Black Uhuru

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae

Black Uhuru : discographie

Black Uhuru - Dubbin'It Live album cover Album : Dubbin'It Live
Année : 2001
Black Uhuru - Dynasty album cover Album : Dynasty
Année : 2001
Black Uhuru - In Dub album cover Album : In Dub
Année : 2001
Black Uhuru - Live 84 album cover Album : Live 84
Année : 2000
Black Uhuru - Ultimate Collection album cover Album : Ultimate Collection
Année : 2000
Black Uhuru - Unification album cover Album : Unification
Année : 1998
Black Uhuru - RAS Portraits album cover Album : RAS Portraits
Année : 1997
Black Uhuru - Strongg Dubb album cover Album : Strongg Dubb
Année : 1994
Black Uhuru - Strongg album cover Album : Strongg
Année : 1994
Black Uhuru - Liberation - the island anthology album cover Album : Liberation - the island anthology
Année : 1993
Black Uhuru - Mystical Truth Dub album cover Album : Mystical Truth Dub
Année : 1993
Black Uhuru - Mystical Truth album cover Album : Mystical Truth
Année : 1993
Black Uhuru - Iron Storm (DUB) album cover Album : Iron Storm (DUB)
Année : 1992
Black Uhuru - Iron Storm album cover Album : Iron Storm
Année : 1991
Black Uhuru - Love Dub album cover Album : Love Dub
Année : 1990
Black Uhuru - Now Dub album cover Album : Now Dub
Année : 1990
Black Uhuru - Now album cover Album : Now
Année : 1990
Black Uhuru - Live album cover Album : Live
Année : 1988
Black Uhuru - Positive DUB album cover Album : Positive DUB
Année : 1987
Black Uhuru - Positive album cover Album : Positive
Année : 1987
Black Uhuru - Brutal Dub album cover Album : Brutal Dub
Année : 1986
Black Uhuru - Brutal album cover Album : Brutal
Année : 1986
Black Uhuru - Reggae Greats album cover Album : Reggae Greats
Année : 1985
Black Uhuru - Anthem album cover Album : Anthem
Année : 1983
Black Uhuru - Guess Who's Coming to Dinner album cover Album : Guess Who's Coming to Dinner
Année : 1983
Black Uhuru - The Dub Factor album cover Album : The Dub Factor
Année : 1983
Black Uhuru - Chill Out album cover Album : Chill Out
Année : 1982
Black Uhuru - Tear It Up - Live album cover Album : Tear It Up - Live
Année : 1982
Black Uhuru - Black Sounds Of Freedom album cover Album : Black Sounds Of Freedom
Année : 1981
Black Uhuru - Red album cover Album : Red
Année : 1981
Black Uhuru - Black Uhuru album cover Album : Black Uhuru
Année : 1980
Black Uhuru - Sinsemilla album cover Album : Sinsemilla
Année : 1980
Black Uhuru - Showcase album cover Album : Showcase
Année : 1979
Black Uhuru - Love Crisis album cover Album : Love Crisis
Année : 1977

Actualité de Black Uhuru

L'artiste belge Uman arrive avec son émission Dancehall Station tous les mercredis sur la webradio Reggae.fr en compagnie de Selecta Killa. L'émission, disponible en podcast, comptabilise plus de 20 000 téléchargements hebdomadaires. Dancehall Station est un phénomène qui va au-delà d'un rendez-vous radiophonique. Rencontre avec Uman pour parler de cette activité et de musique en général...Reggae.fr : Ton émission Dancehall Station vient de débarquer sur la webradio Reggae.fr, mais elle existe déjà depuis un certain temps. Comment est-elle née ?Uman : En fait je fais de la radio dans le domaine du reggae depuis plus de 25 ans. Avant j'avais un sound system qui s'appelait Bass Culture avec qui on avait créé une émission de radio. Maintenant, depuis une dizaine d'années, je bosse avec Selecta Killa. On a commencé notre émission Dancehall Station sur la radio bruxelloise KIF. Notre show tournait bien, on organisait des soirées dancehall dans le club Bazaar à Bruxelles et comme il y avait une grosse affluence, ça permettait de faire