Cornell Campbell

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae

Cornell Campbell : discographie

Cornell Campbell - Legend album cover Album : Legend
Année : 2011
Cornell Campbell - My Destination album cover Album : My Destination
Année : 2005
Cornell Campbell - Natty Dread Anthology album cover Album : Natty Dread Anthology
Label : Trojan
Année : 2005
Cornell Campbell - Original Blue Recordings: 1970-1979 album cover Album : Original Blue Recordings: 1970-1979
Année : 2003
Cornell Campbell - Barry Brown Meets Cornell Campbell album cover Album : Barry Brown Meets Cornell Campbell
Année : 2001
Cornell Campbell - Big Things album cover Album : Big Things
Année : 2000
Cornell Campbell - I Shall Not Remove 1975-1980 album cover Album : I Shall Not Remove 1975-1980
Année : 2000
Cornell Campbell - The Minstrel album cover Album : The Minstrel
Année : 2000
Cornell Campbell - Magic Spell album cover Album : Magic Spell
Année : 1999
Cornell Campbell - Tell the People album cover Album : Tell the People
Année : 1996
Cornell Campbell - Sweet Dancehall Collection album cover Album : Sweet Dancehall Collection
Année : 1995
Cornell Campbell - Silver Jubilee album cover Album : Silver Jubilee
Année : 1993
Blank Cover Album : Double Top
Année : 1986
Cornell Campbell - Money album cover Album : Money
Année : 1983
Cornell Campbell - Money album cover Album : Money
Année : 1983
Cornell Campbell - Turn Back The Hands Of Time album cover Album : Turn Back The Hands Of Time
Année : 1977

