Afrique de l'Ouest : Actualité
Actualité : Afrique de l'Ouest : Actualité
Cap-Vert: Le Cap-Vert devient le 153e Membre de l'OMCLe 23 juillet 2008, l'OMC a accueilli le Cap-Vert, son tout nouveau Membre. Le Cap-Vert a entamé ses négociations en vue de l'accession en 1999. (AllAfrica)
Sénégal: Création d'une Cour suprême pour juger l'ancien président Habré
Le Sénat et l'Assemblée nationale ont adopté, mardi à Dakar, deux modifications constitutionnelles en vue de permettre à la justice sénégalaise de se doter d'une Cour suprême pour juger l'ancien président tchadien Hissène Habré et de créer une troisième chambre parlementaire, le Conseil économique et social (CES). (AllAfrica)
Burkina Faso: L'homme menace les acquis de la lutte contre la désertification
Malgré les millions de plants mis en terre chaque année pour lutter contre la désertification au Burkina Faso, ce pays sahélien d'Afrique de l'ouest risque de voir ses efforts annihilés par la forte pression des populations pour satisfaire leurs besoins socio-économiques. (AllAfrica)
Gambie: 14 ans de pouvoir pour Yayah Jammeh
Le chef de l'Etat gambien Yayah Jammeh a invité ses compatriotes, mardi à Banjul, à l'occasion du 14-ème anniversaire de son accession au pouvoir, à un "changement de comportement" pour atteindre l'autosuffisance alimentaire. (AllAfrica)
Mali: Rébellion Touarègue - Le 2e accord sera-t-il le bon?
Depuis lundi dernier, aucun coup de feu ne doit plus être échangé entre l'armée malienne et les rebelles touaregs de l'Alliance démocratique pour le changement. Sous les auspices de l'Algérie, le gouvernement et l'ADC sont parvenus à un accord portant essentiellement sur un cessez-le-feu. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: Décès d'un militaire ghanéen de l'ONUCI des suites d'un accident de la route
Un médecin militaire ghanéen déployé au sein de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) est décédé lundi à Sikensi (50 km au nord-ouest d'Abidjan) des suites d'un accident de la circulation, a annoncé mercredi l'ONUCI dans un communiqué. (AllAfrica)
Mali: La sécurité n'est pas une affaire de prestige
Certains commentaires d'agences de presse présentent le rôle de l'Algérie dans la crise sécuritaire dans le nord du Mali comme une affaire de bons offices ou comme une affaire de prestige pour la diplomatie algérienne. La question est plus grave que ne semblent le percevoir certains. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: Cpi, affaire Kieffer, cherté de la vie - Ouraga Obou se prononce
Le Pr Ouraga Obou, ex-doyen de la Fac de Droit, émet des réserves sur les mesures du gouvernement et se prononce sur les affaires Kieffer et El-Béchir. (AllAfrica)
Sénégal: Les députés non inscrits rejettent la réunion du parlement en congrès
Les députés non inscrits ont rejeté la réunion du parlement convoquée par le président du Sénat et demandent la résolution et l'adoption au préalable d'un règlement intérieur fixant le mode de fonctionnement et la composition du bureau du congrès. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: Présidentielle 2008 - Le processus électoral - Entre blocage et affrontement
Désiré Tagro. Personnage atypique dans la crise ivoirienne. Qui rime avec amalgames, obstacles et troubles dans le processus de sortie de crise. Il se signale de nouveau dans l'enrôlement des Ivoiriens pour la confection des listes d'électeurs. Il tiendrait à sa disposition des milliers d'enrôleurs à placer sous la tutelle de l'ONI. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: Gbagbo reçoit Ouattara avec courtoisie et respect
Hier en fin d'après-midi, le Chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, a échangé avec le président du Rassemblement des républicains (RDR). (AllAfrica)
Gambie: Jammeh réitère son rejet du NEPAD
Le président de la Gambie Yayah Jammeh a réitéré, mardi à Banjul, son rejet du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), estimant que cette initiative de l'Union africaine (UA) promeut l'esprit de mendicité pour résoudre les problèmes du continent. (AllAfrica)
Sénégal: Patrimoine mondial en péril - Saint-Louis s'éloigne de la liste noire
La menace d'inscrire Saint-louis sur la liste du patrimoine en péril pourrait bientôt n'être qu'un vieux souvenir. (AllAfrica)
Bénin: Meilleure disposition des députés G4, G13 et Force clé ?