connaître l'émission. Les shows étaient enregistrés en français pour KIF et en anglais pour plusieurs radios internet comme Big Up Radio, Free Up Radio, BM Radio. Puis KIF a un peu abandonné sa radio, mais dans un autre temps une radio dans le même genre que Mouv' s'est créée en Belgique, Radio Tarmac. Aujourd'hui on continue notre show chez eux avec de meilleurs moyens. A côté de ça, on a toujours continué à prospecter les radios de diffusion sur le web parce que plus il y a de sources plus il y a d'auditeurs. A un moment je me suis dit qu'on n'avait rien en France et que c'était dommage. etEacute;tant donné mes bonnes connexions avec l'équipe de Reggae.fr, ça me paraissait normal de vous proposer l'émission. Le modèle qu'on développe n'est pas quelque chose qu'on retrouve sur les ondes de l'Hexagone. Voilà comment Dancehall Station est arrivé sur Reggae.fr.Justement, c'est quoi le concept de Dancehall Station ?Dancehall Station c'est un concept qui n'est pas un format sound system, mais qui fonctionne avec une paire MC-DJ pour les clubs et la radio. On organise des soirées à Bruxelles depuis 2013 au Bazaar où d'autres DJs internationaux et artistes comme Kalash ou Spice sont invités. Avec Selecta Killa on tourne aussi dans d'autres clubs belges et en festivals. Sur la radio, on joue comme en club, même si ce n'est pas la même ambiance. L'émission nous permet d'être au courant de tout ce qui se passe, de toutes les nouveautés. Quand tu es l'acteur d'une musique c'est important de savoir ce qui se fait. La radio c'est une bonne base pour développer les soirées, pour faire l'écrémage des meilleurs morceaux et j'ai toujours aimé le médium de la radio.Comment se déroule une émission Dancehall Station ?Vu que ça fait une dizaine d'années que l'on fait l'émission, maintenant on a un déroulé type. La première heure on joue toutes les nouveautés, puis on enchaîne sur un Back in The Dayz, un Top 5 et on finit avec une Downtown Session où on joue de la trap et du hip-hop moderne. A Bruxelles les scènes hip-hop et reggae se sont toujours mélangées. En tout cas beaucoup de gens du dancehall ont toujours été connectés avec le hip-hop. Nous dans nos soirées on a toujours passé des morceaux trap donc c'était logique qu'on en joue aussi dans l'émission.Peux-tu nous dire un mot sur Selecta Killa qui t'accompagne ? C'est un Bruxellois qui est tombé dans le son vers 15-16 ans. Il s'est rapidement mis à mixer à droite à gauche. C'est un très bon DJ, il a une très bonne technique, il fait des mixes très propres. Il mixe un peu comme un DJ lokal, c'est-à-dire rapidement, efficacement, proprement.L'émission est uniquement musicale, penses-tu un jour proposer des moments d'interview d'artistes ?Le truc c'est que c'est compliqué de faire venir les artistes dancehall jamaïcains à la radio. Mais maintenant qu'on joue sur Reggae.fr on a des accréditations pour des festivals donc on va essayer de ramener des artistes en studio. On l'a fait récemment avec Demarco dans les locaux de Tarmac. Donc oui quand on peut avoir un artiste on le fait. Considères-tu l'activité radiophonique comme partie intégrante de ton métier d'artiste ?Bien setucirc;r. Là actuellement chez Tarmac on est payés, mais c'est la première en fois en vingt-cinq ans que je suis payé dans ce domaine. Ce n'est pas parce qu'on ne gagne pas d'argent que ce n'est pas notre métier. En tant que chanteur il y a des albums qui marchent très bien et d'autres moins, ce n'est pas pour autant que ce n'est pas mon métier. Quand je faisais de la radio libre pendant vingt ans j'y étais tous les mercredis et vendredis donc c'était déjà un