Damian Marley

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Site Officiel : Damian Marley
Autres informations : Biographie

Damian Marley : discographie

Damian Marley - Rare Joints album cover Album : Rare Joints
Année : 2008
Damian Marley - Welcome to Jamrock album cover Album : Welcome to Jamrock
Année : 2005
Damian Marley - Halfway Tree album cover Album : Halfway Tree
Année : 2001
Damian Marley - Mr. Marley album cover Album : Mr. Marley
Année : 1996

Actualité de Damian Marley

Douze ans qu'on l'attendait ce nouvel effort solo. Douze ans que le dernier fils Marley nous fait patienter avec des albums en collaboration, des compilations et autres singles tous plus efficaces les uns que les autres. Douze ans c'est long, mais l'attente en valait la peine. Même si les plus grosses balles avaient déjà été dévoilées ces derniers mois (l'énorme Medication en tête), Stony Hill s'avère d'excellente facture avec une tracklist variée, des instrus soignées et des lyrics affetucirc;tés. C'était le moins qu'on puisse attendre de la part de l'artiste reggae le plus plébiscité de la planète.Stony Hill c'est le nom du quartier où Damian a grandi. Un arrondissement huppé de la capitale jamaïcaine perché sur une colline où les plus grandes fortunes de l'île viennent se réfugier. Le petit Gong ne renie pas ses origines ; lui qui n'a pas connu les ghettos contrairement à certains de ses frères, ne cherche pas à cacher les cadeaux que la vie lui a faîts. Conscient de sa chance, il narre l'histoire de son père qui lui a permis d'échapper à la misère sur un Living it Up au refrain très radiophonique en saisissante opposition aux délicieux couplets deejay. S'il n'a pas connu les difficultés de certains de ses compatriotes, Jr Gong n'est pas arrivé au sommet sans effort. Il profite également de ce titre pour balayer les critiques tout comme sur Here We Go, premier sur la tracklist et l'un des tunes les plus réussis posé sur un hip-hop où la voix de Dennis Brown se fait entendre après que Big Youth se soit chargé de l'intro en reprenant son mythique I Pray Thee sur fond de tonnerre et nappes de synthé très dark. Une atmosphère pesante que l'on retrouve indubitablement dans l'univers de Damian ; les singles déjà connus Nail Pon Cross ou R.O.A.R. sont là pour en témoigner.Comme à chacun de ses albums, Gong Zilla glisse quelques ballades parmi ses titres comme le très beau piano/voix Autumn Leaves, sans doute une référence à Nat King Cole... So a Child May Follow et Speak Life suivent le même chemin, guitares et percussions en plus. Le dancehall a aussi sa place sur l'opus ; Damian Marley a grandi avec cette musique et elle fait partie de lui tout autant que le reggae roots. La rencontre avec Major Myjah, le fils de Bounty Killer, sur le très RetB Upholstery ne nous convainc malheureusement pas vraiment, pas plus que le tune Time Travel où l'artiste se contente d'une énumération d'avancées technologiques salies par la bêtise humaine. La litanie est depuis longtemps l'une des marques de fabrique de Damian (souvenons-nous notamment de l'énorme Nah Mean avec Nas), mais ce n'est pas non plus avec Grown et Sexy en featuring avec son frère Stephen qu'il parvient à nous charmer. Le petit clin d'oeil à la ville de Bordeaux où il enregistra les voix de cette chanson au lendemain d'un passage au Reggae Sun Ska n'y fera rien, ce n'est pas notre came ! On adhère par contre à 100 % aux deux titres roots de l'album, Looks Are Deceiving et The Struggle Discontinues, où les Wailers semblent revivre derrière le fils de feu leur leader. Autre très belle réussite : la refonte du Whole World is Africa de Black Uhuru sur le très rythmé Caution. Il s'agissait en fait du tout premier single dévoilé en juin 2016, mais on en découvre ici une version remixée beaucoup plus dynamique et hautement aboutie.Particulièrement influencé par son environnement proche, Damian Marley vient de livrer un album complètement ancré dans la modernité tout en gardant son cachet d'antan. Il nous a toujours habitués à quelques curiosités tout au long de sa discographie, preuve qu'il ne se repose pas sur ses acquis et tente sans cesse de nouvelles choses. L'extrême diversité de ce Stony Hill n'est pourtant pas synonyme d'irrégularité. Damian Marley confirme haut la main son statut d'artiste reggae polyvalent Netdeg;1 !Tracklist :01. Intro (spoken by Big Youth)02. Here We Go 03. Nail Pon Cross 04. R.O.A.R. 05. Medication feat. Stephen Marley 06. Time Travel 07. Living It Up 08. Looks Are Deceiving09. The Struggle Discontinues 10. Autumn Leaves 11. Everybody Wants To Be Somebody 12. Upholstery feat. Major Myjah 13. Grown et Sexy feat. Stephen Marley 14. Perfect Picture feat. Stephen Marley15. So a Child May Follow 16. Slave Mill 17. Caution 18. Speak Life
Source : reggae.fr | 2017-08-19 02:00:00.0

