http://www.webremix.info/
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http://rue89.feedsportal.com/c/33822/f/608948/s/29ab2947/l/0L0Srue890N0Crue890Eculture0C20A130C0A30C170Cdes0Eparoles0Een0Evente0Epour0Erappeurs0Epas0Einspires0Ela0Efin0Edu0Ehip0Ehop0E240A151/story01.htm
<p>Rihanna ou Johnny Hallyday n’écrivent pas les textes de leurs chansons : et alors ? Ce sont des interprètes. Dans le hip-hop, où l’authenticité est la valeur fondatrice, un rappeur qui n’écrit pas ses paroles peut vite être taxé de faussaire.</p>
<p>Pourtant, le « ghostwriting » (faire écrire ses textes par un nègre) existe depuis longtemps dans l’industrie du rap, plus ou moins caché du public. Et depuis peu, certains en ont même fait un business.</p>
Tabou artistique <p>Non, pas lui ! En août, les « hip-hop heads » ont frôlé la crise cardiaque. Ils ont bien failli croire que <img
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<p>Le dossier des prêtres pédophiles n’aura attendu que quelques jours après l’élection du pape François pour refaire surface.</p>
<p><img height="1"
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http://rue89.feedsportal.com/c/33822/f/608948/s/29878740/l/0Lblogs0Brue890N0Cles0Eplans0Eculture0Ede0Ela0Eredac0C20A130C0A30C130Callez0Evoir0Ecome0Eback0Eafrica0Eles0Edebuts0Ede0Emiriam0Emakeba0E229813/story01.htm
Rien que pour revoir cette séquence sur grand écran, je suis prêt à braver le froid et la neige. Il s'agit de la première apparition filmée de la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba.<img
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<img height="1"
src="http://pi.feedsportal.com/r/158920041463/u/89/f/608948/c/33822/s/29878740/a2t.img" width="1" />Wed, 13 Mar 2013 16:54:58 GMThttp://rue89.feedsportal.com/c/33822/f/608948/s/29878740/l/0Lblogs0Brue890N0Cles0Eplans0Eculture0Ede0Ela0Eredac0C20A130C0A30C130Callez0Evoir0Ecome0Eback0Eafrica0Eles0Edebuts0Ede0Emiriam0Emakeba0E229813/story01.htm2013-03-13T16:54:58Z
http://www.digitalcongo.net/article/89097
Miriam Makeba, alias « Mama Africa », est la Première dame d'Afrique, qui incarne à elle seule la lutte des artistes africains contre l'apartheid.Sat, 12 Jan 2013 13:40:47 GMThttp://www.digitalcongo.net/article/890972013-01-12T13:40:47Z
http://fr.allafrica.com/stories/201210210540.html
[L'Express de Madagascar]La chanteuse malgache, Lalao Rabeson, est au pays pour célébrer ses 50 années de scène. L'interprète de Njilo njilo de Miriam Makeba, une composition de Ramopolo Masekela, Matokia en malgache, promet des retrouvailles chaleureuses avec ses fans pour l'occasion. Son dernier passage à Madagascar remonte à 2010.Sun, 21 Oct 2012 16:01:53 GMThttp://fr.allafrica.com/stories/201210210540.html2012-10-21T16:01:53Z
http://www.starducongo.com/Alvie-Bitemo-La-liberte-de-circuler-ne-doit-pas-etre-reservee-au-Blanc-ou-au-riche_a6433.html
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<img src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4782212-7149557.jpg" />
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La comédienne et chanteuse congolaise interprète Élise dans Afropéenne, le spectacle d'Éva Doumbia adapté des textes de Léonora Miano. Présenté aux Francophonies en Limousin, ce spectacle évoque la place et le statut des femmes noires en France au-delà des préjugés ethniques, raciaux et culturels
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Née en 1981, Alvie Bitemo se révèle prématurément passionnée par la musique et le chant. À Kintundu, le village où elle grandit jusqu'à l'âge de 11 ans, avant de venir à Brazzaville, le quotidien s'accompagne de contes, danses et chants qui l'influencent. Après un bac technique en coupe et couture obtenu à Kinshasa, son père finance sa formation musicale.
