Coumba Gawlo : discographie
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Album : Dewen‘ti show Année : 2005 |
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Album : Gawlo & Diego Année : 2003 |
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Album : Ma Yeur Li Nga Yor Année : 2002 |
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Album : Sa Lii Sa LŽŽ Label : Mélodie Année : 2001 |
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Album : Yo malé Label : BMG Année : 1998 Ref : CD 74321579732 |
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Album : Aldiana Label : Mélodie Année : 1996 Ref : CD 8463202 |
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Album : Accident |
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Album : Saitaane |
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Actualité de Coumba Gawlo
50 ans de présence sur scène : Doudou Ndiaye Rose, prophète chez lui
Source : Le Quotidien
Il s'est retrouvé dans une curieuse cavalcade du destin au rythme du tambour et de la baguette. Entre lui et le tambour, c'est une véritable histoire d'amour, d'attachement avec sa dose de passion irraisonnée et d'apothéose. Et dans ce présent stressé par l'hypocrisie où l'on marche avec allégresse sur l'individu, Doudou Ndiaye Coumba Rose reste une sacrée victoire dans le culte de la personnalité. Il vient désormais d'être élu prophète au Sénégal. Chez lui bien sûr ! Même si c'est l'Ambassade du Japon qui a «eu cette lumineuse idée». Dans une soirée, qui a relié le passé au présent, Daniel Sorano a mis les petits plats dans les grands pour fêter les «50 ans de présence sur scène de Doudou Ndiaye Rose». Le Sénégal a fêté ce samedi, dans un théâtre Sorano archi-comble, son trésor vivant. Pour la préservation d'un patrimoine et de la mémoire. Il a échappé exceptionnellement aux témoignages posthumes et honneurs d'outre-tombe. Amadou Lamine Sall, voix poétique et au cœur de cette initiative, rend hommage au tambour-major sénégalais : «Vous êtes une grande personne et un modèle pour les artistes de ce pays. Vous avez donné à l'art de ce pays une autre dimension. Vous rendre hommage est tout simplement mérité.»
Dans des proportions électoralistes et partisanes, c'est la seule personne qui fait l'unanimité. Doudou Ndiaye Rose, reconnaissent tous les intervenants, est un modèle de réussite et de savoir-faire. Le célèbre percussionniste sénégalais, qui a participé avec son groupe en 1989 à la célébration du bicentenaire de la Révolution française sur les Champs Élysées, a exporté son expertise un peu partout en Afrique et dans le monde pour formater d'autres jeunes, éterniser sa légende. Il a eu à travailler avec plusieurs chanteurs de renom dont les Rolling Stones, Peter Gabriel (rock), Miles Davis, Dizzy Gillespie (jazz), Higelin, Lavilliers, Jonas (chanson française), Bagad Men HaTa (musique bretonne) et l'orchestre de Basse-Normandie (musique symphonique).
Le Rwanda, tout comme le Japon, a expérimenté son talent. Il lui a permis de briser certaines chaînes du conservatisme culturel rwandais. N'est-ce pas Monsieur le ministre ? «Oui ! Au Rwanda les filles ne battaient pas les tambours. Mais, grâce à lui tout a changé et nos femmes tapent très bien le tambour. C'est notre citoyen et il sait que le Rwanda est son deuxième pays. Nous lui sommes redevables», explique le ministre rwandais de la Culture et des Sports.
Si le Rwanda et le Japon se lèvent pour s'incliner devant son génie et pour rendre hommage à un «citoyen d'adoption», le Sénégal a ressorti du fond de ses tiroirs le projet de création d'une école de formation à Rufisque que le percussionniste a toujours demandé. Pour partager son expertise avec ses compatriotes. «Le Chef de l'Etat m'a dit de vous transmettre que la création d'une école de formation est acquise. Vous êtes un homme discipliné et amoureux de son pays. Vous êtes tout simplement une fierté pour ce pays», s'incline Mame Birame Diouf, ministre de la Culture et du historique classé.
Des hommages appuyés durant une soirée particulière. Pour un homme singulier. Dans un cadre bien approprié au profil du récipiendaire. Quid alors du spectacle ? Dans les entrailles du théâtre national Daniel Sorano, où les guéwels étaient à l'honneur, c'est tout simplement la dithyrambe. C'est l'émotion, la passion et une litanie de louanges pour exalter un «père généreux et exemplaire». On savoure un moment inédit dans la vie «de cette immense personne, qui a marqué tous les griots» en esquissant des pas de danse. Le cocktail était explosif.
