Coumba Gawlo

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Mbalax

Coumba Gawlo : discographie

Coumba Gawlo - Dewen‘ti show album cover Album : Dewen‘ti show
Année : 2005
Coumba Gawlo - Gawlo & Diego album cover Album : Gawlo & Diego
Année : 2003
Coumba Gawlo - Ma Yeur Li Nga Yor album cover Album : Ma Yeur Li Nga Yor
Année : 2002
Coumba Gawlo - Sa Lii Sa Léé album cover Album : Sa Lii Sa Léé
Label : Mélodie
Année : 2001
Coumba Gawlo - Yo malé album cover Album : Yo malé
Label : BMG
Année : 1998
Ref : CD 74321579732
Coumba Gawlo - Aldiana album cover Album : Aldiana
Label : Mélodie
Année : 1996
Ref : CD 8463202
Blank Cover Album : Accident
Blank Cover Album : Saitaane

Actualité de Coumba Gawlo

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cheikh par sama-video-sn
Décès à 67 ans de Cheikh Tidiane Tall – Musicien de ces dames

(Dakar) Le décès hier, à l’âge de 67 ans, de Cheikh Tidiane Tall, va constituer une grande perte pour la musique sénégalaise, particulièrement pour les chanteuses.
Il n’aurait pu espérer mieux que de partir durant le mois où on célèbre la Femme. Décédé hier à l’hôpital Pasteur, des suites d’une longue maladie, Cheikh Tidiane Tall, 67 ans, sera, à coup sûr, regretté de l’ensemble de la profession musicale sénégalaise, plus particulièrement des divas qu’il a contribué à faire éclore.
Pourtant, l’aventure du guitariste, claviériste, arrangeur, producteur s’écrit d’abord au masculin, à l’amorce des années 80. Xalam, avec Prosper Niang, Souleymane Faye, puis Makhou Lébougui, Pape Djiby Bâ, les Touré Kunda… passent sous la rigueur de l’instrumentiste avec le succès que l’on connaît. En 1986, Cheikh Tidiane Tall qui participe à une réunion au Théâtre national Daniel Sorano, émet l’idée de faire une production avec une femme sur un plateau d’hommes. A l’époque, Kiné Lam fait un début fulgurant, avec l’album «Dogo» vendu à plus de 100 mille cassettes. Il n’en faut pas plus pour que l’instrumentiste de génie démarre une collaboration avec celle qui sera une des premières divas de la musique sénégalaise. Dans une de ses dernières interviews accordées à Allafrica.com, en septembre dernier, il déclare : «Avec l’expérience que j’ai eue, j’avais décidé de soutenir les femmes. J’ai voulu créer un concept ‘Tina and Ike’ africain. Donc avec Kiné Lam, il y a eu une superbe expérience. Nous avions commencé la collaboration avec «Balla Aïssa Boury». Ensuite, les albums «Gallas», «Lèergui», «Noreyni» ont suivi. Et je suis resté avec elle jusqu’en 1992. Le premier tradi-moderne que j’ai fait, c’est avec Kiné Lam, dans «Sunu Thiossane». Cette année marque la fin de la collaboration avec la chanteuse, mais pas avec les femmes. Cheikh Tidiane Tall a comme une envie viscérale de leur baliser le chemin dans un univers où leurs droits comptent très peu. Fatou Guéwel, Coumba Gawlo, Athia Wélé, Ndèye Ngom Bambilor, Ndèye Seck ‘Signature’, Dial Mbaye, Maty Thiam Dogo, Aby Gana… Elles se bousculent pour bénéficier de ses arrangements pour ce qui sera, pour la plupart d’entre elles, leur premier succès. «J’avais su que cette collaboration avec les femmes était une volonté divine. Grâce à Dieu, tous les morceaux que j’ai faits avec elles ont été des tubes. Je leur conseillais toujours de s’autoproduire. Parce qu’elles récoltaient beaucoup d’argent avec les produits qu’on faisait ensemble, mais elles ne le faisaient pas.»

