Anthony B

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Autres informations : Biographie

Anthony B : discographie

Anthony B - Rasta Love album cover Album : Rasta Love
Année : 2011
Anthony B - Life Over Death album cover Album : Life Over Death
Année : 2008
Anthony B - Higher Meditation album cover Album : Higher Meditation
Année : 2007
Anthony B - Black Star album cover Album : Black Star
Année : 2005
Anthony B - Confused Times album cover Album : Confused Times
Année : 2005
Anthony B - My Hope album cover Album : My Hope
Année : 2005
Anthony B - Powers of Creation album cover Album : Powers of Creation
Année : 2004
Anthony B - Wise man chant album cover Album : Wise man chant
Année : 2004
Blank Cover Album : Jah Warrior 3 (Luciano and Anthony B.)
Année : 2004
Anthony B - Smoke free album cover Album : Smoke free
Année : 2003
Anthony B - Street Knowledge album cover Album : Street Knowledge
Année : 2003
Anthony B - More Love album cover Album : More Love
Année : 2001
Anthony B - Thats Life album cover Album : Thats Life
Année : 2001
Anthony B - Seven Seals album cover Album : Seven Seals
Année : 1999
Anthony B - So Many Things... album cover Album : So Many Things...
Année : 1996
Anthony B - Judgment Time album cover Album : Judgment Time
Anthony B - Justice Fight album cover Album : Justice Fight
Anthony B - Real Revolutionary album cover Album : Real Revolutionary
Anthony B - Reggae Max album cover Album : Reggae Max
Anthony B - Universal Struggle album cover Album : Universal Struggle
Anthony B - Untouchable album cover Album : Untouchable

Actualité de Anthony B

Quel plateau incroyable ! On n'a plus l'habitude de voir ce genre de réunions d'artistes jamaïcains. Pourtant, Anthony B., Turbulence et Jah Mason étaient bien là tous les trois le 5 octobre dernier sur la scène du Cabaret Sauvage. Malgré des temps de sets (trop) courts, les trois artistes ont enflammé la capitale devant une salle remplie à craquer ! Judah Roger de Blues Party était là pour ambiancer le public avant et après les shows sur scène et les trois artistes yardies étaient précédés pas les Parisiens Jean-Jacques Berthieu, Pablo Master et Eden Fight. Une belle soirée complète à revivre en photos avec les clichés de Philippe 'Da Best' Campos. Judah RogerJean-Jacques BerthieuPablo Master Eden Fight Turbulence Jah Mason Anthony B.
Source : reggae.fr | 2018-10-19 02:00:00.0
Après plus de trois ans de silence, le Parc Arthur Rimbaud de Bagnols sur Cèze a de nouveau résonné au son de notre musique préférée le week-end dernier. Le Bagnols Reggae Festival s'est déroulé avec succès, offrant des moments d'émotions musicales assez incroyables. Retour sur trois jours de chaleur et de good vibes intenses...JOUR 1 Pour l'ouverture du festival, le soleil est au rendez-vous, tout comme les festivaliers qui attendent patiemment l'ouverture des lieux devant la grille. C'est l'artiste français Max Livio qui ouvre le bal pour cette première journée. Malgré un public peu nombreux, Max nous offre un concert puissant et poétique avant de laisser la place aux Viceroys. L'espace Dub Club, sonnorisé par les 24 scoops de Blackboard Jungle (rien que ça!), débute le festival avec un set énergique de Roots Attack et Joseph Cotton qui se mêle au public comme à son habitude.Amputés d'un membre, les Viceroys ne se laissent pas démonter malgré l'absence de Wesley Tinglin, auteur de toutes les paroles du trio. Neville Ingram assure le lead vocal comme à son habitude et Michael Gabbidon se charge des choeurs. Les deux légendes déroulent les uns après les autres leurs classiques : Heart Made of Stone, Love Jah, So Many Problems ou l'indémodable Yaho qui clôture le concert.Misty In Roots prend ensuite la relève. Le groupe anglais livre un concert mystique avec un son planant accompagné de la voix cristalline de son chanteur Poko. La formation plonge l'assistance dans une transe musicale avec des titres comme True Rats ou Cover Up issus de leur dernier album Roots Controller et des morceaux plus anciens comme Poor et Needy et How Long Jah. Dub Judah, habitué à jouer sur scène avec les Twinkle Brothers, ravie les amateurs de roots côté sound system. Entre sélections pointues, interventions vocales et improvisations au mélodica, le vétéran anglais livre une prestation inédite comme on en voit rarement avant que Soom T n'électrise la place de son fast style terriblement efficace posé sur les sélections de Kunta du sound Zion High Foundation.Jimmy Cliff, l'un des artistes les plus attendus du week-end, fait son entrée sur scène. La foule se fait dense pour accueillir cette légende vivante. Vêtu d'une tunique noire et brodée accompagnée d'un chapeau assorti, Cliff démarre son show avec un titre nyabinghi avant de laisser place à une énergie débordante, d'une profondeur musicale assez impressionnante en partie grâce à la qualité du band qui l'accompagne. Il déroule ses hits tels que Hakuna