Le groupe Shuichi Hidano, constitué outre son leader éponyme, de Kensaku Sato et Hiroyuki Hayashida, a eu l'honneur d'ouvrir les festivités sur la scène. Les percussionnistes japonais avec leurs tambours appelés taiko de 150 cm de diamètre mettent le feu dans une salle jusque-là bercée par des hommages. Pendant plus de 45 minutes, les batteurs japonais arrivent à mettre en transes les spectateurs. Il s'ensuit un long défilé des grandes voix de la musique sénégalaise (Omar Pène, Fallou Dieng, Abdou Guité Seck, Coumba Gawlo Seck) qui sont venues apporter leurs mets dans cette soirée cinquantenaire. Et mettre aussi Sorano sous leur joug.
Les «Tam-tams du Rwanda», une équipée de dix filles qu'il a formatée à Kigali, délivre son savoir-faire. Il ne reste alors que la partition imminente de Doudou Ndiaye Rose. Sa vaste fratrie, qui a également un destin «sang pour sang tambour» et nourrie aux réjouissances de la baguette, force la légende et attise les fantasmes collectifs, encercle la scène pour accueillir le héros. Avec sa traditionnelle tenue multicolore, le tambour-major harangue ses enfants. Malgré l'âge assez avancé (77ans), il a toujours les ressorts nécessaires pour subjuguer ses fans et épater une énième fois Sorano. «Je n'ai jamais fumé et je n'ai jamais dansé», s'honore-t-il. Mais, il sait toujours danser et manier la baguette. Il sautille sur la scène et invite honorablement ses collègues rwandais et nippons à le rejoindre. Comme l'art n'a pas de frontières, ils arrivent alors à trouver une harmonie de sons en jumelant leurs percussions. Ça donne beaucoup de bruit, mais les connaisseurs ont vivement apprécié la prestation. Comme le personnage de Doudou Ndiaye Rose.
Source : rewmi.com | 2008-04-28 16:33:00.0
Cameroun: Maréchal Papillon - La contrefaçon est une menace pour la culture
L'artiste annonce un spectacle pour lutter contre la piraterie et auquel prendront part Tiken Jah Fakoly et Coumba Gawlo.
Source : AllAfrica | 2008-04-15 14:52:39.0
Coumba Gawlo Seck - "Katoucha Niane était un rayon de soleil"
La chanteuse sénégalaise Coumba Gawlo Seck s'est élevée mardi contre les témoignages "abominables" faites sur la défunte Katoucha Niane par des gens qui ne l'ont connu, et a comparé l'ex-top-modèle, inhumée récemment à Conakry, à un "rayon de soleil qui avait peur d'indisposer les autres".
Source : AllAfrica | 2008-03-25 23:20:10.0
Axelle Red évoque les choses qu'elle a "en commun" avec Coumba Gawlo Seck
La musicienne belge Axelle Red a déclaré mercredi
à Dakar qu'elle a "plein de choses en commun" avec Coumba Gawlo Seck,
avec qui elle partage "le même engagement pour la promotion des
femmes", notamment en Afrique.
Source : africahit.com | 2008-03-21 09:13:00.0
Sénégal: Axelle Red évoque les choses qu'elle a "en commun" avec Coumba Gawlo Seck
La musicienne belge Axelle Red a déclaré mercredi à Dakar qu'elle a "plein de choses en commun" avec Coumba Gawlo Seck, avec qui elle partage "le même engagement pour la promotion des femmes", notamment en Afrique.
Source : AllAfrica | 2008-03-19 18:31:54.0
Coumba Gawlo Seck à Conakry pour l'inhumation de Katoucha, vendredi
L'ex-mannequin Katoucha Niane dont le corps a été retrouvé le 28 février dernier dans la Seine sera inhumée vendredi à Conakry au cours d'une cérémonie où le ministère de la Culture du Sénégal sera représenté par Coumba Gawlo Seck, annonce le manager de la chanteuse dans un communiqué remis à l'APS.
