Coumba Gawlo

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Mbalax

Coumba Gawlo : discographie

Coumba Gawlo - Dewen‘ti show album cover Album : Dewen‘ti show
Année : 2005
Coumba Gawlo - Gawlo & Diego album cover Album : Gawlo & Diego
Année : 2003
Coumba Gawlo - Ma Yeur Li Nga Yor album cover Album : Ma Yeur Li Nga Yor
Année : 2002
Coumba Gawlo - Sa Lii Sa Léé album cover Album : Sa Lii Sa Léé
Label : Mélodie
Année : 2001
Coumba Gawlo - Yo malé album cover Album : Yo malé
Label : BMG
Année : 1998
Ref : CD 74321579732
Coumba Gawlo - Aldiana album cover Album : Aldiana
Label : Mélodie
Année : 1996
Ref : CD 8463202
Blank Cover Album : Accident
Blank Cover Album : Saitaane

Actualité de Coumba Gawlo

Que se passe-t-il entre Kilifeu de Y’en a marre et Simon ? La question mérite son pesant d’or si l’on sait que le second cité a fait une sortie plus qu’étonnante. En effet, Simon piqué par on ne sait quelle mouche, est revenu sur les propos de Kilifeu qui, appuyant Coumba Gawlo, avait demandé à Youssou Ndour de répondre aux Sénégalais sur des questions beaucoup plus importantes.

Contre toute attente, Simon a fait une sortie alors qu’il était dans l’avion en partance aux Usa pour demander pardon à Youssou Ndour. Joint au téléphone Kilifeu n’en revient toujours pas. «Est-ce que Simon n’a pas été marabouté ?», ironise-t-il ?. Ensuite il remet les points sur les i et campe sur sa position. «J’assume toujours ce que j’ai dit à Youssou… et puis qui est Youssou Ndour dans ce pays ? J’ai attaqué quelqu’un de plus puissant que lui en la personne de Macky Sall et pourtant je n’ai pas été renié. J’ai dit que Macky est un lion paresseux et je l’assume. De même, j’assume tout ce que j’ai dit sur Youssou Ndour», assène-t-il. Et de poursuivre : « A chaque fois que je sentirais le besoin de dire à Youssou Ndour, je le ferais sans hésiter. Le membre du groupe Y’en a marre se demande toujours qu’est-ce qui a bien pu motiver Simon à faire cette déclaration. «J’ai été étonné de voir ça et seul Simon pourra dire aux Sénégalais les raisons qui l’ont poussé à faire cette déclaration», déplore le rappeur. Enfin Kilifeu précise qu’il n’y a pas de malaise au sein du groupe Y’en a marre car les propos de Simon n’engage en rien le mouvement.



source: jotay

Source : xibar.net | 2016-09-15 00:58:00.0
http://www.xibar.net/video/

Source : xibar.net | 2016-09-02 10:09:00.0
ETAPE DE ZIGUINCHOR DES VACANCES CITOYENNES: Mambaye et You snobent Coumba Gawlo; Baldé magnifie le travail du ministre de la Jeunesse
Si elle s’attendait à une réponse, la patronne du label « Sabar » en a eu pour son grade. En effet, Coumba Gawlo Seck a été royalement ignorée par Mame Mbaye Niang et Youssou Ndour qu’elle a tenté de clasher dans la presse. Une vaine tentative d’être juste cooptée. En effet, beaucoup de personnes attendaient les réponses de Youssou Ndour et de Mame Mbaye Niang à l’étape de Ziguinchor. Mais le chanteur planétaire et le ministre de la Jeunesse n’ont même pas fait cas de cette sortie malheureuse.