Le dernier vœu musical
En 1998, Cheikh Tidiane Tall repart en Hexagone pour sept années, officiellement pour des raisons familiales. A Paris, il retrouve des membres de Xalam avec qui, il partage le projet de ressusciter le mythique groupe. Le projet tombe à l’eau, malgré une tournée en Espagne. L’instrumentiste qui profite de son séjour pour élargir sa palette musicale, n’a pas le temps de ruminer. Youssou Ndour s’essaie à son premier concert à Bercy et il n’a pas l’intention de laisser passer sa chance de jouer devant un aussi gros public. Il sort de l’épreuve avec un agenda overbooké, les musiciens le redemandent encore et encore. Lui souhaite travailler avec un jeune talent qui, déjà, bouleverse la hiérarchie de la musique sénégalaise. «J’avais promis à Ndongo Lô de travailler avec lui, à mon retour à Dakar, parce j’avais vu en lui d’énormes potentialités. Et techniquement, je lui avais expliqué comment nous allions travailler. Mais Dieu en a décidé autrement.» Tout comme avec sa collaboration avec Kiné Lam qu’il souhaitait rétablir.
Lorsque Cheikh Tidiane Tall revient à Dakar en avril 2005, il s’essaie d’abord au jazz. «Pour me faire plaisir», disait-il. Le groupe qu’il monte fait long feu, mais lui, qui a gagné à la gratte et à l’oreille, sa place de monument de la musique sénégalaise, a des choses à expliquer et des idées à la pelle : «Si on organise une table ronde et qu’on me dise d’appeler des musiciens, nous pourrions créer des divisions rythmiques et une musique pour nous-mêmes», «Je ne suis pas contre ce que font les jeunes, mais il faut qu’ils collaborent avec les anciens qui ont l’expérience», «Les gens suivent une mouvance qui est comme une boule tournant en rond. Parce que si Habib Faye et Jimi Mbaye, qui jouent depuis trente ans, remettent en cause la qualité du Mbalax, tel qu’il est produit, c’est parce qu’il y a problème», «J’ai dit depuis 1984 que le Mbalax ne suffit pas, sinon Youssou Ndour allait récolter cent disques d’or, pour avoir présenté le patrimoine sénégalais partout dans le monde». Avec 40 ans de professionnalisme rigoureux, le célèbre instrumentiste s’échinait, dernièrement, à remettre sur pied sa collaboration musicale avec Kiné Lam qu’il avertissait tendrement : «Si j’ai décidé de travailler à nouveau avec Kiné Lam, c’est parce que j’ai tourné la page sur beaucoup de choses. Mais il faut qu’elle se prépare, parce que c’est une femme.» Alité et affaibli, Cheikh Tidiane Tall n’aura plus l’occasion de défendre la cause des chanteuses. Décédé hier, à 67 ans, il sera inhumé aujourd’hui à Touba par ses pairs et pleuré par l’univers musical, au delà, par tout Sénégal.
L’OBS

Biographie de Cheikh Tidiane Tall

Compositeur, arrangeur, producteur, percussionniste (tumba), guitariste et claviériste né en 1946 à Dakar, au Sénégal, Cheikh Tidiane Tall aka “le maestro” fut membre, avec Idrissa Diop (percussions, voix) et Seydina Insa Wade (guitare, voix) entre autres, de Xalam 1, un orchestre fondé en 1965 par Sakhir Thiam (auteur, compositeur, guitariste, futur docteur d’État ès sciences mathématiques et président de l’Université Dakar Bourguiba). A la scission du groupe, Ndiouga Kébé, un riche homme d’affaires désireux d’ouvrir un night-club à Dakar, le Sahel, leur propose de créer une formation devant animer les nuits chaudes de son club et de les salarier. Ainsi naît en 1972 Le Sahel composé de Cheikh Tidiane Tall (guitare, claviers), Seydina Insa Wade (guitare acoustique, voix), Idrissa Diop (percussions, voix), Djigui Diabaté (batterie), Thierno Koité (saxophone alto et soprano, flûte), Mbaye Falla dit “Otis” (voix), Willy Sakho (basse), Alassane Ndoye (congas), Emmanuel Batta (trombone), Jean Ndiaye (trompette), Pape Djiby Ba (guiro, voix), René Cabral(voix)…

Ouvert à divers styles musicaux, Le Sahel propose une musique mêlant sonorités africaines (mbalax, musique pulaar (peule), musique mandingue), salsa, soul, blues, jazz, [rhythm’n blues>11598], funk, pop. Ce style sera gravé en 1975 dans leur unique album de six titres, Bamba (1975), dont un “Hommage à JPG – 14.9 koMbaye Fall” dit “Otis”, leur chanteur décédé, ou encore “Khandiou”, une magnifique chanson sur les orphelins, interprétée par Seydina Insa Wade et devenue un énorme tube au Sénégal. Ce groupe éphémère n’aura vécu que trois ans, et en 1978, c’est la scission… Deux ans plus tard, Cheikh Tidiane Tall et Idrissa Diopsont emmenés aux Etats-Unis par Jules Sagna de Radio Sénégal pour enregistrer, avec des musiciens cubains, l’album Orchestre Cheikh Tall et Idrissa Diope (Soumbouya Musique / Sonodisc – 1980), dont une version mbalax/jazz/pop du folklore sénégalais, “Massani Cissé”, et un morceau de Seydina Insa Wade, “Balba”.
Artiste incontournable de la scène musicale sénégalaise, le maestro Cheikh Tidiane Tall a collaboré en tant que guitariste, claviériste, arrangeur ou producteur, avec plusieurs groupes et musiciens aux styles divers : ses cadets de Xalam (Xalam 2) avec lesquels il tourne encore, Diouga Dieng, Laye Mboup, Ifang Bondi, Kiné Lam, Pape Djiby Ba, Orchestra Baobab, Pape Niang, Youssou Ndour, Souleymane Faye, Fatou Guéwel, Iba Ndiaye, Mati Thiam Dogo, Cheikh Tidiane Fall, Yakhya Fall, Tidiane Coulibaly, Dieuf Dieul, Maxou Lébougui, Didier Awadi, Aby Gana, Jean-Philippe Rykiel, Laye Thiam, Pape Dembel Diop, Pape Diouf, et bien d’autres encore…
Waxati
Après 15 ans de break discographique, le groupe mythique sénégalais Xalam (Xalam 2) est de retour en 2015 avec Waxati (« On en reparle » en wolof), un nouvel album plus aéré, avec des harmoniques plus longues, mais fidèle à leur style « afro-jazz », fusion de rythmes du terroir (sabar (mbalax), musique mandingue, musique peule, bougarabou et sahourouba diols, ndioup sérère…), jazz, rhythm’n blues, funk, jive sud-africain, et sonorités brésiliennes. Deux singles seront extraits de l’opus, “Kombitala” et “Nderaan” (feat. Pape Niang).
Enregistré au Studio 26 à Dakar (Sénégal) par le claviériste du groupe, Henri Guillabert, aux manettes, Waxati, album de 12 titres, est réalisé avec les autres membres de la formation actuelle, Ibrahima Coundoul « Brams » (voix, percussions), Moustapha « Tapha » Cissé (percussions, voix), Baye Moussa Babou (basse), Cheikh Tidiane Tall (guitare) et Abdoulaye « Ablo » Zon (batterie), et des invités, dont Pape Niang (voix), Didier Awadi et Duggy Tee (rap).
« Waxati » est aussi le nom de la société qui gère le patrimoine de Xalam.
Les 100 premiers tirages de Waxati sont des collectors, avec un bonus surprise et une dédicace de tous les membres du groupe.

