Photo de Lokua Kanza

Lokua Kanza

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles :
Site Officiel : Lokua Kanza
Autres informations : Biographie
Autres informations : Interview

Lokua Kanza : discographie

Lokua Kanza - Nkolo album cover Album : Nkolo
Année : 2010
Lokua Kanza - Plus Vivant album cover Album : Plus Vivant
Label : Universal
Année : 2005
Lokua Kanza - Toyébi té album cover Album : Toyébi té
Label : Universal
Année : 2002
Blank Cover Album : The Best Of Lokua Kanza
Année : 2000
Lokua Kanza - Lokua Kanza 3 album cover Album : Lokua Kanza 3
Label : RCA
Année : 1998
Ref : CD 74321626112
Lokua Kanza - Wapi yo album cover Album : Wapi yo
Label : RCA
Année : 1995
Ref : CD 74321311982
Lokua Kanza - Lokua Kanza album cover Album : Lokua Kanza
Label : RCA
Année : 1993
Ref : CD 74321205802
Mutoto Sun/NeXT audio (402 K)

Actualité de Lokua Kanza

Dans le salon de sa villa à Nord Foire, simplement décoré, l’auteur-compositeur-interprète Yoro Ndiaye serre bien sa guitare entre ses mains et accepte le jeu de questions-réponses que lui propose EnQuête. L’occasion pour lui de revenir sur ses débuts en musique, l’opposition de son père à une carrière dans ce milieu, avec des appréciations sur le “mbalax” qu’il juge exportable sous certaines conditions. Sans oublier une fenêtre sur un prochain album dont la sortie est prévue en décembre.
Parlez-nous un peu plus de vous

Je suis un Baol-Baol né à Mbacké en 1974. J’ai commencé à faire de la musique en bas âge. A sept ans déjà, je commençais à chantonner dans les troupes de théâtre de ma ville natale. Et c’était pareil avec les troupes théâtrales de mon école aussi. J’ai continué ainsi jusqu’au lycée. Je profitais des opportunités avec les troupes théâtrales pour faire sentir ma voix. C’est au lycée que j’ai pris conscience de mes véritables atouts et j’ai pris la décision de devenir musicien. J’ai alors intégré l’orchestre régional de Diourbel pendant 2 ans. Par la suite, j’ai arrêté mes études alors que j’étais en classe de première pour retourner à Mbacké y entamer une carrière solo. J’y jouais de la guitare et j’animais différentes manifestations dont les cérémonies d’ouverture des foyers socioéducatifs des écoles. A un stade, j’ai pensé n’avoir plus rien à prouver à Mbacké où il n’existait aucune infrastructure pouvant me permettre de progresser dans le métier. Alors, je suis venu à Dakar m’installer.

Cet exode rural était-il facile au début ?

C’était difficile. Il est vrai que j’ai des parents à Dakar mais vu que je faisais de la musique, je ne pouvais aller m’installer chez eux au risque de les mettre mal à l’aise. J’ai squatté chez des amis pendant un moment. J’ai été marchand ambulant, puis j’ai décroché un boulot au Club Med (NDLR : actuel Hôtel des Almadies). C’est à cette période que j’ai commencé à être stable sur le plan financier. Je jouais en même temps dans le bar.

On a l’impression que votre famille n’acceptait pas votre statut de musicien. Qu’en est-il aujourd’hui ?

C’est vrai, mon père n’était pas d’accord au début même s’il respectait mon choix. Avant moi, personne n’a fait de la musique dans ma famille. J’étais le premier à faire rentrer une guitare au sein dans notre famille. Jusqu’au moment où je vous parle (NDLR : l’entretien a eu lieu vendredi 2 novembre), le souhait de mon père est que je fasse autre chose que de la musique. Mais il sait bien que tel est mon destin. Je n’ai pas choisi de faire de la musique. Ça m’est venu comme ça. Je n’ai reçu aucune influence au sein de ma famille. Mon père respecte mon choix. Depuis que je suis un peu connu, je ne joue pas à Mbacké. Cela risque de faire du bruit et de déplaire à mon géniteur.

Vous êtes issu d’une famille maraboutique ?

Non pas maraboutique. Mais une famille “talibé”. Moi, je suis né dans le mouridisme et mon père est connu comme étant un fervent talibé. Il ne veut pas voir le nom de son fils associé à certaines choses. Il y a des concerts qui sont organisés à Mbacké. Mais moi natif de cette ville et connaissant ses réalités, je ne dois ni ne peux faire comme eux.

