Baaba Maal

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Yella
Site Officiel : Baaba Maal

Baaba Maal : discographie

Baaba Maal - On the Road album cover Album : On the Road
Année : 2009
Baaba Maal - Television album cover Album : Television
Année : 2009
Baaba Maal - Kettode & Sangoul album cover Album : Kettode & Sangoul
Année : 2006
Baaba Maal - The Best of The Early Years album cover Album : The Best of The Early Years
Label : Wrasse Records
Année : 2003
Ref : CD wrass 093
Baaba Maal - Missing you (Mi yeewnii) album cover Album : Missing you (Mi yeewnii)
Label : Naive
Année : 2001
Baaba Maal - Live at The Royal Festival Hall album cover Album : Live at The Royal Festival Hall
Label : Auvidis
Année : 2000
Baaba Maal - Jombaajo album cover Album : Jombaajo
Label : Syllart
Année : 1999
Baaba Maal - Nomad soul album cover Album : Nomad soul
Label : Virgin
Année : 1998
Ref : CD 8465322
Baaba Maal - Souka Nayo album cover Album : Souka Nayo
Année : 1998
Baaba Maal - Firin' in fouta album cover Album : Firin' in fouta
Label : Mango
Année : 1994
Ref : CD 524 024-2
Baaba Maal - Lam Toro album cover Album : Lam Toro
Label : Mango
Année : 1993
Baaba Maal - Baayo album cover Album : Baayo
Label : Mango
Année : 1991
Ref : CD 848 300-2
Baaba Maal - Taara album cover Album : Taara
Label : Syllart
Année : 1990
Ref : CD 38774-2
Baaba Maal - Djam Leelii album cover Album : Djam Leelii
Label : Mango
Année : 1989
Ref : CD CCD 9840
Baaba Maal - Wango album cover Album : Wango
Label : Syllart
Année : 1988
Ref : CD SYLCD 8348

Actualité de Baaba Maal

[Sud Quotidien] Une soirée très populaire, dans la nuit du lundi 1er au mardi 2 mai, pour baisser les rideaux de cette 25ème édition du Festival de jazz de Saint-Louis. Avec un Baaba Maal très applaudi, roi de la fête, et bête de scène... Jusqu'au dernier pan de son boubou noir brodé de jaune. Sur la Place Faidherbe, Baaba Maal est resté fidèle à son ton très engagé, avec un discours sur l'immigration, sur la dignité hum
Source : AllAfrica | 2017-05-04 17:28:40.0

La 25e édition du festival de jazz de Saint-Louis (nord du Sénégal) a débuté lundi soir sous haute surveillance de crainte d'attentats jihadistes et attend mardi la prestation de l'Américain Marcus Miller.

Une cérémonie officielle a marqué lundi à partir de 21H00 (locales et GMT) le début de cette édition, qui va continuer jusqu'au 1er mai, place Faidherbe, dans le centre de Saint-Louis, ville située entre la mer et le fleuve Sénégal.

Des agents de sécurité étaient visibles tout autour du site, où ont convergé pour l'occasion plusieurs centaines de personnes, dans la fraîcheur de la nuit.

"Des centaines de policiers, en uniforme et en civil" ont été déployés pour assurer la sécurité du festival, a affirmé lundi soir à l'AFP le commissaire central de Saint-Louis, Bécaye Diarra.

En outre, "nous avons mis en place un dispositif pour sécuriser les réceptifs hôteliers" de la ville qui accueille de nombreux touristes pour l'occasion, a dit le commissaire Diarra.

Les premières sonorités ont été assurées lundi soir par l'ensemble instrumental des forces armées sénégalaises et le Kumareh Band, un orchestre du joueur de kora gambien Jaliba Kuyateh.

Le festival de jazz "est une vitrine pour la culture", a affirmé à l'AFP Alpha Omar Sow, un enseignant parmi le public.

La journée de mardi sera marquée à partir de 21H30 (locales et GMT) par la prestation de l'Américain Marcus Miller qui avait annulé sa participation lors de la 24e édition, en 2016, pour des raisons de sécurité.