Le guitariste du Xalam a été inhumé ce samedi à Touba, après la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar.

IGFM

Source : xibar.net | 2017-03-11 14:39:00.0
Si les « Lions du Sénégal », battus en quart de finale, n’étaient pas au rendez-vous dimanche, comme d’habitude, pour assister à la fin de l’édition de la Coupe d’Afrique des Nations, la diva Coumba Gawlo était bien sur le podium. Car elle a été choisie pour l’hymne de clôture de la compétition. Et Coumba Gawlo n’a pas que séduit à l’occasion par sa voix. Elle a profité de son aura et de son talent pour galvaniser le continent en interprétant « Allez Africa ». Une exhorte bien entendue, parce que l’évènement était retransmis en direct un peu partout à travers le monde. Artiste engagée, dans l’éducation, la santé et le social, Gawlo, qui est une tête bien pleine et une voix unique, a dignement représenté le Sénégal, en chantant pour mobiliser contre le cancer, qui gangrène des milliers de femmes, en particulier, dans le continent. Coumba, admirable dans les couleurs du Sénégal, a séduit, invité à l’union africaine et mobilisé contre le cancer. Ce que ne saurait faire une participation de notre équipe nationale de foot à la finale. Waaw coumba … Gawlo ! Tu es notre fierté nationale à l’image de Youssou Ndour.

Source : xibar.net | 2017-02-10 14:13:00.0
[APS] Tambacounda -La chanteuse Coumba Gawlo Seck, en compagnie d'une délégation de l'ONG Energy 4 Impact, a rencontré, jeudi, des femmes de Tambacounda et du village de Bidiankoto qui s'activent dans des projets autour de l'énergie solaire.
Source : AllAfrica | 2017-02-10 11:55:00.0
[APS] Dakar -L'artiste-musicienne sénégalaise Coumba Gawlo Seck se trouvait dimanche à Libreville pour prêter sa voix à une campagne de lutte contre le cancer, lors d'un concert prévu à la clôture de la CAN 2017 de football, ont annoncé plusieurs médias.
Source : AllAfrica | 2017-02-06 09:34:36.0
Comme notre « roi » du Mbalax », Coumba a commencé à chanter dans son berceau. Comme Youssou Ndour, elle est Gawlo. Et si celui-ci avait fait de son coup d’essai, le tube « Mba » un succès, elle aussi s’était affirmée comme la meilleure « découverte » Rfi avec « Seytané ». Autant que celui-ci, elle crée de plus en plus des emplois, en montant comme lui un groupe de presse, dont la radio,qui monte et qui a été confiée au très expérimenté et professionnel Mame Less Camara, va s’enrichir d’un journal et d’une télévision. Mais si Youssou Ndour a profité de son succès musical pour s’engager en politique, Coumba elle brille et force le respect pour ses actions sociales et humanitaires. Elle est « Ambassadeur » de bien des causes. Musicienne africaine connue partout à travers le monde, elle sera à l’honneur le jour de la finale de la présente Coupe d’Afrique des nations, dont elle animera le Concert de clôture. Elle chantera l’hymne de l’évènement, comme Youssou l’avait fait durant l’ouverture d’une Coupe du monde, qui s’était jouée en France. Tous deux sont férus de foot et Coumba, qui est une tête d’œuf ayant fait des études secondaires, semble voir au-delà de You. Ce qui augure du meilleur pour les amateurs de la bonne musique, les chercheurs d’emplois et les défenseurs des causes nobles.

