Black Uhuru

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae

Black Uhuru : discographie

Black Uhuru - Dubbin'It Live album cover Album : Dubbin'It Live
Année : 2001
Black Uhuru - Dynasty album cover Album : Dynasty
Année : 2001
Black Uhuru - In Dub album cover Album : In Dub
Année : 2001
Black Uhuru - Live 84 album cover Album : Live 84
Année : 2000
Black Uhuru - Ultimate Collection album cover Album : Ultimate Collection
Année : 2000
Black Uhuru - Unification album cover Album : Unification
Année : 1998
Black Uhuru - RAS Portraits album cover Album : RAS Portraits
Année : 1997
Black Uhuru - Strongg Dubb album cover Album : Strongg Dubb
Année : 1994
Black Uhuru - Strongg album cover Album : Strongg
Année : 1994
Black Uhuru - Liberation - the island anthology album cover Album : Liberation - the island anthology
Année : 1993
Black Uhuru - Mystical Truth Dub album cover Album : Mystical Truth Dub
Année : 1993
Black Uhuru - Mystical Truth album cover Album : Mystical Truth
Année : 1993
Black Uhuru - Iron Storm (DUB) album cover Album : Iron Storm (DUB)
Année : 1992
Black Uhuru - Iron Storm album cover Album : Iron Storm
Année : 1991
Black Uhuru - Love Dub album cover Album : Love Dub
Année : 1990
Black Uhuru - Now Dub album cover Album : Now Dub
Année : 1990
Black Uhuru - Now album cover Album : Now
Année : 1990
Black Uhuru - Live album cover Album : Live
Année : 1988
Black Uhuru - Positive DUB album cover Album : Positive DUB
Année : 1987
Black Uhuru - Positive album cover Album : Positive
Année : 1987
Black Uhuru - Brutal Dub album cover Album : Brutal Dub
Année : 1986
Black Uhuru - Brutal album cover Album : Brutal
Année : 1986
Black Uhuru - Reggae Greats album cover Album : Reggae Greats
Année : 1985
Black Uhuru - Anthem album cover Album : Anthem
Année : 1983
Black Uhuru - Guess Who's Coming to Dinner album cover Album : Guess Who's Coming to Dinner
Année : 1983
Black Uhuru - The Dub Factor album cover Album : The Dub Factor
Année : 1983
Black Uhuru - Chill Out album cover Album : Chill Out
Année : 1982
Black Uhuru - Tear It Up - Live album cover Album : Tear It Up - Live
Année : 1982
Black Uhuru - Black Sounds Of Freedom album cover Album : Black Sounds Of Freedom
Année : 1981
Black Uhuru - Red album cover Album : Red
Année : 1981
Black Uhuru - Black Uhuru album cover Album : Black Uhuru
Année : 1980
Black Uhuru - Sinsemilla album cover Album : Sinsemilla
Année : 1980
Black Uhuru - Showcase album cover Album : Showcase
Année : 1979
Black Uhuru - Love Crisis album cover Album : Love Crisis
Année : 1977