métier pour moi.Quel est l'état de la scène belge musicale actuellement ?Pour le moment ce qui explose c'est le hip-hop francophone belge avec Isha, Caballero, Elvis Roméo etc. La scène dancehall et reggae belge est plus présente en Flandre qu'en Wallonie. Le reggae en Belgique c'est une anecdote. "Mes influences vont d'Edith Piaf à Vybz Kartel." On avait beaucoup aimé ton album Umanist l'année dernière. Quel bilan tires-tu de cette sortie ?Je suis assez content, il m'a réouvert des portes et m'a permis de pas mal tourner en Belgique. J'ai eu peu d'opportunités sur la France malheureusement. C'est un album orienté vers un reggae assez moderne contrairement à la scène française actuelle plus orientée roots avec Naâman ou Jahneration. J'essaye d'avoir mon son à moi et je pense que j'y suis arrivé avec Umanist donc je suis content. Sur ce dernier album tu as invité pas mal d'artistes, alors qu'à ton habitude ce n'était pas trop le cas. Comment choisis-tu tes featurings ?J'ai fait pas mal de featurings où j'ai été invité par d'autres artistes et pour mes projets, j'avais seulement fait quelques featurings sur ma première mixtape, Umanizm. Je me disais que ça faisait longtemps que je n'avais pas invité quelqu'un sur un des mes albums. Après deux voyages en Haïti, j'ai bien connecté avec des mecs là-bas principalement avec BIC et il s'est retrouvé sur deux morceaux. Je me retrouvais au final avec deux featurings de la même personne, j'ai donc connecté avec d'autres gens que j'apprécie comme Yaniss Odua, ZA et Taïro. Pour Gifta c'est différent. Il est revenu sur le devant de la scène en France et quand j'ai entendu ses nouveaux sons, j'ai de suite eu envie de collaborer avec lui. Mais pour le prochain album je pense qu'il n'y aura pas de featuring.Travailles-tu déjà sur quelques chose de nouveau ?Je bosse actuellement sur un nouveau projet qui devrait sortir début 2019. Là j'ai déjà enregistré une quinzaine de morceaux. A côté de ça, je viens de sortir Pum Pum en France, un tune enregistré avec un collectif belge il y a pas mal de temps déjà. C'est un single très dancehall avec un clip marrant et c'est sorti chez Warner.Au final tu es un artiste très versatile. Chanson française, dancehall, rap, reggae... C'est difficile de te caser dans un style précis. C'est ce que tu recherches ?L'art c'est être libre, donc si on est libres il faut pratiquer cette liberté. Si c'est pour vivre enfermé dans un schéma qui doit faire une réussite commerciale, tu ne profites pas de ta liberté. J'ai écouté beaucoup de musiques différentes, j'ai commencé par le reggae et le hip-hop mais j'aime beaucoup aussi la chanson française et autres. En fait on ne peut pas tout dire dans tous les styles. Il y a des styles musicaux qui permettent de dire certaines choses et des styles qui permettent de dire d'autres choses. C'est en fonction de mon âme, du moment dans lequel je suis dans ma vie. Si j'ai envie d'enchaîner trois chansons tristes avec des guitares et des claviers, je le fais. Et si après j'ai envie de faire quinze bangers, je le fais. Ce que je veux dire, c'est que je fais de la musique pour me faire plaisir à moi avant tout.Tes sujets d'inspiration sont-ils toujours les mêmes que depuis tes débuts ?Je me rends compte qu'avec le temps les gens m'associent à un artiste militant, mais si tu regardes mon catalogue, il y a beaucoup de chansons sur l'amour de ses frères, de sa femme ou de ses parents. On n'écrit pas une chanson pour dire " je ne sais pas ", on écrit plutôt pour dire " j'aime ou j'aime pas ". etCcedil;a tourne toujours autour de la vie, de l'amour et du désamour. Sur le prochain