“Baari saxaya” et “xarit” vous ont propulsé aux devants de la scène musicale. Vous attendiez-vous à un tel succès ?

Non, pas du tout. D’autant plus que c’était une autoproduction. Rares sont les autoproductions qui ont un tel succès. Quelqu’un qui n’a jamais sorti de productions, s’il le fait une première fois et connaît un gros succès, c’est généralement parce qu’il est accompagné par un grand label. Ce qui n’est pas mon cas. Je me suis débrouillé seul. Je voyais la Main de Dieu dans tout cela.

Le mbalax marche bien au Sénégal. Pourquoi avez-vous choisi de faire de la variété ?

Il y a des gens qui font du mbalax et qui le font très bien. Je ne vais pas m’aventurer à verser dans une critique négative. A ce moment-là, il y avait Youssou Ndour qui marchait très fort, tout comme Alioune Mbaye Nder, Fallou Dieng, etc. Étant jeune, j’ai reçu d’autres influences. Je n’écoutais pas que le mbalax. J’avais comme idole Seal et Lokua Kanza. Ce dernier m’a vraiment poussé à faire de l’acoustique. A cette période, il y avait aussi l’album acoustique de Baaba Maal. Ce sont ces gens qui m’ont influencé. Je ne voulais pas faire comme tout le monde. Je voulais me démarquer des autres et sortir du lot.

Comment avez-vous découvert Seal et Lokua Kanza vu l’environnement dans lequel vous avez grandi et que vous avez tantôt dépeint ?

En fréquentant l’école et à travers des amis. Chez mes copains, on écoutait de la musique. Là, petit à petit j’ai commencé à m’attacher. J’avais la musique en moi et faisais des recherches sur tout ce qui m’accrochait. Cela m’a beaucoup plu.

Pensez-vous que le mbalax puisse être vendu ailleurs qu’au Sénégal ?

Oui, car le mbalax est une musique comme tout autre. Cependant, il faut respecter les normes internationales pour pouvoir l’exporter. Si certains Sénégalais aiment la musique américaine sans comprendre le sens des mots, c’est parce que les normes et arrangements ont été respectés. Si le mbalax est arrangé d’une manière universelle, il peut être vendu. Donc, il faut un peu plus de discipline dans les compositions. Il ne faut pas faire du mbalax “une musique de feeling”. Il faut qu’on respecte les normes. Je crois que si tel est le cas, cela peut passer.

A part l’acoustique, quel autre genre musical vous attire ?

Je suis touche à tout. L’acoustique est une couleur musicale mais pas une musique en tant que telle. On a tendance à faire l’amalgame au Sénégal. On peut faire du mbalax en acoustique. Idem pour le blues et le reggae. Moi je fais du mbalax. Le titre “xarit”, c’est du mbalax tout comme “arwatam”. Par contre, je ne crée pas dans le mbalax. Je crée dans d’autres univers que j’amène vers le mbalax. Je peux créer une musique qui est à la base du “dance hall” que j’amène vers le mbalax.

On ne vous entend plus depuis la sortie de “arwatam” ?

“Arwatam” est un single qui doit faire partie de mon prochain album. Je l’ai sorti juste pour annoncer la couleur. Là, je l’ai presque terminée, cette nouvelle production. Je suis en train de mixer les sons. L’album va sortie d’ici décembre incha Allah.

Il va être composé de combien de titres ?

On a fait une vingtaine de titres. Cela ne signifie pas qu’ils figureront tous dans l’opus. On va tous les soumettre en commission d’écoute et les plus aptes pour le marché local vont être sortis. Nous, on vise le marché international pour le reste. Il y a des fans qui sont impatients de me voir sortir une production. On se presse pour eux, mais il faut plus de temps pour cela avec les réglages de la distribution et autres.

Quel est le titre de ce deuxième album et y aura-t-il des featurings ?

Le titre c’est “Laamiso” et il est prévu des featurings dedans. Mais je ne pourrais avancer de noms tant que les concernés n’ont pas posé leurs voix. Sachez juste qu’il y a de grands artistes qui doivent y prendre part. Il y a Tony Black Man qui a déjà posé sa voix. On a invité plein d’instrumentistes aussi. Jean Philippe Rykiel a joué deux sons en plus du batteur de Xalam 2 Abou Lô, Lamine Faye, Oumar Sow et Mao Otayeck. Lors de la présidentielle organisée au Sénégal en février et mars derniers, vous aviez sorti un single intitulé “mister politicien”.

