Coumba Gawlo

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Mbalax

Coumba Gawlo : discographie

Coumba Gawlo - Dewen‘ti show album cover Album : Dewen‘ti show
Année : 2005
Coumba Gawlo - Gawlo & Diego album cover Album : Gawlo & Diego
Année : 2003
Coumba Gawlo - Ma Yeur Li Nga Yor album cover Album : Ma Yeur Li Nga Yor
Année : 2002
Coumba Gawlo - Sa Lii Sa Léé album cover Album : Sa Lii Sa Léé
Label : Mélodie
Année : 2001
Coumba Gawlo - Yo malé album cover Album : Yo malé
Label : BMG
Année : 1998
Ref : CD 74321579732
Coumba Gawlo - Aldiana album cover Album : Aldiana
Label : Mélodie
Année : 1996
Ref : CD 8463202
Blank Cover Album : Accident
Blank Cover Album : Saitaane

Actualité de Coumba Gawlo

[APS] Dakar -L'artiste Coumba Gawlo Seck a été nommée jeudi ambassadrice de bonne volonté par l'ONG World Vision Sénégal, appris l'APS.
Source : AllAfrica | 2017-06-03 00:26:06.0
Depuis la découverte de l’or de Sabodala, la région de Kédougou (Sud-Est du Sénégal) est très convoitée, notamment la commune de Khossanto. Plus de 80 sites d’extraction traditionnelle ont été installés un peu partout et plus de 17 nationalités y vivent. Seneweb vous plonge dans cet univers où la prostitution occupe une place importante. Reportage.

Exploitation aurifère rime avec certaines pratiques comme la traite de personnes et la prostitution. Ce qui est une réalité à Kédougou, notamment dans les sites d’orpaillage traditionnels. C’est le cas de Khossanto, située à plus de 80 Kilomètres de la ville de Kédougou. Cette localité est l’une des plus grands sites d’orpaillage du Sénégal. Vue de loin, elle présente un caractère particulier. Des baraques en bois et paille, de dimensions variables, y sont installées un peu partout. Elles servent à la fois de lieux de travail et de dortoirs. Ici, c’est le business qui est le maître mot. Et tous les moyens sont bons pour avoir de l’argent et survivre. Satisfaire sa libido, n’y est pas difficile. Il suffit pour les hommes de débourser la somme de 2000 francs Cfa pour gouter au plaisir charnel.

Près d’une quarantaine de prostituées
Un bar de fortune, appelé “ghetto des prostituées”, sert de lieu de rencontre entre clients et péripatéticiennes. A l’intérieur, près d’une quarantaine de jeunes filles et de jeunes mères y sont assises sur des bancs. Plusieurs nationalités sont représentées, mais la majorité est constituée de nigérianes. Elle se sont cotisées pour fabriquer leur baraque et utilisent des surnoms pour des raisons de sécurité. Ici, les filles sont de tout acabit. Des sveltes à la poitrine nourrie, claires ou noires. Des tailles “coca-cola” aux yeux de biche et au rouge à lèvre très vif. Des “fessues” à la démarche lascive. Il y en a pour tous les goûts. Jupes courtes laissant entrevoir le slip au moindre mouvement. Fentes hautes jusqu’au mont de Venus. Accoutrements serrés épousant les contours du devant et du derrière, les filles aguichent sans gène.

A l’arrivée de l’ambassadrice de bonne volonté de l’Onudc (Office des Nations unies contre la drogue et le crime), Coumba Gawlo Seck et sa délégation, parties à leur rencontre, tous les regards sont tournés vers elles. Un regard de méfiance et de peur. Des murmures retentissent dans le bar. Le patron du bar, un Nigérian, accueille et installe la délégation. La chanteuse prend la parole et rassure les filles qu’elle n’est pas là pour juger qui que se soit, mais pour échanger sur leurs conditions de vie dans ce milieu. Pas de caméras, mais la photo est autorisée.

