Fatou Guewel

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Mbalax

Fatou Guewel : discographie

Fatou Guewel - Ooh c'est chaud ! album cover Album : Ooh c'est chaud !
Label : Jololi
Année : 2005
Fatou Guewel - Fonk Sa Waajur album cover Album : Fonk Sa Waajur
Label : Jololi
Année : 2002
Fatou Guewel - Fatou album cover Album : Fatou
Label : Stern's Records
Année : 1998

Actualité de Fatou Guewel

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cheikh par sama-video-sn
Décès à 67 ans de Cheikh Tidiane Tall – Musicien de ces dames

(Dakar) Le décès hier, à l’âge de 67 ans, de Cheikh Tidiane Tall, va constituer une grande perte pour la musique sénégalaise, particulièrement pour les chanteuses.
Il n’aurait pu espérer mieux que de partir durant le mois où on célèbre la Femme. Décédé hier à l’hôpital Pasteur, des suites d’une longue maladie, Cheikh Tidiane Tall, 67 ans, sera, à coup sûr, regretté de l’ensemble de la profession musicale sénégalaise, plus particulièrement des divas qu’il a contribué à faire éclore.
Pourtant, l’aventure du guitariste, claviériste, arrangeur, producteur s’écrit d’abord au masculin, à l’amorce des années 80. Xalam, avec Prosper Niang, Souleymane Faye, puis Makhou Lébougui, Pape Djiby Bâ, les Touré Kunda… passent sous la rigueur de l’instrumentiste avec le succès que l’on connaît. En 1986, Cheikh Tidiane Tall qui participe à une réunion au Théâtre national Daniel Sorano, émet l’idée de faire une production avec une femme sur un plateau d’hommes. A l’époque, Kiné Lam fait un début fulgurant, avec l’album «Dogo» vendu à plus de 100 mille cassettes. Il n’en faut pas plus pour que l’instrumentiste de génie démarre une collaboration avec celle qui sera une des premières divas de la musique sénégalaise. Dans une de ses dernières interviews accordées à Allafrica.com, en septembre dernier, il déclare : «Avec l’expérience que j’ai eue, j’avais décidé de soutenir les femmes. J’ai voulu créer un concept ‘Tina and Ike’ africain. Donc avec Kiné Lam, il y a eu une superbe expérience. Nous avions commencé la collaboration avec «Balla Aïssa Boury». Ensuite, les albums «Gallas», «Lèergui», «Noreyni» ont suivi. Et je suis resté avec elle jusqu’en 1992. Le premier tradi-moderne que j’ai fait, c’est avec Kiné Lam, dans «Sunu Thiossane». Cette année marque la fin de la collaboration avec la chanteuse, mais pas avec les femmes. Cheikh Tidiane Tall a comme une envie viscérale de leur baliser le chemin dans un univers où leurs droits comptent très peu. Fatou Guéwel, Coumba Gawlo, Athia Wélé, Ndèye Ngom Bambilor, Ndèye Seck ‘Signature’, Dial Mbaye, Maty Thiam Dogo, Aby Gana… Elles se bousculent pour bénéficier de ses arrangements pour ce qui sera, pour la plupart d’entre elles, leur premier succès. «J’avais su que cette collaboration avec les femmes était une volonté divine. Grâce à Dieu, tous les morceaux que j’ai faits avec elles ont été des tubes. Je leur conseillais toujours de s’autoproduire. Parce qu’elles récoltaient beaucoup d’argent avec les produits qu’on faisait ensemble, mais elles ne le faisaient pas.»