Source : xibar.net | 2017-01-27 13:40:00.0
Si les villages SOS peinent à trouver un artiste de renom pour animer leur arbre de Noël, c’est le cadet des soucis des ténors du showbiz qui préfèrent mettre le feu et les pétards sur des scènes dédiées aux enfants mais malheureusement trahies par la forte arnaque financière sur le dos de ces gamins.
En fait, Noël, devrait être cette fête des enfants durant laquelle ce sont les œuvres charitables qui priment sur les retombées financières. Au Sénégal, dans le cadre strict du showbiz, People.sn constate que la réalité est amère. Si les seconds couteaux ramassent des cachets au détour des arbres de Noël, People.sn révèle que le jackpot est ailleurs, autour d’événements dédiés à la fête mais taxés par tête d’enfant, pour un concert que de nom.
De Youssou Ndour à Wally Ballago Seck en passant par Coumba Gawlo, les plateaux vendus avec renforts de publicité cachent des rentrées financières inestimables. Quoique cette démarche commerciale offre à certains artistes le plateau pour profiter de Noël et renflouer les caisses, une source de People.sn souligne qu’une meilleure approche événementielle, moins cruelle et beaucoup plus accessible pour les couches défavorisées et en manque, aiderait à crédibiliser une sorte d’arnaque que les parents valident, inconsciemment, sous prétexte d’un moment d’évasion pour leur rejeton.
people.sn

Source : xibar.net | 2016-12-23 11:06:00.0
Que se passe-t-il entre Kilifeu de Y’en a marre et Simon ? La question mérite son pesant d’or si l’on sait que le second cité a fait une sortie plus qu’étonnante. En effet, Simon piqué par on ne sait quelle mouche, est revenu sur les propos de Kilifeu qui, appuyant Coumba Gawlo, avait demandé à Youssou Ndour de répondre aux Sénégalais sur des questions beaucoup plus importantes.

Contre toute attente, Simon a fait une sortie alors qu’il était dans l’avion en partance aux Usa pour demander pardon à Youssou Ndour. Joint au téléphone Kilifeu n’en revient toujours pas. «Est-ce que Simon n’a pas été marabouté ?», ironise-t-il ?. Ensuite il remet les points sur les i et campe sur sa position. «J’assume toujours ce que j’ai dit à Youssou… et puis qui est Youssou Ndour dans ce pays ? J’ai attaqué quelqu’un de plus puissant que lui en la personne de Macky Sall et pourtant je n’ai pas été renié. J’ai dit que Macky est un lion paresseux et je l’assume. De même, j’assume tout ce que j’ai dit sur Youssou Ndour», assène-t-il. Et de poursuivre : « A chaque fois que je sentirais le besoin de dire à Youssou Ndour, je le ferais sans hésiter. Le membre du groupe Y’en a marre se demande toujours qu’est-ce qui a bien pu motiver Simon à faire cette déclaration. «J’ai été étonné de voir ça et seul Simon pourra dire aux Sénégalais les raisons qui l’ont poussé à faire cette déclaration», déplore le rappeur. Enfin Kilifeu précise qu’il n’y a pas de malaise au sein du groupe Y’en a marre car les propos de Simon n’engage en rien le mouvement.



source: jotay

Source : xibar.net | 2016-09-15 00:58:00.0
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Source : xibar.net | 2016-09-02 10:09:00.0
ETAPE DE ZIGUINCHOR DES VACANCES CITOYENNES: Mambaye et You snobent Coumba Gawlo; Baldé magnifie le travail du ministre de la Jeunesse
Si elle s’attendait à une réponse, la patronne du label « Sabar » en a eu pour son grade. En effet, Coumba Gawlo Seck a été royalement ignorée par Mame Mbaye Niang et Youssou Ndour qu’elle a tenté de clasher dans la presse. Une vaine tentative d’être juste cooptée. En effet, beaucoup de personnes attendaient les réponses de Youssou Ndour et de Mame Mbaye Niang à l’étape de Ziguinchor. Mais le chanteur planétaire et le ministre de la Jeunesse n’ont même pas fait cas de cette sortie malheureuse.

Après avoir chauffé le nombreux public ziguinchorois (Youssou Ndour a estimé qu’il y avait 50.000 personnes comme pour prouver « sa puissance »), le leader du Super étoile a appelé le ministre de la Jeunesse sur le podium. Ce dernier, en compagnie de son collègue des Sports récemment revenu de Rio le cou vide, a délivré le message habituel qu’il lance à la jeunesse: le travail, l’auto-emploi, la disponibilité des fonds pour le financement de leurs projets, la formation… Mame Mbaye Niang a même indiqué que pour le Papejf, sur les 600 millions qui étaient alloués à la partie sud, il reste encore 174 millions dans les caisses. Le ministre a ainsi exhorté les jeunes ziguinchorois à faire des projets bancables que ses services vont financer. Tout de même, il a rassuré qu’il va verser cette somme dans le prochain budget afin que les jeunes de Ziguinchor ne perdent pas cette manne.

Youssou Ndour, qui se faisait l’avocat des jeunes de la capitale sud du pays, leur a lancé un message afin qu’il fasse tout pour absorber ce montant avant la fin de l’année.





