Coumba Gawlo

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Mbalax

Coumba Gawlo : discographie

Coumba Gawlo - Dewen‘ti show album cover Album : Dewen‘ti show
Année : 2005
Coumba Gawlo - Gawlo & Diego album cover Album : Gawlo & Diego
Année : 2003
Coumba Gawlo - Ma Yeur Li Nga Yor album cover Album : Ma Yeur Li Nga Yor
Année : 2002
Coumba Gawlo - Sa Lii Sa Léé album cover Album : Sa Lii Sa Léé
Label : Mélodie
Année : 2001
Coumba Gawlo - Yo malé album cover Album : Yo malé
Label : BMG
Année : 1998
Ref : CD 74321579732
Coumba Gawlo - Aldiana album cover Album : Aldiana
Label : Mélodie
Année : 1996
Ref : CD 8463202
Blank Cover Album : Accident
Blank Cover Album : Saitaane

Actualité de Coumba Gawlo

http://www.xibar.net/video/

Source : xibar.net | 2016-05-04 15:45:00.0
C’est quand même étonnant qu’aucune de nos starlettes nationales ne soit mariée. Certaines ne l’ont jamais été, tandis que d’autres ont tout simplement divorcé. Des âgées Coumba Gawlo, Viviane Chedid,Titi, Fatou Guewel, aux nouvelles comme Marema, Aida Samb, Guigui, Oumou Sow, Adiouza, Queen Biz, Deesse Major, Paulette Dieme, Njayaa, Mary Ndiaye… Aucune d’elles.

Pas que c’est mauvais ou extraordinaire mais ça laisse tout de même perplexe. Sont-elles trop busy dans leur carrière pour pouvoir supporter une vie de famille ? Ou peut-être qu’elles sont des Divas avec qui on ne peut ni vivre ni supporter ? Ou est-ce plutôt la faute des hommes qui ont peur d’approcher les femmes riches ou célèbres ?

Anyway je leur souhaite de tout cœur, de trouver chaussure a leur pied mais bena instant, c’est comme si c’était un choix à faire pour elle.

La musique et pas de mari… ou 1 mari.. et pas de musique.

Boytown

Source : xibar.net | 2016-04-16 22:53:00.0
On peut l’aimer ou pas, mais on ne peut manquer de reconnaître au fils de Thione Seck son audace dans la façon de mener sa carrière. En attendant le grand défi de Bercy le 4 juin, Waly Seck va faire une autre grande soirée, le 29 avril. Grande par son ticket d’entrée fixé à 100.000 francs Cfa.

Vous ne rêvez pas dé ! Ce sera dans un restaurant huppé des Almadies, et « l’héritier des faramaren » va faire de Coumba Gawlo son invité d’honneur. Le jeune chanteur veut peut-être faire un bon fund raising avant son rendez-vous dans la capitale française.

Source : xibar.net | 2016-04-15 18:09:00.0
Récemment, il y a une rumeur sur votre vie privée…
(Eclat de rires) Ben, cela m’a choquée. Cependant, j’ai su en même temps ce que les artistes vivaient. On ne se connaissait pas bien, du coup les rumeurs m’ont étonnée. C’est comme mon frère (Philipe Ndour). Certes on est de la même génération, mais bon il n’y a rien entre nous. Mon amoureux c’est «Diop le beau», il est gentil et donne de l’argent (rires) : oui c’est mon père. Je suis amoureuse de mon père.



A presque 15 ans, elle fait des duos avec des grands. Abiba Diop a chanté avec Youssou Ndour, Baaba Maal et aussi Waly Seck. Elle rêve grand dans la musique. Déjà, elle joue du Rnb, du reggae, du rap et divers genres. Couvée par un professeur très dévoué qui a su déceler son potentiel, Aby lui a ainsi soumis oralement une mélodie qu’il a reproduite à la guitare. C’est la naissance de la chanson Sama mother après plusieurs semaines de travail en cours de musique et au studio. Elle a pu réaliser cette chanson avec l’encouragement de toute sa famille, notamment avec le soutien de ses sœurs et frères, de son père mélomane qui n’a ménagé aucun effort pour faire clore les talents cachés de sa fille. En classe de 3ème, Aby ou Biba ne se fixe pas de frontière. Bref, la valeur d’une femme aussi n’attend point le nombre d’années.

Abiba, comment peut-on vous présenter ?
Abiba, c’est une adolescente de 14 ans, normale, à l’image de toutes les filles de son âge. Je suis née le 31 juillet 2001 et je suis élève à Yavuz Selim Sultan en 3ème, classe préparatoire du Bfem. De parents sénégalais et je vis avec mes frères et sœurs.