Ce 24e festival avait été annulé par les autorités - qui sont ensuite revenues sur leur décision - en reprochant aux organisateurs un manque d'engagement "dans l'effort de sécurité".

Le Sénégal est encore épargné par les attaques jihadistes qui ont frappé Bamako, au Mali, Ouagadougou au Burkina Faso et Grand-Bassam en Côte d'Ivoire. Cependant, plusieurs jihadistes présumés, arrêtés ces derniers mois, sont maintenus en détention dans ce pays.

De grands noms de la musique dont l'organiste et bluesman Lucky Peterson ou encore Lisa Simone - fille de Nina Simone - sont au programme de cette 25e édition, aux côtés d'artistes africains comme le Congolais Lokua Kanza, les Sénégalais Baaba Maal et Cheikh Lô.

Le festival de jazz de Saint-Louis est aujourd'hui, selon ses organisateurs, "une référence dans l'agenda musical international".

Randy Weston, Herbie Hancock, Elvin Jones, Roy Haines, Lucky Peterson, Liz McComb, Gilberto Gil, Manu Dibango, Ali Farka Touré, Joe Zawinul, entre autres, ont ainsi contribué à construire sa légende et sa réputation.

Cet article Sénégal: Saint-Louis débute son festival de jazz sous haute surveillance est apparu en premier sur Journal du Cameroun.

Source : journalducameroun.com | 2017-04-25 13:12:19.0

La 25e édition du festival de jazz de Saint-Louis (nord du Sénégal) a débuté lundi soir sous haute surveillance de crainte d'attentats jihadistes et attend mardi la prestation de l'Américain Marcus Miller.

Une cérémonie officielle a marqué lundi à partir de 21H00 (locales et GMT) le début de cette édition, qui va continuer jusqu'au 1er mai, place Faidherbe, dans le centre de Saint-Louis, ville située entre la mer et le fleuve Sénégal.

Des agents de sécurité étaient visibles tout autour du site, où ont convergé pour l'occasion plusieurs centaines de personnes, dans la fraîcheur de la nuit.

"Des centaines de policiers, en uniforme et en civil" ont été déployés pour assurer la sécurité du festival, a affirmé lundi soir à l'AFP le commissaire central de Saint-Louis, Bécaye Diarra.

En outre, "nous avons mis en place un dispositif pour sécuriser les réceptifs hôteliers" de la ville qui accueille de nombreux touristes pour l'occasion, a dit le commissaire Diarra.

Les premières sonorités ont été assurées lundi soir par l'ensemble instrumental des forces armées sénégalaises et le Kumareh Band, un orchestre du joueur de kora gambien Jaliba Kuyateh.

Le festival de jazz "est une vitrine pour la culture", a affirmé à l'AFP Alpha Omar Sow, un enseignant parmi le public.

La journée de mardi sera marquée à partir de 21H30 (locales et GMT) par la prestation de l'Américain Marcus Miller qui avait annulé sa participation lors de la 24e édition, en 2016, pour des raisons de sécurité.

Ce 24e festival avait été annulé par les autorités - qui sont ensuite revenues sur leur décision - en reprochant aux organisateurs un manque d'engagement "dans l'effort de sécurité".

Le Sénégal est encore épargné par les attaques jihadistes qui ont frappé Bamako, au Mali, Ouagadougou au Burkina Faso et Grand-Bassam en Côte d'Ivoire. Cependant, plusieurs jihadistes présumés, arrêtés ces derniers mois, sont maintenus en détention dans ce pays.

De grands noms de la musique dont l'organiste et bluesman Lucky Peterson ou encore Lisa Simone - fille de Nina Simone - sont au programme de cette 25e édition, aux côtés d'artistes africains comme le Congolais Lokua Kanza, les Sénégalais Baaba Maal et Cheikh Lô.

Le festival de jazz de Saint-Louis est aujourd'hui, selon ses organisateurs, "une référence dans l'agenda musical international".

Randy Weston, Herbie Hancock, Elvin Jones, Roy Haines, Lucky Peterson, Liz McComb, Gilberto Gil, Manu Dibango, Ali Farka Touré, Joe Zawinul, entre autres, ont ainsi contribué à construire sa légende et sa réputation.