Source : AllAfrica | 2008-03-14 13:17:04.0
Coumba Gawlo Seck, APRES L'ETAPE de Bouaké : Faire voyager le concept « Sabar développement-ville et loisirs »
Après le Niger, le Mali et le Burkina Faso, en 2006, la chanteuse Coumba Gawlo Seck, ambassadrice du Pnud, compte poursuivre l'internationalisation du concept « Sabar-Développement-Ville et Loisirs » dans la sous- région... Elle était à Bouaké le 17 novembre dernier pour un concert. Nous l'avons interpellée après cette rencontre chaleureuse avec le public ivoirien .
Après le Niger, le Mali et le Burkina Faso, en 2006, la chanteuse Coumba Gawlo Seck, ambassadrice du Pnud, compte poursuivre (...)
Source : LE SOLEIL | 2007-12-04 05:08:57.0
Son message aux « rebelles » ivoiriens
La Côte d'Ivoire revient timidement à la vie. Pour accompagner le processus, la star sénégalaise, Coumba Gawlo Seck, a répondu présent. Ã?- Bouaké, symbole de la déchirure ivoirienne, elle est allée porter aux populations un message optimiste qui semble avoir trouvé un écho favorable.
Source : AllAfrica | 2007-12-03 18:07:24.0
Coumba Gawlo : " Je suis née pour chanter "
Coumba Gawlo est une griotte, très fière de
ses origines africaines. Dans cet entretien qu?elle nous a accordé à
son hôtel, quelques heures avant son concert de Bouaké, la Gazelle
noire, Ambassadeur de bonne volonté du Pnud, a fait le tour de
plusieurs sujets avec nous. Y compris sa vie privée.
Source : africahit.com | 2007-11-25 07:27:41.0
COUMBA GAWLO, ARTISTE-COMPOSITEUR « J'ai beaucoup mûri musicalement, humainement, personnellement? »
À quelques jours du méga concert que la grande diva, la gazelle noire, en tant qu’ambassadrice du Pnud, s’apprête à tenir à Bouaké en Côte d’Ivoire le 17 novembre prochain, Coumba Gawlo nous a accueillis dans son nouveau quartier général en plein chantier sis à Sacré cœur 3. Et c’est pour parler « plus sérieux » avec elle.Car Coumba Gawlo dit avoir « beaucoup mûri ». Autrement dit, aborder avec elle son côté « militant pour les causes nobles ». Pour ne pas dire son « côté philosophe ». Entretien.
Source : L'Observateur
Source : rewmi.com | 2007-11-21 12:38:00.0
Sénégal: Tournée « Sabar-developpement-ville et loisirs » - Le Mbalax déploie son rythme à Bouak
Bouaké, la grande ville du nord de la Côte d'Ivoire, a vibré samedi dernier au son du mbalax. Loin des tumultes du conflit armé, les jeunes de la cité, bastion des militaires des Forces Nouvelles, ont accueilli dans l'allégresse, sur la Place du Carnaval, le concept « Sabar-Développement-Ville et Loisirs » de la chanteuse Coumba Gawlo.
Source : AllAfrica | 2007-11-20 19:10:08.0
TOURNÉE « SABAR-DEVELOPPEMENT-VILLE ET LOISIRS » : Le mbalax déploie son rythme à Bouak
Bouaké, la grande ville du nord de la Côte d'Ivoire, a vibré samedi dernier au son du mbalax. Loin des tumultes du conflit armé, les jeunes de la cité, bastion des militaires des Forces Nouvelles, ont accueilli dans l'allégresse, sur la Place du Carnaval, le concept « Sabar-Développement-Ville et Loisirs » de la chanteuse Coumba Gawlo.
Bouaké, la grande ville du nord de la Côte d'Ivoire, a vibré samedi dernier au son du mbalax. Loin des tumultes du conflit armé, les jeunes de la cité, bastion des militaires des (...)
Source : LE SOLEIL | 2007-11-20 05:38:04.0
Sénégal: Coumba Gawlo Seck se produit samedi à Bouaké
L'artiste sénégalaise Coumba Gawlo Seck se produira en concert-live gratuit samedi au palais du Carnaval de Bouaké, au nord de la Côte d'Ivoire, dans le cadre notamment d'une campagne de sensibilisation en faveur de la scolarisation des filles.
