J.B. M'Piana

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : N'dombolo
Site Officiel : J.B. M'Piana

J.B. M'Piana : discographie

J.B. M'Piana - Feux de l'amour album cover Album : Feux de l'amour
J.B. M'Piana - Toujours Humble album cover Album : Toujours Humble

Actualité de J.B. M'Piana

AVOIR AFFAIRE à Ferré Gola, c’est se mettre en mode rewind et replonger dans les premiers temps du showbiz africain, années 1970-1980. À « l’école » des pionniers, des Salif Keïta, Alpha Blondy et autres Franco, les relations presse et les opérations de promotion étaient seulement des « matières » en option. Avec Ferré Gola, on revit tout ça : pas d’envoi à la presse de son troisième et dernier album, Boîte noire, sorti en juillet dernier ; aucun interlocuteur, attaché de presse ou producteur ; artiste aux abonnés absents… En comparaison de son grand rival Fally Ipupa, qui lui récite assez bien les « leçons » occidentales, tout ça fait, disons-le, un peu amateur !

Et pourtant, tous les mélomanes africains n’ont d’yeux que pour l’un des « patrons » de la jeune génération congolaise, la nouvelle idole qui règne sur les charts kinois depuis une petite dizaine d’années. Et qu’on le veuille ou non, Hervé Gola Bataringe (pour l’état civil) est une star que les femmes adulent et que les hommes adorent au point d’embrasser ses pieds, comme lors du festival des Musiques urbaines d’Abidjan (FEMUA) en avril dernier. Mais une drôle de star. On le dit mystérieux, secret, vivant à l’écart, au fin fond de la banlieue parisienne, avec sa femme, maghrébine avec laquelle il est en train de divorcer, et ses enfants. Inutile de dire que ce fut l’une de nos premières questions quand, enfin, on parvint à « coincer » le chanteur dans un palace des Champs-Élysées. « Je suis un solitaire. J’ai toujours été comme ça. Enfant, j’étais poli car on avait une éducation très stricte, mais je parlais peu. Et à l’école, je ne me battais jamais, je jouais avec mon petit frère, c’était mon seul ami ! » Né en 1976 à Kinshasa, Ferré est le troisième d’une famille de quatre garçons.

Pas d’enfance dans le dénuement, propre à embellir la saga du héros chanteur, mais peut-être le trauma d’une perte, celle de son père qui avait un beau poste dans le secteur minier et qui décédera en 1984. Sa mère se lancera alors dans le commerce et mettra la famille à l’abri du besoin. Hervé, comme tout artiste congolais, fera ses premières armes dans une chorale religieuse. Le quartier de Kintambo se souvient de ce « petit » qui chantait à tue-tête avec cette voix si particulière. Il arrêtera ses études au collège, en classe de 5e. La famille désapprouvera mais Ferré veut « être une star, comme à la télé ! » Après avoir opéré dans deux groupes de quartier, il sera repéré en 1995 durant une kermesse par un certain… Werrason ! À 19 ans, il devient ainsi le chanteur du groupe superstar des Wenge Musica 4x4 BCBG, les inventeurs du ndombolo, cette rumba survitaminée. Et quand, en 1997, Werrason et JB Mpiana, les deux leaders, se sépareront, il restera avec le premier qui fondera le Wenge Musica Maison Mère. C’est donc aux côtés du « Seigneur de la forêt » qu’il va connaître la gloire et imposer sa voix exceptionnelle, haute et chaude à la fois, plaintive, chargée de feeling. Qui d’autre pouvait hériter de ce surnom de « Chair de poule » ?

Sur la scène effervescente de la rumba congolaise, il est désormais incontournable. En 2005, le chanteur Koffi Olomidé déboursera même 15 000 euros pour l’intégrer dans sa formation, Quartier Latin ! Record pour un « transfert » dans le monde musical kinois. Il y restera quinze mois, partageant les parties vocales avec un certain… Fally Ipupa. « On était très copains, se souvient Ferré. Fally est un artiste que j’apprécie beaucoup. » D’où, peut-être, ce manque de polémiques entre les deux stars. Car avec la nouvelle génération, fini les insultes, les surenchères inutiles, les gonflements de biceps ! « On ne court pas l’un après l’autre, on n’essaie pas de prouver qu’on est le plus fort. Les polémiques de nos grands frères, Werrason ou Koffi, n’ont servi à rien. C’est en les voyant faire que Fally et moi, on a décidé de changer de comportement. »

Nos deux compères, engagés dans leur carrière solo, ne courent peut-être pas l’un après l’autre, mais l’un à côté de l’autre tout de même, nantis chacun de trois albums, publiés comme par hasard simultanément. Match nul ? Pas tout à fait… Car quand Fally prépare un nouvel opus pour le compte de la multinationale Universal, Ferré semble stagner. Non pas sur le plan commercial : ses albums, Sens interdit (2007) et Qui est derrière toi ? (2009) qui contiennent des perles comme « Biberon » ou l’incomparable « Soke », se vendent bien (on parle de plus de 100 000 exemplaires écoulés en Europe pour le deuxième CD). Mais dans Boîte noire, quelle avalanche de « mabanga », ces dédicaces lucratives aux puissants de ce monde ! De quoi asphyxier la beauté d’une chanson et se fermer tout accès à un marché européen.

Ferré en est conscient. « Fally était soutenu par un producteur, Boîte noire a été autoproduit. Je veux toucher d’autres publics. Je rêve d’un parcours à la Michael Jackson. » Et celui qu’on surnomme « Jésus de Nuance » vient de trouver un producteur et de signer un contrat portant sur trois albums : David Monsoh, le faiseur de stars ivoirien, celui qui lancera le coupé-décalé ! « David est un grand du showbiz africain, il prend son travail au sérieux, il va me structurer. » Accessoirement, il est aussi l’ancien producteur de… Fally Ipupa ! Il se murmure d’ailleurs que celui-ci ne décolère pas depuis qu’il a appris le scoop. Pas si copain que ça, finalement ? En tout cas, nouvel objectif pour Hervé : réaliser, début 2015, « un disque métissé qui contiendra de la rumba, mais aussi du r’n’b, du dancehall, chanté en lingala, mais aussi en anglais et en français. » Son titre : Black Box. Boîte noire en version world autrement dit. La « course » Ferré-Fally n’est décidément pas finie !

Par Jean-Michel DENIS

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Source : starducongo.com | 2014-08-04 23:14:00.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - Chez les Mpiana, on ne compte pas quand il s’agit d’encourager les enfants brillants. Pour preuve, la star congolaise JB Mpiana a offert à sa jeune fille Daida Mpiana une magnifique « Range Rover Evoque » en guise de cadeau pour son bac.
« Je suis la plus heureuse : j’ai mon bac, je suis majeure, j’ai commencé ma vie et j’ai ma voiture », a déclaré la fille du leader du groupe Wenge Musica BCBG.
« Il est claire que le bac n’est pas une fin en soi. Ce n’est que le début, il faut continuer », a-t-elle ajouté sous le regard bienveillant de son papa chéri.

Exprimant ses vifs remerciements à tous les invités présents le jour de sa fête, Daida Mpiana a poursuivi : « c’était un honneur pour moi et ma famille de recevoir tous gens dans notre maison familiale. Je tiens aussi à remercier tous les papas Wenge qui étaient présents ce soir-là, parce que je n’ai pas fait honneur qu’à mes parents, j’ai fait également honneur à tout le clan Wenge. Particulièrement à Papa Werrason, papa Adolf ainsi qu’à tonton Fally. Merci à tout le monde et ma marraine tantine Pierrette », a-t-elle lancé.

De son côté, JB Mpiana a expliqué avoir offert cette magnifique voiture à sa fille afin de : « l’encourager à aller de l’avant dans ses études, puisqu’elle n’a pas encore terminé ses études, et qu’elle sache que si elle parvenait jusqu’au master, elle aura encore plus que ça ».

Comme tout enfant, Daida Mpiana n’a pas tardé à prendre possession de son très cher cadeau. A la joie des parents et amis présents à cette occasion.

Patricia Engali
readction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-07-30 22:52:00.0
Alors que sous la conduite de son leader charismatique Mukulu wa Bakulu JB Mpiana, il se trouve au studio pour finaliser son nouveau disque baptisé « Balle de match », cette formation musicale ne désarme point.
Source : digitalcongo.net | 2014-06-09 15:29:02.0
L’artiste congolais Nyoka Longo célèbre ses 44 ans de carrière et ceux de son orchestre Zaïko Nkolo Mboka. Il est fier aujourd’hui d’être à la tête de l’unique groupe musical de l’Afrique centrale à avoir subsisté pendant plus de 40 ans, malgré les nombreuses secousses. Aux lecteurs de "Freya Magazine" et de "Forum des As", il se dévoile.
Vous avez commencé votre carrière très jeune. Pourriez-vous en parler à la jeune génération ?

J’ai commencé ma carrière dans Zaïko, à la création de cet orchestre le 24 décembre 1969. Je n’avais alors que 16 ans. Pour nous, c’était une aventure entre amis. On était encore élèves, étudiants… Au fil du temps, on a pris goût avec les charges qui devenaient nôtres. Il nous fallait alors supporter nos études. On a eu plus tard des enfants, tout en étant musiciens ! Et la musique est ainsi devenue notre profession jusqu’aujourd’hui. Beaucoup de gens nous ont soutenus… Il y a eu notamment les membres du comité de l’orchestre qui nous soutenaient pour nos frais scolaires et objets classiques, et également notre aîné qui vient de rendre l’âme : l’artiste Pascal Tabu Ley, qui était le parrain de l’orchestre. C’est, en fait, la première personne qui nous a permis de répéter avec les instruments électriques. C’est aussi lui qui a fait les critiques de nos premières œuvres avant que nous entrions au studio.

Premier parrain de Zaïko, Tabu Ley vous a-t-il beaucoup inspiré ?

Bien entendu ! Je suis un grand fan de Tabu Ley depuis mon jeune âge. C’est un grand artiste. Un bon compositeur. Un travailleur. Il m’a vraiment beaucoup inspiré. J’ai eu personnellement la chance de travailler avec lui pendant trois mois avant d’aller au Festival de l’art nègre en 1977. J’ai été impressionné par son agilité dans la répartition du solfège pour la partie cuivre, guitare… quand il s’est agi d’arranger des chansons comme "Nalali pongi, Armando". Le travail lui a pris à peine moins de deux heures. Autre point positif que je retiens de lui, c’est le fait que Tabu Ley était une personne qui apportait des grandes choses dans la musique congolaise. Surtout quand il subissait de grands coups. Lorsque les artistes le quittaient, c’est en ce moment qu’il travaillait davantage pour innover et ressortir plus fort de l’épreuve.

Tout au long du parcours de Zaïko, beaucoup de vedettes se sont succédé. Lesquelles parmi vous ont joué un rôle déterminant ?

En première ligne, je citerai Papa Wemba, puisque c’est lui qui a été le détonateur de la création de Zaïko Langa Langa. C’est en fait lors de son intervention au cours d’une répétition que la direction du groupe avait décidé de dissoudre l’orchestre Bel Guide National, qui ne s’était jamais produit en public, pour arriver à la création de Zaïko Langa-Langa. Avec lui, nous avons créé, Manuaku Waku et moi, l’orchestre Zaïko. Plus tard, nous avons connu feu Tedy Sukami, qui était le secrétaire du groupe Bel Guide National, et qui jouait à la guitare. Après, on a fait recours à Zamwangana qui jouait aussi à la guitare. Par la suite, nous avons accueilli Mbuta Matima et Mbuta Mashakado, venus comme chanteurs de même que Mavuela Somo. Vinrent alors d’autres chanteurs de talent comme Evoloko, puis trois ans plus tard Gina Efonge. Le feu Danel Ndebo qui fut le premier bassiste du groupe, Oncle Bapius… Ils sont tellement nombreux !

Zaïko Langa Langa a connu beaucoup de départs tout au long de son parcours. Ces défections ne vous ont-elles pas déstabilisé ?

Je ne suis pas souvent d’accord quand les gens parlent de scission. Vous savez, dans un véhicule, il faut distinguer l’accessoire de l’essentiel. Au sein des Zaïko, des gens venaient et partaient. C’est vrai. Mais, la vraie scission que nous avons connue, c’est en 1974 lors du départ de Papa Wemba pour la création du groupe ISIFI. Mavuela et Gina se sont aussi retirés par la suite. Ces artistes constituaient, à vrai dire, la base de l’attaque chant de Zaïko. Et puis, il y a eu le départ de ceux qui sont allés créer Langa Langa Star : Evoloko, Djo Mali, Roxy Tshimpaka…Le plus grand départ, c’est celui du groupe qui est allé créer Zaïko Familia Dei : Lengi Lenga, Bimi Ombale…

Comment justifiez-vous la stabilité de votre orchestre malgré toutes ces vagues de défections ?

C’est d’abord une grâce ! Zaïko, c’est le seul groupe de deux rives du Congo qui a tenu pendant 44 ans. Zaïko, Même des groupes comme OK Jazz n’ont pas réussi à tenir pendant autant d’années. Il faut reconnaître que c’est aussi grâce à la fidélité des fanatiques de Zaïko que nous parvenons à maintenir la stabilité de notre orchestre. C’est ca le secret de notre stabilité. Il importe de souligner également que Zaïko est la troisième école de la musique congolaise. Nous avons créé notre style à nous. Nous avons réussi à nous écarter de deux écoles de la première génération, à savoir African Jazz et Africa Fiesta de Rochereau Tabu Ley et autres. Nous, nous avons créé un autre style issu de nos aînés belgicains.

Qu’est-ce qui explique votre stabilité au sein de Zaïko ?