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Source : mowno.com | 2017-07-25 14:55:29.0
Près de douze ans d'attente depuis Welcome to Jamrock. Damian Marley sait se faire désirer. Son nouvel album solo est enfin sur le point de voir le jour. Le dernier fils de Bob Marley était récemment en tournée en France pour préparer le terrain. Il a pris le temps de répondre à nos questions pour nous en dire plus sur cet opus tant attendu. On y aborde également sa passion pour le dancehall et sa relation avec les fans. Après vous avoir dévoilé quelques extraits vidéos de cet entretien, Reggae.fr vous offre l'intégralité de cette rencontre inédite avec Jr Gong, à deux jours de la sortie de Stony Hill.Reggae.fr : Peux-tu nous présenter ton nouvel album qui sort ce 21 juillet ?Damian Marley : Le titre de l'album c'est Stony Hill. Il rend en quelque sorte hommage à mon éducation car j'ai été élevé dans un endroit en Jamaïque qui s'appelle Stony Hill. Je n'y suis pas né, mais j'ai vécu là-bas à partir de mes 5 ans jusqu'à la fin de mon adolescence. J'ai vécu là-bas pendant toute ma scolarité. C'est l'un des plus beaux endroits des beaux quartiers de Kingston, il a joué un rôle très important dans mon éducation et je voulais le souligner avec cet album. Il sort le 21 juillet qui est aussi la date de mon anniversaire. C'est une date spéciale, plus qu'une simple sortie d'album. C'est cool. J'ai hâte qu'il sorte maintenant. Peux-tu nous en dire plus sur cet endroit Stony Hill ?C'est à Kingston... Certains diraient que c'est à St Andrew. St Andrew et Kingston forment un seul et même département en fait. C'est une communauté privilégiée où l'on trouve des gens riches. Je pense que tous les citoyens jamaïcains aspirent à vivre dans ce genre de quartier où moi j'ai eu la chance de grandir. C'est pour ça que j'en suis très fier. Et je voulais rendre hommage à mon éducation, à mes parents... et quand je dis mes parents, je ne parle pas de Bob Marley. Je parle de ma mère Cindy et de mon beau-père Tom qui ont tous les deux joué un rôle très important dans mon éducation et qui m'ont aidé à devenir la personne que je suis aujourd'hui.A quoi correspondent les masques que l'on voit sur la pochette ?Ce sont des masques d'argile. C'est de l'art jamaïcain fait par des sculpteurs. Mon beau-père est un grand fan d'art jamaïcain. Il a une superbe collection, l'une des plus belles de l'île. Il a des oeuvres de plusieurs peintres et artistes de différentes époques de l'Histoire de la Jamaïque. Sa collection dont il est le plus fier, ce sont les oeuvres d'un artiste qui s'appelle Kapo qui était un Marron. Ces masques sont là pour montrer la reconnaissance que j'ai envers l'éducation que j'ai reçue et pour faire un clin d'oeil à l'amour qu'a mon beau-père pour l'art jamaïcain. On te voit à nouveau avec un regard très sérieux et grave sur la pochette. On n'a pas souvent l'occasion de te voir sourire. etCcedil;a t'arrive quand même des fois ?(rires) Oui quand il y a matière à sourire. Quand il s'agit de sourire, vous savez... Les faux sourires ce n'est pas pour moi. On sourit quand il y a une raison de sourire. Je ne veux pas que les gens le voient comme un manque de respect. En fait, c'est même un moyen de leur témoigner mon respect selon moi. Quand vous prenez une photo avec moi, je vous donne mon vrai visage. Je ne plaisante pas. Je suis honnête. J'essaye toujours de m'exprimer honnêtement. Parlons du titre Medication. Le clip a-t-il été tourné dans la prison que tu as achetée pour cultiver de la ganja ?Oui, le clip a été tourné à Coalinga en Californie. Ce qui s'est passé c'est que je me suis associé à des gens en Californie pour cultiver de l'herbe et on cherchait un endroit pour le faire. Et il y avait cette prison à vendre. Il se trouve que la superficie de la prison était idéale pour cette activité. En fait, on ne cherchait pas forcément à acheter une prison, on voulait juste un endroit pour faire pousser notre herbe et la prison était sur le marché. Ce sont les gens géniaux de Ocean Grown Extracts qui nous ont orientés vers cette idée. J'ai eu de la chance de pouvoir