Carlou D

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Hip-Hop
MySpace : http://www.myspace.com/carloudmuzikr

Carlou D : discographie

Carlou D - Muzikr album cover Album : Muzikr
Carlou D - Seede album cover Album : Seede
Carlou D - Weeru Waay album cover Album : Weeru Waay

Actualité de Carlou D

Dans ce numéro, Soir Quotidien numérique, repris par metrodakar.net, établit le classement des chanteurs sénégalais les mieux rémunérés entre les concerts et les playback.

Comme il fallait s’y attendre, le roi du Mbalakh arrive en tête et réclame pas moins de 15 millions de francs pour faire un concert à Dakar ou une soirée de gala. S’il s’agit d’un concert à l’intérieur le tarif va comprendre le transport des musiciens et également leurs notes d’hébergement. Une somme assez importante qui fait qu’à part quelques riches sociétés, peu de gens peuvent se payer les services du chanteur. Ce qui a amené le leader du Super Etoile à être l’organisateur de ses propres tournées nationales et de ses grandes soirées dakaroises. Des organisations qui lui rapportent plus d’argent que le fait de se produire pour des particuliers. En effet, une soirée au Cices peut rapporter une trentaine de millions à You. Il exploite bien le créneau pour maximiser ses sources de revenus.

Second de classement, Waly Seck. Le jeune chanteur est de- puis quelques années, le chanteur le plus demandé sur le marché dakarois et à l’intérieur du pays. Idole des jeunes, Waly réclame entre 7 et 8 millions pour un concert ou une soirée de gala dans la capitale sénégalaise. Pour un playback ou anniversaire, il peut monter la note à 2 millions. En effet, le jeune Seck est très prisé par les femmes pour les mariages et baptêmes. Pour l’in- viter à son événement, il faut bien casquer. Un filon que la star de la musique sénégalaise exploite à merveille.

Troisième de ce classement, Thione Seck qui vaut sur le marché presque autant que son fils. Mais depuis l’affaire des faux billets, il n’est pratiquement plus sollicité. Mais sa cote était très forte avant sa descente aux Enfers. Cependant, il va remonter en flèche dès qu’il décidera de se produire à nouveau pour des concerts ou soirées car sa popularité chez ses fans semble rester intacte.

Quatrième de ce classement, Pape Diouf. La star de la banlieue est coté à 5 millions pour une soirée ou un concert. Il était même monté vers les 7 millions, mais il a été bousculé par la montée fulgurante sur le marché de Waly Seck. Les organisateurs de soirées ont souvent l’embarras du choix entre les deux ar- tistes car ayant pratiquement un public similaire, les jeunes et les femmes. Pape Diouf se produit beaucoup dans les playback. Il est très sol- licité par les rendez sportifs, po- litiques et scolaires. Il peut réclamer jusqu’à 1 million pour des prestations du genre.

La première femme de ce classement est Viviane Ndour. La chanteuse qui arrive à la cin- quième place est très sollicitée pour les soirées de gala, car aussi bien appréciée des hommes et que des femmes. Son cachet peut monter jusqu’à 4 millions de francs. A l’intérieur du pays, elle se produit également beaucoup et chacune de ses prestations, payées souvent par les leaders politiques locaux, est remplie par une foule de plusieurs milliers de jeunes. Viviane est également prisée pour les playback et elle se produit avec un cachet d’au minimum 1 million.

Sixième de ce classement, Fatou Gueweul. La chanteuse, moins populaire qu’il y a quelques années, est coté à 4 millions pour les soirées. Sollicitée pour les
soirées de Khawaré, elle se produit peu à l’intérieur du pays. Mais fait beaucoup de déplacements pour les fêtes traditionnelles dakaroises où elle gagne beaucoup d’argent de ses fans.