Après avoir chauffé le nombreux public ziguinchorois (Youssou Ndour a estimé qu’il y avait 50.000 personnes comme pour prouver « sa puissance »), le leader du Super étoile a appelé le ministre de la Jeunesse sur le podium. Ce dernier, en compagnie de son collègue des Sports récemment revenu de Rio le cou vide, a délivré le message habituel qu’il lance à la jeunesse: le travail, l’auto-emploi, la disponibilité des fonds pour le financement de leurs projets, la formation… Mame Mbaye Niang a même indiqué que pour le Papejf, sur les 600 millions qui étaient alloués à la partie sud, il reste encore 174 millions dans les caisses. Le ministre a ainsi exhorté les jeunes ziguinchorois à faire des projets bancables que ses services vont financer. Tout de même, il a rassuré qu’il va verser cette somme dans le prochain budget afin que les jeunes de Ziguinchor ne perdent pas cette manne.

Youssou Ndour, qui se faisait l’avocat des jeunes de la capitale sud du pays, leur a lancé un message afin qu’il fasse tout pour absorber ce montant avant la fin de l’année.





ABDOULAYE BALDE MAGNIFIE LE TRAVAIL DE MAME MBAYE NIANG



mais celui qui a gagné à l’applaudimètre a été sans conteste le maire de la Ville. Abdoulaye Baldé, le bras toujours sous plâtre a pris la parole pour « féliciter Mame Mbaye Niang et magnifier l’excellent travail qu’il abat sous les directives du Président Macky Sall ». Baldé a réitéré qu’il est un Républicain et qu’on le trouvera chaque fois qu’ils ‘agit d’activités républicaines. Il a indiqué que les Vacances citoyennes ne sont pas une affaire politique, mais une affaire de la République. Le maire de Ziguinchor a aussi rappelé les liens de parenté et d’amitié qu’il a avec Aminata Angelique Manga, Doudou Ka, Benoit Sambou.

Comme pour dire à ses administrés qui l’applaudissaient à tout rompre que leurs divergences politiques ne sont que conjoncturelles à côté de choses plus importantes comme la parenté et l’amitié.

De tous les responsables de l’Apr, seul Benoît Sambou a manqué à l’appel. Pourquoi? Notre langue au chat.



Jotay.net

Source : xibar.net | 2016-08-29 09:50:00.0
Coumba Gawlo



C’est une Coumba Gawlo Seck toutes griffes dehors que s’est exprimée sur la manière dont les vacances citoyennes sont menées. “J’estime que les vacances citoyennes sont mal organisées.



On présente cet évènement comme des vacances dans la citoyenneté, comme une opportunité de se rapprocher des populations sur toute l’étendue du territoire pour faire la promotion des valeurs civiques. Il se trouve qu’en même temps, une approche de promotion du Pse a été intégrée aux vacances citoyennes. Mais pour ce faire, il aurait fallu associer tout le Sénégal.

“Nioun Sénégal Fékké Boolé Wouniou Ci”. Nous sommes nés au Sénégal, nous y avons grandi et nous investissons notre argent pour que le pays aille de l’avant”, peste-t-elle dans un entretien avec “La Tribune”.

Il est inadmissible, poursuit-elle, de confier l’animation des vacances citoyennes à une même personne (Youssou Ndour : Ndlr) deux ans de suite. “Ce n’est pas normal. Je ne veux pas m’inscrire dans des considérations crypto-personnelles, ouvrir un débat pour attaquer Massamba ou Mademba. Je suis une citoyenne sénégalaise et j’estime que tout un chacun devrait être en mesure d’apporter sa contribution au développement de ce pays. Si j’avais été associé aux vacances citoyennes d’une manière ou d’une autre, j’aurais dit aux concernés qu’ils ont adopté une démarche contreproductive et je leur aurais soumis de pertinentes pistes de réflexion. Ce qui aurait éventuellement conduit les autorités à adopter une démarche participative et inclusive”, fait-t-elle savoir.