Comment avez-vous découvert votre côté artistique ?
Même si je ne connaissais pas les paroles, c’est à Saint-Louis, à Rao plus précisément, que je suis montée sur le podium d’un foyer. On avait demandé un volontaire et il n’y avait pas d’engouement. Je me suis dit pourquoi pas moi ? Et quand je suis montée, les gens ont ri, mais je chantais en faisant la sourde oreille… Et à la fin, ils ont apprécié et applaudi. Depuis lors, ce fut le début de : «Papa je chante, je chante, je chante.» Mes parents m’ont dit que je chantonnais étant jeune.

Quelle a été la réaction des parents ?
Au début, mon vieux était réticent. Il disait que j’étais trop jeune et que j’avais rien à mon actif. Pas de répertoire musical ni rien de ce genre, cela ne servirait à rien. Quand mon professeur de guitare et producteur du groupe «Jamo Band» m’a demandé si j’avais une mélodie en tête, je lui ai dit oui. Il m’a demandé de la jouer à la guitare. Une fois fait, il l’a reproduite à la machine et voilà on s’est lancé comme cela.

Quand avez-vous fait votre première prestation ?
C’était à Sen Petit Gallé, le 25 décembre 2015. Je n’oublierai jamais (rires). J’avais un tout petit peu le trac, car étant habituée à faire de la chorale à l’école. Le public ne pouvait pas consommer ma musique en ce moment parce qu’il ne la connaissait pas encore. C’était que du bonheur malgré que le public ne bouge pas trop du fait que j’étais une découverte.

Comment conciliez-vous études et musique ?
C’est très possible. Pourtant, la combinaison études-sport est faisable pourquoi pas celle-là ? Personnellement, cela ne gâte rien. Je crois vraiment aux deux. Et puis, chaque chose a son temps. Je donne le meilleur de moi.

Quelles sont vos sources d’inspiration ? Ecrivez-vous seule ou en co-écriture ?
A vrai dire, je suis ne pas tout le temps inspirée. Quand je suis vraiment heureuse, fofolle (sic) ça vient. Ma période d’effervescence est plus inspiratrice (éclat de rires). A partir de ce moment, je m’exile dans ma chambre. Je me mets à penser à la mélodie, au texte etc. Mon premier single a été écrit avec toute la famille afin que chacun s’y retrouve. Quand je suis à court d’idées, j’appelle ma maman (rires). Qui me demande à son tour d’être observatrice de mon environnement. Il m’arrive aussi d’écrire seule. Surtout quand ma source est mon interlocutrice. Oui il arrive qu’au cours d’une conversation que je sois inspirée par les propos d’autrui. Ensuite, je le transforme à ma manière.

A quand la sortie de votre album ?
Oh ! Un album demande énormément de choses : des textes, du temps, des instruments etc. J’y travaille et même si ce n’est pas évident de le combiner aux études. Durant mon temps libre, je fais de la musique, mais les études sont prioritaires. Surtout que je suis en classe d’examen. J’espère finaliser durant les grandes vacances, inchalla. Jusque-là, j’ai 5 morceaux à mon actif parce que je n’écrivais pas auparavant. C’est quand j’ai commencé à chanter que j’ai pris l’habitude d’écrire.

Est-ce que Abiba va se dévoiler dans l’album ?
Oui, Abiba va faire de l’acoustique, du rap, du reggae, entre autres. Je ne dirai pas que je suis juste «reggae woman», il y a aussi d’autres sonorités. Ma musique est internationale. Il arrive que des gens me disent que je vais finir par verser dans le mbalax. Mais bon, je ne renie pas ma musique traditionnelle. Je pourrai faire des duos avec des mbalax-men.

L’instrumental classique est très présent dans vos prestations. Pourquoi ce choix ?
J’aime bien ces instruments de par leurs sonorités exceptionnelles. Surtout la guitare que j’affectionne particulièrement. J’en joue même, mais à un niveau moyen. Et le piano est un instrument vraiment «ouah» avec une sonorité unique que je ne trouve pas dans les autres instruments. En ce moment, je me suis dit pourquoi ne pas mixer avec ceux traditionnels : xalam, calebasse (rires) ? C’est bien possible.

Comment arriverez-vous à être en harmonie avec des doyens tels que Youssou Ndour, Baba Maal ?
Vraiment sur ce coup, même moi je suis choquée. Je n’en reviens pas d’avoir chanté avec Youssou Ndour. On ne peut pas rêver mieux. Baaba Maal de même parce qu’ils sont des personnalités très connues dans le monde entier. Ils m’ont retrouvée dans mon domaine. Que cela soient Yéllé de Baaba (Maal) ou 7 second de Youssou (Ndour), je suis vraiment contente de les interpréter.