Septième de ce classement, Pape et Cheikh. Le duo a commencé à monter pour les soirées de gala à Dakar. Beaucoup d’entreprises font désormais appel à eux pour des ambiances du soir. Coté 4 millions sur le marché, ils marchent quand ils organisent eux-même leurs propres soirées. Cependant, ils sont rarement de- mandés en régions bien qu’ils y comptent beaucoup de fans.

Huitième, Titi. La troisième femme sur la liste cartonnent beaucoup pour les soirées de gala. Ses cachets peuvent aller jusqu’à 3, 5 millions et la chanteuse est reconnue par l’ambiance qu’elle peut donner aux nuits dakaroises. Elle est également recherchée pour les play- back. Son cachet est à discuter, mais il est dans ce domaine autour de 500 000 francs à 1 million.

Neuvième de ce classement, Oumar Pène. Le grand chanteur, pénalisé par sa maladie, reste quand même dans le top 10. Se produisant assez rarement, son groupe Diamono compte de nombreux fan et mélomanes.

Le jeune musicien afro rap, Carlou D, ferme la marche de ce classement. Comptant de nombreux fans chez les jeunes, il est coté à 2 millions sur le marché.

Il faut dire que ce classement a été établi sur les bases d’informations obtenues dans l’entourage des artistes. Cependant, ces cachets ne sont pas fixes, ils peuvent varier en fonction de la période. Par exemple, en fin d’années où les chanteurs et musiciens sont très sollicités, leur cote monte en flèche car sollicités pour plusieurs programmes à la fois. Aussi, nous n’avons pas pris en compte leurs cachets à l’étranger. Cela est aussi très variable. Youssou Ndour peut réclamer jusqu’à 100 000 euros, là où Waly Seck touche la moitié.

Classement des chanteurs les plus chers

1 Youssou NDOUR 15 millions A discuter

2 WALY SECK 8 millions 1 à 2 millions

3 Thione Seck 7 millions 500 mille à 1 million

4 Pape Diouf 5 millions 1 million

5 Viviane NDOUR 4 millions 1 million

6 Fatou Gueweul 4 millions à discuter

7 Pape et Cheikh 4 millions à discuter

8 Titi 3, 5 millions à discuter

9 Oumar Pene 3 millions à discuter

10 CarlouD 2 millions à discuter

Senegal7

Source : xibar.net | 2017-05-23 16:09:00.0
Plus de peur que de mal pour Baidy Sall de Bidew Bu Bess, en plein concert au Cices, hier, le rappeur s’est evanoui sur la piste. Il a été secouru par les éléments de la sécurité. Après une dizaine de minutes, il est revenu sur la scène essuyant ses larmes.

C’est lorsque leur maman est montée sur scène pour faire des témoignages que Baidy à été emporté. Devant une salle archicomble sous la mélodie Yaye que chantait les trois freres et les applaudissements venant de tous bords, il tombe brusquement. Une émotion qui n’à pas laissé indiffrent les centaines de fans venus célébrer la 22 ème anniversaire du groupe.

Carlou D est venu vite reprendre le refrain en calmant Baidy avec des paroles de réconfort. Une belle soirée ou plusieurs artistes et hommes politiques ont magnifié.

Senego

Source : xibar.net | 2017-01-01 12:27:00.0
C’est avec son jeune frère, Ibrahima Ndour, qu’elle dirige le label de production Prince Arts. Lorsqu’ensemble ils se lançaient dans l’organisation du Petit bal il y a 10 ans, Ngoné Ndour avait en tête de combler un gap et de réparer une injustice envers les enfants. Les grands avaient leur «Grand bal», pourquoi pas un «Petit bal» pour les plus petits. Aujourd’hui, le projet a grandi et est devenu incontournable. Il a également donné naissance à d’autres événements comme Sen Petit Gallé, qui a consacré cette année Mame Diarra. «Tata Ngoné» nous en parle…
Le petit bal 2016 a vécu et a tenu toutes ses promesses. D’aucuns ont trouvé que cette édition était de loin la meilleure. Comment l’avez-vous vécu en tant qu’organisatrice ?