Je suis fidèle à Zaïko ! C’est ce qui justifie ma stabilité au sein de ce groupe. C’est par fidélité premièrement et par discipline. Ce que je suis aujourd’hui, c’est grâce à Zaïko. Zaïko, c’est comme mon enfant ! Je ne pourrai en aucun moment l’abandonner. Nous avions jadis séché nos études pour ce groupe qui nous a tout donné ! Les bons souvenirs de Zaïko, c’est ce que je suis devenu moi-même (Rires). Les nombreuses relations que j’ai avec les autorités de mon pays et à travers le monde, c’est grâce à ce groupe ! Je regrette toutefois tous ces départs que nous avons connus au sein de l’orchestre. Si tous étaient là, on serait encore très fort.

Vous êtes partis en Europe. Quelles leçons avez-vous tirées de ce séjour ?

Nous sommes partis pour apprendre. Mais il s’est fait que nous avons été arrêtés, nous sommes tombés malades… Personnellement, j’ai beaucoup appris. Comme l’avait déclaré feu Luambo Majiadi avant son décès, l’artiste musicien congolais est une race à part. J’étais parti avec une équipe de 26 personnes, mais je suis rentré au pays juste avec quatre artistes. Côté promotion d’artistes, j’ai appris que nos compatriotes qui sont nantis et qui ont beaucoup d’ouverture à l’étranger sont très égoïstes. Ils gardent leurs contacts pour eux-mêmes. Contrairement à nos frères de l’Afrique de l’Ouest et certains de l’Afrique centrale comme les Camerounais. C’est pourquoi nous remarquons que nos frères africains qui s’inspirent de notre musique évoluent plus que nous.

Votre récent album fait du succès dans le pays. Qu’est-ce qui explique, selon vous, cet engouement de la population ?

Le secret de la réussite, c’est le travail ! Il n’y a pas un autre secret ! Il n’y a pas lieu de penser aux fétiches !

Nyoka Longo composait beaucoup dans le temps. Et aujourd’hui, c’est le seben qui domine dans ses chants. Est-ce une exigence du public ?

Si on se réfère à notre récent opus, "Bande annonce" est un choix que nous avons opéré. Je me suis retrouvé avec des jeunes dont nombreux viennent d’arriver dans la profession. Mais ils n’ont pas encore acquis l’esprit Zaïko. Pour nous donc, c’était encore un test. Maintenant, il faut avancer. D’ailleurs notre titre est si révélateur : " Bande annonce". Il annonce ce qui va venir.

Et la vente des albums. Ne vous apporte-t-elle rien ?

Ca nous procure quelque chose, mais pas beaucoup. Quand je parle d’absence de la politique culturelle dans notre pays. Nous sommes plus de 60 millions d’habitants dans notre pays. Si nous ne prenons que les cas de Kinshasa où on compte environ 10 millions d’habitants, personne d’entre nous, artistes ne peut vendre plus de 100.000 exemplaires ! Que ce soient JB Mpiana, Werrason, Koffi Olomide, Papa Wemba, Karmapa… Et pourtant, il y a environ 2 millions de CD qui circulent dans la rue ! Ce sont des cassettes pirates ! Si il y a une politique culturelle, l’Etat pourrait se retrouver ! L’artiste aussi !

Pouvez-vous aujourd’hui dire que la musique paie bien son homme ?

Effectivement ! La musique paie bien son homme. Mais, elle payerait mieux si on avait une très bonne politique culturelle dans notre pays. Jusque-là, ce n’est pas encore cela. La part des sponsors arrivent à peine à 30 % ! L’artiste lui-même contribue à 70 % dans le budget du groupe. Il y a aussi une chose : on a perdu au niveau de la production. Les sponsors, les sociétés brassicoles en premier lieu, ont maintenant pris la place des producteurs pour assurer la visibilité de leurs produits. Ils ne peuvent pas aller au-delà des attentes de l’artiste. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles il y a ce déficit de créativité de la part de nos musiciens. Généralement quand ces sponsors sollicitent le concours de l’artiste, ils lui donnent des moyens pour la prestation. Mais, ils ne stimulent pas la créativité de l’artiste. Ce qui est pourtant le rôle du producteur. Il n’y a plus de producteurs sur le plan phonographique en République démocratique du Congo !

Vue votre expérience, quels conseils donneriez-vous aujourd’hui à la jeune génération qui se lance dans la musique ?

La première chose, c’est la patience. Ensuite, l’amour pour ce métier. En troisième lieu, le travail. Et enfin, la discipline. Quand nos aînés arrivaient dans la musique, chacun s’inspirait d’un modèle, d’un maître et se mettait à l’œuvre pour atteindre son objectif. C’est sur cette base qu’on créait des œuvres. Mais, ce n’est pas aujourd’hui le cas de la nouvelle génération. Ils n’ont pas de modèle, pas de référence. Raison pour laquelle un Italien, qui avait l’habitude de collectionner les œuvres des artistes congolais en Europe, m’a révélé récemment sa déception. Constatant que ses produits ne s’écoulaient plus vite comme dans les temps, à l’époque de Bella Bella, African jazz... Ses clients de différentes nationalités avaient jadis l’embarras de choix quand ils écoutaient la variété des artistes congolais et finissaient par emporter quatre à cinq cassettes. Mais aujourd’hui, quand le collectionneur italien balance la musique des contemporains, ses clients ont l’impression d’entendre la même chose. On sent donc qu’il n’y a plus de créativité. Plus de recherche dans la nouvelle génération qui n’a plus de modèles ! C’est cela donc le grand danger pour notre musique congolaise. Aussi bien à Kinshasa qu’à Brazzaville.

Propos recueillis par Yves KALIKAT

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Source : starducongo.com | 2014-04-22 23:09:00.0
Le patron de Wenge Bcbg, JB Mpiana a remis à Afiniko, la fille aînée du défunt, une enveloppe contenant 5.000$, Werrason, patron de Wenge Musica Maison Mère a annoncé sa prise en charge des délégations de Brazzaville et de Pointe Noire.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-28 13:25:38.0
France, (Starducongo.com) -L’Afrique perd encore un de ses dignes fils de la musique. Le chanteur interprète et auteur compositeur congolais, King Kester Emeneya est mort ce jeudi 13 Février 2014 à 5h 30 à l’hôpital Marie Lannlongue en région parisienne.
Le patron du groupe musical Victoria Eleison, pour citer Radio Okapi, était admis depuis novembre 2013 à l’hôpital Marie Lannlongue pour des problèmes de cœur. Kester Emeneya avait été secoué par la nouvelle de la disparition de Tabu Ley, le chanteur romantique par excellence de la RDC qui était aussi son modèle.

“King Kester a été retenu à l’hôpital par le staff médical depuis la disparition de Tabu Ley [le 30 novembre 2013]. King Kester n’allait pas bien, il avait reçu un choc en apprenant cette nouvelle qui l’avait perturbé. Nous étions ensuite nourris d’espoir de le voir récupérer sa santé mais il y a cette dégradation et aujourd’hui c’est confirmé. Kester n’est plus”, témoigne Rouf Mbuta nganga, journaliste et ami de Kester Emeneya.

King Kester Emeneya, de son vrai nom Jean Emeneya Mubiala Kwamambu et pour emprunter quelques passage de Wikipedia est né le 23 Novembre 1956 à Kikwit, le King de la musique congolaise commence la musique à Kikwit dans le groupe les Anges Noirs lorsqu'il était élève à l'Institut Don Bosco. Actuellement INDOBO. [ Une habile astuce des frères joséphistes (fondateurs et dirigeants de l'Institut) pour faire croire à Mobutu que les dirigeants de l'Institut avaient bien obtempéré à son ordre selon lequel, plus aucun établissement scolaire ne pourra porter un nom, autre qu'un nom congolais ou africain]. Les frères expliquèrent que "INDOBO" signifiait: Institut Ndobo (Ndobo, hameçon en langue kikongo). Au bout du compte, INDOBO n'a jamais voulu dire d'autre que: Institut Don Bosco. Après avoir obtenu son bac (sur lequel son nom est repris de la manière suivante: Mubiala A'meneya Isseko Feta (pour la petite histoire, Isseko Feta est le nom de son idole, un autre musicien congolais connu sous le nom de Gina Efonge Isseko Feta). De là, il est parti comme étudiant a Lubumbashi où il est étudiant en sciences politiques et administratives. En 1977, il est sous la direction artistique du groupe Viva la Musica. de Papa Wemba, et crée son propre groupe le Victoria Eleison le 24 décembre 1982 Il devient alors l’artiste africain le plus populaire des années 1980-1990.

Emeneya Mubiala Kwamambu (le vrai patronyme de King Kester) est l'artiste africain qui aura le plus contribué à faire entrer la musique africaine dans l'ère moderne, faisant appel à un son numérisé, rompant avec le style folklorique jusque-là incarné par le célèbre Zaïko Langa-Langa (l'autre pilier de la musique africaine). Il est le premier artiste d’Afrique centrale connu à utiliser le synthétiseur et de la programmation musicale assistée par ordinateur. Il en résultat en 1987 un album « Nzinzi », immense succès commercial au niveau mondial. Emeneya est un mystère, un oiseau rare que la musique africaine n'ai jamais connu.

Pendant sa carrière il reçoit de nombreux prix sur le plan international et national, dont successivement celui de meilleure vedette de l’année au Congo de 1982 à 1989. Werrason et JB Mpiana se sont servis de ses chansons et de son rythme musical pour créer le groupe Wenge Musica. Son influence dans la mode (sape) est tellement énorme et c'est grâce a lui que Gianni Versace et Masatomo occupent une place de choix dans le milieu africain.

Artiste de renommée internationale, il s'est produit sur les cinq continents. Ses plus célèbres tournées se déroulent au Japon en 1991 et en Amérique du Nord. Il est le premier artiste congolais avec Abeti Masikini Victoria Eleison à se produire au Zénith de Paris. Ses concerts ont toujours été reconnus comme spectacle de l'année par la presse congolaise. Un autre spectacle a eu lieu en Suisse devant plus de 12 000 personnes, une première pour un artiste africain dans ce pays. Son plus grand évènement au Congo Kinshasa fut son concert au Stade des Martyrs en 1997 lors de son retour au pays après 7 ans d'absence devant plus de 80 000 personnes.

Avec plus de 1000 chansons dans sa carrière, Kester Emeneya a été reçu plusieurs fois par le président Mobutu Sese Seko, à trois reprises par le président Laurent Désiré Kabila et deux fois par le président Joseph Kabila. L'honneur lui avait été accordé par le président Mobutu d'agrémenter la soirée de la visite du président français François Mitterrand au Palais des Congrès de Kinshasa.
King Kester Emeneya réside en France depuis 1991 avec sa famille. Il a eu deux résidences officielles à Kinshasa, dans le très huppé quartier.

De Ma Campagne. L'une d'elles (surnommée The King Ranch) et l'autre (surnommée La Maison Blanche, dût a la similitude de la (White House en anglais) de Washington, DC.
Tout en regrettant la mort de King Kester Emeneya (Jean Emeneya Mubiala Kwamambu), le Cercle de Réflexion "Honoris - Causa" salue le grand talent artistique de cette grande stars et sa participation à l'élévation de la musique africaine car comme l'avait-dit le poète africain :(La mort que l'on définit comme le retour de la matière vers la source, elle nous surprend toujours tout en oubliant, que pour nous africains, nos morts ne sont jamais). Repose en paix le Grand Kwamambu.

A son palmarès les quelques grands succès ci-après :
Milena (1977 Viva la Musica) – Kaba Zonga (1978 Viva la Musica) – Ndako ya ndele (1978 Viva la Musica) – Kayole (1979 Viva la Musica) – Ata Nkale (1979 Viva la Musica ) – Dikando (1980 Viva la Musica) – La Runda (1980 Viva ) – Dembela , Ngonda (1980 Viva ) – Victoria : Mishueni , Fleur d’Eté, Horoscope (1981 (Viva) – Naya (1982 ) – Ngabelo (1982) – Okosi ngai Mfumu (1982) Surménage (1983) Kimpiatu (1985) – Willo mondo (1985) – Wabelo (1986) – Ambenzo (1987) – Manhattan (1987) – Nzinzi (1988) – Mokusa (1990) – Dikando remix (1991) – Polo Kina (1992) – Every Body (1993) – Live in Japan (1994) – Every Body Remix (1995) – Pas de contact (1996) – Succès fou (1997) – Mboka mboka (1998) – Never Again, Plus jamais (1999) – Longue histoire (volume 1-2 : 2000) – Live au Zénith de Paris (2001) Live à L’Olympia (Bruno Coquatrix) de Paris (2002) – Rendre à César ce qui est à César (2002) – Nouvel ordre (2002) – Skol (2006) – Le jour le plus long (2007) This is me (2014) …..

Glané pour vous par
Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-02-15 00:23:00.0
L’artiste musicien Pascal Phoba qui dénonce l’ingratitude de ses collègus explique que dans leur sphère ils sont considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de leur très mauvaise façon de travailler.
Parolier de haute facture, Pascal Poba refait surface avec un nouvel album : « Pyramide renversée » qui sort bientôt sur le marché du disque congolais.

A cette occasion, l’artiste a accordé une interview au journal La Prospérité au cours de laquelle il a parlé de ses belles compositions qui ont contribué au succès musical de JB Mpiana, Werrason, Papa Wemba.

Auteur et compositeur des textes éducatifs et romantiques, il a fustigé, par contre, le comportement de ses collègues paroliers qui ont pollué l’univers musical en donnant aux musiciens des chansons remplies d’insanités.

Peut-on se faire une idée de votre parcours ?

J’ai débuté ma carrière musicale en 1981 dans le groupe « Les Fleurons », à Matonge. Puis, l’orchestre « Il fallait Kaka ».

Malheureusement, mes parents ne voulaient pas que je fasse la musique. Ils m’ont envoyé à Lubumbashi pour les études à l’université.

Arrivé sur place, je rencontrais encore d’autres amis qui jouaient déjà de la musique. Il y avait 2 groupes musicaux, Les « Kaspards » et Univa. Ils m’ont alors intéressé pour intégrer ces groupes basés à l’université.

