Fally Ipupa

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Soukouss Rumba
Site Officiel : Fally Ipupa

Fally Ipupa : discographie

Fally Ipupa - Arsenal De Belles Melodies album cover Album : Arsenal De Belles Melodies
Année : 2009
Fally Ipupa - Droit Chemin album cover Album : Droit Chemin
Année : 2006

Actualité de Fally Ipupa

Manon Loubaki est une jeune entrepreneuse qui roule sa bosse dans la communication événementielle entre Paris, Brazzaville et Kinshasa. Chargée des relations publiques pour des grandes marques de champagnes et de vins de France, telle LVMH (Louis Vuitton-Moët Hennessy)
Son travail consiste à connecter des personnalités et des marques dans le monde. De passage à Brazzaville, elle a organisé récemment une soirée spéciale de dégustation du champagne Ruinart, considéré comme un vin d’exception, au salon VIP de l’aéroport Maya-Maya.

Ce breuvage de prestige est beaucoup consommé par les Congolais, surtout à l’occasion des mariages, entre amis, en famille. « Je pense que l’aéroport deviendra l’emblème du pays. Ainsi, rassembler les gens autour d’un tarmac, puis boire un champagne de luxe, c’était juste l’occasion rêvée », nous confie Manon, justifiant le choix de l’aérogare.

Fort de son bon relationnel avec les gens, cette originaire du Congo née en France doit sa percée à beaucoup d’efforts et de rigueur dans son travail. « Je ne bois pas énormément. Mais la boisson de luxe, c’est toute une spiritualité. Je pense que ça me correspond, tel le Ruinart qui existe depuis 1729 et qui est depuis toujours beaucoup consommé alors qu’on est en 2014 », apprécie Manon Loubaki.

Cette jeune congolaise développe son travail dans un environnement africain et parisien en même temps. Elle évolue en free-lance, mais reste quelqu’un de discret, préférant le qualificatif de femme de l’ombre. Elle fait appel à des personnes extérieures lorsqu’il s’agit de l’organisation d’événements.

Manon Loubaki s’occupe aussi de la communication de l’artiste musicien Fally Ipupa au niveau international.

Nancy-France Loutoumba
Adiac-congo.com

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Source : starducongo.com | 2014-09-18 21:26:00.0
Abidjan, (Starducongo.com) - L’actrice et mannequin Isabelle Béké a démenti la rumeur qui circulait depuis quelques semaines, dans les journaux et réseaux sociaux, au sujet d’un éventuel mariage avec la star africaine Fally Ipupa. Interrogée par nos confrères de Top Visages, la belle et élégante ivoirienne a nié avoir un projet dans ce sens avec l’artiste congolais.
Lorsque le magazine ivoirien lui demande : « tu vas vraiment te marier avec Fally Ipupa ? », Isabelle Béké répondu, tout sourire: « Je suis étonnée. Cette photo qui fait le buzz a été faite pendant le gala de la première dame en 2013. Je ne sais pas pourquoi c’est maintenant qu’on la ressort. Il n’y a rien ».

Actuellement en préparation de plusieurs projets dont un avec Erico Séry, sur une série évoquant la vie de tous les jours, l’Ivoirienne poursuit : « on a été présenté à l’occasion d’un film congolais que nous devions tourner ensemble. Nous sommes restés amis depuis. Voilà ».

Tout porte à croire que cette rumeur n’a visiblement pas affecté l’actrice, tout comme l’époux que les réseaux sociaux lui ont choisi.
Une chose est certaine, Isabelle Béké n’a pas encore fondé une famille.

Patricia Engali[

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Source : starducongo.com | 2014-09-15 18:32:00.0
Chanteurs africains les plus riches - D'aucuns n'ignorent comment JB Mpiana a célébré avec faste, en 2009, le chiffre d'un million de dollars dans son compte bancaire. C'est à la même période que l'artiste est entré au classement des chanteurs africains les plus riches où il occupait la 6ème place derrière son rival Werrason en 4ème position.
Cinq ans après, le patron de Wenge BCBG vient d'être remplacé par son compatriote Fally Ipupa. Tandis que Koffi lui a pris la place de Werra, qui a été écarté de la liste à cause de son déclin sur la scène continentale. Cet indice variable a été révélé par le site français Huffington post qui a récemment publié la liste de 10 chanteurs africains les plus riches.

Le site a démontré qu'actuellement, une production de JB Mpiana en Afrique est trois fois moins coûtant que Fally. Alors que Koffi est deux fois plus cher que Werrason. En termes de cachet, le dieu du Quartier Latin et son "fils" se rapprochent par rapport au chiffre global de la production musicale. Par expérience, un producteur africain renseigne qu'une tournée musicale de Koffi Olomidé ou Fally avec leurs groupes respectifs exige beaucoup en termes de finances que JB Mpiana et Werra, à nos jours.

Pour lui, les deux stars congolaises sont très exigeantes surtout en ce qui concerne leur cachet et aussi leur déplacement ou logement de musiciens à l'étranger. Il faut miser pas moins de 100.000$ pour réussir une production avec ces artistes. Surtout Fally qui a le vent en poupe grâce à sa notoriété extravagante sur la scène africaine. Evidemment, ils gagnent trop à cause de leur succès inégalable dû à leurs œuvres musicales qui caracolent dans tout le continent. Raison pour laquelle, les deux chanteurs congolais sont plus sollicités à l'étranger que JB Mpiana et Werrason qui sont en perte de vitesse sur le plan discographique. Mais, cela ne dit pas que Dicap et Mopao sont des chanteurs les plus friqués du continent.

Car, jusqu'à preuve du contraire, le site Huffington post confirme que le chanteur sénégalais Youssou N'dour demeure à la tête du classement de musiciens les plus riches de l'Afrique. Il est suivi des frères jumeaux P-Square du Nigéria qui, jusque-là, ont quand même fait leur petit bonhomme de chemin. Koffi qui se dit patron de la musique congolaise, occupe la 4ème position de ce classement au niveau africain. Tandis que son ex-choriste se retrouve en 6ème place derrière le malien Salif Keita.

Voici donc comment se présente le dernier classement de Huffington post : 1. Youssou N'dour (Sénégal) 2. P-Square (Nigéria) 3. D'banj (Nigéria) 4.Koffi Olomidé (RDC) 5. Salif Keita (Mali) 6. Fally Ipupa (RDC) 7. 2face Idibia (Nigéria) 8. Hugh Masekela (Afrique du Sud) 9. Banky W (Nigéria) 10. Joe Chameleon (Ouganda).

Signalons que ce classement ne tient pas compte de biens matériels mais plutôt des entrées de chaque artiste sur le plan discographique (vente de CD) et scénographique (production musicale) sur l'ensemble du continent.

Par Jordache Diala

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Source : starducongo.com | 2014-09-13 11:50:00.0

Crée LE 09-09-2014  - 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF :   |  PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE.   à JOUR LE mardi le 09-09-2014 - 11H29 PAR : LA TEMPETE DES TROPIQUES

Le chanteur congolais Koffi Olomide dit Le Grand Mopao traverse une très mauvaise situation dans ses relations avec ses pairs de la République démocratique du Congo.
Présentement, le patron du groupe Quartier Latin n’est en bon terme avec.., personne. Sauf Ferré Gola Shetani qui entretient encore, jusque là, de bons rapports avec son ancien patron.
Evité volontairement lors du “ mariage du siècle “de son aîné Papa Wemba avec Marie-Rose Amazone, les Congolais ont compris que plus rien n’allait entre les deux grosses stars de la musique congolaise et africaine. Koffi a manifesté sa déception lors d’une émission dans une chaîne de télévision, regrettant de n’avoir pas pris part à cet évènement.
Le week-end dernier, le Nkuru a failli exploser sur un plateau de télévision parce que l’animateur lui avait posé une question sur Olomide.
Arrête de parler de ce monsieur, sinon je risque de me fâcher “, a-t-il prévenu.
Avec JB Mpiana, l’affaire a pris une autre tournure. Pourtant, il y a très peu, les deux se côtoyaient fréquemment, surtout qu’ils habitent le même quartier, voire la même avenue. Du coup, c’est la haine qui s’est installée. Selon des informations, JB réclamerait le paiement de sa dette qui s’évalue à 60 000 sus que Koffi aurait contracté. La décharge aurait été donnée à Sankara de Kunta, porte-parole de Werrason, pour récupérer et bénéficier de cet argent. Entre-temps, c’est des quolibets et insultes que l’on observe sur la voie publique.
Outre JB Mpiana, Koffi n’émet plus sur la même longueur d’ondes avec Le Karmapa, à cause d’une tentative de débauchage de sa chanteuse Tatiana Cruz, avec la complicité de quelques présentatrices des émissions musicales.
Depuis longtemps, Werrason et Le Quadra Koraman c’est le jour et la nuit. Aucune démarche pour les concilier n’a été engagée ni par des autorités du pays, ni par leurs aînés artistiques.
Même chose pour Fally Ipupa avec qui il y a une guerre froide depuis son départ du groupe Quartier Latin pour sa carrière solo qui réussit très bien d’ailleurs. N’en parlons pas pour le défunt King Kester Emeneya qui étalait tout à la télé quant à ce qui l’opposait à Mopao.
Tous ces musiciens l’ont surnommé “ Ebola “ et décident de le mettre en quarantaine pour éviter de contracter la maladie. Pour eux, le patron du Quartier latin est “ invivable “, et n’est là que pour envenimer les relations avec les autres, alors que tout le monde prône la paix et la réconciliation.
LM

Source : afriqueredaction.com | 2014-09-09 12:20:00.0
Pour Isabelle Béké, Fally Ipupa est très sympathique et ordinaire. L’artiste musicien congolais n’est pas homosexuel… »
Source : digitalcongo.net | 2014-09-06 13:28:39.0
Isabelle Béké, actrice et mannequin Ivoirienne fait battre le cœur de la rumba congolaise, Fally Ipupa. L’ex-chef d’orchestre du Quartier Latin a fait la connaissance de la jeune ivoirienne lors de son premier concert à Abidjan, il y a plusieurs années de cela, rapporte imatin.net.
Fally Ipupa et Isabelle Béké se sont connus à l’occasion d’un concert de l’artiste congolais dans la capitale ivoirienne. Depuis lors, les deux tourtereaux ont gardé de bons rapports.

La jeune ivoirienne est devenue tellement amoureuse de Fally Ipupa au point que ce dernier, selon des sources proches de l’artiste, projette de l’envoyer devant le maire, selon imatin.net. L’auteur du tube «Original» effectue régulièrement des virées à Abidjan.

Isabelle Béké est actrice et mannequin. On rapporte que les deux amoureux étaient ensemble lors du diner-gala de la Fondation Children of Africa organisé le 14 mars 2014.

«C’est un homme ordinaire. Il aime la femme que je suis. Et moi aussi je l’aime. Il n’est pas homosexuel», s’exclame Mademoiselle Béké.

Baba Mballo

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Source : starducongo.com | 2014-08-30 21:20:00.0
Pendant ce temps, les musiciens de Fally Ipupa se sont enfermés au studio en vue de finaliser un nouvel opus dont la sortie sur le marché du disque est prévu au mois de décembre prochain.
Source : digitalcongo.net | 2014-08-08 12:22:53.0
Encore plus que les années précédentes, la musique africaine s'est exportée au delà des frontières et se propage sur les dancefloors du monde entier. Que ce soit l'azonto, le kuduro ou même le pur rap local, les artistes africains sortent hit sur hit. De Kiff No Beat à Fally Ipupa en passant par Os Detroia ou Tiwa Savage, TRACE t'a sélectionné les 10 artistes les plus hot du moment.

Et n'oublie pas de te brancher sur les antennes de TRACE Africa avec le African Hit 10 du Lundi au Vendredi à 10h et 18h15 ainsi que New tous les jours à 19h.

Retrouve aussi le Vendredi à 21h, Africa 10 sur TRACE Urban pour regarder le meilleur de la musique africaine.

10. Kiff No Beat

Le crew ivoirien de hip-hop Kiff No Beat a littéralement gâté le coin avec leur méga tube "Tu es dans Pain". Avec les rude boy d’Abidjan la trap music à l’ivoirienne est promise à un belle avenir ! Attention ces gars là ont la craz !

9. Yemi Alade

La belle Yemi Alade a fait une entrée fracassante dans la catégorie poids lourds de la musique naija avec son tube "Johnny" ! Avec ses millions de vues sur Youtube ses prods entrainantes et ses clips tournés aux petits oignons, elle est définitivement la nouvelle sensation féminine nigériane.

8. Os Detroia

C’est sans conteste le son du moment en Afrique !!! Des night clubs de Côte d’Ivoire aux sound system de Brazza en passant par Luanda et Lagos, tout le monde courbe le dos au son de Bela !!! On descend, on descend, on descend…

7. Eddy Kenzo

Avec son tube Sitya Loss le jeune chanteur de 25 ans Eddy Kenzo est devenu en quelques mois une star incontournable sur le continent tout entier ! Mention spéciale à la petite sœur et sa danse du « Quitte là bas » au dessus de son épaule à 2,07 minutes !

6. Tiwa Savage

Toujours au top, la reine de la musique nigériane n’en finit plus d’élever le niveau ! Dernière tuerie en date ? Son tube Wanted ou la belle nous offre une mise en scène digne de Beyoncé sur un excellent remix du célèbre Welcome to Jamrock de Damian Marley ! (lui-même tiré du classique Word-A-Music d'Ini Kamoze)

5. P-Square

Est-il encore nécessaire présenter les P-Square ? Véritable porte étendard de la musique africaine depuis 15 ans, Peter et Paul ne se font pas pour autant de vieux os ! Leur dernier hit "Taste the Money" est un véritable retour aux sources qui rappelle "Do Me" ou "E No Easy" ! Toujours là et pour longtemps les frangins !

