Awilo Longomba

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Soukouss

Awilo Longomba : discographie

Awilo Longomba - Super Man album cover Album : Super Man
Année : 2008
Awilo Longomba - Mondongo album cover Album : Mondongo
Année : 2003
Awilo Longomba - Coupe bibamba album cover Album : Coupe bibamba
Label : Mélodie
Année : 2001
Ref : CD 410492
Awilo Longomba - Kafou Kafou album cover Album : Kafou Kafou
Label : Mélodie
Année : 2000
Awilo Longomba - Moto-pamba album cover Album : Moto-pamba
Label : Jimmy Production International
Ref : CD JIP 073
Moto pamba (Awilo Longomba) Sun/NeXT audio (258 K)

Actualité de Awilo Longomba

France, (Starducongo.com) - Pour pérenniser la rumba Congolaise sous d’autres cieux, un groupe de musiciens Congolais de la RDC vivant en France a eu l’idée de monter une formation musicale qui devrait faire entendre au loin le son de la rumba Congolaise contemporaine.
En effet, conscients de la lourde charge qui est la leur et pour la suite de leur carrière artistique, les artistes musiciens Luciana Démingongo, Simolo Katondi, Nzola Collegien, Alexis Azulino, Biva Ray, Serge Muloso, Manassé Israëlle Isolélé ont mis sur pied un groupe musical baptisé « Royaume Zipompa-Pompa ».

Aussitôt crée en 2012, le groupe Royaume Zipompa-Pompa sous la houlette de l’artiste Luciana Demingongo n’a rien à envier aux autres groupes de la diaspora, ayant en son sein des professionnels de la musique qui ont déjà fait leurs preuves dans différents groupes basé en Europe ou à Kinshasa.. Ils savent que pour réussir leur nouvelle carrière, il faut voir l’international. Dès la création du groupe l’objectif c’était les contrats extérieurs pour des prestations scéniques. Au mois de Mars 2012, quelques semaines après la création du groupe, ils sont invités pour une tournée en Algérie au Festival de Tamanrasset et au mois de Juin de la même année, ils sont invités à Séoul en Corée du sud à l’exposition culturelle de Séoul, et sera le premier groupe de la musique Rumba à s’y produire. Un événement grandiose à quelques mois de la création du groupe.

Au retour le groupe rentre en Studio pour enregistrer un mini album intitulé « Badaboum ».
Un album de rumba avec des nouvelles sonorités et en mettant en avant les trois principes de la bonne rumba. (Lead vocal, refrain et ambiance rythmique).
L’album « Badaboum » enregistré au studio Marcadet à Paris a eu la participation des invités comme Awilo Longomba et Teka , Michel Bass deux anciens du groupe Wengué Musica Maison mère.
A travers les chansons, le groupe à voulu innové en faisant un mélange de plusieurs genres avec un nouveau son mélangeant plusieurs langues, (Lingala, Anglais, Swahili et Français).
Leur thème est basé sur le vécu des Africains d’Afrique et de ceux de la diaspora partis depuis trop longtemps malgré eux et qui caressent d’un retour réussi dans leur pays.
Avec la sortie de leur nouvel album « Badaboum » le groupe a l’ambition de se positionner comme un leader de la nouvelle génération qui apporte un nouveau son dans la rumba Congolaise qui est en perdition actuellement grâce à la participation des artistes comme Wilson qui joue habituellement du jazz et dont c’est la première participation dans une formation du genre, de la chanteuse Manassé Isolélé qui apporte sa touche RNB et Rap-Reggae.
Les gens vont comprendre que le groupe à vraiment innové, qu’il y’a un mélange de plusieurs genres avec un nouveau son, c’est un album de plusieurs sonorités assez varié, avec des influences World-Music, un album qui tend à s’ouvrir sur le monde entier.

Contact :
Cyriaque Bassoka Productions

Mail : cyriaquebassoka@hotmail.com
Tel : 00 33 680 523 166

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Source : starducongo.com | 2014-03-13 15:32:00.0

 

Crée le 13-03-2014  - 04H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  13-03-2014 - 04H20 PAR : ARTV-NEWS

 

Le paysage musical panafricain va s'enrichir d'un renfort de qualité dans les jours à venir avec la sortie le 14 mars 2014 de l'album « Badaboum »du groupe « RoyaumeZipompa pompa ». En effet, en vue de faire entendre au loin le son de la rumba congolaise contemporaine, des musiciens originaires de la république démocratique du Congo vivant en France ont décidé d'unir leurs talents dans cette formation.