Comment appréciez-vous la gestion actuelle du pays ?

Je fais comme tout le monde. On attend. Ce gouvernement-là n’a pas encore fait grand-chose. On n’a pas senti un grand changement. Mais six mois, c’est encore tôt pour se prononcer. Les populations attendent beaucoup des gouvernants. Il y a plein d’inquiétudes. Les prix des denrées de première nécessité continuent à augmenter. On espère voir des progrès à ce niveau, des emplois créés pour les jeunes, et que la culture se développe. Le Sénégal compte plein d’artistes pétris de talents, mais c’est difficile.

Un nouveau ministre de la Culture vient d’être nommé, qu’attendezvous de lui ?

Ce monsieur-là, je ne le connais pas. Espérons qu’il apportera des changements dans le secteur.


Nettali via leral.net

Source : xibar.net | 2012-11-11 20:54:00.0
Serge Kakudji, chanteur lyrique et contre-ténor, est de Kolwezi en République démocratique du Congo. A l’âge de 6 ans, Serge est attiré par l’opéra via la télévision. A l’âge de 7 ans, il intègre un chœur d’enfant à Lubumbashi où il est initié à la technique vocale et prend goût à la musique d’opéra.

Il a participé à plusieurs stages et rencontres culturelles dont un atelier avec Faustin Linyekula en mai 2006 et au Zimbabwe en avril de la même année lors du Festival international de la voix. Il a obtenu plusieurs prix, notamment celui de la meilleure voix lors du concours organisé par l’Alliance franco-congolaise en 2001. Il a également obtenu le prix de la meilleure voix à la première édition du festival Nzenze Ngoma ya kwetu en février 2007.

En décembre 2006, il a interprété pour Faustin Linyekula dans la pièce Dinozord au festival New Crowned hope à Vienne en Autriche et au théâtre royal flamand de Bruxelles.

Au cours de la même année, il représente la République démocratique du Congo à la première édition du Festival International « La Voix » à Harare, au Zimbabwe, organisé par l’Alliance Française et l’AFAA. Il participe en particulier aux masters classes de Jacques-Greg Belobo et Lokua Kanza. Sa voix séduit Benat Achiary et Nathalie Manfrino venus se produire lors de ce festival.

En mars 2007, Serge Kakudji joue dans sa pièce « Likembe opera", le premier spectacle qu’il a écrit et le premier opéra en langue swahili. Entre avril et mai 2007, il fait un stage à l’opéra de la Monnaie à Bruxelles. En juillet 2007, il chante Mozart dans la pièce Dinozord II au festival d’Avignon où il interprète pour Faustin Linyekula.

Entre septembre 2007 et juin 2008, il continue à suivre les cours de chant à l’Institut de musique et pédagogique de Namur en Belgique. En avril 2008, il remporte le premier prix du concours national de chant de la royale artistique de Verviers en Belgique. En mai 2008, il joue la pièce Dinozord III au festival Alcantara à Lisbone au Portugal. En août 2008, il joue au festival Paris quartier d’été au palais royal. En 2008 et 2009, la tournée internationale du spectacle Pitié (musique de Fabrizio Cassol, chorégraphie d’Alain Platel) le fait connaître à un large public.

A ce jour, ce jeune artiste continue à s’effrayer le chemin dans la cour de grand dans sa discipline et par de création de haute facture… c’est donc un artiste à suivre de prêt.

Saint Hervé M’Buy

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-10-31 19:00:03.0
Une vingtaine d'artistes de renom du Congo et d'ailleurs dont Nzongo Soul, Lokua Kanza, Jacob Desvarieux, Princess Lover, Singuila, Kaysha, Top One Frisson, Teeyah, Mirage Supersonic, B. Sky, Lino Versace, Abby Surya et Meyway ont accepté de faire partie de cette belle aventure, au profit des sinistrés du 4Mars.

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-10-31 03:47:00.0
[Le Potentiel]L'artiste Lokua Kanza figure parmi les huit musiciens congolais nominés pour défendre les couleurs du pays à la 12ème édition du concours musical dénommé «Ndule Awards 2012» prévue le 29 décembre 2012 à Abidjan, la capitale ivoirienne.
Source : AllAfrica | 2012-10-30 14:07:41.0
L'opus qui devrait succéder à « Ethnophony » sur le marché du disque est annoncé pour début 2013 alors que son dernier clip et single très apprécié sur You Tube a suscité des commentaires flatteurs à l'endroit du chanteur.

