Horace Andy

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae

Horace Andy : discographie

Horace Andy - Serious Times album cover Album : Serious Times
Année : 2010
Horace Andy - Inspiration Information The Remixes (Ashley Beedle and Horace Andy) album cover Album : Inspiration Information The Remixes (Ashley Beedle and Horace Andy)
Année : 2009
Horace Andy - Inspiration Information (Ashley Beedle and Horace Andy) album cover Album : Inspiration Information (Ashley Beedle and Horace Andy)
Année : 2009
Horace Andy - Two Phazed People (Horace Andy & Alpha) album cover Album : Two Phazed People (Horace Andy & Alpha)
Année : 2009
Horace Andy - On Tour album cover Album : On Tour
Année : 2008
Horace Andy - Livin It Up (With Sly & Robbie) album cover Album : Livin It Up (With Sly & Robbie)
Année : 2007
Horace Andy - Dance Hall Style album cover Album : Dance Hall Style
Année : 2005
Horace Andy - Mek It Dub album cover Album : Mek It Dub
Année : 2005
Horace Andy - Horace Andy Meets Mad Professor album cover Album : Horace Andy Meets Mad Professor
Année : 2004
Horace Andy - Dub Box - Rare Dubs 1973-1976 album cover Album : Dub Box - Rare Dubs 1973-1976
Année : 2002
Horace Andy - Feel Good All Over album cover Album : Feel Good All Over
Label : Trojan
Année : 2002
Horace Andy - Mek it bun album cover Album : Mek it bun
Année : 2002
Horace Andy - Live Dubwise album cover Album : Live Dubwise
Année : 2001
Horace Andy - Moonlight Lover album cover Album : Moonlight Lover
Année : 2000
Horace Andy - Living in the Flood album cover Album : Living in the Flood
Année : 1999
Horace Andy - Mr. Bassie album cover Album : Mr. Bassie
Année : 1998
Horace Andy - See And Blind album cover Album : See And Blind
Année : 1998
Horace Andy - The Prime Of Horace Andy: 16 Massive Cuts From The 70s album cover Album : The Prime Of Horace Andy: 16 Massive Cuts From The 70s
Année : 1998
Horace Andy - Good Vibes album cover Album : Good Vibes
Année : 1997
Horace Andy - Roots and Branches album cover Album : Roots and Branches
Année : 1997
Horace Andy - Skylarking album cover Album : Skylarking
Année : 1997
Horace Andy - You Are My Angel album cover Album : You Are My Angel
Année : 1997
Horace Andy - Life Is for Living album cover Album : Life Is for Living
Année : 1995
Horace Andy - Seek + You Will Find - The Dub Pieces album cover Album : Seek + You Will Find - The Dub Pieces
Année : 1995
Horace Andy - Seek + You Will Find album cover Album : Seek + You Will Find
Année : 1995
Horace Andy - Rude Boy album cover Album : Rude Boy
Label : Shanachie
Année : 1993
Horace Andy - Fresh album cover Album : Fresh
Année : 1988
Horace Andy - Everyday People album cover Album : Everyday People
Année : 1987
Horace Andy - Haul And Jack Up album cover Album : Haul And Jack Up
Année : 1987
Horace Andy - The Big Bad Man album cover Album : The Big Bad Man
Année : 1986
Blank Cover Album : Reggae Superstars Meet (Dennis Brown & Horace Andy)
Année : 1985
Horace Andy - Confusion album cover Album : Confusion
Année : 1985
Horace Andy - Elementary (Horace Andy and Rhythm Queen) album cover Album : Elementary (Horace Andy and Rhythm Queen)
Année : 1985
Blank Cover Album : From One Extreme To Another (John Holt & Horace Andy)
Année : 1985
Blank Cover Album : Bim Sherman Meets Horace Andy & U Black (In A Rub A Dub Style)
Année : 1982
Horace Andy - Exclusively album cover Album : Exclusively
Année : 1982
Horace Andy - Showcase album cover Album : Showcase
Année : 1980
Horace Andy - Unity Showcase album cover Album : Unity Showcase
Année : 1980
Horace Andy - Pure Ranking album cover Album : Pure Ranking
Année : 1979
Horace Andy - Natty Dread a Weh She Want album cover Album : Natty Dread a Weh She Want
Label : Trojan
Année : 1978
Horace Andy - In The Light Dub album cover Album : In The Light Dub
Année : 1977
Horace Andy - In The Light album cover Album : In The Light
Année : 1977
Horace Andy - Get Wise album cover Album : Get Wise
Année : 1974
Horace Andy - The Kingston Rock album cover Album : The Kingston Rock
Année : 1974