 

Premier groupe rumba à se produire à l'exposition culturelle de Séoul

 

Le noyau dur du groupe est constitué de sept musiciens, qui ont tous travaillé avec les plus grands. Une certitude, Luciana Demingongo, Biva Ray, Serge Musolo, Simolo Katondi, Nzola Collegien, Alexis Azulino et Manassé Israelle Isollele, qui en sont les animateurs, ont du métier. Hormis la dernière citée, il s'agit d'anciens membres de Viva la Musica, de Nouvelle Génération, des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa. Dès la création de cet orchestre en 2012, ces professionnels n'ont pas chômé. Au mois de mars, ils se produisaient au festival de Tanmanrasset, en Algérie. En juin de la même année, ils étaient invités à l'exposition culturelle de Séoul, en Corée du Sud. Devenant ainsi la première formation rumba à y chanter.

 

Un album propre, sans propagande monnayée

 

De retour d'Asie, les sociétaires de « Royaume Zipompa pompa » entrent en studio. Aujourd'hui, après des mois de labeur, le fruit du travail de ces talentueux artistes sera mis à la disposition du public dans deux jours et présenté le lendemain en soirée à Herblay en région parisienne. Avec des mélodies bien rythmées comme Confiance Ramy, Papa Nzola, Lelo, ou encore Mibaramo de l'étoile montante de la musique congolais Manassé Israelle Isollele, dans son ensemble, l'album est dépourvu de « mabangas ». C'est-à-dire qu'on y entend pas à tout bout de champ des noms d'individus qui s'offrent habituellement une gloriole en échange de sommes d'argent qui atteignent parfois 300.000 euros.

 

Une belle symbiose de diverses sonorités

 

A l'écoute de ce maxi single de sept chansons, on retrouve les trois constituants de la musique rumba. A savoir : le lead vocal, le refrain et l'ambiance rythmique. Enregistré au studio Marcadet à Paris, cet opus comprenant, par ailleurs, un dvd de trois clips a connu la participation des invités prestigieux comme Djuna Djanana, Lidjo Kwempa, deux anciens du groupe Viva la Musica de l'artiste Papa Wemba. Les ex membres de la formation Wenge Musica maison mère, Teka et Michel Bass, ont également joint leurs voix à ce chef d’œuvre.

 

Cette production musicale en lingala, français, anglais et en swahili est traversée par une symbiose de genres musicaux. La sonorité reggae est présente dans la chanson Africa avec le chanteur Awilo Longomba. Et les thématiques qui inspirent le groupe qui a pour leader Luciana Demingongo sont tirées du vécu africain. Tant en Afrique qu'à travers toutes ses diasporas que l'on retrouve aux quatre coins du monde.

 

Franck CANA

 

 

Badaboum, « Royaume Zipompa pompa », producteur et distributeur exclusif Cyriaque Bassoka Productions, cyriaquebassoka@hotmail.com, tél : 06.80.52.31.66.

 

Présentation de l'album le 15 mars 2014 à 21h00, à la soirée VIP de la rencontre des anciens de Paris au 29 rue Lavoisier à Herblay (95).

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-13 04:08:00.0
C’est l’histoire d’un artiste congolais, Willy Lokéto, basé à Nantes depuis 2001 et qui, fou de danse, monta un groupe de musique dont les salles de spectacle de la capitale vendéenne servaient de cadre d’expression. Souvent il lui arrivait de faire les 1ères parties des groupes de renom comme : (Zaïko de Nyoka Longo, Werrason ). C’est, du reste, lors de l’un de ces passages en vedette américaine que nous fîmes la connaissance de Willy Lokéto dans la salle du Centre socio-culturel de Delvallière où Michel Bokal parrainait l’anniversaire du groupe de Nyoka Longo, venu souffler ses trente-six bougies à Nantes. C’était en décembre 2005.
A cette époque, Willy Lokéto cherchait encore sa voie, tanguant entre concerts en salle et spectacles de danses dans les festivals locaux. Dans le groupe de Willy, à titre de rappel, Fély, un ex- de Zao, campait à la lead guitare, Régis Malonga à la batterie. Nantes, ville portuaire, voyait voguer dans les tumultes de la diversité culturelle, ce jeune artiste ayant prêté jadis ses services au groupe…Lokéto d’Aurlus Mabélé.
Même s’il naviguait encore à vue, Willy Lokéto fut largement secondé par sa compagne nantaise Camille (également danseuse). Le jeune danseur dirige alors un ballet interculturel qui sert également aujourd’hui d’école de danse. Mais disons les choses comme elles sont : c’était la routine à cette époque. Malgré le dynamisme de l’artiste, le bateau avait du mal à prendre le large. Les musiciens, à cette période, n’étaient pas toujours disponibles lorsqu’il était question, par exemple, de jouer. Certains, ayant relégué leur passion artistique au second plan (pour des raisons existentielles) ne viennent plus aux répétitions. « Je ne peux pas aujourd’hui ; je travaille » s’entendait-il dire quand Lokéto les sollicitait.

