Fally Ipupa
Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)Instrument :
Styles : Soukouss Rumba
Site Officiel : Fally Ipupa
Fally Ipupa : discographie
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Album : Arsenal De Belles Melodies Année : 2009 |
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Album : Droit Chemin Année : 2006 |
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Actualité de Fally Ipupa
Comme on pourra le constater, le choix porté sur « La Merveille » est le résultat d’une enquête menée par un organisme de renommée internationale qui a sanctionné le compositeur de « Droit Chemin » comme étant la meilleure star congolaise de la chanson. De ce fait, il se révèle comme étant la voix la mieux écoutée de la musique congolaise à travers le monde.
Ce, surtout pour sa promotion sur le plan international menée par son producteur attitré l’ivoirien David Monsoh dit « l’homme à la pensée juste » qui ne lésine nullement sur les moyens pour propulser son poulain dans la world music.
De son choix
Mais, qui est Fally Ipupa et pourquoi avoir porté le choix sur lui ? On l’appelle le charmantissimo, mais lui préfère s’identifier sous de nombreuses appellations qui restituent son évolution en tant qu’artiste. Il se fait aussi Dicaprio en référence à l’acteur américain, « La Merveille » de par sa constitution physique qui ne laisse aucune âme sœur indifférente ainsi que de son talent.
Fin danseur, doté d’une voix envoûtante, Fally Ipupa fait parler de lui aujourd’hui à telle enseigne qu’on croit que l’élève est entrain de dépasser son maître. Chose pas étonnante lorsqu’on sait que ce jeune chanteur est, jusque là, le seul qui a vraiment émerveillé par rapport aux autres musiciens et chanteurs ayant évolué au sein de l’orchestre « Quartier Latin International » de Koffi Olomidé.
C’est par la grande porte, après un test de recrutement bien réussi, que Dicaprio a été retenu, en 1999, pour rester auprès de Mopao Mokonzi au sein du « Quartier Latin International » où, du reste, il n’a pas tardé Fally Ipupa à imposer sa voix accompagné de ses coups de reins érotiques. Deux chansons cultes : « Éternellement » contenue dans l’album « Force de frappe » et « Kokokoko » dans l’opus « Affaire d’Etat » devenues des tubes, ont suffi pour rendre Fally Ipupa aussi célèbre que ses pharamineux aînés.
Possédant un sens très poussé dans la conception des choses plutôt que dans l’écriture de ses chansons, la sortie de l’album « Droit chemin », son premier album solo, réalisé à Paris avec l’aide du mécène ivoirien David Monsoh s’est révélé comme étant un best seller.
Étoile montante de la musique congolaise, le chanteur Fally Ipupa est devenu « Monsieur spectacle » du Quartier Latin International. On se souviendra que son spectacle, à guichet fermé, le 7 avril 2007 à l’Olympia de Paris, avait confirmé la force de frappe de « La Merveille ».
De sa naissance
Issue d’une famille chrétienne, c’est en 1977 que Fally Ipupa a vu le jour à Kinshasa la capitale africaine de la musique. Comme bon nombre des jeunes de sa génération, la musique sera d’abord son hobby avant de s’imposer à lui comme une priorité et de prendre le pas sur ses études. Très tôt, il se découvre un don pour la chanson avec sa voix cristalline, bouleversante, prédisposée à la rumba et aux chansons langoureuses. Dès lors il ne vivra qu’à travers et pour la musique.
Il débute ses classes musicales dans divers petits groupes de Kinshasa au début des années 90. Avide de découvertes et de renouveau, il ne s’éternise pas dans ces groupes et passe de formations en formations, pour finalement trouver sa place au sein d’un orchestre bien nommé : Talents Latents. Avec ses nouveaux coéquipiers, il attire l’attention du public kinois, lors des concours des orchestres en herbe de la capitale.
Après cette péripétie, Fally Ipupa travaille son chant et finit par attirer l’attention de Koffi Olomidé, dont il intègre l’orchestre à la fin des années 90. Le jeune homme y trouvera finalement sa place et deviendra l’un des piliers incontournables.
Pendant près d’une décennie, Fally Ipupa conforte son art et exprime son talent auprès de Koffi Olomide et maîtrise, de mieux en mieux, l’écriture au fil des albums du groupe. C’est avec « Éternellement » et « Ko ko ko », deux chansons majeures dont il est auteur-compositeur, que Fally prendra du galon et gagnera en assurance jusqu’à occuper, en dépit de son jeune âge, le poste de chef d’orchestre.
Le public Congolais qui affectionne les sobriquets et les superlatifs ne tardera pas à le surnommer Dicaprio pour sa beauté, Anelka, le transfert le plus cher pour sa valeur, ou encore « La merveille » pour son talent.
Fally Ipupa est musicalement curieux et gourmand. Ses goûts musicaux vont du classique au Hip-hop, parmi ses modèles se trouvent Marvin Gaye, Shaggy ou Craig David. Ses influences mariées à son talent en font un artiste hors du commun, qui rêve des sonorités nouvelles, des aspirations qui ne sont pas évidentes à concrétiser dans un groupe comme Quartier Latin.
C’est dans un souci de liberté artistique que Fally Ipupa s’engage dans le projet d’un album solo et personnel, qui lui ressemble et qui mêle, sans mal, l’expression de sa créativité à celle sa personnalité. Jeune s’entend, mais il demeure, à jamais, le premier artiste congolais de sa génération à avoir tenté l’aventure d’une carrière musicale bivalente, qui mêle innovation et tradition.
De nombreux featuring réalisés tant avec des autres artistes congolais, continentaux, américains ou afro caribéens font de lui la star la mieux structurée et disposée à contribuer à la réussite et à l’expansion de la culture mondiale.
C’est donc dans ce contexte que le choix vient d’être porté à ce jeune chanteur plein de bon sens pour cette production du Zénith à Paris et dont les recettes vont être diligentées dans la lutte contre la trypanosomiase.
Kingunza Kikim Afri
Pauline, révélée au grand public grâce à l’émission de télé-réalité Star Academy, a marqué son grand retour sur le devant de la scène grâce à son passage dans le Mag, mardi 23 Avril. L'interview a commencé par une anecdote de Matthieu Delormeau qui raconte un événement qui a eu lieu quelques jours auparavant. Le présentateur a effectivement contacté la jeune chanteuse de 18 ans via Twitter. Afin de préparer l’émission, il lui a demandé son numéro de téléphone pour le donner à Nicolas Touderte, un des chroniqueurs, afin de préparer au mieux son passage. Ce à quoi elle aurait répondu "Et le tiens ?", ce qui a fait sourire l’animateur. Ayem, non loin de son conjoint Delormeau, fait mine de prendre la mouche : "Je vais aller en parler à ton copain, moi !". Et en parlant de son copain, où est-ce qu'ils en sont tous les deux ?
Retrouvez les plus belles photos de Pauline de Star Academy sur Staragora
Pendant le tournage de l’émission Star Academy 9, Pauline était tout le temps fourrée dans les bras Tony et les deux avaient fini par se mettre en couple. Qu’en est-il aujourd’hui ? Les présentateurs s’empressent de lui poser la question, en y allant cependant en douceur pour pas que la belle réponde de la même manière que Tony, qui avait été invité dans l’émission avant elle. L’ex candidat à la Star Academy 9 avait su rester discret quant au statut de la relation qu’il entretenait avec la jeune fille. "Je ne peux pas en parler", avait il simplement dit, évitant ainsi toutes questions trop personnelles. Ayem et Matthieu Delormeau ne lâchent pas le morceau si facilement avec Pauline. "Bon, on va pas faire les lourdingues", annonce Matthieu. "Ah si si si !" renchérit alors Ayem.
Découvrez Pauline de Star Academy 9 dans le Mag !La belle finit par tout avouer : La raison pour laquelle Tony n’avait en effet pas pu parler de son couple, et le fait que OUI, les deux tourtereaux sont bel et bien toujours ensemble. "Normalement", ajoute t-elle tout de même un peu hésitante. Elle explique alors que son cher et tendre est actuellement en cours de tournage de l’émission sur le thème du poker, "La maison du bluff". Certains bruits courent sur l’infidélité de Tony, ce qui semble inquiéter Pauline qui ne monte cependant pas sur ses grands chevaux : "Je n’ai aucun contact avec lui. […] Je peux pas me prononcer tant qu’il ne sera pas sorti". Et elle a bien raison.
Pour ce qui est de ses projets personnels, l’ex candidate de la Star ac’ annonce la sortie de son single C’est juste toi et moi, un tube qui sent bon l’été, en collaboration avec le chanteur congolais Fally Ipupa, et la préparation d’un album éventuel. Une occasion pour la jeune fille de briser son image de Lolita qu’on lui a collé dès son entrée au château de la Star Academy. En attendant le retour de son Jules, Pauline continue donc à faire ce qu’elle fait de mieux : chanter.
M.C
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Contenu original : http://www.staragora.com/news/pauline-de-la-star-ac-dans-le-mag-avec-tony-c-est-encore-le-love-video/461997Suivez les stars de l'actu : Alban , Kim Kardashian, Maude
“Emeraude”, “1000% Mawa”, “Anissa”, “Skype”, “Amour Assassin”, “Double Clic”, “Kosa Leka”, Hustler is Back”, “Stop a la guerre” sont là quelques titres de ce nouvel opus.
L’artiste confie avoir fait des featuring avec des musiciens de différents horizons artistiques. Il a notamment interprété le titre “ Sexplosif” avec l’Américaine Eve.
Fally Ipupa est un ancien chanteur du groupe Quartier Latin international de Koffi Olomide qu’il quitte en 2006.
Il sort son premier album solo “Droit Chemin” dans lequel il collabore avec Maïka Munan, Krys, Mokobé du 113 et le rappeur Ben-J des Nèg’ Marrons. L’artiste obtient un disque d’or pour plus de 100 000 exemplaires vendus.
