Coumba Gawlo

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Mbalax

Coumba Gawlo : discographie

Coumba Gawlo - Dewen‘ti show album cover Album : Dewen‘ti show
Année : 2005
Coumba Gawlo - Gawlo & Diego album cover Album : Gawlo & Diego
Année : 2003
Coumba Gawlo - Ma Yeur Li Nga Yor album cover Album : Ma Yeur Li Nga Yor
Année : 2002
Coumba Gawlo - Sa Lii Sa Léé album cover Album : Sa Lii Sa Léé
Label : Mélodie
Année : 2001
Coumba Gawlo - Yo malé album cover Album : Yo malé
Label : BMG
Année : 1998
Ref : CD 74321579732
Coumba Gawlo - Aldiana album cover Album : Aldiana
Label : Mélodie
Année : 1996
Ref : CD 8463202
Blank Cover Album : Accident
Blank Cover Album : Saitaane

Actualité de Coumba Gawlo

[Sud Quotidien] L'artiste, auteur, compositeur et ambassadrice de l'Office des Nations unies contre la drogue et les crimes (ONUDC) et du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) effectue une tournée nationale contre la migration irrégulière. A l'étape de Sédhiou hier, mardi 19 décembre, Coumba Gawlo Seck a invité les jeunes de la région à croire en eux pour bâtir le développement de leur pays.
Source : AllAfrica | 2017-12-20 14:05:02.0
[Le Soleil] Au Sénégal, on a souvent tendance à stigmatiser nos héros, plutôt que de les célébrer. Des citoyens exemplaires qui ont contribué à polir l'image du pays reçoivent rarement des satisfecit. Et quoique leurs oeuvres participent à redorer l'image de notre nation, ils récoltent rarement les honneurs et subissent souvent un lynchage surtout quand leurs noms, malheureusement, sont mêlés à des faits divers.
Source : AllAfrica | 2017-12-07 17:21:53.0
La montagne a simplement accouché d’une souris et les langues pendues qui avaient vite crié au scandale doivent maintenant de raviser. En effet, les charges retenues contre les mis en cause ont été battues en brèche par les avocats et la tenue du procès avait permit à l’opinion d’en savoir sur les motifs réels de l’inculpation du manager de Coumba Gawlo. Pour une usurpation d’identité que les avocats appelaient une substitution d’identité durant le procès, le procureur avait retenu le délit d’association de malfaiteurs, estimant que même si les causes sont nobles dans cette affaire de soutien à un malade, le procédé frauduleux été avéré, ce que la défense a conforté plaidant une erreur de jeunesse pour mettre à l’aise le parquet. Seulement, durant les plaidoiries, les robes noires ont éclairé la lanterne du tribunal et démontré la teneur épaisse du dossier. Une stratégie qui a fait tilt emportant l’adhésion du tribunal qui a voulu avec ce verdict, donner une chance aux mis en cause au lieu de ruiner leur jeunesse , et clore une affaire qui n’en est pas une. .

godakar

Source : xibar.net | 2017-12-05 13:44:00.0
[APS] L'artiste musicienne Coumba Gawlo Seck a plaidé, jeudi à Bruxelles (Belgique), la scolarisation et le maintien des filles à l'école afin de leur permettre, à l'âge adulte, de se départir des préjugés et tabous africains, de prendre en charge leur maternité et de maîtriser la natalité pour l'atteinte du dividende démographique.
Source : AllAfrica | 2017-10-06 11:13:21.0
Cette tragédie touche tous les Musulmans partout dans le monde. Après la diva de la musique sénégalaise, Coumba Gawlo qui a lancé un message de soutien à l’encontre des musulmans massacrés en Birmanie, c’est au tour de Bougane Guèye Dani, Président directeur général de D-Médias, de dénoncer cette tragédie.