“Je me prostitue malgré moi”

Coumba Gawlo Seck cherche des volontaires pour témoigner. Personne ne se signale dans un premier temps. Après quelques hésitations, l’une d’elles se lève et prend la parole. Elle se nomme Marie Jane, une jeune femme nigériane. Elle déclare être venue à Khossanto pour faire du business et non de la prostitution. “Je m’appelle Marie Jane. Je suis venue ici pour faire du business. Je vends des aliments venant du Nigéria. Mais je ne me prostitue pas”, dit-elle. Une autre Nigériane, répondant au nom d’Aïcha, 24 ans, prend à son tour la parole et s’assume. Elle ne peut supporter cette hypocrisie ambiante. “Je suis orphelin de père. Et quand j’ai été informée que des gens gagnent beaucoup d’argent à Kédougou, j’ai décidé de venir. A mon arrivée, j’ai constaté que la réalité était toute autre. Ce qui m’a poussé à me prostituer. Je veux rentrer chez moi, mais pas avec les mains vides”, a-t-elle expliqué. Un témoignage qui a le don de libérer ses autres collègues.
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“Je m’offre aux clients pour envoyer de l’argent à mes parents”
“Happiness” (plaisir), une autre Nigériane, assise à quelques mètres d’Aïcha, se lève tranquillement avec une béquille à la main gauche et se dirige vers Coumba Gawlo. “Moi, je suis là depuis 2 ans. Je me prostitue pour avoir de quoi envoyer à mes parents au Nigéria. J’ai un diplôme universitaire, mais je n’ai pas pu trouver du travail chez moi. J’ai fait de la coiffure, mais elle n’apporte pas grande chose au Nigéria. Et je suis l’aînée de ma famille”, a révélé la jeune mère nigériane, qui a un problème de motricité avec sa jambe gauche. Elle dit avoir choisi librement de venir à Khossanto et reconnait qu’elle gagne bien sa vie avec la prostitution. Happiness dit qu’elle est prête à abandonner le plus vieux métier du monde, si elle est sûre qu’elle peut gagner de l’argent avec la coiffure.

“Goodnews” (bonne nouvelle), une Nigériane qui vit sur ce site avec son mari depuis un bout de temps, explique que toutes ces filles ont choisi de venir librement à Kédougou pour chercher de l’argent et avoir une vie meilleure. Parce que, chez elles au Nigéria, elles vivaient dans la pauvreté. L’argent qu’elles gagnent est envoyé à leurs parents. Interpellée sur la question des cartes sanitaires, elle renseigne que chaque fille donne 10 000 francs Cfa à la frontière. Et c’est tout.

“Ces filles sont venues ici malgré elles”
Mais selon une source de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (Onudc), plusieurs filles qui officient à Kédougou sont victimes de la traite des personnes. “Les trafiquants utilisent des méthodes de contrôle pour avoir une emprise sur la victime. Ces méthodes peuvent être mystiques ou liés à une infraction, afin d’empêcher la victime à se libérer d’elle-même”, explique notre interlocuteur.

Considéré comme un crime organisé, la traite des personnes est pratiquée par un réseau de trafiquants étrangers composé notamment de Nigérians, ajoute la source. En guise d’exemple, notre source renseigne que cinq cas de traite de personnes ont été identifiés par des Ong. Les auteures de ces infractions, des nigérianes, ont été arrêtées. Elles sont actuellement à la prison de Tambacounda.

A en croire notre interlocuteur, à côté de ce réseau nigérian, il y a aussi d’autres car il y a plus de 17 nationalités qui se réveillent dans les 87 sites d’orpaillage traditionnels à Kédougou. Des sites installés de manière anarchique. Dans chacun, il y a au moins une dizaine de jeunes filles et de femmes prostituées. Puisqu’il y a une demande très forte de prostituées. La croyance populaire voudrait, en effet, qu’il faut être souillé et avoir des rapports sexuels non protégés pour avoir de l’or en abondance.

“La traite des filles dans les sites d’orpaillage est une réalité à Kédougou”
Le Gouverneur de la région de Kédougou, William Manel, reconnait que la traite des filles dans ces sites d’orpaillage est une réalité. Et pour y faire face, il estime qu’il faut de la sensibilisation et de la répression. Malgré des dispositions prises par l’Etat du Sénégal, l’autorité régionale note que la difficulté demeure dans le fait que les victimes ont du mal à se plaindre.

Interpellé sur le contrôle des frontières, William Manel soutient que tous les membres de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest : Ndlr) ont une certaine garantie par rapport à la libre circulation des personnes et des biens. Ce qui fait qu’un Nigérian peut entrer au Sénégal sans grande difficulté. Car, il suffit juste qu’il présente une pièce d’identification. Ce qui constitue, pour lui, une problématique au niveau de la surveillance des frontières.