ABDOULAYE BALDE MAGNIFIE LE TRAVAIL DE MAME MBAYE NIANG



mais celui qui a gagné à l’applaudimètre a été sans conteste le maire de la Ville. Abdoulaye Baldé, le bras toujours sous plâtre a pris la parole pour « féliciter Mame Mbaye Niang et magnifier l’excellent travail qu’il abat sous les directives du Président Macky Sall ». Baldé a réitéré qu’il est un Républicain et qu’on le trouvera chaque fois qu’ils ‘agit d’activités républicaines. Il a indiqué que les Vacances citoyennes ne sont pas une affaire politique, mais une affaire de la République. Le maire de Ziguinchor a aussi rappelé les liens de parenté et d’amitié qu’il a avec Aminata Angelique Manga, Doudou Ka, Benoit Sambou.

Comme pour dire à ses administrés qui l’applaudissaient à tout rompre que leurs divergences politiques ne sont que conjoncturelles à côté de choses plus importantes comme la parenté et l’amitié.

De tous les responsables de l’Apr, seul Benoît Sambou a manqué à l’appel. Pourquoi? Notre langue au chat.



Jotay.net

Source : xibar.net | 2016-08-29 09:50:00.0
Coumba Gawlo



C’est une Coumba Gawlo Seck toutes griffes dehors que s’est exprimée sur la manière dont les vacances citoyennes sont menées. “J’estime que les vacances citoyennes sont mal organisées.



On présente cet évènement comme des vacances dans la citoyenneté, comme une opportunité de se rapprocher des populations sur toute l’étendue du territoire pour faire la promotion des valeurs civiques. Il se trouve qu’en même temps, une approche de promotion du Pse a été intégrée aux vacances citoyennes. Mais pour ce faire, il aurait fallu associer tout le Sénégal.

“Nioun Sénégal Fékké Boolé Wouniou Ci”. Nous sommes nés au Sénégal, nous y avons grandi et nous investissons notre argent pour que le pays aille de l’avant”, peste-t-elle dans un entretien avec “La Tribune”.

Il est inadmissible, poursuit-elle, de confier l’animation des vacances citoyennes à une même personne (Youssou Ndour : Ndlr) deux ans de suite. “Ce n’est pas normal. Je ne veux pas m’inscrire dans des considérations crypto-personnelles, ouvrir un débat pour attaquer Massamba ou Mademba. Je suis une citoyenne sénégalaise et j’estime que tout un chacun devrait être en mesure d’apporter sa contribution au développement de ce pays. Si j’avais été associé aux vacances citoyennes d’une manière ou d’une autre, j’aurais dit aux concernés qu’ils ont adopté une démarche contreproductive et je leur aurais soumis de pertinentes pistes de réflexion. Ce qui aurait éventuellement conduit les autorités à adopter une démarche participative et inclusive”, fait-t-elle savoir.




Auteur: seneweb

Source : xibar.net | 2016-08-27 08:43:00.0
S’il y a une chanteuse qui doit revoir son habillement et son look c’est bien Queen biz. Après ce qu’a enduré Déesse Major pour son Snap qui fait le buzz de la toile, c’est Queen Biz qui a provoqué le tollé sur sa page Facebook en publiant une photo avec son nombril complètement dehors. Ce qui du reste a provoqué des réactions diverses des followers (comprennez les facebookeurs qui suivent Queen biz sur sa page) et ses fan’s. Nous reproduisons in texto les commentaires de quelques fan’s qui ne se sont pas gênés de remonter les bretelles à Queen Biz.
Baye Zal’Eriksen Sylla « queen sopp la dou terei ma wakhla deug baniou massi ba ay sagga khamna; soline yi djigueine bou bakh douko sallo……neubeul sa dioumbakh bi li dafa sacre ci djigueine merci wasalam »
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Sabelle Mbantou Thiam « Nitte dalle bokko beuguai daguokayy wakh deugue
Bien vrai que t’ai mon fan s mais je ne vais pas te jeter des fleurs t’ai musulmane cette style ne t’appartient pas revois ton habillement on dirait une européenne
Dieu à obligé aux femmes de se voiler si tu ne peux pas le faire au moins cache tes parties intimes mes non trop c’est trop tu pubie tout le temps ces genres de fotos ta des fan s qui te regarde et copie sur toi tout le temps donc sois un exemple pour eux vraiment c’est désolant Faire du buzz ne doit pas te pousser à t habiller ainsi regarde coumba gawlo viviane ou aida samb
Les gens parlent que de ton habillement essaye de changer c’est mieux
Traiter moi de tous les maux mais je m’en fiche si vous l’aimer vraiment mieux vau dire la vérité que de rester la à applaudir ou jeter des fleurs nous sommes des musulmans certaines choses ne nous appartient pas »

Alioune Badara Dione » neubeul salou bone li ngay melni tiaga bar avec sa ngay wakh femme de karim wade khana sou animaux yi commencé wakh yaw karim doroukay lalay def khamal sa bop niak nga diom trop
Mossy Gning Avec ton mauvais habillements là tu dit que tu veux être première dame j’ai pitié de toi coula wakh rafetana déf lay diay tou simplement change ton estille c’est milieu pour toi et pour tous le monde ok »
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Mamifa Mamifa Niane : » FUTUR 1ER DAME DU SENEGAL MDR XAMGANI DOKO DON CHIMMMMMMMMMMMMMM »
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Jotay.net

Source : xibar.net | 2016-07-31 00:15:00.0
http://www.xibar.net/video/

Source : xibar.net | 2016-05-04 15:45:00.0
C’est quand même étonnant qu’aucune de nos starlettes nationales ne soit mariée. Certaines ne l’ont jamais été, tandis que d’autres ont tout simplement divorcé. Des âgées Coumba Gawlo, Viviane Chedid,Titi, Fatou Guewel, aux nouvelles comme Marema, Aida Samb, Guigui, Oumou Sow, Adiouza, Queen Biz, Deesse Major, Paulette Dieme, Njayaa, Mary Ndiaye… Aucune d’elles.