Le 10 mars dernier, juste après son passage sur le podium du Festival Air D'ICi à la Halle de la Gombe, Fredy Massamba affirmait aux « Dépêches de Brazzaville » que son premier album restait un réel succès. Le tube, nous a-t-il alors confié lui avait servi de vraie « carte de visite ». Il a parlé d'un « visa » qui lui avait ouvert plusieurs portes. Sans nul doute, sa nomination aux African Kora Music Awards 2012 figure au nombre de celles-ci. Sans oublier que l'année de sa sortie, en 2010, « Ethnophony » figurait dans le Top Ten mondial de RFI avec notamment « Nkolo, » l'album de Lokua Kanza, son aîné de l'autre rive du fleuve Congo.

Pour le moment, selon les dernières confidences faites au journal, l'artiste a posé ses valises au Brésil. Parti de Belgique la matinée du 20 octobre, il devait y livrer trois concerts. De retour d'Amérique du Sud, il devrait se produire au Pays-Bas. Deux cadres pour la même date. Pour le premier concert, il est à l'affiche au Paradiso à 13h00 et la soirée, Fredy Massamba l'achèvera au Sugar Factory à 20h00.

Dès sa première scène en RDC, le Congolais natif de Pointe-Noire qui a de fortes accointances avec ses frères de l'autre Congo, notamment Lexxus Legal et Pitcho, du reste tous produits par Skinfama, a fait mouche. Kinshasa l'avait reçu en marge des festivités organisées autour du Cinquantenaire dans le cadre du projet Congo Groove. « Lobelanga », un des tubes d' « Ethnophony », l'unique morceau qu'il avait alors chanté avait reçu un bon accueil du public. La consécration était en mars avec le répertoire servi lors de la seconde édition d'Air D'ICi.

Du Congo-Brazza au Congo-Kinshasa, il n' y a qu'un pas. Fredy Massamba en donne à chaque fois la preuve. Il semble bien que l'artiste reste très lié à ses « frères » de la rive gauche du fleuve Congo et ces derniers savent le lui rendre. En effet, au terme de la première session de travail de leur duo, Ray Lema a trouvé le résultat fort satisfaisant. Il a qualifié cette semaine entière de travail de « passionnante ». Un ravissement qu'il a dit tout haut : « C'est un vrai plaisir pour moi de travailler avec Fredy, un bon partenaire, avec une voix magnifique avec un background musical qui lui permet de naviguer avec bonheur entre rythmes et chants traditionnels, gospel, hip-hop, soul ». Le Grand Ray n'a pas caché son estime face à celui qu'il tient réellement pour proche au point de le présenter comme « un petit frère que je suis ravi d'avoir enfin trouvé ! »

Nioni Masela

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Source : starducongo.com | 2012-10-26 13:00:03.0
JB MPiana, Ferré Gola, MJ 30, Lokua Kanza, Barbara Kanam, L'or Mbongo, sœur Lydie Nseya et Alain Moloto avec son groupe adorons l'Éternel (GAEL) font partie des lauréats de cette douzième édition qui se tiendra à Abidjan le 29 décembre.

JB Mpiana (avec la danse du cheval « Mpunda »), Lokua Kanza (grâce à la chanson Nakozonga) et Ferré Gola (avec Tchekele Pete) sont nominés dans la catégorie « Meilleur artiste masculin Afrique centrale ». Les autres nominés dans cette catégorie sont le Gabonais Lord Ekomy Ndong, le Congolais de Brazzaville Freddy Massamba (chanson Lobelanga) et l'Équato-Guinéen Totoi Bolabote Botaka.

MJ 30 (avec la chanson Fimbu ya Bakandja) et Barbara Kanam (grâce au tube Djarabi) sont nominées dans la catégorie « Meilleure artiste féminine Afrique centrale » aux côtés des Centrafricaines Princess Leoni Kangala et Pili Pili Magale (Nzara), des Camerounaises Charlotte Dipanda (Coucou) et Lady Ponce (Secouer Secouer) ainsi que de la Tchadienne Mounira Mitchala (Independence).