4. DJ Arafat

Le Yorobo deux fois Koraman est définitivement l’un des artistes les plus hot du moment ! Avec sa signature chez Universal sur le label de Maitre Gims l’autoproclamé Zeus d’Afrique prend une nouvelle dimension ! Et il n’en finit plus de faire des hits ! Entre son "Gbinchin Pintin", son duo avec les Toofan et ceux à venir avec Maitre Gims et Davido, Arafat est au sommet ! Il ne neige pas encore à Babi mais il y a bien des étoiles qui brillent au dessus de Yopougon !

3. Fally Ipupa

Dicap La Merveille toujours frais !!! Fally n’en finit pas de tenir le haut du pavé ! Dernière récompense en date son trophée aux Afrimma en tant que meilleur artiste de l’Afrique Centrale ! À cette occasion Le Di Caprio de Kinshasa va même être reçu à Washington par le président américain Barack Obama !!! Trop d’avance comme Rolls Royce sur moto !!!

2. Toofan

Les prophètes du Gweta , Masta Just et Barabas sont au top du top cette année ! Non seulement ils raflent toutes les distinctions auxquelles ils sont nominés mais en plus il enchainent les tubes à une vitesse effrénée. Après "Gweta", "La Même Histoire" voilà qu’ils en remettent une couche avec leur frère Ivoirien Arafat sur le tubesque "Apéro" ! Les jaloux vont courir ! Gweta !!!

1. Davido

Et oui, l’artiste le plus en vu du moment est sans conteste Davido ! Plus qu’une sensation du moment Davido est un véritable phénomène ! Signée par son génie de producteur Shizzy, sa musique vient carrément du futur et fait à elle seule trembler tout le continent!

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Source : starducongo.com | 2014-08-05 21:00:00.0
AVOIR AFFAIRE à Ferré Gola, c’est se mettre en mode rewind et replonger dans les premiers temps du showbiz africain, années 1970-1980. À « l’école » des pionniers, des Salif Keïta, Alpha Blondy et autres Franco, les relations presse et les opérations de promotion étaient seulement des « matières » en option. Avec Ferré Gola, on revit tout ça : pas d’envoi à la presse de son troisième et dernier album, Boîte noire, sorti en juillet dernier ; aucun interlocuteur, attaché de presse ou producteur ; artiste aux abonnés absents… En comparaison de son grand rival Fally Ipupa, qui lui récite assez bien les « leçons » occidentales, tout ça fait, disons-le, un peu amateur !

Et pourtant, tous les mélomanes africains n’ont d’yeux que pour l’un des « patrons » de la jeune génération congolaise, la nouvelle idole qui règne sur les charts kinois depuis une petite dizaine d’années. Et qu’on le veuille ou non, Hervé Gola Bataringe (pour l’état civil) est une star que les femmes adulent et que les hommes adorent au point d’embrasser ses pieds, comme lors du festival des Musiques urbaines d’Abidjan (FEMUA) en avril dernier. Mais une drôle de star. On le dit mystérieux, secret, vivant à l’écart, au fin fond de la banlieue parisienne, avec sa femme, maghrébine avec laquelle il est en train de divorcer, et ses enfants. Inutile de dire que ce fut l’une de nos premières questions quand, enfin, on parvint à « coincer » le chanteur dans un palace des Champs-Élysées. « Je suis un solitaire. J’ai toujours été comme ça. Enfant, j’étais poli car on avait une éducation très stricte, mais je parlais peu. Et à l’école, je ne me battais jamais, je jouais avec mon petit frère, c’était mon seul ami ! » Né en 1976 à Kinshasa, Ferré est le troisième d’une famille de quatre garçons.

Pas d’enfance dans le dénuement, propre à embellir la saga du héros chanteur, mais peut-être le trauma d’une perte, celle de son père qui avait un beau poste dans le secteur minier et qui décédera en 1984. Sa mère se lancera alors dans le commerce et mettra la famille à l’abri du besoin. Hervé, comme tout artiste congolais, fera ses premières armes dans une chorale religieuse. Le quartier de Kintambo se souvient de ce « petit » qui chantait à tue-tête avec cette voix si particulière. Il arrêtera ses études au collège, en classe de 5e. La famille désapprouvera mais Ferré veut « être une star, comme à la télé ! » Après avoir opéré dans deux groupes de quartier, il sera repéré en 1995 durant une kermesse par un certain… Werrason ! À 19 ans, il devient ainsi le chanteur du groupe superstar des Wenge Musica 4x4 BCBG, les inventeurs du ndombolo, cette rumba survitaminée. Et quand, en 1997, Werrason et JB Mpiana, les deux leaders, se sépareront, il restera avec le premier qui fondera le Wenge Musica Maison Mère. C’est donc aux côtés du « Seigneur de la forêt » qu’il va connaître la gloire et imposer sa voix exceptionnelle, haute et chaude à la fois, plaintive, chargée de feeling. Qui d’autre pouvait hériter de ce surnom de « Chair de poule » ?

Sur la scène effervescente de la rumba congolaise, il est désormais incontournable. En 2005, le chanteur Koffi Olomidé déboursera même 15 000 euros pour l’intégrer dans sa formation, Quartier Latin ! Record pour un « transfert » dans le monde musical kinois. Il y restera quinze mois, partageant les parties vocales avec un certain… Fally Ipupa. « On était très copains, se souvient Ferré. Fally est un artiste que j’apprécie beaucoup. » D’où, peut-être, ce manque de polémiques entre les deux stars. Car avec la nouvelle génération, fini les insultes, les surenchères inutiles, les gonflements de biceps ! « On ne court pas l’un après l’autre, on n’essaie pas de prouver qu’on est le plus fort. Les polémiques de nos grands frères, Werrason ou Koffi, n’ont servi à rien. C’est en les voyant faire que Fally et moi, on a décidé de changer de comportement. »

Nos deux compères, engagés dans leur carrière solo, ne courent peut-être pas l’un après l’autre, mais l’un à côté de l’autre tout de même, nantis chacun de trois albums, publiés comme par hasard simultanément. Match nul ? Pas tout à fait… Car quand Fally prépare un nouvel opus pour le compte de la multinationale Universal, Ferré semble stagner. Non pas sur le plan commercial : ses albums, Sens interdit (2007) et Qui est derrière toi ? (2009) qui contiennent des perles comme « Biberon » ou l’incomparable « Soke », se vendent bien (on parle de plus de 100 000 exemplaires écoulés en Europe pour le deuxième CD). Mais dans Boîte noire, quelle avalanche de « mabanga », ces dédicaces lucratives aux puissants de ce monde ! De quoi asphyxier la beauté d’une chanson et se fermer tout accès à un marché européen.

Ferré en est conscient. « Fally était soutenu par un producteur, Boîte noire a été autoproduit. Je veux toucher d’autres publics. Je rêve d’un parcours à la Michael Jackson. » Et celui qu’on surnomme « Jésus de Nuance » vient de trouver un producteur et de signer un contrat portant sur trois albums : David Monsoh, le faiseur de stars ivoirien, celui qui lancera le coupé-décalé ! « David est un grand du showbiz africain, il prend son travail au sérieux, il va me structurer. » Accessoirement, il est aussi l’ancien producteur de… Fally Ipupa ! Il se murmure d’ailleurs que celui-ci ne décolère pas depuis qu’il a appris le scoop. Pas si copain que ça, finalement ? En tout cas, nouvel objectif pour Hervé : réaliser, début 2015, « un disque métissé qui contiendra de la rumba, mais aussi du r’n’b, du dancehall, chanté en lingala, mais aussi en anglais et en français. » Son titre : Black Box. Boîte noire en version world autrement dit. La « course » Ferré-Fally n’est décidément pas finie !

Par Jean-Michel DENIS

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Source : starducongo.com | 2014-08-04 23:14:00.0
Le rêve du chanteur américain d’origine sénégalaise, Akon, de voir le visage de l’Afrique illuminé, se construit pas à pas.
En marge du Sommet USA-Afrique, son association « Akon Lighting Africa » et la fondation « Africa 2.0 » s’associent pour organiser le 7 août, la conférence « New Partnership Models for Growth » pour laquelle plusieurs chefs d’État africains ont été invités.

L’idée est de s’entretenir avec les futurs leaders africains dans un dialogue franc et ouvert centré sur les aspirations, les besoins, les défis et les actions entreprises par les jeunes leaders émergents dans le but notamment de trouver de nouvelles voies vers la prospérité et la croissance.

Les deux organisations se proposent de « donner à la prochaine génération de dirigeants africains, de tous les secteurs d’activités, l’occasion d’échanger directement avec les décideurs africains, des chefs d’entreprises, des représentants de la société civile, les leaders d’opinion, des athlètes, des artistes et des célébrités ».

A travers cette conférence, les organisateurs entendent inviter les chefs d’État africains à rendre compte de leur expérience des défis de la construction d’une Afrique différente.

Par la même occasion, de fournir aux jeunes leaders africains l’opportunité de montrer à leurs aînés comment ils réussissent de plus en plus à trouver leur propre voix, à se redéfinir et en proposant des solutions innovantes et inclusives pour un rapide développement de l’Afrique.

Rappelons que des artistes et leaders africains comme Youssou Ndour, D Banj, Yaya Touré sont aussi attendus à ce sommet sans oublier Fally Ipupa, l’actuel meilleur artiste d’Afrique centrale

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Source : starducongo.com | 2014-08-04 14:50:00.0
Une ex-amante du footballeur a déposé plainte contre le Camerounais, l'accusant d'avoir diffusé sur les réseaux sociaux des photos d'elle dénudée.
Une star internationale, une maîtresse trahie, des photos X disséminées sur Internet... Tous les ingrédients d'un feuilleton judiciaire sulfureux sont réunis. Selon nos informations, le parquet de Paris devrait ouvrir une enquête dans les jours qui viennent contre la légende vivante du football Samuel Eto'o. Le « Messi camerounais », sept fois nommé au Ballon d'or et triple vainqueur de la Ligue des champions, est soupçonné de s'être vengé d'une amante jugée indélicate en diffusant sur Internet des photos d'elle dans des poses très suggestives.

La jeune femme de 27 ans a d'abord intenté une action dans son pays d'origine, avant de s'en désister au profit d'une procédure en France. La plainte, déposée le 8 juillet au commissariat du XVIe arrondissement de la capitale, a été transmise au parquet, qui doit décider des suites à donner dans les prochains jours.

Les deux amants se sont rencontrés en 2007 à Yaoundé, la capitale camerounaise, en marge d'un match de foot. La bluette, d'abord passagère, va se muer en véritable histoire d'amour. « Notre relation a eu des hauts et des bas, comme tout le monde », raconte Nathalie Koah dans sa plainte, que nous avons pu consulter. En novembre 2013, l'idylle se brise : la superstar du ballon rond soupçonne la jeune femme, agent d'escale de la Camair-Co, d'entretenir une relation parallèle avec Fally Ipupa, une vedette de la chanson congolaise célèbre dans toute l'Afrique. « Samuel a déclaré qu'il était prêt à me pardonner si je lui prouvais mon amour », ajoute-t-elle. Pour ce faire, le footballeur lui demande de prendre des photos du chanteur dénudé afin de les diffuser sur Internet, dans le but de « détruire son image et sa carrière ».

La jeune femme refuse. Excédé, Eto'o porte plainte au Cameroun en décembre 2013, prétextant qu'elle menace de diffuser sur le Web des photos de leurs ébats. Les gendarmes locaux auditionnent Nathalie et saisissent ses portables personnels. Quelques jours plus tard, le joueur de Chelsea la contacte sur son téléphone professionnel. « Il s'était visiblement fait envoyer mes portables chez lui, à Londres. Il a dit que, s'il voulait, il pouvait diffuser les messages et les photos qu'ils contenaient et ainsi me nuire », poursuit la plaignante, qui décide alors de couper les ponts.

Les semaines passent. Le 29 mai dernier, nouvel épisode : Nathalie est interpellée à la sortie d'une boîte de nuit de Yaoundé. Eto'o a déposé une nouvelle plainte pour escroquerie et vol. Les médias camerounais s'emparent de l'affaire et présentent le footballeur comme une victime. Mais en l'absence de preuve, la jeune femme n'est pas davantage inquiétée, et son passeport, un temps confisqué, lui est finalement rendu. « C'est à ce moment-là que j'ai constaté que des photos de ma personne, à caractère pornographique, étaient diffusées sur Internet, et qu'elles se retrouvaient sur les réseaux sociaux », déroule-t-elle aux policiers parisiens.

« C'est un véritable assassinat social, tonne Me Thibault de Montbrial, l'avocat français de Nathalie Koah. En diffusant ces clichés, Monsieur Eto'o a ravagé sa vie familiale mais aussi professionnelle. Il a eu un comportement méprisable, profitant d'elle avant de la répudier. » A l'appui de ses propos, la plaignante a confié aux policiers de nombreuses conversations audio et d'échanges par chat entre elle et son ex-amant, prouvant, selon elle, la véracité des menaces. Contacté hier par téléphone, Samuel Eto'o n'a pas donné suite à nos appels.

Thibault Raisse

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Source : starducongo.com | 2014-08-03 03:19:00.0
Les artistes Fally Ipupa et Youssou Ndour participeront aux côtés du footballeur Yaya Touré au sommet Usa-Afrique du 05 au 6 août prochain à Washington.
Les présidents Alpha Condé de la Guinée, Denis Sassou N’Guesso du Congo-Brazzaville, Uhuru Kenyatta du Kenya et John Dramani Mahama du Ghana sont attendus à la conférence Usa-Afrique qui s’ouvre le 05 août prochain à Washington. Des artistes et leaders africains comme Youssou Ndour, D Banj, Yaya Touré sont aussi attendus sans oublier Fally Ipupa, l’actuel meilleur artiste d’Afrique centrale.Le jeune artiste congolais a remporté le 26 juillet dernier, le trophée de meilleur artiste d’Afrique centrale lors de l’African music magazine Awards (Afrimma) qui a eu lieu à Dallas.

En marge du Sommet USA-Afrique, les associations «Akon Lighting Africa » et «Africa 2.0 » tiennent le 7 août, la conférence « New Partnership Models for Growth » pour laquelle plusieurs chefs d’État africains ont été invités afin de s’entretenir avec les futurs leaders africains dans un dialogue franc et ouvert centré sur les aspirations, les besoins, les défis et les actions entreprises par les jeunes leaders émergents dans le but notamment de trouver de nouvelles voies vers la prospérité et la croissance.