En 2009, Fally Ipupa sort son deuxième album “Arsenal de Belles Mélodies “. Cet album de 16 titres connaît la participation d’Olivia Longott, chanteuse américaine (ex-membre du G-Unit du rappeur 50 Cent), dans le morceau Chaise électrique. Il fait un deuxième featuring avec le musicien Krys. Ce deuxième album remporte lui aussi un disque d’or.
Pour célébrer le succès rencontré depuis sa création en 2003, la chaîne de télévision Trace Tv lance les « trace Urban Music Awars 2013 ». Le 14 Mai 2013 est la date incontournable pour les fans de musique rap, hip-hop et RnB. Le Trianon de Paris ouvrira ses portes pour célébrer la première remise de prix dédiée aux artistes urbains.
Pour cette première cérémonie, le directeur de Trace TV, Olivier Laouchez et le directeur artistique de l’évènement Jacky Brown des Nèg marrons et animateur de l’émission T.EP.O.K sur la chaine câblée n’ont pas eu peur de mettre les petits plats dans les grands.
Olivier Laouchez, a choisi des maîtres de cérémonie d’une grande renommée. Le talent d’Issa Doumbia n’est plus a prouver, le comédien est connu pour son rôle dans la série de Canal + « les lascars ». Vous pouvez retrouver cet amoureux de la blague dans la série à succès « Nos chers voisins de TF1 » ou sur NRJ12 dans l’émission « Bienvenue chez Cauet » en la personne de Mama.
L’actrice Sonia Rolland est aussi de la partie. C’est une nouvelle expérience pour l’ancienne miss France d’origine franco-rwandaise : "C’est mon premier direct, Issa a légèrement plus d’expérience que moi en la matière , mais on se complète" , assure la comédienne.
Volonté, motivation et détermination sont les mots d'ordre des organisateurs. L’équipe entière atteste vouloir offrir "un spectacle de fou". La cérémonie sera exceptionnelle. Bien que le budget disponible ne soit pas celui des BET Awards des Etats-Unis mondialement réputés. Tous les membres de l’organisation affirment qu’ils feront leur maximum pour vendre du rêve et proposer au téléspectateur français un show à l’américaine. "Nous n’avons pas les mêmes moyens financiers qu’aux USA, mais nous avons des moyens humains exceptionnels et beaucoup de volonté", certifie Sonia Rolland.
Cette célébration marque une progression considérable pour la musique et la culture urbaine. Seule la France était à la traîne pour récompenser ses artistes urbains. "Le Danemark, la Suède et plusieurs autres pays ont déjà leur cérémonie. en France, on a constaté un oublié des rappeurs par rapport à l’engagement des artistes", déclare Olivier Laouchez. Sonia Rolland tient elle aussi un discours similaire :"je suis très contente de pouvoir récompenser cette musique, c’est une très belle avancée pour le monde artistique et une victoire pour Olivier Laouchez que j’ai vu se battre pour cette chaîne".
Ce spectacle réserve de nombreuses surprises et des collaborations inédites. Selon Jacky Brown qui livre quelques informations exclusives lors de la conférence de presse, une dizaine de reprises sont en préparation. Axel Tony fera une reprise de R&B 2 rue de Matt Houston. Une alliance de Tal et Guizmo qui reprendront la chanson "Respect" de l’indétrônable groupe de rap français Alliance Ethnik. Autre collaboration improbable, la chanteuse de zouk Kim et le rappeur Canardo s’approprieront le titre " le jour où tu partiras" d’Oxmo Puccino en feat avec K-reen.
Les artistes masculins nominés de cette première saison sont Orelsan, Booba, Youssoupha, Psy4 de la rime, Matt Houston, La Fouine, Disiz et Sexion d’assault. Du coté des voix féminines, vous retrouverez Tal, Zaho, Kenza Farah et Shy’m.
Pour la musique tropicale, les potentiels gagnants de cette catégorie aux couleurs caribéennes sont Kalash, Njie, Axel Tony ou Kim. Toujours dans la catégorie des pays chauds, les artistes africains nominés sont X-maleya, Molare, Fally Ipupa et Patience Dabany. Enfin les révélations sont 1995, Guizmo, L.E.C.K, et Sultan.
La date à retenir est le 14 Mai. Pour soutenir et voter pour vos artistes préférés, rendez vous sur le site www.tracemusicawards.com.
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Contenu original : http://www.staragora.com/news/trace-urban-music-awards-2013-une-ceremonie-a-ne-pas-rater/461563Suivez les stars de l'actu : Frédérique , Aurélie , Amélie
Dans ce cadre, il vient de réaliser avec la chanteuse du zouk, l’antillaise Leila Chicot, un duo incomparable à travers la chanson « Mema ngai » contenue dans l’album « Divinement love » qui sort dans les bacs aujourd’hui lundi 18mars.
Pour cela, l’antillaise Leila Chicot se dit très satisfaite d’avoir réalisé le featuring avec Fally Ipupa car, c’était son souhait le plus ardent, d’autant plus qu’elle a commencé à chercher d’approcher le chanteur congolais dont la voix lui inspirait beaucoup de choses. Petitement, les deux artistes se sont rencontrés et se sont sympathisés. Et comme ne cesse de le répéter Leila Chicot, maintenant qu’elle vient de réaliser son rêve, les voix de deux artistes vont désormais s’écouler ensemble pour le plaisir des mélomanes En outre, en réalisant cette œuvre, l’antillaise Leila Chicot avait l’envie de faire la symbiose entre deux cultures : le zouk et la rumba, étant donné qu’avec elle, tout est feeling. Et chanter avec Fally c’est super.
Kingunza Kikim Afri
Fally Ipupa est nominé dans la catégorie « Meilleur artiste africain ». Les autres artistes nominés au cours de cette cérémonie sont notamment les rappeurs Youssoupha, la Fouine, Booba ainsi que le groupe Sexion d'assaut. Le show musical prévu lors de cette cérémonie vise à présenter la diversité des musiques et cultures urbaines. Pour ce faire, les meilleurs artistes Rap et RnB francophones de l'année répartis dans dix catégories seront récompensés. Les dix gagnants seront choisis par les téléspectateurs de Trace Urban qui peuvent déjà voter en ligne dès maintenant.
La cérémonie proposera plus de 2 heures de show en live avec des performances uniques, de l'humour, de la danse, des collaborations originales et exclusives avec des artistes urbains francophones. Créée en 2003, Trace est une marque internationale et un groupe de média spécialisé dans deux secteurs du divertissement : les musiques urbaines et les célébrités sportives. Elle diffuse quatre chaînes de télévision thématiques distribuées dans cent soixante pays, à savoir Trace Urban (Hip-hop et RnB), Trace Tropical (Musiques tropicales), Trace Africa( Musique africaines) et Trace Sport ( célébrités sportives).
Des nominations en cascade
Depuis quelques années, Dicap la merveille est nominé dans la quasi-totalité des cérémonies de récompense d'artistes africains. L'auteur de l'album « Arsenal de belles mélodies » a ainsi été déjà nominé aux MTV Africa Music Awards où il a remporté les trophées de meilleur artiste francophone et de meileur clip vidéo avec la chanson « Sexy dance » ; aux BET Awards comme meilleur artiste africain. En 2007, Fally Ipupa a remporté le « Kora Awards » du meilleur artiste de l'Afrique centrale et aussi « Le Césaire » du meilleur artiste africain. Il a également reçu le prix de meilleur espoir de la musique africaine lors de la cérémonie des Kundé organisée au Burkina Faso. Par ailleurs, Fally Ipupa a également été la 5e personnalité africaine la plus recherchée sur le net en 2009. Récemment, l'artiste avait été nominé aux Mobo Awards.
En attendant, Fally Ipupa continue de finaliser en studio son prochain opus « Power » dont le morceau « Sweet life » est déjà en écoute.
Patrick Kianimi

Présentement, une information circule à Kinshasa selon laquelle vous venez de quitter Wenge BCBG. Qu'en est-il au juste ?
Merci d'abord de venir puiser des informations à la source. J'étais injustement victime de plusieurs problèmes. Mais, celui qui a fait déborder le vase, je le considère comme étant un coup monté contre ma personne afin de me ridiculiser vis-à-vis des mélomanes nationaux et étrangers. Pour être bref, lors d'un voyage que nous avons effectué en Angola, mon frère Roger Ngandu, piqué on ne sait pas quelle mouche, a livré des fausses informations contre moi auprès du président JB Mpiana. Selon ses dires, j'ai demandé une somme d'argent auprès d'un homme d'affaires angolais, du nom de Kas Kifuti, en lui disant qu'il ne peut pas donner beaucoup d'argent à «Papa Chéri» parce qu'il est déjà patron et millionnaire en dollar. Vaut mieux qu'il me donne, moi qui suis encore pauvre. C'était à Luanda. Informé de cette fausse nouvelle, «Papa Chéri» n'a pas voulu la vérifier. Depuis le mois de novembre 2011, il ne veut plus me sentir. Si je l'appelle au téléphone, il ne décroche pas et ne répond même pas à mes SMS. Une année après, j'ai vite compris qu'on ne veut plus de moi au sein du groupe. Raison pour laquelle, je me suis décidé à voler de mes propres ailes.
Est-ce que vous êtes partis de vous-même ou vous êtes révoqués du groupe?
C'était une révocation voilée. C'est-à-dire, on vous pousse vers la porte de sortie par des actes ou des propos insupportables afin que vous puissiez partir de vous-même. J'étais écarté de toutes les activités du groupe notamment les voyages, les travaux en studio et les séances de répétition. Surtout, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase est les propos de Papa Chéri. Il m'a qualifié d'un fumeur de chanvre sur un plateau de télévision. Je ne peux pas supporter tel comportement qui n'a pas enchanté mes parents non plus. C'est la raison pour laquelle j'avais pris la ferme décision de partir. Il y a de cela 3 mois.