Pas que c’est mauvais ou extraordinaire mais ça laisse tout de même perplexe. Sont-elles trop busy dans leur carrière pour pouvoir supporter une vie de famille ? Ou peut-être qu’elles sont des Divas avec qui on ne peut ni vivre ni supporter ? Ou est-ce plutôt la faute des hommes qui ont peur d’approcher les femmes riches ou célèbres ?

Anyway je leur souhaite de tout cœur, de trouver chaussure a leur pied mais bena instant, c’est comme si c’était un choix à faire pour elle.

La musique et pas de mari… ou 1 mari.. et pas de musique.

Boytown

Source : xibar.net | 2016-04-16 22:53:00.0
On peut l’aimer ou pas, mais on ne peut manquer de reconnaître au fils de Thione Seck son audace dans la façon de mener sa carrière. En attendant le grand défi de Bercy le 4 juin, Waly Seck va faire une autre grande soirée, le 29 avril. Grande par son ticket d’entrée fixé à 100.000 francs Cfa.

Vous ne rêvez pas dé ! Ce sera dans un restaurant huppé des Almadies, et « l’héritier des faramaren » va faire de Coumba Gawlo son invité d’honneur. Le jeune chanteur veut peut-être faire un bon fund raising avant son rendez-vous dans la capitale française.

Source : xibar.net | 2016-04-15 18:09:00.0
Récemment, il y a une rumeur sur votre vie privée…
(Eclat de rires) Ben, cela m’a choquée. Cependant, j’ai su en même temps ce que les artistes vivaient. On ne se connaissait pas bien, du coup les rumeurs m’ont étonnée. C’est comme mon frère (Philipe Ndour). Certes on est de la même génération, mais bon il n’y a rien entre nous. Mon amoureux c’est «Diop le beau», il est gentil et donne de l’argent (rires) : oui c’est mon père. Je suis amoureuse de mon père.



A presque 15 ans, elle fait des duos avec des grands. Abiba Diop a chanté avec Youssou Ndour, Baaba Maal et aussi Waly Seck. Elle rêve grand dans la musique. Déjà, elle joue du Rnb, du reggae, du rap et divers genres. Couvée par un professeur très dévoué qui a su déceler son potentiel, Aby lui a ainsi soumis oralement une mélodie qu’il a reproduite à la guitare. C’est la naissance de la chanson Sama mother après plusieurs semaines de travail en cours de musique et au studio. Elle a pu réaliser cette chanson avec l’encouragement de toute sa famille, notamment avec le soutien de ses sœurs et frères, de son père mélomane qui n’a ménagé aucun effort pour faire clore les talents cachés de sa fille. En classe de 3ème, Aby ou Biba ne se fixe pas de frontière. Bref, la valeur d’une femme aussi n’attend point le nombre d’années.

Abiba, comment peut-on vous présenter ?
Abiba, c’est une adolescente de 14 ans, normale, à l’image de toutes les filles de son âge. Je suis née le 31 juillet 2001 et je suis élève à Yavuz Selim Sultan en 3ème, classe préparatoire du Bfem. De parents sénégalais et je vis avec mes frères et sœurs.

Comment avez-vous découvert votre côté artistique ?
Même si je ne connaissais pas les paroles, c’est à Saint-Louis, à Rao plus précisément, que je suis montée sur le podium d’un foyer. On avait demandé un volontaire et il n’y avait pas d’engouement. Je me suis dit pourquoi pas moi ? Et quand je suis montée, les gens ont ri, mais je chantais en faisant la sourde oreille… Et à la fin, ils ont apprécié et applaudi. Depuis lors, ce fut le début de : «Papa je chante, je chante, je chante.» Mes parents m’ont dit que je chantonnais étant jeune.

Quelle a été la réaction des parents ?
Au début, mon vieux était réticent. Il disait que j’étais trop jeune et que j’avais rien à mon actif. Pas de répertoire musical ni rien de ce genre, cela ne servirait à rien. Quand mon professeur de guitare et producteur du groupe «Jamo Band» m’a demandé si j’avais une mélodie en tête, je lui ai dit oui. Il m’a demandé de la jouer à la guitare. Une fois fait, il l’a reproduite à la machine et voilà on s’est lancé comme cela.

Quand avez-vous fait votre première prestation ?
C’était à Sen Petit Gallé, le 25 décembre 2015. Je n’oublierai jamais (rires). J’avais un tout petit peu le trac, car étant habituée à faire de la chorale à l’école. Le public ne pouvait pas consommer ma musique en ce moment parce qu’il ne la connaissait pas encore. C’était que du bonheur malgré que le public ne bouge pas trop du fait que j’étais une découverte.