Actualité de Horace Andy

2017 est décidément l'année de toutes les réussites pour les festivals reggae ! Après une édition complète l'année dernière, le No Logo faisait à nouveau le plein pour son cinquième anniversaire. Côté nouveautés, un site plus grand et une scène Dub Factory en continu ont permis d'accueillir pas moins de 42 000 festivaliers en trois jours ! La programmation a également tenu ses promesses avec des têtes d'affiche en pagaille, quelques groupes crossover et un concept innovant du côté du sound system corner. Récit d'un week-end musical réussi.JOUR 1Après une introduction façon yardie par Skyman Sound sur la scène Dub Factory, I Woks Sound ouvre le bal sur la grosse scène rebaptisée scène Yann Carou en hommage à un technicien décédé l'an dernier. Le groupe rhônalpin a été choisi par les festivaliers parmi une sélection d'artistes en développement pour ouvrir cette cinquième édition du festival jurassien. Et ils ne sont pas venus faire de la figuration ! Accompagnés du Reggae Mylitis Band, Gé et Seb ont attiré une large foule, impressionnante pour le premier concert de la journée. Les fans sont au rendez-vous, les premiers rangs reprennent les paroles en choeur... Ouverture plus que réussie ! Ce sont ensuite les Skatalites qui reprennent la main. Même s'il ne reste plus aucun musicien originel (mis à part la chanteuse Doreen Shaffer qui intervient sur quelques morceaux) on s'écoute toujours avec autant de plaisir les classiques cuivrés des années 60, de Rockfort Rock à Guns of Navarone. On reste avec les légendes jamaïcaines puisque Kiddus I, Cedric Myton, Winston McAnuff et toute la bande d'Inna De Yard sont là pour remplacer Horace Andy à la dernière minute. Le set de la dream-team yardie n'est pas le même que celui de la semaine précédente au Reggae Sun Ska et l'on s'en réjouit. Les chanteurs se succèdent et alternent classiques indémodables et nouveautés du dernier album The Soul of Jamaica. Le projet prend des allures de véritable Buena Vista rouge jaune vert ! Séquence émotion lorsque les deux jeunes Var et Kush McAnuff reprennent le Be Careful de Matthew McAnuff sous les oreilles attentives de papa Winston qui préfère cacher son visage sous un foulard. Soom T prend la suite dans un style complètement différent. Plutôt habituée aux sound systems, elle se produit cette fois avec un backing-band de premier choix mené par la terrible paire basse-batterie française TnT. Pas si à l'aise que ça sur une grande scène, elle parvient tout de même à séduire le public malgré un show pas encore rodé. On se réjouit tout de même de la voir accompagnée par des musiciens spécialisés dans le reggae qui retranscrivent son univers digital à la perfection. On passe notre tour sur le très moyen show de UB40 pour faire un tour du côté de la Dub Factory où le concept Dub Master Clash est inauguré par Roots Raid et Fabasstone d'High Tone. La sono Clear Sound n'a finalement pas pu être installée en quadriphonie comme annoncé, mais elle ronronne tout de même comme il se doit. Stand High Patrol attire d'ailleurs une foule incroyable pour un DJ set plein de dubplates rythmé par les interventions de Mery à la trompette. Le duo Dub Engine en surpendra plus tard plus d'un avec leur univers hybride pendant que Ky-Mani Marley et Le Peuple de l'Herbe se chargent de cloturer la soirée sur la main stage...I Woks Sound The Skatalites Inna De Yard Soom T Rootikal Vibes Roots Raid vs Fabasstone Stand High Patrol Ky-Mani Marley Dub Engine Lire nos reports des JOUR 2 et JOUR 3.
Source : reggae.fr | 2017-08-31 02:00:00.0