Qu'est-ce que vous reprochez exactement à JB Mpiana et à Roger Ngandu ?
Pour le président JB, il a fallu qu'il vérifie d'abord l'information avant de me marginaliser. Ce qu'il a fait, est une diffamation. J'étais son travailleur, il a fallu quand même un minimum de respect envers moi. Mais toutefois, je reste toujours très reconnaissant envers lui. Car, c'est grâce à lui et à Wenge BCBG que je suis devenu célèbre. En tout cas, c'est très important. Pendant dix ans au sein de Wenge BCBG, j'ai porté un plus en participant activement aux enregistrements des albums "Kipe ya yo " et " Soyons sérieux " et le maxi-single "Quel est ton problème ? ". Mon président m'a donné l'opportunité d'évoluer librement au sein du groupe qui m'a fait découvrir au grand public. Mes interventions vocales et ma chanson " Chérie enlevée " ont convaincu tout le monde. Quant à Roger Ngandu, il manque la culture de dire la vérité. Il assume quand même une responsabilité au sein du groupe. Qu'il apprenne à construire plutôt qu'à détruire. Je jure devant Dieu que je n'ai jamais dit à cet homme d'affaires angolais tout ce dont Roger Ngadu a parlé à Papa Chéri.
Parlez-nous de la suite de votre carrière musicale.
Je viens d'embrasser une carrière solo. Présentement, je suis concentré aux préparatifs de mon premier album intitulé " Commandant de bord " qui comporte dix titres et un générique. Il y aura également une musique de recherche au style de Lokwa Kanza, l'une de mes vedettes préférées. Je travaille cette chanson de bonus avec Lamy Bidens. Les séances de répétition s'effectuent au restaurant " Miss B " situé sur l'avenue Titres Foncièrs, au quartier Bon-Marché, dans la commune de Barumbu. Je répète avec les étudiants de l'INA. Mon souci majeur est de présenter un produit de qualité aux mélomanes nationaux et surtout internationaux. Raison pour laquelle je ne travaille pas pour défier qui que ce soit mais pour être compté parmi les musiciens qui défendent valablement la musique congolaise à l'étranger sur le plan artistique.
Quel est votre point de vue sur l'évolution de la musique congolaise sur le plan phonographique et scénique ?
Au point de vue sonorisation, notre musique est très locale. Dans notre génération, nous devons faire un effort afin d'adapter le son de la nouvelle technologie pour convaincre les mélomanes d'outre-mer. Comme nos aînés ont fait. Nous sommes très locaux. Sur le plan phonographique, je souhaite que notre musique soit consommable partout dans le monde avec un nouveau son. En tout cas, dans notre génération, je félicite Fally Ipupa qui est actuellement considéré comme le miroir de la musique congolaise à l'étranger grâce à sa musique et à ses featuring avec les artistes-musiciens étrangers. Même sur le plan scénique, nous ne livrons des concerts que pour et devant un public local avec des instruments de musique qui parfois croassent. Nous sommes limités avec nos programmes du week-end, avec un public habituel et avec le même répertoire. Dans notre pays, on ne pense pas souvent à l'organisation des festivals de musique comme cela se fait sous autres cieux.
Avez-vous un dernier mot ?
Oui. Malgrè cette séparation brutale, je garde encore de bons comme des mauvais souvenirs pendant les dix ans que j'ai évolué au sein de Wenge BCBG. J'ai beaucoup oeuvré pour sauver l'honneur du groupe. Je pardonne le président JB Mpiana et le DMC Roger Ngandu pour leur mauvais comportement vis-à-vis de moi. Présentement que la page est tournée, je suis plus concentré aux préparatifs de mon premier album "Commandant de bord ". J'aime tous les artistes-musiciens qui font de la bonne musique pour l'évolution de notre art d'Orphée. Propos recueillis par José Mpaka Ikombe
Par ailleurs, cette œuvre a été déjà larguée en Europe. A travers cet entretien, les mélomanes pourront découvrir davantage le contenu de l'album. Interview.
Pourquoi un album intitulé : " Congo Masters " ?
" Congo Masters " est un album intemporel. Il n'a pas de période et traverse le temps. C'est un opus de référence. J'ai réalisé à travers ce tube, une relecture, une revisitation de la musique congolaise.
Ce tube connaît la participation artistes de ceux qui ont collaboré avec moi. Il y a Sam Mangwana, Papa Wemba, Koffi Olomidé...bref, tous les noms des artistes majeurs qui y ont participé. C'est un album collection.
A quand la sortie de "Congo Masters " sur le marché ?
La sortie de " Congo Masters " interviendra pendant les festivités de fin d'année. C'est un coffret (cd+ dvd) qui était déjà sorti en Europe. Cependant, ce tube n'est jamais sorti ici au pays.
Vous parlez de la revisitation de la musique congolaise dans votre album, mais quelle est votre apport dans l'œuvre ?
Dans " Congo Masters ", il y a quelques unes de mes compositions. Mais, je préfère ne pas en parler. C'est aux mélomanes de le découvrir lorsqu'ils achèteront l'album. C'est donc une surprise.
Quelle est la particularité de cette œuvre que vous allez larguer sur le marché ?
" Congo Masters " constitue déjà ma particularité en ce qui concerne les mélodies et des titres. Vous retrouvez par exemple des titres comme "Bucheron " de Franklin Boukaka, " Soul malebo "...Donc, " Congo Masters " est entre autres un " medlay ", une sorte de pot pourri.
Qui produit et distribue " Congo Masters ", ici au pays ?
Je suis moi-même, producteur de mon album. Par rapport à sa distribution, je dois dire que je suis encore à Kinshasa pour y réfléchir.
Je dois vous dire que mes albums n'ont jamais été distribués ici au pays. Moi, je produis seul mes albums et je mets à la disposition du public cette musique.
Je suis en train d'imaginer un réseau à l'image de la distribution du courant, pour distribuer mon album.
Vous êtes réputé un grand arrangeur au pays, serez-vous à la hauteur pour vendre votre disque ?
Je suis auteur-compositeur et interprète. L'arrangement fait partie du travail que je fais...Je fais des réalisations, je suis aussi un réalisateur. Bref, je suis un producteur de musique.
En d'autres termes, quand j'interviens dans un album, je produis cette œuvre comme c'est le cas avec Fally Ipupa où j'avais produit sa musique.
Vous croyez qu'un musicien qui a presque 40 ans de carrière, ne puisse pas monter sur scène ?
Bref, c'est la qualité d'un produit qui défend un album.
Comment allez-vous organiser pour les concerts ?
Je ne suis pas obligé de le faire. Si on veut faire un spectacle, on s'organise. La logistique n'est pas la même.
Vous larguez un album pendant que le problème des droits d'auteur persiste toujours en RDC.
Comment allez-vous trouver votre compte ?
D'abord, je tiens à vous signaler que " Congo Masters" est protégé par la nouvelle société congolaise des droits d'auteur, la SOCODA. C'est là où je l'ai déposé pour protéger mon œuvre. C'est bien beau de sortir les œuvres sur le marché mais il faut qu’elles soient protégées.
Nos droits ont été spoliés pendant plus de 30 ans. Personne n'est capable d'évaluer les préjudices. Pourtant, j'ai un répertoire conséquent, beaucoup de titres coécrits avec d'autres artistes qui sont diffusés ici.
Je pense qu'il est temps qu'on mette la lumière sur la liquidation de la défunte SONECA avec son actif et passif, ses sociétaires.
En suite la création de la nouvelle société des droits d'auteur, sa mission, ses objectifs et la rémunération des ayants droits, vivants ou décédés.
Dieumerci Mayambi/Forum des As
La cérémonie connaîtra la participation de plusieurs artistes musiciens de toutes les générations (vieille et nouvelle) du Congo et de la République démocratique du Congo (RDC). Parmi lesquelsr Lutumba Simarro, Kosmos Moutouari, Michel Boyibanda, Célestin Nkouka ; Doudou Kopa, Roga-Roga et Pelmad Atypo.
’’Passage Obligé’’ ne sort pas du cadre du style musical d’Odemba International : c’est un style prédominé par la rumba, rappelant l’époque des grands comme Jean Serge Essou, Edo Ganga, Luambo Makiadi Franco, Lutumba Simaro, Tabu-Ley, etc. ; mais qui s’arrime au genre musical de la nouvelle génération pratiqué par les artistes comme Roga-Roga, Doudou Kopa, Fally Ipupa, Ferre Gola, Karma Ba, etc.
Pour justifier le choix de la rumba, Charly Moto Pamba, déclarait lors de la sortie officielle du premier album : «Cette musique est imprégnée dans la culture congolaise, riche par la diversité des thèmes inspirant les chansons. Les années phare de la rumba congolaise se situent entre les années 1940 et la fin des années 1950, puis entre le début des années 1960 et le début des années 1970, où la rumba devient fortement imprégnée de l'identité culturelle congolaise. C’est une culture qu’il faut conserver».
Pour réaliser cet album, l’orchestre a bénéficié de l’encadrement artistique Simarro et de l’arrangement du défunt Suzangu. Autrefois connu sous le nom de "Banga CFA Odemba", l'orchestre "Odemba International" a été créé en novembre 2006 sous les sages conseils, l'impulsion et les encouragements personnels du grand poète Simarro Lutumba. Mais, il a fait sa sortie officielle le 3 mars 2007, devant un panel d'autorités culturelles et administratives du pays.
Charles Alain Obanga, en dépit de ses lourdes responsabilités professionnelles, a choisi de suivre l'exemple du défunt Bienvenu Faignond. Son groupe compte quatorze musiciens. Comme ’’ dans son premier album, ’’Parenthèse’’, "Passage obligé" a réalisé par des talentueux artistes.