Source : AllAfrica | 2007-11-19 18:18:45.0
Côte d'Ivoire: Coumba Gawlo à Bouaké aujourd'hui
Le palais du Carnaval accueille ce samedi un évènement de taille. En effet, la célébrissime artiste chanteuse sénégalaise, Coumba Gawlo, se produira en concert-live gratuit avec son orchestre au grand complet.
Source : AllAfrica | 2007-11-19 17:48:45.0
Tournée du Sabar développement ville et loisirs à Bouaké : Coumba Gawlo distille les mélodies de la paix
Après Ouaga, Ségou, Niamey, pour les besoins de la tournée Sabar- Développement ville et loisirs 2007, c’est au tour de la troisième ville de la Côte d’Ivoire, Bouaké, fief des Forces nouvelles, d’accueillir la caravane de la star Coumba Gawlo Seck. Pour apporter sa touche à la paix, elle a fait vibrer samedi soir la population.
Source : Walf fadjri
Source : rewmi.com | 2007-11-19 14:00:00.0
Coumba Gawlo Seck se produit samedi à Bouaké
L'artiste sénégalaise Coumba Gawlo Seck se produira en concert-live gratuit samedi au palais du Carnaval de Bouaké, au nord de la Côte d'Ivoire, dans le cadre notamment d'une campagne de sensibilisation en faveur de la scolarisation des filles.
Source : africahit.com | 2007-11-19 09:23:00.0
Coumba Gawlo en Cote d'Ivoire: Au nom de la réconciliation nationale
La musique au service du développement. C'est là l'économie du concept Sabar Développement Ville et loisirs (Sdvl) initié par Coumba Gawlo, Ambassadrice du Pnud pour la lutte contre la pauvreté.
Source : AllAfrica | 2007-11-15 13:07:35.0
COUMBA GAWLO, ARTISTE- COMPOSITEUR « J?ai beaucoup mûri musicalement, humainement, personnellement? »
A quelques jours du méga concert que la grande diva, la gazelle noire, en tant qu?ambassadrice du Pnud, s?apprête à tenir à Bouaké en Côte d?Ivoire le 17 novembre prochain, Coumba Gawlo nous a accueillis dans son nouveau quartier général en plein chantier sis à Sacré c?ur 3.
Source : africahit.com | 2007-11-14 12:12:00.0
Côte d'Ivoire: Coumba Gawlo en concert à Bouaké, samedi prochain
La chanteuse Coumba Gawlo, ambassadeur de Bonne volonté du Pnud pour la lutte contre la pauvreté, démarre, samedi 17 novembre 2007, sa tournée annuelle « Sabar-Développement-Ville et Loisirs » par Bouaké, en Côte d'Ivoire. L'artiste, à travers ce concept, met sa musique au service de la sensibilisation sur les thèmes comme l'éducation des filles, les mariages précoces, les drogues, le sida...
Source : AllAfrica | 2007-11-12 18:47:54.0
TOURNÉE « SABAR-DEVELOPPEMENT-VILLE ET LOISIRS » : Coumba Gawlo en concert à Bouaké, samedi prochain
La chanteuse Coumba Gawlo, ambassadeur de Bonne volonté du Pnud pour la lutte contre la pauvreté, démarre, samedi 17 novembre 2007, sa tournée annuelle « Sabar-Développement-Ville et Loisirs » par Bouaké, en Côte d'Ivoire. L'artiste, à travers ce concept, met sa musique au service de la sensibilisation sur les thèmes comme l'éducation des filles, les mariages précoces, les drogues, le sida...
La chanteuse Coumba Gawlo, ambassadeur de Bonne volonté du Pnud pour la lutte contre la pauvreté, démarre, samedi 17 novembre (...)
Source : LE SOLEIL | 2007-11-12 02:06:22.0
Coumba Gawlo Seck: L'homme dont elle rêve
Coumba
Gawlo Seck, 35 ans, artiste chanteuse, est toujours célibataire. Mais
pas question pour elle de se balader à Sandaga (un grand marché de
Dakar) avec l?inscription venez, je cherche un mari, confie-t-elle au
quotidien sénégalais, Le populaire. Elle avoue que dans sa vie, elle a
toujours réussi à tout surmonter, à tout gérer (?) mais je ne peux pas
affronter l?amour. Ça, je ne peux pas ! (..)