L’application de la loi dans toute sa rigueur
Face à cette situation, qui est en train de prendre de l’ampleur dans cette région, l’Onudc propose l’application stricte de la loi contre ces trafiquants. Et demande à l’Etat d’être rigoureux au niveau des frontières. Parce que des gens traversent les frontières et entrent au Sénégal comme ils veulent. L’organisation des Nations-Unies demande aussi aux services de la santé d’être rigoureux dans la délivrance des cartes sanitaires aux prostituées.

Source : xibar.net | 2017-05-26 13:08:00.0
[Sud Quotidien] Par la voix de son coordonnateur national, Cheikhna Keïta, le mouvement national des policiers à la retraite du Sénégal, tous corps confondus, a tendu la main, le week-end dernier à Kaolack, à tous les fils de policiers pour un accompagnement constant sur leurs activités et autres revendications. Il a lancé un appel à la chanteuse compositrice Coumba Gawlo Seck, au premier Ministre, Mouhamed Boun Abdoulaye Dionne et au ministre de l'intéri
Source : AllAfrica | 2017-03-28 19:02:47.0
http://www.xibar.net/video/
cheikh par sama-video-sn
Décès à 67 ans de Cheikh Tidiane Tall – Musicien de ces dames

(Dakar) Le décès hier, à l’âge de 67 ans, de Cheikh Tidiane Tall, va constituer une grande perte pour la musique sénégalaise, particulièrement pour les chanteuses.
Il n’aurait pu espérer mieux que de partir durant le mois où on célèbre la Femme. Décédé hier à l’hôpital Pasteur, des suites d’une longue maladie, Cheikh Tidiane Tall, 67 ans, sera, à coup sûr, regretté de l’ensemble de la profession musicale sénégalaise, plus particulièrement des divas qu’il a contribué à faire éclore.
Pourtant, l’aventure du guitariste, claviériste, arrangeur, producteur s’écrit d’abord au masculin, à l’amorce des années 80. Xalam, avec Prosper Niang, Souleymane Faye, puis Makhou Lébougui, Pape Djiby Bâ, les Touré Kunda… passent sous la rigueur de l’instrumentiste avec le succès que l’on connaît. En 1986, Cheikh Tidiane Tall qui participe à une réunion au Théâtre national Daniel Sorano, émet l’idée de faire une production avec une femme sur un plateau d’hommes. A l’époque, Kiné Lam fait un début fulgurant, avec l’album «Dogo» vendu à plus de 100 mille cassettes. Il n’en faut pas plus pour que l’instrumentiste de génie démarre une collaboration avec celle qui sera une des premières divas de la musique sénégalaise. Dans une de ses dernières interviews accordées à Allafrica.com, en septembre dernier, il déclare : «Avec l’expérience que j’ai eue, j’avais décidé de soutenir les femmes. J’ai voulu créer un concept ‘Tina and Ike’ africain. Donc avec Kiné Lam, il y a eu une superbe expérience. Nous avions commencé la collaboration avec «Balla Aïssa Boury». Ensuite, les albums «Gallas», «Lèergui», «Noreyni» ont suivi. Et je suis resté avec elle jusqu’en 1992. Le premier tradi-moderne que j’ai fait, c’est avec Kiné Lam, dans «Sunu Thiossane». Cette année marque la fin de la collaboration avec la chanteuse, mais pas avec les femmes. Cheikh Tidiane Tall a comme une envie viscérale de leur baliser le chemin dans un univers où leurs droits comptent très peu. Fatou Guéwel, Coumba Gawlo, Athia Wélé, Ndèye Ngom Bambilor, Ndèye Seck ‘Signature’, Dial Mbaye, Maty Thiam Dogo, Aby Gana… Elles se bousculent pour bénéficier de ses arrangements pour ce qui sera, pour la plupart d’entre elles, leur premier succès. «J’avais su que cette collaboration avec les femmes était une volonté divine. Grâce à Dieu, tous les morceaux que j’ai faits avec elles ont été des tubes. Je leur conseillais toujours de s’autoproduire. Parce qu’elles récoltaient beaucoup d’argent avec les produits qu’on faisait ensemble, mais elles ne le faisaient pas.»