Comment s’est faite l’approche avec eux ?
Vraiment je n’en sais pas grand-chose. C’est mon staff qui s’en occupe. On m’a dit que Youssou a demandé à chanter avec moi et c’est arrivé avec l’aide de Bouba Ndour qui me soutient aussi.

Pourquoi le choix de 7 second ?
Le choix n’est pas personnel, mais je pense qu’il s’est dit que je serai à l’aise. Comme l’interprétation de Néné Cherry était en anglais, alors c’était mon domaine de prédilection. Et c’est là que je me suis mise dans la peau de Néné et me suis dit que You a fait un bon choix (rires). Je suis fière d’avoir pu réussir une interprétation faite auparavant par Néné Cherry et Viviane Chedid pour une débutante. Je rends vraiment grâce à Dieu, car ce n’est pas donné à tout le monde.

Comment gérez-vous tout cela ?
Je ne suis pas encore célèbre. Je suis juste Abibatou (rires). Parfois dans la rue quand les gens me regardent, je me demande toujours pourquoi. Je ne suis pas encore habituée aux regards. Je me demande toujours s’ils me reconnaissent de la télé ou si je suis moche ? Ces regards suscitent des interrogations en moi (rires). Dans le bus scolaire aussi quand il y a des gens qui me regardent, je me demande toujours s’il y a un problème. Cela montre que certains me reconnaissent. A la fin, il n’y a pas de problème. Je me sens à l’aise avec eux.

Comment s’est faite votre collaboration avec Waly Seck, Akhlou Brick Paradise ?
Avec Akhlou Brick, on s’est connu sur le lieu de tournage de ma vidéo (Sama mother). Je n’en revenais pas de les voir là-bas et surtout étant fan d’eux. On a échangé même si j’étais un peu jalouse qu’ils aient plus parlé à mes sœurs (rires). A la fin, j’ai été invitée à leur prestation à Sorano et j’étais vraiment ravie. Pour Waly, on s’est rencontré sur trois podiums, je crois. Aussi, j’ai «presté» à son évènement au Grand Théâtre et je pense que c’est de là-bas qu’il m’a connue. Ayant apprécié ma musique, il m’a invitée à son Bercy de 2016 et je suis contente. Et c’est sa manière aussi de m’appuyer.

Y-a-t-il d’autres artistes avec qui vous voulez jouer ?
Je veux bien faire des duos avec tous les grands artistes. Qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs. Cabanasse, Edmond Flow, Coumba Gawlo etc. Il y en a aussi qui m’ont demandé en featurin, mais je préfère que les gens me découvrent en solo pour voir si je les plais vraiment avant d’élargir les ouvertures.

Le fait que vous soyez trilingue devrait vous ouvrir de nouvelles portes…
Je ne veux pas seulement me faire connaître au Sénégal. C’est ma manière de m’ouvrir à divers artistes et horizons. Exporter ma musique est mon rêve (Ndlr : Abi parle aussi couramment espagnol, anglais en plus du français) pour que le monde entier me connaisse. Qu’il sache qui je suis vraiment.

Comment voyez-vous votre avenir ?
Je me vois loin et haut par la grâce de Dieu et les efforts consentis. Je maximise mes efforts en ce sens. Je travaille dur, car je sais que le succès se mérite. Il faut énormément bosser pour arriver au sommet. J’aspire à une réussite tant sur le plan musical qu’intellectuel.

Récemment, il y a une rumeur sur votre vie privée…
(Eclat de rires) Ben, cela m’a choquée. Cependant, j’ai su en même temps ce que les artistes vivaient. On ne se connaissait pas bien, du coup les rumeurs m’ont étonnée. C’est comme mon frère (Philipe Ndour). Certes on est de la même génération, mais bon il n’y a rien entre nous. Mon amoureux c’est «Diop le beau», il est gentil et donne de l’argent (rires) : oui c’est mon père. Je suis amoureuse de mon père.