Matata, The Harder They Come, Reggae Night, Many Rivers to Cross et bien setucirc;r l'immense You Can Get It If You Really Want. Un concert mémorable de presque deux heures ! Pour clôturer la soirée sur la grande scène, c'est le très talentueux Anthony B., artiste phare de la scène new roots, qui est appelé. Il fait son entrée sur l'énorme Higher Meditation qui nous met directement dans l'ambiance. Fidèle à sa réputation, Anthony B. livre un show enflammé, voire électrisant. L'artiste jamaïcain éclipse ses plus gros tubes pour se concentrer sur son répertoire plus récent. On a tout de même droit à Damage, World A Reggae Music et le tube Police. Malgré un band pas vraiment à la hauteur, Anthony B. fait preuve d'énergie et fait même monter des enfants sur scène à la fin de son set terminé par un joli One Love de circonstance pendant que Blackboard Jungle s'en donne à coeur joie avec Earl Sixteen et Nish Wadada de l'autre côté du Parc Arthur Rimbaud.JOUR 2Avant de profiter des concerts, on pouvait faire un petit tour par la Cave Mallet en centre-ville qui accueillait une sublime expo de l'artiste Fluoman. Son fils, Elijah, fait office de guide au milieu des oeuvres colorées de l'artiste qui réagissent à la lumière noire, dévoilant parfois des détails imperceptibles comme la fumée du chalice de Joseph Hill ou les rides de Big Youth...Dans le parc, c'est Joe Pilgrim qui ouvre le bal avec ses Ligerians devant un public malheureusement très peu nombreux. L'alchimie est parfaite entre Joe Pilgrim et The Ligerians qui nous livrent un concert magnifique. Puis, changement de registre avec Skarra Mucci accompagné du backing-band marseillais Dub Akom. Le Jamaïcain nous offre un show explosif durant lequel il navigue entre reggae, rub-a-dub, dancehall et même hip-hop. Il passe évidemment en revue tous ses hits tels que Movie Star, My Sound ou le plus récent Dreader Than Dread. Le public est complètement électrisé par ce show, que Skarra finit trempé de la tête au pied. Après le warm-up de Blackboard, le vétéran nantais Ras Abubakar s'installe avec sa team de Zion Gate au sound system. Le chanteur guyanais Ras McBean est avec eux et se pose sur des versions particulièrement roots alors que la Cap-Verdienne ride les sélections de Blackboard Jungle avant que le maître absolu Jah Shaka ne rende la place complètement mystique.La légende du rocksteady Ken Boothe vient ensuite sur scène pour régaler nos oreilles de sa voix mielleuse et suave. Mister Ken Boothe arrive tout de blanc vêtu, toujours aussi charismatique. Son show n'a pas beaucoup changé depuis quelques années mais c'est toujours un plaisir immense de pouvoir écouter ce Pape de la musique jamaïcaine. Comme à son habitude, il rentre sur Do The Rocksteady et enchaîne avec ses titres les plus connus Artibella, When I Fall in Love, Set Me Free, Silver Words, Everything I Own et bien d'autres. C'est toujours une déchirure la fin d'un concert de Ken Boothe, on aimerait que cela dure à l'infini. Place ensuite aux femmes pour cette fin de soirée ! Jah9 débarque d'abord avec The Dub Treatment et dès le début du concert, on sent que la chanteuse a (enfin) trouvé son groupe ! La collaboration est efficace et Jah9 ne manque évidemment pas de nous jouer ses classiques New Name, Avocado ou Humble Mi. Vient ensuite le moment que tout le monde attend. Une atmosphère spéciale commence à s'installer dans le parc Arthur Rimbaud en ce soir d'éclipse lunaire. Dezarie, la chanteuse des etIcirc;les Vierges vient ce soir faire sa première et unique date en Europe sur la scène du Bagnols Reggae Festival. C'est devant une foule surexcitée que Dezarie fait son entrée sur scène. Dès les premières notes du premier morceau Hail Jah jouées au pinao par le bassiste Ron Benjamin, la chanteuse crée une ambiance très mystique avec sa voix puissante et cristaline. C'est réellement un moment de magie musicale que nous sommes en train de vivre rythmé par les tubes Gracious Mama Africa, Gone Down ou Strenghten Your Mind. Le groupe laisse une grande place à l'improvisation ce qui provoque de longues parties instrumentales très agréables. Au bout de près de deux heures de concert et après un rappel devant une foule plutôt dispersée ce concert historique prend fin. JOUR 3Pour ce dernier jour, le festival off accueille notre équipe pour la diffusion du film Reggae Ambassadors, La légende du reggae à la médiathèque. Une fois encore, la ville entière de Bagnols sur Cèze joue le jeu pour vibrer aux couleurs rouge jaune vert une semaine toute entière. Les concerts commencent quant à eux avec Marcus Gad. L'artiste de Nouvelle-Calédonie est le premier à ouvrir devant autant de monde. En effet en ce samedi les spectateurs ont répondu présents à l'appel dès l'ouverture du festival. Marcus Gad nous présente son dernier album Chanting et déroule un show rempli de spiritualité devant un public très réceptif. C'est ensuite au tour de l'artiste