Le coup de bol
Sur les conseils d’Awilo Longomba, notre chorégraphe, de guerre lasse, chercha à explorer d’autres horizons. Un jour, juste pour s’amuser, il place sur Youtube, une vidéo présentant des figures de danses congolaises de son cru. Le résultat ne se fit pas attendre. Ca fait l’effet d’un tsunami dans le cœur des internautes. Un vrai coup de bol : mais surtout le résultat d’un travail acharné.
« Voulez-vous venir passer un test aux Etats-Unis » lit-il dans le courrier en anglais que lui posta une compagnie de danse américaine intéressée par sa vidéo. Centre socio-culturel de Delvallière.
Hasard ou nécessité, la compagnie est dirigée par une certaine Mwisi Kongo. Comme son nom ne l’indique pas, Mwisi Kongo est danseuse américaine qui néanmoins puise son inspiration dans la source africaine, notamment kongo.

« C’est une blague ? » demanda Willy Lokéto (de son vrai nom Emile Koub) à sa femme qui lui traduit le courrier car notre danseur, né à Bacongo, ne parle pas un traître mot de la langue de Barack Obama. Trois semaines plus tard, Willy reçoit son billet électronique ; destination : Oakland.
Là-bas, vit donc une grande productrice américaine qui a jadis dansé avec Casque Lourd, redoutable artiste congolais aujourd’hui décédé. Sans jeu de mot, Casque Lourd, c’était du lourd. Sa disparition par accident de circulation a suscité une profonde émotion dans le milieu des artistes congolais, notamment Karibi Kikouamboussou du Ballet Diaboua de Toulon.

Mwisi Kongo est à la tête d’une compagnie répondant au nom très connoté de Fwa dia Kongo. Les anthropologues en quête d’études sur les racines kongo des Afro-américains ont du pain sur la planche. Je pense également aux militants afrocentristes (sous la houlette du Pr. Ama Mazama) qui naviguent dur pour atteindre ce port théorique où se vérifient déjà en partie des hypothèses du farouche conservatisme linguistique des Noirs d’Amérique malgré le rouleau-compresseur anglo-saxon. Je pense également aux hypothèses quasiment vérifiées des Kongo de Guadeloupe qui pratiquent des rites magiques issus de la mystique culturelle de la région de Massembo-Loubaki au Congo-Brazzaville. Ama Mazama, Jean-Justin Gandoulou, Massengo Ma Mbongolo n’auront pas tort de sabrer le champagne : la théorie des racines congolaises des afro-américains est fondée.

Les Kongo d’Amérique
Regardez les noms des musiciens du rythme congolais ci-après : Arnold guitariste, Olivier drummer, Dimitri bassiste, Hervan guitariste rythmique, percussion kiazi Malonga (exception confirmant la règle). Ils sont tous américains authentiques, mais le groov congolais coule dans leurs veines. La Soul a conquis l’Afrique, la Soukous va conquérir l’Amérique.

Donc voilà Willy Koubemba Lokéto, vedette américaine
Willy, né dans l’avant-pays du Pool, à Bacongo/Moukoundji-Ngouaka, boit du petit lait quand il se retrouve dans un univers culturel américain où l’identité kongo est d’autant plus palpable qu’elle fut auparavant revitalisée par des agents socioculturels comme Samba Ngo des Mbamina, feu Casque Lourd, Emmanuel Boundzéki-Dongala, Alain Mabanckou, Théophile Obenga…