Le dernier vœu musical
En 1998, Cheikh Tidiane Tall repart en Hexagone pour sept années, officiellement pour des raisons familiales. A Paris, il retrouve des membres de Xalam avec qui, il partage le projet de ressusciter le mythique groupe. Le projet tombe à l’eau, malgré une tournée en Espagne. L’instrumentiste qui profite de son séjour pour élargir sa palette musicale, n’a pas le temps de ruminer. Youssou Ndour s’essaie à son premier concert à Bercy et il n’a pas l’intention de laisser passer sa chance de jouer devant un aussi gros public. Il sort de l’épreuve avec un agenda overbooké, les musiciens le redemandent encore et encore. Lui souhaite travailler avec un jeune talent qui, déjà, bouleverse la hiérarchie de la musique sénégalaise. «J’avais promis à Ndongo Lô de travailler avec lui, à mon retour à Dakar, parce j’avais vu en lui d’énormes potentialités. Et techniquement, je lui avais expliqué comment nous allions travailler. Mais Dieu en a décidé autrement.» Tout comme avec sa collaboration avec Kiné Lam qu’il souhaitait rétablir.
Lorsque Cheikh Tidiane Tall revient à Dakar en avril 2005, il s’essaie d’abord au jazz. «Pour me faire plaisir», disait-il. Le groupe qu’il monte fait long feu, mais lui, qui a gagné à la gratte et à l’oreille, sa place de monument de la musique sénégalaise, a des choses à expliquer et des idées à la pelle : «Si on organise une table ronde et qu’on me dise d’appeler des musiciens, nous pourrions créer des divisions rythmiques et une musique pour nous-mêmes», «Je ne suis pas contre ce que font les jeunes, mais il faut qu’ils collaborent avec les anciens qui ont l’expérience», «Les gens suivent une mouvance qui est comme une boule tournant en rond. Parce que si Habib Faye et Jimi Mbaye, qui jouent depuis trente ans, remettent en cause la qualité du Mbalax, tel qu’il est produit, c’est parce qu’il y a problème», «J’ai dit depuis 1984 que le Mbalax ne suffit pas, sinon Youssou Ndour allait récolter cent disques d’or, pour avoir présenté le patrimoine sénégalais partout dans le monde». Avec 40 ans de professionnalisme rigoureux, le célèbre instrumentiste s’échinait, dernièrement, à remettre sur pied sa collaboration musicale avec Kiné Lam qu’il avertissait tendrement : «Si j’ai décidé de travailler à nouveau avec Kiné Lam, c’est parce que j’ai tourné la page sur beaucoup de choses. Mais il faut qu’elle se prépare, parce que c’est une femme.» Alité et affaibli, Cheikh Tidiane Tall n’aura plus l’occasion de défendre la cause des chanteuses. Décédé hier, à 67 ans, il sera inhumé aujourd’hui à Touba par ses pairs et pleuré par l’univers musical, au delà, par tout Sénégal.
L’OBS

Biographie de Cheikh Tidiane Tall

Compositeur, arrangeur, producteur, percussionniste (tumba), guitariste et claviériste né en 1946 à Dakar, au Sénégal, Cheikh Tidiane Tall aka “le maestro” fut membre, avec Idrissa Diop (percussions, voix) et Seydina Insa Wade (guitare, voix) entre autres, de Xalam 1, un orchestre fondé en 1965 par Sakhir Thiam (auteur, compositeur, guitariste, futur docteur d’État ès sciences mathématiques et président de l’Université Dakar Bourguiba). A la scission du groupe, Ndiouga Kébé, un riche homme d’affaires désireux d’ouvrir un night-club à Dakar, le Sahel, leur propose de créer une formation devant animer les nuits chaudes de son club et de les salarier. Ainsi naît en 1972 Le Sahel composé de Cheikh Tidiane Tall (guitare, claviers), Seydina Insa Wade (guitare acoustique, voix), Idrissa Diop (percussions, voix), Djigui Diabaté (batterie), Thierno Koité (saxophone alto et soprano, flûte), Mbaye Falla dit “Otis” (voix), Willy Sakho (basse), Alassane Ndoye (congas), Emmanuel Batta (trombone), Jean Ndiaye (trompette), Pape Djiby Ba (guiro, voix), René Cabral(voix)…