sud-africaine Nkulee Dube qui n'est autre que la fille du grand Lucky Dube. Entre reprises de son illustre paternel et titres de son propre répertoire, c'est une réelle découverte pour nous !Côté Dub Club, Nucleus Roots est venu avec une véritable dream-team de MCs : Simon Dan, UK Principal et Ossie Gad, le chanteur des mythiques Natural Ites, auteurs du tube Picture on the Wall. Ils jouent en même temps qu'une autre légende du reggae, jamaïcaine cette fois : Ijahman Levi. Backé par le même band que les Viceroys, Ijahman entame son set sur le puissant Africa après des problèmes techniques qui retardent son entrée sur scène. Qu'à cela ne tienne, le chanteur poursuit avec ses plus grands succès comme Mandela, Are We A Warrior et bien setucirc;r l'incroyable Heavy Load. Malgré ses 72 ans, l'artiste jamaïcain nous livre un show de près d'une heure et demie réussi. Une fois la nuit tombée, c'est le producteur français Weeding Dub qui prend le contrôle du Dub Club. Particulièrement en vogue en ce moment, il s'affère sur sa console pour un live-set steppa qui soulève la poussière. Le point d'orgue de sa prestation reste bien setucirc;r l'énorme Gypsy Dub qui impressionne même la légende Aba Shanti I qui lui succède à la control tower.Autre légende, Alpha Blondy est sans doute celui que le public attend le plus de tout le week-end. On sent que la foule est là pour lui en ce soir le plus chargé du festival. Après son immanquable prière "L'éternel est mon berger", il enchaîne comme à son habitude sur son tube Jerusalem. Même si son set ne change que très peu, l'énergie d'Alpha fait plaisir à voir. Les hits Sweet Fanta Diallo et Cocody Rock sont repris en choeur par le public plus qu'enchanté de retrouver la star ivoirienne.Pour finir ces trois superbes jours de musique et de good vibes, on accueille l'un des fils de Bob : Julian Marley. Il commence son show avec une reprise de Positive Vibration et enchaîne avec Sharp As A Razor paru sur son album Awake. Julian ne manque pas de naviguer entre ses propres créations et celles de son père pour un show plutôt classique mais qui clôture parfaitement trois jours explosifs.
Source : reggae.fr | 2018-08-01 02:00:00.0
Black Ship c'est avant tout six amis réunis depuis plus de dix ans autour de leur passion pour la musique. C'est en 2015 que ces amoureux de sonorités jamaïcaines se lancent dans le projet Black Ship avec un premier CD trois titres et de nombreuses représentations lors de festivals ou en première partie d'artistes prestigieux comme The Abyssinians, Anthony B., Pablo Moses et bien d'autres. Le 13 avril dernier, le groupe sortait On the Sea, un EP qui nous plonge dans un univers fortement influencé par le reggae des années 60/70 avec des touches de soul, de rythm'n blues, de funk, ou de rock. On a adoré.Dès le premier morceau, The Park, on comprend que cet EP va nous faire voyager dans le temps : une instrumentale pleine de sonorités tropicales qui sent bon le reggae à l'ancienne et un chanteur à la voix mélancolique qui se pose parfaitement dessus... on est bien ! On continue dans cette ambiance vintage avec des morceaux lents et légers comme Looking Around ou l'envoetucirc;tant Black Ship on the Sea. Le groupe fait fusionner les styles d'une facilité déconcertante. Ils nous le démontrent avec Neighbourhood qui évoque le rock des surfeurs californiens, ou encore avec Vampire on the Beach, savant mélange de reggae, rock et soul. L'EP se conclut sur Such a Love, encore un morceau à la croisée des styles entre roots et dub avec un tas d'influences, planant à souhait grâce à ses claviers et aux harmonies vocales du chanteur toujours aussi agréables à écouter. C'est déjà fini ?Black Ship, une très jolie découverte qui frappe fort dès ce premier EP avec six titres plus travaillés les uns que les autres. Le groupe possède déjà un univers musical qui ne ressemble à aucun autre et dont on attend des nouvelles avec impatience.Tracklist : 1. The Park 2. Looking Around 3. Black Ship on the Sea4. Neighbourhood5. Vampire on the Beach6. Such a Love
Source : reggae.fr | 2018-06-20 02:00:00.0
C'était le 25 Mars 2018 à la Maroquinerie ! Charly B, Droop Lion et Junior Kelly, combinaison bombastique, nous ont fait passer une de ces soirées qui nous font vibrer un très long moment. Backés par des musiciens hors pairs, dont Clinton Rufus des Gladiators, ils nous ont offert une performance que seuls les Rouennais et Parisiens ont eu la chance d'apprécier en France. En effet, après cette apparition éclair en France, ce sont les Allemands qui ont pu les voir dans toutes leurs grandes villes pour une "spéciale Pâques" où s'y sont rajoutés deux autres artistes et non des moindres : Anthony B. et Romain Virgo ! Nous y avons découvert un Charly B (artiste français multi culturel vivant en Jamaïque) souriant et dynamique. Un Droop Lion généreux, inspiré et spirituel et enfin un Junior Kelly toujours aussi beau et vibrant.