Que retenez-vous jusqu’ici de votre carrière musicale ?
Principalement mes duos avec toutes ces références. Ensuite, une fois après une prestation, j’ai remarqué un jeune avec un bouquet de fleurs. Je croyais que c’était destiné au ministre qui était présent. Mais à ma grande surprise, le garçon s’est presque agenouillé et me l’a offert en disant qu’il était fan de moi (regard lointain). J’étais aux anges, je suis aussi romantique que les filles de mon âge (rires). Papa est aussi devenu plus présent quand j’ai commencé à faire de la musique. A cause de ses horaires surchargés, on ne se voyait pas trop. Maintenant dès que je l’appelle, il est là. Et je me dis que je ne vais jamais arrêter la musique pour que cette situation perdure.

Au-delà de la musique et des études, que faîtes-vous d’autre dans la vie ?
J’aime faire du sport : basket, roller. Je passe du temps avec quelques copines. Je me défoule aussi dans quelques centres de Dakar. Dernièrement, Une si longue lettre de Mariama Ba est mon coup de cœur. Du fait du reflet de nos réalités et de la bravoure de celle-ci, j’aime vraiment ce livre. J’aime aussi les films d’horreur à cause de la montée d’adrénaline. J’aime bien cette peur qu’ils provoquent en moi. Abiba incite aussi les jeunes de son âge à croire en eux et à leurs rêves et demandent aux parents d’épauler leur progéniture en leurs passions.

Carrière musicale de Abiba : Sous l’aile protectrice de «Papa»

«Soit tu réussis ce premier pas soit tu oublies la musique.» Ces mots sont les conseils d’un papa exigeant. Abiba est couvée dans ce nid familial construit par des éducateurs. On connaît leur rigueur. Mamadou Diop, Pdg de l’Iseg, décrit sa fille comme «une gamine comme toutes les autres, mais un peu exceptionnelle… C’est vraiment une amie adorable, proche des gens (rires) en famille et des invités.» Chez elle, elle transmet sa joie de vivre à tous. «Elle a cette joie de vivre et une facilité des relations. Déjà, elle est précoce comme fille. Ce qui nécessite un très grand encadrement et chapeau à la maman sur ce coup», se félicite le Papa. L’angoisse et l’inquiétude de voir une enfant de 14 ans au-devant de la scène interpellent aussi ses parents. «Penser aux dérives et mauvaises tentations qui peuvent arriver est notre peur comme tous les parents. Cependant, à voir son ambition, sa détermination, son sens de la responsabilité, sa personnalité, son éducation et sa grande capacité d’écoute, on reste confiant», dit-il.
Aujourd’hui, la carrière musicale est assortie de conditions : «Les études restent prioritaires», martèle encore son père qui a déjà une expérience dans ce monde musical. «J’ai eu à manager le groupe Daara J vers les années 95. Ils étaient des lycéens à l’époque que j’ai encadrés et qui sont devenus aujourd’hui des artistes internationaux», poursuit M. Diop.

lequotidien.sn

Source : xibar.net | 2016-04-09 23:45:00.0

L’édition 2016 des Kora Awards, compétition musicale la plus célèbre en Afrique, a lieu ce soir à Windhoek en Namibie, avec deux artistes sénégalaises en lice.

Coumba Gawlo, sacré il y a quelques années dans cet événement, est nominée dans la catégorie des Legendary Awards.

Elle y a comme protagonistes Yvonne Chaka Chaka d’Afrique du Sud Werrasson de la RDC et P Square du Nigeria.Adiouza dispute, elle, le titre de Meilleure artiste féminine d’Afrique de l’Ouest contre Sessimé du Bénin, Suzanna Lubrano du Cap Vert, Tiwa Savage du Nigeria, Sissao du Burkina Faso et Efya du Ghana.
Une vingtaine de prix seront remis à des artistes des différentes zones du continent. La manifestation est itinérante et le Sénégal y a souvent brillé avec, Ismaël Lô, Cheikh Lô, Omar Pène, outre la Gawlo citée plus haut.

buzzsenegal

Source : xibar.net | 2016-03-21 12:31:00.0
De sources dignes de foi, la Diva à la voix d’or Coumba Gawlo Seck va bientôt procéder à l’inauguration de son groupe de presse avec sa toute nouvelle station radio qui s’appelle FEM Fm et qui émet présentement sur la fréquence 87.9 dans le cadre de son test d’endurance. Elle devient dès lors deuxième artiste chanteur à se lancer dans les médias derrière le roi du mbalakh Youssou Ndour.
Selon toujours les informations recueillies auprès des sources, l’artiste double disque d’or et disque de platine n’a pas lésiné sur les moyens pour se doter d’un plateau technique haut de gamme, de dernière génération et d’un personnel composé de professionnels de la communication recrutés à partir d’un cabinet de la place.