Puis, j’étais sollicité de nouveau pour un autre orchestre de la cité dénommé «Collège Mosaïque». Après mes études, j’ai réalisé, avec ce dernier groupe, une tournée musicale en Tanzanie, au Kenya, en Zambie…

Hélas ! On n’a pas réalisé le disque. Des problèmes vont survenir à l’université de Lubumbashi, me contraignant de regagner Kinshasa où j’ai retrouvé des amis avec lesquels je bossais avant.
Ils ont sollicité mes services en demandant mes chansons. Ainsi, je commençais à céder mes chansons une à une.

Dans l’ensemble, j’étais très ému du résultat sur le terrain. Alors je me suis dit pourquoi ne pas aussi essayer moi-même.

C’est ainsi que j’ai tenté l’aventure, en réalisant mon premier album intitulé «Réflexion» qui s’est bien comporté sur le marché.

C’est donc grâce à ce disque que j’ai obtenu le prix de la « Révélation de l’année» en 1998 offert par l’ACMCO. Vers 2002, j’ai lancé mon 2ème album « Sucrée – salé » qui, malheureusement, a souffert de manque de promotion, parce que le producteur a été incarcéré en France juste après sa sortie sur le bac.

2002 à 2013 : 11 ans d’absence sur le terrain. Où étiez-vous ?

Dans les voyages. Après mes deux derniers albums, je me suis mis à réfléchir sur la suite de ma carrière. Faut-il toujours continuer à céder des chansons aux autres musiciens ? Est-ce que j’ai toujours une place dans la musique congolaise ?

Entre temps, j’amassais des conseils et des critiques de gens. Maintenant, j’ai eu la réponse. C’est ainsi que j’ai décidé de revenir sur scène avec un troisième album.

Quel est le profil d’un parolier ?

D’abord, il faut avoir de la matière grise. Un bagage consistant. Avoir des connaissances. Il faut apprendre. Avoir passé du temps sur les bancs de l’école. Ça peut être un don inné. On ne le devient pas par hasard. On peut avoir un don divin. Oui, mais, il faudra aussi ajouter l’intelligence qu’on ne peut acquérir qu’à l’école.

Quelle lecture faites-vous de la musique congolaise aujourd’hui sur le plan thématique ?

Voilà encore une des raisons qui m’a poussé à signer mon retour sur scène. Personnellement, je suis blessé d’écouter certaines chansons à la radio ou à la télévision.

Parfois, je me pose la question : Est-ce que les paroliers, que nous sommes, continuent toujours à réfléchir comme avant ou alors nous avons changé des méthodes d’écritures.

Existe-t-il aujourd’hui un style d’écriture qui paie mieux ou comment ? En tout cas, je me suis mis à ma place de parents, en me posant la question pourquoi produire des textes pleins d’insanités ? Curieusement, la société est muette

Les gens suivent et écoutent sans se gêner. Donc, il y a quelque chose d’anormale au Congo. Cette situation m’a beaucoup interpellé, en me poussant de reprendre mon stylo et mon cahier pour écrire de nouveaux textes pour corriger ce qu’on écoute actuellement sur le marché du disque.

Des chansons que j’écoute présentement ne m’enchantent pas. Je demanderai aux collègues paroliers de mettre un peu d’eau dans leur vin.

Vraiment, il y a des chansons qui ne méritent pas d’être diffusées à la radio. Parfois, je regrette lorsque les gens nous incriminent, nous mettant tous dans le même sac. Pourtant, je suis innocent.

L’opinion a toujours soutenu que la majeure partie de chansons ayant constitué « Feux de l’Amour », premier album en solo de JB Mpiana, a été écrite par vous. Est-ce que l’artiste est reconnaissant vis-à-vis de son parolier ?

L’ingratitude est relative. Dans le monde des artistes, nous sommes considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de notre façon de travailler. Nous travaillons mal. C’est-à-dire, l’environnement auquel nous évoluons n’est pas bien cadré. Les artistes congolais ne connaissent pas leur valeur.

Souvent les clauses du départ ne sont pas bien définies lorsqu’on traite entre nous pour céder une chanson. Raison pour laquelle, on revient toujours à revendiquer le droit en dénonçant même le maigre montant que l’artiste vous a donné. C’est pourquoi, 90% de paroliers sont mal payés. Dire que JB Mpiana ou les autres sont ingrats, ça je ne sais pas. C’est selon l’éducation de chacun.

Certains leaders de la musique sont mes frères et amis. D’autres, je les ai vus grandir.

Ce qui est évident on ne reçoit pas ce qu’il faut après avoir vendu une chanson. Je ne trouve pas intéressant d’aller me plaindre en justice parce que l’environnement musical est malsain.

Pourquoi vous ne négociez pas avant de vendre la chanson ?

Tantôt, je négocie clairement, avec des promesses fermes pour certains. Avec d’autres, je signe même des documents sur papier. Mais, ce n’est pas dans notre culture de reconnaître la valeur de l’homme qui a écrit.

Parfois, la star vous promet de signaler votre nom comme auteur sur le disque mais à la sortie, rien de tel. Alors on se demande, faut-il aller accuser au parquet ou négocier à l’amiable ? Dans tous les cas, le musicien est musicien. Que voulez-vous ?

Quels sont les célèbres tubes que vous avez vendus à Koffi, JB Mpiana, Werrason ?

J’ai beaucoup donné. Les titres de certaines chansons commencent même à m’échapper. Souvent, je donne les textes et les musiciens changent les titres. Il n’est un secret pour personne.

Par exemple à JB Mpiana, j’ai donné « Omba », « Kinshasa », « Feux de l’amour », « Recto Verso », « Accapela » et tant d’autres.

Je continue à donner… Avec Werra, il y a « Chantal Swizerland », « Fleur d’amour », « Mutation »…

Et la génération montante, Ferré et Fally n’ont-ils recouru à votre expertise ?

Fally Ipupa, jusque-là non. J’ai eu l’occasion de collaborer avec Ferré Gola dans la chanson « Mercure ».

« Mirna » est un tube qui vous a propulsé sur la scène musicale. Que pensez-vous de la suite de votre carrière ?

Oui, c’est grâce à cette chanson que je suis connu aujourd’hui du public. Elle m’a ouvert des portes et m’a rendu célèbre à travers l’Afrique où j’ai beaucoup voyagé.

Cette composition a beaucoup convaincu et continue à convaincre jusqu’à présent. Les retombées de « Mirna » m’ont permis aujourd’hui d’avoir un peu de moyens pour réaliser mon 3ème album. Raison pour laquelle, je viens de reproduire la même chanson en remix dans l’actuel disque.

Cette fois-ci, elle sera accompagnée d’un clip vidéo.

Quel est le titre phare de votre prochain album ?

« Pyramide renversée ». Il contient 10 titres dont quatre chansons (remix) tirées de mes deux derniers albums et six nouveaux titres.

Quel est le message clé de ce disque ?

On reconnait la forme d’une pyramide par un sommet au dessus. Et les deux côtés triangulaires. Mais, maintenant c’est l’inverse ! Vous allez constater que dans le monde d’aujourd’hui, les hommes qui devraient être au dessus sont en bas.

On assiste à une inversion totale de valeurs dans la société. De même, les journalistes qui travaillent bien, sont mal rémunérés. Ils n’ont pas des moyens de déplacement.

Tandis que ceux qui sont incompétents, sont mieux et roulent carrosse.

Egalement, chez les artistes, ceux qui travaillent bien, n’ont pas du succès que ceux qui font du blabla.
Bref, je dénonce certaines inégalités dans la société à travers mes chansons. Vraiment, le public ne sera pas déçu.

Est-ce que Pascal Poba a encore une place dans l’arène musicale au Congo ?

Vraiment, j’ai une place de choix. D’ailleurs, c’est ce qui m’a encouragé de rentrer si vite avant même les festivités de fin d’année pour fêter avec le public. Je sais que la musique congolaise souffre de manque de producteurs, distributeurs, éditeurs sérieux.

Pas de marché, on vend difficilement nos CD. Les artistes se débrouillent eux-mêmes pour tout faire.

Néanmoins, Pascal Poba a sa place dans les cœurs des mélomanes. Mes chansons seront écoutées et consommées facilement par les amoureux de la bonne musique.

Les gens qui réfléchissent accepteront Pascal, parce qu’il n’y a pas des insanités dans mes chansons.

Qui est derrière vous ?

C’est Dieu ! Il m’a gardé pendant une année en studio pour réaliser cet album. Evidemment, derrière moi, il y a des personnes qui sont déçues d’écouter du n’importe quoi à la radio. Elles m’ont demandé de regagner la scène pour ne plus entendre des sottises.

A quand la sortie de « Pyramide renversée » ?

Je sais que pendant les fêtes, le public va danser du Pascal Poba. Il y aura déjà les CD et DVD sur le bac.
Présentement, l’ingénieur de sons Pitshou Budiongo, est en déplacement pour finaliser et mettre une dernière touche technique.

Bientôt, les Congolais seront servis avec un bon repas.

Propos recueillis par Jordache Diala/ La Prospérité

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 04:24:00.0
Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.
L’artiste-musicien Jean-Marie Kalala Midjibu alias Jean-Goubald a lancé, depuis une semaine, son nouvel album intitulé «Norme».

Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société. Le nouvel album «Norme » de Jean-Goubald Kalala est un plaidoyer de l’artiste qui invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.

Cet album de dix titres est disponible à Kinshasa. Jean-Goubald y reprend «Où est-il», une chanson qui figurait déjà dans son précédent album. Né le lundi 22 mai 1963, Jean-Goubald Kalala est un guitariste et chanteur kino-congolais, secrétaire général et porte-parole de l’Amicale des musiciens du Congo.

Sa guitare en bandoulière, le regard perdu dans le ciel et les pieds plongés dans les eaux du fleuve Congo, Goubald est en train de «réinventer» en silence la musique congolaise. Son style se fonde sur sa voix chaleureuse, limpide, d’une technique inégalable, la pureté de sa guitare et ses textes qui conjuguent rimes et rires.

Ce chansonnier kinois se lance et avance sur la dérision, le rire et le sourire, dans un joli mélange à la sauce pimentée. Tant en français qu’en lingala, il y a dans les textes et dans le ton de Jean-Goubald des gestes de Souchon... à la sauce kinoise. Jean-Goubald écrit ses chansons comme on ne l’a jamais fait ni entendu avant lui : il rime en lingala ! Dans la plupart de ses morceaux, il fait rimer amour et humour dont se nourrissent sa créativité et ses textes, empreints de spiritualité et de vérité.

C’est la première fois qu’un musicien congolais, dans son «alchimie» musicale, va voir du côté de l’Orient et du bassin méditerranéen… Un cocktail extraordinaire de rythmes d’ici et d’ailleurs !

Après ses études secondaires, Goubald entre à l’Université de Kinshasa où il intégrera l’orchestre le «Phacochère Music».

Il collabore ensuite de très près avec des grands noms de la musique congolaise tels que Gérard Madiata, Rochereau Tabu Ley, Kalama Soul, Youlou Mabiala, Mbilia Bel, Tshala Muana, Mopero wa Maloba, le groupe Zaiko Langa Langa et tout récemment Papa Wemba, Koffi Olomide, JB Mpiana et Werrason.

Grande révélation du festival «L’Autre musique», puis révélation de l’année au référendum annuel 2002 de l’AMCO (Association des chroniqueurs de musique du Congo), Jean-Goubald est devenu un artiste incontournable de la scène kinoise depuis la sortie de son premier opus «Bombe anatomique» en juin 2005.

Bim/Le Potentiel

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 03:55:00.0
Sur un plateau de télévision, le « patron de Quartier Latin a regretté et qualifié de non sens les rumeurs selon lesquelles , il serait impliqué dans l’annulation du concert de J.B Mpiana au Zénith de Paris.
Source : digitalcongo.net | 2014-01-27 15:08:00.0

Crée le 10-01-2014  - 18H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le  vendredi 10-01-2014 - 18H20PAR: ARTV NEWS

 

Cesar Ngadi

 

 

RDCongoinfos.com de César Ngadi, devant la justice pour avoir volé ( sans autorisations préalable ) les images de l'audience en référé de JB MPIANA pour l'annulation de son concert..

 

Un Congolais ( F.G.N) les initiales de son nom, de Canada (Ottawa) avait saisi le procureur de la RDC pendant la période de l'affaire JB MPIANA sur l'annulation de son concert sponsorisé par JB MPIANA.

 

Juriste averti, il avait été surpris de voir les images de l'audience en référé du 9 décembre 2013 circulaient naturellement sur le Net sans impunité en violant de fait, les règles fondamentales de l'instruction judiciaire...

 

Il saisira le procureur de la République pour que ces voleurs et inciviques soient traduit devant une juridiction pénale. Sa cause a été entendue, le procureur de la république, ouvre une information judiciaire. En transmettant ce brûlant dossier qui n'en finit pas de rebondir à la brigade de Police, à l'officier de Police Judiciaire Madame Marie-Noëlle ALANIECE de la Direction Régionale de la Police Judiciaire...Brigade de Répression de la Délinquance contre la Personne. Au 122-126, rue du Château des Rentiers 75013 Paris...



Une information judiciaire est ouverte par le parquet de Paris contre Monsieur César Ngadi, Alain Claude et Alain MBENZA sur l'utilisation frauduleuse des images (volées) lors du référé que Monsieur Jean Louis TSHIMBALANGA avec son association « convergence et émergence du Congo », avait intenté pour l'interdiction du concert de JB MPIANA au Zénith de Paris, le 21 décembre 2013.

 

Certains congolais apprendront à leur détriment, les règles de la déontologie journalistique lorsqu'ils se trouveront devant des juridictions pénales pour leurs actes délictueux ( Calomnie, diffamation, délinquance sur le Net etc...)...