Source : reggae.fr | 2018-04-11 02:00:00.0
Le parquet a requis mercredi, devant le tribunal correctionnel de Huy, une peine de 18 mois de prison avec sursis probatoire contre Anthony B.,
Source : 7sur7.be | 2018-02-28 14:04:00.0
Une fois n'est pas coutume de l'exprimer ainsi, on a pris une grosse claque avec l'album Danakil meets OnDubGround. Les Danak nous avaient habitués à revisiter chacun de leur album en version dub (notamment Entre les lignes dub, Echos du dub) avec l'assistance et les mains de maître de Manjul, qui savait révéler l'essence de chaque morceau. Pour la relecture de leur dernier album La rue raisonne, c'est au collectif tourangeau ODG que les Franciliens ont fait appel, et pour quel résultat ! Plus qu'un décodage de l'album original c'est une nouveau voyage musical que nous offre ODG, un album à l'identité propre, où sont invités de nombreux MCs.EchoSysDub est la première surprise de l'opus et nous fait vite comprendre que Danakil a décidé de se placer là on ne les attendait pas forcément. ODG y apporte des vagues dub electro et dubstep de toute puissance. C'est également le parti pris de 33 mars, où Joseph Cotton vient faire son apparition. C'est sur une base de trap / hip-hop synthétique et un fond de discours du Général De Gaulle que Parisian Dub nous est présenté, transformant le morceau original de Patrice et Balik en véritable dialogue entre leur chant et la ville.Green Cross réussit à garder le côté lover et ensoleillé de Comme je sur Nuff Power. En écho au titre Back Again, Dub Again nous plonge dans l'univers des sound systems et lui offre une nouvelle parure musicale, presque martiale, à coup de grosses basses et percussions. Dub of the Nation remixe le morceau Mediatox avec un style très mystique tant dans son rythme envoetucirc;tant que dans les interventions vocales. Blow with the Wind est un conte digitalo-oriental qui ne laissera aucun auditeur indifférent.Sir Wilson et Jamalski viennent épauler les réinterprétations digitales de Quelque chose et Dis leur sur respectivement Something et Tell Dem. Avec Butterflies, Danakil et ODG ont pris le risque de proposer un morceau pratiquement uniquement instrumental où les seules voix que l'on perçoit sont à ce point distordues qu'elles en deviennent elles-mêmes des instruments, des vagues sonores abstraites. Les trois derniers morceaux de l'album vont crescendo. Le nostalgique Lumière de la mémoire est repensé façon hip-hop sur un excellent Memories. On reste dans une vibration electro hip-hop avec les flows ravageurs de Miscellaneous et Adam Paris sur J'attends la nuit. Enfin, le Baco All Stars se retrouve sur World of Dub aux basses pachydermiques, avec notamment une explosive Nattali Rize qu'on n'aurait pas forcément reconnue.Une autre énergie se dégage de ce projet, d'autres univers sont créés par les sons, la manière de traiter le texte et les matières donnés aux riddims. Le pari de la rencontre entre les deux collectifs français est réussi. En bref, Danakil meets Ondubground, ça déboite.Tracklist :01. EchosysDub02. 33 Mars feat. Joseph Cotton03. Parisian Dub feat. Patrice04. Nuff Power feat. Green Cross05. Dub Again06. Dub of the Nation07. Blow with the Wind08. Something feat. Sir Wilson09. Tell Dem feat. Jamalski10. Butterflies 11. Memories12. J'attends la Nuit feat. Miscellaneous et Adam Paris13. World of Dub feat. Anthony B, Nattali Rize, Volodia, Flavia Coelho et Brahim
Source : reggae.fr | 2017-12-08 01:00:00.0