Le dernier vœu musical
En 1998, Cheikh Tidiane Tall repart en Hexagone pour sept années, officiellement pour des raisons familiales. A Paris, il retrouve des membres de Xalam avec qui, il partage le projet de ressusciter le mythique groupe. Le projet tombe à l’eau, malgré une tournée en Espagne. L’instrumentiste qui profite de son séjour pour élargir sa palette musicale, n’a pas le temps de ruminer. Youssou Ndour s’essaie à son premier concert à Bercy et il n’a pas l’intention de laisser passer sa chance de jouer devant un aussi gros public. Il sort de l’épreuve avec un agenda overbooké, les musiciens le redemandent encore et encore. Lui souhaite travailler avec un jeune talent qui, déjà, bouleverse la hiérarchie de la musique sénégalaise. «J’avais promis à Ndongo Lô de travailler avec lui, à mon retour à Dakar, parce j’avais vu en lui d’énormes potentialités. Et techniquement, je lui avais expliqué comment nous allions travailler. Mais Dieu en a décidé autrement.» Tout comme avec sa collaboration avec Kiné Lam qu’il souhaitait rétablir.
Lorsque Cheikh Tidiane Tall revient à Dakar en avril 2005, il s’essaie d’abord au jazz. «Pour me faire plaisir», disait-il. Le groupe qu’il monte fait long feu, mais lui, qui a gagné à la gratte et à l’oreille, sa place de monument de la musique sénégalaise, a des choses à expliquer et des idées à la pelle : «Si on organise une table ronde et qu’on me dise d’appeler des musiciens, nous pourrions créer des divisions rythmiques et une musique pour nous-mêmes», «Je ne suis pas contre ce que font les jeunes, mais il faut qu’ils collaborent avec les anciens qui ont l’expérience», «Les gens suivent une mouvance qui est comme une boule tournant en rond. Parce que si Habib Faye et Jimi Mbaye, qui jouent depuis trente ans, remettent en cause la qualité du Mbalax, tel qu’il est produit, c’est parce qu’il y a problème», «J’ai dit depuis 1984 que le Mbalax ne suffit pas, sinon Youssou Ndour allait récolter cent disques d’or, pour avoir présenté le patrimoine sénégalais partout dans le monde». Avec 40 ans de professionnalisme rigoureux, le célèbre instrumentiste s’échinait, dernièrement, à remettre sur pied sa collaboration musicale avec Kiné Lam qu’il avertissait tendrement : «Si j’ai décidé de travailler à nouveau avec Kiné Lam, c’est parce que j’ai tourné la page sur beaucoup de choses. Mais il faut qu’elle se prépare, parce que c’est une femme.» Alité et affaibli, Cheikh Tidiane Tall n’aura plus l’occasion de défendre la cause des chanteuses. Décédé hier, à 67 ans, il sera inhumé aujourd’hui à Touba par ses pairs et pleuré par l’univers musical, au delà, par tout Sénégal.
L’OBS

Biographie de Cheikh Tidiane Tall

Compositeur, arrangeur, producteur, percussionniste (tumba), guitariste et claviériste né en 1946 à Dakar, au Sénégal, Cheikh Tidiane Tall aka “le maestro” fut membre, avec Idrissa Diop (percussions, voix) et Seydina Insa Wade (guitare, voix) entre autres, de Xalam 1, un orchestre fondé en 1965 par Sakhir Thiam (auteur, compositeur, guitariste, futur docteur d’État ès sciences mathématiques et président de l’Université Dakar Bourguiba). A la scission du groupe, Ndiouga Kébé, un riche homme d’affaires désireux d’ouvrir un night-club à Dakar, le Sahel, leur propose de créer une formation devant animer les nuits chaudes de son club et de les salarier. Ainsi naît en 1972 Le Sahel composé de Cheikh Tidiane Tall (guitare, claviers), Seydina Insa Wade (guitare acoustique, voix), Idrissa Diop (percussions, voix), Djigui Diabaté (batterie), Thierno Koité (saxophone alto et soprano, flûte), Mbaye Falla dit “Otis” (voix), Willy Sakho (basse), Alassane Ndoye (congas), Emmanuel Batta (trombone), Jean Ndiaye (trompette), Pape Djiby Ba (guiro, voix), René Cabral(voix)…