Auteur: seneweb

Source : xibar.net | 2016-08-27 08:43:00.0
S’il y a une chanteuse qui doit revoir son habillement et son look c’est bien Queen biz. Après ce qu’a enduré Déesse Major pour son Snap qui fait le buzz de la toile, c’est Queen Biz qui a provoqué le tollé sur sa page Facebook en publiant une photo avec son nombril complètement dehors. Ce qui du reste a provoqué des réactions diverses des followers (comprennez les facebookeurs qui suivent Queen biz sur sa page) et ses fan’s. Nous reproduisons in texto les commentaires de quelques fan’s qui ne se sont pas gênés de remonter les bretelles à Queen Biz.
Baye Zal’Eriksen Sylla « queen sopp la dou terei ma wakhla deug baniou massi ba ay sagga khamna; soline yi djigueine bou bakh douko sallo……neubeul sa dioumbakh bi li dafa sacre ci djigueine merci wasalam »
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Sabelle Mbantou Thiam « Nitte dalle bokko beuguai daguokayy wakh deugue
Bien vrai que t’ai mon fan s mais je ne vais pas te jeter des fleurs t’ai musulmane cette style ne t’appartient pas revois ton habillement on dirait une européenne
Dieu à obligé aux femmes de se voiler si tu ne peux pas le faire au moins cache tes parties intimes mes non trop c’est trop tu pubie tout le temps ces genres de fotos ta des fan s qui te regarde et copie sur toi tout le temps donc sois un exemple pour eux vraiment c’est désolant Faire du buzz ne doit pas te pousser à t habiller ainsi regarde coumba gawlo viviane ou aida samb
Les gens parlent que de ton habillement essaye de changer c’est mieux
Traiter moi de tous les maux mais je m’en fiche si vous l’aimer vraiment mieux vau dire la vérité que de rester la à applaudir ou jeter des fleurs nous sommes des musulmans certaines choses ne nous appartient pas »

Alioune Badara Dione » neubeul salou bone li ngay melni tiaga bar avec sa ngay wakh femme de karim wade khana sou animaux yi commencé wakh yaw karim doroukay lalay def khamal sa bop niak nga diom trop
Mossy Gning Avec ton mauvais habillements là tu dit que tu veux être première dame j’ai pitié de toi coula wakh rafetana déf lay diay tou simplement change ton estille c’est milieu pour toi et pour tous le monde ok »
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Mamifa Mamifa Niane : » FUTUR 1ER DAME DU SENEGAL MDR XAMGANI DOKO DON CHIMMMMMMMMMMMMMM »
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Jotay.net

Source : xibar.net | 2016-07-31 00:15:00.0
http://www.xibar.net/video/

Source : xibar.net | 2016-05-04 15:45:00.0
C’est quand même étonnant qu’aucune de nos starlettes nationales ne soit mariée. Certaines ne l’ont jamais été, tandis que d’autres ont tout simplement divorcé. Des âgées Coumba Gawlo, Viviane Chedid,Titi, Fatou Guewel, aux nouvelles comme Marema, Aida Samb, Guigui, Oumou Sow, Adiouza, Queen Biz, Deesse Major, Paulette Dieme, Njayaa, Mary Ndiaye… Aucune d’elles.

Pas que c’est mauvais ou extraordinaire mais ça laisse tout de même perplexe. Sont-elles trop busy dans leur carrière pour pouvoir supporter une vie de famille ? Ou peut-être qu’elles sont des Divas avec qui on ne peut ni vivre ni supporter ? Ou est-ce plutôt la faute des hommes qui ont peur d’approcher les femmes riches ou célèbres ?

Anyway je leur souhaite de tout cœur, de trouver chaussure a leur pied mais bena instant, c’est comme si c’était un choix à faire pour elle.

La musique et pas de mari… ou 1 mari.. et pas de musique.

Boytown

Source : xibar.net | 2016-04-16 22:53:00.0
On peut l’aimer ou pas, mais on ne peut manquer de reconnaître au fils de Thione Seck son audace dans la façon de mener sa carrière. En attendant le grand défi de Bercy le 4 juin, Waly Seck va faire une autre grande soirée, le 29 avril. Grande par son ticket d’entrée fixé à 100.000 francs Cfa.