Gaspard Lenckonov
En remportant la finale de ce concours, Éraste Bouyou gagne ainsi les dix millions FCFA mis en compétition. En tant que star 2012 de Primusik, il bénéficie également de la production d'un album.
Commencé au mois de septembre, ce concours des jeunes talents artistiques est une initiative des Brasseries du Congo (Brasco) à travers sa marque Primus, en partenariat avec l'agence de communication Pygma. L'objectif était de détecter la star Primusik 2012 parmi une vingtaine des jeunes filles et garçons sélectionnés dans les principales villes congolaises, Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie.
L'aventure, qui s'est achevée après huit semaines, a commencé par la sélection de dix candidats sans liens familiaux pour les faire bénéficier d'un encadrement dans le domaine musical selon un programme conçu pour eux. Encadrés par un jury de professionnels, ils ont chacun travaillé différents thèmes musicaux, la tenue scène et l'enregistrement d'une chanson. Chaque prestation était sanctionnée par l'élimination d'un candidat sur avis du jury. Quatre candidats ont été retenus pour la phase finale remportée par Éraste Bouyou qui a fait montre d'un réel professionnalisme. Le thème de la sixième semaine, intitulé « Chante avec ma star », revêtait un caractère particulier dans la mesure où chaque candidat était libre de choisir la chanson à interpréter ou de chanter sa propre composition.
Cette même semaine a donné l'occasion aux jeunes talents de visiter la ville de Kinshasa où ils ont rencontré deux grandes stars de la République démocratique du Congo, Papa Wemba et Fally Ipupa, qui ont apprécié la qualité de la sélection des candidats.
Guy Gervais Kitina
• Tu es revenu à Abidjan avec une nouvelle chanteuse qui t’accompagne. Qui est-elle réellement pour toi ?
- Elle s’appelle Cindy Le Cœur. C’est une voix chantante à laquelle je suis très attaché. Moi et le public aussi.
• ça veut dire quoi attaché ?
- Ah, c’est aux Ivoiriens que je vais apprendre à parler français ? C’est moi qui vais expliquer «attacher» aux Ivoiriens ? Voilà ! attacher, c’est attacher. N’y a-t-il pas de dictionnaire ici ? Bon, ça veut dire qu’on tient à cette voix, on compte avec, on se sent emporté, on n’a pas envie de se passer de cette voix qui incarne aujourd’hui un charisme, qui a quelque chose d’attachant… On n’a pas le choix. Cindy Le Cœur a un contrat de cœur et professionnel avec le Quartier Latin. Elle est payée au Quartier Latin, et elle aime le Quartier Latin. Elle était un fan du Quartier Latin et de Koffi Olomidé. Elle a grandi avec. (Rires)
• Par rapport à cette voix, à quel moment l’apprécies-tu ? Sur la scène ou en dehors ?
- Je l’apprécie tout le temps.
• Sur la scène, Cindy joue un rôle que d’autres ont joué bien avant elle, notamment Fally Ipupa. Quelle est la différence entre Fally et Cindy ?
- Elle est de loin plus forte, plus charismatique, plus respectée. Peut-être qu’on ne s’en rend pas compte parce qu’elle est dans le Quartier Latin. Mais elle est capable de voler de ses propres ailes. Ce que je ne lui souhaite pas. Je lui souhaite de profiter encore et encore de l’encadrement de Koffi Olomidé, le maître, le professeur des élèves. Elle est de loin supérieure à tous ceux qui ont travaillé au paravent avec moi. Un jour, elle a dit ceci à la télévision congolaise : «ces gens-là qui sont devenus stars et qui sont partis sans dire merci ni aurevoir, qui ont trahi Koffi, ont été dans le Quartier Latin avant mon arrivée.» Aujourd’hui encore, il y a de très très bons chanteurs dans le Quartier Latin. Ils sont ici avec moi et ils n’ont rien à envier aux autres. Vous savez, les gens font toujours le choix. Même entre plusieurs bons journalistes, les gens ont toujours une préférence. Cindy Le Cœur est aujourd’hui la préférée des voix chantantes dans le Quartier Latin. Elle a aussi dit ceci : «si ces gens qui sont partis m’avaient trouvée au Quartier Latin, ils ne seraient pas les stars qu’ils sont devenus aujourd’hui.»
• Elle joue pour toi le rôle que jouait Mbilia Bell pour Rochereau ?
- Non, non, non ! Mbilia, c’est la maman de Cindy. Rochereau, c’est mon père. Ça n’a rien à voir. Je refuse d’être comparé à Rochereau. Cindy chante les mélodies de Koffi. Tout ce que vous entendez, c’est Koffi. Rochereau et Mbilia, vraiment respect pour eux ! Cindy reste Cindy. On l’appelle ‘’la reine des reines, la reine star’’.
• Es-tu sûr qu’elle ne partira pas un jour ?
- Vous savez, rien n’est éternel. Mais l’essentiel est de rester débout le plus longtemps possible. Je ne me fais pas d’illusion.
• Est-ce que le jour qu’elle partira, tu le considéras comme une trahison comme tu l’as dit pour Fally ?
- Ecoutez, il y a mille façons de partir. On peut demander sa feuille de route, sortir par la porte par laquelle on est entré. Mais quand j’emmène un chanteur que j’adule, que je mets au devant de la scène en Europe en tournée, et après il fuit et il dit qu’il est star, ce n’est pas propre. C’est ce qui s’est passé avec certains…
•… Dont Fally ?
- Vous êtes des experts. Demandez aux uns et aux autres comment ils sont partis de chez Koffi Olomidé. On vous envoie en mission et vous fuyez. C’est quelle star ça ? Il faut savoir affronter la difficulté. Vous savez, quand on veut partir de là où on a commencé, on dit «merci», j’ai eu ma dose, maintenant je vous demande la bénédiction pour voler de mes propres ailes. On ne va pas vous le refuser.
• Il t’arrive souvent de regretter le départ de certains de tes musiciens ou chanteurs ?
- Non. Voyez le Quartier Latin aujourd’hui, qu’on le veuille ou pas, le Congo, c’est la maternité de la musique en Afrique. Toutes les musiques qu’on écoute aujourd’hui, qu’elles soient ivoirienne, nigériane, camerounaise, elles contiennent toujours une source congolaise. Ce n’est pas parce que je suis congolais que je le dis. Je le dis parce que c’est vrai. Il n’y a rien au Congo que quelqu’un d’autre a fait et que je n’ai pas fait. Au contraire, on essaie de refaire ce que j’ai déjà fait. Je n’ai vraiment rien à envier et je n’ai pas de regret. Ce n’est pas mon style.
• Qu’en est-il de tes démêlés avec la justice française ?
- Je n’ai pas de démêlé avec la justice française. On a porté plainte contre moi à la régulière, et je me défends, c’est tout. Je crois qu’il y a ce qu’on appelle la présomption d’innocence. Ecrivez que je vais gagner ce procès parce que je n’ai pas fait ce dont on m’accuse. Et tout le monde le sait. Voilà !
• Au Congo aussi, il y a eu la bastonnade de ton producteur…
- (Il coupe) Vous savez, moi, je suis un sportif qui a du tempérament. L’affaire est réglée. On a fait appel et j’ai déjà été acquitté. J’étais condamné à trois mois avec sursis. Mes avocats ont fait appel et au moment où je vous parle, j’ai déjà obtenu l’acquittement total.
• Tu es donc libre maintenant ?
- Je n’ai jamais cessé d’être libre (rires).
• Ce qui est surprenant, c’est que Koffi porte des coups à quelqu’un, de surcroit son producteur…
- Oh, on ne va pas refaire le procès. Il y a eu un tribunal et j’ai été renvoyé à la maison avec un sursis. On n’était pas content parce qu’il n’y avait aucune preuve de ce dont on m’accusait. Mes avocats ont fait leur boulot et au moment où je vous parle, j’ai été acquitté. Il n’y a même plus le sursis.
• Finalement, on accuse Olomidé pour rien ?
- Oui, à tort !
• Pourquoi ?
- Parce que je suis Koffi. Le problème de Koffi, c’est Koffi. Je pense que si je n’avais pas été Koffi Olomidé, moi aussi, j’en voudrais à Koffi. Ce n’est pas normal d’être depuis trente ans numéro un. C’est pas normal ! Quelque part, c’est frustrant pour les concurrents. Ça, je le comprends. Ce n’est pas une formule, je le dis sincèrement. Un concert à 25.000 FCFA l’entrée et seulement deux jours de promo à la télé, sans panneaux et je remplis le Palais des Congrès de l’Hôtel Ivoire. Quel autre artiste congolais peut le faire ? C’est tout cela qui énerve les autres. Vous avez parlé tout à l’heure de mon petit David Monsoh. Je l’ai connu à Sonodisc où il travaillait. On lui a dit de s’occuper de tout ce qui me concernait et il a beaucoup fait pour moi, c’est vrai. C’est vraiment un bon petit frère. Mais je n’ai pas compris pourquoi, il s’est énervé et il veut me combattre aussi. Et visiblement, il n’y arrive pas. Il n’y arrive pas surtout parce qu’il n’y a rien. C’est difficile de combattre quelqu’un sans raison.
• Avant Abracadabra, beaucoup de gens disaient aimer le Koffi d’avant. Pourquoi as-tu abandonné le Koffi d’avant pour faire ce que tu as fait entretemps ?