album ça tirera plus vers la poésie, un peu comme sur l'album L'aventure c'est l'aventure. Il paraît que tu peins aussi. Qu'est-ce qui te plait dans la peinture ?Dans la musique je peux faire des concessions pour aller vers les autres, car il y a une dimension universelle, on est avec le monde. Alors que dans la peinture je suis seul avec moi-même. Ma peinture est plus intimiste que ma musique.Te souviens-tu de la toute première fois où tu as entendu du reggae ?J'ai grandi dans mon quartier où il y avait un disquaire d'import en 84-85, j'avais 14 ans à cette époque et le shop était entre ma maison et mon école. Au final je n'allais plus à l'école, j'allais écouter des skeuds au magasin. "Il y a 260 styles de reggae différents." Quel est le premier album de reggae que tu aies acheté ?Je pense que le premier c'était un album de The Specials, ou peut-être un Bob Marley.Te rappelles-tu ta première fois en sound system ?C'était un rappeur, TLP, qui venait de Gand. Un des premiers que j'ai vu jouer des dubplates. Mais les premiers vrais sound systems c'était au Reggae Geel entre 1989 et 1991.Comment définirais-tu le reggae ?Pour moi la Jamaïque c'est un tambour de machine à laver, c'est un shaker. Ce qui est fabuleux avec la musique jamaïcaine c'est avant tout leur culture de la musique. Tu sens que c'est un exutoire absolu pour eux. Ils comprennent tout ce qui se passe dans le monde, ils le digèrent et le recrachent à leur sauce. Après si l'on doit définir le reggae on parle de rub-a-dub, dancehall, dub, rockers, roots etc. Il y a 260 styles de reggae différents.Te souviens-tu de ta première performance en live ?C'était en 1991 avec un groupe de rap qui s'appelle Puta Madre. Le premier single que j'avais sorti avec eux c'était déjà du ragga hip-hop. J'ai toujours rajouté du ragga au rap.Quels sont les artistes qui t'ont le plus influencé ?etCcedil;a va de Renaud à Gainsbourg, en passant par les Clash, Madness, The Specials... Après, clairement Bob Marley, Max Romeo, Black Uhuru, Steel Pulse, mais aussi NTM, les Beasties Boys, Run DMC, etc. Chez moi c'est un peu une mixture de tout. Pour résumer, on peut dire que mes influences vont d'Edith Piaf à Vybz Kartel.Quels artistes reggae écoutes-tu en ce moment ?J'écoute énormément Tarrus Riley, Vybz Kartel ou Popcaan. Mais je n'accroche pas avec la nouvelle génération roots jamaïcaine comme Protoje ou Chronixx.Y a-t-il un vieil album que tu écoutes toujours avec le même plaisir aujourd'hui ?Je pense à Handsworth Revolution de Steel Pulse et Satta Massagana des Abyssinians. Quel est ton meilleur souvenir reggae ?Le truc qui m'a vraiment impressionné c'est de voir Jah Shaka jouer défoncé et atteindre une transe. J'ai eu ça avec Burning Spear quand je l'ai vu sur scène, ou avec African Head Charge aussi.C'est quoi pour toi le concert le plus dingue que tu aies fait en Belgique ?Je pense que ce sont les concerts de NTM qui étaient incroyables. Et aussi les concerts d'un rappeur qui s'appellait Paris. www.facebook.com/dancehallstation.bewww.selectakilla.comwww.umanmusic.clubwww.mixcloud.com/selectakillawww.facebook.com/selectakillaofficielwww.facebook.com/umanistwww.instagram.com/dancehallstationwww.instagram.com/selectakillawww.instagram.com/umanmusic
Source : reggae.fr | 2018-07-06 02:00:00.0