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Le musicien congolais Alain Douta est son mentor. À ses côtés, pendant sept ans, elle fait ses premières armes avec le groupe Tchilembi jusqu'à forger un univers musical particulier et affiner sa personnalité artistique. Durant sa formation, à Brazzaville, elle accompagne certains artistes et ne cache pas son admiration pour Miriam Makeba et Tracy Chapman, deux grandes figures de la scène internationale qui l'inspirent toujours.
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L'aventure théâtrale s'impose naturellement à elle lorsqu'au début des années 2000 le metteur en scène Célestin Causet l'invite à jouer dans Femmes crues de Pierrette Moudako. En 2004, elle est repérée par Jean-Paul Delore pour une création présentée au festival Mantsina sur scène. Deux ans plus tard, elle fait son premier voyage en France où elle se produit au Tarmac de la Villette à Paris avec Banc de touche de et mis en scène par Dieudonné Niangouna. De nouveau à Brazzaville, elle multiplie des projets au croisement de ses deux univers et continue à apprendre. « Je conçois toutes mes collaborations comme une occasion rêvée pour apprendre des méthodes, des techniques différentes et de nouvelles façons de sentir les choses », dit-elle.
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Sa personnalité s'affirme à partir de 2009 avec Samantha à Kinshasa de Marie-Louise Mumbu, mis en scène par Catherine Boskowitz aux Francophonies en Limousin. Son jeu impressionne, et l'engouement est le même plus tard au Tarmac de la Villette. Faute de lieu d'expression au Congo, elle s'installe en France. Enchaîne les spectacles. France Do Brasil en 2010, Moi et mon cheveu et Un certain songe, une nuit d'été en 2011 puis Afropéenne cette année.
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Mais tout n'est pas rose : « Ce qui me sidère en France, c'est cette tendance à enfermer le théâtre dans des catégories raciales. Il m'arrive de ne pas être retenue lors de castings à cause de la couleur de ma peau, et pourtant je corresponds au profil recherché. » Demandez-lui si elle aimerait devenir française : « Non ! Je hais la politique française, mais pas la France car elle m'offre des ouvertures que le Congo ne peut me donner, vous dira-t-elle spontanément. J'aimerais juste être libre de circuler en tant qu'artiste et être humain. La liberté de circuler ne doit pas être réservée au Blanc ou au riche. Tout le monde doit pouvoir aller où il veut sans qu'on lui impose des barrières. »
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En 2009, sa rencontre avec le musicien et compositeur Benoist Bouvoit lui ouvre les portes des scènes françaises. En attendant la sortie retardée de son album faute de producteurs, les deux complices composent une musique à la croisée de leurs histoires sans souci de frontières. Mélange de langues et de genres assuré.
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Lorsqu'on évoque son pays, d'une voix émue elle confie : « Le Congo est encore fragile. Les infrastructures se développement, mais les Congolais n'ont pas encore retrouvé la joie sincère de vivre. On sent la tristesse dans certains quartiers. La jeunesse n'a plus foi en l'avenir, et c'est inquiétant. »
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Prochains spectacles d'Alvie à Paris : en concert le 14 octobre au théâtre du Grand-Parquet ; spectacle Afropéenne les 16 et 17 octobre au WIP Villette.