En outre, l’on nous apprend que le groupe de presse de la Diva aura une envergure sous régionale parce qu’il sera également présent au Niger, au Togo, au Bénin, en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays Africains pour matérialiser sa dimension panafricaine.

Depuis quelques jours déjà, d’éminentes personnalités font le pied de grue aux portes de GO Média pour visiter les locaux du groupe avant l’inauguration dont la date sera connue prochainement.

Caseeworld- Dakaractu

Source : xibar.net | 2016-01-30 17:35:00.0
Certains sites ont mis en ligne une information relative au couple Matar Seck-Fama Thioune, expliquant que le couple bat de l’aile parce que Matar Seck, par ailleurs manager de Coumba Gawlo, aurait frappé sa femme, l’animatrice qui monte au niveau de la TFM. Joint par nos soins, Matar Seck s’étrangle de rire, accusant ses détracteurs de défaitistes, le frère de Coumba Gawlo estime que cette fausse information est l’œuvre d’aigris et de jaloux. Sur les raisons qui expliquent cet acharnement médiatique, Matar Seck de dire que la presse prêche le faux pour savoir le vrai. Pour ce qui est de son couple, heureux mais très surveillé, le mari de Fama Thioune estime qu’il est épié mais qu’il résistera aux quolibets et autres mensonges, sans rappeler qu’à chaque occasion, certains lui cherchent des poux surtout depuis que sa moitié est sous le feu de l’actualité. « Je n’ai jamais frappé ma femme et ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas du genre. Et puis ma femme, n’est pas du genre « femme battue » mais plutôt Djiguenn bou menn Goor ».

Source : xibar.net | 2015-11-25 18:08:00.0
C est devenu à la mode. Coumba Gawlo Seck et Titi ont été victimes de cela, elles qui avaient vu quelques-uns de leurs musiciens prendre la poudre d escampette après une tournée européenne.

Buzzsénégal a appris que deux des danseurs du groupe El Hadji Diouf se sont enfuis. Ils étaient partis en tournée en Italie, mais en ont profité pour s enfuir vers la France.

buzzsenegal.com

Source : xibar.net | 2015-11-18 18:04:00.0
Après avoir célébré ses 25 ans de carrière, Coumba Gawlo était hier face à la presse pour un bilan de son parcours et par la même occasion donner son point de vue sur l’actualité aussi bien nationale qu’internationale. La diva estime qu’elle doit tout au Sénégal et qu’elle essaie aujourd’hui tant bien que mal, de lui rendre la monnaie.
On peut compter du bout des doigts les artistes ayant reçu un compliment de Nelson Mandela. «Tu es une belle et talentueuse africaine», lui avait de son vivant le père de la Nation arc-en-ciel. On peut aussi dénombrer les artistes qui ont pu faire esquiver des pas de danse aux rebelles à Bouaké (Cote d’Ivoire) en pleine crise politique. Mais quand l’on s’appelle Coumba Gawlo et qu’on a pu réaliser tout ça, des évènements de ce genre ne comptent plus dans une carrière. L’artiste a, fait-elle remarquer, passé 25 ans à unir, fédérer et à prêcher la paix dans le monde. C’est pourquoi pendant plus de 6 mois, la diva de la musique sénégalaise a sillonné le monde pour, dit-elle, «remercier ses fans et fêter avec eux, ce quart de siècle de compagnonnage». Mais hier, l’heure n’était pas à la fête. «Attristée et choquée» par le traitement du dossier des agents qui s’occupent du nettoiement, Gawlo a revêtu les habits de combattante des droits de l’Homme pour dénoncer l’injustice. Elle a enfilé sa robe d’avocate pour la défense des travailleurs du nettoiement. «Ils nous débarrassent des choses que nous ne voulons pas, le minimum serait qu’ils perçoivent leurs salaires. Ce sont des pères de famille qui n’ont pas eu le choix de travailler dans le ramassage. Ce sont les conditions de vie qui les ont forcés à le faire. Ils sont dignes. On met de l’argent sur d’autres secteurs. Pourquoi ne pas en faire autant pour ces travailleurs ?», tance-t-elle.
Pour Coumba Gawlo, «l’image du pays n’est pas digne d’un Sénégal émergent». C’est pourquoi elle invite les autorités à trouver une solution pour régler de manière définitive, l’insalubrité qui règne dans Dakar. Toutefois, selon la diva, la population n’est pas exempte de reproches car, fait-elle savoir, «la conscience citoyenne fait défaut». Elle ne manque pas à ce propos, de faire appel à l’Etat pour une solution urgente et définitive à l’emploi des jeunes, afin de freiner l’immigration qui, selon elle, «est dans tous les pays, un problème». «Je suis triste de constater que nous sommes parmi les 25 pays les plus pauvres au classement du Fmi. C’est comme si nous ne travaillons pas alors qu’on se démène tous les jours, surtout les femmes…», a encore dit l’auteur de femme-objet qui souhaite que les mentalités évoluent. L’artiste appelle également la jeunesse à se tourner vers l’agriculture. Se disant par ailleurs meurtrie par la situation des artistes qui, arrivés au soir de leur carrière, sont obligés de quémander, de demander une aide, Coumba Gawlo indexe «l’illettrisme, le manque d’encadrement et de politique culturelle». «Ce sont ces maux qui sont à l’origine de ce problème», croit-elle savoir. Car, «la musique est un métier comme les autres. Elle a des exigences», mentionne la diva. Elle exhorte par la même occasion, les artistes à faire de leur musique un métier et non un évènement.
Interpellée sur le bilan de ses 25 ans de carrière, Coumba Gawlo a estimé qu’ «il n’est pas donné à tout le monde de faire un quart de siècle de carrière». «Je remercie Dieu», a dit la diva avant de poursuivre «j’ai été double disque d’or et disque de platine. Je suis consciente que je dois tout à mon pays. C’est pourquoi j’ai investi dans mon pays». «Dans quelque temps vous verrez les fruits de mon investissement», annonce-telle.