Source : xibar.net | 2017-09-11 13:16:00.0
[APS] Dakar -L'artiste Coumba Gawlo Seck a été nommée jeudi ambassadrice de bonne volonté par l'ONG World Vision Sénégal, appris l'APS.
Source : AllAfrica | 2017-06-03 00:26:06.0
Depuis la découverte de l’or de Sabodala, la région de Kédougou (Sud-Est du Sénégal) est très convoitée, notamment la commune de Khossanto. Plus de 80 sites d’extraction traditionnelle ont été installés un peu partout et plus de 17 nationalités y vivent. Seneweb vous plonge dans cet univers où la prostitution occupe une place importante. Reportage.

Exploitation aurifère rime avec certaines pratiques comme la traite de personnes et la prostitution. Ce qui est une réalité à Kédougou, notamment dans les sites d’orpaillage traditionnels. C’est le cas de Khossanto, située à plus de 80 Kilomètres de la ville de Kédougou. Cette localité est l’une des plus grands sites d’orpaillage du Sénégal. Vue de loin, elle présente un caractère particulier. Des baraques en bois et paille, de dimensions variables, y sont installées un peu partout. Elles servent à la fois de lieux de travail et de dortoirs. Ici, c’est le business qui est le maître mot. Et tous les moyens sont bons pour avoir de l’argent et survivre. Satisfaire sa libido, n’y est pas difficile. Il suffit pour les hommes de débourser la somme de 2000 francs Cfa pour gouter au plaisir charnel.

Près d’une quarantaine de prostituées
Un bar de fortune, appelé “ghetto des prostituées”, sert de lieu de rencontre entre clients et péripatéticiennes. A l’intérieur, près d’une quarantaine de jeunes filles et de jeunes mères y sont assises sur des bancs. Plusieurs nationalités sont représentées, mais la majorité est constituée de nigérianes. Elle se sont cotisées pour fabriquer leur baraque et utilisent des surnoms pour des raisons de sécurité. Ici, les filles sont de tout acabit. Des sveltes à la poitrine nourrie, claires ou noires. Des tailles “coca-cola” aux yeux de biche et au rouge à lèvre très vif. Des “fessues” à la démarche lascive. Il y en a pour tous les goûts. Jupes courtes laissant entrevoir le slip au moindre mouvement. Fentes hautes jusqu’au mont de Venus. Accoutrements serrés épousant les contours du devant et du derrière, les filles aguichent sans gène.

A l’arrivée de l’ambassadrice de bonne volonté de l’Onudc (Office des Nations unies contre la drogue et le crime), Coumba Gawlo Seck et sa délégation, parties à leur rencontre, tous les regards sont tournés vers elles. Un regard de méfiance et de peur. Des murmures retentissent dans le bar. Le patron du bar, un Nigérian, accueille et installe la délégation. La chanteuse prend la parole et rassure les filles qu’elle n’est pas là pour juger qui que se soit, mais pour échanger sur leurs conditions de vie dans ce milieu. Pas de caméras, mais la photo est autorisée.

“Je me prostitue malgré moi”

Coumba Gawlo Seck cherche des volontaires pour témoigner. Personne ne se signale dans un premier temps. Après quelques hésitations, l’une d’elles se lève et prend la parole. Elle se nomme Marie Jane, une jeune femme nigériane. Elle déclare être venue à Khossanto pour faire du business et non de la prostitution. “Je m’appelle Marie Jane. Je suis venue ici pour faire du business. Je vends des aliments venant du Nigéria. Mais je ne me prostitue pas”, dit-elle. Une autre Nigériane, répondant au nom d’Aïcha, 24 ans, prend à son tour la parole et s’assume. Elle ne peut supporter cette hypocrisie ambiante. “Je suis orphelin de père. Et quand j’ai été informée que des gens gagnent beaucoup d’argent à Kédougou, j’ai décidé de venir. A mon arrivée, j’ai constaté que la réalité était toute autre. Ce qui m’a poussé à me prostituer. Je veux rentrer chez moi, mais pas avec les mains vides”, a-t-elle expliqué. Un témoignage qui a le don de libérer ses autres collègues.
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“Je m’offre aux clients pour envoyer de l’argent à mes parents”
“Happiness” (plaisir), une autre Nigériane, assise à quelques mètres d’Aïcha, se lève tranquillement avec une béquille à la main gauche et se dirige vers Coumba Gawlo. “Moi, je suis là depuis 2 ans. Je me prostitue pour avoir de quoi envoyer à mes parents au Nigéria. J’ai un diplôme universitaire, mais je n’ai pas pu trouver du travail chez moi. J’ai fait de la coiffure, mais elle n’apporte pas grande chose au Nigéria. Et je suis l’aînée de ma famille”, a révélé la jeune mère nigériane, qui a un problème de motricité avec sa jambe gauche. Elle dit avoir choisi librement de venir à Khossanto et reconnait qu’elle gagne bien sa vie avec la prostitution. Happiness dit qu’elle est prête à abandonner le plus vieux métier du monde, si elle est sûre qu’elle peut gagner de l’argent avec la coiffure.