Micah Shemaiah vient de sortir son quatrième album, Roots I Vision. Signé chez Evidence Music, le label Genevois montant, voilà un projet et une aventure spirituelle nouvelle qui nous délectent l'esprit et les oreilles. Roots I Vision regroupe 11 titres dont 3 dubs à l'ambiance roots 80's. Enregistré en live et mixé par Umberto Echo, l'opus fait revivre ce reggae si particulier aux basses lourdes et aux rythmes profonds qu'incarnaient Black Uhuru, Sly et Robbie ou Gregory Isaacs à l'époque, et très bien ressenti sur le morceau phare donnant son titre à l'album. L'artiste parvient toutefois à mêler à cette vibe clairement old school des inspirations plus contemporaines, pour au final nous offrir un album frais, riche en influences, traversé par une touche consciente et méditative immuable. Zion Trod " et Zion Trod Dub illustrent parfaitement ce melting pot musical. Un morceau qui respire la modernité et s'inscrit en même temps dans un héritage profond, autant sur le plan culturel que musical. La version dubbée à l'ancienne, comme les deux autres présentes sur l'album, nous chatouillent agréablement les tympans de par leur douceur et leur légèreté. Naviguant entre roots, revival et dub music, le jeune jamaïcain est à l'aise partout (Boom Shakalak). Portés par sa voix mélodieuse, ses lyrics font mouche et expriment sa volonté de faire réfléchir et de guider spirituellement (Soul Rider), un parti pris assumé et appliqué avec passion.Roots I Vision est album qui s'éloigne un peu des précédents hits de Micah Shemaiah mais qui signe un retour aux sources bien mené tout en restant dans l'air du temps. Une pépite à découvrir d'urgence.Tracklist:1. Roots I Visionet#8232;2. Zion Trodet#8232;3. Boom Shakalaket#8232;4. Zionet#8232;5. Soul Rideret#8232;6. Throw No Stoneet#8232;7. A Breeze In The Shadeet#8232;8. Death Trapet#8232;9. Zion Trod (Dub Mix)et#8232;10. Soul Rider (Dub Mix) 11. Death Trap (Dub Mix)
Source : reggae.fr | 2018-03-06 01:00:00.0
Micah Shemaiah vient de sortir son quatrième album, Roots I Vision. Signé chez Evidence Music, le label Genevois montant, voilà un projet et une aventure spirituelle nouvelle qui nous délectent l'esprit et les oreilles. Roots I Vision regroupe 11 titres dont 3 dubs à l'ambiance roots 80's. Enregistré en live et mixé par Umberto Echo, l'opus fait revivre ce reggae si particulier aux basses lourdes et aux rythmes profonds qu'incarnaient Black Uhuru, Sly et Robbie ou Gregory Isaacs à l'époque, et très bien ressenti sur le morceau phare donnant son titre à l'album. L'artiste parvient toutefois à mêler à cette vibe clairement old school des inspirations plus contemporaines, pour au final nous offrir un album frais, riche en influences, traversé par une touche consciente et méditative immuable. Zion Trod " et Zion Trod Dub illustrent parfaitement ce melting pot musical. Un morceau qui respire la modernité et s'inscrit en même temps dans un héritage profond, autant sur le plan culturel que musical. La version dubbée à l'ancienne, comme les deux autres présentes sur l'album, nous chatouillent agréablement les tympans de par leur douceur et leur légèreté. Naviguant entre roots, revival et dub music, le jeune jamaïcain est à l'aise partout (Boom Shakalak). Portés par sa voix mélodieuse, ses lyrics font mouche et expriment sa volonté de faire réfléchir et de guider spirituellement (Soul Rider), un parti pris assumé et appliqué avec passion.Roots I Vision est album qui s'éloigne un peu des précédents hits de Micah Shemaiah mais qui signe un retour aux sources bien mené tout en restant dans l'air du temps. Une pépite à découvrir d'urgence.Tracklist:1. Roots I Visionet#8232;2. Zion Trodet#8232;3. Boom Shakalaket#8232;4. Zionet#8232;5. Soul Rideret#8232;6. Throw No Stoneet#8232;7. A Breeze In The Shadeet#8232;8. Death Trapet#8232;9. Zion Trod (Dub Mix)et#8232;10. Soul Rider (Dub Mix) 11. Death Trap (Dub Mix)
Source : reggae.fr | 2018-03-06 01:00:00.0