Source : africahit.com | 2007-10-09 03:17:00.0
Ma SANE, lead vocal du groupe Wa Flash : ‘Le Sénégalais de France n'a pas perdu le rythme du Mbalax'
Depuis le 23 juin, Paris vit au rythme du Mbalax. Coumba Gawlo Seck au Titan, boîte de nuit fréquentée par la communauté africaine, et Ma Sané à La Java, autre boîte de nuit, ont fait vibrer la diaspora sénégalaise et africaine. Une occasion qui a été mise à profit pour dégourdir les jambes. A la fin de sa soirée, Ma Sané, la lead-vocal du groupe Wa flash, en tournée européenne, a exprimé ses sentiments. De la scène, elle a pu observer les Sénégalais de France danser pour constater que la fibre du Mbalax vibre encore sous les pieds de la diaspora. L’artiste sénégalaise s’est aussi exprimée sur la piraterie, sur les changements à apporter au Mbalax. Elle n’a pas manqué de rendre hommage à Mamadou Konté et à Ousmane Sembène décédés récemment.
Ma SANE : Tout s'est bien passé. Il y a eu beaucoup de monde venu suivre le concert. Apparemment, les gens sont très contents de la prestation. On est ravi. Je suis satisfaite dans la mesure où les gens sont venus nombreux. Ils ont été sympathiques. Cela a été un bon concert pour moi.
Wal Fadjri : Quand vous regardez danser les toubabs et les Sénégalais, qu'est-ce que cela vous inspire ?
Ma SANE : Cela veut dire qu'ils sont carrément dans le rythme. Cela nous incite, nous encourage beaucoup. Apparemment, je constate qu'ils n'ont pas perdu les pas de danse, le rythme du Mbalax. Cela veut dire qu'ils sont aussi branchés que les Sénégalais restés au pays.
Wal Fadjri : Pourquoi cette tournée ?
Ma SANE : Chaque été, on vient en tournée en Europe. Nous sommes en train, cette année, de faire la promotion de notre album mis sur le marché depuis trois mois. C'est pourquoi nous sommes à Paris. Mais nous irons aussi dans d'autres villes comme La Rochelle, Lyon, Nantes. Nous irons également en Allemagne précisément à Hanovre- et au Danemark, à Copenhague. Nous en avons pour un mois.
Wal Fadjri : Durant le concert, les spectateurs vous ont vu jouer de la guitare. Est-ce que c'est une manière pour vous de dire que vous ne vous limitez pas seulement à votre voix ?
Ma SANE : J'ai démarré la musique avec la guitare. Depuis lors, je peux dire que la plupart de mes chansons ont été créées à l'aide de la guitare. C'est comme cela que je travaille. Dès fois, il m'arrive de faire la surprise sur scène. Cela montre aussi qu'on a un spectacle varié. On ne fait pas que du Mbalax. On fait d'autres genres musicaux comme l'acoustique, la Salsa etc.
Wal Fadjri : Préparez-vous un nouvel album ?
Ma SANE : Nous sommes en train d'abord de faire la promotion de notre album sorti récemment. On va s'y mettre carrément. Après la tournée européenne, nous allons faire d'autres clips de certains titres de l'album. Nous allons laisser le temps aux gens d'écouter et de savourer ce nouvel album. Il n'est pas exclu que nous sortions l'année prochaine un album.
Wal Fadjri : Pour la promotion de l'album, avez-vous fait une tournée au Sénégal ?
Ma SANE : On n'en a pas encore fait beaucoup. Nous avons fait seulement quelques soirées à Dakar. Il faut reconnaître qu'il est très difficile de gérer l'album à cause de la piraterie que tout le monde connaît. La piraterie gâche tout. C'est très difficile de s'en sortir et assurer le reste. C'est la raison pour laquelle, nous avons opté pour la tournée européenne d'abord. A notre retour, nous essayerons de faire quelque chose au Sénégal d'autant plus qu'on est à Dakar tous les week-ends.
Wal Fadjri : Youssou Ndour a cherché à couper l'herbe au pied des pirates en utilisant par exemple les chauffeurs de taxis pour la vente de son nouvel album. Quel est votre remède contre la piraterie ?