Cet article Sénégal: Saint-Louis débute son festival de jazz sous haute surveillance est apparu en premier sur Journal du Cameroun.

Source : journalducameroun.com | 2017-04-25 13:12:16.0
[Sud Quotidien] L'association Fodde Fouta a organisé avant-hier, samedi 1er avril, au Grand Théâtre, une soirée dénommée «La Nuit Du Fouta». Animée par le lead vocal du Daande Lenol, Baaba Maal, le groupe Bidew Bou Bess ainsi que d'autres artistes Hal Pulaar, la soirée a été riche en ambiances. Les fonds récoltés devront servir au financement des bourses aux meilleures élèves filles, des ordinateurs portables aux m
Source : AllAfrica | 2017-04-03 18:01:00.0
NON CONTENTS DE L’INTERDICTION DE LEUR CONCERT: Baaba Maal et les populations défient le sous-préfet et le maire
Si l’on en croit les informations obtenues par « Walf Quotidien », le leader de Dandé Lenol, même si son orchestre n’a pas pu se produire à Cas-cas, s’est rendu dans la localité, drainant un monde fou. Baaba Maal, qui a soutenu que personne ne peut l’empêcher de venir à Cas-cas, a fustigé les motifs invoqués pour annuler son concert. *
« A défaut d’un concert, j’irai à Cas-cas que cela plaise ou pas. Personne ne peut me l’empêcher », avait averti Baaba Maal qui a mis sa menace à exécution en se rendant dans l’île à Morphil où il a reçu un accueil triomphal de 13 à 17 heures.

Lors de cet accueil, il a reçu toutes sortes de cadeaux, indique le média qui rapporte que les initiateurs du concert ont flingué le sous-préfet et fustiger l’attitude du maire qu’ils accusent d’être l’arrêté d’interdiction du concert bien que celui-ci soit signé par l’autorité administrative

Ilovesenegal.org

Source : xibar.net | 2016-12-19 12:48:00.0
Tu quittes un groupe un jour de semaine ensoleillé, devant une petite salle et tu n’as même pas le temps de te retourner qu’ils sont devenus énormes. La dernière fois […]
Source : blogotheque.net | 2016-06-29 15:10:55.0
«Youssou Ndour : le poète», «Paroles de Thione», «Ndiaga Mbaye : le maître de la parole», « Omar Pène : destin en musique» et « Baaba Maal : le message en chantant» sont autant d’ouvrages écrits sur les musiciens sénégalais. Ainsi donc, les ouvrages vont enrichir le patrimoine culturel avec cette fusion entre artistes et intellectuels. Pour les auteurs, c’est une façon de perpétuer les œuvres de ces artistes qui, en plus d’être des défenseurs et vulgarisateurs de la culture, sont des monuments à ne pas oublier. Quant aux artistes, ces livres ne sont qu’une fierté pour eux puisque cela montre qu’un musicien est un agent de développement mais aussi, ils vont permettre de ne pas les oublier même après la mort.
Hormis le plaisir qu’il procure à ses fans, l’artiste et particulièrement le musicien, c’est celui qui, à travers ses chansons, éduque, oriente et transmet les valeurs à des masses. Ainsi, au vu et au su de cette promotion de valeurs et de cette prise de conscience qu’offrent certains chanteurs, des intellectuels se sont accordés à écrire des ouvrages sur cette «catégorie» de musiciens qui, disent-ils sont des héros avec des œuvres à perpétuer.

C’est le cas récemment avec l’ouvrage intitulé « Baaba Maal : le message en chantant » du conseiller diplomatique du chef de l’Etat, Macky Sall, Oumar Demba Ba et de celui de l’enseignant-chercheur, Babacar Mbaye Diop qui a comme titre « Omar Pène : destin en musique » pour ne citer que ceux-là. Pour avoir utilisé leurs voix dans des combats pour un changement de mentalité, les noms de ces héros, ont sans doute dépassé les frontières. Donc, retracer le parcours de ces artistes ne ferait qu’en faire des «monuments» puisqu’ils sont ambassadeurs de la culture si l’on en croit au journaliste culturel, Alassane Cissé car cela va consister en une prolongation des œuvres des musiciens.