“Goodnews” (bonne nouvelle), une Nigériane qui vit sur ce site avec son mari depuis un bout de temps, explique que toutes ces filles ont choisi de venir librement à Kédougou pour chercher de l’argent et avoir une vie meilleure. Parce que, chez elles au Nigéria, elles vivaient dans la pauvreté. L’argent qu’elles gagnent est envoyé à leurs parents. Interpellée sur la question des cartes sanitaires, elle renseigne que chaque fille donne 10 000 francs Cfa à la frontière. Et c’est tout.

“Ces filles sont venues ici malgré elles”
Mais selon une source de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (Onudc), plusieurs filles qui officient à Kédougou sont victimes de la traite des personnes. “Les trafiquants utilisent des méthodes de contrôle pour avoir une emprise sur la victime. Ces méthodes peuvent être mystiques ou liés à une infraction, afin d’empêcher la victime à se libérer d’elle-même”, explique notre interlocuteur.

Considéré comme un crime organisé, la traite des personnes est pratiquée par un réseau de trafiquants étrangers composé notamment de Nigérians, ajoute la source. En guise d’exemple, notre source renseigne que cinq cas de traite de personnes ont été identifiés par des Ong. Les auteures de ces infractions, des nigérianes, ont été arrêtées. Elles sont actuellement à la prison de Tambacounda.

A en croire notre interlocuteur, à côté de ce réseau nigérian, il y a aussi d’autres car il y a plus de 17 nationalités qui se réveillent dans les 87 sites d’orpaillage traditionnels à Kédougou. Des sites installés de manière anarchique. Dans chacun, il y a au moins une dizaine de jeunes filles et de femmes prostituées. Puisqu’il y a une demande très forte de prostituées. La croyance populaire voudrait, en effet, qu’il faut être souillé et avoir des rapports sexuels non protégés pour avoir de l’or en abondance.

“La traite des filles dans les sites d’orpaillage est une réalité à Kédougou”
Le Gouverneur de la région de Kédougou, William Manel, reconnait que la traite des filles dans ces sites d’orpaillage est une réalité. Et pour y faire face, il estime qu’il faut de la sensibilisation et de la répression. Malgré des dispositions prises par l’Etat du Sénégal, l’autorité régionale note que la difficulté demeure dans le fait que les victimes ont du mal à se plaindre.

Interpellé sur le contrôle des frontières, William Manel soutient que tous les membres de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest : Ndlr) ont une certaine garantie par rapport à la libre circulation des personnes et des biens. Ce qui fait qu’un Nigérian peut entrer au Sénégal sans grande difficulté. Car, il suffit juste qu’il présente une pièce d’identification. Ce qui constitue, pour lui, une problématique au niveau de la surveillance des frontières.

L’application de la loi dans toute sa rigueur
Face à cette situation, qui est en train de prendre de l’ampleur dans cette région, l’Onudc propose l’application stricte de la loi contre ces trafiquants. Et demande à l’Etat d’être rigoureux au niveau des frontières. Parce que des gens traversent les frontières et entrent au Sénégal comme ils veulent. L’organisation des Nations-Unies demande aussi aux services de la santé d’être rigoureux dans la délivrance des cartes sanitaires aux prostituées.