- Avant Abracadabra, il y a eu l’album sans nom, l’album du patron que beaucoup n’ont pas écouté. Les chansons comme “Nenel”, “Soupou, “Bébé goût” n’ont pas été suffisamment écoutées. Je sais, par expérience, que comme dans votre pays, vous ne comprenez pas la plus belle langue d’Afrique qui s’appelle le lingala, beaucoup ne comprennent pas mes chansons. Alors que ce qui fait la force de Koffi Olomidé, ce sont les textes, l’agencement des phrases. Mais dommage pour ceux qui ne comprennent pas le lingala. Mais déjà avec les mélodies, j’ai pu devenir ce que je suis. Si on écoute à la lettre mes albums, on verra qu’il n’y a rien qui a changé. Sinon, qu’il y a beaucoup plus de monde dans mes productions qu’avant. Au Congo, c’est beaucoup plus. Il y a beaucoup d’artistes mais parmi ceux qu’on voit le plus à la télé, il y a Koffi Olomidé, Zaïko Langa Langa.
• Tu es d’accord qu’à un moment donné, des gens se plaignaient du fait que tu a changé de style ?
- Les gens le disent il y a 10 ou 15 ans. Chaque fois que j’ai un album, les gens ont tendance à dire que l’album d’avant est meilleur. Il faut toujours deux ou trois mois pour que les gens adoptent les albums de Koffi, un peu comme les bouquins de Montherlant, Jean-Jacques Rousseau pour lesquels il faut du temps pour bien les appréhender. (Rires). Je ne me compare pas à ces illustres écrivains mais je compare mon œuvre aux leurs. Nuance ! C’est comme ça que je suis. Koffi est toujours resté le même.
• Il n’y avait pas beaucoup d’atalaku dans ta musique. Le « bruit », ça répond à un but commercial ?
- Donc, vous êtes en train de dire que la musique ivoirienne actuelle, c’est du bruit ? Parce qu’il n’y a que des atalaku. Il n’y a plus les Missouwa de Monique Séka. Moi j’ai pleuré pour un slow d’Ehui Meiway (M’Papa : Ndlr) même si je ne comprends pas la langue. Il n’y a plus cela. Depuis trois semaines que je suis là, je n’ai pas entendu une chanson émouvante. Je n’ai entendu que du ‘’congolisme’’. Maintenant, il y a des gens intelligents, qui ont de la stratégie. Un jeune comme Arafat est puissant. C’est tout à son mérite. Mais qui peut me chanter une chanson d’Arafat ?
• C’est une question de génération.
- Faut pas me dire cela. La musique a le droit d’être variée. Mais il ne faut pas me couper la tête à moi pour une chose pour laquelle on ne coupe pas la tête aux autres. Ecoutez Abracadabra, ma dernière livraison. Je suis un chanteur. Mon truc, c’est chanter, toucher le cœur des gens. Au Congo, on m’appelle «le réparateur des cœurs brisés».
• Est-ce de la provocation ? Certains titres de tes albums sont un résumé de ce que les autres ont fait, mais en mieux. La chanson ‘’Bendélé’’, par exemple, est un résumé du couper-décaler. Où tu dis : «bla-bla-bla, tu parles beaucoup comme un perroquet oh…».
- (Il intervient) Ce n’est pas moi, c’est l’animateur qui le dit. Là, je vais faire un morceau avec Arafat DJ dans son studio. J’en prévois également avec Bébi Philip. On dit que Top Visages est le journal de M. Tonga. Mais il y a des articles qui viennent de ses collaborateurs. L’atalaku (l’animateur) vient de chez lui avec quelque chose qu’il apporte au groupe. Il ne faut pas croire que tout de A à Z vient du chanteur. J’ai vu un film sur Arafat DJ chez Hamed Bakayoko. En plein concert, ses danseurs qu’il avait chassés sont venus le retrouver sur la scène. J’ai trouvé que ceux-là qui étaient avec lui avant font quelque chose qui fait Arafat aussi, quelque chose qui contribue au phénomène Arafat. C’est normal. Donc comprenez aussi que les Atalaku de Koffi apportent aussi des choses comme ‘’Bla-bla’’ comme vous le dites. Pour moi, Bendélé n’est pas une chanson, c’est une animation. Et chez nous au Congo, l’animation, c’est ce qu’il y a de plus facile à faire. C’est ce que vous appelez ici couper-décaler. Chez nous, ce ne sont pas des chansons. Dès que tu mets un rythme, un atalaku du Congo peut commencer à dire tout ce qu’il veut dessus.
• Pour revenir à la question, est-ce que Koffi fait de la provocation ?
- Moi, je fais mes chansons et je ne le fais pas par rapport à quelqu’un. J’ai un compte à rendre à mon public qui est partout. Je ne le fais pas par rapport à un autre artiste. Je ne fonctionne pas comme cela. On m’appelle au Congo ‘’Mopao Mokonzi’’, c’est-à-dire Mopao, le chef. Du chef de l’Etat à l’homme de la rue. Mais moi, mon chef, c’est le public.
• Il y a certaines critiques qui disent que tu lances des piques aux autres. Chose qu’on retrouve évidemment dans la musique congolaise. Surtout dans la chanson où tu parles de «l’amant de ma mère»…
- Je dis que l’amant de ma mère, je l’appelle papa. C’est un adage de chez nous. Je dois dire ici que je ne suis pas parfait. Je suis un homme normal. J’ai des sensations, je m’énerve, je ris, je suis triste, je suis heureux…Il est arrivé que je faute, mais on ne peut pas dire que la caractéristique de ma vie depuis trente ans que je suis dans la musique, c’est seulement cette pique-là. C’est arrivé comme ça. Il ne faut pas en faire une fixation. Si je vous dis que je n’ai jamais fais une faute, c’est faux.
Par Claude K. & Omar A. Kader
Le prochain album dont il tait encore le nom, pour des raisons de stratégie, devrait être dans les bacs au premier trimestre de l'année prochaine. Sur le point de sortir « Sweet life » ou « La vie est belle», l'artiste s'emploie déjà à une forte mobilisation de ses fanatiques mais aussi des nombreux mélomanes que compte son fief natal, Kinshasa.
La capitale de la RDC n'est pas le seul lieu d'où la star congolaise entend mener sa promotion. En effet, invité de Claudy Siar mercredi dans Couleurs Tropicales, il a choisi d'offrir en exclusivité à RFI la diffusion de son œuvre. Dans une annonce de la radio internationale à l'intention de ses nombreux auditeurs, il est clairement signifié que « l'artiste congolais Fally Ipupa présente en exclusivité son titre La vie est belle qui figurera dans son album à venir début 2013 ».
Fally assurera donc la première partie de l'émission Couleurs Tropicales consacrée à l'actualité et aux nouveautés musicales, fait-on savoir. Et à l'occasion , il sera question de fouiner dans « les archives des faits passés ou d'actualité liés à la programmation musicale du jour », souligne-t-on, au passage. L'émission à téléphone ouvert permettra la réception des messages des auditeurs sur répondeur.
Nioni Masela
Mokobé, artiste franco-malien, a donné une conférence de presse, jeudi 13 décembre 2012, à l’hôtel Olympic palace. Prélude au concert qu’il donne ce vendredi 14 décembre 2011, au Palais des congrès, à Brazzaville, à partir de 19h. C’était en présence d’Assian, directrice de la maison de production Sas Event, organisatrice de l’événement. Dans son mot liminaire, Mokobé s’est réjoui de l’accueil que les Congolais lui ont réservé.
Donnant le sens de son choix pour le Congo, l’artiste a lâché: «J’aime beaucoup Brazzaville, parce que le public congolais m’a ouvert les bras, en faisant un featuring avec Fally». Vous l’aurez compris, dans la tête du chanteur, Fally Ipupa est du Congo-Brazzaville. Alors qu’il est natif de la RDC.
Pour Mokobé, la musique congolaise est une musique très riche et dynamique. Et les belles voix proviennent du Congo.
Evoquons la sortie de son second album, intitulé: «Africa Forever», porté par le premier single «Oulala», en featuring avec l’artiste ivoirien DJ Arafat, l’artiste franco-malien a fait savoir: «La vie a ses projets. Oulala, c’est ce qui a de l’espoir, qui a l’ironie, ce qui est beau».
Mokobé est l’un des fondateurs du groupe 113. C’est un artiste très engagé. Chaque album vendu lui a permis d’acheter, notamment des moustiquaires, afin de lutter contre le paludisme, au Sénégal et au Mali.
Signalons qu’une partie des fonds récoltés lors du concert sera reversée à l’association Halte sida. Le droit d’entrée à ce concert est fixé à 5000 F.Cfa.
Aybienevie N’KOUKA-KOUDISSA
Les discussions ont en cours entre ses avocats, son manager et les responsables de l’entreprise en séjour à Kinshasa.
Par contre, le premier dossier concerne la position de l’animateur Brigade Sarbatie qui est devenu indifférent au groupe Wenge MM.
Son comportement continue à défrayer la chronique dans les milieux des fanatiques avertis du Roi de la forêt. En effet, nombreux sont ceux qui s’inquiètent et exigent des éclaircissements sur le départ de l’animateur titulaire de l’orchestre qui serait prêt à réintégrer le groupe de Fally Ipupa.
D’après nos sources, Brigade a déjà entamé des pourparlers avec son ex collègue de Quartier Latin devenu patron de son propre 3rchestre. Les mêmes sources proches de Wenge ont signalé que la ferme décision de Brigade intervient a cause de la politique dé deux poids, deux mesures appliquées par le dirigeant de l’orchestre dans le dossier qui oppose l’animateur et son collègue Héritier Watanabe.
Cependant, Brigade s’est dit contre la décision de son leader qui a laissé le chanteur Héritier participer aux activités de l’orchestre. Alors qu’il devrait écoper d’une sanction sévère conformément au règlement d’ordre intérieur de Wenge MMM.
S’agissant du deuxième dossier, nos sources renseignent que l’artiste le plus populaire du Congo a reçu par le truchement de son manager une lettre de demande de réintégration dans le groupe du chanteur Adjani, un des anciens vocalistes ayant commencé avec lui en 1997.