Je l’ai vécu avec énormément de pression et d’émotion. Mine de rien, le Petit bal a bouclé cette année ses 10 ans et ce n’est pas rien. C’est d’ailleurs ce qui nous a motivé à mettre les bouchées doubles, histoire de sublimer l’événement. De ce fait, aucun effort n’a été ménagé dans l’organisation du spectacle et ce, dans tous les domaines : de la décoration aux aspects techniques, rien n’a été laissé en rade. Le parrain, Youssou Ndour, est même revenu sur la scène après quelques années d’absence, pour chanter et faire plaisir aux enfants. Toutefois, le clou du spectacle aura sans doute été la prestation des 5 finalistes de Sen Petit Gallé. Les enfants sont venus en masse, ainsi que leurs parents. Ils ont pris plaisir et ont eu droit à un spectacle de qualité. Au fil des années, le Petit bal est devenu un rendez-vous incontournable et qui continue de faire son chemin.

Quel bilan tirez-vous des 10 ans du Petit bal ?

C’est un bilan assez satisfaisant, même si cela n’a pas été de tout repos. Le projet est né spontanément car nous avions remarqué qu’il n’y avait pas d’événements dédiés aux enfants au Sénégal. C’est de là que sont partis Sen Petit Gallé, Sen Petit Génie, Mini Boss. Nous avons été inspirés par le Grand bal de Youssou Ndour et nous nous sommes dit que les plus petits avaient aussi droit à leur bal. Au final, nous nous sommes rendu compte que les Sénégalais l’ont adopté. D’année en année, il ne cesse de grandir.

«Le petit bal coûte entre 30 et 40 millions»

Un événement de cette dimension a certainement un coût…
Effectivement ! Pour cette année, nous avons investi un terrain vierge et nous avons mis en place toute une logistique pour donner à l’événement un cachet de haute facture. Forcément, on a casqué fort. C’est un investissement qui tourne autour de 30 à 40 millions ; sans l’appui des partenaires, ce n’est pas possible. Au delà des entrées, il y a des cadeaux que l’on offre aux enfants. Le volet sécuritaire est également très important à nos yeux, puisqu’il s’agit d’enfants.

Les sponsors suivent-ils ?

Comme j’ai l’habitude de le dire, les grandes entreprises sénégalaises qui font des chiffres d’affaires et qui font des produits consommés par les Sénégalais, doivent s’impliquer davantage dans ces genres d’événements. Ils doivent soutenir la Culture de manière générale. Les sociétés de téléphonie utilisent la Culture pour développer leur business, donc c’est normal qu’en retour, elles injectent une partie de leurs bénéfices là-dedans. A travers leurs services à valeur ajoutée, ils usent de la culture, qui leur rapporte beaucoup. Maintenant nous à notre niveau, nous essayons au maximum de contenter le public et de tirer notre épingle du jeu. J’avoue quand même que c’est très compliqué. Il faut payer des taxes à la perception municipale, à la SODAV, en plus de la TVA et des charges naturelles, puisque nous sommes une entreprise formelle. En plus de cela, nous offrons beaucoup de tickets au village d’enfants SOS, à l’empire des enfants, sans compter le quota attribué aux partenaires. Ce qui est encore plus difficile, c’est l’énergie que nous fournissons. Heureusement qu’on peut se targuer de redonner le sourire aux nombreuses familles d’où sont issus les candidats de Sen Petit Gallé. Grâce à ce concours, les enfants gagnent des dons en nature ou en espèces et en font bénéficier leurs parents qui n’ont pas beaucoup de moyens. Nous avons également la chance d’être assez diversifié dans l’organisation d’événements. Si on investit à perte dans le Petit bal, nous pouvons nous rattraper ailleurs. C’est un jeu de dames. Qui plus est, c’est un investissement à long terme car, les retombées de ce projet peuvent porter leurs fruits dans le futur.