Vous ne rêvez pas dé ! Ce sera dans un restaurant huppé des Almadies, et « l’héritier des faramaren » va faire de Coumba Gawlo son invité d’honneur. Le jeune chanteur veut peut-être faire un bon fund raising avant son rendez-vous dans la capitale française.

Source : xibar.net | 2016-04-15 18:09:00.0
Récemment, il y a une rumeur sur votre vie privée…
(Eclat de rires) Ben, cela m’a choquée. Cependant, j’ai su en même temps ce que les artistes vivaient. On ne se connaissait pas bien, du coup les rumeurs m’ont étonnée. C’est comme mon frère (Philipe Ndour). Certes on est de la même génération, mais bon il n’y a rien entre nous. Mon amoureux c’est «Diop le beau», il est gentil et donne de l’argent (rires) : oui c’est mon père. Je suis amoureuse de mon père.



A presque 15 ans, elle fait des duos avec des grands. Abiba Diop a chanté avec Youssou Ndour, Baaba Maal et aussi Waly Seck. Elle rêve grand dans la musique. Déjà, elle joue du Rnb, du reggae, du rap et divers genres. Couvée par un professeur très dévoué qui a su déceler son potentiel, Aby lui a ainsi soumis oralement une mélodie qu’il a reproduite à la guitare. C’est la naissance de la chanson Sama mother après plusieurs semaines de travail en cours de musique et au studio. Elle a pu réaliser cette chanson avec l’encouragement de toute sa famille, notamment avec le soutien de ses sœurs et frères, de son père mélomane qui n’a ménagé aucun effort pour faire clore les talents cachés de sa fille. En classe de 3ème, Aby ou Biba ne se fixe pas de frontière. Bref, la valeur d’une femme aussi n’attend point le nombre d’années.

Abiba, comment peut-on vous présenter ?
Abiba, c’est une adolescente de 14 ans, normale, à l’image de toutes les filles de son âge. Je suis née le 31 juillet 2001 et je suis élève à Yavuz Selim Sultan en 3ème, classe préparatoire du Bfem. De parents sénégalais et je vis avec mes frères et sœurs.

Comment avez-vous découvert votre côté artistique ?
Même si je ne connaissais pas les paroles, c’est à Saint-Louis, à Rao plus précisément, que je suis montée sur le podium d’un foyer. On avait demandé un volontaire et il n’y avait pas d’engouement. Je me suis dit pourquoi pas moi ? Et quand je suis montée, les gens ont ri, mais je chantais en faisant la sourde oreille… Et à la fin, ils ont apprécié et applaudi. Depuis lors, ce fut le début de : «Papa je chante, je chante, je chante.» Mes parents m’ont dit que je chantonnais étant jeune.

Quelle a été la réaction des parents ?
Au début, mon vieux était réticent. Il disait que j’étais trop jeune et que j’avais rien à mon actif. Pas de répertoire musical ni rien de ce genre, cela ne servirait à rien. Quand mon professeur de guitare et producteur du groupe «Jamo Band» m’a demandé si j’avais une mélodie en tête, je lui ai dit oui. Il m’a demandé de la jouer à la guitare. Une fois fait, il l’a reproduite à la machine et voilà on s’est lancé comme cela.

Quand avez-vous fait votre première prestation ?
C’était à Sen Petit Gallé, le 25 décembre 2015. Je n’oublierai jamais (rires). J’avais un tout petit peu le trac, car étant habituée à faire de la chorale à l’école. Le public ne pouvait pas consommer ma musique en ce moment parce qu’il ne la connaissait pas encore. C’était que du bonheur malgré que le public ne bouge pas trop du fait que j’étais une découverte.

Comment conciliez-vous études et musique ?
C’est très possible. Pourtant, la combinaison études-sport est faisable pourquoi pas celle-là ? Personnellement, cela ne gâte rien. Je crois vraiment aux deux. Et puis, chaque chose a son temps. Je donne le meilleur de moi.