faire ce partenariat avec eux juste au moment où ils étaient sur le point d'acquérir cet établissement. Mais on ne l'a pas acheté parce que c'était une prison, on l'a acheté parce qu'on voulait cultiver de la marijuana et il se trouve que cette prison était disponible. Le titre parle de l'herbe médicinale. Tu utilises la weed à des fins médicales parfois ?Non je ne suis pas malade. Ou peut-être suis-je malade mentalement, je ne sais pas (rires). J'utilise la marijuana pour me débrouiller dans la vie. La weed m'aide à méditer et à avancer dans tout ce que je dois faire. La marijuana a toujours été un sacrement dans la culture et la foi rasta. Ce n'est pas un secret. etCcedil;a fait partie de la culture jamaïcaine depuis des années. On fume l'herbe pour des raisons spirituelles, pour se libérer du stress, pour réfléchir et élever nos pensées sur l'environnement qui nous entoure, on fait ça depuis des années. On voit bien que l'herbe est utile à la méditation et à l'inspiration. Et ce sur quoi on insiste aujourd'hui, grâce aux récentes recherches, ce sont les propriétés médicinales de la marijuana. Nous avons toujours déclaré dans notre culture que l'herbe était la panacée des nations, sans même avoir conscience de ces recherches scientifiques. Et plus il y a de recherches faîtes, plus on se rend compte du potentiel curatif de cette plante. Mais ce n'est pas un secret que les rastas, les Jamaïcains et même le monde entier utilise la ganja pour se déstresser. Et c'est en quelque sorte une manière de se guérir puisque le stress peut entraîner des maladies.Stephen est très souvent présent à tes côtés. Est-ce qu'on le retrouve sur d'autres morceaux sur cet album ?Oui on le retrouve au chant sur deux autres titres et il a participé à la réalisation de plusieurs riddims. On maintient toujours ce lien fraternel qui nous unit.Y a-t-il d'autres featurings ?Oui il y a un jeune qui s'appelle Major Myjah. C'est un nouvel artiste bourré de talent qui se trouve être le fils de Bounty Killer, une de nos légendes jamaïcaines et un de mes frères proches avec qui j'ai fait plusieurs titres ces années passées. D'ailleurs c'est sans doute mon premier album solo sur lequel Bounty ne figure pas. Mais son héritage s'exprime à travers son fils. Major Myjah est-il un artiste dancehall comme son père ?Il fait du dancehall oui, mais c'est un chanteur, pas un deejay comme son père. Il fait aussi du RetB et du hip-hop. Nous avons découvert le tune R.O.A.R. il y a peu. C'est un titre dans lequel tu prends la défense des gangsters n'est-ce pas ?R.O.A.R. est une chanson qui parle des quartiers défavorisés en Jamaïque, de ceux qu'on appelle gangsters ou rude-boys et de l'héritage qui en découle. Car à la base, ces gens à qui on donne ces noms de voyous servaient de protecteurs à leur communauté. Ils s'assuraient de certaines choses, comme ce que je dis dans la chanson, que les enfants ne traînent pas dans la rue la nuit, que les visiteurs ne viennent rien voler dans la communauté et que les habitants puissent laisser leur voiture ouverte sans problème. Aujourd'hui, notre génération a perdu ces valeurs et cette chanson tente de les raviver. Je n'essaye pas de glorifier la violence mais d'inciter à la responsabilisation d'une communauté.R.O.A.R. est un titre dancehall et on sait que tu aimes particulièrement cette musique. Peux-tu nous donner ta définition du mot dancehall ?Je connais l'histoire du dancehall. Le dancehall à la base est un lieu. Quand on parle de dancehall, on se réfère à un endroit et pas vraiment à un style de musique. Et avec le temps, le type de musique que l'on jouait dans ces endroits a commencé à être qualifé de musique dancehall. Par exemple dans les années 70, ce que l'on appelle aujourd'hui one drop ou dub était appelé dancehall à l'époque. Le lieu où l'on jouait la musique a aussi façonné l'identité de la musique et on peut mesurer cette évolution. Il y a eu une nouvelle tendance musicale en Jamaïque il y a quelques années qui est très différente de ce que pouvait faire la génération de mon père. C'est plus moderne et plus rythmé, mais ça appartient