Source : xibar.net | 2017-05-26 13:08:00.0
[Sud Quotidien] Par la voix de son coordonnateur national, Cheikhna Keïta, le mouvement national des policiers à la retraite du Sénégal, tous corps confondus, a tendu la main, le week-end dernier à Kaolack, à tous les fils de policiers pour un accompagnement constant sur leurs activités et autres revendications. Il a lancé un appel à la chanteuse compositrice Coumba Gawlo Seck, au premier Ministre, Mouhamed Boun Abdoulaye Dionne et au ministre de l'intéri
Source : AllAfrica | 2017-03-28 19:02:47.0
http://www.xibar.net/video/
cheikh par sama-video-sn
Décès à 67 ans de Cheikh Tidiane Tall – Musicien de ces dames

(Dakar) Le décès hier, à l’âge de 67 ans, de Cheikh Tidiane Tall, va constituer une grande perte pour la musique sénégalaise, particulièrement pour les chanteuses.
Il n’aurait pu espérer mieux que de partir durant le mois où on célèbre la Femme. Décédé hier à l’hôpital Pasteur, des suites d’une longue maladie, Cheikh Tidiane Tall, 67 ans, sera, à coup sûr, regretté de l’ensemble de la profession musicale sénégalaise, plus particulièrement des divas qu’il a contribué à faire éclore.
Pourtant, l’aventure du guitariste, claviériste, arrangeur, producteur s’écrit d’abord au masculin, à l’amorce des années 80. Xalam, avec Prosper Niang, Souleymane Faye, puis Makhou Lébougui, Pape Djiby Bâ, les Touré Kunda… passent sous la rigueur de l’instrumentiste avec le succès que l’on connaît. En 1986, Cheikh Tidiane Tall qui participe à une réunion au Théâtre national Daniel Sorano, émet l’idée de faire une production avec une femme sur un plateau d’hommes. A l’époque, Kiné Lam fait un début fulgurant, avec l’album «Dogo» vendu à plus de 100 mille cassettes. Il n’en faut pas plus pour que l’instrumentiste de génie démarre une collaboration avec celle qui sera une des premières divas de la musique sénégalaise. Dans une de ses dernières interviews accordées à Allafrica.com, en septembre dernier, il déclare : «Avec l’expérience que j’ai eue, j’avais décidé de soutenir les femmes. J’ai voulu créer un concept ‘Tina and Ike’ africain. Donc avec Kiné Lam, il y a eu une superbe expérience. Nous avions commencé la collaboration avec «Balla Aïssa Boury». Ensuite, les albums «Gallas», «Lèergui», «Noreyni» ont suivi. Et je suis resté avec elle jusqu’en 1992. Le premier tradi-moderne que j’ai fait, c’est avec Kiné Lam, dans «Sunu Thiossane». Cette année marque la fin de la collaboration avec la chanteuse, mais pas avec les femmes. Cheikh Tidiane Tall a comme une envie viscérale de leur baliser le chemin dans un univers où leurs droits comptent très peu. Fatou Guéwel, Coumba Gawlo, Athia Wélé, Ndèye Ngom Bambilor, Ndèye Seck ‘Signature’, Dial Mbaye, Maty Thiam Dogo, Aby Gana… Elles se bousculent pour bénéficier de ses arrangements pour ce qui sera, pour la plupart d’entre elles, leur premier succès. «J’avais su que cette collaboration avec les femmes était une volonté divine. Grâce à Dieu, tous les morceaux que j’ai faits avec elles ont été des tubes. Je leur conseillais toujours de s’autoproduire. Parce qu’elles récoltaient beaucoup d’argent avec les produits qu’on faisait ensemble, mais elles ne le faisaient pas.»