 

Le métier du journalisme n'est pas à la portée de tous, et chaque Quidam aujourd'hui dans le microcosme congolais, achète une caméra et un micro, met en place un Site internet, ouvre un compte Youtube se croit journaliste sans au préalable avoir des acquis en la matière, journaliste...

 

Quand un chauffeur de taxi, devient président de la république, la porte est ouverte à tous les abus de cette communauté qui ne veut surtout pas aller à l'école, mais veut In fine, s'emparer des titres qui demandent beaucoup de sacrifice et de constance universitaire...

 

Il n'est pas nécessaire de faire des études spécifiques journalistiques, mais d'avoir un background et un cursus universitaire certain pour prétendre faire ce métier...

 

Etre spécialiste dans un domaine bien spécifique, ou encore suivre des études du journalisme qui te sanctionneront d'un diplôme de ce métier noble...

 

Il est évident, pour prétendre ce titre, il faut moins, un Bac plus 3 dans le métier, 4 ou 5 dans d'autres domaines pour avoir les vrais outils de ce métier...Mais quand les prostituées s'y mettent ça devient compliqué...

 

Journalisme

 

Radio, presse, télé, Web... Supports régionaux, nationaux ou internationaux... Le journalisme a plusieurs facettes qui toutes nécessitent l’apprentissage de techniques professionnelles.

 

Si le métier reste encore ouvert aux autodidactes, 60 % des nouveaux titulaires de carte de presse sont aujourd’hui diplômés d’une formation spécialisée, contre 33,2 % en 1990 (enquête IFP-CARISM, 2010).

 

Les écoles de journalisme reconnues par la profession forment des jeunes rapidement opérationnels (grâce aux nombreux journaux-écoles et stages pratiques incontournables pour se faire connaître dans ce milieu), offrent une approche transversale des différents médias, et sont des lieux d’apprentissage des techniques de la presse écrite et de l’audiovisuel.

 

Face au développement actuel des bimédias, entreprises de presse se déclinant en parallèle sur le support papier/audiovisuel et sur le support numérique, la maîtrise de ces différents outils est de mise.

 

Écoles reconnues : au nombre de treize

Treize cursus sont reconnus par la profession. C’est la garantie d’une qualité générale de la formation et d’une adaptation aux besoins des professionnels.

La reconnaissance est délivrée pour cinq ans par la CNPEJ (Commission nationale paritaire pour l’emploi des journalistes).

 

Deux des treize écoles reconnues (l’École publique de journalisme de Tours et l’IUT de Lannion) délivrent un DUT (bac+2). Les autres formations décernent un diplôme à bac+5. Les atouts de ces formations sont la polyvalence et la professionnalisation.

 

En dehors des deux IUT (accessibles après le bac), la plupart des écoles recrutent à partir de bac+3. Toutes sélectionnent leurs étudiants sur concours très sélectifs (de 5 à 10 % de réussite).

 

 

Écoles non reconnues : des cursus en deux ou trois ans

 

Ces dernières années, les établissements privés formant au journalisme se sont multipliés. On en compte plusieurs dizaines. La plupart dispensent une formation en deux ou trois années en presse écrite, radio et télévision.

 

Assurez-vous que les filières communication et journalisme soient bien distinctes. Vérifiez aussi l’importance des exercices pratiques, le profil des enseignants et les modalités des stages. Ces établissements sont moins sélectifs que les écoles reconnues, ils recrutent surtout au bac ou au niveau bac.

Le coût de la formation fluctue entre 2 500 et 8 000 € l’année.

 

 

Filières universitaires : une offre diversifiée

Après le bac, l’IUT de journalisme de Nice délivre un diplôme de journalisme en deux ans.

Une spécialisation est possible en licence pro (bac + 3), notamment à Bordeaux 3 (presse et édition d’entreprise), Lille 3 (presse hebdomadaire régionale, avec l’ESJ), Nice (jour­nalisme audiovisuel), Lannion (licence pro de journalisme).

 

Après une licence, il existe près d’une vingtaine de masters en journalisme, dont certains sont très spécialisés : journalisme scientifique à Lille 1 (en partenariat avec l’ESJ), journalisme juridique (Aix-Marseille 3), journalisme européen (Paris 3) ou journalisme culturel (Paris 3).

 

Voir la vidéo en question

Producteur Claude Alain au tribunal avec les combattants ( RDCONGOINFOS )

https://www.youtube.com/watch?v=B6yOfLwr5UM&hd=1

 

 


 

 


 

 

 

Roger BONGOS

Source : afriqueredaction.com | 2014-01-10 18:15:00.0

Crée le 26-12-2013 22H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le jeudi 26-12-2013 - 22H35PAR: ROGER BONGOS

 

Freddy MULONGO


 

 

 

Freddy Mulongo, le dernier baroudeur de la presse internationale, un véritable dernier de mohicans, amoureux de la liberté, vogue à contre courant des thuriféraires, griots et Cie pour l’éveil patriotique d'une RDC libre de l'emprise d'une dictature sournoise, pernicieuse qui plombe cet immense pays aux pieds d'argile à cause de son occupation.

 

On voit à travers ses productions journalistiques, un souci d'informer dans l'impartialité, de dire la vérité...Quelques fois contesté de par sa vision, avec une longueur d'avance qu'il a avec ses fins limiers, fait de lui, l'un de meilleurs journalistes politiques de la presse internationale et panafricaine...

 

Le service de la presse du Premier ne s'est pas trompé, il fera appel à son expertise pour agrémenter ce prestigieux organe de la république. Il deviendra par la suite l'homme qui chuchotera quelques mots dans l'oreille du Premier ministre pour faire avancer les choses pour la RDC, sans prétention, aucune !

 

Oui, il fera de sa façon à lui, d'une manière désintéressée le lobbying qui selon toute vraisemblance, portera ses fruits...

 

Un soir d'un été au mois de juillet 2013, Freddy Mulongo, m'appellera tout en étant convainquant, en disant je cite : Roger tu ne laisseras pas JB MPIANA venir fouler ses sales pattes ici dans la diaspora pour jouer sa musique ( ya mazanza ) assourdissante ici sans que tu puisses réagir ?

 

Sache que tu as la responsabilité morale au regard de ton combat que tu as sans relâche mené et porté sur les fonds baptismaux cette lutte qui dévient la lutte de tous les Congolais, particulièrement de la diaspora...

 

Cet appel venant de Freddy Mulongo, a été pour moi, une seconde renaissance ! Le lendemain, il fera l’interview de Martin SALI avec la porte parole du RCK...  Il donnera le top départ de cette lutte qui a mis KO, JB MPIANA, ses sponsors et supporteurs nauséabonds inconstants et girouettes...

 

Il fera une série d'articles patriotiques, sur quelques figures emblématiquement de ce combat...Cette victoire je la dédie à celui qui a été le porte flambeau de cette lutte sans merci contre l'incapacitaire de Kingakati et ses griots musiciens ; à l’occurrence JB MPIANA (autrement dit JB MPIAKA)...

 

Cette victoire revêt un caractère historique n'en déplaise aux détracteurs des combattants, résistants, patriotes au péril de leurs vies, bravent tous les risques inimaginables pour dire non à l'imposture qui dirige la RDC par défi...

 

On entend ci et là, les mauvaises langues (langues de vipère) disent que l'interdiction de JB MPIANA n'a rien d'une victoire politique...Ceux là n'ont rien compris !

Un inconstant ministre de la communication, porte parole du gouvernement, qui ne connaît pas, les be a ba de la communication, parle de voyous, Kunluna et des désœuvrés qui s'en prennent aux musiciens et « honnêtes et paisible citoyens »...

 

L'art de communiquer consiste tout d'abord de traiter l'objection, de comprendre un phénomène ou l’épiphénomène...D'utiliser un langage qui trouve l'adhésion de tous ! D'être consensuel dans ses propos, encore moins caméléon...Cela enlève toute la crédibilité sur celui qui s'amuse dans la clownerie de caniveau...

 

Comme son chef n'a jamais usé ses fesses sur les bancs de l'école ne pourra en aucun cas mesurer les bévues de son ministre incompétent caractérisé par son manque de constance et que certains dans leur aveuglement, disent lui, qu'il serait un érudit...C'est l’hôpital qui se moquerait de la charité, et dans le pays d'aveugles, le borgne est roi !

 

Le roi Mende prêche par orgueil surdimensionné, accompagné d'un ego travesti par sa mythomanie maladive par l’appât de gain...Cette attitude pathologiquement caractérisée s'apparente à une souffrance qu'il traîne de sa vie tortueuse de la rébellion. En conséquence de cause, sa place serait dans un asile de fous... Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude !

 

Quand, ceux de l'autre bord, taxent les combattants de moins que rien, le résultat est là pour vous démontrer le contraire. On interdit un concert, et de l'autre côté, on autorise une manif, qui devient dans son caractère rassembleur, historique avec plus 6500 manifestants selon la police... On peut dire aujourd'hui, être combattant, c'est tout d'abord un état d'esprit...Chez les combattants, résistants et patriotes, il y a la représentation de toutes les couches sociales.

 

Lors de la dernière marche du 21 décembre 2013, nous avons dans cette marche, les ouvriers, les femmes au foyer, jeunes étudiants (es), salariés, cadres, cadres supérieurs, professions libérales ( médecins, architectes, chefs d'entreprises, scientifiques et chercheurs, j'en passe ). Oui, la nouvelle élite de la RDC avec une conscience qui porte la diaspora de la RDC parmi celle qui est très active dans l'espace Schengen et Outre-Atlantique. Très opérationnelle et militante !

 

Le mythomane Lambert MENDE parlera de cette diaspora qui montre par sa puissance financière contribue à apaiser les congolais qui vivent de leurs deniers...Qu'est ce qu'on peut dire de cet énergumène ? Pas grand chose, simplement de la pitié...Les 22, 23 et le 24 décembre 2013 a été le tohu-bohu, dans des agences de transfert d'argent dans toute l'étendue du territoire congolais, particulièrement à Kinshasa...Qui se moque de qui ?

 

Un internaute dans son analyse d'une grande pertinente, comparait l’événement du 21 décembre 2013 à l'événement du 4 janvier 1959, celui qui a précipité l'indépendance du Congo par un simplement match du foot.

 

Une autre foule en colère composée des supporters de l’AS V.Club revenait du stade Tata Raphaël. Et pour cause, leur match face à MIKADO s’était soldé en queue de poisson (ndlr : le mauvais arbitrage serait à la base de la situation). …

 

Celui-ci (sic) précipitera aussi la chute de l'imposteur Joseph KABILA, l'homme qui tombera en RDC comme un cheveu dans la soupe, sans passé ni référence de sa jeunesse...

 

Freddy Mulongo dans son expertise et expérience sentait ce vent qui tournait...Il n'avait pas besoin d'une boule de cristal, mais de ses années du métier derrière lui pour me titiller sur ce qui est devenu aujourd'hui un fait historique....

 

Sans prétention aucune, je ne décrète pas, mais à la lumière de ce qu'il a produit depuis cette longue année 2013 sur la RDC et sur le combat, je décerne dans la grande modestie, le prix à ce vaillant journaliste, le prix de l'homme de l'année 2013...

 

Il a rehaussé son métier noble de journaliste auprès de sa communauté, de par sa présence dans des grandes institutions et les sommets de la république française...Avant le sommet de la paix et de sécurité qui se déroulait à Paris du 6 au 7 décembre 2013... Le Premier Ministre Jean Marc Ayrault fera le voyage officiel d'Etat en Chine, et je pose la question d'une manière anodine à Freddy Mulongo.

 

J'ai lu dans le communiqué de Matignon que le premier Ministre est déjà en Chine, pourquoi tu n'as pas été du voyage ?...Il me dira d'une manière désintéressée, laconique et franche, les congolais m'auraient pas pardonné de cette incartade, cette absence à l’Élisée...Voilà, un fait singulier qui met tout le monde d'accord...

 

L'aube naissance d'une victoire de la diaspora revigorée, grâce aussi à ce chevalier de la plume, qui dans son sommeil agité pour l'amour de son pays, rêve de sa libération pour les jours meilleurs, d'une RDC émergente, libre et démocratique...

 

Une ligne droite qui nous fait entrevoir un horizon dégagé ! Pour dégager cet imposteur qui se fait appeler Joseph KABILA...( Kabila dégage!)

 

Le communauté internationale dans son plan machiavélique, si tenté que le complot existe, de nous imposer encore cet incapacitaire de Kingakati pour un troisième mandat avec la modification de la constitution, la diaspora s’embrasera en puissance 10 de ce qu'elle a vécue avec l'interdiction de concert de JB MPIANA....

 

A bon entendeur, salut !

 

Roger BONGOS

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-26 22:41:00.0

Crée le 26-12-2013 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le jeudi 26-12-2013 - 10H55PAR: LE PHARE

La décision du Préfet de police de Paris annulant le concert de l’artiste musicien JB Mpiana et son orchestre, Wenge BCBG (Bon Chic Bon Genre) au Zénith, ne devrait pas donner lieu à un débat, au regard des raisons pertinentes avancées à cet effet. Seulement voilà. Son annonce tardive entraîne un lourd passif financier pour l’intéressé et son producteur.

Tombée à deux jours de l’événement, elle place les deux partenaires dans une situation très inconfortable en termes des dépenses déjà engagées pour les titres de voyage, les passeports et visas, les hôtels. Il y a aussi des frais supportés en amont pendant plusieurs mois pour les séances de répétition : restauration, logement, transport, tenues de scène, collations diverses, communications téléphoniques, publicité audiovisuelle, affiches, etc.

Qui va rembourser le manque à gagner ? Jusque-là, on ne voit personne à qui JP Mpiana et son producteur pourraient s’adresser pour alléger leur fardeau financier. Le coup est si dur qu’on se demande si, à l’avenir, cet artiste pourrait encore convaincre un sponsor de financer une de ses productions en Europe ou aux USA. Il s’agit là d’un énième mauvais signal pour les stars de la musique congolaise et leurs groupes.