Ouvert à divers styles musicaux, Le Sahel propose une musique mêlant sonorités africaines (mbalax, musique pulaar (peule), musique mandingue), salsa, soul, blues, jazz, [rhythm’n blues>11598], funk, pop. Ce style sera gravé en 1975 dans leur unique album de six titres, Bamba (1975), dont un “Hommage à JPG – 14.9 koMbaye Fall” dit “Otis”, leur chanteur décédé, ou encore “Khandiou”, une magnifique chanson sur les orphelins, interprétée par Seydina Insa Wade et devenue un énorme tube au Sénégal. Ce groupe éphémère n’aura vécu que trois ans, et en 1978, c’est la scission… Deux ans plus tard, Cheikh Tidiane Tall et Idrissa Diopsont emmenés aux Etats-Unis par Jules Sagna de Radio Sénégal pour enregistrer, avec des musiciens cubains, l’album Orchestre Cheikh Tall et Idrissa Diope (Soumbouya Musique / Sonodisc – 1980), dont une version mbalax/jazz/pop du folklore sénégalais, “Massani Cissé”, et un morceau de Seydina Insa Wade, “Balba”.
Artiste incontournable de la scène musicale sénégalaise, le maestro Cheikh Tidiane Tall a collaboré en tant que guitariste, claviériste, arrangeur ou producteur, avec plusieurs groupes et musiciens aux styles divers : ses cadets de Xalam (Xalam 2) avec lesquels il tourne encore, Diouga Dieng, Laye Mboup, Ifang Bondi, Kiné Lam, Pape Djiby Ba, Orchestra Baobab, Pape Niang, Youssou Ndour, Souleymane Faye, Fatou Guéwel, Iba Ndiaye, Mati Thiam Dogo, Cheikh Tidiane Fall, Yakhya Fall, Tidiane Coulibaly, Dieuf Dieul, Maxou Lébougui, Didier Awadi, Aby Gana, Jean-Philippe Rykiel, Laye Thiam, Pape Dembel Diop, Pape Diouf, et bien d’autres encore…
Waxati
Après 15 ans de break discographique, le groupe mythique sénégalais Xalam (Xalam 2) est de retour en 2015 avec Waxati (« On en reparle » en wolof), un nouvel album plus aéré, avec des harmoniques plus longues, mais fidèle à leur style « afro-jazz », fusion de rythmes du terroir (sabar (mbalax), musique mandingue, musique peule, bougarabou et sahourouba diols, ndioup sérère…), jazz, rhythm’n blues, funk, jive sud-africain, et sonorités brésiliennes. Deux singles seront extraits de l’opus, “Kombitala” et “Nderaan” (feat. Pape Niang).
Enregistré au Studio 26 à Dakar (Sénégal) par le claviériste du groupe, Henri Guillabert, aux manettes, Waxati, album de 12 titres, est réalisé avec les autres membres de la formation actuelle, Ibrahima Coundoul « Brams » (voix, percussions), Moustapha « Tapha » Cissé (percussions, voix), Baye Moussa Babou (basse), Cheikh Tidiane Tall (guitare) et Abdoulaye « Ablo » Zon (batterie), et des invités, dont Pape Niang (voix), Didier Awadi et Duggy Tee (rap).
« Waxati » est aussi le nom de la société qui gère le patrimoine de Xalam.
Les 100 premiers tirages de Waxati sont des collectors, avec un bonus surprise et une dédicace de tous les membres du groupe.

Le guitariste du Xalam a été inhumé ce samedi à Touba, après la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar.

IGFM

Source : xibar.net | 2017-03-11 14:39:00.0
Si les « Lions du Sénégal », battus en quart de finale, n’étaient pas au rendez-vous dimanche, comme d’habitude, pour assister à la fin de l’édition de la Coupe d’Afrique des Nations, la diva Coumba Gawlo était bien sur le podium. Car elle a été choisie pour l’hymne de clôture de la compétition. Et Coumba Gawlo n’a pas que séduit à l’occasion par sa voix. Elle a profité de son aura et de son talent pour galvaniser le continent en interprétant « Allez Africa ». Une exhorte bien entendue, parce que l’évènement était retransmis en direct un peu partout à travers le monde. Artiste engagée, dans l’éducation, la santé et le social, Gawlo, qui est une tête bien pleine et une voix unique, a dignement représenté le Sénégal, en chantant pour mobiliser contre le cancer, qui gangrène des milliers de femmes, en particulier, dans le continent. Coumba, admirable dans les couleurs du Sénégal, a séduit, invité à l’union africaine et mobilisé contre le cancer. Ce que ne saurait faire une participation de notre équipe nationale de foot à la finale. Waaw coumba … Gawlo ! Tu es notre fierté nationale à l’image de Youssou Ndour.