Le but pour « Akon Lighting Africa » et « Africa2.0 » se proposent de donner à la prochaine génération de dirigeants africains, de tous les secteurs d’activités, l’occasion d’échanger directement avec les décideurs africains, des chefs d’entreprises, des représentants de la société civile, les leaders d’opinion, des athlètes, des artistes et des célébrités.

A travers cette conférence, les organisateurs entendent inviter les chefs d’État africains à rendre compte de leur expérience des défis de la construction d’une Afrique différente et de fournir aux jeunes leaders africains l’opportunité de montrer à leurs aînés comment ils réussissent de plus en plus à trouver leur propre voix, à se redéfinir et en proposant des solutions innovantes et inclusives pour un rapide développement de l’Afrique.

Didier Assogba

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Source : starducongo.com | 2014-07-30 23:26:00.0
Le single, en version CD et DVD, sera disponible à partir du 30 juillet et la sortie de l’album est prévue dans deux mois.
L’opus est produit par le label GOODY GOODY RECORDS créé par Nathalie Makoma elle-même. Le single, comme son nom l’indique, comprend la chanson « One more try » déclinée en deux versions : l’instrumental et la version avec les paroles. La chanteuse a déclaré qu’elle chantera plus souvent en anglais même si certaines de ses chansons seront également en lingala, français ou encore swahili. La chanteuse, qui a quitté le groupe Makoma, a déclaré avoir récemment assisté aux répétitions du groupe, sans pour autant le réintégrer. « Il y a deux jours, j’étais à leur répétition. J’ai vu qu’ils sont en train de travailler. Malheureusement, je ne serai pas avec eux. Mais ils sont en train de bosser pour leur prochain album», a-t-elle indiqué sur l’émission couleurs tropicales de RFi. Nathalie Makoma déclare être toujours chrétienne et chanteuse de gospel, malgré tout ce qui a été dit sur elle. « J’ai un travail que je fais qui est la musique. Pour moi, le gospel n’est pas un travail mais une croyance.C’est la relation personnelle que j’ai avec mon Dieu. Je chanterai toujours pour lui. Mais j’ai un travail que Dieu m’a aussi donné et c’est toujours la musique afro beat », a expliqué la chanteuse.

Nathalie Makoma avait signé un contrat de production avec Sony mais a décidé de créer son propre label afin de faire la musique comme elle l’entend. « Je l’ai fait aussi afin d’aider d’autres artistes », a-t-elle expliqué. Après son duo à succès avec Papa Wemba sur la chanson « Six millions ya ba soucis », l’ancienne chanteuse phare du groupe Makoma n’exclut pas la possibilité de featuring avec d’autres artistes comme Ferré Gola ou Fally Ipupa.

Patrick Kianimi
Adiac-congo.com

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Source : starducongo.com | 2014-07-19 19:25:00.0
Détérioration des relations entre Fally Ipupa et David Monsoh qui veut s’occuper du management de l’artiste Ferre Gola considéré comme rival de l’ancien poulain de ce producteur.
Source : digitalcongo.net | 2014-07-19 16:25:56.0
Fally Ipupa qui a le vent en poupe s’est produit dernièrement à la kermesse « Cohésion » dans la commune de Bandalungwa.
Source : digitalcongo.net | 2014-07-16 16:18:37.0
Johannesburg, (Starducongo.com) – A la veille du 23ème Sommet des chefs d’Etat et de gouvernements de l’Union africaine, la pétition « Do Agric » de ONE.org est en route pour Malabo, en Guinée Equatoriale. Signée par plus de deux millions de citoyens africains, elle appelle les dirigeants africains à nourrir l’Afrique, créer des millions d’emplois et construire un meilleur avenir en investissant dans l’agriculture et soutenant les producteurs familiaux, particulièrement les femmes
La pétition et les 10 recommandations conjointes des acteurs non-étatiques ont été remises aux présidents Yayi Boni du Bénin, Mahamadou Issoufou du Niger, Jakaya Kikwete de la Tanzanie, et John Mahama du Ghana. Elles ont également été remises au vice-président Guy Scott de la Zambie, aux premiers ministres Moussa Mara du Mali et Brigi Rafini du Niger, et au ministre de l’agriculture Adesina Akinwumi du Nigéria, au ministre de l’agriculture et de la sécurité alimentaire Mahana Zougrana du Burkina Faso, à la ministre de l’économie, Ngozi Okonjo-Iweala du Nigéria, au ministre de l’agriculture, de la pêche et des forêts, Senzeni Zokwana d’Afrique du Sud et au ministre de l’agriculture et de l’équipement rural, Abdoulaye Papa Seck du Sénégal.

En recevant la pétition « Do Agric » et en s’engageant à porter les voix de plus de deux millions d’Africains et les 10 recommandations politiques conjointes des acteurs non-étatiques à Malabo auprès de leurs pairs, ces gouvernements ont défendu leur place de champion de l’agriculture. Au Bénin, en particulier, Dr Yayi Boni, qui a déclaré 2014 « Année de l’agriculture et de la sécurité alimentaire » de l’UA, a dit :

« […] j’appelle mes pairs à se joindre à moi pour que cette commémoration des dix ans de Maputo marque un tournant et que nos populations voient leur vie changer durablement. Nous devons tous augmenter notre allocation budgétaire vers l’agriculture et investir un minimum de 10%. »

La place de champion du Niger est également indéniable. Le Haut-Commissaire de l’initiative 3N « Les Nigériens nourrissent les Nigériens », Amadou Allahoury Diallo, le ministre de l’agriculture et de l’élevage, Abdou Labo, le Premier ministre, Brigi Rafini et le chef d’Etat, Mahamadou Issoufou, ont tous rencontré la délégation de « Do Agric » et reçu la pétition. Et le chef d’Etat de déclarer :

« Nous voulons être un champion. Nous voulons travailler main dans la main avec vous. […] Nous voulons la sécurité alimentaire sur tout le continent et allons travailler dans ce sens ».

En janvier 2014, à Addis-Abeba en marge du Sommet des chefs d’Etat de l’UA, ONE.org a lancé la campagne « Do Agric. L’agriculture, ça paye » dans le cadre de l’Année de l’agriculture et de la sécurité alimentaire de l’UA qui commémore la Déclaration de Maputo. Cette campagne vise non seulement à encourager les dirigeants africains à se réengager dans le développement de l’agriculture en y allouant au moins 10% de leur budget national, mais aussi à redorer l’image de ce secteur auprès des jeunes en particulier. Ainsi, en avril, ONE.org s’est entouré de 20 ambassadeurs (dont Yaya Toure, Fally Ipupa, Tiken Jah Fakoly et D’banj) dans le cadre, en autres, de la chanson « Cocoa ‘na chocolate » pour promouvoir l’agriculture auprès de la jeunesse.

Et Djibo Bagna, le président du Forum panafricain des organisations paysannes (PAFFO) de déclarer : « Les producteurs familiaux le savent : l’avenir de l’Afrique est entre leurs mains. Ils sont prêts à prendre la responsabilité de nourrir l’Afrique, d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour tous les citoyens africains, de créer de l’emploi et de redynamiser la croissance du continent à la seule condition que les chefs d’Etat et de Gouvernement africains prennent aussi leurs responsabilités » et de leur demander « Etes-vous également prêts ? »

Dr. Sipho S. Moyo, Directrice exécutive Afrique de ONE, déclare :

« Les dirigeants africains se réunissent à Malabo pour discuter des enjeux du développement sur le continent. Il est temps que ces dirigeants se mobilisent pour l’agriculture et appliquent nos recommandations. Des millions de citoyens africains comptent sur vous, dont les 2 millions qui ont déjà signé la pétition « Do Agric » et les 400 millions qui vivent avec moins d’un dollar par jour.

Nous allons étudier les résultats du sommet dans les détails. Nous prions nos dirigeants d’entendre les voix de ces millions d’Africains et d'investir davantage dans l’agriculture. Cela permettra de créer de l’emploi et d’en finir avec l'extrême pauvreté. »

Le Sommet de Malabo est une occasion historique de sortir des millions d’Africains de l'extrême pauvreté et de changer leur vie durablement. L’agriculture a le potentiel de transformer le continent et de devenir son moteur économique. Les différents acteurs non-étatiques sont prêts à relever ce défi, nous espérons que les dirigeants africains écouteront leurs pairs pour faire de cette « Année de l’agriculture et de la sécurité alimentaire » une réussite pour tous.

Source: Commumique

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Source : starducongo.com | 2014-06-27 16:04:00.0
La tragédie de Kikwit avait eu lieu pendant la prestation de l’Artiste Fally Ipupa  lors de la première journée du Festival organisé à l’occasion du quarantième jour du décès de l’artiste musicien Jean Mubiala Kester Emeneya, rappelle-t-on.
Source : digitalcongo.net | 2014-06-11 18:37:02.0
Abidjan, (Starducongo.com) - « Ce que je n’ai pas apprécié, c’est le fait que Fally signe avec d’autres personnes pendant qu’on est encore sous contrat et sans m’en aviser. Je l’ai appris sur les réseaux sociaux », a déclaré l’ex-producteur de la star congolaise, David Monsoh.
« Vous savez, les artistes sont ce qu’ils sont. Quand tu mets un enfant au monde, c’est bien qu’il parte quand il grandit. Mais c’est juste la manière dont il part qu’on n’apprécie pas souvent », a confié le célèbre producteur dans un entretien accordé à notre confrère Topvisages.

« Quand on commence à lancer un artiste, on espère rentrer dans ses fonds à partir du quatrième album. C’est un travail à long terme. Mais, les artistes africains, en général, sont très pressés. Ils se disent qu’ils ont atteint un certain niveau. Et quand ils commencent à “voir clair”, ils se disent : “peut-être que le producteur me vole…”. C’est très difficile avec les artistes», a-t-il déploré. Avant de rassurer qu’il ne gardait aucune rancune. Et pour cause: « C’est bien qu’il aille découvrir d’autres choses », a ajouté le cofondateur de la chaîne parisienne BBlack.

Pour David Monsoh, Fally Ipupa « peut partir et la vie continue… (D’autant plus que,) ça me grandit parce que j’ai de la hauteur. Puisque quand je prends un artiste au départ, je me dis qu’il va me quitter un jour ».

Ainsi, et suite à ce départ, le producteur ivoirien a choisi de (re)travailler avec Ferré Gola qu’il considère comme « un très bon artiste », explique-t-il. En plus, «ce dernier est aussi un bon chanteur qui a besoin de visibilité, alors, je m’occupe de lui ».

Mais le choix de travailler avec Ferré Gola n’est pas fortuit. Il est à rappeler que « c’est moi qui ai fait le premier album de Ferré Gola. Mais vu leurs histoires de rivalité avec Fally, il n’a pas voulu suivre la concurrence et a préféré partir. Maintenant que Fally est parti de la maison, Ferré y revient parce qu’il a compris que le travail que je fais est toujours très professionnel », rappelle le producteur de musique.

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-06-08 17:20:00.0
Le chanteur Pascal Lokwa Kanza fête samedi 31 mai et dimanche 1er juin ses 20 ans de carrière solo.
Il a choisi le théâtre de la verdure, à Kinshasa, pour célébrer cet anniversaire, en même temps que la 8ème édition du Festival international de jazz de Kinshasa, Jazzkiff. Des artistes musiciens comme Richard Bona, Jean Goubald Kalala, Sara Tavares, Fally Ipupa, Olivier Tshimanga et Malaika Lokua sont les invités de la star congolaise à cette célébration.

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Source : starducongo.com | 2014-05-30 04:21:00.0
Invité au Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), Ferré Gola a offert deux shows explosifs sur les scènes d’Anoumabo et de Yopougon. Perçu comme l’une des nouvelles coqueluches de la rumba congolaise, Ferré fait parler de lui partout où il passe. Le chanteur s’est ouvert à nous et se prononce sur les multiples conflits dans la musique congolaise, le départ de son instrumentiste Nicodème, ses rapports avec les autres artistes congolais, les femmes…
• C’est ta première participation au FEMUA. Avec quels sentiments repars-tu ?

- Je regagne mon pays avec un sentiment de satisfaction. Je félicite A’Salfo pour m’avoir invité au FEMUA. L’organisation a été une grande réussite. Car depuis l’aéroport jusqu’à notre hôtel, tout était précis. Je n’ai que des encouragements à l’endroit des organisateurs.

• Tes impressions face à l’accueil enthousiaste du public lors de tes deux prestations ?

- Vraiment, c’est un public très chaleureux que j’ai découvert à Anoumabo. Il est différent de ceux que j’ai l’habitude de rencontrer dans les autres manifestations auxquelles je participe. Ce public me réclamait certains de mes titres que je ne pouvais imaginer. C’était également un grand plaisir pour moi de jouer devant ces personnes qui n’ont pas souvent les moyens de s’offrir un ticket pour un concert payant.

• Quel fut ton sentiment quand tu as reçu l’invitation pour le FEMUA ?

- Franchement, je ne connaissais pas le FEMUA, même son existence. C’est à la conférence de presse de lancement à Paris que j’ai eu de plus amples informations sur ce festival. Et les images des éditions précédentes, m’ont permis de mesurer sa dimension internationale. Et surtout que c’était une belle occasion de venir en Côte d’Ivoire. Cela m’a motivé à venir jouer pour le public du FEMUA. Mais après mes différentes prestations, j’ai été convaincu de tout ce que j’avais vu et entendu de ce festival qui existe depuis 7 ans.

• A quoi répondait ton don des 150 Euros (97500 FCFA) au public ?