Comment conciliez-vous études et musique ?
C’est très possible. Pourtant, la combinaison études-sport est faisable pourquoi pas celle-là ? Personnellement, cela ne gâte rien. Je crois vraiment aux deux. Et puis, chaque chose a son temps. Je donne le meilleur de moi.

Quelles sont vos sources d’inspiration ? Ecrivez-vous seule ou en co-écriture ?
A vrai dire, je suis ne pas tout le temps inspirée. Quand je suis vraiment heureuse, fofolle (sic) ça vient. Ma période d’effervescence est plus inspiratrice (éclat de rires). A partir de ce moment, je m’exile dans ma chambre. Je me mets à penser à la mélodie, au texte etc. Mon premier single a été écrit avec toute la famille afin que chacun s’y retrouve. Quand je suis à court d’idées, j’appelle ma maman (rires). Qui me demande à son tour d’être observatrice de mon environnement. Il m’arrive aussi d’écrire seule. Surtout quand ma source est mon interlocutrice. Oui il arrive qu’au cours d’une conversation que je sois inspirée par les propos d’autrui. Ensuite, je le transforme à ma manière.

A quand la sortie de votre album ?
Oh ! Un album demande énormément de choses : des textes, du temps, des instruments etc. J’y travaille et même si ce n’est pas évident de le combiner aux études. Durant mon temps libre, je fais de la musique, mais les études sont prioritaires. Surtout que je suis en classe d’examen. J’espère finaliser durant les grandes vacances, inchalla. Jusque-là, j’ai 5 morceaux à mon actif parce que je n’écrivais pas auparavant. C’est quand j’ai commencé à chanter que j’ai pris l’habitude d’écrire.

Est-ce que Abiba va se dévoiler dans l’album ?
Oui, Abiba va faire de l’acoustique, du rap, du reggae, entre autres. Je ne dirai pas que je suis juste «reggae woman», il y a aussi d’autres sonorités. Ma musique est internationale. Il arrive que des gens me disent que je vais finir par verser dans le mbalax. Mais bon, je ne renie pas ma musique traditionnelle. Je pourrai faire des duos avec des mbalax-men.

L’instrumental classique est très présent dans vos prestations. Pourquoi ce choix ?
J’aime bien ces instruments de par leurs sonorités exceptionnelles. Surtout la guitare que j’affectionne particulièrement. J’en joue même, mais à un niveau moyen. Et le piano est un instrument vraiment «ouah» avec une sonorité unique que je ne trouve pas dans les autres instruments. En ce moment, je me suis dit pourquoi ne pas mixer avec ceux traditionnels : xalam, calebasse (rires) ? C’est bien possible.

Comment arriverez-vous à être en harmonie avec des doyens tels que Youssou Ndour, Baba Maal ?
Vraiment sur ce coup, même moi je suis choquée. Je n’en reviens pas d’avoir chanté avec Youssou Ndour. On ne peut pas rêver mieux. Baaba Maal de même parce qu’ils sont des personnalités très connues dans le monde entier. Ils m’ont retrouvée dans mon domaine. Que cela soient Yéllé de Baaba (Maal) ou 7 second de Youssou (Ndour), je suis vraiment contente de les interpréter.

Comment s’est faite l’approche avec eux ?
Vraiment je n’en sais pas grand-chose. C’est mon staff qui s’en occupe. On m’a dit que Youssou a demandé à chanter avec moi et c’est arrivé avec l’aide de Bouba Ndour qui me soutient aussi.

Pourquoi le choix de 7 second ?
Le choix n’est pas personnel, mais je pense qu’il s’est dit que je serai à l’aise. Comme l’interprétation de Néné Cherry était en anglais, alors c’était mon domaine de prédilection. Et c’est là que je me suis mise dans la peau de Néné et me suis dit que You a fait un bon choix (rires). Je suis fière d’avoir pu réussir une interprétation faite auparavant par Néné Cherry et Viviane Chedid pour une débutante. Je rends vraiment grâce à Dieu, car ce n’est pas donné à tout le monde.

Comment gérez-vous tout cela ?
Je ne suis pas encore célèbre. Je suis juste Abibatou (rires). Parfois dans la rue quand les gens me regardent, je me demande toujours pourquoi. Je ne suis pas encore habituée aux regards. Je me demande toujours s’ils me reconnaissent de la télé ou si je suis moche ? Ces regards suscitent des interrogations en moi (rires). Dans le bus scolaire aussi quand il y a des gens qui me regardent, je me demande toujours s’il y a un problème. Cela montre que certains me reconnaissent. A la fin, il n’y a pas de problème. Je me sens à l’aise avec eux.