Source : xibar.net | 2017-02-10 14:13:00.0
[APS] Tambacounda -La chanteuse Coumba Gawlo Seck, en compagnie d'une délégation de l'ONG Energy 4 Impact, a rencontré, jeudi, des femmes de Tambacounda et du village de Bidiankoto qui s'activent dans des projets autour de l'énergie solaire.
Source : AllAfrica | 2017-02-10 11:55:00.0
[APS] Dakar -L'artiste-musicienne sénégalaise Coumba Gawlo Seck se trouvait dimanche à Libreville pour prêter sa voix à une campagne de lutte contre le cancer, lors d'un concert prévu à la clôture de la CAN 2017 de football, ont annoncé plusieurs médias.
Source : AllAfrica | 2017-02-06 09:34:36.0
Comme notre « roi » du Mbalax », Coumba a commencé à chanter dans son berceau. Comme Youssou Ndour, elle est Gawlo. Et si celui-ci avait fait de son coup d’essai, le tube « Mba » un succès, elle aussi s’était affirmée comme la meilleure « découverte » Rfi avec « Seytané ». Autant que celui-ci, elle crée de plus en plus des emplois, en montant comme lui un groupe de presse, dont la radio,qui monte et qui a été confiée au très expérimenté et professionnel Mame Less Camara, va s’enrichir d’un journal et d’une télévision. Mais si Youssou Ndour a profité de son succès musical pour s’engager en politique, Coumba elle brille et force le respect pour ses actions sociales et humanitaires. Elle est « Ambassadeur » de bien des causes. Musicienne africaine connue partout à travers le monde, elle sera à l’honneur le jour de la finale de la présente Coupe d’Afrique des nations, dont elle animera le Concert de clôture. Elle chantera l’hymne de l’évènement, comme Youssou l’avait fait durant l’ouverture d’une Coupe du monde, qui s’était jouée en France. Tous deux sont férus de foot et Coumba, qui est une tête d’œuf ayant fait des études secondaires, semble voir au-delà de You. Ce qui augure du meilleur pour les amateurs de la bonne musique, les chercheurs d’emplois et les défenseurs des causes nobles.

Source : xibar.net | 2017-01-27 13:40:00.0
Si les villages SOS peinent à trouver un artiste de renom pour animer leur arbre de Noël, c’est le cadet des soucis des ténors du showbiz qui préfèrent mettre le feu et les pétards sur des scènes dédiées aux enfants mais malheureusement trahies par la forte arnaque financière sur le dos de ces gamins.
En fait, Noël, devrait être cette fête des enfants durant laquelle ce sont les œuvres charitables qui priment sur les retombées financières. Au Sénégal, dans le cadre strict du showbiz, People.sn constate que la réalité est amère. Si les seconds couteaux ramassent des cachets au détour des arbres de Noël, People.sn révèle que le jackpot est ailleurs, autour d’événements dédiés à la fête mais taxés par tête d’enfant, pour un concert que de nom.
De Youssou Ndour à Wally Ballago Seck en passant par Coumba Gawlo, les plateaux vendus avec renforts de publicité cachent des rentrées financières inestimables. Quoique cette démarche commerciale offre à certains artistes le plateau pour profiter de Noël et renflouer les caisses, une source de People.sn souligne qu’une meilleure approche événementielle, moins cruelle et beaucoup plus accessible pour les couches défavorisées et en manque, aiderait à crédibiliser une sorte d’arnaque que les parents valident, inconsciemment, sous prétexte d’un moment d’évasion pour leur rejeton.
people.sn

Source : xibar.net | 2016-12-23 11:06:00.0
Que se passe-t-il entre Kilifeu de Y’en a marre et Simon ? La question mérite son pesant d’or si l’on sait que le second cité a fait une sortie plus qu’étonnante. En effet, Simon piqué par on ne sait quelle mouche, est revenu sur les propos de Kilifeu qui, appuyant Coumba Gawlo, avait demandé à Youssou Ndour de répondre aux Sénégalais sur des questions beaucoup plus importantes.