Actualité de Cornell Campbell

Si vous n'avez jamais dégusté un bon rhum cubain au soleil, accompagné d'un doux spliff, nous avons la solution pour parvenir aux mêmes sensations : l'écoute intensive du dernier projet du grand producteur australien Mista Savona : Havana Meets Kingston. En quelques mots, un savant mélange de deux cultures, pourtant proches et lointaines à la fois, sans sucre ajouté, qui vous transportera instantanément dans les Caraïbes.Il est difficile de ne pas s'étaler sur un projet d'une telle envergure tant il déborde d'audace, de réussite, de bons musiciens... tout simplement car il est unique en son genre. Bien que Mista Savona n'en soit pas à son coup d'essai (après Melbourne Meets Kingston) l'innovation maîtrisée de l'opus démontre un savoir-faire imparable.Que ce soit au niveau des musiciens, compositeurs ou interprètes, les grands noms de chaque milieu et origine se bousculent sur cet album. On compte, par exemple, les légendaires Ernest Ranglin, Sly et Robbie, ou encore Prince Alla, Bongo Herman, Bo-Pee, Lutan Fyah, Cornell Campbell, Leroy Sibbles, Randy Valentine, Cali P, Turbulence pour représenter la Jamaïque, lesquels côtoient Changuito et Barbarito ou Rolando Luna, Frank Solis... la liste est longue aussi du côté cubain. Ce sont au total soixante musiciens que Savona a su réunir pendant dix jours pour réaliser ce projet réussi.Havana Meets Kingston offre, au long de l'écoute, quelques instrumentales à couper le souffle notamment 410 San Miguel avec Ernest Ranglin. Le son est parfait, on n'en est pas étonné quand on sait que le projet a été enregistré au Studio Egrem à La Havane. Carnival featuring Randy Valentine et Solis, respirant le soleil et la fête, représente parfaitement le mélange des deux univers et est devenu un hit avant même la sortie de l'album. Les reprises sauce reggae des classiques cubains Chan Chan (dont l'original revient à Compay Segundo), Candela ou encore El Cuarto de Tula - tous ayant connu une seconde vie avec le succès international de Buena Vista Social Club à la fin des années 90 - apportent de belles surprises. A la réciproque, la reprise du riddim de Bob Marley Positive Vibration sur le morceau Vibracion Positive est très bien menée. Pour le reste, certains morceaux plus salsa comme La Sitiera ou In the Ghetto répondent à des morceaux plus roots, reggae dans le style et l'énergie comme le magique 100 Pounds ou le puissant new roots Heart of a Lion. Difficile de vous en dire plus sans trop dévoiler les secrets d'un projet qui rend un hommage mérité à deux cultures débordantes de richesses.Tracklist :01. Chan Chan Feat. Maikel Ante, Félix Baloy, Solis et Eugenio Rodretiacute;guez02. Carnival Feat. Solis et Randy Valentine03. Interlude (El Cuarto Intro)04. El Cuarto de Tula Feat. Maikel Ante, El Medico et Turbulence05. 410 San Miguel Feat. Ernest Ranglin06. 100 Pounds of Collie Feat. Cornel Campbell, Leroy Sibbles, Prince Alla, The Jewels, Cali P, Lutan Fyah et Exile Di Brave07. Candela Feat. Solis et Randy Valentine08. In the Ghetto (Where We're From) Feat. Aza Lineage et Birdz-I09. Vibracietoacute;n Positive Feat. Randy Valentine et Anyilena10. Heart of a Lion Feat. Lutan Fyah, I-Maali, Brenda Navarrete et France Nooks11. Trumpet Interlude Feat. Julito Padretoacute;n12. Carnival Horns Feat. Julito Padretoacute;n13. La Sitiera Feat. Beatriz Metaacute;rquez et Rolando Luna14. Dubwise Feat. France Nooks et Prince Alla15. Row Fisherman Row Feat. Prince Alla
Source : reggae.fr | 2017-11-09 01:00:00.0
On a d'abord découvert Atili Bandalero comme producteur et dj de son frère, Biga Ranx ; on a ensuite pu apprécier ses collaborations avec de nombreux artistes comme Joseph Cotton, Big Red ou Prendy. Ce boulimique de travail nous revient aujourd'hui avec son (déjà) septième opus : Cityscape. Un album où le riddim maker s'entoure de sa famille musicale et l'agrandit encore un peu plus, offrant ses instrumentales à au moins un artiste par morceau, les invitant dans son univers embrumé et très apprécié ici à la rédaction.Avec Cityscape, Atili Bandalero nous emmène totalement dans son monde qui nous fait penser à un rêve un peu flou et brumeux, monde qu'il avait déjà bien exploré dans ses précédentes productions. Le Vapor Dub, un style dans lequel on est plongé dès le premier titre Lay Down, un riddim épuré et méditatif, un rythme lent auquel s'ajoute les notes de mélodica d'Art X et le flow posé de Cornell Campbell. On s'enfonce un peu plus dans l'univers enfumé du producteur avec Total Recall, encore un rythme lent, une instru simple mais cette fois beaucoup plus sombre, Tenah Bones nous y parle d'ailleurs de ses fantômes. On découvre avec plaisir deux jolies voix venues d'Espagne ; d'abord George Palmer avec Samaritan, puis Lasai sur Open your Eyes et My Life. Encore deux invités de plus sur la big tune Travelling où l'on retrouve Don Camillo et Dapatch dont les deux voix collent parfaitement à cette instru entraînante. Sur cet album, le beatmaker tourangeau sait aussi se faire dansant et s'inspire parfois d'un dancehall très digital comme sur Bad Sound ou Cool toutes deux chantées par Speng Bond ou encore Roadblock avec Double Tiger (du groupe Tour de Force). Parfois il s'approche même de ce qui se fait dans le hip hop actuel, des sons très légers comme le bien nommé Floating avec Prendy ou encore DYG (featuring Tenah Bones) qui clôture parfaitement l'album. Cityscape, un album tout droit sorti de l'esprit d'Atili Bandalero, aux riches et diverses inspirations, fidèle à l'identité de son auteur. Des productions aux sonorités légères et aériennes, toujours très travaillées et un nombre impressionnant d'invités ; un album parfait pour chiller que vous pouvez déjà retrouver sur la webadio de reggae.fr. Tracklist :1 Lay Down Ft Corner Campbell et Art-X2 Total Recall ft Tenah Bones3 Bad Sound ft Speng Bond4 Samaritan ft George Palmer5 Please ft Tenah Bones6 Roadblock ft Double Tiger 7 Floating ft Prendy8 My life ft Lasai9 Traveling men ft Don Camillo et Dapatch10 Open your Eyes ft Lasai11 Cool ft Speng Bond12 DYG ft Tenah Bones
Source : reggae.fr | 2017-03-16 01:00:00.0