On l'avait vu débarquer fièrement avec l'excellent Rasta Nuh Gangsta en début d'année, Samory I confirme tout l'espoir que l'on plaçait en lui avec un album complet à l'image de ce single : un son lourd, décontracté et particulièrement bien produit, une voix identifiable hors du commun et une écriture à la fois sage et aiguisée.Ils ne sont pas nombreux à pouvoir reprendre un morceau de Ken Boothe en nous filant les mêmes frissons. Samory I passe pourtant le test haut la main sur un Is it Because I'm Black complètement revisité tant dans l'instru que dans l'interprétation. Voilà qui résume rapidement les compétences du jeune chanteur à la voix androgyne. Sa prestation se termine par une instrumentale extended où les musiciens s'expriment pleinement. Dean Fraser y va de son phrasé saxo et le couple basse-batterie s'en donne à coeur-joie servi par un mix impeccable. Produit par Rory Stone Love, l'album renferme d'autres titres de cette facture où la part-belle est faite au dub en fin de track. Le single Rasta Nuh Gangsta y a droit, donnant un tune de plus de neuf minutes pendant lesquelles on ne s'ennuie pas... une prouesse ! Et que dire de l'éponyme Black Gold où la batterie de Kirk Bennett s'emballe façon mitraillette à la Sly Dunbar ? Divin !Mis à part le très cadencé Suit et Tie (qui reprend le Royal Step Riddim de Maximum Sound sur lequel Samory avait déjà posé Ride On en 2016) l'ensemble des titres suit un rythme très lent, créant une atmosphère à la fois sereine et pesante. Très attaché aux thèmes afro-centrés, Samory I retranscrit la souffrance du peuple noir sans pour autant éveiller la pitié de l'auditeur. Lost Africans ravive ainsi la mémoire des ancêtres de la nation jamaïcaine après une intro pétrifiante de deux minutes où les instruments entrent les uns après les autres avant de laisser place à une mélodie de cuivres irrésistible (la section cuivre a d'ailleurs fait un travail incroyable sur l'ensemble de l'opus). Les thèmes pieux ont aussi une place importante avec des titres comme Son of David, Serve Jah, There is a Spirit ou Fear of Jah qui reprend l'air du tube international Mamy Blue (que les Français connaissent grâce à Nicoletta !) jadis repris par Ken Boothe ou Horace Andy. Tout est cohérent dans cet album : les thèmatiques abordées font écho à la profondeur des riddims et Samory I donne vie à ses textes en les incarnant littéralement / au risque parfois d'en faire un peu trop. On n'avait pas pris une telle claque depuis longtemps. Black Gold n'est pas le genre d'album qu'on écoute d'une oreille distraite. Black Gold est un album vivant qui foisonne de petits détails musicaux à l'importance capitale. Black Gold est à dévorer avec attention et passion. Black Gold se vit. Black Gold brille. Bref, Black Gold est un bijou, un vrai !Tracklist :01. Son of David02. Rasta Nuh Gangsta03. No Because04. Serve Jah05. Suit et Tie06. Lost Africans07. There Is Spirit08. Black Gold09. Weed10. Power11. Fear of Jah12. Is It Beause I'm Black13. Rastaman
Source : reggae.fr | 2017-08-24 02:00:00.0
C'était la quatrième édition pour le Summer Vibration Reggae Festival de Sélestat ! Le jeune festival alsacien a confirmé son statut de festival reggae majeur en France avec une programmation capable de rameuter un large public et de plaire aux amateurs de reggae et sound systems en tous genres. Retour en images sur deux belles journées de concerts sur le site des Tanzmatten avec les prestations de Dub Inc, Tryo, Anthony B., Inna De Yard, Jah9 ou encore Ky-Mani Marley.JOUR 1 Marcus Gad Inna De Yard Dub Inc Anthony B. King Jammy JOUR 2Scars Volodia Jah9 Ky-Mani Marley Big Red Sara Lugo Projection Reggae Ambassadors Horace Andy Blackboard Jungle et Kiraden Tryo Biga Ranx
Source : reggae.fr | 2017-08-16 02:00:00.0
Les 15 et 16 juillet derniers se tenait la deuxième édition du Reggae Session Festival. Installé sur le site du Château de Montricoux, l'évènement accueillait une magnifique programmation entre têtes d'affiches grand public et artistes pointus. Danakil et Sinsemilia côtoyaient en effet Eek-A-Mouse (déguisé en Roi pour l'occasion s'il vous plaît !), Kabaka Pyramid ou encore Assassin aka Agent Sasco. Reggae.fr était présent et vous propose de revivre ces deux jours en photos.The Soul Sonics Marcus Gad Horace Andy Danakil Echo Minott et Guiding Star Eek-A-Mouse Papet J Meta et the Cornerstones Kabaka Pyramid Sinsemilia
Source : reggae.fr | 2017-07-25 02:00:00.0