- Bon, on m’a dit que c’est au village. Je voulais, à ma façon, contribuer à donner un peu de joie aux populations. C’était juste une scène pour s’amuser et non pour démontrer que j’ai de l’argent. Le FEMUA, mène aussi des actions sociales. C’est ma contribution à cet effort pour donner de la joie à cette population. D’autre part aussi, je voulais savoir la vérité sur la rumeur qui disait qu’il y a des danseurs ivoiriens qui pouvaient rivaliser avec les Congolais. Il fallait faire quelque chose pour les motiver et voir ce que ces danseurs valent. Eééh bien, j’ai compris qu’il y a les mêmes talents ici qu’à Kinshasa. Evidemment, les Congolais doivent redoubler d’effort parce que les Ivoiriens arrivent… (Rires.)

• ça ne te tente pas de prendre un jeune ivoirien dans ton groupe ?

- Si, je veux bien avoir des Ivoiriens comme danseurs. Sauf que là, je ne rentre pas directement à Kinshasa, je vais à Paris. Je vais m’organiser pour voir comment ça peut se faire. D’ailleurs, l’un des deux jeunes qui ont fait le show sur la scène d’Anoumabo, je l’ai reçu ici à l’hôtel et nous avons échangé à ce sujet.

• A Kinshasa, tu es présenté comme l’un des chefs de file de la nouvelle génération de la rumba. Qu’en penses-tu ?

- Tu l’as dit. Je suis le capitaine qui amène cette génération de rumba à bon port. C’est vrai qu’il y a des devanciers, mais je dis que je suis le capitaine. On fait de la rumba de nos devanciers avec beaucoup d’innovations.

• Oui, justement qu’est-ce qui fait la différence entre eux et vous ?

- La différence fondamentale avec les autres, ce sont les mélodies. Moi par exemple, j’utilise beaucoup la guitare dans ma rumba. Ma particularité, j’essaie de moderniser cette musique avec une coloration R&B. Mon style musical n’est pas loin de celui de feu Franco. Donc, c’est tout à fait normal que ça accroche les mélomanes.

• On t’oppose à Fally Ipupa. Alors considères-tu comme une victoire, le fait d’avoir pris son producteur David Monsoh ?

- Excusez-moi, c’est David Monsoh qui peut répondre à cette question parce je ne suis pas disposé à y répondre.

• Mais tu travailles avec David Monsoh ?

- David Monsoh a réalisé mon premier album mais pour votre préoccupation, je crois, qu’il est mieux placé, pour vous satisfaire.

• N’est-ce pas important pour toi de clarifier les choses ?

- Bon, j’ai mon album Boîte noire sorti depuis juillet 2013 qui suit son cours normal. Celui qui a produit l’œuvre et qui l’a distribuée s‘appelle Diego, il réside à Paris. Notre contrat est encore en cours. Maintenant, s’il y a d’autres projets on verra. Comme l’adage le dit, l’homme propose et Dieu dispose. Sinon pour l’instant, je n’ai pas encore entrepris des démarches pour un nouvel album.

• Quelle est ta réaction face à Werrason qui a débauché ton musicien Nicodème ?

- Les musiciens font ce qu’ils veulent, moi je n’ai pas de contrat avec qui ce que soit. Nico est parti épauler son grand-père (rires).

• Toi aussi tu l’avais fait à l’époque avec Koffi Olomidé…

- Non, ce n’est pas la même chose. Koffi avait payé de l’argent pour que je joue avec lui. C’était un contrat de 2 ans. C’est quelque chose qui ne s’était jamais produit avant. C’était la première fois. Et quand j’ai épuisé le contrat, j’ai commencé ma carrière solo.

• C’est sans animosité que tu as accueilli son départ…

- En ce moment, ça ne me fait pas mal. Du moment que dépuis l’aéroport de Kinshasa jusqu’en ville, on ne fait que jouer les chansons de Boîte noire, mon album. Pour quelle raison je vais m’inquiéter ? En plus, c’est moi qui chante, pas Nico. Les musiciens profitent du chanteur et non le contraire. Et de surcroît, un musicien ne peut pas pénaliser ma carrière. La preuve nous avons joué au FEMUA sans ce dernier.

• Ta nouvelle danse ‘’Papa mukolo ameli sifflet’’ serait une réplique à Werrason ?

- ‘’Le vieux a avalé son sifflet’’ est parti d’un concert que Werrason a donné au stade des Martyrs et ce jour-là, il a été hué par le public. Donc, j’ai pris cela comme un cri de guerre dans mes chansons.

• Qu’est-ce qui t’oppose à Werrason ?

- Rien ne m’oppose à Werrason. Je ne suis pas de la même génération que lui pour que nous soyons en conflit. Lui et moi, on ne se voit pas, on ne fréquente pas et on ne se parle pas. Vous savez, chacun a sa manière de voir la vie. J’ai dit à Nico que là où il se trouve, que sa carrière prospère parce qu’il est mon ‘’fils’’. Un père ne maudit pas son fils, il veut son bien. J’ai le sentiment que c’est devenu une guerre entre eux et moi, parce qu’ils ne veulent pas que je réussisse.

• Explique-nous pourquoi ces interminables va-et-vient des artistes entre les orchestres ?

- Ce sont les chefs d’orchestres faibles qui débauchent des musiciens ou des chanteurs pour renforcer leurs groupes. C’est ceux qui sont faibles qui font ça.

• Tu veux dire que c’est parce que Werrason est faible qu’il a pris Nico ?

- Sans polémique aucune, Werrason a fait son époque. C’est fini. A présent, c’est le temps de Ferré et les autres. Chacun a son époque. Mais aussi pour rester longtemps sur la scène, il faut chanter. Il faut donc qu’il chante.

• Apparemment, tu es un homme timide ?

- Oui, je ne parle pas beaucoup. J’ai grandi comme ca. Depuis tout petit, je n’ai pas eu d’amis. J’ai grandi un peu renfermé sur moi-même. Je ne parle pas beaucoup, mais je m’exprime à travers mes chansons.

• C’est dire que tu n’as pas d’amis parmi les artistes au Congo…

- Non, je n’ai pas d’ami parmi les artistes. On se salue parfois si l’occasion se présente. Mais je n’ai pas d’amis surtout à Kinshasa.

• Et lorsque vous vous rencontrez à un festival, c’est quelle ambiance ?

- Là, c’est la guerre, personne ne dit un mot à son ami. On peut peut-être se dire bonjour, mais on ne s’approche pas. Sauf si j’ai affaire à des gens comme le regretté King Kester, Félix Wazékwa… Les anciens.

• Mais pourquoi une telle atmosphère entre artistes d’un même pays ?

- Ce n’est pas chez nous seulement que cette rivalité existe entre les artistes. Aux Etats-Unis, c’est un phénomène qu’on rencontre. Mais eux parfois, ils se soutiennent à travers les featuring ou figurent dans les vidéos des uns et des autres. Ce n’est pas le cas chez nous.

• Qu’est-ce que ça te fait quand on invoque des noms comme Tabuley, Franco… ?

- Il y a eu deux époques. Il ya eu le Grand Kallet et les Franco. Il y a eu celle du seigneur Rochereau, Papa Wemba… Moi, je suis leur incarnation. Je suis le Rochereau d’aujourd’hui. Parce tous ceux-là c’étaient des ténors. La rumba, ce sont les textes, la voix et les mélodies.

• Ferré Gola et les femmes. Tu les aimes beaucoup, dit-on.

- Ah, je suis un homme ! Je suis un père de famille, avec plusieurs enfants.

• Combien d’enfants ?

- Beaucoup !

• Que penses-tu des Ivoiriennes ?

- Les Ivoiriennes sont belles et charmantes, comme mes sœurs congolaises.

• Et si tu n’étais pas marié, tu aurais épousé une d’entre-elles ?

- Je n’ai pas pensé à cela. Donc, je ne sais quoi dire.

Par Claude kipré & Charly Légende

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Source : starducongo.com | 2014-05-10 02:23:00.0

Crée le 25-04-2014  - 07H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ETINTERNATIONALE .  Mis à jour vendredi le  25-04-2014 - 10H40 PAR : RADIO OKAPI

Plusieurs personnes sont mortes vendredi 25 avril vers deux heures du matin dans une bousculade au stade du 30 juin de Kikwit pendant le concert inaugural de la première édition du Festival « King Kester Emeneya ». Ce festival avait débuté quelques heures plus tôt et coïncide avec le 40e jour du décès de cet artiste musicien en France. Dans un communiqué publié quelques heures après le drame, le gouvernement provincial du Bandundu fait état de plusieurs morts et des dégâts matériels, sans plus de précisions.

« Le gouvernement provincial du Bandundu a la profonde douleur d’informer la population que des incidents malheureux  sont survenus  ce vendredi 25 avril au stade du 30 juin de Kikwit. En effet, une bousculade due à l’engouement du public venu nombreux pour assister aux manifestations  marquant la première édition du festival et du retrait de deuil  de King Kester Emeneya a entraîné mort d’hommes et des dégâts matériels. Son excellence monsieur le gouverneur de province a convoqué à cet effet une réunion du comité de sécurité pour [prendre] des mesures appropriées », indique le communiqué lu par le porte-parole du gouvernement provincial du Bandundu.

La même source affirme qu’une enquête est ouverte pour tenter d’éclaircir les circonstances de ce drame.

Mais entre-temps, le gouvernement provincial du Bandundu annonce l’annulation de toutes les activités prévues dans le cadre du festival Kester Emeneya qui devait se clôturer le dimanche 27 avril prochain.

L’exécutif provincial présente ses condoléances aux familles éprouvées et invite la population à demeurer calme.

Le gouvernement provincial n’a pas encore fourni les détails sur ce drame mais des sources locales indiquent que la bousculade a eu lieu alors que le chanteur Fally Ipupa était sur scène.

Après une coupure d’électricité, plusieurs personnes venues assister au concert dans le stade de Kikwit auraient tenté d’en sortir. Ils ont fait face à ceux qui étaient restés à l’extérieur et qui tentaient d’entrer gratuitement dans l’enceinte en profitant de l’obscurité. Une bousculade s’en est suivie, causant des morts.

Source : afriqueredaction.com | 2014-04-25 10:45:00.0
Invité à prendre part à trois grands concerts à Libreville et Port-Gentil, Fally Ipupa a foulé à nouveau le sol gabonais jeudi 3 avril.
Source : gaboneco.com | 2014-04-05 10:39:51.0
Samedi 22 mars 2014 au salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa, le public kinois a savouré en primeur les partitions de « Bella Signorita », single réalisé par le duo Fally Ipupa et José Hendrix Ndelo.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-27 12:11:42.0
De son vrai nom Serge MOVILI Mazamiest né le 3 avril 1978 (36ans) à Kinshasa.

Jeune, il suit sa scolarité tout en faisant de petits métiers dans les rues de sa commune,Bandalungwa dans les années 1980, une grande crise
économique traverse le Zaïre de Mobutu ; en quelques mois les
principales infrastructures de ce pays s’effondrent, à cette époque PAPA WEMBA lance un nouveau courant musical d'où Celeo suit cette voie et intègre alors plusieurs Groupes de rue
zaïroise et met trois ans à devenir musicien professionnel.

En décembre 1997, après la dislocation du Groupe Wenge Musica BCBG 4x4, il est recruté par WERRASON, ADOLPHE DOMINGUEZ, DIDIER MASSELA et ALI MBONDA, les cofondateurs de Wenge Maison Mère.
Les débuts de Celeo sont assez difficiles au sein de Wenge Musica Maison Mère mais quelques année après sa participation dans certains albums du Groupe, Celeo voyage à travers le monde et joue dans de grandes salles françaises telles que le Palais des Sports, Bercy, le Zénith, le Cirque Royal, etc... ainsi que dans les plus grands stades d’Afrique.

Après le départ de son collègue Bill Clinton Kalonji , il prend la direction du secteur ambiance de Wenge Maison Mère où il produit avec son nouveau confrère Roi David, un Générique intitulé « Alerte Générale » qui leurs offrent une récompense aux Kora African Awards.

Après des désaccords avec WERRASON et ses principaux lieutenants, Celeo décide de quitter le Groupe pour embrasser une carriere solo et crée son propre Groupe appelé « +10 », il s’installe dans un nouveau local de répétition dans sa commune d’origine.
Depuis le 25 septembre 2008, jour de l’anniversaire de ses jumeaux Marc Olivier et Marc Andy, il lance sur le marché son premier album « Nzoto na Nzoto » qui avait connu la participation de FALLY IPUPA qui figure régulièrement dans le top des hits congolais et africains.
Un an après la sortie de son album solo et plusieurs concerts, il décide de lancer son deuxième Album intitulé
« Yes We Can » en 2012 dans le but de mettre en avant son Orchestre et refaire apprécier quelques titres de Nzoto na Nzoto qui seront remixés...

Rhodman Odika

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Source : starducongo.com | 2014-03-17 03:00:03.0
L’artiste congolais faisait partie des invités de marque de la Fondation dirigée par Dominique Ouattara, première dame de Côte d’ivoire.
Le gala qualifié de « Grand cabaret du cœur » a réuni de nombreuses stars internationales comme Adriana Karembeu, l’acteur français Richard Berry, MC Solaar, Fally Ipupa, l’acteur américain Gary Dourdan de la série « Les experts », les chanteuses Pierrette Adams et Aïcha Koné, sans oublier Alpha Blondy et bien d'autres. La soirée, qui s’est déroulée le vendredi 14 mars, avait pour but de récolter des fonds nécessaires pour équiper un hôpital mère-enfant de Bingerville. Le grand cabaret du cœur fait référence au concept artistique du grand cabaret de l’animateur français Patrick Sébastien, qui a également conçu le spectacle de la soirée avec ses meilleurs artistes. La soirée de Gala s’est déroulée en présence de l’épouse du roi Mohamed VI du Maroc, la Princesse Lalla Salma, invitée d’honneur du dîner gala. « C’est pour une bonne cause. La dernière fois que j’étais à Abidjan, nous avons rendu visite aux enfants. Aujourd’hui, c’est encore pour une bonne cause, car c’est pour récolter des fonds pour l’équipement de l’hôpital mère-enfant de Bingerville. Pour moi, c’est la couche la plus fragile de la société. En tant qu’Africain, père et artiste, c’est un plaisir de poser ce genre d’action », a déclaré Fally Ipupa, cité par abidjan.net.