Selon lui, s’il y a des gens qui écrivent sur la production de ces artistes tout en décortiquant la pertinence de leurs messages, ça contribue à «vulgariser davantage les contenus de leurs productions musicales mais aussi à enrichir notre patrimoine immatériel». Mieux, l’ancien journaliste de Sud Quotidien fait encore savoir que les ouvrages sur les musiciens, permettent d’avoir cette rencontre entre intellectuels, littéraires et artistes, qui sera une fusion et qui va au-delà des productions musicales et littéraires. Car, dit-il, ce sera au profit non seulement du Sénégal et de l’Afrique mais de l’humanité qui va s’enrichir sur ces productions parce qu’en général les artistes, ce sont « des messagers et ils ont des regards sur les trajectoires de nos sociétés ».

Conséquemment, un ouvrage sur un artiste ne s’arrête pas seulement à découvrir l’artiste ou à le décrire mais à connaitre ses œuvres, son histoire dit Alassane Cissé.
Ecrire pour perpétuer «nos monuments culturels»

Compte tenu de ces publications sur les musiciens, outre le côté «monumental» des artistes qu’il faut préserver et de magnifier le rôle qu’il joue dans la société, les auteurs font aussi part d’autres motivations. Pour le philosophe Hamidou Dia qui avait écrit un livre sur le chanteur Ndiaga Mbaye intitulé « Ndiaga Mbaye : le maître de la parole », c’est parce que « l’artiste est un repère de culture et il est préservateur du patrimoine culturel ». Il renchérit que c’est en mémoire de maîtrise alors que Ndiaga Mbaye était en «pleine gloire», qu’il s’est rendu compte qu’il fallait rendre hommage à cet homme qui, à travers ses productions orales, fait réfléchir et agir.

Autre auteur, autre motivation, c’est le journaliste culturel, Fadel Lô, auteur d’un ouvrage sur le lead vocal du «Ramdaan» qui a comme titre «Paroles de Thione Seck». Il a fait savoir que ce chanteur est un sensibilisateur qui doit son nom pour beaucoup de personnes à ses « bonnes paroles ». Pour lui qui avoue avoir des relations amicales avec le musicien, c’est une façon de lui rendre hommage et de « partager la richesse de ses écrits ». Juste, poursuit-il, une publication sur cet artiste ne ferait que pérenniser son travail qui va dans le sens d’éveiller les consciences. Pour son livre, confie Fadel Lo, ce n’est pas une biographie mais plutôt «ses œuvres traduites pour montrer que c’est un bon parolier».

LA FIERTE CHEZ LES ARTISTES

Il y avait ces artistes avec ces belles chansons qui ont marqué leur temps, mais après leur mort, ils sont réduits en néant. Par conséquent, les ouvrages vont permettre d’immortaliser les musiciens selon Djiby Guissé du Groupe des Frères Guissé. «S’il y a des personnes qui écrivent pour demain, si les artistes meurent, on ne va pas les oublier, ce serait qu’une fierté» dit-il. Selon lui, les auteurs veulent que l’artiste reste parmi leur peuple mais aussi que demain si on doit citer des références dans le pays, qu’on puisse citer comme référence ces artistes-là qui ont beaucoup fait pour leur peuple et «ça, c’est une fierté, en tant que qu’artiste car, c’est des générations et des générations qu’on accompagne».

Pour Djiby Guissé, ces écritures vont donc rester même après la fin de carrière de l’artiste et cela va montrer aux populations la signification des textes dit-il. Le musicien qui est une personne engagée au développement de sa communauté mérite donc d’être reconnu, renchérit Djiby Guissé. « Nous félicitons les auteurs parce qu’ils sont des personnes qui connaissent les valeurs des artistes qui sont « des hommes publics, des ambassadeurs, des hommes de culture, des griots des temps modernes», a-t-il laissé entendre.

SudOnLine Mariame Djigo

Source : xibar.net | 2016-05-19 19:39:00.0

Baaba Maal : videos

Live at the Royal Festival Hall Video : Live at the Royal Festival Hall