Ouvert à divers styles musicaux, Le Sahel propose une musique mêlant sonorités africaines (mbalax, musique pulaar (peule), musique mandingue), salsa, soul, blues, jazz, [rhythm’n blues>11598], funk, pop. Ce style sera gravé en 1975 dans leur unique album de six titres, Bamba (1975), dont un “Hommage à JPG – 14.9 koMbaye Fall” dit “Otis”, leur chanteur décédé, ou encore “Khandiou”, une magnifique chanson sur les orphelins, interprétée par Seydina Insa Wade et devenue un énorme tube au Sénégal. Ce groupe éphémère n’aura vécu que trois ans, et en 1978, c’est la scission… Deux ans plus tard, Cheikh Tidiane Tall et Idrissa Diopsont emmenés aux Etats-Unis par Jules Sagna de Radio Sénégal pour enregistrer, avec des musiciens cubains, l’album Orchestre Cheikh Tall et Idrissa Diope (Soumbouya Musique / Sonodisc – 1980), dont une version mbalax/jazz/pop du folklore sénégalais, “Massani Cissé”, et un morceau de Seydina Insa Wade, “Balba”.
Artiste incontournable de la scène musicale sénégalaise, le maestro Cheikh Tidiane Tall a collaboré en tant que guitariste, claviériste, arrangeur ou producteur, avec plusieurs groupes et musiciens aux styles divers : ses cadets de Xalam (Xalam 2) avec lesquels il tourne encore, Diouga Dieng, Laye Mboup, Ifang Bondi, Kiné Lam, Pape Djiby Ba, Orchestra Baobab, Pape Niang, Youssou Ndour, Souleymane Faye, Fatou Guéwel, Iba Ndiaye, Mati Thiam Dogo, Cheikh Tidiane Fall, Yakhya Fall, Tidiane Coulibaly, Dieuf Dieul, Maxou Lébougui, Didier Awadi, Aby Gana, Jean-Philippe Rykiel, Laye Thiam, Pape Dembel Diop, Pape Diouf, et bien d’autres encore…
Waxati
Après 15 ans de break discographique, le groupe mythique sénégalais Xalam (Xalam 2) est de retour en 2015 avec Waxati (« On en reparle » en wolof), un nouvel album plus aéré, avec des harmoniques plus longues, mais fidèle à leur style « afro-jazz », fusion de rythmes du terroir (sabar (mbalax), musique mandingue, musique peule, bougarabou et sahourouba diols, ndioup sérère…), jazz, rhythm’n blues, funk, jive sud-africain, et sonorités brésiliennes. Deux singles seront extraits de l’opus, “Kombitala” et “Nderaan” (feat. Pape Niang).
Enregistré au Studio 26 à Dakar (Sénégal) par le claviériste du groupe, Henri Guillabert, aux manettes, Waxati, album de 12 titres, est réalisé avec les autres membres de la formation actuelle, Ibrahima Coundoul « Brams » (voix, percussions), Moustapha « Tapha » Cissé (percussions, voix), Baye Moussa Babou (basse), Cheikh Tidiane Tall (guitare) et Abdoulaye « Ablo » Zon (batterie), et des invités, dont Pape Niang (voix), Didier Awadi et Duggy Tee (rap).
« Waxati » est aussi le nom de la société qui gère le patrimoine de Xalam.
Les 100 premiers tirages de Waxati sont des collectors, avec un bonus surprise et une dédicace de tous les membres du groupe.

Le guitariste du Xalam a été inhumé ce samedi à Touba, après la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar.

IGFM

Source : xibar.net | 2017-03-11 14:39:00.0
La grande diva a célébré ce week-end l’anniversaire de son groupe. Ce fut une occasion pour ses nombreux fans dans la gente féminine de la couvrir de billets de banque. Des millions, qui font qu’elle pense prendre sa retraite. Un moment fort durant lequel l’ombre de son ex-mari Mapenda Seck a plané sur les lieux. Ce musicien doit certainement regretté son divorce avec celle qui l’avait inondé de billets de Cfa lors d’un anniversaire antérieur. C’était à l’époque elle l’appelait « Bakhe Yaye » et lui « Kheweul ». Et Maintenant tous deux sont à nouveau redevenus célibataires. Si Petit La, qui est le père des enfants de la diva ne reprend pas la corde, Mapenda, en perte de vitesse, pourrait revenir dans le « Khéweul ».

Source : xibar.net | 2016-06-09 17:12:00.0


C’était encore l’effervescence au Grand Théâtre national. Au moment où Waly Seck tentait de remplir le mythique stade de Bercy, Fatou Guewel Diouf à réussi à drainer un public fou pour son 11ème anniversaire. La diva a tout simplement transformé les planches du Grand Théâtre en distributeur d’argent, d’or, d‘enveloppes. Un spectacle qui a rendu l’ambiance timide. Beaucoup de ses fans ont préféré couper court à la soirée à cause de l’incessant défilé des «distributeurs automatiques» d’argent qui a duré toute la soirée. Et comme à l’accoutumée, l’ex-épouse de Mapenda Seck a empoché des millions de francs.