Car, en plus de JP Mpiana qui vient d’être sanctionné financièrement avant d’avoir quitté le sol congolais, d’autres musiciens avant lui n’avaient pu se produire en Europe à cause des actes de violences des casseurs congolais regroupés sous le vocable de « Bana Congo ». C’était le cas de Fally Ipupa, Werrason, Tshiala Mwana, etc. Ainsi, ces dernières années, l’intolérance politique a pris des proportions telles que les séjours des stars de la musique congolaise en Europe, aux States, au Canada et en Afrique, comportaient désormais de hauts risques.

KIMP

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-26 11:11:00.0
France, (Starducongo.com) - Le concert « humanitaire » de JB Mpiana, président du groupe Wenge Musica BCBG, n’a finalement pas eu lieu. Pour diverses raisons liées semble-t-il à la sécurité, les autorités françaises auraient décidé de l’annuler à la joie des Combattants qui s’offrent là un magnifique trophée. Retour sur un conflit qui agite la scène culturelle congolaise.
Les opposants au concert s’offrent une victoire symbolique
Il faut dire que la tension entre d’une part le producteur d’origine haïtienne Claude Alain et le groupe congolais et d’autre part les combattants avait pris une tournure inquiétante à bien des égards.

Durant des mois, Menaces, injures et défis avaient envahit plusieurs médias et particulièrement la toile qui n’avait pour seule actualité ce conflit qui disait bien son nom, relevant au second plan le très polémiste Koffi Olomide et son ennemi intime l’honorable Zakarie Bababaswe.

En Europe, on promettait du « sang et l’apocalypse » alors qu'au Congo succès et réussite étaient mis en avant, au désespoir des Congolais et de nombreux amoureux de la musique congolaise et du groupe installés en France qui ne savaient plus où donner de la tête.

En dépit des conseils et des appels à la raison lancés ici et là, les deux parties campèrent sur leurs positions, au point de donner le tournis à ceux qui jusqu’alors avaient cru comprendre la chose.

JB Mpiana souhaitait se produire au Zénith de Paris dans le cadre un concert qui se voulait « humanitaire ». Son producteur s’y était vraiment mis pour que les choses avancent et que tout soit fin prêt pour le grand rendez-vous. Des annonces, affiches et bannières arboraient déjà certain espaces et sites Internet, tout comme les interventions dans les médias se multipliaient pour rassurer et convaincre ceux qui doutaient encore.

De l’autre côté, on s’organisait également en multipliant des menaces qui resteront jusqu’à très récemment verbales. Cependant, la « bastonnade » du producteur haïtien (ce dernier parle plutôt de menaces verbales) va tout changer : le conflit prend alors une nouvelle tournure.

Une véritable épée de Damoclès

A Kinshasa, on commence à s’inquiéter au point que certaines personnalités s’interrogent sur l’opportunité de ce concert qui devient, du jour au lendemain, une véritable épée de Damoclès pour le groupe kinois et les nombreux fans qui comptaient se rendre à la salle mythique parisienne.

Pourtant, du côté des responsables des lieux l’annulation du concert de JB n’est pas au programme.

Parce qu’il ne se reproche de rien, le camp de Kinshasa maintient son projet : le concert doit avoir lieu. L’annuler, estimaient certains, seraient donner raison à cette bande de « voyous et chômeurs », pour emprunter certaines expressions lues ou entendues ici et là.

C’est ainsi que observateurs et médias voire certains politiques (que d’aucun estimaient être visés par les menaces des combattants) attendaient de voir comment cette guéguerre se terminera.

Finalement, à quelques jours seulement du concert, on apprenait son annulation par la préfecture de Paris.
Bien que satisfaite, la diaspora congolaise- Aile Combattants- se donne rendez-vous sur les lieux du concert pour s’assurer qu’il n’aura pas réellement pas lieu. Et l'on connait la suite.

Faut-il y voir une victoire des Combattants ?

Du côté de Kinshasa, on ne s’avoue pas pour autant vaincu puisqu’une nouvelle date est déjà annoncée : le rendez-vous est repoussé au mois d’avril. Faut-il encore que les mélomanes n’y voient pas un poisson. Et si jamais ce nouveau rendez-vous avait lieu, peut-on espérer voir un concert de réconciliation ? La balle est du côté des protagonistes. En attendant, JB Mpiania doit prendre son mal en patience et sans doute se dire ce n'est qu'une bataille que nous avons perdue (et pas la guerre).

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2013-12-24 02:48:00.0
Le concert de JB Mpiana prévu au Zénith de Paris ce samedi 21 décembre est annulé. Selon le site internet de la grande salle parisienne qui annonce la nouvelle..., "tous les billets achetés seront remboursés auprès des points de vente".
Source : digitalcongo.net | 2013-12-21 11:21:51.0
L’effervescence du côté des combattants congolais est totale. L’annonce de l’annulation du concert de JB Mpiana au Zenith de Paris est une victoire pour ce groupe de congolais qui s’opposent depuis plus années aux musiciens congolais à qui ils reprochent le manque d’implication dans la société congolaise et surtout d’être des soutiens au pouvoir du président congolais Joseph Kabila.

Du côté du groupe Wenge Musica Maison Mère l’étonnement est totale en ce qui concerne les raisons de l’annulation. Roger Ngandu, conseiller en communication de JB Mpiana s’étonne de cette décision et dit à nos confrères de Jeune Afrique ne « pas encore au courant de l’annulation ». La surprise est de taille du côté de Wenge qui a obtenu avec non moins de difficultés 40 visas leur permettant de venir honorer leur contrat à Paris.

Dans un enregistrement diffuser sur le site Rdcongoinfo.com, JB Mpiana confirme l’annulation et parle de sa tristesse de voir les musiciens congolais être prise en otage par un groupe de personnes. Le chanteur ne refuse pas ses accointances avec le pouvoir de Kinshasa mais parle de la liberté d’exercer son métier et rappelle à qui veut l’entendre que dans plusieurs pays les amitiés entre politiques et artistes existent belle et bien et de donner l’exemple de l’ancien président français Nicolas Sarkozy et le chanteur Johnny Halliday. Le rendez-vous du 21 décembre 2013 est donc annulé.

Du côté des combattants qui avaient promis une forte présence de leur soutien l’annulation resemble bien à un cadeau de Noël avant l’heure.

Roger Musandji

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2013-12-19 21:37:00.0

Crée le 19-12-2013 09H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le jeudi 19-12-2013 - 09H15PAR : ARTV-NEWS



Qu'on se le dise, JB MPIANA n'a pas, de son propre chef annulé son concert du 21 décembre 2013. Il a été contraint par le producteur qui n'a pas aimé la mauvaise presse, la pression politique, judiciaire et policière sur cette affaire...Il a signifié d'une manière lapidaire à cette girouette, faux musicien de JB que son concert n'aura pas lieu...D'ailleurs il n'a jamais eu les billets pour ses musiciens que le producteur garantissait ( voir mon article )

JB nous prend pour de demeurés et veut jouer à celui qui se soucie de la vie de ses concitoyens en disant qu'il veut simplement éviter le pire..

Cette victoire ne revient pas ce bandit de musicien incapacitaire ami de l'occupant qui depuis son arrivée au pouvoir a effacé de la carte plus de 8 millions de morts de congolais .

Mais plutôt à la diaspora qui s'est dressée comme un seul homme pour lutter contre ces anti-valeurs vivant comme des vampires aux crochets de nos mômes et personnes vulnérables...

Ses dernières images avec le Ministre collabo des Affaires Étrangères Raymond Tshimbanda, le président du parement fantoche MINAKU les prouvent qu'il voulait mordicus ramener sa folie jusqu'au bout..

Personne n'est dupe, il faut encore des terribles sanctions contre fils adoptif de Ruberwa et Kabila...

Roger BONGOS

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-19 13:45:00.0
La production de JB Mpiana et son Wenge Bcbg sur la scène de la mythique salle de Zénith fait couler beaucoup d'encre et de salive tant en Rd Congo qu'en Europe.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-19 12:33:52.0

Crée le 19-12-2013 09H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le jeudi 19-12-2013 - 09H15PAR : ARTV-NEWS

 


 

 

Un fait sans précédent qui vient de se produire à propos du concert de JB MPIANA qui devrait avoir lieu le 21 décembre 2013. La société de production a été contactée par un de nos contacts spécialiste de la musique africaine, particulièrement congolaise.

 

Il nous fera ce triste constat sanglant pour la musique congolaise : Trop de problèmes avec les musiciens congolais avec leurs combattants, nous n'avons plus que marre de se retrouver avec les nerfs en compote, des procès contre une représentation, une fête qui doit mettre tout le monde d'accord. Et ce qui est grave, on perd de l'argent avec ces musiciens qui n'intéressent plus personne...

 

En conclusion, tous les musiciens congolais sont black-listés (liste noire), et personne ne veut ni les inviter et les produire. C'est une casse gueule de s'afficher avec ces parias de la musique africaine. Notre contact dans le Show-biss, dira d'emblée pour enfoncer le clou. Après le bras de fer qui a duré plus de 6 mois avec les combattants congolais, cela a occasion une onde de choc qui portera préjudice à tous les musiciens congolais qui souhaiteraient se produire dans des scènes mythiques comme, Olympia, Bercy ou Zénith...

 

Dans l'histoire de la musique en France, c'est la première fois qu'un producteur d'un spectacle soit convoqué dans des tribunaux pour un jugement en référé. Dans un pays où la culture est la reine, ça fait tâche et désordre...Le référé de Monsieur Jean Louis TSHIMBALANGA "Convergence pour l'Émergence du Congo" a été un coup de grâce (l’assommoir) sur la tête de la musique congolaise.

 

Les blancs n'aiment pas trop qu'on vienne mettre le nez dans leurs affaires...Avec la police, les tribunaux et les impôts (brigade financière), tout cela fait désordre dans ce milieu fermé...

 

La victoire qu'Alain Claude savourait, lorsque le juge en référé avait donné son avis, a aujourd'hui un goût amer. Ceux qui ne voyaient pas la suite logique dans cette affaire, avaient une lecture biaisée comme, ils ont l'habitude de faire dans les réseaux sociaux devenant spécialistes de la politique et de la justice... Dans le pays des aveugles, le borgne est roi...« Nafingi mani ? Nalobi kaka » J'ai insulté quelqu'un ? J'ai simplement donné mon avis...

 

Comme ce milieu est très petit, ils ont tous passé le mot, et personne ne veut plus entendre parler de ces congolais, quoiqu'ils soient brillants. Cela étant dit, d'après encore notre contact qui requis l'anonymat, dira l'effet déclencheur de cette annulation réside sur, premièrement ce procès en référé et le risque grave d'une mort d'homme. On vient dans une salle pour faire du spectacle non de la confrontation...

 

L’élément crucial, c'est le conseil de la police aux producteurs de ce concert d'annuler cette représentation pour se décharger de toutes responsabilités qui pourront nuire à leurs entreprises...

 

Même la participation de Fally IPUPA GUEST prévu pour le 31 mai 2015 à 19 heures est fortement compromise...JB MPIANA voulant défier les congolais de la diaspora avec ses amis du gouvernement et qu'il s'affiche avec eux dans une arrogance sans nom, se retrouve le bec dans l'eau avec ses visas octroyés avec l'aide de Kabila.

 

Ce qui est risible, dans cette mise en scène de Faust, ils ont des visas, mais pas de billets. Il aurait seulement son billet (JB), pas de ses musiciens. Harissa production ne veut absolument plus débourser un centime pour l'achat des billets pour ces musiciens 40 musiciens qui devraient être déjà là pour les répétitions à Paris afin de caler d'une manière professionnelle, leur spectacle...Ce que notre contact trouve étrange comme procédé...

 

Mais ne crions pas trop victoire avant la date fatidique, ces ennemis de la souffrance de la population congolaise ont plus d'un tour dans leur chapeau. Soyez prudent de tous ces informations qui circulent sur la place publique, les réseaux sociaux etc...

 

Ce qui est évident, le grand marchant de la billetterie de France, la FNAC vient d'afficher sur son Site Internet, le calendrier de l'actualité de la salle mythique de Zénith de Paris jusqu'en 2014.

 

Sur les 45 dates de concerts au Zénith de Paris, il y a 4 annulations à savoir :

 

  1. 1 - le concert de JB MPIANA, prevu pour le 21 décembre 2013 de 23heures 50' à 5 heures du matin ;


  2. 2 - le concert de Tropical Family qui devrait faire l'ouverture de ce fameux concert de JB MPIANA à 16 heures ;


  3. 3 - L'annulation du concert d'Etienne DAHO, prévu pour le 4 avril 2013 au 5 avril 2013 ;


  4. 4 - Voyage au centre de la terre, le 6 mai 2013 à 20 heures...

 

Voila ce que nous pouvons donner comme information capitale pour ceux qui hésiteront encore de croire à l’annulation du concert de ce fameux musicien JB MPIANA qui vient de compromettre sa carrière et celle d'autres congolais qui pouvaient espérer la clémence des combattants...

 

Les congolais de la diaspora, pour montrer leur détermination doivent tous être là, le 21 décembre 2013, afin de montrer à l'opinion nationale et internationale, qu'on ne joue pas avec la force du peuple. On ne défie pas un peuple...Soyez présents tous à la manifestation qui commence à Château Rouge dès 10 heures du matin, et pour un ultime rendez-vous devant le Zénith de Paris pacifiquement...

 

Soyez là, des milliers et des milliers afin de cimenter l'union de la diaspora contre ce cuisant échec de l'imposture qui dirige la RDC par défi...Une victoire du combat contre le gouvernement fantoche qui n'a ni légitimité et encore moins, l'appui du peuple dans sa folie. Un vrai camouflet contre tous ceux qui ont osé défier la force montante de la diaspora congolaise. A chaque chose malheur est bon, les combattants autrement fois étaient divisés, aujourd'hui avec cette affaire, tout le monde parle de la même voix...Voila l’effet inverse de ce qu'ils recherchaient...