Le président de l'Assemblée nationale, Mathurin Coffi Nago a fini par répondre au souhait des députés anti cauris qui ont voulu poursuivre l'examen des autres dossiers du gouvernement inscrits à l'ordre du jour de la session extraordinaire. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: Le maire mobilise les transporteurs pour ADO
Les militants du Rdr du Bas-Sassandra ont juré la main sur le coeur qu'ils porteront leur président, Alassane Dramane Ouattara, au pouvoir au soir du 30 novembre 2008. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: La guerre des Femmes
Par femmes interposées, Laurent Gbagbo et Alassane Dramane Ouattara s'affrontent actuellement sur le terrain politique. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: Une semaine sans quasiment travailler
Pour l'Etat ce sont des dizaines de milliards de francs de recette perdue. Pour l'économie nationale, les pertes sont encore plus énormes. Le mouvement de protestation entamé par les transporteurs et amplifié par l'Union générale des travailleurs de Côte d'ivoire, UGTCI aura laissé des traces. (AllAfrica)
Gambie: Deux journalistes détenus brièvement, l'un d'entre eux inculpé de sédition
Abdulhamid Adiomoh et Pa Bajika, respectivement éditeur et reporter de la publication "Today Newspaper", un journal indépendant basé à Banjul, ont été arrêtés le 17 juillet 2008 et détenus brièvement au Quartier Général de la Police gambienne au sujet d'un article que le journal a publié. (AllAfrica)
Burkina Faso: Rébellion touarègue Malienne - Cet accord sera-t-il le bon ?
Du côté de Bamako, on a dû pousser un ouf de soulagement : le gouvernement malien et la rébellion touarègue, représentée par l'Alliance démocratique pour le changement, ont conclu lundi 21 juillet dernier un accord sur l'arrêt des hostilités. (AllAfrica)
Cap-Vert: Selon le Cap-Vert, le plan d'autonomie en débat
Le Cap-Vert a estimé hier, par la voix de son chef de la diplomatie, José Breto, que le plan d'autonomie au Sahara constitue « la base de négociations » pour trouver une issue à ce conflit, vieux de 33 ans. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: Emprunt obligataire 2005 - l'Etat rembourse plus de 97 milliards aux souscripteurs
Le ministre de l'Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, a donné, hier, au 20ème étage de l'immeuble Sciam qui abrite son cabinet, un point de presse relatif au remboursement de l'emprunt obligataire émis en 2005, au taux d'intérêt de 6,5%. (AllAfrica)
Burkina Faso: Financement du MCC - Ce que le Burkina fera des 206 milliards
Ce sont essentiellement 3 départements ministériels qui vont "bouffer" les 480 943 569 dollars US (soit 206 805 734 670 F CFA) que les Etats-Unis d'Amérique ont accordé à notre pays, dans le cadre du Millenium challenge corporation (MCC). (AllAfrica)
Burkina Faso: Investir en bourse - C'est la culture qui manque le plus
La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a dix ans d'existence cette année. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle n'est pas encore bien connue du grand public de l'espace UEMOA. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: 2ème édition de la "Foire de la paix"
Les opérateurs économiques affluent déjà à Bouaké (AllAfrica)
Sénégal: Marseille et Monaco pistent Lamine Diatta
Le défenseur sénégalais Lamine Diatta est sur les tablettes de deux clubs français, l'Olympique de Marseille et de l'AS Monaco, rapporte le site Internet du quotidien sportif l'Equipe. (AllAfrica)
Sénégal: Avant première du film sur l'oeuvre de Serigne Saliou Mbacké, jeudi à Sorano
Le film documentaire "Un château pour l'islam, la Fondation d'un homme de coeur", réalisé en hommage au défunt khalife général des Mourides Serigne Saliou Mbacké, par le sénégalais Cheikh Mouhamad Djimbira sera projeté en avant première jeudi à 18 heures au théâtre national Daniel Sorano, a annoncé son réalisateur à l'APS. (AllAfrica)
Sénégal: Point de presse du Collectif national des retraités, vendredi
Le Collectif national des associations de retraités et de personnes âgées (CNAR /PA) organise vendredi prochain un point de presse à partir de 15h 30 à l'Institut national d'éducation et de formation ouvrière ( INEFO), annonce un communiqué reçu à l'APS, mercredi. (AllAfrica)
Côte d'Ivoire: Le FPI informe et forme ses militants
Après le Congrès de l'Internationale Socialiste en Grèce (AllAfrica)
Affaire El Béchir: Yayha Jammeh critique la Cour Pénale Internationale, dénonce les abus en Irak
Le président gambien Yahya Jammeh s'est attaqué à la Cour Pénale Internationale (CPI), en réaction à la demande adressée aux juges de la CPI de délivrer un mandat d’arrêt contre le président soudanais Omar El Béchir.