Le dernier vœu musical
En 1998, Cheikh Tidiane Tall repart en Hexagone pour sept années, officiellement pour des raisons familiales. A Paris, il retrouve des membres de Xalam avec qui, il partage le projet de ressusciter le mythique groupe. Le projet tombe à l’eau, malgré une tournée en Espagne. L’instrumentiste qui profite de son séjour pour élargir sa palette musicale, n’a pas le temps de ruminer. Youssou Ndour s’essaie à son premier concert à Bercy et il n’a pas l’intention de laisser passer sa chance de jouer devant un aussi gros public. Il sort de l’épreuve avec un agenda overbooké, les musiciens le redemandent encore et encore. Lui souhaite travailler avec un jeune talent qui, déjà, bouleverse la hiérarchie de la musique sénégalaise. «J’avais promis à Ndongo Lô de travailler avec lui, à mon retour à Dakar, parce j’avais vu en lui d’énormes potentialités. Et techniquement, je lui avais expliqué comment nous allions travailler. Mais Dieu en a décidé autrement.» Tout comme avec sa collaboration avec Kiné Lam qu’il souhaitait rétablir.
Lorsque Cheikh Tidiane Tall revient à Dakar en avril 2005, il s’essaie d’abord au jazz. «Pour me faire plaisir», disait-il. Le groupe qu’il monte fait long feu, mais lui, qui a gagné à la gratte et à l’oreille, sa place de monument de la musique sénégalaise, a des choses à expliquer et des idées à la pelle : «Si on organise une table ronde et qu’on me dise d’appeler des musiciens, nous pourrions créer des divisions rythmiques et une musique pour nous-mêmes», «Je ne suis pas contre ce que font les jeunes, mais il faut qu’ils collaborent avec les anciens qui ont l’expérience», «Les gens suivent une mouvance qui est comme une boule tournant en rond. Parce que si Habib Faye et Jimi Mbaye, qui jouent depuis trente ans, remettent en cause la qualité du Mbalax, tel qu’il est produit, c’est parce qu’il y a problème», «J’ai dit depuis 1984 que le Mbalax ne suffit pas, sinon Youssou Ndour allait récolter cent disques d’or, pour avoir présenté le patrimoine sénégalais partout dans le monde». Avec 40 ans de professionnalisme rigoureux, le célèbre instrumentiste s’échinait, dernièrement, à remettre sur pied sa collaboration musicale avec Kiné Lam qu’il avertissait tendrement : «Si j’ai décidé de travailler à nouveau avec Kiné Lam, c’est parce que j’ai tourné la page sur beaucoup de choses. Mais il faut qu’elle se prépare, parce que c’est une femme.» Alité et affaibli, Cheikh Tidiane Tall n’aura plus l’occasion de défendre la cause des chanteuses. Décédé hier, à 67 ans, il sera inhumé aujourd’hui à Touba par ses pairs et pleuré par l’univers musical, au delà, par tout Sénégal.
L’OBS

Biographie de Cheikh Tidiane Tall

Compositeur, arrangeur, producteur, percussionniste (tumba), guitariste et claviériste né en 1946 à Dakar, au Sénégal, Cheikh Tidiane Tall aka “le maestro” fut membre, avec Idrissa Diop (percussions, voix) et Seydina Insa Wade (guitare, voix) entre autres, de Xalam 1, un orchestre fondé en 1965 par Sakhir Thiam (auteur, compositeur, guitariste, futur docteur d’État ès sciences mathématiques et président de l’Université Dakar Bourguiba). A la scission du groupe, Ndiouga Kébé, un riche homme d’affaires désireux d’ouvrir un night-club à Dakar, le Sahel, leur propose de créer une formation devant animer les nuits chaudes de son club et de les salarier. Ainsi naît en 1972 Le Sahel composé de Cheikh Tidiane Tall (guitare, claviers), Seydina Insa Wade (guitare acoustique, voix), Idrissa Diop (percussions, voix), Djigui Diabaté (batterie), Thierno Koité (saxophone alto et soprano, flûte), Mbaye Falla dit “Otis” (voix), Willy Sakho (basse), Alassane Ndoye (congas), Emmanuel Batta (trombone), Jean Ndiaye (trompette), Pape Djiby Ba (guiro, voix), René Cabral(voix)…