Lancés le 29 juin 2013, les travaux de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville, ont été rendus possibles grâce à des donateurs qui avaient levé des fonds au cours d’un dîner gala organisé en février 2012. Pour rappel, en novembre dernier, Fally Ipupa a offert des cadeaux aux pensionnaires de la Case des enfants de la Fondation « Children of Africa. C’était dans le cadre des activités de sa structure Fally Ipupa Fondation, lancée au mois de juin 2013 à Kinshasa. Children of Africa est une fondation destinée à aider les enfants d’Afrique, soit directement par les actions sociales auprès des populations, soit en subventionnant des associations de bienfaisance reconnues. À ce jour, la fondation est intervenue dans plusieurs pays d’Afrique notamment au Bénin, au Burkina Faso, au Cameroun et au Gabon.

Patrick Kianimi

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Source : starducongo.com | 2014-03-15 22:55:00.0
Crée le 15-03-2014  - 12H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE  .  Mis à jour samedi le  15-03-2014 - 12H40 PAR : ARTV NEWS  

 

 

 

C’est un véritable honneur que vient de recevoir Fally Ipupa qui prouve que l’artiste rd-congolais est un poids lourd de la World Music. 


Stromae Cheese, artiste francophone  qui cartonne en ce moment avec le tube « formidable »,  a reconnu les performances de Fally Ipupa et se verrait bien chanté avec lui. Stromae, musicien belge d’origine rwandaise l’a dit au cours d’une interview chez nos amis de BBC Afrique avant-hier  mercredi 12 mars.

 


 

Répondant à la question de savoir avec quels artistes africains, il aimerait enregistrait un album, le célèbre musicien n’en a cité que deux dont Fally Ipupa.  Le musicien belge a promis de faire une tournée en Afrique qu’il veut complète c’est-à- dire qui ne se limiterait pas uniquement à son Rwanda natal et à la RD-Congo. Ce clin d’œil du célébrissime Stromae à Fally Ipupa alias Dicap La merveille, prouve une fois encore que l’artiste congolais est un monstre de la scène musicale  africaine et mondiale. Ses pairs les plus illustres l’avouent. Et Stromae a dit ceci sur les antennes de la BBC que Fally Ipupa a fait de belles performances. C’est par hasard qu’il avait suivi un de ses spectacles, et là c’est un performeur qu’il a découvert. 


De quoi à faire pâlir de jalousie l’égocentrique Koffi Olomide. Un autre artiste rd-congolais qui fait la fierté de son pays, c’est maître Gim’s, fils de Djanana ancien chanteur de Langa Langa Star et Viva La Musica.  Maître Gim’s a figuré 3ème sur  le palmarès de la France 2013 des artistes ayant gagné les plus de sous découlant de la vente de leurs albums. Il n’a été devancé notamment par Johnny Halidays. Pour revenir à Fally Ipupa, il serait bien inspiré à saisir la main tendue par l’illustre Stromae pour un duo. Cela boostera encore sa belle carrière.

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-15 12:47:00.0
Le producteur ivoirien, David Monsoh va t-il faire de l’artiste congolais, Ferre Gola son prochain poulain? C’est la question qui revient depuis la publication d‘une série de photos de leur rencontre dans un prestigieux hôtel parisien.

Après trois albums avec une autre vedette congolaise, Fally Ipupa, le producteur ivoirien David Monsoh se verrait bien revenir dans l’univers de la rumba congolaise par la porte… Ferre Gola.

En effet, Ferre Gola est l’artiste congolais qui monte. Avec le succès de son dernier album « Boite Noire », le « Jesus des nuances » a les regards sur lui et les maisons de disques aussi.

Mais, une telle collaboration ne va surement pas plaire à tout le monde. La fin de l’aventure Fally et Monsoh avait fait la une dans les médias. Les fans de Ferre Gola accepteront-ils de voir leur vedette tomber dans les filets du producteur ivoirien?

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Source : starducongo.com | 2014-03-11 02:40:00.0
Sonia Rolland est la première Miss France d’origine africaine. Née d’une union franco-rwandaise, elle quitte le Rwanda en plein génocide. Son élection de Miss fut un réel tremplin. Aujourd’hui, elle est vue comme une comédienne à succès. Elle a créé une ONG, Maisha Africa, afin de subvenir aux besoins des enfants au Rwanda
Les Dépêches de Brazzaville : Quels souvenirs gardez-vous de votre enfance au Rwanda ? À quelle fréquence y retournez-vous ?

Sonia Rolland
: Les meilleurs certainement, quoique parfois lointains... Mais je me souviens d’une enfance heureuse, avec des parents qui travaillaient beaucoup et recevaient le week-end. C’était souvent la fête. Je naviguais très aisément entre mes deux cultures, française et rwandaise, et, bien sûr, mes deux langues. Nous avons quitté le Rwanda en 1990, puis nous y sommes retournés en 2001 après mon année de Miss France. Nous avons vécu au Burundi de 1992 à 1994 pour finir en Bourgogne... Vous connaissez la suite.

LDB : Comment avez-vous eu l’idée de créer votre ONG, Maisha Africa ? Quelles sont vos principales actions ?

En 2001, lors d’un voyage de retour au Rwanda en famille, j’ai eu une révélation. En tant que personnalité publique, j’étais souvent sollicitée par des associations. Là, dans mon pays d’origine, il y avait beaucoup à faire et surtout au niveau de l’enfance vulnérable, les orphelins. J’ai donc décidé avec ma mère et des bénévoles de créer l’association en 2001 afin de lever des fonds pour aider des associations sur place. Puis nous avons eu des projets de reconstruction, tels que des habitations d’orphelins regroupés en famille, totalement vétustes... Nous en avons réhabilité et meublé 36 qui abritent des familles de six à huit jeunes. En mars, par exemple, nous allons inaugurer des classes de maternelles dans un complexe scolaire à Ntarama, au Rwanda, dont nous avons financé la construction.

LDB : Vous avez eu gain de cause suite à votre pétition contre le collier en forme de chaine d’esclave proposé par une marque de prêt à porter. Que pensez-vous de ces écarts minimisés envers la communauté noire en France ?

Ils ont retiré ces bijoux de la vente. Ce qui nous avait choqués, c’est que ces bijoux soient nommés « Style esclave ». Récemment, une marque a proposé des déguisements dits Zoulous, où le mannequin maquillé en Noir portait un costume ridicule, avec une perruque Afro ornée d’un os... Bref, c’est triste, car il faut simplement imaginer le nombre de personnes qui conçoivent ça dans des cellules marketing et qui le valident. Parfois j’en viens à me demander si cela n’est pas fait sciemment pour créer le buzz... Les lois sont peut-être trop laxistes, car, aux États unis, par exemple, cela n’arriverait jamais ou alors cela serait très sévèrement puni.

LDB : Égérie et ambassadrice de la marque Mixa, vous avez coécrit l’ouvrage Beauté Black. Pensez-vous qu’il y a un manque de renseignements destinés aux femmes noires et métissées ? Est-ce une façon d’éduquer toutes ces femmes qui ont parfois recours à des produits dangereux pour leur peau et leurs cheveux, et donc leur santé ?

Il y en a de plus en plus, et puis avec internet aujourd’hui il y a pléthore de conseils. Attention, tout n’est pas à prendre, mais on peut trouver son bonheur. Il y a aussi l’apparition de magazines dédiés aux femmes noires, ou des numéros spéciaux comme ceux de Femme actuelle qui ont rencontré un succès à chaque rendez-vous. Aussi de nombreux blogs beauté spécialisés existent, comme celui de Sandrine Jeanne-Rose (Sandrinejeannerose.fr) avec qui j’ai coécrit mon livre Beauté Black. Nous en sommes très fières, car il est devenu un vrai guide de beauté indispensable.

LDB : Votre actualité ? Dites-nous tout !

Je tourne un documentaire sur le Rwanda. C’était un désir que j’avais depuis quelques années, car je me rends compte que la reconstruction du Rwanda est totalement méconnue du grand public, alors qu’à mon sens il y a un vrai regard à avoir sur ce pays, qui par la force d’un peuple, d’une rigueur et d’une vision à pu se remettre sur pied avec autant de rapidité et de modernisme, sans oublier son identité et ses valeurs. C’est une vraie réussite, un miracle !

Miss France 2000, Sonia Rolland fait ses premiers pas de comédienne en 2002. En 2001, elle fonde et préside avec sa maman Landrada, l'association « Sonia Rolland pour les enfants » qui devient un peu plus tard « Maïsha Africa ». Elle sort en 2007 le livre « Les Gazelles n'ont pas peur du noir » aux Ed. Michel Lafon et en 2010 « Beauté De Black » aux Ed. du Rocher. Aujourd'hui, ambassadrice de la marque de cosmétique Mixa aux côtés de Estelle Lefébure, elle produit et se lance dans la réalisation d’un court métrage…

Maisha Africa : une organisation qui met en lumière le Rwanda
Maisha Africa est une organisation non gouvernementale qui a pour visée de rebâtir l’environnement de la jeunesse rwandaise à la suite du génocide. L’ambassadrice et présidente phare de ce projet n’est autre que Sonia Rolland. Véritable personnalité française, elle ne s’est pas arrêtée à son expérience de Miss France, mais en a fait bon usage. Cette visibilité lui permet chaque jour de lever des fonds et de sensibiliser ses partenaires au redressement du Rwanda, qui reste exemplaire. Les champs d’action sont multiples. La reconstruction en est la clé de voûte, et elle est matérielle, sociale, mais aussi psychologique. Les axes que défend l’organisation sont nombreux et effectifs : financement des projets de scolarisation, rénovation des habitations des enfants ainsi que les équipements qui vont avec. Depuis sa création en 2001, Maisha Africa s’est spécialisé aussi dans l’aide d’urgence, cela prouve bien que c’est une association quotidienne qui œuvre pour une amélioration effective du pays. Des grands projets aux aides personnalisées, l’association ne néglige aucune piste pour améliorer le quotidien de nombreuses personnes au Rwanda. L’ONG s’est associée à la création d’un orphelinat et chaque jour facilite l’insertion des jeunes. Et dernier projet, mais non des moindres : la construction d’une boutique-épicerie dans le district de Kamonyi, au centre d’un village d’enfants.

Living The African Dream : rêver pour une Afrique entrepreneuse
Living The African Dream est une jeune ONG qui veut promouvoir la culture entrepreneuriale en Afrique afin qu’elle se tourne vers un développement durable et équitable du continent. Grâce à Living The African Dream, les experts pourront repérer les talents créatifs des Africains pour les mettre en valeur dans des activités entrepreneuriales. Cela permettra de mettre en place des initiatives et des structures visant à accompagner ces jeunes talents. Les ambassadeurs, Fally Ipupa (artiste-musicien RD-Congo), Sonia Rolland (ex-Miss France et présidente de Maisha Africa), Jemal Taleb (avocat d’affaires), et Philipe Douste-Blazy (ancien secrétaire adjoint des Nations unies), Mahmoud Thiam (ancien ministre, CEO Thiam&Co) et Émilie Gomis (championne d’Europe de basket, Sénégal) sont partis du terrible constat que plus de 17 000 Africains sont morts en tentant de rejoindre l’Europe depuis 20 ans. Ainsi, ne serait-il pas plus simple de créer de l’emploi dans les pays concernés ? C’est pourquoi ils sont déterminés à créer un média entièrement destiné à l’Afrique ainsi qu’une interface pour promouvoir les initiatives africaines. Créer un réseau d’entrepreneurs et mettre en lumière les actions de la jeunesse, c’est le souhait de Living The African Dream.

Propos recueillis par Grâce Loubassou

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Source : starducongo.com | 2014-03-03 15:01:00.0
Afrique, (Starducongo.com) - 22 artistes africains dont D’Banj, Tiken Jah Fakoly, Femi Kuti enregistrent un clip vidéo en soutien à la nouvelle campagne de ONE « Do Agric. L’agriculture, ça paye ».
Johannesburg, Afrique du Sud (18 février 2014) – L’organisation ONE rassemble, cette semaine à Johannesburg, 22 des plus grandes stars de la musique urbaine africaine dans la cadre de sa nouvelle campagne « Do Agric. L’agriculture, ça paye ». Seront présents, entre autres, D’Banj, Omawumi (Nigéria), Fally Ipupa (RDC), Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire) et Rachid Taha (Algérie). Les meilleurs artistes africains vont conjuguer leur voix dans le cadre de la plus grande collaboration musicale que le continent ait connue pour soutenir la campagne de ONE. Do Agric fait pression sur les dirigeants africains afin qu’ils adoptent de meilleures politiques qui vont permettre de révolutionner et moderniser l’agriculture africaine au profit des citoyens et des nations.

Les artistes participants sont : D’banj (Nigéria), Bufallo Soulja (Zimbabwe), DA L.E.S. (Afrique du Sud), HHP (Afrique du Sud), Judith Sephuma (Afrique du Sud), Vusinova (Afrique du Sud) Liz Ogumbo (Afrique du Sud), Nancy G (Swaziland), Dama Do Bing (Mozambique), Diamond (Tanzanie), Femi Kuti (Nigéria), Rachid Taha (Algérie), Juliani (Kenya), Omawumi (Nigéria), Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire), Fally Ipupa (RDC), Kunle Ayo (Nigéria), Krotal (Cameroun), Mo Molemi (Afrique du Sud), Ambwene Allen Yessayah (Tanzanie), Victoria Kimani (Kenya) et Dontom (Nigéria).

La chanson et son clip vidéo seront lancés en mars 2014 par ONE. Cobhams Asuquo, qui est derrière les tubes Jailer et Fire on the Mountain, est le co-producteur de la musique avec DeeVee de DB Records. Godfather Productions, une maestro du visuel derrière les plus grands hits africains du moment, est le réalisateur du clip vidéo.