Comment s’est faite votre collaboration avec Waly Seck, Akhlou Brick Paradise ?
Avec Akhlou Brick, on s’est connu sur le lieu de tournage de ma vidéo (Sama mother). Je n’en revenais pas de les voir là-bas et surtout étant fan d’eux. On a échangé même si j’étais un peu jalouse qu’ils aient plus parlé à mes sœurs (rires). A la fin, j’ai été invitée à leur prestation à Sorano et j’étais vraiment ravie. Pour Waly, on s’est rencontré sur trois podiums, je crois. Aussi, j’ai «presté» à son évènement au Grand Théâtre et je pense que c’est de là-bas qu’il m’a connue. Ayant apprécié ma musique, il m’a invitée à son Bercy de 2016 et je suis contente. Et c’est sa manière aussi de m’appuyer.

Y-a-t-il d’autres artistes avec qui vous voulez jouer ?
Je veux bien faire des duos avec tous les grands artistes. Qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs. Cabanasse, Edmond Flow, Coumba Gawlo etc. Il y en a aussi qui m’ont demandé en featurin, mais je préfère que les gens me découvrent en solo pour voir si je les plais vraiment avant d’élargir les ouvertures.

Le fait que vous soyez trilingue devrait vous ouvrir de nouvelles portes…
Je ne veux pas seulement me faire connaître au Sénégal. C’est ma manière de m’ouvrir à divers artistes et horizons. Exporter ma musique est mon rêve (Ndlr : Abi parle aussi couramment espagnol, anglais en plus du français) pour que le monde entier me connaisse. Qu’il sache qui je suis vraiment.

Comment voyez-vous votre avenir ?
Je me vois loin et haut par la grâce de Dieu et les efforts consentis. Je maximise mes efforts en ce sens. Je travaille dur, car je sais que le succès se mérite. Il faut énormément bosser pour arriver au sommet. J’aspire à une réussite tant sur le plan musical qu’intellectuel.

Récemment, il y a une rumeur sur votre vie privée…
(Eclat de rires) Ben, cela m’a choquée. Cependant, j’ai su en même temps ce que les artistes vivaient. On ne se connaissait pas bien, du coup les rumeurs m’ont étonnée. C’est comme mon frère (Philipe Ndour). Certes on est de la même génération, mais bon il n’y a rien entre nous. Mon amoureux c’est «Diop le beau», il est gentil et donne de l’argent (rires) : oui c’est mon père. Je suis amoureuse de mon père.

Que retenez-vous jusqu’ici de votre carrière musicale ?
Principalement mes duos avec toutes ces références. Ensuite, une fois après une prestation, j’ai remarqué un jeune avec un bouquet de fleurs. Je croyais que c’était destiné au ministre qui était présent. Mais à ma grande surprise, le garçon s’est presque agenouillé et me l’a offert en disant qu’il était fan de moi (regard lointain). J’étais aux anges, je suis aussi romantique que les filles de mon âge (rires). Papa est aussi devenu plus présent quand j’ai commencé à faire de la musique. A cause de ses horaires surchargés, on ne se voyait pas trop. Maintenant dès que je l’appelle, il est là. Et je me dis que je ne vais jamais arrêter la musique pour que cette situation perdure.

Au-delà de la musique et des études, que faîtes-vous d’autre dans la vie ?
J’aime faire du sport : basket, roller. Je passe du temps avec quelques copines. Je me défoule aussi dans quelques centres de Dakar. Dernièrement, Une si longue lettre de Mariama Ba est mon coup de cœur. Du fait du reflet de nos réalités et de la bravoure de celle-ci, j’aime vraiment ce livre. J’aime aussi les films d’horreur à cause de la montée d’adrénaline. J’aime bien cette peur qu’ils provoquent en moi. Abiba incite aussi les jeunes de son âge à croire en eux et à leurs rêves et demandent aux parents d’épauler leur progéniture en leurs passions.

Carrière musicale de Abiba : Sous l’aile protectrice de «Papa»

«Soit tu réussis ce premier pas soit tu oublies la musique.» Ces mots sont les conseils d’un papa exigeant. Abiba est couvée dans ce nid familial construit par des éducateurs. On connaît leur rigueur. Mamadou Diop, Pdg de l’Iseg, décrit sa fille comme «une gamine comme toutes les autres, mais un peu exceptionnelle… C’est vraiment une amie adorable, proche des gens (rires) en famille et des invités.» Chez elle, elle transmet sa joie de vivre à tous. «Elle a cette joie de vivre et une facilité des relations. Déjà, elle est précoce comme fille. Ce qui nécessite un très grand encadrement et chapeau à la maman sur ce coup», se félicite le Papa. L’angoisse et l’inquiétude de voir une enfant de 14 ans au-devant de la scène interpellent aussi ses parents. «Penser aux dérives et mauvaises tentations qui peuvent arriver est notre peur comme tous les parents. Cependant, à voir son ambition, sa détermination, son sens de la responsabilité, sa personnalité, son éducation et sa grande capacité d’écoute, on reste confiant», dit-il.
Aujourd’hui, la carrière musicale est assortie de conditions : «Les études restent prioritaires», martèle encore son père qui a déjà une expérience dans ce monde musical. «J’ai eu à manager le groupe Daara J vers les années 95. Ils étaient des lycéens à l’époque que j’ai encadrés et qui sont devenus aujourd’hui des artistes internationaux», poursuit M. Diop.

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Source : xibar.net | 2016-04-09 23:45:00.0