Ouvert à divers styles musicaux, Le Sahel propose une musique mêlant sonorités africaines (mbalax, musique pulaar (peule), musique mandingue), salsa, soul, blues, jazz, [rhythm’n blues>11598], funk, pop. Ce style sera gravé en 1975 dans leur unique album de six titres, Bamba (1975), dont un “Hommage à JPG – 14.9 koMbaye Fall” dit “Otis”, leur chanteur décédé, ou encore “Khandiou”, une magnifique chanson sur les orphelins, interprétée par Seydina Insa Wade et devenue un énorme tube au Sénégal. Ce groupe éphémère n’aura vécu que trois ans, et en 1978, c’est la scission… Deux ans plus tard, Cheikh Tidiane Tall et Idrissa Diopsont emmenés aux Etats-Unis par Jules Sagna de Radio Sénégal pour enregistrer, avec des musiciens cubains, l’album Orchestre Cheikh Tall et Idrissa Diope (Soumbouya Musique / Sonodisc – 1980), dont une version mbalax/jazz/pop du folklore sénégalais, “Massani Cissé”, et un morceau de Seydina Insa Wade, “Balba”.
Artiste incontournable de la scène musicale sénégalaise, le maestro Cheikh Tidiane Tall a collaboré en tant que guitariste, claviériste, arrangeur ou producteur, avec plusieurs groupes et musiciens aux styles divers : ses cadets de Xalam (Xalam 2) avec lesquels il tourne encore, Diouga Dieng, Laye Mboup, Ifang Bondi, Kiné Lam, Pape Djiby Ba, Orchestra Baobab, Pape Niang, Youssou Ndour, Souleymane Faye, Fatou Guéwel, Iba Ndiaye, Mati Thiam Dogo, Cheikh Tidiane Fall, Yakhya Fall, Tidiane Coulibaly, Dieuf Dieul, Maxou Lébougui, Didier Awadi, Aby Gana, Jean-Philippe Rykiel, Laye Thiam, Pape Dembel Diop, Pape Diouf, et bien d’autres encore…
Waxati
Après 15 ans de break discographique, le groupe mythique sénégalais Xalam (Xalam 2) est de retour en 2015 avec Waxati (« On en reparle » en wolof), un nouvel album plus aéré, avec des harmoniques plus longues, mais fidèle à leur style « afro-jazz », fusion de rythmes du terroir (sabar (mbalax), musique mandingue, musique peule, bougarabou et sahourouba diols, ndioup sérère…), jazz, rhythm’n blues, funk, jive sud-africain, et sonorités brésiliennes. Deux singles seront extraits de l’opus, “Kombitala” et “Nderaan” (feat. Pape Niang).
Enregistré au Studio 26 à Dakar (Sénégal) par le claviériste du groupe, Henri Guillabert, aux manettes, Waxati, album de 12 titres, est réalisé avec les autres membres de la formation actuelle, Ibrahima Coundoul « Brams » (voix, percussions), Moustapha « Tapha » Cissé (percussions, voix), Baye Moussa Babou (basse), Cheikh Tidiane Tall (guitare) et Abdoulaye « Ablo » Zon (batterie), et des invités, dont Pape Niang (voix), Didier Awadi et Duggy Tee (rap).
« Waxati » est aussi le nom de la société qui gère le patrimoine de Xalam.
Les 100 premiers tirages de Waxati sont des collectors, avec un bonus surprise et une dédicace de tous les membres du groupe.

Le guitariste du Xalam a été inhumé ce samedi à Touba, après la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar.

IGFM

Source : xibar.net | 2017-03-11 14:39:00.0
Si les « Lions du Sénégal », battus en quart de finale, n’étaient pas au rendez-vous dimanche, comme d’habitude, pour assister à la fin de l’édition de la Coupe d’Afrique des Nations, la diva Coumba Gawlo était bien sur le podium. Car elle a été choisie pour l’hymne de clôture de la compétition. Et Coumba Gawlo n’a pas que séduit à l’occasion par sa voix. Elle a profité de son aura et de son talent pour galvaniser le continent en interprétant « Allez Africa ». Une exhorte bien entendue, parce que l’évènement était retransmis en direct un peu partout à travers le monde. Artiste engagée, dans l’éducation, la santé et le social, Gawlo, qui est une tête bien pleine et une voix unique, a dignement représenté le Sénégal, en chantant pour mobiliser contre le cancer, qui gangrène des milliers de femmes, en particulier, dans le continent. Coumba, admirable dans les couleurs du Sénégal, a séduit, invité à l’union africaine et mobilisé contre le cancer. Ce que ne saurait faire une participation de notre équipe nationale de foot à la finale. Waaw coumba … Gawlo ! Tu es notre fierté nationale à l’image de Youssou Ndour.