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<b>Meryll Mezath</b>
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<div>www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>Thu, 04 Oct 2012 09:46:00 GMThttp://www.starducongo.com/Alvie-Bitemo-La-liberte-de-circuler-ne-doit-pas-etre-reservee-au-Blanc-ou-au-riche_a6433.html2012-10-04T09:46:00Z
http://fr.allafrica.com/stories/201209070650.html
[APS]Pékin -La Troupe artistique orientale de Chine (GOBA, de sigle anglais) a ouvert jeudi une large fenêtre sur la culture africaine, en exécutant des chansons classiques telles que "Malaika" et "Patapata" de la défunte chanteuse sud-africaine Miriam Makeba (1932-2008). La GOBA joue majestueusement du "djembé" et du "django", deux tambours africains.Fri, 07 Sep 2012 09:36:46 GMThttp://fr.allafrica.com/stories/201209070650.html2012-09-07T09:36:46Z
http://www.starducongo.com/Congo-Fashion-Week-Pour-Djibril-Kachidi-le-stylisme-constitue-une-valeur-ajoutee-au-developpement-du-Congo_a6091.html
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<img
src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4630434-6930415.jpg" title="Congo Fashion Week : Pour Djibril Kachidi, le stylisme constitue une valeur ajoutée au développement du Congo" />
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La première édition de la Congo Fashion Week, semaine congolaise de la mode, s'est achevée la nuit du 19 août à Brazzaville. Un projet bien accueilli par les stylistes modélistes congolais en dépit de quelques aléas, ainsi que l'a confié aux Dépêches de Brazzaville Djibril Kachidi de son vrai nom, Olivier Bikounta
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<b>Les Dépêches de Brazzaville (LDB) : Comment appréciez-vous cette initiative ?
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Djibril Kachidi (DK)</b> : Elle ne peut qu'être bien appréciée. Mais on aurait souhaité que l'événement dure une semaine, comme l'indique son intitulé de Fashion Week. Par ailleurs, elle devrait accorder la primauté aux créateurs congolais. Hélas, il n'y en a eu que deux, Alexis Goma de Pointe-Noire, et moi-même. Ce que nous attendions de cette manifestation n'a été réalisé qu'à 60%.
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<b>LDB : Qu'est-ce qui n'a pas été à la hauteur, selon vous ?
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DK </b>: Le constat est qu'il n'y a pas eu de communication suffisante pour faire connaître aux stylistes et modélistes congolais l'enjeu de l'événement, pour leur montrer l'intérêt d'unetelle manifestation qui bénéficie du soutien d'autres stylistes internationaux. Cela n'a pas été le cas, alors que notre pays a vraiment des talents en la matière. Ces aspects n'ont pas été pris en ligne de compte.
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<b>LDB : Si d'autres stylistes n'ont pas été associés, pourquoi avez-vous été contacté ?
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DK</b> : J'ai été contacté par un journaliste me demandant à mon tour de contacter par téléphone l'initiatrice du projet. Une manière de faire déjà peu souhaitable. C'est aux organisateurs de nous contacter. Tout compte fait, j'ai accepté l'offre et j'ai présenté une collection intitulée Dépassement, avec dix modèles supplémentaires. Cette collection n'a rien à voir avec ce que j'ai proposé au Salon africain de la mode et de l'artisanat à Kinkala. J'aurais aimé voir autant de stylistes congolais à la FashionWeek !
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<b>LDB : L'initiatrice du projet reconnaît que le Congo a destalents enfermés dans des ghettos. N'est-ce pas une reconnaissance ?
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DK</b> : Les Congolais eux-mêmes sous-estiment les stylistes congolais. Ils ne soutiennent pas l'élan entrepris par les leurs.Heureusement que nous avons des encouragements d'ailleurs. Parmi les stylistes que j'ai rencontrés figure Pathé'O, un grand styliste ivoirien. Il m'a recommandé de ne pas tenir compte desdires des gens. Aujourd'hui, le public peut avoir une conception négative de ce que vous faites, il faut s'imposer pour qu'il change d'avis demain, m'a-t-il encouragé.
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<b>LDB : Pathé'O est pour vous un modèle à suivre ?
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DK </b>: Lui-même à ses débuts, me disait-il, a passé des années sans que les gens ne s'intéressent à ses vêtements, au motif que se sont des habits cousus avec du pagne. Miriam Makeba aacheté quelques chemises pour offrir au président Nelson Mandela. Au cours d'un de ses séjours en France, il portait une chemise portant la griffe de Pathé'O. Et quand on lui demandait de qui était la chemise, il répondait que c'était un Africain qui enétait le concepteur. Le travail fut apprécié de tous et récupéréfinalement par les médias. C'est ainsi que Pathé'O est devenu l'un des couturiers attitrés de Nelson Mandela. Il ne peut que servir de modèle.