Contre toute attente, Simon a fait une sortie alors qu’il était dans l’avion en partance aux Usa pour demander pardon à Youssou Ndour. Joint au téléphone Kilifeu n’en revient toujours pas. «Est-ce que Simon n’a pas été marabouté ?», ironise-t-il ?. Ensuite il remet les points sur les i et campe sur sa position. «J’assume toujours ce que j’ai dit à Youssou… et puis qui est Youssou Ndour dans ce pays ? J’ai attaqué quelqu’un de plus puissant que lui en la personne de Macky Sall et pourtant je n’ai pas été renié. J’ai dit que Macky est un lion paresseux et je l’assume. De même, j’assume tout ce que j’ai dit sur Youssou Ndour», assène-t-il. Et de poursuivre : « A chaque fois que je sentirais le besoin de dire à Youssou Ndour, je le ferais sans hésiter. Le membre du groupe Y’en a marre se demande toujours qu’est-ce qui a bien pu motiver Simon à faire cette déclaration. «J’ai été étonné de voir ça et seul Simon pourra dire aux Sénégalais les raisons qui l’ont poussé à faire cette déclaration», déplore le rappeur. Enfin Kilifeu précise qu’il n’y a pas de malaise au sein du groupe Y’en a marre car les propos de Simon n’engage en rien le mouvement.



source: jotay

Source : xibar.net | 2016-09-15 00:58:00.0
http://www.xibar.net/video/

Source : xibar.net | 2016-09-02 10:09:00.0
ETAPE DE ZIGUINCHOR DES VACANCES CITOYENNES: Mambaye et You snobent Coumba Gawlo; Baldé magnifie le travail du ministre de la Jeunesse
Si elle s’attendait à une réponse, la patronne du label « Sabar » en a eu pour son grade. En effet, Coumba Gawlo Seck a été royalement ignorée par Mame Mbaye Niang et Youssou Ndour qu’elle a tenté de clasher dans la presse. Une vaine tentative d’être juste cooptée. En effet, beaucoup de personnes attendaient les réponses de Youssou Ndour et de Mame Mbaye Niang à l’étape de Ziguinchor. Mais le chanteur planétaire et le ministre de la Jeunesse n’ont même pas fait cas de cette sortie malheureuse.

Après avoir chauffé le nombreux public ziguinchorois (Youssou Ndour a estimé qu’il y avait 50.000 personnes comme pour prouver « sa puissance »), le leader du Super étoile a appelé le ministre de la Jeunesse sur le podium. Ce dernier, en compagnie de son collègue des Sports récemment revenu de Rio le cou vide, a délivré le message habituel qu’il lance à la jeunesse: le travail, l’auto-emploi, la disponibilité des fonds pour le financement de leurs projets, la formation… Mame Mbaye Niang a même indiqué que pour le Papejf, sur les 600 millions qui étaient alloués à la partie sud, il reste encore 174 millions dans les caisses. Le ministre a ainsi exhorté les jeunes ziguinchorois à faire des projets bancables que ses services vont financer. Tout de même, il a rassuré qu’il va verser cette somme dans le prochain budget afin que les jeunes de Ziguinchor ne perdent pas cette manne.

Youssou Ndour, qui se faisait l’avocat des jeunes de la capitale sud du pays, leur a lancé un message afin qu’il fasse tout pour absorber ce montant avant la fin de l’année.





ABDOULAYE BALDE MAGNIFIE LE TRAVAIL DE MAME MBAYE NIANG



mais celui qui a gagné à l’applaudimètre a été sans conteste le maire de la Ville. Abdoulaye Baldé, le bras toujours sous plâtre a pris la parole pour « féliciter Mame Mbaye Niang et magnifier l’excellent travail qu’il abat sous les directives du Président Macky Sall ». Baldé a réitéré qu’il est un Républicain et qu’on le trouvera chaque fois qu’ils ‘agit d’activités républicaines. Il a indiqué que les Vacances citoyennes ne sont pas une affaire politique, mais une affaire de la République. Le maire de Ziguinchor a aussi rappelé les liens de parenté et d’amitié qu’il a avec Aminata Angelique Manga, Doudou Ka, Benoit Sambou.

Comme pour dire à ses administrés qui l’applaudissaient à tout rompre que leurs divergences politiques ne sont que conjoncturelles à côté de choses plus importantes comme la parenté et l’amitié.

De tous les responsables de l’Apr, seul Benoît Sambou a manqué à l’appel. Pourquoi? Notre langue au chat.