Ce dossier sera soumis à la plénière lors de la séance de répétition hebdomadaire la Zamba playa, siège de l’orchestre.
Donc, il revient aux fanatiques qui ont tout le pouvoir de décider sur le retour de celui qu’on appelle Adjedje, indique Monib production, DMC de Wenge MM.
Le troisième point concerne la suite des travaux d enregistrement du prochain album de cette formation musicale qui portera le titre de « Flèche Ingeta Ezui- Ezui ».
Ce dernier évolue à pas de tortue en studio parce que le Roi de la forêt est tout le temps sollicité par les annonceurs ainsi que des producteurs pour des concerts à l’extérieur du pays.
Cependant, la grande question reste à savoir si les enfants terribles de Wenge MM seront en mesure de mettre ce disque à la disposition du public avant la fin de cette année ?
J.Diala/La Prospérité
Il a annoncé la sortie de « Aller –retour », (« ex-Power »), son prochain album pour le 14 décembre courant, Fally Ipupa s’emploie à respecter cette échéance.
Ceci explique que le chanteur ait mis une petite sourdine à ses voyages incessants pour être plus pressent au studio avec ses musiciens.
Ainsi, de retour de Paris, cette semaine, Dicap « La Merveille » gagnera aussitôt le studio pour boucler la partie du travail prévue à Kinshasa. La suite aura lieu en France.
Cependant, prenant en compte certains impondérables, Fally n’exclut pas que la date du 14 décembre 2012 ne soit pas respectée.
Dans ce cas-là, il se fixe une autre échéance, symbolique, celle-là la date du 14 février 2013, c’est-à-dire le jour de la Saint Valentin.
K.N./Visa
Fally Ipupa est toujours présent à Abidjan quand il est sollicité. Est-ce à dire que Fally adore la Côte d’Ivoire ?
Oui !!! J’adore Abidjan. C’est toujours un énorme plaisir de revenir à Abidjan. Je me sens chez moi et je suis vraiment content d’être présent pour participer à l’émission ‘’Castel Live Opera’’.
En décembre 2011, vous avez donné un grand concert au palais de la culture d’Abidjan. Quel souvenir gardez-vous de cet événement ?
Le concert s’est très bien passé. J’ai vraiment aimé et je crois que c’est pareil pour le public. Il se trouve que le concert s’est déroulé à l’aube des fêtes de fin d’année, donc je crois que le public a aimé. Ça me manque déjà, un vrai concert live à Abidjan.
Pour cette fin d’année 2012, votre staff et vous avez prévu un concert pour vos fans d’Abidjan ?
Non !!! Je ne pense pas. Mais si l’occasion se présente, on ne dira pas non ! Je souhaiterais que ce soit après la sortie de mon nouvel album.
Vous parliez tantôt de votre nouvel album. Pouvez-vous en dire plus ?
L’album s’appelle : ‘’Aller-retour’’. Il est composé de vingt-quatre (24) titres. Ce sont deux albums qui sortiront le même jour. L’un comprendra, comme d’habitude, la Rumba et l’autre sera international.
C’est une grande première qu’un artiste africain sorte un double album le même jour. Que voulez-vous montrer par cette innovation ?
Je veux montrer que je ne fais que la musique. Et puis, comme on le dit chez nous, j’ai pris trop d’avance. On essaie d’innover et de faire rêver les gens. J’ai tellement de titres qui commencent à se batailler dans ma tête : «Non, moi, je ne veux pas attendre deux (2) ou trois (3) ans encore, je veux sortir». Alors, je me dis que je sors deux CD le même jour. Ils sortiront partout à la fois, à savoir à Paris (France), Abidjan (Côte d’Ivoire), Kinshasa (RDC) et autres…
A quand la sortie officielle du double album de Fally Ipupa ?
Il sortira le 14 février 2013. Ce sera mon cadeau pour les amoureux, à l’occasion de la fête de la Saint Valentin.
Est-ce une autre façon pour vous de célébrer l’amour à travers vos compositions ?
Oui !!! Toujours l’amour. Je parle de l’amour entre un homme et une femme. Il y a aussi l’amour entre deux frères (Ndlr : la fraternité) etc. L’amour englobe tout.
Sur votre dernier album, vous avez fait un featuring à l’Américaine avec Olivia Longott dans le titre ‘’Chaise électrique’’. Comment s’est passée cette collaboration ?
Tout s’est très bien passé. J’ai fait venir Olivia Longott à mon concert ici à Abidjan. Elle est très sexy et très gentille.
De grands noms de la musique américaine ont collaboré pour votre nouvel album. Pouvez-vous citer quelques noms ?
Surprise !!! Je ne citerai pas de noms. Vous le découvrirez sur l’album.
Prévoyez-vous un concert de présentation de votre nouvel album ‘’Aller-retour’’ ?
Nous allons revenir à Abidjan pour un concert de présentation de l’album en 2013. On fera aussi des dédicaces et des séances photos avec les fans.
Sur le single, ‘’ une seule voix pour la Côte d’Ivoire’’, produit par David Monsoh, votre producteur, vous acceptez de donner votre voix pour appeler les Ivoiriens au pardon et à la réconciliation. Pourquoi ?
J’ai accepté de participer à cette chanson, parce que nous sommes tous des Africains et quand ça ne va pas dans un pays frère, il faut essayer d’apporter sa contribution. C’est ce que j’ai fait.
Si Fally n’avait pas fait la Rumba, pouvait-il pratiquer un autre genre musical ?
Oui !!! Mais, je suis né heureusement au Congo. Donc, je ne peux que défendre les couleurs de mon pays. Je ne fais que la musique congolaise ou si vous voulez la musique africaine.
Si vos fans ivoiriens vous demandaient de venir vivre à Abidjan. Quelles seraient vos conditions ?
Je viendrais. Je demanderai en retour trois (3) choses. A savoir un studio d’enregistrement pour continuer de travailler (chanter), une petite voiture et une femme ivoirienne. Je suis célibataire. (Rires)
Selon vous, quels sont les critères que doit avoir votre future épouse ?
Pour moi, toutes les femmes africaines sont belles. Je pense qu’elle doit avoir du cœur et un bon caractère.
Au terme de notre interview, que pouvez-vous dire à vos fans et au public ivoirien ?
Je fais un gros bisou à mes fans. Bientôt, je serai avec eux. Je les adore. Bisous !!!
Réalisée par Patrick Krou
Benoit HILI
Les autres nominés dans cette catégorie sont notamment les Maliens Amadou et Mariam, Fatoumata Diawara ainsi que les Nigérians des P-Square. Les récompenses des Mobo ont été créées en 1996 et se déroulent chaque année au Royaume-Uni pour distinguer des artistes de n'importe quelle origine ou nationalité qui font la musique africaine.
Le public est invité à voter en ligne pour ses musiciens préférés. Les vedettes américaines Rihanna Beyoncé, Nicki Minaj et Jay-Z sont nominées dans la catégorie meilleur artiste international.
La sortie de « Aller retour » sur le marché le 14 février 2013
Pour Fally Ipupa, la sortie de son troisième album sera un cadeau pour les amoureux à l'occasion de la fête de la Saint-Valentin. L'opus est composé de 24 titres répartis en deux albums dont un consacré à la rumba congolaise et l'autre à la World musique.
« Je veux montrer que je ne fais que la musique. Et puis, comme on le dit chez nous, j'ai pris trop d'avance. On essaie d'innover et de faire rêver les gens. J'ai tellement de titres qui commencent à se batailler dans ma tête. Je ne veux pas attendre deux ou trois ans encore, je veux sortir cet album». Alors, je me dis que je sors deux CD le même jour. Ils sortiront partout à la fois, à savoir à Paris, Abidjan, Kinshasa... », a fait savoir Fally Ipupa lors d'une interview accordée pendant son passage à Abidjan pour l'enregistrement de l'émission Castel Live Opera.
Quelques grandes célébrités de la musique ont collaboré à la réalisation de ce nouvel album. « Je ne citerai pas de noms. Vous le découvrirez sur l'album », déclare Fally Ipupa.
Entre-temps, l'artiste effectue des allers retours entre Kinshasa et Paris afin de finaliser les travaux de ce nouvel album très attendu par son public.
Patrick Kianimi
Après une semaine de travail au studio, à Kinshasa, dans le cadre de la réalisation de son prochain album, le chanteur Fally Ipupa a rejoint Paris samedi dernier. Son séjour dans la capitale française est d’une dizaine de jours.
D’après Alain, un des fidèles de Dicap « La Merveille », l’album annoncé du chanteur, qui portait initialement le titre de « Power », s’appelle désormais « Aller-retour ».
Le titre abandonné par Dicaprio est attribué à l’opus world que Fally envisage de mettre très prochainement sur le marché international.
Il n’est un secret pour personne que, très demandé à l’étranger, l’ancien de Quartier Latin International ne cache plus ses rêves de grandeur sur l’échiquier mondial.
Bien encadré, Dicap « La Merveille » en a en plus les atouts.
S’agissant de l’album « Aller-retour », sa sortie en Rdc, est prévue pour le 14 décembre prochain, date marquant l’anniversaire de naissance de Fally.
Si cette échéance n’est pas tenue, le lancement de l’opus sera reporté au 14 février 2013.