Pour sa part, GAEL est nominé dans la catégorie « Meilleur groupe musique religieuse ». Dans la même catégorie, on retrouve le groupe Joyous celebration (Wangilwela) d'Afrique du Sud, Seraphim (Song`s Impundu) du Burundi, Infinity (Press On) du Nigeria, Soweto Gospel Choir (Avulekile Amasango) d'Afrique du Sud ainsi que DMK (Don`t Worry) de la Zambie

Quant à l'Or Mbongo (avec la chanson Yoshua) et la sœur Lydie Nseya (avec Bolamu), elles se classent dans la catégorie « Meilleure artiste féminine musique religieuse ». Elles se retrouvent dans la même catégorie que les chanteuses Bernice Blackie (Crucifixion) du Libéria, Tonzi (Shima Imana) du Rwanda, Rebecca (I Need You more) du Nigéria et Lauretta (Hommage à Jésus) du Cameroun.

Des stars de la diaspora parmi les nominées

Au total cent quarante-quatre artistes ont été retenus dans les vingt-quatre catégories dont ceux de « meilleure artiste féminine de l'Afrique de l`Ouest avec notamment Viviane Ndour comme nominée ; « Meilleur artiste masculin de l'Afrique de l'Ouest ; Meilleure artiste féminine Diaspora Europe Caraïbes ; Meilleur artiste masculin Diaspora Europe Caraïbes où figure notamment le groupe Sexion d`assaut avec la chanson « Avant qu`elle ne parte » ; « Meilleur artiste masculin Diaspora USA Canada » où sont nominées les stars américaines du RNB Chris Brown, Jay-Z, Kanye West, P Diddy et Wiz Khalifa. Les artistes Rihanna, Beyoncé, Nikki Minaj et Keri Hilson sont également nominées dans la catégorie « Meilleure artiste féminine Diaspora USA Canada ».

Pour rappel, la cérémonie de lancement de cette douzième édition des Kora All Africa Music Awards s'est déroulée le 11 août dernier à l'Arena Stage à Washington afin de souligner la dimension panafricaine et mondiale de l'événement. Ce dernier va se dérouler sur le thème « La paix en Afrique» et sera suivi par un grand concert livré par des stars internationales au stade Félix Houphouet-Boigny le 30 décembre.

Patrick Kianimi

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-10-26 03:01:00.0
L'orchestre qui n'est plus à présenter dans certains milieux de la ville s'est produit à Pointe-Noire sur le podium de la 8e édition du festival N'Sangu Ndji-Ndji à l'instar de Lokua Kanza et Lexxus Legal.

La rencontre tenue du 6 au 10 juin a offert au groupe kinois deux occasions successives de se produire du haut de sa scène. C'est donc avec enthousiasme que les 8 et 9 juin, Waassa a distillé son message d'amour et de paix à travers une musique qui fort heureusement a rencontré les attentes et fait la joie de plusieurs, apprend-on des membres de l'orchestre. De retour de ce périple qu'ils ont trouvé satisfaisant, ils ont partagé leur bonheur avec leur public habituel, les Kinois. Le concert livré le 26 juillet au Café de la Halle était le premier offert pour la circonstance. Les artistes avaient choisi de l'inscrire dans le contexte actuel de la guerre dans l'est. Aussi le public avait-il été invité à découvrir le « Répertoire voyage de paix » concocté à cet effet.

Au clavier, Rigobert Mbila, directeur artistique de la bande dynamique avait donné la mesure de son art sur les premières notes de « Nous voulons la paix ». Cette déclaration dite avec autant de conviction que de joie par Ghislain, Chimelle et Jocelyne a reçu l'assentiment d'un public hétéroclite mais jeune en grande majorité. Ce titre devait être pris dans le sens d'une profession de foi, a confié aux « Dépêches de Brazzaville » René Ipwa. En effet, l'administrateur de Waassa a souligné qu'il était ici question de « dire que la vie, le trésor le plus inestimable dont dispose l'homme a un prix indéniable ». Aussi a-t-il a enchaîné, les artistes nous ont dit qu'il est essentiel de « vivre en sachant préserver la paix, l'amour et travailler de sorte que chacun se procure un espace de vie viable ».

C'est de la sorte qu'il a évoqué l'une des notables particularités de Waassa. Elle réside dans le large champ thématique exploité dans son répertoire.« Autant l'amour éros a sa place dans ses compositions autant il y a des invites à l'amour du travail et de sa patrie », a soutenu René. Il a du reste précisé que Waassa veut donner au public « une musique d'éveil qui veut porter la société vers une dynamique intégrale. Il n'ya pas que l'amour porté à une femme qui importe, il est aussi bon de dire à son ami toute l'affection qu'on peut avoir à son endroit. L'amour de son pays, des autres notamment des siens, de sa mère comme dans Niango valent la peine d'être chantés ».