Quelles sont vos sources d’inspiration ? Ecrivez-vous seule ou en co-écriture ?
A vrai dire, je suis ne pas tout le temps inspirée. Quand je suis vraiment heureuse, fofolle (sic) ça vient. Ma période d’effervescence est plus inspiratrice (éclat de rires). A partir de ce moment, je m’exile dans ma chambre. Je me mets à penser à la mélodie, au texte etc. Mon premier single a été écrit avec toute la famille afin que chacun s’y retrouve. Quand je suis à court d’idées, j’appelle ma maman (rires). Qui me demande à son tour d’être observatrice de mon environnement. Il m’arrive aussi d’écrire seule. Surtout quand ma source est mon interlocutrice. Oui il arrive qu’au cours d’une conversation que je sois inspirée par les propos d’autrui. Ensuite, je le transforme à ma manière.

A quand la sortie de votre album ?
Oh ! Un album demande énormément de choses : des textes, du temps, des instruments etc. J’y travaille et même si ce n’est pas évident de le combiner aux études. Durant mon temps libre, je fais de la musique, mais les études sont prioritaires. Surtout que je suis en classe d’examen. J’espère finaliser durant les grandes vacances, inchalla. Jusque-là, j’ai 5 morceaux à mon actif parce que je n’écrivais pas auparavant. C’est quand j’ai commencé à chanter que j’ai pris l’habitude d’écrire.

Est-ce que Abiba va se dévoiler dans l’album ?
Oui, Abiba va faire de l’acoustique, du rap, du reggae, entre autres. Je ne dirai pas que je suis juste «reggae woman», il y a aussi d’autres sonorités. Ma musique est internationale. Il arrive que des gens me disent que je vais finir par verser dans le mbalax. Mais bon, je ne renie pas ma musique traditionnelle. Je pourrai faire des duos avec des mbalax-men.

L’instrumental classique est très présent dans vos prestations. Pourquoi ce choix ?
J’aime bien ces instruments de par leurs sonorités exceptionnelles. Surtout la guitare que j’affectionne particulièrement. J’en joue même, mais à un niveau moyen. Et le piano est un instrument vraiment «ouah» avec une sonorité unique que je ne trouve pas dans les autres instruments. En ce moment, je me suis dit pourquoi ne pas mixer avec ceux traditionnels : xalam, calebasse (rires) ? C’est bien possible.

Comment arriverez-vous à être en harmonie avec des doyens tels que Youssou Ndour, Baba Maal ?
Vraiment sur ce coup, même moi je suis choquée. Je n’en reviens pas d’avoir chanté avec Youssou Ndour. On ne peut pas rêver mieux. Baaba Maal de même parce qu’ils sont des personnalités très connues dans le monde entier. Ils m’ont retrouvée dans mon domaine. Que cela soient Yéllé de Baaba (Maal) ou 7 second de Youssou (Ndour), je suis vraiment contente de les interpréter.

Comment s’est faite l’approche avec eux ?
Vraiment je n’en sais pas grand-chose. C’est mon staff qui s’en occupe. On m’a dit que Youssou a demandé à chanter avec moi et c’est arrivé avec l’aide de Bouba Ndour qui me soutient aussi.

Pourquoi le choix de 7 second ?
Le choix n’est pas personnel, mais je pense qu’il s’est dit que je serai à l’aise. Comme l’interprétation de Néné Cherry était en anglais, alors c’était mon domaine de prédilection. Et c’est là que je me suis mise dans la peau de Néné et me suis dit que You a fait un bon choix (rires). Je suis fière d’avoir pu réussir une interprétation faite auparavant par Néné Cherry et Viviane Chedid pour une débutante. Je rends vraiment grâce à Dieu, car ce n’est pas donné à tout le monde.

Comment gérez-vous tout cela ?
Je ne suis pas encore célèbre. Je suis juste Abibatou (rires). Parfois dans la rue quand les gens me regardent, je me demande toujours pourquoi. Je ne suis pas encore habituée aux regards. Je me demande toujours s’ils me reconnaissent de la télé ou si je suis moche ? Ces regards suscitent des interrogations en moi (rires). Dans le bus scolaire aussi quand il y a des gens qui me regardent, je me demande toujours s’il y a un problème. Cela montre que certains me reconnaissent. A la fin, il n’y a pas de problème. Je me sens à l’aise avec eux.