Ma SANE : Nous n'avons pas la même stratégie que Youssou Ndour. Il faut reconnaître que Youssou Ndour a beaucoup plus de moyens de contourner, à sa manière, la piraterie. Cependant cela ne suffit pas pour combattre la piraterie. Il faut trouver une solution définitive. Pour cela, l'Etat doit s'y mettre. Il faut qu'il ait une volonté politique et que les consommateurs soient conscients des dégâts causés par la piraterie. En achetant une cassette piratée, les consommateurs contribuer à tuer l'artiste. On empêche ainsi l'artiste de vivre de son art. Tout le monde doit être conscient de cela pour mettre fin à la piraterie.
Wal Fadjri : Il y a aussi le téléchargement sur Internet…
Ma SANE : Le téléchargement concerne toute la planète : l'Europe, l'Amérique et même l'Afrique. Mais c'est plus grave au Sénégal. Les gens achètent de moins en moins les cassettes. Avant ils n'achetaient pas beaucoup, maintenant c'est plus grave à cause du téléchargement. C'est une forme de piraterie qu'il faut combattre par tous les moyens. Là aussi, c'est aux consommateurs de participer au combat. Parce que c'est une question de conscience.
Wal Fadjri : Mais c'est peut-être aussi une question de niveau de vie des Sénégalais ?
Ma SANE : Les cassettes ne coûtent que 1000 à 1500 francs cfa. Donc ce n'est pas du tout cher. Il faut simplement être un peu conscient et responsable pour ne pas acheter des cassettes piratées. Il faut essayer d'aider les artistes. Si tout le monde fait un petit effort, chacun pourra se procurer une cassette non piratée.
Wal Fadjri : Comment réagissez-vous sur le cas de Laba Socé malade qui, après quarante ans de musique, se trouve, aujourd'hui, dans une situation financière difficile ?
Ma SANE : Cela prouve qu'il y a problème au niveau de l'organisation du milieu musical. Si Laba Socé, à son âge, a des problèmes pour se soigner malgré tout ce qu'il a fait pour la musique sénégalaise, cela veut dire qu'il y a des problèmes de sécurité des artistes. Cela veut dire aussi qu'ils ne sont pas protégés. A mon avis, il faut poser le débat et réunir tous les artistes autour d'une table pour discuter et trouver une solution pour l'avenir des artistes. Cela montre que notre avenir est précaire. Déjà avec le problème de la piraterie les artistes n'arrivent plus à s'en sortir. Si Laba Socé, qui a tout fait pour la musique sénégalaise, n'arrive plus à trouver les moyens pour se soigner, cela veut dire tout simplement que nous ne sommes pas protégés. Alors je lance un appel à tous les musiciens, à l'Etat et à toutes les bonnes volontés qui s'activent autour de la culture pour se retrouver autour d'une table et poser le problème de l'avenir des artistes.
Wal Fadjri : Est-ce que ce problème n'est pas lié à la question du statut de l'artiste ?
Ma SANE : Bien sûr que c'est cela. Tout cela, à mon avis, demande une volonté de faire bouger les gens pour que cela change. De grands musiciens, c'est-à-dire les têtes d'affiche, comme Youssou Ndour, Baba Maal, Ismaël Lô, Omar Pène doivent faire quelque chose dans ce sens. Cela ne veut pas dire qu'ils peuvent tout faire. Mais s'ils décident vraiment de faire bouger les choses, ils sont capables de beaucoup apporter dans ce sens. Ils ont de la voix et s'ils décident de réunir tout le monde pour trouver une solution à ce problème, je crois que cela peut se faire. Ce sont des gens qui sont influents et qui peuvent faire quelque chose sur ce plan.
Wal Fadjri : Pourtant des choses ont été faites dans ce sens-là. Mais on a l'impression que les têtes d'affiche, comme vous le dites, n'arrivent pas à harmoniser leur position …
Ma SANE : Mais cela n'est pas du tout normal. A mon avis, ils ont la capacité d'arriver à quelque chose. S'ils arrivent à réussir leur business, à hisser plus haut la musique sénégalaise sur le plan international, il n'y a pas de raisons qu'ils décident de faire quelque chose pour l'avenir des musiciens et que cela ne réussisse pas. Encore une fois, je leur lance un appel, mais aussi à tous ceux qui s'activent autour de la culture sénégalaise comme les journalistes, les animateurs, mais aussi à l'Etat, pour que tout le monde soit conscient de l'avenir des artistes. Il faut dire que les artistes sénégalais ont du mérite. Si le Sénégal est aussi connu au plan international, c'est grâce aussi à la culture sénégalaise en général. Donc, il y a de quoi protéger les artistes pour qu'ils puissent faire leur métier correctement pour l'avenir de la musique sénégalaise.