Qualité artistique et sérieux

Wasssa, branche de l'association Musique pour tous regroupe enseignants de l'Institut national des arts (INA) et artistes issus de la même institution. Son objectif primordial était une formation accomplie sur le plan artistique de manière à outiller les jeunes musiciens pour qu'ils prétendent à toutes les scènes. N'éprouvent aucune gêne ni aucun complexe face à leurs pairs d'autres contrées africaines et même de l'Occident. Une préparation qui a donné le jour à des jeunes artistes reconnues à l'instar de Meje 30 et Cindy le cœur. Des chanteuses qui n'ont pas de complexe quand à la pratique de l'art musical. Par-dessus tout, la qualité artistique et le sérieux mis par chacun dans son travail reste la règle d'or dans l'orchestre. En effet, à ses premières heures, Waassa né du giron des matinées musicales consacrées aux jeunes enfants âgés d'à peine huit à neuf ans s'était focalisé sur l'apprentissage de la musique. L'encadrement s'est poursuivi et trois à quatre ans plus tard, ils ont mûri et se sont produits sur le podium jeunes talents, a-t-on retenu de l'historique brossé par René.

La philosophie de Waassa est demeurée la même quitte à travailler de sorte que sa musique soit vendue et appréciée tant au Congo que partout dans le monde. De nombreux jeunes ont, à ce jour, emboîté le pas, dans le même esprit que Bobongo ou le groupe Nsimba qui pratiquaient une rumba empreinte de fortes influences de musique traditionnelle. « Que plusieurs jeunes adoptent cette tendance aujourd'hui est une très bonne chose ainsi dans le regroupement de ce que nous appelons « Autre musique » nous formons un bloc et pouvons aussi changer la donne musicale de la RDC », a dit René. Au départ, Waassa était un challenge. Face aux vedettes qui les narguaient, il a expliqué : « Forts de notre expérience en matière musicale et en raison de notre statut de professeur nous n'avions rien à faire prévaloir. Nous avons choisi de relever le défi à travers la constitution de notre groupe car aussi critiques que nous pouvions l'être à leur endroit nous n'avions rien à leur opposer. Avec les menus moyens dont nous disposions nous sommes parvenus à notre fin à travers Waassa et le projet a pris l'ampleur qu'on lui connaît aujourd'hui ». Les musiciens ont grandi nous avons entamé la seconde phase quitte à enregistrer et produire des albums au risque de ne pas en garder un seul. Les sollicitations n'ont pas manqué et certains nous ont quittés. Le soutien du Centre Wallonie-Bruxelles et de la Halle de la Gombe à travers la programmation de concerts du groupe dans leurs cadres nous ont offert une vitrine remarquable mais nous espérons plus.

Nioni Masela

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-08-02 12:28:00.0
Faisant une lecture critique de l’évolution de la musique congolaise en marge des 52 ans de l’indépendance du pays, Lokua Kanza invite ses collègues à innover.
Source : digitalcongo.net | 2012-07-21 15:27:10.0
[Le Potentiel]L'artiste musicien congolais, Pascal Lokua Kanza, a fait une lecture critique de l'évolution de la musique congolaise, en marge de 52 ans de l'indépendance du pays. Joint depuis Paris par Nico Kalambay, Lokua Kanza a exprimé son souci de voir les musiciens congolais innover.
Source : AllAfrica | 2012-07-19 13:12:00.0
L’artiste musicien congolais, Pascal Lokua Kanza, s’est produit aux Antilles au mois de juin dernier, à l’occasion de la fête de la musique. Ces productions entrent dans le cadre de la promotion de son dernier album sur le marché : “Nkolo”. Lokua Kanza a annoncé la sortie de son prochain album pour septembre 2013.

Joint depuis Paris par Nico Kalambay, Lokua Kanza parle de cet album. L’artiste fait également une lecture critique de l’évolution de la musique congolaise, en marge de 52 ans de l’indépendance du pays.


www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-07-13 12:00:03.0
[Radio Okapi]L'artiste musicien congolais, Pascal Lokua Kanza, s'est produit aux Antilles au mois de juin dernier, à l'occasion de la fête de la musique. Ces productions entrent dans le cadre de la promotion de son dernier album sur le marché : "Nkolo". Lokua Kanza a annoncé la sortie de son prochain album pour septembre 2013.
Source : AllAfrica | 2012-07-09 17:05:26.0
L'artiste livre des concerts de charité afin de venir en aide aux nécessiteux grâce à ses talents artistiques.