Parmi les fans de reggae, les plus avertis et les plus curieux avaient déjà repéré Junior Natural sur le web. Du haut de ses 10 ans, il en bluffait déjà plus d'un avec ses freestyles allant même jusqu'à impressionner Shaggy en 2008 dans les studios parisiens de Générations avec Selecta K-Za au contrôle. La star du dancehall avait même invité le tout jeune Suédois à chanter avec lui sur la scène du Zénith à l'occasion du Garance Reggae Festival. Aujourd'hui âgé d'une vingtaine d'années, Junior Natural n'a pas lâché la musique. Sa voix a mué, son style rub-a-dub s'est affiné, sa musique s'est modernisée mais son talent reste intact et sa vibration unique. Ce n'est pas un hasard s'il sort aujourd'hui un album en collaboration avec les légendaires Sly et Robbie qui lui ont servi pour l'occasion des riddims à la hauteur de son habileté vocale.Les fans de l'époque Black Uhuru et Ini Kamoze se jetteront sur ce bijou qu'est Militant tant les Riddim Twins parviennent à faire revivre ce son si caractéristique. Les fetucirc;ts de Sly Dunbar mitraillent des rythmes lourds en réponse à la basse posée et précise de Robbie Shakespeare. Tout commence avec Soldiers à l'intro percutante telle les premières notes de Whole World is Africa (Black Uhuru). Le chanteur suédois fait preuve de maturité en dévoilant une voix suave et chaude collant parfaitement à l'univers ténébreux de l'instru. Ambiance Tasha Records et Under Pressure façon fin 80 sur le second track The Truth où le jeune MC nous conseille de nous fier à notre conscience. Les amateurs d'early-digital apprécieront !L'aisance de Junior Natural rappelle les tessitures de Bushman et Luciano, quelques fausses notes en plus / pas toujours désagréables soit dit en passant. Petit clin d'oeil au Uppsala Reggae Festival, l'un des évènements majeurs du reggae en Suède auquel Junior Natural participe régulièrement, avec le tune Festival sur lequel l'artiste big up la travail abattu par les organisateurs. Les paroles de Junior Natural transpirent autant la sagesse que sa voix. "Jah est pour tout le monde" nous dit-il dans For Everyone, "Arrêtez de diviser le peuple" renchérit-il sur The People, "Pourquoi continuons-nous à vivre de cette manière ?" se questionne-t-il à propos de la course à la richesse dans Like This. Le jeune Scandinave met un point d'honneur à aborder des thèmes conscients à chacun de ses tunes, même lorsqu'il parle d'amour en témoignant son respect à la femme qu'il aime sur le doux Close to You.Militant ne bénéficie peut-être pas de la promotion qu'il mérite, mais on ne doute pas qu'il gagnera les oreilles des passionnés qui avaient déjà succombé à la finesse de Junior Natural. On espère qu'il attirera d'autres amateurs. On vous garantit qu'ils ne seront pas déçus.Tracklist :01. Soldiers02. The Truth 03. For Everyone04. Some Of Them 05. Freedom Time 06. Festival 07. Beautiful Creation 08. Everlasting 09. Like This 10. Jah Light
Source : reggae.fr | 2017-12-21 01:00:00.0
Douze ans qu'on l'attendait ce nouvel effort solo. Douze ans que le dernier fils Marley nous fait patienter avec des albums en collaboration, des compilations et autres singles tous plus efficaces les uns que les autres. Douze ans c'est long, mais l'attente en valait la peine. Même si les plus grosses balles avaient déjà été dévoilées ces derniers mois (l'énorme Medication en tête), Stony Hill s'avère d'excellente facture avec une tracklist variée, des instrus soignées et des lyrics affetucirc;tés. C'était le moins qu'on puisse attendre de la part de l'artiste reggae le plus plébiscité de la planète.Stony Hill c'est le nom du quartier où Damian a grandi. Un arrondissement huppé de la