toujours à la culture jamaïcaine qui est une culture reggae. De nos jours, la musique dancehall est plus une musique digitale, énergique, rythmée et faite par la jeune génération. On sait que la culture dancehall et sound system est très importante pour toi...Oui c'est très important parce que la première musique que j'ai achetée avec mon propre argent de poche était des cassettes de dancehalls. C'était en fait des enregistrements de soirées sound system. Et on y entendait beaucoup de dubplates, mais je ne comprenais pas ce que c'était au début. C'est en discutant avec un de mes héros, Admiral Bailey, que j'ai vraiment compris le truc. C'est lui qui m'a expliqué ce délire de refaire une de tes chansons en changeant un peu les paroles et en nommant le sound system ou le selector. J'étais fasciné par les dubplates une fois que j'avais compris le truc. Tu es un artiste très difficile d'accès que ce soit pour le public ou pour les journalistes. On a vu récemment un incident au Kenya où un journaliste local t'insulte publiquement pour avoir refusé de prendre des photos avec des gens. Après t'avoir rencontré plusieurs fois, on croit comprendre que tu n'es pas très à l'aise avec l'extrême célébrité. Est-ce qu'on se trompe ?[Il hésite] Non je suis très à l'aise avec qui je suis, mais je vais vous expliquer l'évolution du monde depuis mes débuts et vous pourrez juger par vous-mêmes de ma réaction face aux sollicitations du public. Au début de ma carrière, quand quelqu'un voulait prendre une photo avec moi, il fallait qu'il ait avec lui un appareil photo. Aujourd'hui, tout le monde a un appareil photo sur son téléphone. Et c'est devenu difficile pour moi de prendre des photos avec tout le monde parce que sinon je serais en retard à mes concerts, je louperais peut-être des avions... Il y a aussi des moments où j'ai envie de prendre du temps pour moi. Je suis un être humain. Il arrive donc un moment où je dois dire non à certaines personnes. Malheureusement, il y a des gens qui ne comprennent pas ça ou qui n'y sont pas sensibles. Un homme est juste un homme et jamais je ne voudrais manquer de respect à qui que ce soit. Je pense que mes vrais fans peuvent comprendre et être indulgents vis-à-vis de ça. Nous avons attendu 12 ans entre Welcome to Jamrock et Stony Hill. Combien de temps allons-nous devoir attendre avant le prochain album ?Ah ! Pas aussi longtemps. Je vous promets que l'attente ne sera pas aussi longue (rires).
Source : reggae.fr | 2017-07-19 02:00:00.0
Plutôt habitué aux festivals à grosses jauges en Europe, Damian Marley s'est autorisé un passage à La Paloma, un bijou de salle de concerts d'environ 1400 places à Nîmes. Autant vous dire que c'était archi-complet ! Même si Junior Gong a fourni un concert quasi-calqué sur ses prestations des cinq dernières années, on ne boudait pas notre plaisir d'apprécier son show énergique et truffé de tubes dans une salle à taille humaine. Précédé par l'un de ses protégés du Ghetto Youth Crew, Black Am I, Damian débarque sur Mek It Bun Dem en suivant son fidèle porteur de drapeau toujours aussi habité. Un grand écran habille le fond de scène et diffuse des images souvent clichées mais à l'effet garanti ! Le nouveau single fracassant Medication sera la seule nouveauté de ce soir. Le public de Nîmes lui réserve un accueil tout particulier et le pull up est de mise. On aura droit à quelques strophes de Roar sur la reprise de Could You be Loved, mais rien de plus. Il faudra attendre la sortie de Stony Hill le 21 juillet pour en découvrir davantage. On reste un peu sur notre faim, mais le final sur Road to Zion et Welcome to Jamrock mettra tout le monde d'accord ! Ninon Duret était là pour Reggae.fr afin de capturer le Gong avec son objectif affetucirc;té.Black Am IDamian Marley www.ninonduret.com
Source : reggae.fr | 2017-07-07 02:00:00.0
La Quotidien revient, en Une, sur "l’argent des députés". Nous sommes en effet "après l’affaire Pénélope Fillon et avant la loi de moralisation". Le journal nous éclaire sur les revenus d’un député, ce qui risque de changer cette année et leur système de retraite.
 