Le chef du village Molokaï se rendra le 05 juillet prochain à Djamena pour prendre part à une autre soirée de gala organisée dans le but de récolter des fonds pour la campagne contre le fistule. L'enregistrement d'une chanson pour la cause est prévu au courant de ce séjour.

Papa revient de Ouagadougou où il a participé à une soirée de gala et de collecte de fonds organisé le samedi 16 juin 2012 par l'association Kimi. Cette dernière travaille à prévenir des maladies comme les cancers du col de l'utérus et du sein, le trachome, la bilharziose et la drépanocytose.

Le patron de Viva la musica s'est également produit en mai dernier à Kinshasa afin de collecter des fonds au profit d'une ONG congolaise qui construit des classes pour les jeunes filles.

L'année dernière, Bakala dia kuba avait livré un concert au dancing bar Planète J au cours duquel a été organisée une vente aux enchères d'une partie de ses habits en vue de récolter des fonds pour la réhabilitation d'une école primaire.

Par ailleurs, Papa Wemba s'était également investi dans le processus de retour de la paix et de la réconciliation en Côte d'Ivoire en prenant part à la réalisation de la chanson « Une seule voix pour la Côte d'Ivoire » qui a réuni quelques grandes stars de la musique africaine comme Lokua Kanza, Tiken Jah, Passi, Monique Seka ainsi que plusieurs sportifs.

Pour rappel, l'artiste a célébré son 63eanniversaire le 14 juin dernier et se prépare à célébrer le 35e anniversaire de Viva la musica le 13 juillet prochain.

En attendant, il poursuit les travaux en studio de son futur album de 12 chansons intitulé «Système de jeu 4-2-4 ». Le lundi 28 mai dernier, il avait entamé l'enregistrement de la troisième chanson qu'il chante en duo avec Rina, une de ses choristes.

Patrick Kianimi

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-07-01 01:17:00.0
Crée le 27-06-2012- 13h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi  27-06-2012 - 13h10 PAR:ARTV NEWS

 

 

 

 

 

 

 


L'artiste livre des concerts de charité afin de venir en aide aux nécessiteux grâce à ses talents artistiques. Le chef du village Molokaï se rendra le 05 juillet prochain à Djamena pour prendre part à une autre soirée de gala organisée dans le but de récolter des fonds pour la campagne contre le fistule. L'enregistrement d'une chanson pour la cause est prévu au courant de ce séjour.


Papa revient de Ouagadougou où il a participé à une soirée de gala et de collecte de fonds organisé le samedi 16 juin 2012 par l'association Kimi. Cette dernière travaille à prévenir des maladies comme les cancers du col de l'utérus et du sein, le trachome, la bilharziose et la drépanocytose.

Le patron de Viva la musica s'est également produit en mai dernier à Kinshasa afin de collecter des fonds au profit d'une ONG congolaise qui construit des classes pour les jeunes filles.

L'année dernière, Bakala dia kuba avait livré un concert au dancing bar Planète J au cours duquel a été organisée une vente aux enchères d'une partie de ses habits en vue de récolter des fonds pour la réhabilitation d'une école primaire.

Par ailleurs, Papa Wemba s'était également investi dans le processus de retour de la paix et de la réconciliation en Côte d'Ivoire en prenant part à la réalisation de la chanson « Une seule voix pour la Côte d'Ivoire » qui a réuni quelques grandes stars de la musique africaine comme Lokua Kanza, Tiken Jah, Passi, Monique Seka ainsi que plusieurs sportifs.

Pour rappel, l'artiste a célébré son 63eanniversaire le 14 juin dernier et se prépare à célébrer le 35e anniversaire de Viva la musica le 13 juillet prochain.

En attendant, il poursuit les travaux en studio de son futur album de 12 chansons  intitulé «Système de jeu 4-2-4 ». Le lundi 28 mai dernier, il avait entamé l'enregistrement de la troisième chanson qu'il chante en duo avec Rina, une de ses choristes.

Patrick Kianimi

Photo : Papa Wemba

Source : afriqueredaction.com | 2012-06-27 15:37:00.0
Lancée le 6 juin dans la ville océane, la 8e édition du Festival N'sangu Ndji-Ndji s'est achevéedimanche 10 juin au stade Tata-Loboko dans le 3e arrondissement Tié Tié

Pendant cinq jours, la capitale économique du Congo a vibré au rythme des musiques locales et étrangères.La dernière journée a été marquée par les prestations d'artistes et groupes musicaux fameux tels que :Ecoma-Gospel, Lelu Lelu, Lionel Kombo2 Bayonne, Biya Lunkoyi (Congo Brazzaville), et Lexxus Legal(RDC).