« Cette campagne de mobilisation Do Agric fait pression sur nos dirigeants politiques pour qu’ils investissent dans nos agriculteurs, notre alimentation et notre avenir en adoptant des politiques ciblées et efficaces pour booster la productivité, augmenter les revenus et contribuer à sortir des dizaines de millions d’Africains de l’extrême pauvreté », a expliqué Dr. Sipho S. Moyo, directrice Afrique de ONE alors qu’elle accueillait les artistes en Afrique du Sud. « Selon la FAO, la croissance dans l’agriculture est 11 fois plus efficace dans la réduction de la pauvreté que celle de n’importe quel autre secteur, y compris l’exploitation minière ».

Et d’ajouter, « cette campagne vise à transformer l’image de l’agriculture. Grâce à une équipe de brillants artistes africains et aux réseaux sociaux, nous pouvons faire passer ce message, en particulier auprès des jeunes. Les jeunes les considèrent, en effet, comme des modèles qu’ils suivent activement. Ces artistes peuvent donc les influencer quand il s’agit de discuter des questions liées à leur futur ».

Les plus grandes stars africaines n’ont qu’un seul objectif en venant à Johannesburg : rendre l’agriculture attractive et tendance. Ils utilisent leur voix pour inspirer à l’action.

« Quand on était petit, la ferme était là où tes parents t’envoyer si tu n’étais pas sage », a dit D’Banj, fer de lance de ce projet. « Aujourd’hui, on voit que l’agriculture est tendance en fait et que ça peut apporter du boulot à nos jeunes qui en ont tant besoin. Le mec le plus riche d’Afrique est un agriculteur qui investit dans l’agro-industrie : Dangote. On s’est rassemblé pour dire à la jeunesse africaine que l’agriculture c’est ce que tu vois quand tu allumes MTV, Channel O ou Trace. L’agriculture, c’est ce dont on a besoin pour échapper à la pauvreté et créer des business. L’agriculture, ça paye, pour les personnes et pour les pays ».

Pour plus d’informations sur la campagne, vous pouvez visiter le site : www.one.org/doagric/fr

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Source : starducongo.com | 2014-02-18 20:08:00.0
L’artiste musicien Pascal Phoba qui dénonce l’ingratitude de ses collègus explique que dans leur sphère ils sont considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de leur très mauvaise façon de travailler.
Parolier de haute facture, Pascal Poba refait surface avec un nouvel album : « Pyramide renversée » qui sort bientôt sur le marché du disque congolais.

A cette occasion, l’artiste a accordé une interview au journal La Prospérité au cours de laquelle il a parlé de ses belles compositions qui ont contribué au succès musical de JB Mpiana, Werrason, Papa Wemba.

Auteur et compositeur des textes éducatifs et romantiques, il a fustigé, par contre, le comportement de ses collègues paroliers qui ont pollué l’univers musical en donnant aux musiciens des chansons remplies d’insanités.

Peut-on se faire une idée de votre parcours ?

J’ai débuté ma carrière musicale en 1981 dans le groupe « Les Fleurons », à Matonge. Puis, l’orchestre « Il fallait Kaka ».

Malheureusement, mes parents ne voulaient pas que je fasse la musique. Ils m’ont envoyé à Lubumbashi pour les études à l’université.

Arrivé sur place, je rencontrais encore d’autres amis qui jouaient déjà de la musique. Il y avait 2 groupes musicaux, Les « Kaspards » et Univa. Ils m’ont alors intéressé pour intégrer ces groupes basés à l’université.

Puis, j’étais sollicité de nouveau pour un autre orchestre de la cité dénommé «Collège Mosaïque». Après mes études, j’ai réalisé, avec ce dernier groupe, une tournée musicale en Tanzanie, au Kenya, en Zambie…

Hélas ! On n’a pas réalisé le disque. Des problèmes vont survenir à l’université de Lubumbashi, me contraignant de regagner Kinshasa où j’ai retrouvé des amis avec lesquels je bossais avant.
Ils ont sollicité mes services en demandant mes chansons. Ainsi, je commençais à céder mes chansons une à une.

Dans l’ensemble, j’étais très ému du résultat sur le terrain. Alors je me suis dit pourquoi ne pas aussi essayer moi-même.

C’est ainsi que j’ai tenté l’aventure, en réalisant mon premier album intitulé «Réflexion» qui s’est bien comporté sur le marché.

C’est donc grâce à ce disque que j’ai obtenu le prix de la « Révélation de l’année» en 1998 offert par l’ACMCO. Vers 2002, j’ai lancé mon 2ème album « Sucrée – salé » qui, malheureusement, a souffert de manque de promotion, parce que le producteur a été incarcéré en France juste après sa sortie sur le bac.

2002 à 2013 : 11 ans d’absence sur le terrain. Où étiez-vous ?

Dans les voyages. Après mes deux derniers albums, je me suis mis à réfléchir sur la suite de ma carrière. Faut-il toujours continuer à céder des chansons aux autres musiciens ? Est-ce que j’ai toujours une place dans la musique congolaise ?

Entre temps, j’amassais des conseils et des critiques de gens. Maintenant, j’ai eu la réponse. C’est ainsi que j’ai décidé de revenir sur scène avec un troisième album.

Quel est le profil d’un parolier ?

D’abord, il faut avoir de la matière grise. Un bagage consistant. Avoir des connaissances. Il faut apprendre. Avoir passé du temps sur les bancs de l’école. Ça peut être un don inné. On ne le devient pas par hasard. On peut avoir un don divin. Oui, mais, il faudra aussi ajouter l’intelligence qu’on ne peut acquérir qu’à l’école.

Quelle lecture faites-vous de la musique congolaise aujourd’hui sur le plan thématique ?

Voilà encore une des raisons qui m’a poussé à signer mon retour sur scène. Personnellement, je suis blessé d’écouter certaines chansons à la radio ou à la télévision.

Parfois, je me pose la question : Est-ce que les paroliers, que nous sommes, continuent toujours à réfléchir comme avant ou alors nous avons changé des méthodes d’écritures.

Existe-t-il aujourd’hui un style d’écriture qui paie mieux ou comment ? En tout cas, je me suis mis à ma place de parents, en me posant la question pourquoi produire des textes pleins d’insanités ? Curieusement, la société est muette

Les gens suivent et écoutent sans se gêner. Donc, il y a quelque chose d’anormale au Congo. Cette situation m’a beaucoup interpellé, en me poussant de reprendre mon stylo et mon cahier pour écrire de nouveaux textes pour corriger ce qu’on écoute actuellement sur le marché du disque.

Des chansons que j’écoute présentement ne m’enchantent pas. Je demanderai aux collègues paroliers de mettre un peu d’eau dans leur vin.

Vraiment, il y a des chansons qui ne méritent pas d’être diffusées à la radio. Parfois, je regrette lorsque les gens nous incriminent, nous mettant tous dans le même sac. Pourtant, je suis innocent.

L’opinion a toujours soutenu que la majeure partie de chansons ayant constitué « Feux de l’Amour », premier album en solo de JB Mpiana, a été écrite par vous. Est-ce que l’artiste est reconnaissant vis-à-vis de son parolier ?

L’ingratitude est relative. Dans le monde des artistes, nous sommes considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de notre façon de travailler. Nous travaillons mal. C’est-à-dire, l’environnement auquel nous évoluons n’est pas bien cadré. Les artistes congolais ne connaissent pas leur valeur.

Souvent les clauses du départ ne sont pas bien définies lorsqu’on traite entre nous pour céder une chanson. Raison pour laquelle, on revient toujours à revendiquer le droit en dénonçant même le maigre montant que l’artiste vous a donné. C’est pourquoi, 90% de paroliers sont mal payés. Dire que JB Mpiana ou les autres sont ingrats, ça je ne sais pas. C’est selon l’éducation de chacun.

Certains leaders de la musique sont mes frères et amis. D’autres, je les ai vus grandir.

Ce qui est évident on ne reçoit pas ce qu’il faut après avoir vendu une chanson. Je ne trouve pas intéressant d’aller me plaindre en justice parce que l’environnement musical est malsain.

Pourquoi vous ne négociez pas avant de vendre la chanson ?

Tantôt, je négocie clairement, avec des promesses fermes pour certains. Avec d’autres, je signe même des documents sur papier. Mais, ce n’est pas dans notre culture de reconnaître la valeur de l’homme qui a écrit.

Parfois, la star vous promet de signaler votre nom comme auteur sur le disque mais à la sortie, rien de tel. Alors on se demande, faut-il aller accuser au parquet ou négocier à l’amiable ? Dans tous les cas, le musicien est musicien. Que voulez-vous ?

Quels sont les célèbres tubes que vous avez vendus à Koffi, JB Mpiana, Werrason ?

J’ai beaucoup donné. Les titres de certaines chansons commencent même à m’échapper. Souvent, je donne les textes et les musiciens changent les titres. Il n’est un secret pour personne.

Par exemple à JB Mpiana, j’ai donné « Omba », « Kinshasa », « Feux de l’amour », « Recto Verso », « Accapela » et tant d’autres.

Je continue à donner… Avec Werra, il y a « Chantal Swizerland », « Fleur d’amour », « Mutation »…

Et la génération montante, Ferré et Fally n’ont-ils recouru à votre expertise ?

Fally Ipupa, jusque-là non. J’ai eu l’occasion de collaborer avec Ferré Gola dans la chanson « Mercure ».

« Mirna » est un tube qui vous a propulsé sur la scène musicale. Que pensez-vous de la suite de votre carrière ?

Oui, c’est grâce à cette chanson que je suis connu aujourd’hui du public. Elle m’a ouvert des portes et m’a rendu célèbre à travers l’Afrique où j’ai beaucoup voyagé.

Cette composition a beaucoup convaincu et continue à convaincre jusqu’à présent. Les retombées de « Mirna » m’ont permis aujourd’hui d’avoir un peu de moyens pour réaliser mon 3ème album. Raison pour laquelle, je viens de reproduire la même chanson en remix dans l’actuel disque.

Cette fois-ci, elle sera accompagnée d’un clip vidéo.

Quel est le titre phare de votre prochain album ?

« Pyramide renversée ». Il contient 10 titres dont quatre chansons (remix) tirées de mes deux derniers albums et six nouveaux titres.

Quel est le message clé de ce disque ?

On reconnait la forme d’une pyramide par un sommet au dessus. Et les deux côtés triangulaires. Mais, maintenant c’est l’inverse ! Vous allez constater que dans le monde d’aujourd’hui, les hommes qui devraient être au dessus sont en bas.

On assiste à une inversion totale de valeurs dans la société. De même, les journalistes qui travaillent bien, sont mal rémunérés. Ils n’ont pas des moyens de déplacement.

Tandis que ceux qui sont incompétents, sont mieux et roulent carrosse.

Egalement, chez les artistes, ceux qui travaillent bien, n’ont pas du succès que ceux qui font du blabla.
Bref, je dénonce certaines inégalités dans la société à travers mes chansons. Vraiment, le public ne sera pas déçu.

Est-ce que Pascal Poba a encore une place dans l’arène musicale au Congo ?

Vraiment, j’ai une place de choix. D’ailleurs, c’est ce qui m’a encouragé de rentrer si vite avant même les festivités de fin d’année pour fêter avec le public. Je sais que la musique congolaise souffre de manque de producteurs, distributeurs, éditeurs sérieux.

Pas de marché, on vend difficilement nos CD. Les artistes se débrouillent eux-mêmes pour tout faire.

Néanmoins, Pascal Poba a sa place dans les cœurs des mélomanes. Mes chansons seront écoutées et consommées facilement par les amoureux de la bonne musique.

Les gens qui réfléchissent accepteront Pascal, parce qu’il n’y a pas des insanités dans mes chansons.

Qui est derrière vous ?

C’est Dieu ! Il m’a gardé pendant une année en studio pour réaliser cet album. Evidemment, derrière moi, il y a des personnes qui sont déçues d’écouter du n’importe quoi à la radio. Elles m’ont demandé de regagner la scène pour ne plus entendre des sottises.

A quand la sortie de « Pyramide renversée » ?

Je sais que pendant les fêtes, le public va danser du Pascal Poba. Il y aura déjà les CD et DVD sur le bac.
Présentement, l’ingénieur de sons Pitshou Budiongo, est en déplacement pour finaliser et mettre une dernière touche technique.

Bientôt, les Congolais seront servis avec un bon repas.

Propos recueillis par Jordache Diala/ La Prospérité

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 04:24:00.0
Fally Ipupa Dicaprio La Merveille, a été victime d’un grave accident de circulation la semaine dernière sur le boulevard du 30juin à Kinshasa.
Source : digitalcongo.net | 2014-01-13 12:32:56.0
La chanteuse congolaise se produira à l’i.f.c (Institut français du Congo), vendredi 24 janvier 2014, en soirée.
Honorée d’une distinction d’excellence des arts et des lettres à la dernière édition du Fespam (Festival panafricain de musique) fêtée en 2013, à Brazzaville. En raison de sa contribution au rayonnement de la culture congolaise, Sheryl Gambo pulvérisera le parfum de ses mélodies, plus que berçantes, dans la salle Savorgnan de Brazza de l’I.f.c.

Avec la chevronnée artiste congolaise aux cordes vocales fécondes, le spectacle s’annonce alléchant et lumineux. Entre musique africaine, afro-américaine, latine et caribéenne, Sheryl Gambo, amoureuse de la scène, amplifie un style authentique et éléctrique. On y recouvre des accords jazz et soul agrémentés de sonorités Rnb et hip-hop. Pour ce concert, la congolaise devrait fredonner des compositions issues de ses albums, notamment «Edy tia mboa» et «Lemoyassa», son premier album, très révélateur, en 2008, vis-à-vis du public. Pour cette prochaine prestation, elle va laisser libre cours à son expérience acquise sur des scènes internationales, aux côtés des artistes tels que Jacob Desvarieux, du groupe Kassav, le rappeur congolais Passi et Fally Ipupa, chanteur originaire de la République Démocratique du Congo. En ce mois de janvier, le concert est une suite et fin festive pour le public. L’ancienne lead vocale du groupe Majestic Bamba, elle, se voit baigner les spectateurs dans les eaux de la musique qu’elle a épousée depuis sa tendre enfance.