Actualité de Black Uhuru

Douze ans qu'on l'attendait ce nouvel effort solo. Douze ans que le dernier fils Marley nous fait patienter avec des albums en collaboration, des compilations et autres singles tous plus efficaces les uns que les autres. Douze ans c'est long, mais l'attente en valait la peine. Même si les plus grosses balles avaient déjà été dévoilées ces derniers mois (l'énorme Medication en tête), Stony Hill s'avère d'excellente facture avec une tracklist variée, des instrus soignées et des lyrics affetucirc;tés. C'était le moins qu'on puisse attendre de la part de l'artiste reggae le plus plébiscité de la planète.Stony Hill c'est le nom du quartier où Damian a grandi. Un arrondissement huppé de la capitale jamaïcaine perché sur une colline où les plus grandes fortunes de l'île viennent se réfugier. Le petit Gong ne renie pas ses origines ; lui qui n'a pas connu les ghettos contrairement à certains de ses frères, ne cherche pas à cacher les cadeaux que la vie lui a faîts. Conscient de sa chance, il narre l'histoire de son père qui lui a permis d'échapper à la misère sur un Living it Up au refrain très radiophonique en saisissante opposition aux délicieux couplets deejay. S'il n'a pas connu les difficultés de certains de ses compatriotes, Jr Gong n'est pas arrivé au sommet sans effort. Il profite également de ce titre pour balayer les critiques tout comme sur Here We Go, premier sur la tracklist et l'un des tunes les plus réussis posé sur un hip-hop où la voix de Dennis Brown se fait entendre après que Big Youth se soit chargé de l'intro en reprenant son mythique I Pray Thee sur fond de tonnerre et nappes de synthé très dark. Une atmosphère pesante que l'on retrouve indubitablement dans l'univers de Damian ; les singles déjà connus Nail Pon Cross ou R.O.A.R. sont là pour en témoigner.Comme à chacun de ses albums, Gong Zilla glisse quelques ballades parmi ses titres comme le très beau piano/voix Autumn Leaves, sans doute une référence à Nat King Cole... So a Child May Follow et Speak Life suivent le même chemin, guitares et percussions en plus. Le dancehall a aussi sa place sur l'opus ; Damian Marley a grandi avec cette musique et elle fait partie de lui tout autant que le reggae roots. La rencontre avec Major Myjah, le fils de Bounty Killer, sur le très RetB Upholstery ne nous convainc malheureusement pas vraiment, pas plus que le tune Time Travel où l'artiste se contente d'une énumération d'avancées technologiques salies par la bêtise humaine. La litanie est depuis longtemps l'une des marques de fabrique de Damian (souvenons-nous notamment de l'énorme Nah Mean avec Nas), mais ce n'est pas non plus avec Grown et Sexy en featuring avec son frère Stephen qu'il parvient à nous charmer. Le petit clin d'oeil à la ville de Bordeaux où il enregistra les voix de cette chanson au lendemain d'un passage au Reggae Sun Ska n'y fera rien, ce n'est pas notre came ! On adhère par contre à 100 % aux deux titres roots de l'album, Looks Are Deceiving et The Struggle Discontinues, où les Wailers semblent revivre derrière le fils de feu leur leader. Autre très belle réussite : la refonte du Whole World is Africa de Black Uhuru sur le très rythmé Caution. Il s'agissait en fait du tout premier single dévoilé en juin 2016, mais on en découvre ici une version remixée beaucoup plus dynamique et hautement aboutie.Particulièrement influencé par son environnement proche, Damian Marley vient de livrer un album complètement ancré dans la modernité tout en gardant son cachet d'antan. Il nous a toujours habitués à quelques curiosités tout au long de sa discographie, preuve qu'il ne se repose pas sur ses acquis et tente sans cesse de nouvelles choses. L'extrême diversité de ce Stony Hill n'est pourtant pas synonyme d'irrégularité. Damian Marley confirme haut la main son statut d'artiste reggae polyvalent Netdeg;1 !Tracklist :01. Intro (spoken by Big Youth)02. Here We Go 03. Nail Pon Cross 04. R.O.A.R. 05. Medication feat. Stephen Marley 06. Time Travel 07. Living It Up 08. Looks Are Deceiving09. The Struggle Discontinues 10. Autumn Leaves 11. Everybody Wants To Be Somebody 12. Upholstery feat. Major Myjah 13. Grown et Sexy feat. Stephen Marley 14. Perfect Picture feat. Stephen Marley15. So a Child May Follow 16. Slave Mill 17. Caution 18. Speak Life
Source : reggae.fr | 2017-08-19 02:00:00.0
Uman est inclassable et pluriel. Auteur interprète, on le connaît avec une plume ou un micro à la main, mais il peut également manier le pinceau avec beaucoup de justesse. C'est d'ailleurs un auto-portrait qui nous regarde droit dans les yeux qui vient illustrer la couverture de ce quatrième album Umanist. Un opus voguant entre roots et dancehall et qui sonne comme un retour au reggae music pour Uman après une incursion dans la chanson française sur son dernier projet (La tournée des grands ducs). Sa voix rauque se fait toujours aussi bien entendre et ses textes en français sont plus que jamais plein de lumière.Si Uman n'était pas un habitué des featurings sur ses précédents albums, il s'est bien rattrapé et cela donne quelques pépites. Dès l'ouverture de l'album, on en prend plein les oreilles avec Faut y aller en featuring avec le Haïtien BIC. Enthousiasmant au possible, ce morceau est le tube qui fait pousser des ailes. C'est le tune " good vibes " qu'on a envie d'écouter au petit matin pour se lancer comme un boulet de canon dans une longue journée remplie d'obstacles. S'écoute en boucle.Le MC belge s'est également adjoint les services de deux ténors du reggae hexagonal. Sur Lieu commun, c'est Taïro qui vient l'accompagner. Leur message : que les gens arrêtent de voir le monde avec des oeillères ; la terre fourmille de plaisirs et de choses à découvrir alors arrêtons de se croire au centre du monde. Autre featuring attendu et qui fait son effet, un clin d'oeil au Sinsemilia de Black Uhuru avec Yaniss Odua. Les deux ganja smokers nous offrent un nouveau ganja tune de toute beauté. Pas de slackness ici, Uman fait partie des artistes conscients, ceux qui élèvent l'auditeur avec des textes censés, lucides et humanistes. Les constats sur notre société sont parfois amers comme avec Pas de justice, pas de paix où il critique vivement les forces de l'ordre au service d'une justice qui ne fait pas son travail. Amer oui mais jamais étouffant, au contraire, ses textes vivifient et exaltent notre volonté de résistance : "quand tu interdis, je désobéis".Umanist nous fait lever le poing tout en bougeant le bassin. Engagé et dansant, il est reggae music dans son fond comme dans sa forme. Uman y explore la diversité de ses thèmes : la rébellion, l'ouverture sur le monde, l'amour, mais aussi la diversité de ses rythmes en passant du roots au dancehall sans sourciller. C'est original et revigorant, on vous le recommande chaudement.Tracklist :1. Faut y aller Feat. BIC2. Lieu commun Feat. Taïro3. La vie est belle4. Pas de justice, pas de paix5. Sinsemilia Feat. Yaniss Odua6. Révolution Feat. ZA7. Combien de temps Feat. BIC8. I love my life9. Bonnie and Clyde10. Hot like fyah Feat. Gifta11. Le feu et la glace Feat. Camille Yembe12. Tous ensemble
Source : reggae.fr | 2017-06-12 02:00:00.0