« Quand j’arrive, seul, aux Etats-Unis, on me met à la tête d’élèves américains en danse africaine. En face de moi, le jury qui me passe l’audition, attend que je montre mes talents. D’abord intimidé, je détends ensuite l’atmosphère grâce à mon anglais que je baragouine. Ensuite je dis au DJ de lancer mon son. C’est un immense succès. Les Américains sont subjugués. Mon pari est gagné. » se souvient Willy Lokéto.
D’ordinaire envisagée pour être menée en une séance, l’audition de Willy est reconduite le dimanche suivant. C’est bon signe. Le danseur rentre ensuite à Nantes où il monte une petite compagnie composée de trois danseurs, d’un percu, d’un batteur, d’un guitariste et d’un bassiste. Destination : les Etats-Unis.
La troupe fait un tabac. Désormais Willy bosse avec Fwa Dia Kongo. Des tournées sont prévues sur le continent américain. Il est loin l’épisode nantais quand Willy faisaient les levés de rideaux des groupes de passage en province.

Séjour au Congo
Il y a séjourné après sa tournée américaine. A Brazzaville Willy croise Clotaire Kimbolo et Zao qui l’encouragent. « Petit, vas-y. Tu es arrivé à des ne droit où nous n’avons pas pu mettre pied » disent, philosophes, ses aînés.
Willy, entre une navette entre Brazza et Nantes traverse le fleuve Congo. A Kinshasa il fait des radios, donne quelque spectacle de danse.« J’y ai retrouvé Nyoka Longo qui m’a invité dans ses émissions » signale Willy Lokéto qui confirme la générosité du patron de Zaïko Langa-Langa.
A Kinshasa il a dansé à L’Hôtel Intercontinental et à la foire de Lemba.

Rebelote Brazza
Le 27 juin prochain, il sera à Brazza pour fêter le centenaire de son grand-père maternel, Daniel Koubemba, prophète matsouaniste.
Les publics du Cercle Culturel Sony Labou Tans’si et du Mbongui de Ouénzé l’ont largement ovationné.

Le statut de la soukous
« La soukous est une valeur sûre, mieux que la rumba » analyse le chorégraphe qui se vit comme l’ambassadeur de la culture congolaise. Farouchement nationaliste Willy Lokéto attend des autorités congolaises qu’elles aident tous les artistes, sans exception. Willy rend hommage au gouvernement congolais pour lui avoir facilité les choses à Brazzaville. Aucune réticence pour obtenir une autorisation de production, escorte policière mise à sa disposition sont autant d’éléments concrets qui l’autorisent à rendre hommage à ceux qui régissent le Congo actuellement. « Je suis fier de notre gouvernement. » avoue-t-il.

Quelques dates
Les dates : du 14 au 24 février 2014 : tournée à Oakland, Santa Cruz, , Hawaï, etc.
Le 10 mars 2014 en Martinique à Ste-Anne au Festival Négro Musique. Durée, 2 semaines.
En guise de conclusion Willy souhaite une bonne année 2014 à tous les Congolais. En tout cas, pour lui, l’année dernière fut très bonne.

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Source : starducongo.com | 2014-02-01 14:54:00.0
:: Artiste nigérian :: Praiz - Oshé feat Awilo Longomba (Official Video). - As promised, multi-talented singer Praiz has released his fourth music video – the visuals to his Makossa-inspired single ‘Oshé'. Featuring Awilo Longomba, the video was shot in the UK by Clarence Peters some months b ...
Source : koaci.com | 2014-01-22 23:20:21.0
Un arrêt cardiaque aurait emporté, le jeudi 9 janvier à Paris, à l’âge de 50 ans, l’une des plus poétiques plumes de la musique congolaise : Colombani Wa Senga.

Au mois de décembre, on a vu Colombani Wa Senga, le Poète, multiplier ses apparitions dans les médias en ligne pour annoncer la sortie imminente de son deuxième album intitulé La parcelle m’appartient. L’artiste en a profité pour rappeler ses collaborations, en son temps, avec des chanteurs célèbres de son pays à qui il a cédé des textes comme Emeneya (Wilo Mondo, Pesa préavis), Bozi Boziana, Awilo Longomba, mais aussi et surtout Papa Wemba et Koffi Olomide pour la chanson Lityo ya calendrier dans l’album Wake Up.

Outre ses collaborations, en souvenir de celui que ses pairs appelaient aussi Megaboule, on gardera l’album de neuf titres Preuve par 9 sorti en 1999 et qui lui a valu le prix de la révélation de l’ année dans son pays d’origine, la RDC. On lui devra aussi des expressions devenues cultes grâce à Papa Wemba : Nzela ya makolo ez’a na sens unique te, traduisez "à l’inverse d’un automobiliste, il n’ y pas de sens unique pour un piéton", Bolingo ezalaka na jour férié te, "en amour, il n’ y a pas de jour férié", Kobenga mbwa na sifflet ez’a kofinga ye te, "Appeler un chien à l’aide d’un sifflet n’est pas une insulte."