Hordel
BIAKORO-MALONGA.

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Source : starducongo.com | 2014-01-10 21:02:00.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - « Je suis bien portant, plus de peur que de mal». C’est en ces termes que Fally Ipupa a tenu à rassurer ses fans du monde entier suite à un grave accident de circulation survenu dans la nuit du 7 au 8 janvier courant au Boulevard du 30 Juin à Kinshasa.
« Seul le véhicule a été endommagé, Dieu merci », précise la star congolaise sur sa page facebook.
A bord de sa Bentley, le chouchou de la musique congolaise et africaine a vraiment échappé à la mort vu l’état de sa voiture après cet accident. On déplore toutefois des blessés parmi les autres occupants.

« Merci pour vos messages ! » a lancé l’artiste qui s’est produit récemment au Palais des Congrès de Brazzaville.

Patricia Laure E.
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-01-10 17:05:00.0
Suite à un accident de circulation à bord de sa Bentley, l\'artiste chanteur congolais, Fally Ipupa a échappé de peu à la mort dans la nuit du mercredi 8 janvier 2014 au Boulevard du 30 juin dans la ville de Kinshasa en République du Congo.
Source : gaboneco.com | 2014-01-10 11:10:11.0
Le Véhicule endommagé de Fally Ipupa après l'accident (ph)- Abidjan - le 09 janvier 2014 © koaci.com – L'artiste musicien, Fally Ipupa l'a échappé bel à suite d'un accident de circulation ce mercredi 8 janvier au boulevard du 30 juin à bord de sa voiture Bentley. Le chanteur adulé en Côte ...
Source : koaci.com | 2014-01-09 19:18:30.0
Ce choix émane de la chaine de télévision Trace Urban, spécialisée dans le domaine musical, qui a choisi le congolais parmi les vingt meilleurs artistes africains de l’année 2013
À l’annonce de cette information, nous nous sommes rapprochés de l’artiste congolais, qui s’est dit très ému de ce choix, tout en lançant un défi : celui de rehausser la musique congolaise et d’égaler les Nigérians qui ont aujourd’hui le monopole de la musique africaine. « Je suis très heureux d’avoir été choisi troisième sur les vingt artistes africains. Cela me fait vraiment très plaisir, surtout que ma vision est de faire une musique dépassant les frontières. Je crois qu’on a réussi notre pari, moi et mon manager. Ce n’est pas fini. Je crois qu’avec la volonté de Dieu, nous allons pousser le drapeau congolais très haut, car je veux que la musique congolaise soit connue partout », a-t-il déclaré.

Le Camerounais Stanley Enow occupe la première place du classement suivi du Nigérian Wizboy. Après le Congolais Trésor Mvoula, en troisième position, viennent Constance, la Sénégalo-Cap-Verdienne, et le groupe nigérian R2Bees.

Tout comme son artiste, le directeur général de DRTV Productions et manager de Trésor Mvoula, s’est dit lui aussi enchanté de la nouvelle. « C’est une fierté pour la musique congolaise de voir que l’un de ses artistes est placé parmi les vingt meilleurs en Afrique. Il y a longtemps que l’on n’avait plus vu ça. Aujourd’hui, la musique congolaise est reconnue grâce à Trésor Mvoula et son Vieux Thomas, l’un des titres phares de l’album. Les Congolais ont toujours des doutes pour aider ceux qui vont de l’avant. Je crois qu’on pourrait avoir demain deux, trois, cinq artistes congolais à ce niveau. Ce sera alors une grande fierté pour notre musique », a déclaré Christian Ingani.

Avant d’ajouter : « Nous avons produit de grands artistes tels que Ferré Gola, Jus d’Été, le coffret de Tabu Ley, et on s’est rendu compte qu’il fallait aller chercher dans les racines, c’est-à-dire prendre des jeunes talents pour les faire monter. C’est pour cela que nous avons pris Trésor Mvoula, et ça a marché. En 2014, nous allons mettre les bouchées doubles pour les amener plus loin, tout en cherchant à dénicher un autre talent de ce genre pour pousser la musique congolaise en avant. Nous sommes une maison de production, et à ce titre, nous avons lancé l’album de Papy Basting, intitulé Souris-moi. En dehors de Papy Basting, nous avons déniché deux ou trois Congolais, mais nous prenons notre temps pour lancer un album. Celui de Trésor Mvoula a pris presque une année avant d’être mis sur le marché. »

Quant au concert de présentation en live de l’album Coffre-fort, qui devait avoir lieu le 12 décembre 2013, il a souligné que ce jour-là, tout le monde entier avait des yeux braqués vers l’Afrique du Sud où Nelson Mandela, un géant de ce monde, le père de la Nation arc-en-ciel, venait de rendre l’âme. Le gouvernement avait décrété un deuil national, et l’artiste a tenu à respecter ce mot d’ordre.

Trésor Mvoula et son staff attendent la nouvelle programmation de l’Institut français du Congo, qui devrait inclure un concert à la mi-février. Ce serait aussi l’occasion pour l’artiste de présenter son DVD. En attendant, l’artiste n’est pas resté les bras croisés. Très sollicité, il a joué au Cameroun, au Bénin, au Maroc ; le 31 décembre 2013, au Mikhael’s Hotel de Brazzaville ; le 1er janvier 2014, au palais du Parlement avec Fally Ipupa ; puis en Guinée-Équatoriale et à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’artiste fera aussi des featurings avec des artistes d’ailleurs et du Congo s’ils le sollicitent. Car, ceux qui font Trésor Mvoula, dit son manager, ce sont les Ivoiriens, les Camerounais, les Gabonais, les Français…

Bruno Okokana

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Source : starducongo.com | 2014-01-09 16:08:00.0
S’il y a des artistes-musiciens qui font actuellement la fierté de la musique africaine en général et de la RD-Congo en particulier, Fally Ipupa en fait partie. Cet artiste talentueux, toujours entre deux vols pour aller rafler des trophées ou répondre à ses contrats, était de passage à Brazzaville pour un concert organisé par la maison Eye Mysterious que manage Romi Oyo. Dans un entretien exclusif avec Les Dépêches de Brazzaville, Fally Ipupa a parlé du concert de Brazzaville, de son prochain album et de sa fondation
Les Dépêches de Brazzaville : Comment se porte votre groupe ainsi que votre album Power ?
Fally Ipupa :
Le groupe se porte très bien ainsi que notre album sur le marché du disque.

Vous êtiez en tournée musicale qui s’est achevé fin 2013 à Brazzaville, et vous avez livré votre premier concert de 2014 à Brazzaville. Quel répertoire avez-vous présenté ?
Nous avons fait un peu de tout. Mais l’ossature était basée sur les chansons contenues dans l’album Power. On a fait également des anciens titres pour faire plaisir à tout le monde.

Quelle est la prochaine étape de votre tournée ?
Notre prochaine destination est Mbuji-Mayi, ensuite nous irons à Kananga, en RDC. Nous reviendrons à Kinshasa, juste pour nous reposer avant d’attaquer une autre tournée.

Parlons de repos… Combien de temps y consacrerez-vous ? Un mois ?
On ne peut pas s’amuser à se reposer pendant un mois. Le monde appartient aux plus rapides et aux plus courageux. Le repos viendra un jour.

Vos deux précédents albums ont été produits par David Monsoh, ce qui n’est pas le cas du dernier. Quels rapports entretenez-vous désormais avec votre ancien producteur ?
Il n’y a pas de souci dans nos rapports. David Monsoh n’est plus mon producteur exécutif, mais la famille reste. Certes, contractuellement on n’a plus rien, mais on peut toujours collaborer s’il y a des projets à réaliser. Cela peut paraître trop savant pour certains, puisque souvent la fin d’un contrat crée des problèmes. Personnellement, je ne fonctionne pas de la sorte. La vérité est que nous, Congolais des deux rives, n’avons pas l’habitude de nous séparer en bons termes.

N’est-il pas possible de renouveller ce contrat ?
Pourquoi pas ? On verra ! Mais pour le moment j’ai un contrat de trois albums avec Universal.

Qu’en est-il de l’album Power, version internationale ?
Mon album en version internationale ne s’appellera plus Power, il a changé de dénomination et va s’appeler Neti na film. Nous balancerons d’ici-là son deuxième single dont la sortie est prévue pour juin ou juillet 2014. Je suis en train d’enregistrer l’album avec Universal. Avec la fin de la tournée 2013, j’enregistrerai encore de nouveaux titres. C’est un album de 12 à 13 titres. On y trouvera des chansons comme Mama ya bana oza kitoko, Angèle Moanga… Nous sommes quasiment à 50% de la réalisation. Il y aura également des featurings.

Où en êtes-vous avec votre fondation ?
La fondation Fally Ipupa se porte bien. Il y a quelques jours j’ai été invité par la première dame du Cameroun, Chantal Biya. Nous avons visité des orphelinats, des hôpitaux et autres… Concernant les activités de ma fondation, étant donné que nous n’avons pas pu venir en aide aux enfants pendant la période festive parce que nous étions trop pris, nous serons obligés de le faire en janvier à Kinshasa. Nous irons voir les enfants, leur donner du sourire, leur donner un peu de cadeaux. Et, nous allons expédier de Kinshasa une ambulance à Goma.

Qui est Fally Ipupa ?
Fally Ipupa est un garçon qui essai de marcher dans le droit chemin. C’est un artiste africain d’origine congolaise en particulier, et des deux Congo en général.

Quelle est la valeur que vous développez le plus ?
Rester dans le droit chemin.

Il y a dix ans, vous n’étiez pas ce que vous êtes devenu aujourd’hui. Avec le succès, avez-vous changé au point de devenir indifférent ?
Non, je reste toujours dans le droit chemin. Déjà, vous voyez que je vous ai reçu dans ma chambre en short avec ma nourriture à côté. Bref, je reste toujours le même Fally Ipupa, avec la même femme, le même numéro de téléphone, les mêmes amis. Je souhaite à vous qui êtes venus m’interviewer une bonne et heureuse année, ainsi qu’à tous mes parents congolais d’ici.

Propos recueillis par L.-J. Mianzoukouta et B. Okokana

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Source : starducongo.com | 2014-01-07 01:30:00.0
Si la Saint Sylvestre à Brazzaville a surtout été marquée par des veillées d’action de grâce dans les différentes églises dites de réveil, il en a été tout autre lors de la soirée du premier jour de l’an.
En effet, du côté du Palais des congrès, la star de la musique congolaise moderne a donné un concert sensationnel, comme il sait si bien le faire, pour le bonheur de ses mélomanes à Brazzaville.

Avant que l’artiste tant attendu ne monte sur le podium, c’est Trésor Bouya Itambala dit Trésor Mvoula, la valeur montante de la musique congolaise, qui a égayé les spectateurs en interprétant des chansons de son album « Coffre-fort », à savoir : Tchoko-Tchoko ; Etoko ; Lindalala ; Dix secondes ; Matin midi soir ; Amour en excès ; Coffre-fort ; Frappe encore ; Vieux Thomas et Au secours.

Outre le jeune Trésor Mvoula, la maison EYE Mysterious, du manager exécutif Romi Oyo, a fait venir sur scène le DJ Antivirus qui, dans un rythme coupé-décalé, a retenu toute l’attention du public qui lui a réservé une salve d’applaudissements.

C’est vers 22h15 que Fally Ipupa la merveille est monté sur scène. Alors que les spectateurs attendaient l’un des morceaux de son nouvel opus « Power », l’artiste a fait son entrée en entamant la chanson Pharmacien, le dernier titre qu’il a chanté dans le groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé. Puis il a enchaîné avec la chanson Émeraude, déclenchant des manifestations d'extase de la part de ses fans.

Fally Ipupa a chanté notamment Ndoki, Nourrisson, La vie est belle, Anissa, Service, Mikitissa. Mais il n'y a pas eu que de la Rumba lors de la soirée. Également apprécié pour ses qualités de bon danseur, l'artiste a fait plaisir à ses admirateurs en entamant des shows sur des airs comme Power et Kosa leka. « C’est comme dans un film », aime à dire Fally Ipupa. Plusieurs spectateurs sont montés sur le podium pour exhiber quelques pas de danse avec lui. « Vos goûts sont nos choix », a-t-il déclaré aux mélomanes.

Dès lors, le public a commencé à demander des chansons à l’artiste pour la plupart contenues dans l’album « Power ». Fally Ipupa est sinon revenu sur ses anciennes chansons composées dans le groupe Quartier Latin ou encore quelques chœurs. Il a interprété Liputa, Eputsa, Ngouli, Babou, Ekatsaka, Eternellement.

La merveille n’a pas non plus manqué d’honorer son affectionné Simplice Ebata. Il a interprété pour lui la chanson Mon amour qui est Ingrid sa femme, présente lors de ce concert. Amour assassin et Terminator sont les deux dernières chansons qui ont bouclé cette soirée. Le concert a pris fin vers 2h du matin.

Ainsi, la star de la musique moderne de la République démocratique du Congo aura accompli sa promesse faite le 30 décembre dernier, lorsqu’il invitait ses mélomanes à venir débuter l’année en beauté avec lui. « Pour ce concert, nous allons décortiquer toutes les chansons. On va chanter, danser, fêter. C’est la bonne année », disait-il.

Bruno Okokana

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Source : starducongo.com | 2014-01-02 23:48:00.0

Crée le 26-12-2013 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le jeudi 26-12-2013 - 10H55PAR: LE PHARE

La décision du Préfet de police de Paris annulant le concert de l’artiste musicien JB Mpiana et son orchestre, Wenge BCBG (Bon Chic Bon Genre) au Zénith, ne devrait pas donner lieu à un débat, au regard des raisons pertinentes avancées à cet effet. Seulement voilà. Son annonce tardive entraîne un lourd passif financier pour l’intéressé et son producteur.