L’odeur de leur encens a embaumé la majestueuse salle de spectacle. Vêtues de tissus de luxe, maquillage bien défini, parées d’or et d’argent, elles n’ont rien oublié de leur coquetterie pour se faire voir à tout prix, lors de leur passage devant la reine de la soirée.
Lé spectacle annoncé à 20h n’a pu débuter qu’à 23h07mn. Après quelques heures d’attente, telle une reine, la lead-vocal du groupe Sope Noreyni, sous l’euphorie du public, fait son apparition. Habillée en «palmane bleu» assorti de broderie de la même couleur, Fatou Guewel est accueillie par une salve d’applaudissements. Après une première chanson dédiée à Serigne Touba et à son marabout, qui a fait vibrer la salle, l’interminable bal des millions de francs Cfa commence.
Avant de revisiter son répertoire musical dont les chanson les plus connues telles que «Ndjaram lamboul», «Yonou ndaw», «Serigne Cheikh», «Mbeuguel», entre autres, Fatou Guewel a préféré chanter les louanges de ses «gueer» (bienfaitrices). À chaque chanson dédiée à une des amies ou fan de la diva, ce sont des billets qui sont offerts à la reine de la soirée par la délégation de la personne «honorée», qui se bousculait devant le podium. Ceci, avant même que les marraines ne donnent leurs cadeaux ou leurs enveloppes dont le contenu ne sera pas dévoilé. Mais d’après les griots accompagnateurs de chaque personne chantée, «il n’y aura pas de déception quand l’enveloppe sera ouverte».
Bébé Basse, l’épouse de Pape Diouf, n’a pas manqué à l’appel de Fatou Guewel qu’elle a arrosée de billets de banque, soutenue par sa délégation dans ce «combat» où l’artiste est sortie gagnante avec une enveloppe bourrée d’argent à la main. Ainsi, ses bienfaitrices n’ont pas laissé de place à un show pur et savoureux. Dès l’entame d’un titre, ces «coquettes» dames se bousculaient pour «jeter » leurs millions à la «Guewel» qui a pris le soin de poser un sac à main au milieu de la scène pour y sauver son «butin». Des enveloppes, en passant par les liasses d’un million ou plus, sans oublier les «cravaches d’or» ou bracelets d’or, le public de Fatou Guewel n’a pas laissé place à la prestation de l’artiste. La preuve, en 1h30 mn, les fans, venus spécialement pour le live, n’ont eu droit qu’à 3 chansons.
Si le ballet des bienfaitrices a boosté l’ardeur de la chanteuse, ses fans ont été privés d’un long moment de communion avec leur reine. Radieuse et pétillante de bonheur, Fatou Guewel a changé d’accoutrement plus de cinq fois lors de cette soirée, accompagnée à chaque retour par des modèles qui faisaient la pub pour sa couturière de fille.
Un casse-tête qui a fait bouder beaucoup de fans qui, à défaut de savourer un show complet de l’artiste comme il se doit, ont préféré déserter la salle, un à un. Ces dames ont gâté la fête avec leur folie de grandeur. «Je n’en peu plus, je pars à la soirée d’Assane Ndiaye où j’aurai du pur régal», s’est offusqué Astou Ndiaye, qui s’empresse de sortir, talons en main, l’air complètement déçue. Si cette dernière a pu partir festoyer ailleurs ; une dame, qui s’est mise sur son 31, vêtue d’un bazin vert, est tombée dans les bras de Morphée, malgré le bruit assourdissant des sabars et tamas qui animaient la salle.
D‘autres, par contre, ont tout simplement préféré retourner chez eux en laissant Fatou Guewel continuer le spectacle avec ses bienfaitrices. Il en sera ainsi pour ces femmes chantées durant toute cette fameuse nuit qui ne s’est terminée qu’aux environs de 4h du matin.
Dans cette ambiance feutrée, Kiné Lam, Mbaye Dièye Faye, Ndèye Diouf, pour ne citer que ceux-là ont, eux aussi, tiré profit de la générosité de ce public irrésistible au rythme du bal des millions.
La question reste alors pendante : Est-ce que ces soirées d’anniversaire sont, pour les artistes, un moyen de se remplir les poches ? Oui, diront beaucoup de personnes. Quoi qu’il en soit, c’est devenu «une mauvaise» habitude qui commence à déplaire au public.
lequotidien.sn

Source : xibar.net | 2016-06-07 13:31:00.0
Mbaye Diéye Faye «Mane kén douma paquetté»

L’argent distille certes du bonheur. Mais il peut aussi être source de beaucoup de frustrations. Ce samedi, au Grand-Théâtre, il a failli gâcher la fête, instaurer le malaise. Pendant que certains s’insurgeaient contre les prises de paroles intempestives des griots et autres communicateurs, d’autres assistaient, impuissants, aux échanges peu diplomatiques entre Mbaye Dièye Faye et Khadim Samb. Auparavant, le premier, invité par Fatou Guewél, avait surchauffé la salle. Fatou qui ne s’est pas contentée de recevoir a, elle aussi, gâté son hôte. Le temps passe et Khadim Samb, l’autre MC du jour, s’impatiente. Il fait signe à l’artiste que le programme doit se poursuivre. La réponse de ce dernier est cinglante. «Mane kén douma paquetté». Heureusement, Dj Boubs qui veillait sur le déroulement du programme, a su, non sans difficulté, gérer, avec beaucoup de diplomatie, humeurs et caractères trempés des uns et des autres.

Source : xibar.net | 2016-06-07 13:27:00.0

Fatou Guewel : Video Clips

Fatou Guewel - Jigeen Gni Nie Ko Yor Fatou Guewel - Jigeen Gni Nie Ko Yor