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<b>LDB : Le manque de considération des Congolais pour votre talent vous décourage-t-il ?
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DK : </b>L'espoir y est malgré tout. Nous soutenons d'ailleurs l'initiative de la promotrice de la Congo Fashion Week. Qu'elle ne désespère pas ! Organiser un tel événement pour la première fois n'est pas chose aisée ! C'est un cadre qui nous permet de rencontrer d'autres stylistes du monde, j'en ai tiré beaucoup d'enseignements. J'ai compris qu'il y avait des gens qui osaient plus que moi. Armés de la même audace, nous parviendrons à faire mieux au Congo.
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<b>LDB : Votre mot de la fin ?
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DK :</b> On doit encourager les stylistes congolais pour susciter la confiance en eux. C'est ainsi que je sollicite des autorités congolaises de réaliser combien le stylisme contribue au développement. Il constitue une valeur ajoutée en faveur du développement de notre pays. Avec le stylisme, on peut faire beaucoup, il demeure un atout pour le développement. Les Congolais aiment la mode, c'est à nous même de valoriser notre art, pour que le moment venu, à travers des espaces comme la Congo Fashion Week, la création congolaise s'exprime, à l'instar des autres plateformes de la mode à travers le monde.
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<b>Propos recueillis par Jean-Dany Ébouélé</b>
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<div>www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>Mon, 20 Aug 2012 23:35:00 GMThttp://www.starducongo.com/Congo-Fashion-Week-Pour-Djibril-Kachidi-le-stylisme-constitue-une-valeur-ajoutee-au-developpement-du-Congo_a6091.html2012-08-20T23:35:00Z
http://www.starducongo.com/24eme-edition-des-Francofolies-La-releve-africaine-frappe-a-la-porte_a5719.html
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<img
src="http://www.starducongo.com/photo/art/default/4463502-6703691.jpg" title="24ème édition des Francofolies : La relève africaine frappe à la porte" />
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Corneille, Julien Clerc, Bénabar, Cali… quatre artistes de renom qui se sont produits à la 24ème édition du festival les FrancoFolies de Montréal qui s’est clôturée le 16 juin dernier. Dix jours de concerts au cours desquels la diaspora africaine a été représentée par la Malienne Fatoumata Diawara, l’Ivoirien Gotta Lago, et les Camerounais Just Wôan et Zekhul.
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Cette édition était un premier arrêt à Montréal pour la chanteuse et comédienne Fatoumata Diawara. Son premier album « Fatou » paru en octobre 2011 sous l’étiquette World Circuit/Harmonia Mundi distribution se décline sous 12 titres, mélange de rythmes traditionnels africains, de blues, folk et jazz. Âgée d’à peine 30 ans, la chanteuse a bénéficié du soutien de la diva Oumou Sangaré. Sa voix à la fois puissante et sensuelle ainsi que son charme raffiné en font une artiste en vue de la nouvelle génération au Mali.
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Le jeune Camerounais Just Wôan a, pour sa part, trimballé sa guitare électro-acoustique classique pour propager ses messages d’amour et de réconfort qui font sa marque. Son tout premier album est sorti en juin 2011, avec comme titre « Des reines ». Les chanteurs Zekhul et Gotta Lago sont tous deux Néo-Québécois. Gotta Lago est arrivé à Montréal en 1998. Ce dernier a participé à des festivals d’envergure de la métropole dont le Festival de jazz de Montréal et le Festival International Nuits d’Afrique. Son groupe, le Gotta Lago Project voit le jour en 2004 et puise dans les courants actuels de la musique du monde et celles du continent africain. Avide de projets et mélomane, Zekhul a participé à la production d’un album, aux côtés de 8 artistes. « Carnet de route Montréal-Soweto-Marrakech » est un itinéraire tout en musique au cœur de l’Afrique, sur les pistes des grandes voix dont Miriam Makeba et Ali Farka Touré.