 

Les musiciens congolais mettront longtemps pour retrouver la confiance de leurs producteurs dans l'espace SCHENGEN ce qui a été la dernière parole de mon contact. C'est reparti pour plusieurs années d'interdiction....

 

Voir les liens de cette annulation

 

http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Musiques-d-Afrique-JB-MPIANA-ZPJBM.htm

 

 

http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/fichesalle/PARIS-LE-ZENITH-ZENIT.htm

 

http://www.zenith-paris.com/pages/accueil/bienvenue.html

 

 

Roger BONGOS

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-19 09:19:00.0
Alors, on se pose la question de connaître le véritable producteur de ce spectacle nauséabond qu’on veut infliger à la diaspora congolaise. Une toute une boulimie qu’on voudrait faire gober à la population dans un orgueil qui n’aura comme conséquence qu’une cacophonie insatiable.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-18 13:58:36.0

Crée le 16-12-2013 08H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le lundi 16-12-2013 - 08H10 PAR : CHEIKFITANEWS


 

 

Depuis plusieurs semaines, une polémique s’est installée tant sur Internet que dans plusieurs émissions musicales de Kinshasa : le concert éventuel de l’artiste musicien congolais JB Mpiana au Zénith de Paris.

Quelques jours avant l’événement, quelle lecture faire de l’événement ?

Durant des années, les stars de la musique congolaise ont fait la pluie et le beau temps de différents salles de spectacles tant en Amérique qu’en Europe.

Pour la plupart de ces musiciens, l’occident était un véritable eldorado.

Nostalgie oblige, les Congolais vivant à l’étranger, et devenus de plus en plus nombreux, avaient comme lien avec la mère patrie, la musique.

Quoi de plus normal que de se rappeler aux bons souvenirs du pays dans un concert avec les stars congolaises, lors d’un concert ?

Seulement, à l’issue de la présidentielle de 2006, les Congolais vivant à l’étranger eurent l’impression d’avoir été trahis.

Comment ? La plupart des musiciens avaient composé des chansons pour la campagne de monsieur « Kabila ».

Or, dans l’entre-temps, un éveil patriotique  grandissait progressivement dans la communauté congolaise de l’étranger. Et une opinion s’était installée : tout, sauf « Kabila »  à la tête du pays.

Oui, de moins en moins des Congolais de l’étranger se reconnaissent dans l’image hideuse que présente le pays : corruption, misère de la population, mauvaise gouvernance, tricheries aux élections, mainmise des étrangers, imposture, jusqu’au sommet de l’état…

Quant à eux, les musiciens congolais rataient le coche dans ce revirement progressif : eux qui sont par essence des éveilleurs de conscience, non seulement ils s’étaient mis sous la botte des gens du pouvoir, mais ils véhiculaient à travers leur art, des mœurs de plus en plus dépravés.

Le voyage d’un groupe musical congolais en Europe est même souvent accompagné du phénomène « Ngulu » considéré en occident comme trafic d’êtres humains. On se souviendra des quelques mois de prison de Papa Wemba par exemple.

Une autre infraction pourrait accompagner l’éventuel voyage de JB et ses musiciens : le blanchiment d’argent.

Oui, l’organisation de l’événement devrait justifier l’origine de tout l’argent injecté dans la machine : des préparatifs artistiques en passant par les titres de voyage, les frais de séjour, les différentes assurances, les cachets, les gros bras pour sécuriser l’événement… Un bon demi million d’euros, au bas mot. Avec quelle origine ?

On affirme que le pouvoir aurait mis en jeu de grosses sommes d’argent. Tout argent sans origine claire, c’est de l’argent sale.

Le pouvoir kabiliste soutient-il en coulisse l’événement ? Aucun élément n’indique le contraire.

Néanmoins, c’est un secret de polichinelle, les kabilistes espèrent secrètement la réussite de ce concert. Ce serait pour eux un verrou en moins contre l’embargo de fait qui frappe les musiciens congolais… Et eux les politiciens !

Et du côté des combattants ?

Le phénomène « Combattants » est un état d’esprit : il fédère un certain nombre de frustrations dont la plus grande, pour toutes les raisons que l’on connaît, est de voir trôner à la tête du pays monsieur « Kabila »

Contre le hold-up électoral de monsieur « Kabila » ,il y eut des marches qui mobilisèrent des milliers de personnes, il y eut une grande mobilisation le 11 juin 2011 contre le concert au stade de France où devraient se produire certains artistes congolais sous embargo.


 

Lire la suite

 

http://www.cheikfitanews.net/article-21-12-2013-a-paris-via-jb-kabila-tente-de-defier-les-combattants-121619076.html

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-16 08:04:00.0

Crée le 110-12-2013 10H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, A3FRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le mercredi 11-12-2013 - 13H40 PAR : ARTV NEWS

 

 

 

Monsieur Alain Claude n’est ni le Producteur de JB MPIANA au Zénith, ni homme d’Affaire en France, sinon qu’il nous prouve par son numéro Siret.

Contrairement à ce qu’il raconte, ce Monsieur ne fut pas convoqué au Tribunal parce qu’il n’est pas reconnu comme Producteur de cet événement du Zénith.

En revanche, comme l’indique sa conclusion, Madame l’Avocat a représenté au Tribunal deux entreprises à savoir : l’Agence « Harissa Music » avec son Gérant un sujet Magrhébien et l’Agence « Kimia-Aya Production » qui a deux Gérants qui sont nos frères : Tokotsho Mutambue et Lombe Mutambue. La situation reste ambigüe car avec un capital de 1000 euros, l’Agence « Kimia-Aya Production » ne peut pas prouver la provenance d’une centaine des milliers d’euros pour organiser cet événement, surtout que c’est sa première activité depuis sa création en 2012.

Nous saisirons plus tard la gendarmerie pour clarifier les implications des uns et des autres dans cette affaire rocambolesque, afin de mieux déterminer l’accointance de ce Monsieur avec la Préfecture de Police de Paris comme il le prétend lui-même.

Le Congolais est debout comme l'indique son hymne nationale.

 

 

 

 

 

 

LIRE CE DOCUMENT

 

JB MPIANA AVEC UN PRODUCTEUR INCONNU
par AFRIQUE REDACTION. REDACTEUR EN CHEF ROGER BONGOS

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-11 13:31:00.0

Crée le 09-12-2013 23H20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, A3FRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le lundi 09-12-2013 - 23H30 PAR : ROGER BONGOS

 

 

 

                 KRESCENCE                   L'AVOCAT                  J.L. TSHIMBALANGA          Rolain MENA

 

 

Le jugement en référé contre le concert de JB Mpiana a été l'occasion de comprendre que le dossier des avocats de JB est truffé des multiples contradictions.

 

Ce dossier du concert serait vide et aucun d'entre eux ont eu leurs visas. JB MPIANA déclare au service l'immigration 40 musiciens. La société de production présente une liste des musiciens inconnus qui se produiront, venus d’Algérie n'est pas du tout clair au yeux du Juge...

 

Les billets d'avion de ces musiciens en herbe venue d’Algérie ne sont pas encore honorés. Donc, un vrai sac de nœuds. Personne n'a rien compris de cette histoire abracadabrantesque...

 

Il faudra me dire, quel est le grand artiste africain qui pourrait réunir à lui tout seul, plus de 40 musiciens tous à la charge de son patron d'orchestre ?...Il y a forcement anguille sous roche, ça sent l'histoire des Ngulu (faux musiciens )...

 

Jean Louis Tshimbalanga? adoptant une attitude stoïque, explique l'intérêt de ce référé qui rentrera dans les annales de la culture française. On interdirait la musique dans un pays où, la culture est le moteur du tourisme en France...Cela relèvera d'un petit exploit si ce vaillant patriote réussi à damer le pion à tout le monde...

 

L'avocat de Convergence, espère obtenir cette annulation avec des preuves à l'appui qui montrent et démontrent qu'il y a risque de débordement le 21 décembre 2013 avec des graves percussions inhérentes à ce fameux concert de défi contre la diaspora congolaise.

 

Mais la bataille est rude, et ce n'est pas gagné. Mais dans cet apprentissage du combat des éclairés de la diaspora. Il y a la matière à rendre ce combat très consensuel...Ce qui est sur, les Congolais étaient là en bravant le froid hivernal qui touche la France.

 

A l'audience, a débuté vers 16 heures 15, les deux parties sont venues avec leurs argumentations respectives afin de convaincre le juge en référé d'annuler ou d'autoriser ce concert qui a un caractère risqué et dangereux pour le maintien de l'ordre public...

 

Cela étant dit, le juge se réserve de donner ses conclusions que le 12 décembre 2013 prochain par la voie des avocats interposés. Donc, le jugement mis en délibéré...Comme dit si bien le juge, il n'est pas nécessaire de venir au Palais de Justice.

 

Alors qu'une cinquantaine de congolais écoutant religieusement les débats, le producteur de JB Alain Claude fera son apparition sur les pointes des pieds, dans la salle sous la protection, non de ses tontons macoutes qui sont venus à l'université de Saint Dénis, mais de la police française particulièrement nerveux soutenus par les gendarmes (une dizaine )...

 

Un vent glacial envahi la salle avec des murmures des quelques combattants de partout, de la Belgique aussi. On observera, la présence remarqué de Dr Alongho qui brûlait prenant des notes assidûment avec une seule envie d'intervenir...

 

Le producteur Kabiliste de JB, voulant prendre la parole, il oubliera qu'en référé, seulement les avocats ont droit de cité...Il a été renvoyé dans ses lectures de droit !

 

A la fin de cette audience, les congolais ont décidé d'en finir avec ce fameux producteur qui était apeuré, pas dans son assiette encore dans ses bottes...

 

La police obligée de l'aider à sortir dans une petite lucarne comme un rat pour éviter le lynchage de ceux qui se souviennent encore de l'agression de ses amis au congrès de combattants à l'université de Saint Dénis...

 

Une grande joie de voir la nouvelle génération se prendre en charge de cette façon là. Celui qui se fait appeler Joseph KABILA aura du mouron à se faire. La partie n'est pas terminée ni pour JB et encore moins pur l'imposteur Joseph KABILA qui a eu un séjour de peur au ventre à Paris...

 

Roger BONGOS

 

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https://www.facebook.com/roger.bongos.3/media_set?set=a.481968848582290.1073741862.100003075381438&type=1

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-09 23:21:00.0
A quelques jours de la sortie de «Pyramide renversée », son 3ème album, le parolier Pascal Phoba qui a cédé plusieurs chansons à succès à JB Mpiana, Werrason et Papa Wemba éventre le boa en dénonçant le comportement ingrat et immoral de certains musicens.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-26 12:10:27.0

Crée le 24-11-2013 19H20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, A3FRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le dimanche 24-11-2013 - 19H20 PAR : ARTV NEWS

 


 



 

Ce que nous apercevons au delà de la provocation de la clique de JB MPIANA, non seulement d'avoir perturbé une réunion qui avait un caractère instructif, mais d'avoir mis en danger sans vergogne, la vie des femmes, enfants et nourrissions qui étaient dans cette salle de réunion de famille pour le Kongo.



Une salle bondée qui en elle, de par sa configuration augmentait le risque d'une mort par étouffement, piétinement provoquée par le gaz lacrymogène utilisé massivement pour semer la mort..



Nul ne peut accuser les congolais de provocation, sur ce qui s'est réellement passé hier soir à 19 heures 35' dans l'enceinte de l'université de Saint Dénis. Les témoignages de victimes de cette soirée traumatisante sont édifiants et concordants, qui au demeurant laissent tout le mon perplexe des risques encourus, par la panique qui allait être provoquée par cet attentat préméditée...



Observation faite, une seule chose que les autorités devraient irrémédiablement faire, c'est d'interdire ce concert qui deviendra au regard ce qui se passe, un déclencher d'une bataille rangée entre la communauté congolaise, dans ses droits et la communauté parasite Haïtienne qui en quelque sorte, cristallise une tension qui arrive à son paroxysme...



Quand les hommes cagoulés animés d'un esprit de tout casser, font irruption, là où il y a une paix et un dialogue entre les citoyens d'un même pays, on doit se dire tout simplement que la bestialité prend le dessus sur ce qui est morale dans cette société.



Cette surenchère dans la provocation et violence gratuite contre les ressortissants de la diaspora congolaise est l’œuvre calculée réfléchie des promoteurs de ce concert tant décrié par la diaspora combattante, congolaise.



Le gouvernement de Kinshasa a une part grande de responsabilité sur ce qui se passe autour cet escalade la violence. Les autorités françaises devraient être interpellée par ce phénomène (Kulunas) bandits, gangs importé de Kinshasa..



La planification de cette expédition punitive a été organisée avec la bénédiction de celui qui viendra en France assister au sommet africain sur la sécurité en Afrique à l'occurrence, Joseph KABILA au nom d'emprunt, via son dircab, Monsieur BEYA qui vient de déployer un grande énergie financière pour la production de ce fameux concert au Zénith de Paris, le 21 décembre 2013...



Un concert que la communauté congolaise n'en veut absolument pas au regard de son coté obscène, provocateur, sponsorisé par le pouvoir de Kinshasa.



Dans une audace sans nom, la bande de criminels (Kulunas) Haïtiens feront irruption encagoulés dans l’amphithéâtre pour semer la terreur chez ceux qui cherchaient, les voies et moyens pacifiques pour mettre fin d'une manière légale à cette provocation du régime de Kabila.

A l'image même de ce que Jean-Louis Tshimbalanga de l'association "Convergence pour l’émergence du Congo"est en train de mettre sur pied en référé auprès des tribunaux de Paris. L'un des exemples parmi tant d'autres...