LeQuotidien Stagiaire

Source : xibar.net | 2015-10-29 19:33:00.0
Coumba Gawlo Seck aux lionnes du Basket: “Vous n’êtes pas des femmes objet…”

Après le sacre de l’équipe du basket au Cameroun, la grande diva de la musique sénégalaise n’a pas manqué de féliciter les lionnes championnes d’Afrique. Faisant allusion à son titre phare “Femme Objet” sur lequel elle appelait les femmes à se battre et garder la tête haute dans la société, Coumba démontre que les lionnes du Basket en sont une parfaite illustration.


Source : xibar.net | 2015-10-05 18:40:00.0
Longtemps accusée par ses détracteurs d’avoir des relations sexuelles avec une autre femme, la reine du Mballah, Coumba Gawolo Seck vient d’apporter un démenti cinglant sur la TFM. « J’ai tout entendu. Mais je profite de cette occasion pour démentir cette rumeur. Je ne suis pas une lesbienne.» Dj Boubs a tenté de savoir si Coumba a un copain. « Oui, il arrive que je sors avec un homme mais dans une relation amoureuse, il y’a des choses que je refuse… Dés fois je tombe amoureuse d’un homme ça arrive.» Regardez la vidéo :
Coumba Mariage par spart-faye

Source : xibar.net | 2015-10-03 06:19:00.0
Longtemps accusée par ses détracteurs d’avoir des relations sexuelles avec une autre femme, la reine du Mballah, Coumba Gawolo Seck vient d’apporter un démenti cinglant sur la TFM. « J’ai tout entendu. Mais je profite de cette occasion pour démentir cette rumeur. Je ne suis pas une lesbienne.» Dj Boubs a tenté de savoir si Coumba a un copain. « Oui, il arrive que je sors avec un homme mais dans une relation amoureuse, il y’a des choses que je refuse… Dés fois je tombe amoureuse d’un homme ça arrive.» Sans commentaire.

Source : xibar.net | 2015-10-02 05:53:00.0
Malgré un début un peu tardif, l’artiste-chanteuse Guigui, originaire de Fadiouth, a su tirer son épingle du jeu après la sortie de trois single (« Li ci Mbeugel », « Jotna » et «What’s your name »). A l’origine du concept pop mbalax, elle fait désormais partie des valeurs sûres de la musique sénégalaise.