B.M/Visa
«Indépendance Cha Cha», le dernier ouvrage de Mfumu Difua Dissassa, est un passionnant voyage à travers l’histoire de la musique congolaise des deux rives. L’auteur a choisi, pour son étude qui couvre la décennie 1959-1969, quinze «œuvres intemporelles» du répertoire musical congolais, dont il publie les textes, dans leur intégralité: «Pot pourri sur le passé» (interprété au saxophone par Nino Malapet et Jean Serges Essous), «Keliya» (Rochereau), «Indépendance cha cha» (œuvre collective composée au cours de la Table ronde de Bruxelles, 1960), «Hele wa bolingo» (Mujos), «Liwa ya Wech» (Franco), «Jamais kolonga» (Tino Baroza), «Africa mokili mobimba» (Déchaud), «K.j» (Rochereau), «Paquita» (Rochereau), «Mama Adèle» (Jean Serge Essous), «Comité Bantou» (Célestin Kouka), «Pont sur le Congo» (Franklin Boukaka), «Choisis ou c’est lui ou c’est moi» (Alphonse Taloulou), «Congo na biso» (Pamelo Mounk’a), «Masuwa» (Pamelo Mounk’a).
Le répertoire musical des décennies 1950-1960-1970 et au-delà, s’est construit autour des deux principales écoles que sont l’African Jazz et l’Ok Jazz. La plupart des grandes créations musicales de cette période sont des dérivés de ces deux écoles fondatrices. Les Bantou incarnent, cependant, comme le rappelle l’auteur, une troisième école au sein du registre musical des deux rives. Ce que confirme Nino Malapet, dans une interview accordée au journaliste Herman Bangi-Bayo: «Nous avons fait la synthèse des deux écoles et nous avons ajouté les musiques afro-cubaines… Notre registre allait de l’African Jazz à la rumba odemba de l’Ok Jazz, en passant par la musique afro-cubaine».
La chanson congolaise remplit une fonction sociale bien déterminée: elle se donne pour tâche de distraire le public des cités urbaines, en même temps qu’elle assume un rôle de chroniqueur de la vie sociale et «de gardienne des mœurs». Cette musique reste, jusqu’à nos jours, pour l’essentiel, une musique festive, peu soucieuse d’investir le registre de la musique engagée.
Parmi les grandes voix de la musique congolaise des décennies passées, seul Franklin Boukaka, en raison, sans doute, de son engagement militant, a été un chanteur engagé, au sens où il faut entendre ce mot (Le bûcheron, Pont sur le Congo, Les immortels, etc.).
La musique congolaise, dans son ensemble, se porte mal. Le jugement de l’auteur à ce propos est assené sans hésitation aucune: «La musique congolaise est, malgré tout, malade, malade de ses musiciens, une cohorte d’individus souvent sans talent, tombés là-dedans sans préparation et bien souvent sans vocation. Un pis-aller, en quelque sorte. A défaut de boulot, la musique. Cette activité est devenue un exutoire pour absorber le trop plein de chômeurs et de sans-emplois des quartiers populaires de Brazzaville, Kinshasa et d’ailleurs». Un artiste, cependant, trouve grâce aux yeux de l’auteur: Fally Ipupa, «avec son premier album solo, Droit chemin, mutadis mutandis, l’un des meilleurs de la première décennie du XXIème siècle».
L’auteur dénonce, dans son essai, le phénomène «libanga», «le caillou ou la pierre» qui désigne, dans le langage des musiciens, cette litanie de noms de personnages (sapeurs, célébrités, hommes d’affaires, hommes politiques, etc.) que les musiciens chantent à tout bout de champ dans leurs compositions, dans le but de promouvoir la visibilité de la personne citée au sein de l’espace public et ce, moyennant une certaine somme d’argent. Le phénomène «libanga», qui tend à se propager en Afrique, représente une ressource d’appoint non négligeable. L’auteur estime à environ mille dollars, le prix payé par un client, pour être cité dans une chanson, en sus des royalties perçues par les musiciens.
Pour l’auteur, il faut «expurger la néo-rumba des scories du libanga», car «la chanson, de fait, connaît une continuelle dégradation, via cette pratique qui illustre jusqu’à la caricature, l’âpreté aux gains des artistes congolais». Mais, dans nos pays où les décideurs politiques sont, justement, parmi les principaux demandeurs de publicité musicale, que peuvent faire, à vrai dire, les musiciens, si ce n’est subir la pression concomitante de la politique et de l’argent?
Le bel essai de Mfumu rappelle le rôle joué par les femmes dans l’épanouissement de la musique congolaise moderne. Ces musiciennes qui, dans l’imaginaire collectif des populations des deux rives, étaient, la plupart du temps, assimilées à des femmes de joie. Un florilège de talents dont on ne retiendra que quelques noms: Marthes Badibala, Caroline Mpia, Pauline Lisanga, Emma Putu, Louise Ikambou, Lucie Yenga, Lucie Eyenga, Marie Bella, etc.
L’auteur confirme, à travers cet essai, son effort pour réhabiliter l’histoire (voir, entre autres, Vision Pour Demain 1ère édition et le n°26 et 29). Son essai, en effet, se présente sous la forme d’un patchwork habillement agencé, comprenant des plages sur l’actualité musicale, les biographies des compositeurs des quinze chansons sélectionnées par les soins de l’auteur -et d’autres musiciens-, des rappels historiques, des portraits et des discours d’hommes d’Etat congolais et étrangers, des extraits de presse, des poèmes, etc., autant de matériaux qui enrichissent la lecture de l’ouvrage. Sans doute, cette approche multi-directionnelle fera-t-elle tressaillir les esprits quelque peu puristes en matière de réflexion. Mais, c’est l’optique choisie par l’auteur, pour mieux asseoir son travail de recherche sur la musique congolaise auprès du grand public. Sachons en tirer profit.
«Indépendance Cha Cha» est le troisième livre de l’auteur consacré à la musique congolaise moderne, après «La musique congolaise du XXème siècle» (Editions Beau’D Pro, 2006) et «Œuvres intemporelles de la chanson congolaise», 1949-1959 (Editions Beau’D Pro, 2008).
Jean José MABOUNGOU
Ce 11 avril 2007, la nouvelle de la mort de cet artiste qui a tissé son toile aux côté des sommités de la chanson congolaise comme Tabu Ley Rochereau et Grand Maître Franco de MiAmor, a fait l’effet d’une bombe dans le circuit de la musique tant à Kinshasa qu’à travers de nombreux pays du continent où le compositeur de « Ya Jean » avait de la considération.
Raison pour l’actuelle, du reste, à l’occasion du 5ème anniversaire de la mort de Madilu System de nombreuses délégations sont venues de l’étranger pour s’associer à cet événement lui don nant ainsi un éclat tout a fait particulier.
Le cas de ses amis qui sont venus de Brazzaville avec en tête le sémillant président Vincent Gomez l’homme qui a beaucoup fait pour l’éclosion de la carrière de cet artiste depuis le temps où il avait fondé son orchestre « Royaume System » jusqu’à sa disparition.
Vincent Gomez était ami et mécène de Madilu il n’avait jamais lésiné sur les moyens pour faire luire l’image de marque de ce chanteur dont à voix se fera encore entendre à travers ses nombreuses oeuvres. Dans cette suite, on avait aussi note la présence de l’honorable Gaatan Nkodia, député de Pointe-Noire, Fondoux Moulélé, Christian Hellot,...
De l’Europe sont venues maman Pierrette Biya, veuve Madilu, et sa fille Magalie. Elles étaient présentes à la cérémonie au nom des autres enfants du défunt restés en France et qui n’avaient pas fait le déplacement de Kinshasa.
Sur la liste, il y avait d’autres artistes-musiciens tels que le chanteur Danos Canta Nyboma et le guitariste Cain Madoka venus de la France ainsi que le soliste Chicco Mawatu en provenance des Etats-Unis d’Amérique...
De l’implication de Vincent Gomez
On se souviendra qu’en 2010 à l’occasion du 3ème anniversaire décès de son frangin Madilu System, Vincent Gomez avait doté son sépulcre d’une superbe pierre tombale.
Aujourd’hui, pour ne pas cautionner la chute du groupe Royaume System « rebaptisé » Bana System », il vient de le doter d’un équipement de musique pimpant neuf pour ses productions. Les musiciens de cet orchestre sont en partie à sa charge. Question de pérenniser l’outil de son protégé.
Cependant, au Cimetière de la Gombe pour le dépôt des gerbes de fleurs, en la Cathédrale Notre Dame où la messe avait été dite par l’Abbé Yves Koko et partout où on s’était souvenu du « Grand Ninja », on a noté la présence de seuls musiciens suivants : le poète Lutumba Simaro Masiya et l’ensemble des musiciens de son « Bana Ok », le Pdg Verckys Kiamwangana Mateta la Cléopâtre Mbilia Bel, le doyen Jeannot Pombenga. Papa Wemba Ekumany. Manda Chante. Adolphe Dominguez. Stino pas de la Chorunta, Alain Mpelazi. Godé Lofombo, Shetani Ferre Gola, Dicap Fally Ipupa, Maestro Souzy Kaseya. Newman Dakumuda et Motu na Nzambe Lambio Lambio.
D’autres musiciens kinois ont brillé par une absence étonnante
On a, malheureusement noté l’absence très remarquée des autres ténors de la chanson congolaise qui, oubliant que le chemin suivi par Madilu est un principe sacré dicté par la volonté divine et que chacun y passera, ils n’ont fait aucun signe de vie. Et pourtant, ils sont à Kinshasa.
Le cas de Nyoka Longo Vieux Bombas, JB Mpiana Tshituka, Werrason Ngiama, Koffi Olomide, S’Grave Felix Wazekwa, pour ne citer que ceux-là, puisque comptés parmi les plus en vue. Ils étaient de grands absents. Un proverbe français dit « le Cimetière est rempli des gens qui se croyaient indispensables ». Chez les africains on ajoute si un âne peut l’aider à traverser le fleuve, ne regarde pas sil à la barbe. Comprenne qui pourra.
Qu’à cela ne tienne il y avait d’autres personnalités politiques et socioculturelles influentes présentes a toutes les étapes de cette commémoration. Le cas du Sénateur Edpuard Mokolo wa Pombo du ministre provincial Godard Motemona des honorables députés nationaux Jean Claude Mvuemba et Modizo, de l’homme de la culture Patchely Madilu, sans omettre la présence remarquable du doyen de la presse Lukunku Sampu, de notre consoeur Mamy Ilela, ainsi que de plusieurs invités...