''Peut-être que Robert Mugabe sera le prochain sur la liste'', a ironisé le président gambien qui s'est toutefois défendu d'être l'avocat de ''ceux qui oppriment leur peuple''.
Yahya Jammeh s'exprimait à Banjul lors du 14e anniversaire de son accession au pouvoir advenu à la suite d'un coup d'Etat militaire le 22 juillet 1994.
''Si on parle de génocide, ce qui se passe en Irak est un génocide. Les puits de pétrole sont mieux sécurisés que les populations'', a dit M. Jammeh dans un discours à la nation prononcé au cours de la manifestation célébrée en grande pompe.
''Ceux qui ont envahi l'Irak sont des criminels de guerre. Ils ont tué des populations innocentes aux yeux de la communauté internationale'', a indiqué le président gambien, avant d'ajouter : ''alors qu'on leur avait promis la démocratie, 7 millions d'Irakiens sont sans abri''.
Yahya Jammeh a en outre fait état des cas de torture, notamment à la prison à la prison d'Abou Graib. Selon lui, les véritables « criminels circulent sans être inquiétés ».
Il s'est en outre demandé pourquoi les tenants du régime raciste d'Apartheid en Afrique du Sud ne sont pas inquiétés par la CPI.
''Quelle serait la réaction de l'Occident, si les Noirs se mettaient à tuer les Blancs en Afrique du Sud'', s'est interrogé le président gambien, dénonçant l'indignation sélective de la communauté internationale.
Avant Yahya Jammeh, plusieurs voix africaines, y compris à l'Union Africaine, se sont élevées contre la requête du procureur de la CPI, toutes dénonçant le « deux poids, deux mesures » de la justice internationale qui semble ne s'acharner que sur les dirigeants africains.
(ouestaf.com)
Liberté de presse : nivellement par le bas (Editorial)
La presse sénégalaise a décidé d’observer une journée « presse morte » le 21 juillet prochain en signe de protestation contre l’agression violente dont ont été victimes deux de nos confrères. Pour manifester son engagement dans la défense de la liberté de presse et de la liberté tout court, Ouestafnews observera cette journée sans presse – qui sauf erreur de notre part constitue une première au Sénégal.
De telles démarches (la nécessité de commissions indépendantes en cas de besoin) doivent d'ailleurs être une nouvelle exigence citoyenne au sein de nos Etats pour la consolidation des acquis démocratiques.
Pour une structure à vocation sous régionale comme la nôtre (Ouestafnews), il serait toutefois impardonnable d'oublier qu'avant les deux confrères sénégalais, il y a eu le Nigérien Moussa Kaka qui depuis septembre 2007 croupit toujours en prison au Niger, en dépit de toutes les demandes adressées aux autorités de Niamey (y compris une humiliante demande de clémence non exaucée).
Il y a eu en décembre 2004 l'affaire du Gambien Deyda Hydara, lâchement assassiné et dont les meurtriers courent toujours.
Il y a eu avant Deyda, l'assasinant de Norbert Zongo, calciné au Burkina Faso un jour de décembre 1998, meurtre dont les auteurs et commanditaires restent impunis.
Il y a eu encore l'affaire d'un autre Gambien « Chief » Ebrima Manneh, enlevé depuis deux ans par les services de sécurité de son pays… qui refusent de le relâcher en dépit d'une injonction de la Cour de Justice de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest faite à son pays de le libérer..
Nous passerons sur l'arrestation rocambolesque en juin 2007 des quatre directeurs de publication du Mali suite à la ridicule et non moins rocambolesque affaire dite de « la maîtresse du président… »
Et voilà aujourd'hui la liste des Etats-compagnons du Sénégal sur les peu glorieux sentiers de la régression démocratique, mais surtout dans un domaine où le Sénégal faisait naguère figure de « pionnier » et de « modèle », sa presse.
Tous les observateurs et analystes sérieux en sont convaincus, la liberté de presse au Sénégal, recule. Et elle recule sérieusement et très dangereusement.
En l'espace de huit ans, nombre d'acquis ont été remis en question. Nombre de confrères et consoeurs ont été interpellés, humiliés, menacés, tabassés, traduits en justice, emprisonnés.
Ce sont là des faits indéniables. C'est une situation injuste. Cela constitue une intolérable régression.