Comment s’est faite votre collaboration avec Waly Seck, Akhlou Brick Paradise ?
Avec Akhlou Brick, on s’est connu sur le lieu de tournage de ma vidéo (Sama mother). Je n’en revenais pas de les voir là-bas et surtout étant fan d’eux. On a échangé même si j’étais un peu jalouse qu’ils aient plus parlé à mes sœurs (rires). A la fin, j’ai été invitée à leur prestation à Sorano et j’étais vraiment ravie. Pour Waly, on s’est rencontré sur trois podiums, je crois. Aussi, j’ai «presté» à son évènement au Grand Théâtre et je pense que c’est de là-bas qu’il m’a connue. Ayant apprécié ma musique, il m’a invitée à son Bercy de 2016 et je suis contente. Et c’est sa manière aussi de m’appuyer.

Y-a-t-il d’autres artistes avec qui vous voulez jouer ?
Je veux bien faire des duos avec tous les grands artistes. Qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs. Cabanasse, Edmond Flow, Coumba Gawlo etc. Il y en a aussi qui m’ont demandé en featurin, mais je préfère que les gens me découvrent en solo pour voir si je les plais vraiment avant d’élargir les ouvertures.

Le fait que vous soyez trilingue devrait vous ouvrir de nouvelles portes…
Je ne veux pas seulement me faire connaître au Sénégal. C’est ma manière de m’ouvrir à divers artistes et horizons. Exporter ma musique est mon rêve (Ndlr : Abi parle aussi couramment espagnol, anglais en plus du français) pour que le monde entier me connaisse. Qu’il sache qui je suis vraiment.

Comment voyez-vous votre avenir ?
Je me vois loin et haut par la grâce de Dieu et les efforts consentis. Je maximise mes efforts en ce sens. Je travaille dur, car je sais que le succès se mérite. Il faut énormément bosser pour arriver au sommet. J’aspire à une réussite tant sur le plan musical qu’intellectuel.

Récemment, il y a une rumeur sur votre vie privée…
(Eclat de rires) Ben, cela m’a choquée. Cependant, j’ai su en même temps ce que les artistes vivaient. On ne se connaissait pas bien, du coup les rumeurs m’ont étonnée. C’est comme mon frère (Philipe Ndour). Certes on est de la même génération, mais bon il n’y a rien entre nous. Mon amoureux c’est «Diop le beau», il est gentil et donne de l’argent (rires) : oui c’est mon père. Je suis amoureuse de mon père.

Que retenez-vous jusqu’ici de votre carrière musicale ?
Principalement mes duos avec toutes ces références. Ensuite, une fois après une prestation, j’ai remarqué un jeune avec un bouquet de fleurs. Je croyais que c’était destiné au ministre qui était présent. Mais à ma grande surprise, le garçon s’est presque agenouillé et me l’a offert en disant qu’il était fan de moi (regard lointain). J’étais aux anges, je suis aussi romantique que les filles de mon âge (rires). Papa est aussi devenu plus présent quand j’ai commencé à faire de la musique. A cause de ses horaires surchargés, on ne se voyait pas trop. Maintenant dès que je l’appelle, il est là. Et je me dis que je ne vais jamais arrêter la musique pour que cette situation perdure.

Au-delà de la musique et des études, que faîtes-vous d’autre dans la vie ?
J’aime faire du sport : basket, roller. Je passe du temps avec quelques copines. Je me défoule aussi dans quelques centres de Dakar. Dernièrement, Une si longue lettre de Mariama Ba est mon coup de cœur. Du fait du reflet de nos réalités et de la bravoure de celle-ci, j’aime vraiment ce livre. J’aime aussi les films d’horreur à cause de la montée d’adrénaline. J’aime bien cette peur qu’ils provoquent en moi. Abiba incite aussi les jeunes de son âge à croire en eux et à leurs rêves et demandent aux parents d’épauler leur progéniture en leurs passions.