André Guy Edmond Loemba, maire du 3e arrondissement et parrain de cette 8e édition, a déclaré : « Cette 8e édition demeure une plateforme d'échanges, de riches rencontres, un espace culturel où se crée unemosaïque de musiques et d'arts d'origines diverses et lointaines. Ce festival met en exergue des musiquesd'engagement sur le continent et contribue au développement de la culture africaine. » Et d'ajouter :« Non à la musique de dépravation et de déviations comportementales ! »

Pour Pierre Claver Mabiala, directeur du festival N'sangu Ndji-Ndji, cette 8e édition avait pour objectifprincipal de mettre la culture et les arts à la disposition de tous. Selon lui, le niveau social et économique ne doit pas constituer un frein pour l'accès à la culture comme cela se remarque souvent dans la plupart des villes africaines.

Éric Girard-Miclet, directeur de l'Institut français de Pointe-Noire, estime que ce festival est devenu, au fil des années, le principal rendez-vous musical du Congo. « En proposant depuis huit ans des concerts et spectacles pour tout public, mais aussi des conférences, rencontres et ateliers à l'attention des professionnels de la scène, en s'associant avec les populations, en mettant l'accent sur le rôle sociétal de la culture, le festival N'sangu Ndji-Ndji remplit plusieurs fonctions : animation, foyer de création et d'échange entre les artistes d'horizons divers, espace de réflexion, de découverte de nouveaux talents. Ilcontribue à la professionnalisation du secteur culturel ouvert sur l'Afrique et l'Europe. Dans un contextedifficile pour les initiatives culturelles, il convient de saluer le courage et la détermination de Pierre Claver Mabiala, directeur du festival », a ajouté Éric Girard-Miclet.

À noter, cette 8e édition a vu se produire sur scène Lokua Kanza de la République démocratique du Congo. Quant à Alain Mabanckou, l'écrivain congolais de renommée internationale, il a, en marge du festival, échangé avec les artistes locaux.

Séverin Ibara

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-06-13 16:07:00.0
[Le Potentiel] La star congolaise de renom international, Lokwa Kanza, est attendue au Festival des musiques et des arts dénommé «N'Sangu Ndji-Ndji», prévu du 6 au 10 juin 2012 à Brazzaville, en République du Congo.
Source : AllAfrica | 2012-05-26 01:33:50.0
Ce festival se déroulera du 6 au 10 juin à Pointe-Noire sur le thème « Pointe-Noire, jeunesse et art »

Outre Lokua Kanza, grand nom de la musique africaine (RDC), le festival connaîtra la participation de nombreux artistes et groupes africains, à savoir Sia Tolno (Guinée), récipiendaire du prix découvertes RFI 2011 ; Nelida (Guinée équatoriale) ; Lexxus Legal (RDC) ; ou encore Wassa (RDC). À ceux-ci, il faut ajouter les artistes et groupes locaux : Beya Loukoyi, de Brazzaville ; Grand Bassam, de Kinkala ; Lelu-Lelu, Etileine Kinga, Lionel Kombo 2 Bayonne et Ecoma Gospel, qui représenteront Pointe-Noire. Le festival recevra également des invités, comme Brice Mizingou, Achille Mouebo et Christian Onssylca, tous de Pointe-Noire.

Comme lors de l'édition précédente, pour conserver les liens avec le grand public, c'est le stade Kokolo-Kopa situé dans le quartier populaire de Mvou-Mvou, qui va abriter la grande scène pour les concerts de plus de 4 000 spectateurs. C'est aussi sur ce site que sera érigé le village du festival, où se dérouleront les activités de proximité destinées aux jeunes et aux populations.

Les autres sites retenus sont l'espace culturel Yaro (arrondissement 4 Loandjili), l'Institut français et l'Espace du trentenaire (arrondissement 1 Lumumba). Hormis les concerts, le festival prévoit des ateliers, conférences-débats ainsi que des formations.

Lancé en 2005 par l'espace culturel Yaro, ce festival a pour objectif de soutenir la diversité culturelle en donnant la possibilité aux traditions, aux cultures, aux diverses identités de s'exprimer et de se mettre en valeur à travers la musique et les arts. Mais aussi de renforcer la promotion et la diffusion du spectacle vivant en Afrique...

Lucie Prisca Condhet

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Source : starducongo.com | 2012-05-24 15:26:00.0