Mais que l'on ne s'y trompe point : cette régression dans le domaine des libertés (liberté de presse et libertés publiques en général) est à l'image de ce qui se passe dans toutes les autres sphères de la vie publique.
A moins de considérer la presse comme un champ isolé ou un domaine à part qui évoluerait dans une tour d'ivoire - j'allais dire dans une tour virtuelle - la presse donc ne peut aucunement espérer faire exception.
En réalité ici, comme dans bien d'autres secteurs, le Sénégal a depuis quelques années choisi le nivellement par le bas, préférant se comparer à d'autres nations qui il n'y a guère enviaient au Sénégal son image de « vitrine démocratique » reconnue par tous.
C'est ce Sénégal envié et adulé par tous, qui a permis d'écrire la belle page d'un soir du 19 mars 2000, page aujourd'hui il est vrai défraîchie, écornée et lamentablement jaunie – à en juger par la nature et la qualité des sujets qui dominent le débat.
Raison donc pour se mobiliser.
Mais au delà du Sénégal, cette mobilisation doit porter sur l'ensemble de la sous région ouest africaine de Bamako à Abuja en passant par Ouagadougou, Freetown, Lomé, Bissau, Abidjan…un espace qui, qu'on le veuille ou pas, a désormais son destin lié. C'est notre conviction à Ouestafnews.
Il serait illusoire de vouloir construire un Bénin ou une Guinée Bissau qui serait un îlot de quiétude, de paix et de progrès, dans un océan en ébullition.
Ceux qui ont tué Deyda se sont certainement inspirés du cas Zongo dt de l'impunité qui s'en est suivie.
Demain, les mêmes pourraient inspirer d'autres encore si la riposte n'est pas à la mesure des assauts et des pertes subis. Entre temps, il est vrai, d'autres martyrs seront tombés. Et d'autres nations seront tentées par « l'expérience » sénégalaise, à savoir : le nivellement par le bas.
Oui, ils n'aspirent tous qu'à cela : nous mener vers le bas, toujours plus bas. Aucun citoyen Ouest africain ne doit l'accepter.
*Fondateur Ouestafnews
(ouestaf.com)
Soudan : le président Wade pour la « suspension » de la procédure de la CPI contre Omar El Béchir
Le président sénégalais Abdoulaye Wade a demandé à la Cour Pénale Internationale (CPI) de suspendre pendant un an, comme le permettent les statuts de la CPI, la procédure enclenchée contre le président soudanais Omar El Béchir, a appris Ouestafnews de source officielle.
« Je souhaite l'application de l'article 16 du Statut de la CPI qui permet un sursis à enquêter ou à poursuivre pendant une durée d'un an », a défendu le président sénégalais dans une déclaration dont copie a été transmise à Ouestafnews.
Le président sénégalais promet que lui-même, en coopération avec la Commission de l'Union africaine, profitera de cette suspension « pour faire le nécessaire auprès du président Béchir pour que toutes les mesures soient prises pour une juste et durable solution à cette crise».
« Si les poursuites contre le président Béchir sont maintenues, la situation au Darfour pourrait connaître une aggravation et un chaos indescriptible», poursuit le président sénégalais reprenant une idée déjà avancé par l'Union africaine dès l'annonce de la procédure de la CPI contre le chef de l'Etat soudanais.
Ailleurs en Afrique plusieurs autres voix se sont aussi élevées pour dénoncer la décision de la CPI, la jugeant inopportune dans le contexte actuel, alors que d'autre soulignent la partialité de la CPI qui semblent s'acharner sur les leaders africains.
La crise au Darfour qui oppose des groupes « rebelles » au gouvernement de Khartoum, dure depuis plusieurs années. Le conflit a causé la mort de plus de 200.000 personnes, selon des organisations humanitaires occidentales (10.000 morts selon Khartoum) et entraîné le déplacement d'environ 3 millions de personnes.
Le conflit est aussi très lié qui celui qui oppose le Soudan à son voisin Tchadien, en raison de la nature des liens entre les communautés vivant dans la zone frontalière entre les deux Etats. Depuis, Khartoum et Ndjamena s'accusent mutuellement de financer et d'armer des rébellions contre l'un et l'autre pays.
Une situation qui a récemment conduit à une suspension des relations entre les deux Etats, en dépit de plusieurs "accords de paix" dont le dernier en date a été signé à Dakar en mars 2008, aec la médiation du président Wade en marge du sommet de l'Organisation de la Conférence islamique..
(ouestaf.com)