capitale jamaïcaine perché sur une colline où les plus grandes fortunes de l'île viennent se réfugier. Le petit Gong ne renie pas ses origines ; lui qui n'a pas connu les ghettos contrairement à certains de ses frères, ne cherche pas à cacher les cadeaux que la vie lui a faîts. Conscient de sa chance, il narre l'histoire de son père qui lui a permis d'échapper à la misère sur un Living it Up au refrain très radiophonique en saisissante opposition aux délicieux couplets deejay. S'il n'a pas connu les difficultés de certains de ses compatriotes, Jr Gong n'est pas arrivé au sommet sans effort. Il profite également de ce titre pour balayer les critiques tout comme sur Here We Go, premier sur la tracklist et l'un des tunes les plus réussis posé sur un hip-hop où la voix de Dennis Brown se fait entendre après que Big Youth se soit chargé de l'intro en reprenant son mythique I Pray Thee sur fond de tonnerre et nappes de synthé très dark. Une atmosphère pesante que l'on retrouve indubitablement dans l'univers de Damian ; les singles déjà connus Nail Pon Cross ou R.O.A.R. sont là pour en témoigner.Comme à chacun de ses albums, Gong Zilla glisse quelques ballades parmi ses titres comme le très beau piano/voix Autumn Leaves, sans doute une référence à Nat King Cole... So a Child May Follow et Speak Life suivent le même chemin, guitares et percussions en plus. Le dancehall a aussi sa place sur l'opus ; Damian Marley a grandi avec cette musique et elle fait partie de lui tout autant que le reggae roots. La rencontre avec Major Myjah, le fils de Bounty Killer, sur le très RetB Upholstery ne nous convainc malheureusement pas vraiment, pas plus que le tune Time Travel où l'artiste se contente d'une énumération d'avancées technologiques salies par la bêtise humaine. La litanie est depuis longtemps l'une des marques de fabrique de Damian (souvenons-nous notamment de l'énorme Nah Mean avec Nas), mais ce n'est pas non plus avec Grown et Sexy en featuring avec son frère Stephen qu'il parvient à nous charmer. Le petit clin d'oeil à la ville de Bordeaux où il enregistra les voix de cette chanson au lendemain d'un passage au Reggae Sun Ska n'y fera rien, ce n'est pas notre came ! On adhère par contre à 100 % aux deux titres roots de l'album, Looks Are Deceiving et The Struggle Discontinues, où les Wailers semblent revivre derrière le fils de feu leur leader. Autre très belle réussite : la refonte du Whole World is Africa de Black Uhuru sur le très rythmé Caution. Il s'agissait en fait du tout premier single dévoilé en juin 2016, mais on en découvre ici une version remixée beaucoup plus dynamique et hautement aboutie.Particulièrement influencé par son environnement proche, Damian Marley vient de livrer un album complètement ancré dans la modernité tout en gardant son cachet d'antan. Il nous a toujours habitués à quelques curiosités tout au long de sa discographie, preuve qu'il ne se repose pas sur ses acquis et tente sans cesse de nouvelles choses. L'extrême diversité de ce Stony Hill n'est pourtant pas synonyme d'irrégularité. Damian Marley confirme haut la main son statut d'artiste reggae polyvalent Netdeg;1 !Tracklist :01. Intro (spoken by Big Youth)02. Here We Go 03. Nail Pon Cross 04. R.O.A.R. 05. Medication feat. Stephen Marley 06. Time Travel 07. Living It Up 08. Looks Are Deceiving09. The Struggle Discontinues 10. Autumn Leaves 11. Everybody Wants To Be Somebody 12. Upholstery feat. Major Myjah 13. Grown et Sexy feat. Stephen Marley 14. Perfect Picture feat. Stephen Marley15. So a Child May Follow 16. Slave Mill 17. Caution 18. Speak Life
Source : reggae.fr | 2017-08-19 02:00:00.0