Jossart Muanza

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Source : starducongo.com | 2014-01-12 23:13:00.0
Elle est considérée en Afrique Francophone, plus précisément dans la zone équatoriale, comme la plus belle voix Ébène. Lauréate au Kora Awards 2003 (en Afrique du Sud), du prix : Meilleur Espoir Féminin de l'Afrique. Lauréate du prix de la meilleure voix féminine de la RDC. Meilleure Artiste de la Diaspora Congolaise. Meilleure Artiste Féminine d'Afrique à Lagos (Nigeria). Nominée aux MTV Music Awards (2010).

Barbara Kanam, est aussi : Militante pour la paix, et l'éducation des enfants auprès de : l'ONU, UNICEF, UNESCO, etc. Barbara Kanam, s'est prêtée à quelques duos avec des artistes Ébènes telles que : Awilo Longomba (Congo rdc), Suzy Trebeau (Martinique - France), Fally Ippupa (Congo rdc), Magic System (Côte d'Ivoire), Angele Assele (Gabon), Sergeo Polo (Cameroun), Doudou Copa (Congo -Brazaville). Ceci a bien évidemment, retenu largement l'attention du Public.

Bonjour, et merci de nous recevoir dans votre univers artiste. Permettez-moi, de vous tutoyer le temps de cet entretien. Il paraît que, vouvoyer peut-être une barrière au dialogue ! Chacun de nous, à une définition propre à lui de la culture. Et toi, comment la définis-tu ?
La Culture, je la définis surtout selon mon vécu, mes influences, mon environnement. Je comprends que la musique soit un pan de la Culture, mais c’est l’une des parties qui, je pense, touche de la manière la plus universelle et de la plus profonde les gens. Je travaille dur pour que ma musique soit la plus accessible sans renier mes racines et mes origines. Plus largement la Culture est la définition que l’on peut se faire des liens entre les communautés, je souhaite réunir les gens, tout simplement.

Qui est réellement Barbara Kanam ?
C'est plutôt difficile de se décrire, je préfère laisser le soin aux autres de le faire. Par contre si je devais faire brièvement une description de moi même, je dirai que j'ai beaucoup d'humilité, sinon je ne serai pas la où je suis aujourd'hui. Je suis aussi quelqu'un d'ouvert et passionnée. La musique que je crée est le reflet de ma personnalité.

Quand tu ne chantes pas, que fais-tu de tes journées ?
Je suis une casanière, j'aime m'occuper de mon intérieur, prendre le temps de revenir à des choses essentielles en essayant de mener une vie comme tout le monde. Cuisiner, faire mon ménage, emmener mon fils a l'école tel est mon quotidien. Je fais également beaucoup de sport et j'adore la lecture.

La mode pour toi, c'est quoi ?
Étant quelqu'un d'ouverte, je suis plutôt portée sur les mélanges entre le style traditionnel et moderne. J'ose mais tout en restant classique avec une touche de glamour. J'ai fait le tour du monde, j'ai vu beaucoup de choses autour de moi dont je m'imprègne. Je suis une fan de mode et quand j'en ai l'occasion j'assiste régulièrement à des défilés. Je suis très souvent habillée par des créateurs africains tels que Memel,Gilles Touré, Sadio Bee, etc. D'ailleurs, je pense que nous n'avons rien à envier aux autres en termes de mode.
Nous avons de beaux tissus, de belles matières, de belles couleurs : le Bazin, le pagne, le rafia et j'en passe…

Comment définis, tu, ton style vestimentaire ?
Idem

Parle-nous un peu, de tes débuts à Abidjan (Côte d’Ivoire) ?
Mon idylle avec la Côte d'Ivoire a débuté en 1996 quand ma famille et moi avons immigré dans ce pays qui m'est si cher. J'y ai poursuivi mes études universitaires et c'est en 1998 que j'ai rencontré Alpha Blondy et son manager Koné Dodo lors d'un concert organise par Mel Theodore a l'hôtel Ivoire. J'ai sorti mon 1er album Mokili, ensuite s'en est suivi Teti en 2003 et Karibu en 2009, cette fois sous mon propre label Kanam Music

Quelles sont tes ambitions dans la vie ?
J’ai eu la chance d’assouvir de nombreuses passions. Le métier que je fais m’a permis de connaître beaucoup de gens et de voir beaucoup de choses; rencontres, voyages, célébrités, concerts, une vie de rêve je dois bien l'avouer ! Maintenant, je veux davantage me tourner vers les autres et donner encore plus d’amour à mes fans et puis qui sait, peut-être à de nouvelles personnes qui ne connaissent pas encore Barbara.