Tombée à deux jours de l’événement, elle place les deux partenaires dans une situation très inconfortable en termes des dépenses déjà engagées pour les titres de voyage, les passeports et visas, les hôtels. Il y a aussi des frais supportés en amont pendant plusieurs mois pour les séances de répétition : restauration, logement, transport, tenues de scène, collations diverses, communications téléphoniques, publicité audiovisuelle, affiches, etc.

Qui va rembourser le manque à gagner ? Jusque-là, on ne voit personne à qui JP Mpiana et son producteur pourraient s’adresser pour alléger leur fardeau financier. Le coup est si dur qu’on se demande si, à l’avenir, cet artiste pourrait encore convaincre un sponsor de financer une de ses productions en Europe ou aux USA. Il s’agit là d’un énième mauvais signal pour les stars de la musique congolaise et leurs groupes.

Car, en plus de JP Mpiana qui vient d’être sanctionné financièrement avant d’avoir quitté le sol congolais, d’autres musiciens avant lui n’avaient pu se produire en Europe à cause des actes de violences des casseurs congolais regroupés sous le vocable de « Bana Congo ». C’était le cas de Fally Ipupa, Werrason, Tshiala Mwana, etc. Ainsi, ces dernières années, l’intolérance politique a pris des proportions telles que les séjours des stars de la musique congolaise en Europe, aux States, au Canada et en Afrique, comportaient désormais de hauts risques.

KIMP

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-26 11:11:00.0
Les 14 et 15 décembre derniers, Fally n’a pas livrer ses deux concerts à Malabo en Guinée Equatoriale car en effet, l’artiste a fêté son anniversaire de naissance le 14 décembre à Kinshasa.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-20 11:20:15.0

Crée le 19-12-2013 09H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le jeudi 19-12-2013 - 09H15PAR : ARTV-NEWS

 


 

 

Un fait sans précédent qui vient de se produire à propos du concert de JB MPIANA qui devrait avoir lieu le 21 décembre 2013. La société de production a été contactée par un de nos contacts spécialiste de la musique africaine, particulièrement congolaise.

 

Il nous fera ce triste constat sanglant pour la musique congolaise : Trop de problèmes avec les musiciens congolais avec leurs combattants, nous n'avons plus que marre de se retrouver avec les nerfs en compote, des procès contre une représentation, une fête qui doit mettre tout le monde d'accord. Et ce qui est grave, on perd de l'argent avec ces musiciens qui n'intéressent plus personne...

 

En conclusion, tous les musiciens congolais sont black-listés (liste noire), et personne ne veut ni les inviter et les produire. C'est une casse gueule de s'afficher avec ces parias de la musique africaine. Notre contact dans le Show-biss, dira d'emblée pour enfoncer le clou. Après le bras de fer qui a duré plus de 6 mois avec les combattants congolais, cela a occasion une onde de choc qui portera préjudice à tous les musiciens congolais qui souhaiteraient se produire dans des scènes mythiques comme, Olympia, Bercy ou Zénith...

 

Dans l'histoire de la musique en France, c'est la première fois qu'un producteur d'un spectacle soit convoqué dans des tribunaux pour un jugement en référé. Dans un pays où la culture est la reine, ça fait tâche et désordre...Le référé de Monsieur Jean Louis TSHIMBALANGA "Convergence pour l'Émergence du Congo" a été un coup de grâce (l’assommoir) sur la tête de la musique congolaise.

 

Les blancs n'aiment pas trop qu'on vienne mettre le nez dans leurs affaires...Avec la police, les tribunaux et les impôts (brigade financière), tout cela fait désordre dans ce milieu fermé...

 

La victoire qu'Alain Claude savourait, lorsque le juge en référé avait donné son avis, a aujourd'hui un goût amer. Ceux qui ne voyaient pas la suite logique dans cette affaire, avaient une lecture biaisée comme, ils ont l'habitude de faire dans les réseaux sociaux devenant spécialistes de la politique et de la justice... Dans le pays des aveugles, le borgne est roi...« Nafingi mani ? Nalobi kaka » J'ai insulté quelqu'un ? J'ai simplement donné mon avis...

 

Comme ce milieu est très petit, ils ont tous passé le mot, et personne ne veut plus entendre parler de ces congolais, quoiqu'ils soient brillants. Cela étant dit, d'après encore notre contact qui requis l'anonymat, dira l'effet déclencheur de cette annulation réside sur, premièrement ce procès en référé et le risque grave d'une mort d'homme. On vient dans une salle pour faire du spectacle non de la confrontation...

 

L’élément crucial, c'est le conseil de la police aux producteurs de ce concert d'annuler cette représentation pour se décharger de toutes responsabilités qui pourront nuire à leurs entreprises...

 

Même la participation de Fally IPUPA GUEST prévu pour le 31 mai 2015 à 19 heures est fortement compromise...JB MPIANA voulant défier les congolais de la diaspora avec ses amis du gouvernement et qu'il s'affiche avec eux dans une arrogance sans nom, se retrouve le bec dans l'eau avec ses visas octroyés avec l'aide de Kabila.

 

Ce qui est risible, dans cette mise en scène de Faust, ils ont des visas, mais pas de billets. Il aurait seulement son billet (JB), pas de ses musiciens. Harissa production ne veut absolument plus débourser un centime pour l'achat des billets pour ces musiciens 40 musiciens qui devraient être déjà là pour les répétitions à Paris afin de caler d'une manière professionnelle, leur spectacle...Ce que notre contact trouve étrange comme procédé...

 

Mais ne crions pas trop victoire avant la date fatidique, ces ennemis de la souffrance de la population congolaise ont plus d'un tour dans leur chapeau. Soyez prudent de tous ces informations qui circulent sur la place publique, les réseaux sociaux etc...

 

Ce qui est évident, le grand marchant de la billetterie de France, la FNAC vient d'afficher sur son Site Internet, le calendrier de l'actualité de la salle mythique de Zénith de Paris jusqu'en 2014.

 

Sur les 45 dates de concerts au Zénith de Paris, il y a 4 annulations à savoir :

 

  1. 1 - le concert de JB MPIANA, prevu pour le 21 décembre 2013 de 23heures 50' à 5 heures du matin ;


  2. 2 - le concert de Tropical Family qui devrait faire l'ouverture de ce fameux concert de JB MPIANA à 16 heures ;


  3. 3 - L'annulation du concert d'Etienne DAHO, prévu pour le 4 avril 2013 au 5 avril 2013 ;


  4. 4 - Voyage au centre de la terre, le 6 mai 2013 à 20 heures...

 

Voila ce que nous pouvons donner comme information capitale pour ceux qui hésiteront encore de croire à l’annulation du concert de ce fameux musicien JB MPIANA qui vient de compromettre sa carrière et celle d'autres congolais qui pouvaient espérer la clémence des combattants...

 

Les congolais de la diaspora, pour montrer leur détermination doivent tous être là, le 21 décembre 2013, afin de montrer à l'opinion nationale et internationale, qu'on ne joue pas avec la force du peuple. On ne défie pas un peuple...Soyez présents tous à la manifestation qui commence à Château Rouge dès 10 heures du matin, et pour un ultime rendez-vous devant le Zénith de Paris pacifiquement...

 

Soyez là, des milliers et des milliers afin de cimenter l'union de la diaspora contre ce cuisant échec de l'imposture qui dirige la RDC par défi...Une victoire du combat contre le gouvernement fantoche qui n'a ni légitimité et encore moins, l'appui du peuple dans sa folie. Un vrai camouflet contre tous ceux qui ont osé défier la force montante de la diaspora congolaise. A chaque chose malheur est bon, les combattants autrement fois étaient divisés, aujourd'hui avec cette affaire, tout le monde parle de la même voix...Voila l’effet inverse de ce qu'ils recherchaient...

 

Les musiciens congolais mettront longtemps pour retrouver la confiance de leurs producteurs dans l'espace SCHENGEN ce qui a été la dernière parole de mon contact. C'est reparti pour plusieurs années d'interdiction....

 

Voir les liens de cette annulation

 

http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Musiques-d-Afrique-JB-MPIANA-ZPJBM.htm

 

 

http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/fichesalle/PARIS-LE-ZENITH-ZENIT.htm

 

http://www.zenith-paris.com/pages/accueil/bienvenue.html

 

 

Roger BONGOS

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-19 09:19:00.0
Récidiviste, l’artiste-musicien Fally Ipupa a été chassé comme un vulgaire malfrat aux obsèques de seigneur Ley pour s'y être présenté en culotte.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-13 13:04:56.0
L’artiste-musicien Fally Ipupa doit se produire la semaine prochaine dans la capitale angolaise où l’attendent ses nombreux fans.
Après s’être rendu à Goma dans le Nord Kivu apporter une assistance à nos compatriotes victimes de là guerre et surtout où il a été consoler les femmes victimes de viol internées à l’hôpital de Pangi, Fally Ipupa est revenu à Kinshasa, le temps d’un repos avant de reprendre l’avion pour Abidjan en Côte d’Ivoire où, avec le concours de son orchestre.

La Merveille, Fally Ipupa y a livré une prestation de bonne facture avant de regagner la capitale au courant de la semaine dernière.

Le dimanche 24 novembre 2013, Fally Ipupa et son groupe ont joué autour de la piscine de l’Hôtel Invest de la Rtnc.

Là, comme partout où il se produit, le compositeur de « Droit chemin », a réussi à faire l’unanimité autour de son nom en faisant déplacer un grand public; surtout des belles nanas de Kinshasa qui sont venues lui apporter leur assistance.

On a dansé à se casser les os à travers un spectacle digne des professionnels. Infatigable et son sac en bandoulière, Fally Ipupa est attendu la semaine prochaine à Luanda pour faire plaisir à ses nombreux fans de la capitale angolaise.

Kingunza Kikim Afri/L’Avenir

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Source : starducongo.com | 2013-11-28 22:38:00.0
L’artiste-musicien Fally Ipupa doit se produire la semaine prochaine dans la capitale angolaise où l’attendent ses nombreux fans.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-28 13:50:56.0
Dj Arafat, plus connu sur le nom de Yorobo a décidé de régler ses comptes au célèbre producteur ivoirien David Monsoh. Dans une vidéo qu’il vient de poster sur son site internet IvoirMixdj, l’artiste de la chanson ivoirienne pousse un véritable coup de gueule.

Il reproche dans la vidéo à David Monsoh de vouloir le nuire. Pour le Yorobo, David Monsoh a essayé d’user de ses relations pour interdire ses vidéos sur des chaines musicales comme Trace TV, de raconter qu’il est son producteur, aussi de vouloir s’en prendre au créateur du site IvoirMixDj au point de lui exiger 80% des revenu du site.

Vrai ou faux ce que raconte Dj Arafat contre David Monsoh ?

Difficile de le savoir mais la réaction du producteur ivoirien est attendue très prochainement. Mais Il convient de dire que le nom de David Monsoh a été cité dans des problèmes avec des artistes depuis quelques temps. D’abord c’était entre lui et Fally Ipupa que les rumeurs ont annoncé des problèmes de droit en ce qui concerne un featuring entre lui et J.Martins. Ce que Fally lui même à démenti sur sa page facebook.

Quand est-il pour Yorobo ? Les jours à venir nous le diront surtout que c’est l’artiste lui-même qui dénonce une situation de laquelle il croit être victime.

http://www.starducongo.com/video/

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Source : starducongo.com | 2013-11-21 00:09:00.0
Plus rien ne va entre le musicien Fally Ipupa et David Monsoh qui ne serait pas du tout content des contacts que son poulain aurait pris avec un autre producteur.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-12 13:34:27.0
L’artiste veut faire taire la rumeur selon laquelle il serait en conflit avec le producteur ivoirien.
Certaines informations diffusées notamment sur les réseaux sociaux ont fait état ces derniers jours d’un conflit entre Fally Ipupa et son producteur David Monsoh. Cette mésentente serait due au fait que l’artiste congolais aurait signé un contrat avec une autre maison de production.

Des rumeurs balayées d’un revers de la main par Fally Ipupa. « Je vous informe que la rumeur concernant "une bagarre" entre David Monsoh et moi même n'est qu'une pure invention, créée par autrui dont mon équipe et moi connaissons déjà l'identité», fait savoir l’artiste sur sa page Facebook. Dicap la merveille en profite pour rappeler que son concert à Abidjan aura bel et bien lieu ce vendredi 15 novembre au Palais de la culture de la capitale ivoirienne. Fally Ipupa présentera au public ivoirien les titres contenus dans son dernier album « Power, Kosa leka. » Cette production s’inscrit dans le cadre de la tournée africaine intitulée « Power Tour ». Après la capitale ivoirienne, Dicap livrera deux concerts à Malabo en Guinée Équatoriale les 14 et 15 décembre. Par la suite, il se rendra au Cameroun pour une production prévue le 20 décembre à Douala ainsi qu’une autre à Yaoundé le 22 décembre. Fally Ipupa se produira ensuite à Dubaï le 26 décembre avant de se rendre à Libreville pour une production le 29 décembre.

Une collaboration de longue date

Notons que les débuts réussis de la carrière solo de Fally Ipupa sont notamment due à sa fructueuse collaboration avec David Monsoh, l’un des producteurs africains les plus célèbres. Les deux hommes, apprend-on, se sont rencontrés à l’époque où Fally Ipupa évoluait au sein de l’orchestre « Talents latens ». « J’avais déjà fait attention à ce garçon dans les années1998-1999, lorsqu’il était encore membre du groupe « Talent latent » de Kinshasa. Il faisait de très belles choses avant d’intégrer par la suite le quartier latin. Je l’avais recommandé à Koffi Olomidé afin qu’il apprenne à ses côtés car je devrais le produire tôt ou tard. Aujourd’hui, je suis heureux de travailler avec lui », avait déclaré David Monsoh lors d’une interview accordée à abidjantv.net. Les rapports seraient donc au beau fixe entre la star de la musique congolaise et son producteur. Ce dernier, apprend-on, devrait être présent lors du concert de Fally Ipupa à Abidjan.

Patrick Kianimi

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Source : starducongo.com | 2013-11-11 23:29:00.0

Fally Ipupa : videos

L'intégrale Des Clips Video : L'intégrale Des Clips
Année : 2011