Wal Fadjri : Le Sénégal a enregistré ce mois de juin des décès de grands hommes de la culture comme Mamadou Konté et Ousmane Sembène. Comment l'avez-vous vécu ?
Ma SANE : C'est vraiment regrettable. Mamadou Konté et Ousmane Sembène font partie des pionniers dans leur domaine respectif. Ce sont des gens qui ont beaucoup contribué à la promotion de la culture sénégalaise, mais aussi africaine. Ils se sont imposés au plan international. C'est une grande perte pour le Sénégal, mais aussi pour l'Afrique et le monde. Je souhaite que Dieu les accueille dans son paradis Il faut des gens comme eux pour assurer la relève.
Wal Fadjri : Par rapport à la musique sénégalaise, comment entrevoyez-vous l'avenir du Mbalax au plan international ?
Ma SANE : Il faut reconnaître que le Mbalax est une musique qui ne s'impose pas carrément sur la scène internationale. Il n'est connu que dans la communauté africaine. Il n'a pas encore trouvé sa grande place au plan international. Mais j'espère que si l'on arrive un peu à le dépouiller – parce que c'est une musique un peu compliquée – pour faire plus léger, il pourra se hisser au plus haut niveau de la scène internationale. Cependant c'est une belle musique accompagnée de spectacle. Mais il faut apporter un petit changement au niveau de la musique pour qu'on puisse la comprendre.
Wal Fadjri : Quels genres de changements faut-il apporter ?
Ma SANE : Comme je l'ai dit tantôt, c'est une musique un peu surchargée. Ça se joue aussi en contre-temps. Déjà surchargée et le fait que ça se joue en contre-temps, je crois que ce sont seulement les Sénégalais qui peuvent comprendre cela. C'est pourquoi, il faut dépouiller, aérer un peu le Mbalax pour avoir des mélodies et que cela soit beaucoup plus posé, à mon avis.
Wal Fadjri : La danse n'est-elle pas aussi un frein à la pénétration du Mbalax en Europe particulièrement ?
Ma SANE : Non, la danse, c'est du spectacle. Vous voyez bien comment les Américains dansent. Au contraire ! Par exemple, on voit la Salsa qui est très rythmée, mais que l'on comprend.
Wal Fadjri : Et l'avenir de Wa Flash ?
Ma SANE : On essaie toujours de monter le plus haut possible, faire sortir un Compact Disque au plan international et continuer les tournées.
Propos recueillis à Paris Par Moustapha BARRY
Source : WALF FADJRI
Source : directsn.com | 2007-07-02 11:10:00.0
Sénégal: Troisième édition du school tour, Coumba Gawlo retourne à l'école
La chanteuse Coumba Gawlo Seck sait comment s'y prendre pour chauffer les cours de recré. Son concert donné jeudi dernier au lycée Acapes des Parcelles assainies a connu un franc succès, dans une atmosphère riche en couleurs, en harmonies, et en textes.
Source : AllAfrica | 2007-05-15 17:11:30.0
Festival banlieue rythme de Guédiawaye, vers une septième édition éclectique
Avec comme tête d'affiche la chanteuse Coumba Gawlo Seck, la septième édition du festival Banlieue Rythme présente une programmation diversifiée. Elle se tiendra du 28 avril au 26 mai 2007 entre Guédiawaye, l'esplanade de Yengoulène et l'Institut français Léopold Sédar Senghor.
Source : AllAfrica | 2007-04-18 12:10:28.0
Gros plan sur Coumba Gawlo Seck
Née à Thiès en 1972, Coumba Gawlo Seck a grandi avec la
musique grâce à ses parents artistes. Dès l`âge de 7 ans elle se met au chant en
accompagnant sa mère Fatou Kiné Mbaye, une célèbre griotte. A 14 ans Coumba est
consacrée Voix d`Or du Sénégal avec la chanson "Soweto" écrite par son père.
Source : africahit.com | 2007-03-08 04:26:00.0