Maître Gims, un rappeur étranger, a bénéficié d’un cachet de 73 millions pour assurer un show le 25 décembre, jour du Petit bal…

On n’y peut rien si les Sénégalais préfèrent les artistes qui cartonnent à l’étranger. Il y a eu beaucoup de critiques, notamment de la part de rappeurs. Alors que nous peinons à trouver des sponsors pour nos activités. Il y a des entreprises qui gagnent des milliards sur le dos des Sénégalais et utilisent les œuvres des artistes pour se faire de l’argent, sans rien leur donner en retour. Quand ils organisent des manifestations, ils prennent des artistes à l’étranger. Je ne suis pas contre leur venue au Sénégal, mais ces entreprises doivent soutenir les artistes locaux.

D’autres organisations ont été créées parallèlement au Petit bal, même si les concepts diffèrent. Qu’en dites-vous ?

Cela prouve tout simplement que le Petit bal a du succès. Si certains vont jusqu’à nous copier, c’est parce que d’une part ils y trouvent un intérêt. Cela ne me dérange aucunement. En revanche, une chose est certaine, les parents ont intégré le Petit bal dans leur agenda et aucun autre événement ne peut le déstabiliser. C’est le seul événement où des personnalités se déplacent avec leurs enfants. Parfois, on voit des grands-parents qui y assistent avec leurs petits-enfants…

«Youssou Ndour a offert le spectacle aux enfants»

Que gagne le vainqueur de Sen petit Gallé 2016 ?

La gagnante a remporté la somme de 5 millions de FCfa, ainsi que beaucoup de lots : téléphones, tablettes, billets d’avion. Les perdants ont eu chacun un million de FCfa et les mêmes lots que la gagnante. Le plus important est que tout s’est bien passé. J’en profite pour remercier mon personnel, le groupe GFM, qui a soutenu l’événement depuis le départ. Je remercie également le parrain, qui est venu offrir un spectacle aux enfants, ainsi que tous les artistes qui sont venus nous soutenir sans demander de l’argent. Que ce soit Pape Diouf, Carlou D, Viviane, Pape Birahim, tout le monde. Boubacar Diallo et Ndèye Ndack, n’ont ménagé aucun effort. Je les remercie aussi. Je n’oublie pas mes partenaires que sont Tigo, Patissen et les autres.

Pour autant, vous ne faites pas l’unanimité et certains trouvent à redire. Bénéficiez-vous de la confiance des parents des candidats ?

Les parents des candidats me considèrent comme la mère de leurs enfants. C’est cette relation d’ailleurs que j’entretiens avec les candidats. Cela dépasse le cadre de «Sen Petit Gallé». Cela veut dire que les parents me font confiance. Je suis leur mère. Ils me demandent de les suppléer auprès des enfants. Je tiens plus que tout à l’éducation de ces enfants. Je les considère comme mes propres enfants. D’ailleurs, chacun d’entre eux promet de m’emmener à La Mecque (rires). Des enfants viennent me dire qu’ils m’aiment plus que leur maman. Ils me témoignent leur affection. Les enfants m’appellent tous «Tata Ngoné». Ils me font des cadeaux. Rien ne vaut ce plaisir de recevoir autant d’affection. Pour moi, c’est le plus important car c’est ce qui va durer dans le temps. Tout ça, c’est la volonté divine. Ça ne dépend pas de moi. L’argent ne peut pas tout acheter. C’est un projet qui me tient à cœur. «Sen Petit Gallé» m’a beaucoup aidée dans ma vie. J’ai beaucoup appris, surtout à m’ouvrir aux autres…

PAR L'OBS MARIA DOMINICA T. DIEDHIOU

Source : xibar.net | 2016-12-28 22:16:00.0
http://www.xibar.net/video/

Source : xibar.net | 2016-12-22 11:51:00.0