Carrière musicale de Abiba : Sous l’aile protectrice de «Papa»

«Soit tu réussis ce premier pas soit tu oublies la musique.» Ces mots sont les conseils d’un papa exigeant. Abiba est couvée dans ce nid familial construit par des éducateurs. On connaît leur rigueur. Mamadou Diop, Pdg de l’Iseg, décrit sa fille comme «une gamine comme toutes les autres, mais un peu exceptionnelle… C’est vraiment une amie adorable, proche des gens (rires) en famille et des invités.» Chez elle, elle transmet sa joie de vivre à tous. «Elle a cette joie de vivre et une facilité des relations. Déjà, elle est précoce comme fille. Ce qui nécessite un très grand encadrement et chapeau à la maman sur ce coup», se félicite le Papa. L’angoisse et l’inquiétude de voir une enfant de 14 ans au-devant de la scène interpellent aussi ses parents. «Penser aux dérives et mauvaises tentations qui peuvent arriver est notre peur comme tous les parents. Cependant, à voir son ambition, sa détermination, son sens de la responsabilité, sa personnalité, son éducation et sa grande capacité d’écoute, on reste confiant», dit-il.
Aujourd’hui, la carrière musicale est assortie de conditions : «Les études restent prioritaires», martèle encore son père qui a déjà une expérience dans ce monde musical. «J’ai eu à manager le groupe Daara J vers les années 95. Ils étaient des lycéens à l’époque que j’ai encadrés et qui sont devenus aujourd’hui des artistes internationaux», poursuit M. Diop.

lequotidien.sn

Source : xibar.net | 2016-04-09 23:45:00.0

L’édition 2016 des Kora Awards, compétition musicale la plus célèbre en Afrique, a lieu ce soir à Windhoek en Namibie, avec deux artistes sénégalaises en lice.

Coumba Gawlo, sacré il y a quelques années dans cet événement, est nominée dans la catégorie des Legendary Awards.

Elle y a comme protagonistes Yvonne Chaka Chaka d’Afrique du Sud Werrasson de la RDC et P Square du Nigeria.Adiouza dispute, elle, le titre de Meilleure artiste féminine d’Afrique de l’Ouest contre Sessimé du Bénin, Suzanna Lubrano du Cap Vert, Tiwa Savage du Nigeria, Sissao du Burkina Faso et Efya du Ghana.
Une vingtaine de prix seront remis à des artistes des différentes zones du continent. La manifestation est itinérante et le Sénégal y a souvent brillé avec, Ismaël Lô, Cheikh Lô, Omar Pène, outre la Gawlo citée plus haut.

buzzsenegal

Source : xibar.net | 2016-03-21 12:31:00.0
De sources dignes de foi, la Diva à la voix d’or Coumba Gawlo Seck va bientôt procéder à l’inauguration de son groupe de presse avec sa toute nouvelle station radio qui s’appelle FEM Fm et qui émet présentement sur la fréquence 87.9 dans le cadre de son test d’endurance. Elle devient dès lors deuxième artiste chanteur à se lancer dans les médias derrière le roi du mbalakh Youssou Ndour.
Selon toujours les informations recueillies auprès des sources, l’artiste double disque d’or et disque de platine n’a pas lésiné sur les moyens pour se doter d’un plateau technique haut de gamme, de dernière génération et d’un personnel composé de professionnels de la communication recrutés à partir d’un cabinet de la place.

En outre, l’on nous apprend que le groupe de presse de la Diva aura une envergure sous régionale parce qu’il sera également présent au Niger, au Togo, au Bénin, en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays Africains pour matérialiser sa dimension panafricaine.

Depuis quelques jours déjà, d’éminentes personnalités font le pied de grue aux portes de GO Média pour visiter les locaux du groupe avant l’inauguration dont la date sera connue prochainement.

Caseeworld- Dakaractu

Source : xibar.net | 2016-01-30 17:35:00.0