Source : xibar.net | 2017-02-10 14:13:00.0
[APS] Tambacounda -La chanteuse Coumba Gawlo Seck, en compagnie d'une délégation de l'ONG Energy 4 Impact, a rencontré, jeudi, des femmes de Tambacounda et du village de Bidiankoto qui s'activent dans des projets autour de l'énergie solaire.
Source : AllAfrica | 2017-02-10 11:55:00.0
[APS] Dakar -L'artiste-musicienne sénégalaise Coumba Gawlo Seck se trouvait dimanche à Libreville pour prêter sa voix à une campagne de lutte contre le cancer, lors d'un concert prévu à la clôture de la CAN 2017 de football, ont annoncé plusieurs médias.
Source : AllAfrica | 2017-02-06 09:34:36.0
Comme notre « roi » du Mbalax », Coumba a commencé à chanter dans son berceau. Comme Youssou Ndour, elle est Gawlo. Et si celui-ci avait fait de son coup d’essai, le tube « Mba » un succès, elle aussi s’était affirmée comme la meilleure « découverte » Rfi avec « Seytané ». Autant que celui-ci, elle crée de plus en plus des emplois, en montant comme lui un groupe de presse, dont la radio,qui monte et qui a été confiée au très expérimenté et professionnel Mame Less Camara, va s’enrichir d’un journal et d’une télévision. Mais si Youssou Ndour a profité de son succès musical pour s’engager en politique, Coumba elle brille et force le respect pour ses actions sociales et humanitaires. Elle est « Ambassadeur » de bien des causes. Musicienne africaine connue partout à travers le monde, elle sera à l’honneur le jour de la finale de la présente Coupe d’Afrique des nations, dont elle animera le Concert de clôture. Elle chantera l’hymne de l’évènement, comme Youssou l’avait fait durant l’ouverture d’une Coupe du monde, qui s’était jouée en France. Tous deux sont férus de foot et Coumba, qui est une tête d’œuf ayant fait des études secondaires, semble voir au-delà de You. Ce qui augure du meilleur pour les amateurs de la bonne musique, les chercheurs d’emplois et les défenseurs des causes nobles.

Source : xibar.net | 2017-01-27 13:40:00.0
Si les villages SOS peinent à trouver un artiste de renom pour animer leur arbre de Noël, c’est le cadet des soucis des ténors du showbiz qui préfèrent mettre le feu et les pétards sur des scènes dédiées aux enfants mais malheureusement trahies par la forte arnaque financière sur le dos de ces gamins.
En fait, Noël, devrait être cette fête des enfants durant laquelle ce sont les œuvres charitables qui priment sur les retombées financières. Au Sénégal, dans le cadre strict du showbiz, People.sn constate que la réalité est amère. Si les seconds couteaux ramassent des cachets au détour des arbres de Noël, People.sn révèle que le jackpot est ailleurs, autour d’événements dédiés à la fête mais taxés par tête d’enfant, pour un concert que de nom.
De Youssou Ndour à Wally Ballago Seck en passant par Coumba Gawlo, les plateaux vendus avec renforts de publicité cachent des rentrées financières inestimables. Quoique cette démarche commerciale offre à certains artistes le plateau pour profiter de Noël et renflouer les caisses, une source de People.sn souligne qu’une meilleure approche événementielle, moins cruelle et beaucoup plus accessible pour les couches défavorisées et en manque, aiderait à crédibiliser une sorte d’arnaque que les parents valident, inconsciemment, sous prétexte d’un moment d’évasion pour leur rejeton.
people.sn

Source : xibar.net | 2016-12-23 11:06:00.0