Un seul coup de fil aura suffi pour décrocher un rendez-vous avec la chanteuse Ramatoulaye Clémentine Sarr, plus connue sous le sobriquet de Guigui (surnom de son homonyme). Début d’après-midi d’un vendredi, la jeune chanteuse profite de ses heures creuses pour s’entretenir avec nous dans les locaux d’une agence de micro-crédit où elle travaille depuis 2012 en qualité d’agent marketing. Habillée d’une tunique rouge avec des strases dorées, coiffure en mode Mireille, l’artiste semble respirer une grande forme malgré une journée à moitié bouclée. Dans son bureau situé au troisième étage et donnant sur l’Avenue Bourguiba, règne une atmosphère ouatée qui contraste avec l’ambiance électrique des embouteillages visibles tout au long de cette même artère. Sourire aux lèvres, regard de braise, allure somptueuse, Guigui n’est pas seulement une belle fille. Elle est aussi un artiste talentueux, une « showoman » qui a fini de conquérir son public. Son mérite aura été, sans doute, son sens de l’originalité. Bref, sa témérité. Les Sénégalais l’ont découverte en 2013, à travers son premier single : « Li ci Mbeugel », un tube magnifiant l’amour dans sa forme la plus parfaite. Depuis, elle crève l’écran de certaines chaînes de télévision et fait le « buzz » sur les réseaux sociaux. Quelques milliers d’amis ou d’abonnés sur Facebook (compte plein), plus de 80.000 vues sur Youtube… Sur la toile, les statistiques de Guigui sont plus qu’encourageantes. Et ce, d’autant plus qu’elle n’a fait à peine que deux ans et demi sur la scène musicale nationale.
C’est en 2013 que la chanteuse a commencé à professionnaliser sa musique. Aujourd’hui, elle détient à son actif trois singles dont les deux derniers sont intitulés : « Jotna » et « What’s your name ». Le premier est une dénonciation des maux de la société, une invite au travail et à la re-mobilisation pour la construction de « notre » pays. Enfin, le troisième single sorti sur le marché national en décembre 2014 est une chanson dont l’objectif est de permettre à l’artiste d’expliquer ses racines, son identité aux Sénégalais. Elle est synonyme d’un retour, d’un « come-back». Guigui s’était éclipsée de la scène un moment, en 2014, pour des raisons professionnelles. Lesquelles ont failli l’écarter définitivement du milieu de la musique au grand dam des mélomanes. « En un moment, j’ai pensé mettre un terme à ma carrière musicale pour des raisons professionnelles, mais sous la pression de mes fans, j’ai décidé de revenir sur ma décision », avoue-t-elle.

Les études avant tout…
Originaire de la Petite Côte, plus précisément de Fadiouth, dans la région de Fatick, Guigui a très tôt nourri une passion ardente pour la musique. Mais ce n’était guère facilement de la pratiquer sous l’ombre titulaire d’un père si ancré au plus profond de ses racines. « Mes parents souhaitaient que je fasse des études poussées et que j’aie des diplômes qui me permettront de trouver un bon travail. Je pense que la société africaine en général est régie de la sorte », explique-t-elle. La maman de Ramatoulaye Clémentine Sarr était la première à s’opposer au fait que sa fille se lance dans une carrière musicale au détriment des études. « Quand j’ai voulu faire de la musique, ma mère a toute de suite refusé. Pour elle, une fille de bonne famille ne devait pas faire de la musique », raconte-t-elle les yeux rivés sur son ordinateur.
En bonne fille, l’interprète de « Li ci Mbeugel » choisit de jeter l’éponge pour suivre à la lettre les recommandations de ses parents. Mais en tête, elle guettait le moment opportun pour se lancer dans sa passion. « La musique est une passion qui dormait en moi. Je voulais juste attendre le moment opportun, après mes études. Tout s’est finalement fait avec la bénédiction de mes parents qui, au départ, ne voulaient pas que je fasse de la musique », soutient-elle. Femme dévouée et charismatique, la native de Grand-Yoff voulait montrer à ses pairs qu’il était bien possible d’allier le travail et le métier de la musique. D’ailleurs, avance-t-elle, c’est ce qui justifie son choix d’agent de marketing. « J’ai bataillé ferme pour montrer aux jeunes qu’on peut étudier, travailler et, en même temps, vivre sa passion. C’est dommage que la plupart des jeunes, en échouant à l’école, préfère se lancer dans la musique ou la danse », souligne-t-elle. La chanteuse a fini de faire de son talent une véritable mission. Elle profite des week-ends et des « after work » pour faire ses répétitions. Polyglotte, cet agent de marketing chante en anglais, français et wolof, dans le souci d’accrocher un public divers…
A part son parcours de choriste à la chorale Saint Paul de Grand Yoff où elle habite, Guigui n’a jamais fait auparavant de la musique avant son premier single. Le quotidien de la chanteuse était plutôt centré autour des études. Histoire de montrer une dévotion sans faille à papa et maman… En débarquant dans un milieu déjà saturé, l’artiste savait que la seule façon d’exister et de continuer à marquer de son empreinte le monde de la musique, c’était de créer quelque chose d’originale, d’atypique. C’est dans ce sens qu’elle va porter sur les fonts baptismaux un concept musical singulier : « Pop-Mbalax » un mélange de pop musique, Rnb, Jazz, blue et discover. « J’ai voulu faire cette réconciliation de cultures entre l’Occident et l’Afrique. Le Pop-Mbalax est une façon pour moi d’innover, de verser dans l’originalité. Au Sénégal, on a l’habitude d’entendre les mêmes sonorités. Donc, j’ai voulu personnellement essayer de moderniser ma musique pour pouvoir permettre aux autres de l’écouter », laisse-t-elle entendre. La singularité de Guigui ne réside pas uniquement dans son style musical ou son look qui nourrit souvent une kyrielle de commentaires à travers les réseaux sociaux.
Dans le milieu musical sénégalais, elle fait partie des rares artistes ayant fait un cursus universitaire digne de ce nom. Nombreux sont ceux qui n’ont pas pu boucler le cycle primaire ou secondaire.