A l'image également, des Kulunas qui pendant les élections présidentielles de novembre 2011 en RDC, terrorisaient les dignes et paisibles citoyens pour leurs empêcher d’accomplir leur droit légitime, le vote de celui qui pouvait incarner le changement, Monsieur Etienne Tshisekedi. Se muent aujourd'hui en 8 milles kilomètre de Paris, en défenseurs d'un musicien thuriféraire, un griot chanteur d'une médiocrité absolue pour sa production au Zénith de Paris. La police française devrait se pencher sur la vidéo-surveillance de la RATP pour tirer au clair cette affaire.



Lorsque je suis sorti de cette institution universitaire en compagnie de ma famille, j'avais croisé aux alentours de 19 heures 25 dans le métro terminus « Saint Dénis Université » une bande de personnes excitées et déterminées, se dirigeaient je présume et avec certitude, vers la sortie.



J'ai été bousculé, mon fils également, je me suis plains même auprès d'un, de son comportement, il me répondra avec mépris. Le rapprochement fait avec ce qui s'est passé à l'Université lors de la réunion de la diaspora Congolais.



Il est temps que la lumière soit faite sur cette tragique soirée qui tourne à « la mort » peut être d'un homme. Ce qui est sur, les informations à notre possession sont alarmantes...Le conditionnel est de mise !



Ces criminels, étaient décidés de perturber la tenue de ces assises, avec l'intention manifeste de créer un traumatisme au sein de cette communauté pacifique. Mission accomplie !



Ce qui est intéressant, en sortant du métro, ces personnes peuvent être identifiées puisqu'ils n'avaient pas encore utilisés leurs cagoules pour commettre leur forfait. C'est à la police judiciaire de faire son travail, afin d'identifier et de mettre hors d’état de nuire ces Kulunas envoyés par le producteur de JB MPIANA



Juridiquement, les congolais, sont en parfaite légitime défense sur ce cas d'espèce. La chasse à l'homme s'organise dans Paris par les proches de ce producteur véreux In fine, d'en découdre avec ceux qui sont des présumés combattants. Une victime avec son bras cassé avait fait son témoignage dans la salle lors de cette réunion, l'assistance éberluée, ahurie par la violence de ses agresseurs, une bande de 40 suppôts de ce producteur...



Une plainte a d'ailleurs était déposée contre ces bandits qui opérerent en toute impunité. Or, tout congolais est d’emblée combattant pour avènement de la vraie démocratie dans son pays. Il va falloir à ces inciviques de tuer tous les congolais de la diaspora...



J'en appelle aux autorités administratives, Le Maire de Paris, et le Préfet de Paris de se prononcer, afin d'annuler ce concert qui tournera en règlement de compte dans Paris, au risque de troubler l'ordre public en occasionnant des dommages et dégâts collatéraux si jamais ce concert venait d'avoir lieu...

En prenant connaissance de la situation dramatique qui est en relation avec le tabassage en règle d'un des criminels envoyé par le producteur de JB.



Nous souhaiterons tous avoir l'opinion de celui qui veut se produire musicalement mordicus au prix de sa mort pour un soit disant concert qui revêt le « caractère humanitaire »…



JB MPIANA, le peuple congolais dans son ensemble attend votre avis sur cette nouvelle tournure de la situation...



Roger BONGOS

 

 Message de St Marc TABU à JB MPIANA

 

Source : afriqueredaction.com | 2013-11-24 19:40:00.0

Crée le 24-11-2013 00H20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, A3FRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le dimanche 24-11-2013 - 00H20 PAR : ARTV NEWS

 

 

 

MARTIN SALI

 

 

Aujourd'hui à l'université de Saint Dénis, la diaspora de toute l'Europe a répondue à l'appel du RCK pour coordonner leur force, arrondir les angles avec les autres leaders de la diaspora venus de partout, afin de mettre en place une stratégie du combat pour sortir victorieux de ces deux grands défis qui attendent ces vaillants combattants, résistants et patriotes congolais en France... Un défi à relever !


Au moins 500 personnes dans un amphithéâtre bondé comme un œuf! Les congolais décidés en découdre avec ceux qui veulent défier leurs lois et interdictions...Ekosuka mabé likambo oyo ! « ça terminera mal cette histoire »

Une mobilisation digne d'un grand groupe de pression pour un mot d'ordre final, JB MPIANA ne passera pas, Joseph KABILA, vivra les durs jours de son imposture à Paris et enfin, le soulèvement populaire...


Les combattants, résistants, patriotes venus de partout. Pères, mères, fils, filles, enfants, familles, tous à l'unisson pour soutenir ce combat noble et surtout mettre en place les nouvelles stratégies de combat pour les prochains jours. RCK avait besoin de l'avis de tout le monde afin que la lumière jaillisse, qu'elle soit portée sur les fonds baptismaux de ce combat...


A savoir, la date du 6 et 7 décembre 2013, lors de la venue de « Joseph KABILA » fils de Marcelline en France et la date fatidique de défi contre le concert de JB MPIANA...


Ceux qui s'hasarderont à braver l'interdiction du 21 décembre 2013 «  le couvre feu », auront du mouron à se faire...


Je crains également pour les collabos qui accompagneront le fils de Marcelline en France, de se terrer bien profondément, puisque la traque de leurs tanières commence...


Le discours rassembleur et tonitruant de Martin SALI, montre à quel point la situation est grave. La salle a été galvanisée par le mot d'ordre émanant de celui qui a fait le carton plein avec cette journée d'aujourd'hui 23 novembre 2013 à l'Université de Saint Dénis...

 



Une maturité sans conteste de Martin SALI qui au fur et à mesure du temps, prend de la bouteille avec une prestation digne d'un leader charismatique, un vrai meneur d'hommes qui ne verse ni dans la démesure, pas dans la niaiserie et encore moins dans les polémiques stériles de caniveau...

Seuls dans la diaspora, les Résistants, Combattants, Kongolais, RCK en sigle peuvent attirer autan de sympathisants...


Ce qui reste à faire, c'est de formaliser ce groupe de pression avec des vrais professionnels de la communication, des conseils rompus en stratégie et en marketing politique. La victoire sera indubitablement au bout !


 

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Roger BONGOS

Source : afriqueredaction.com | 2013-11-24 00:16:00.0
La date est toujours confirmée pour le 21 décembre mais ce qui préoccupent plus les fans de l’orchestre Bcbg, c’est le phénomène Combattants ou encore « Bana Congo ».
Source : digitalcongo.net | 2013-11-21 14:13:38.0
Pour ne pas perturber le calendrier de la réalisation de son propre  album " Chemin de fer" annoncé pour 2014, "Papa Chéri " vient d'accélérer l'enregistrement de "Balle de match " au studio du guitariste et arrangeur Zola Tempo.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-20 13:45:31.0

Crée le 16-11-2013   10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le samedi 16-11-2013 - 10H39 PAR :ARV NEWS

 

 

 

Les Congolais débordants d’imagination, s'illustrent dans la créativité à propos de ce fameux concert de JB MPIANA, qui n'aura peut pas lieu au Zénith de Paris

Les Congolais avec une imagination débordante, excellent dans la créativité. Ils viennent de prouver à la face du monde et à travers ces querelles de chiffonniers, qu'ils peuvent être créatifs et surtout subtiles...Ils utilisent leur subtilités et la lumière de leur esprit pour parler du concert de JB MPIANA, tant contesté et qui défraie la chronique. 

Il ne passe pas un jour sans qu'il y est un nouveau rebondissement tant du côté de la production de ce concert, tant du coté de ceux qui moralisent la société congolaise.. Si ce court métrage doublé m'a fait sourire, fera sourire aussi j'en suis convaincu les autres. Par conséquent, une véritable prouesse de leur part dans le cadre d'une communication active et ciblée. Bravo !

Je ne sais pas qui a eu cette lumineuse idée enfin de parler de ces tiraillement entre la diaspora et le gouvernement corrompu de Kinshasa soutenant l'incurie sociétale, la dépravation et les antivaleurs à l'occurrence le concert de JB MPIANA au Zénith. Je pourrai simplement dire seulement, le message passe avec de telles documents...

Ce concert controversé 21 décembre 2013, refusé par toute la diaspora, a un seul mérité, de montrer à la face du monde que le Congolais n'est plus le congolais BMW ( Beer Money and Woman ).

Il y a un déchaînement de passion sur ce concert qui prend des proportions inimaginables, à savoir, la protection de la jeunesse au prix de la prison, d'une condamnation, même plus plus grave, la perte d'une vie humaine. Un bouleversement culturel que tous, moi, vous, et les autres , ne devions pas prendre à la légère cette mutation culturelle, cette prise de conscience... Un virage à 180° qui étonnerait ceux qui pariaient sur la nonchalance de ce peuple. 

A chaque chose, malheur est bon. L’avènement de l'imposteur Kabila et ses protecteurs ont du pain sur la planche pour ce peuple aguerri et rompu dans la résistance, et combat patriotique. En Europe, c'est le seul peuple qui donne du fil à retordre aux services de sécurité de leur espace...

Même aux yeux de détracteurs de ce combat, ils doivent s'interroger sur la capacité de ce peuple à transformer le métal fer en or. Un grand peuple, venu d'un pays, grand comme un sous continent.

Dans 50 ans, on parlera autrement de ce peuple qui a subi le grand revers de l'humanité avec le génocide perpétré sur son sol par ceux qui veulent semer la graine de la discorde entre- eux ! Une véritable mutation qui s'opère, bonant- malant !

Ce qui est intéressant par rapport à son combat, même dans la cacophonie, ce peuple n'est plus dupe. En regardant ces images, partant d'un triomphalisme chauvin, je pourrai dire que, je suis fier, oui fier d'être congolais. Cela me pousse indubitablement, résolument vers une nouvelle stratégie pour permettre à ce peuple qu'on croit immature d'avoir de quoi à mettre sous la dent. Chapeau les gars...

 
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Roger BONGOS

 

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Source : afriqueredaction.com | 2013-11-16 10:27:00.0
Certains compatriotes de la diaspora qui sont favorables à JB Mpiana soutiennent ce projet du producteur haïtien qui compte sur les recettes de cette production pour venir en aide aux femmes et enfants victimes de conflits armés à l’Est de la Rdc, alors que d’autres, des extrémistes ne voient pas la raison de ce spectacle.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-31 18:46:52.0
L’homme de Swede Swede promet des misères à JB Mpiana pour qui il dit avoir déjà préparé « un cercueil » et dans la flopée de menaces et de récriminations, Werrason est lui aussi dans le collimateur au même titre que son ex-collègue de Wenge Musica Bcbg 4 x 4 Tout Terrain.

Trompeuse aura été l’accalmie observée dans les rangs des « Combattants », cette frange extrémiste de la diaspora congolaise en Europe, à l’annonce de la production de JB Mpiana, le 21 décembre prochain, et de Werrason, l’année prochaine, au Zénith de Paris.

En effet, en face d’une bonne partie de Congolais favorables, l’on assiste à Paris à un déchainement de colère dans les rangs des irrésistible parmi « Bana Congo ».

Pour ces derniers, cette annonce dénote de l’outrecuidance dans le chef des deux stars précitées de la musique congolaise.

En cela, Bin Adam et le Roi de la Forêt n’auraient fait rien d’autre que les défier, estiment les Combattants. D’où le branle-bas.

Sur les réseaux sociaux et autres médias, on assiste à un déferlement de passions et de menaces.

JB Mpiana a menti. Il ne jouera pas au Zénith car, nous l’en empêcherons, peut-on lire notamment.

Dans la foulée, le producteur du concert du 21 décembre qualifié, à l’occasion, d’apprenti, le Haïtien Alain Claude, est également pris a partie.

« Qu’il aille faire jouer JB Mpiana en Haïti ou au Kivu, pas ici ! », fulmine un autre membre de la nébuleuse Bana Congo qui conteste par ailleurs le caractère humanitaire attaché au concert du « Souverain 1er ».

Parmi ceux qui donnent de la voix, le musicien Boketshu 1er, dont l’appartenance aux Bana Congo est connue de longue date.

L’homme de Swede Swede promet des misères à JB Mpiana pour qui il dit avoir déjà préparé « un cercueil ».

Dans la flopée de menaces et de récriminations, Werrason est lui aussi dans le collimateur au même titre que son ex collègue de Wenge Musica Bcbg 4 x 4 Tout Terrain, JB Mpiana.

Pour tes mêmes motifs. Ceci n’est pas sans confirmer les appréhensions du même Werrason après l’un de ses derniers séjours à Paris.

Le maître de La Zamba Playa, qui avait négocié un rapprochement avec les « Combattants » l’avait indiqué avoir bénéficié de la compréhension de ses interlocuteurs, à côté de qui subsistait cepeadant un carré d’irréctubles.

Pour tenter d’apaiser la tempête, JB. Mpiana a tenu début octobre une conférence de presse dans la capitale française.

A cette occasion, le chanteur a plaidé pour la paix, réaffirmant son statut apolitique et appelant à ce que la place soit laissée à la musique.

Bin Adam, a-t-il été entendu ? Pas de tous, c’est sûr, au vu de la vague de menaces qui continue.

Dans le camp de ces « Combattants », mesure-t-on l’étendue du dommage causé à la musique congolaise à travers l’interdiction faite aux musiciens de se produire en Europe ?

A Paris et dans d’autres capitales européennes, des membres de la diaspora congolaise ne cachent plus leur désapprobation, voire leur hospitalité à l’endroit des extrémistes.

A la vérité, l’interdiction faite aux musiciens de jouer en Europe ne fait pas de victime que dans les rangs de ces artistes, relevait il y a peu un Congolais de la diaspora de passage à Kinshasa.

Autour de ces concerts dans les grandes salles européennes particulièrement, il s’est développé plusieurs métiers qui permettent aux compatriotes vivant en Europe de gagner de l’argent, dont une partie se retrouve dans le flux des transferts vers leurs familles au pays.

A cet égard, certains jugent insensée la violence faite aux musiciens.