Jotay.net

Source : xibar.net | 2016-08-29 09:50:00.0
Coumba Gawlo



C’est une Coumba Gawlo Seck toutes griffes dehors que s’est exprimée sur la manière dont les vacances citoyennes sont menées. “J’estime que les vacances citoyennes sont mal organisées.



On présente cet évènement comme des vacances dans la citoyenneté, comme une opportunité de se rapprocher des populations sur toute l’étendue du territoire pour faire la promotion des valeurs civiques. Il se trouve qu’en même temps, une approche de promotion du Pse a été intégrée aux vacances citoyennes. Mais pour ce faire, il aurait fallu associer tout le Sénégal.

“Nioun Sénégal Fékké Boolé Wouniou Ci”. Nous sommes nés au Sénégal, nous y avons grandi et nous investissons notre argent pour que le pays aille de l’avant”, peste-t-elle dans un entretien avec “La Tribune”.

Il est inadmissible, poursuit-elle, de confier l’animation des vacances citoyennes à une même personne (Youssou Ndour : Ndlr) deux ans de suite. “Ce n’est pas normal. Je ne veux pas m’inscrire dans des considérations crypto-personnelles, ouvrir un débat pour attaquer Massamba ou Mademba. Je suis une citoyenne sénégalaise et j’estime que tout un chacun devrait être en mesure d’apporter sa contribution au développement de ce pays. Si j’avais été associé aux vacances citoyennes d’une manière ou d’une autre, j’aurais dit aux concernés qu’ils ont adopté une démarche contreproductive et je leur aurais soumis de pertinentes pistes de réflexion. Ce qui aurait éventuellement conduit les autorités à adopter une démarche participative et inclusive”, fait-t-elle savoir.




Auteur: seneweb

Source : xibar.net | 2016-08-27 08:43:00.0
S’il y a une chanteuse qui doit revoir son habillement et son look c’est bien Queen biz. Après ce qu’a enduré Déesse Major pour son Snap qui fait le buzz de la toile, c’est Queen Biz qui a provoqué le tollé sur sa page Facebook en publiant une photo avec son nombril complètement dehors. Ce qui du reste a provoqué des réactions diverses des followers (comprennez les facebookeurs qui suivent Queen biz sur sa page) et ses fan’s. Nous reproduisons in texto les commentaires de quelques fan’s qui ne se sont pas gênés de remonter les bretelles à Queen Biz.
Baye Zal’Eriksen Sylla « queen sopp la dou terei ma wakhla deug baniou massi ba ay sagga khamna; soline yi djigueine bou bakh douko sallo……neubeul sa dioumbakh bi li dafa sacre ci djigueine merci wasalam »
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Sabelle Mbantou Thiam « Nitte dalle bokko beuguai daguokayy wakh deugue
Bien vrai que t’ai mon fan s mais je ne vais pas te jeter des fleurs t’ai musulmane cette style ne t’appartient pas revois ton habillement on dirait une européenne
Dieu à obligé aux femmes de se voiler si tu ne peux pas le faire au moins cache tes parties intimes mes non trop c’est trop tu pubie tout le temps ces genres de fotos ta des fan s qui te regarde et copie sur toi tout le temps donc sois un exemple pour eux vraiment c’est désolant Faire du buzz ne doit pas te pousser à t habiller ainsi regarde coumba gawlo viviane ou aida samb
Les gens parlent que de ton habillement essaye de changer c’est mieux
Traiter moi de tous les maux mais je m’en fiche si vous l’aimer vraiment mieux vau dire la vérité que de rester la à applaudir ou jeter des fleurs nous sommes des musulmans certaines choses ne nous appartient pas »

Alioune Badara Dione » neubeul salou bone li ngay melni tiaga bar avec sa ngay wakh femme de karim wade khana sou animaux yi commencé wakh yaw karim doroukay lalay def khamal sa bop niak nga diom trop
Mossy Gning Avec ton mauvais habillements là tu dit que tu veux être première dame j’ai pitié de toi coula wakh rafetana déf lay diay tou simplement change ton estille c’est milieu pour toi et pour tous le monde ok »
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Mamifa Mamifa Niane : » FUTUR 1ER DAME DU SENEGAL MDR XAMGANI DOKO DON CHIMMMMMMMMMMMMMM »
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Jotay.net

Source : xibar.net | 2016-07-31 00:15:00.0