Etre sexy pour montrer sa féminité
Le bac en poche, la jeune chanteuse débarque à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) en 2011. Après une année au département d’Anglais, elle tourne le dos aux grèves sempiternelles du Temple du savoir et intègre l’Institut supérieur de management (Ism) où elle décroche trois ans après une licence en contrôle de gestion. Mais ce n’est que partie remise. Guigui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Elle passe de l’Ism à l’Ensup avec, à la clé, un master en marketing et communication. Actuellement, Ramatoulaye Clémentine Sarr est en train de préparer une thèse de doctorat. Un bon exemple de combativité et d’abnégation féminine dans une société où, malgré la modernité, les femmes continuent toujours de se battre pour trouver une place à la mesure de leur représentativité. « Je trouve que dans la vie, il faut être entreprenant. J’ai choisi de travailler pour avoir de l’expérience afin que demain, je puisse gérer ma propre entreprise. La musique, ce sont parfois des contrats, ce n’est pas fixe. Avec ce travail, c’est sûr que j’aurai mon salaire à la fin du mois », avance-t-elle.
La chanteuse a su importer son genre musical dans la sous-région (Mauritanie) et en France. Elle s’enorgueillit d’avoir joué au Zenith, de répondre aux sollicitations à l’étranger. Ses références dans la musique sénégalaise ont pour noms Coumba Gawlo Seck et Youssou Ndour. Tous des grands noms qui sont rentrés dans l’histoire pour toujours.
Sa musique qu’elle pimente sous un air gouaille avec différentes sonorités, alliant tradition et modernité, parle de la jeunesse, de la paix, de la citoyenneté. Et, forcément… de l’amour.
Guigui n’aime pas être jugée par son apparence mais plutôt par ce qu’elle est, ce qu’elle fait. Néanmoins, elle reconnaît comme tout être humain avoir des défauts. L’artiste croit stoïquement au dicton selon lequel « l’habit ne fait le moine ». Elle s’estime suffisamment disposée à faire la part des choses entre la musique et la vie quotidienne. Et comme pour répondre à ceux qui lui reprochent d’être trop coquette, la jeune dame lance : « La musique demande d’être un peu extravagante pour marquer la différence, mais également d’être sexy pour montrer sa féminité. Je suis une femme normale dans la vie quotidienne ».
Avec l’ambition de sortir un prochain album, le tout premier de sa carrière, Guigui entend peaufiner son style musical, pour continuer à bercer de sa voix de velours un public presque conquis.
Le Soleil

Source : xibar.net | 2015-09-24 17:47:00.0
(Dakar) Quatre jours après que le verdict de la Cour suprême confirmant la condamnation de Karim Wade à une peine de six (06) ans ferme, Coumba Gawlo Seck a fait ce matin le déplacement à la prison de Rebeuss. Selon la diva de la musique sénégalaise, il s’agit d’une « visite simplement amicale et fraternelle » au fils d’Abdoulaye Wade, qui se porte comme un charme ».
« Je l’ai trouvé en pleine forme », a-t-elle rassuré même si elle refuse de dévoiler les sujets abordés avec Wade fils.

Une visite qui n’a duré qu’une vingtaine de minutes seulement. « Je n’ai pas de message » à lancer aux Sénégalaises et Sénégalais. Je répète que c’est une visite purement amicale et fraternelle que je viens de rendre à Karim Wade. Et c’est une visite qui n’a absolument aucune coloration politique », a précisé l’artiste.

A la question de savoir pourquoi a-t-elle attendu si longtemps pour rendre visite à Karim Wade, « vous savez monsieur, mieux vaut tard que jamais. L’essentiel c’est d’être là » a-t-elle répondu avec élégance au micro de la gfm.sn devant la prison de Rebeuss.

GFM Tapa TOUNKARA

Source : xibar.net | 2015-08-24 17:05:00.0