Kale Ntondo/Visa

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Source : starducongo.com | 2013-10-19 01:36:00.0
L’homme de Swede Swede promet des misères à JB Mpiana pour qui il dit avoir déjà préparé « un cercueil » et dans la flopée de menaces et de récriminations, Werrason est lui aussi dans le collimateur au même titre que son ex-collègue de Wenge Musica Bcbg 4 x 4 Tout Terrain.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-18 15:03:35.0
Après le chanteur JB Mpiana, dont le concert au Zénith de Paris vient d’être confirmé pour le 21 décembre prochain, ce sera prochainement le tour de Ngiama Makanda Werrason.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-17 14:07:46.0
L’information sur la prodction de l’artiste-musicien JB Mpiana et son orchestre au Zénith alimente des débats dans différents camps des amoureux de la bonne musique.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-12 17:06:50.0
Pour la réalisation de son prochain album intitulé "Maître de l'école ", le patron du groupe Viva-la-Musica. Papa Wemba, a tenu à faire un featuring avec les chanteurs Nyoka Longo de Zaïko Langa Langa Nkolo Mboka, JB Mpiana, leader de Wenge Bon Chic, Bon Genre, ainsi que la charmante chanteuse Barbara Kanam. Cette dernière a déjà placé sa voix mélancolique dans la chanson " Sur mesure ". Il ne reste que les interventions vocales de Nyoka Longo et JB Mpiana. En attendant, le géniteur de l'album " Maître de l'école" se trouve présentement à Paris pour accélérer les travaux de la réalisation de cet opus de 13 titres. Comme dans ses habitudes, Papa Wemba a donné l'occasion à Barbara Kanam de s'exprimer librement dans la chanson "Sur mesure ". La " Diva de la musique africaine " a convaincu " Notre Père " et tous les musiciens de Viva-la-Musica lors de son intervention vocale. Comblé, " Kuru Yaka " l'a beaucoup félicité pour le bon résultat qu'il a obtenu du travail de titan rendu par la chanteuse dans son opus. Car, pour Papa Wemba, l'album " Maître de l'école " doit refléter une coloration particulière avec les voix de Nyoka Longo, JB Mpiana et Barbara Kanam.

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-10-08 16:13:00.0
Face au déplorable « phénomène Combattant », des observateurs soutiennent que le déplacement du doyen « Nkuru Yaka Papa Wemba » qui a précédé à Paris aura un impact certain en vue de déblayer le terrain pour le bon déroulement de la prestation de « Papa Chéri » au Zénith.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-07 14:38:56.0

Crée le 06-10-2013 15H20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le dimanche 06-10-2013 - 15H30 PAR : ARTV-NEWS

 

 


 

 

 

Les chevaliers du combat écument les réseaux sociaux avec vos multiples vidéos que plus personne ne les regardent et vous vous obstinez dans vos mises en garde sans fin et sans intérêt, qui sont par ailleurs, défiées par vos dénigreurs nantis des soutiens inconditionnels de ceux qui veulent le morcellement de la RDC !

 

Même « la médiocre presse communautaire », font le lit et joue le jeu des rwandais qui sont investis de cette mission à vouloir diviser le congolais sur ce cas d'espèce...

 

Et dans la stupéfaction générale, après la conférence de JB MPIANA au regard  des discours enfantins qui ne servent qu'à favoriser la publicité sur la sa représentation qui est confirmée à la barbe des combattants historiques de Paris éberlués ou surpris par ce coup de massue reçu dans la gueule sur leur terrain.

 

JB, Mpiana, vient à Paris en conquérant, dans l’indifférence totale de nos vaillants combattants à l'hôtel " le Méridien ", narguer la diaspora avec son producteur qui trouve des raisons humanitaires de cette représentation qui n'a le sens que dans ses aspects mercantiles et divisionnistes, rien d'autre !

 

Le producteur de ce concert trouve l'excuse sur l'humanitaire... Parlons-en de ce cadre humanitaire !

 

Son pays d'origine Haïti a subi un désastre naturel en 2010, le 9 février 2010 précisément. Un séisme d’une magnitude de 7,0 qui  emportera avec lui, plus de 230 000 morts, 300 000 blessés et 1,2 million de sans-abris . Le premier tremblement de terre qui a causé de nombreuses victimes, morts, blessés et amputés d'après les statistiques de l'organisation mondiale de la santé et la mission de l'ONU pour les réfugiés.

 

Et ce producteur Claude Alain, n'a jamais levé le doigt, encore moins initié des concerts humanitaires avec ses amis du « Show-Bizz » pour le soutien de siens, sorti de l'aphasie et se targue à mépriser et à insulter les morts congolais du génocide sans précédent perpétré dans l'Est de la RDC durant ces deux dernières décennies, plus de 8 millions de morts.

 

Il s'érige en bon samaritain et prend l'initiative commanditée par l’État congolais en complicité avec les Tutsi rwandais ( huma-tutsi) d'où son épouse est issue, une rwandaise d'origine, veut faire avaler ses couleuvres nauséabondes pour faire passer sa pilule humanitaire à la surveillance de la diaspora contre ces clients du régime d'imposture qui dirige la RDC par défi.

 

Dans cette entreprise de démolition contre des actions concertées de la diaspora, du combat, JB MPIANA, s'est compromis définitivement avec le pouvoir d'occupation pour mener à bien le dessein du régime, de torpiller le combat via sa représentation musicale médiocre au Zénith de Paris...

 

Certains soi-disant combattants, proches de JB apportent de l'eau dans le moulin de celui-ci et, servent les intérêts du chanteur, et d'autres réfractaires à la musique de JP Mpiana, fans de Werra font la pression pour que cette production capote, tout en oubliant, la mission cardinale de la diaspora, est d’empêcher sous aucun prétexte, la représentation ni de Werra, de JB, Koffi, Zaïko, Wazkwa ou de n'importe quel, quidam qui oserait franchir le pas vers la profanation de cette règle absolue, valable pour tous !!!

 

Cessons de travestir le combat, de le ramener sur un terrain que vous avez souvent et nostalgiquement habitude de faire, les polémiques stériles proches d'un conglomérat et agglomérat de musiciens en favorisant l'insignifiant au détriment de l'essentiel...

 

Étant triste de constater que nos leaders du combat, se réfugient dans des considérations plus que démagogiques, fallacieuses avec des discours alambiqués sans aucun intérêt aucun, et sans aucune véritable ligne de conduire avec détermination dans l'unité. C'est le moment ou jamais de vous mettre en question..

 

Chacun veut jouer sa partition qui sonne mal d'ailleurs ! Comment, ont-ils permis ce musicien collabo qui a fait le lit de celui qu'on appelle Joseph KABILA puisse, s'installer aisément dans une salle de conférence à l'hôtel Méridien à Paris, le berceau du combat, parler en toute liberté et de n'est pas craindre des représailles de ces gardiens de la révolution congolaise ? Donc, il y a eu forcement trahison quelque part !

 

Je me suis dis, comme je l'ai toujours dit, les combat a changé de nature, prenant ses aisances malheureusement dans nos salons respectifs, devant son ordinateur, avec une caméra à 30 euro, ou encore son téléphone, on pollue le Net, les réseaux sociaux avec les mises en garde de caniveaux pour aboutir à cet affront que le combat vient de subir à l'hôtel méridien..Qui l'eut cru ?

 

Kinshasa triomphe, et JB Mpiana de retour tambour battant prévu incessamment avec un tapis rouge déroulé à son honneur à Kinshasa, jubile avec les siens « tutsi, gouvernement et Cie » de ses prouesses contre la résistance et le combat noble que les combattants se sont approprié... Il sera la vedette de tous les plateaux de télévisions pour enfoncer le clou maculé du sang, de sa trahison...


Et passera à la caisse chez les kabilistes, pour encaisser son chèque d'effronté, d'avoir affronté, ridiculisé les combattants dans leur fief...Puisque cette conférence a fait, la une des plusieurs émissions en RDC, également chez Karibu (voir la vidéo)

 

Le fait de dire, interdire la musique dans la diaspora détruirait la culture de la RDC « un nouveau paradigme culturel » , une excuse patente des détracteurs de la cause du Congo pour la conscientisation de la jeunesse congolaise qui s'est fourvoyée dans les antivaleurs et la dépravation.

 

La mission de ce régime est de faire capituler la résistance congolaise en commençant par saper cet effort qui dure depuis trois ans, qui exaspère et qui a porté incontestablement ses fruits, sinon personne n'en perlerait.


Ceux qui suivent la RNTC, pourront en témoigner, comment ce gouvernement fournit des efforts herculiens pour le retour de la musique dans la diaspora. Pourquoi donc ?

 

Les raisons ou les vérités sont ailleurs, comme les amateurs de la série télévisée X-Files, disent...

 

D'aucuns pourront dire que c'est une catastrophe pour la culture congolaise, c'est discutable leur raisonnement loin du bon sens, travesti par leurs ventres !

 

Cette absence de la musique congolaise dans des salles a-t-elle changé quelque chose pour la jeunesse Congolaise de la diaspora ? Oui, incontestablement ! Dans la prise de conscience, quoiqu'ils écoutent cette musique dans leurs environnements et espaces familiaux...

 

Pour ce gouvernement, et de ceux qui sont dans cette dynamique de re-distraire les congolais à n'importe quel prix, au prix même de financer la production de JB Mpiana au Zénith de Paris, tous ces défenseurs de la cause du retour de la musique dans la diaspora, sont à la botte du pouvoir de l'occupation pour semer la graine de la distraction, In Fine, ce régime trouvera son salut et la voie libre dans ce qu'il prévoit de faire dans les mois à venir...

 

Ne laissez pas gâcher, le pan important de la réussite de ce combat, l'interdiction de la musique dans la diaspora congolaise...

Dans cette action de sape de JB Mpiana, Werra emboîte le pas à JB et veut se produire l'année prochaine à Paris et Zaïko dans l'espace Schengen. La messe est dite, avec l'ouverture de la boîte de pendore par JB Mpiana !

 

 

Roger BONGOS

Source : afriqueredaction.com | 2013-10-06 15:57:00.0
En dehors de la chanson d’Atshuda, aucune œuvre d’un autre musicien n’est acceptée par le leader jusque là, , JB Mpiana n’est toujours pas convaincu par ses poulains en qui il a fait confiance.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-25 14:42:41.0
Le "Souverain premier" et tout son groupe vont se produire le 21 décembre prochain dans la célèbre salle de spectacle de 23h à 5h00 du matin.

L’information est donné sur le site Internet du Zénith de Paris dans la rubrique programmation. « Le premier grand concert congolais en France depuis plus de quatre ans. Bosangani, Bomoko, Boyokani. Au-delà du Ndombolo et de la Rumba, il s’agit de remettre la musique congolaise au devant de la scène, lui redonner toute sa ferveur. Seul JB Mpiana « l’enfant chéri » peut relever ce challenge, qui plus est, dans la salle mythique du Zénith de Paris », peut-on lire sur le site de la FNAC où sont vendus les billets de ce concert. Ce dernier est produit par les maisons Harrisa Music et KA prod.

JB Mpiana est le seul artiste congolais et africain à se produire au Zénith de Paris au courant de cette période de fin d’année. Il est également le seul à se produire de 23h à 5h00 du matin car tous les autres concerts programmés au Zénith durant cette période se terminent à 23h00.

Le leader de Wenge BCBG vient de séjourner à Paris où il est allé finaliser les modalités de cette production avec les organisateurs. « Papa chéri » est rentré à Kinshasa le week-end dernier. Il va ainsi entamer les séances de répétition relatives à ce grand évènement de décembre prochain. Entre-temps, Wenge BCBG s’apprête à lancer sur le marché le maxi single « Balle de match »

La dernière production de JB Mpiana au Zénith de Paris remonte à 1999. Cette production scénique demeure l’un des meilleurs concerts de l’histoire de la musique congolaise.

Patrick Kianimi

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2013-09-24 14:38:00.0
Titina Al Capone, ancien batteur du groupe Wenge Musica et de Quartier Latin, sort bientôt son single « Rappel à l’ordre ». Cette œuvre rassemble ses meilleurs titres édités alors qu’il évoluait au sein de l’orchestre Wenge Musica BCBG de JB Mpiana. Dans ce single, Titina Al Capone ne chante qu’avec un de ses musiciens. Il a préféré recourir aux musiciens Alain Mpela et Celeo Scram pour apporter la touche de l’orchestre Wenge.
Le single « Rappel à l’ordre » sortira avant l’album «Elengi Nyenyele» annoncé pour le mois de décembre prochain.

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2013-09-15 21:29:00.0
Les musiciens Fally et Ferre viennent de rejoindre leurs aînés Papa Wemba, King Kester Emeneya, Koffi Olomide, Werrason et JB Mpiana, dans le carré d’As de la musique congolaise.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-07 16:32:38.0
JB Mpiana et son orchestre vont animent un concert à titre humanitaire au Zénith.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-05 14:42:00.0
[Radio Okapi]Titina Al Capone, ancien batteur du groupe Wenge Musica et de Quartier Latin, sort bientôt son single « Rappel à l'ordre ». Cette œuvre rassemble ses meilleurs titres édités alors qu'il évoluait au sein de l'orchestre Wenge Musica BCBG de JB Mpiana. Dans ce single, Titina Al Capone ne chante qu'avec un de ses musiciens. Il a préféré recourir aux musiciens Alain Mpela et Celeo Scram pour apporter la touche de l'orchestre Wenge.
Source : AllAfrica | 2013-09-03 17:59:57.0
« Balle de match », album collectif dont la plupart des œuvres sont celles de musiciens du groupe Wenge Bon Chic Bon Genre sort cette année en attendant « Chemin de fer », l’oeuvre personnelle de JB Mpiana.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-02 16:19:06.0

J.B. M'Piana : videos

Video Cover Video : Zenith 1999
Année : 1999
Toujours Humble Video : Toujours Humble