Tous étaient aussi présents à la soirée qui a été organisée pour la circonstance au Night-club « Extrême dans la commune de la Gombe. Sur le podium, le public a dansé au rythme emballant de l’orchestre « Bana System » qui a prouvé de quoi il était capable en jouant avec le nouvel équipement de musique que vient de lui doter Me Vincent Gomez.
De sa carrière
La carrière musicale de Madilu System de son vrai nom Jean de Dieu Bialu Madilu Kaba, s’échelonne sur 30 années puisque c’est en 1970 qu’il a embrassé cette profession par le biais de l’orchestre Bamboula « d’Antoine Emmanuel Nédule Siongo, dit Papa Noël aux côtés de feu Aimé Kiwakana un autre chanteur de talent, avant de le quitter pour des raisons personnelles et d’aller fonder, avec ses amis Yossa Taluki et Pindu, le groupe « Bakuba Mayopi » (Mayopi signifiant Madilu, Yossa et Pindu). (...)
Mais, en 1975, Pindu tourne le dos au groupe et s’envole pour Libreville au Gabon, Yossa se ratatine chez lui sur Yakata dans la commune de Ngiri-Ngiri ne sachant à quel saint se vouer, tandis que Madilu prend la résolution de mettre sur pieds son propre orchestre qu’il va appeler « Pamba Pamba ».
Il abandonnera ce bateau en plein océan pour aller toquer à la porte de l’Afris International au sein duquel il n’avait fait que quelques mois. Abandonné à l’aéroport international de N’Djili alors que Tabu Ley et son groupe partaient pour l’Europe, Madilu System, déçu a regagné ses pénates sans savoir ce qu’il deviendra demain. (...)
Interpellé, son grand ami Daniel Ntesa Dalienst l’assistera, l’encouragera et le poussera a approcher le TP Ok Jazz et il lui a dit qu’il va peser de tout son poids auprès dii boss Luambo Franco pour l’enrôler au sein du groupe. Ce qui a été fait. Depuis lors, son timbre vocal aidant, Madilu System a su imposer son style accroché à la rumba odemba et il est parvenu à occuper une place de choix au panthéon de la gloire. De nombreux tubes auréolent son cheminement dans le royaume d’Orphée.
De sa naissance
Né à Kisantu dans la province du Bas-Congo, le 28 mai 1950. Madilu System est décédé à Kinhasa, le 11 avril 2007 un mois à la célébration de son 55ème anniversaire de naissance.
Kingunza/L’Avenir
Tshieke Bukasa
À l’occasion de cet anniversaire, Maître Alexis Vincent Gomes a remis un équipement musical pimpant neuf aux musiciens du groupe Multi System de Madilu System, qui ont animé une soirée souvenir au Night-club Extrême marquée par la présence de Nyboma, Sec Bidens et Caen Madoka venus expressément de France pour la circonstance...
À leurs côtés une belle brochette de vedettes : Papa Wemba, Mbilia Bel, Fally Ipupa, Manda Chante, Dakumuda, Adolphe Dominguez, Stino As, Simaro Lutumba, Alain Mpela, Lambio Lambio, Jeannot Bombenga, Souzy Kaseya et autres Godé Lofombo.
La commémoration de ce 5ème anniversaire avait débuté par une messe de suffrage dite à la cathédrale Notre Dame de la Gombe.
Plusieurs autorités politico-administratives, les amis et connaissances, la famille musicale ainsi que la famille biologique de l’illustre disparu ont pris part à cette célébration dont l’officiant a vanté les qualités humaines qui ont caractérisé l’existence du Grand Ninja et l’œuvre qu’il a léguée et qui continue encore à égayer les mélomanes.
Juste après, l’assistance s’est rendue au Cimetière de la Gombe où les amis, les connaissances et membres de la famille avaient déposé des gerbes de fleurs à la tombe de Madilu.
Outre les musiciens, des hommes politiques de Brazzaville et de Kinshasa connus comme des mélomanes passionnés étaient venus également saluer la mémoire du Grand Ninja : le député de Pointe-Noire Gaëtan Nkodia, Foundoux Mulélé, Christian Hellot, le premier vice-président du Sénat de la RDC Edouard Mokolo wa Mpombo, le ministre provincial de la Population, Sécurité et Décentralisation Godard Motemona, l’honorable Modizo, député national et le célèbre journaliste Lunkunku Sampu.
Après cet événement, Vincent Gomes projette d’honorer le Seigneur Rochereau Tabu Ley en organisant son jubilé qui s’effectuera en deux temps.
Déjà les équipes de l’Europe et de Kinshasa sont à l’œuvre. Pour ainsi dire rendre au Seigneur ce qui est au Seigneur car Tabu Ley mérite une fin de carrière honorable.
Herman Bangi Bayo
L'événement le plus attendu est sans nul doute la prestation du groupe de rap français Sexion d'assaut. L'un des leaders, Ghandi Djuna surnommé Maître Gims, n'est autre que le fils de Djuna Djanana. Il revient ainsi sur la terre de ses ancêtres, précisément à Kinshasa la ville où il est venu au monde en 1986.
Sexion d'assaut est à ce jour le groupe de rap le plus populaire en France. Il occupe actuellement la tête du classement des meilleures ventes d'albums sur la plate-forme de vente de musique en ligne iTunes. Son dernier album, L'Apogée (déjà double disque de platine), est sorti en mars dernier et s'est souvent retrouvé numéro un des ventes en France.
D'autres vedettes de la musique africaine sont présentes en RDC dans le cadre du Festival international des étoiles (FIET). Il s'agit notamment du groupe Magic system, auteur du célèbre 1er Gaou, ainsi que de Manu Dibango qui a été le premier étranger à jouer dans un orchestre congolais au côté de Joseph Kabasele. C'est pourquoi, au cours du FIET, il a tenu à rendre hommage à ce dernier qui reste « un grand de la musique africaine ». Manu Dibango n'a pas manqué d'aller déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de Joseph Kabasele, dit « Grand Kallé ».
Bien avant ces artistes, c'est le groupe nigérian P-Square qui s'est produit le 3 juin dernier et plus récemment l'artiste américain Joe. La chanteuse française de RNB, Lynssha, était en mai à Kinshasa pour tourner le clip de la chansonKobosana te, interprétée en duo avec Fally Ipupa.
La venue à Kinshasa de la chanteuse Janet Jackson a également été annoncée au début de l'année sans toutefois qu'une date exacte ne soit communiquée. La chanteuse Selena Gomez, pour sa part, devait livrer, en avril, un concert humanitaire en RDC en tant qu'ambassadrice. Cependant, ce concert n'a pas eu lieu pour des raisons non encore connues.
L'arrivée d'autres stars est également annoncée dans le cadre de la « Nuit africaine » prévue en octobre, en prélude au quatorzième sommet de la Francophonie.
L'année dernière le rappeur La Fouine et la chanteuse Lynnsha se sont également produits à Kinshasa, à la faveur de « La nuit de la zik ». Le célèbre musicien chrétien, Ron Kennoly, a joué aussi en 2011 au compte du forum pour la délivrance de la nation.
Les prédécesseurs
Pour rappel, Kinshasa a toujours accueilli des groupes de renom depuis plusieurs années. En 2007, c'est l'artiste américain Shaggy qui a foulé le sol congolais et livré un spectacle en compagnie de Werrason. Dans les années 1980, Kassav, le plus célèbre groupe de l'histoire du zouk, est passé par la capitale de la RDC où il a livré quelques concerts et tourné le clip de sa chanson « Syé bwa ». Le groupe Zouk machine a également foulé la terre congolaise au courant de la même période.
Jean-Jacques Goldman, l'un des artistes français dont la renommée dépasse les frontières de l'Hexagone, a lui aussi effectué une tournée triomphale en RDC en 1986, sans oublier Myriam Makeba ou encore l'icône du reggae, Jimmy Cliff, ainsi que James Brown venu à Kinshasa lors du combat de boxe Mohamed Ali-Georges Foreman.
Patrick Kianimi
La commémoration de ce 5ème anniversaire avait débuté par une messe de suffrage dite à la cathédrale Notre Dame de la Gombe. Plusieurs autorités politico-administratives, les amis et connaissances, la famille musicale ainsi que la famille biologique de l’illustre disparu ont pris part à cette célébration dont l’officiant a vanté les qualités humaines qui ont caractérisé l’existence du Grand Ninja et l’œuvre qu’il a léguée et qui continue encore à égayer les mélomanes. Juste après, l’assistance s’est rendue au Cimetière de la Gombe où les amis, les connaissances et membres de la famille avaient déposé des gerbes de fleurs à la tombe de Madilu.
Outre les musiciens, des hommes politiques de Brazzaville et de Kinshasa connus comme des mélomanes passionnés étaient venus également saluer la mémoire du Grand Ninja : le député de Pointe-Noire Gaëtan Nkodia, Foundoux Mulélé, Christian Hellot, le premier vice-président du Sénat de la RDC Edouard Mokolo wa Mpombo, le ministre provincial de la Population, Sécurité et Décentralisation Godard Motemona, l’honorable Modizo, député national et le célèbre journaliste Lunkunku Sampu.
Après cet événement, Vincent Gomes projette d’honorer le Seigneur Rochereau en organisant son jubilé qui s’effectuera en deux temps. Déjà les équipes de l’Europe et de Kinshasa sont à l’œuvre. Pour ainsi dire rendre au Seigneur ce qui est au Seigneur car Tabu Ley mérite une fin de carrière honorable.|
Herman Bangi Bayo (AEM), Kinshasa, RDC
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Video : L'intégrale Des Clips Année : 2011 |
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