D'où viens-tu ?
Je suis née à Bukavu au Congo (Rdc), un certain 27 septembre. J'ai grandi à Kinshasa la capitale, puis à Lubumbashi ma ville natale dans la province du Katanga. J'ai obtenu mon Bac à Kolwezi pour ensuite commencer mes études universitaires à Johannesburg. C'est la toute première ville où j'ai pu chanter. J'ai eu la chance de recevoir ma formation musicale à la prestigieuse Psalmody Academy Rhema.

Où vas-tu ?
Je vais là où les gens écoutent de la musique : partout. Parce que la musique est le meilleur moyen pour s’évader et il n’existe pas de limite à l’évasion.

Quels sont tes meilleurs souvenirs dans le domaine artistique ?
Lucie Eyenga la première chanteuse congolaise, Myriam Makeba une grande dame très engagée, Abeti Massikini, Mpongo Love et bien d'autres. Des femmes visionnaires et de vraies modèles. J'essaye de m'inscrire dans leur continuité par ma voix et ma façon de chanter. Je veux être à la hauteur à travers ma musique et mes compositions. Je veux qu'on me dise demain : " Barbara, tu es un modèle pour la femme Africaine".

Pour mener à bien, cet entretien, je me suis permis de donner la parole aux gens de Paris (Château-Rouge), et de Bruxelles ( Matonge). On dit de toi : « C’est une amoureuse, une femme fatale… » ; « C’est l’une des plus belles voix féminines d’Afrique… » . Que peux-tu répondre à cela ?
(Rires) C’est un Honneur et cela me fait plaisir en même temps. Amoureuse, je le suis, amoureuse de la vie, de la joie, une adepte du bonheur. J’essaye de transmettre cet amour à travers ma musique. Comme l’ont été Myriam Makeba, Whitney Houston, Cesaria Evora. Comme le sont Aretha Franklin, Tina Turner, Barbara Hendricks. J’aspire à faire partie des plus grandes, merci à elles. Je travaille dur pour ça.

Quel est ton plus grand regret dans la vie ?
Même si j'estime qu'il ne faut pas avoir de regret, je dirai de ne pas avoir entamé cette carrière plus tôt et de ne pas avoir eu l'occasion de rencontrer Myriam Makeba, Whitney et le grand Nelson Mandela.

Quel artiste t'a marqué dans ton milieu artistique, et quel était le geste inoubliable ?
Simaro Lutumba pour m'avoir considéré comme sa fille, Mbilia Bel pour son côté maternel et protecteur, Alpha Blondy qui m'a emmené dans ses tournées à un moment où j'étais encore méconnue. Sans oublier Madilu, excellent chanteur, plein de vie.

Présente nous, ton dernier album ?
Le dernier sorti ou le prochain ? Si c’est le prochain : Je ne peux pas vous en dire plus, mais attendez-vous à de nombreuses surprises.

Veux-tu bien, partager avec nous, ton agenda artistique ?
Beaucoup de choses en vue, mais je ne peux pas en dire plus pour l’instant sinon je risque de gâcher des surprises.

Quels messages veux-tu partager, avec la jeunesse qui écoute tes œuvres ?
Espoir, Détermination, Amour, Pardon, Tolérance, Bonheur.

Quels messages d'espoir, de courage, bref, quels conseils veux-tu partager avec ceux qui te liront
Soyez persévérants, ne lâchez jamais vos rêves, vos objectifs. Soyez honnêtes avec vous-même et diffuser l’amour autour de vous. Aux femmes, particulièrement, soyez fortes, prenez soin de vous et soyez positives !

À très bientôt !

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Source : starducongo.com | 2013-12-14 02:09:00.0

Awilo Longomba : videos

Kafou Kafou Video : Kafou Kafou
Label : Mélodie
Année : 2001
Coupe bibamba Video : Coupe bibamba
Année : 1998
Moto-pamba Video : Moto-pamba
Clip inedit + Tounée africaine Video : Clip inedit + Tounée africaine
Label : Jimmy Production International