Suite au décès d’un motard hier au Port, le Jir fait sa Une sur les survivants d’accidents de la route, que les statistiques ne tiennent pas en compte… Des Réunionnais qui tentent de vivre, au mieux, avec les séquelles.
 
Faits Divers
 
Un détenu de la maison d’arrêt de Cayenne à Saint-Pierre s’est évadé hier mais a été rattrapé par les forces de l’ordre quelques heures plus tard. Blessé à la jambe lors de sa chute pour s’enfuir, il n’a pas pu aller bien loin. Il purge une peine de deux ans pour vols avec violence. La zone non-sécurisée par laquelle il est passé avait déjà été signalée à l’administration.
 
Deux motos sont entrées en collision hier sur la quatre voies au niveau de la Rivière des Galets. L’un d’entre eux, un homme âgé d’une trentaine d’années, n’a pas survécu. Il s’agit de la 23e personne décédée sur les routes de l’île depuis le début de l’année.
 

Politique
 
Dans le Quotidien, on lit que les pro-macron restent muets, suite à la blague de mauvais goût du président concernant le kwassa-kwassa "qui pêche peu mais amène du Comorien". Sachant que des milliers de Comoriens ont perdu la vie en mer en essayant se rendre à Mayotte, il y a un léger malaise chez ses supporters.
 
Le Jir fait le tour des voitures sono, devenues traditionnelles en cette période de campagne électorale. Certains optent pour des camping-cars, d’autres pour des vans et puis enfin, des voitures classiques.
 
Economie
 
Dans le Jir, on apprend que le Crédit Agricole est toujours en tête dans le classement des banques les moins chères de La Réunion, ses tarifs n’ayant pas évolué.
 
Toujours dans le Jir: "Et si nos déchets valaient de l’or ?" Plusieurs projets de valorisation sont à l’étude dont la méthanisation qui permettra la création d’énergie à partir de lisier de porc ou de fiente de poulet.
 
Culture
 
Retour sur le Sakifo qui a été, une fois de plus, un succès. Des grands noms, comme Tryo, Damian Marley, Wax Tailor, Keziah Jones et des moins grands, ont attiré des milliers de personnes ce week-end à la Ravine Blanche.
 
Place également aux animaux ce week-end avec le Salon Zanimos à la Nordev. Il est encore possible d’aller voir les bêtes ce lundi, dernier jour du salon.
 
Société
 
Une nouvelle campagne de stérilisation a été lancée par la Casud. Les habitants du Tampon, de Saint-Joseph, de l’Entre-Deux et de Saint-Philippe sont invités à faire stériliser et identifier leur chiens et chats gratuitement s’ils ne sont pas imposables.

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Source : zinfos974.com | 2017-06-05 04:43:00.0
Tête d’affiche de la 14e édition du Sakifo, Damian "Jr Gong" Marley, fils de la légende du reggae Bob Marley, a fait l'unanimité du public qui s’est déplacé en masse pour apprécier son show et écouter ses tubes Welcome to Jamrock ou encore Patience. Un public qui a pu apprécier auparavant les concerts d’Urbain Philéas, Georgio, Boutik Sauvage ou encore Tiggs Da Author. (© Luc Ollivier / Anakaopress)





















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Source : zinfos974.com | 2017-06-04 12:38:00.0
Trois jours seulement après le passage de Yaniss Odua à L'Elysée Montmartre, la salle parisienne accueillait un autre évènement de taille : la venue de Damian Marley. En pleine tournée promotionnelle de so futur album Stony Hill, Jr Gong a ravi le public parisien avec un set énergique comme à son habitude. Diaporama de nos meilleures photos.
Source : reggae.fr | 2017-06-01 02:00:00.0
On avait laissé l'ami Yaniss Odua au soir d'une tournée triomphale clôturant en beauté la sortie de l'album Moment idéal. L'opus et ses deux hits Rouge, Jaune, Vert et Chalawa avaient séduit la France entière et fait jumper de Paris à Abidjan, de Saint-Etienne à Fort-de-France. Quatre ans déjà que les sound addicts rongeaient leur frein en attendant le nouvel LP du chanteur reggae. Leur patience aura payé puisque Nouvelle donne sort ce 19 mai et qu'il ne risque pas de les décevoir. La facilité artistique aurait été de reprendre les mêmes ingrédients que sur Moment idéal, mais Yaniss a une autre conception de la musique. Il va où le mènent ses inspirations, ses expériences, ses envies. Tout en restant reggae dans l'énergie et la vibe, il voulait explorer de nouvelles sonorités et poser son flow dévastateur sur de nouvelles intrus. Aidé de l'indispensable et légendaire Clive Hunt à la réalisation, le chanteur martiniquais a fait appel à différents beatmakers (Winta James, le clavier de Damian Marley ; Asha D. du Artikal Band ; Edwin Mac Lennan et Boussbouss ; John Makabi) pour proposer à ses fans une nouvelle aventure musicale pleine de bonnes surprises. Treize titres conscients et engagés dont s'extrait déjà l'énorme big tune hip hop reggae Ecoutez-nous posé avec la rabia del pueblo, la rappeuse Keny Arkana, et le hit en puissance Refugee relatant le destin tragiquement humain d'un immigré quittant son pays . Pour danser toute la nuit, Yaniss a pensé à vous, en mode dancehall mais sans se prendre la tête, sans Bling Bling, ou en mode ska-rocksteady avec La maison ne fait plus crédit. Le chanteur est éclectique et sa seule exigence est l'impeccable production de ses instrumentales. On le retrouve ainsi bretucirc;ler le micro dans un style plus électro, sur Bad Boy N Cowboy, s'envoler vocalement sur une inspiration dubstep (Jump) et poser une vibe plus new soul, qu'il partage avec le jamaïcain Brian Gold sur le titre Feeling. Fier de ses racines, fier de ses valeurs, certain de leur universalité, Yaniss Odua explore les grands enjeux qui traversent la société, sans jamais se départir de sa spiritualité rasta. Guide, grand frère, ami, artiste tout simplement. Le chanteur relate la détresse sociale de notre temps (Dans la rue), notre exigence de liberté de penser et de vivre (Garder mon droit), la force de la jeunesse (Nouvelle donne, un morceau co-écrit avec Balik de Danakil !) le sort misérable des réfugiés rejetés et leur détresse oubliée. Il tape juste, il tape fort. Nouvelle donne n'est pas l'album de la maturité, non, il est celui d'un artiste de son temps capable de retranscrire en musique les émotions d'une grande partie de son peuple. Une raison de plus pour découvrir sans plus attendre un des meilleurs albums reggae français de l'année. TRACKLISTING:et#8232;01. NOUVELLE DONNE02. REGGAE LANDet#8232;03. MDMA04. BLING BLING05. BAD BOY 'N' COWBOY06. LA MAISON NE FAIT PLUS CRetEacute;DIT07. etEacute;COUTEZ NOUS (FEAT. KENY ARKANA) 08. REFUGEE09. GARDER MON DROIT10. DANS LA RUE11. FEELING (FEAT. BRIAN GOLD)12. JUMP13. MY PEOPLEFnac : http://musique.fnac.com/a10553576/Yaniss-Odua-Nouvelle-Donne-CD-albumItunes : https://itunes.apple.com/fr/album/nouvelle-donne/id1225958379Deezer : www.deezer.com/album/39832021
Source : reggae.fr | 2017-05-19 02:00:00.0
Après les premiers noms dévoilés le 15 février dernier, l'organisation du Sakifo lève le voile ce vendredi sur la programmation de cette édition 2017. 

Outre Birdy Nam Nam, Georgio, Kery James, Møme, Ray Phiri, Tiggs Da Author, Tryo, Wax-tailor, Yak, Damian Marley ou encore Patrice, de nombreux artistes seront de la partie.

Tous les artistes ci-dessous : 


Voilà. #sakifo2017

La totale + billetterie : https://t.co/A5MJ8i1B6R https://t.co/QDyp0pI7zH

— SAKIFO (@sakifo) 24 mars 2017

Source : zinfos974.com | 2017-03-24 09:23:00.0

Damian Marley : Video Clips

Damian Marley - Still Searching Damian Marley - Still Searching