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Zekhul s’inspire des musiques bantoue et d’Afrique centrale. Son récent album « I Bolo » a été en lice pour le Prix de musique Folk canadienne 2011. L’artiste multi-instrumentiste a le vent dans les voiles et pourrait bien se hisser parmi les grands de sa génération. La 25e édition du festival les FrancoFolies se déroulera du 14 au 22 juin 2013. |
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<b>Hélène Boucher</b>, Montréal, Canada
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<div>www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>Thu, 28 Jun 2012 22:33:00 GMThttp://www.starducongo.com/24eme-edition-des-Francofolies-La-releve-africaine-frappe-a-la-porte_a5719.html2012-06-28T22:33:00Z
http://www.starducongo.com/Sandra-Nkake-militante-musicale_a5541.html
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Chanteuse multi-styles, Sandra Nkaké a grandi entre Yaoundé et Paris. Artiste spontanée et déterminée, elle vient de sortir un second album, intitulé Nothing For Granted, qui sonne comme un cri de liberté.
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C’est une tornade de couleurs qui débarque dans un bar du quartier de Pigalle. Lunettes rouge vif sur le nez, veste en cuir bordeaux et grosses boucles d’oreilles bleu, Sandra Nkaké voit la vie en multicolore. Elle pousse même le souci du détail jusqu’à peindre ses ongles en vert pétant.
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Exubérante et décomplexée, au quotidien comme sur scène. Large sourire aux lèvres, elle s’excuse pour son retard avant de commander un café. Prise dans un tourbillon, elle enchaîne les rendez-vous avec les journalistes. Son deuxième album Nothing For Granted vient à peine de sortir et il fait déjà les gros titres de la presse culturelle. Mais pas question de succomber à la pression: «On peut être stressé quand on n’est pas sûr de ce qu’on défend, moi j’en suis sûre, j’aime mes chansons et j’ai une équipe incroyable en concert».
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<b>«Animal social»</b>
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Sandra a de quoi avoir de l’assurance. Son nouveau disque est un concentré du meilleur de la musique actuelle. Avec justesse, elle explore le rock, la pop, le jazz, le groove ou encore le funk. Un mélange explosif de styles, mais aussi un opus contestataire.
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«Ce qu’on propose, ce n’est pas juste une suite de chansons, on essaye de proposer un spectacle, en tout cas un voyage à travers pas mal d’émotions. Il y a des chansons qui parlent de cette énergie des collectifs, pour une autre manière de regarder le monde, pour plus de libertés et pour une utilisation de notre libre-arbitre pour essayer de casser les codes raciaux, sociaux, ethniques ou religieux.»
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Derrière cette mordue de mode aux fringues bariolées, se cache en effet une militante musicale. Sandra ne mâche pas ses mots. Elle parle avec précision, appuie sur certaines idées, comme si elle proposait un véritable programme politique.
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«Je me sens vraiment à la fois artisan et animal social. Ma place dans la société n’est pas plus importante que celle du boucher ou de l’instituteur, mais en tant qu’animal social, j’utilise mon artisanat pour proposer ma vision de la société et d’un mieux-vivre ensemble», explique la chanteuse d’une voix forte et déterminée.
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Une volonté qu’elle tire sans aucun doute de son enfance. Ballotée entre deux pays et deux cultures, Sandra a dû se construire plus vite que les autres.
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<b>A la maison, Brassens à bonne réputation</b>
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Conçue à Paris, elle est née à Yaoundé d’une mère franco-camerounaise et d’un père camerounais. Ses parents finissent par se séparer: «J’ai passé deux ans à faire des zigzags et des allers retours».
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Sa mère travaille à l’Unesco, à Médecins du monde ou pour d’autres ONG. Entre deux missions, elle laisse ses enfants chez leurs grands-parents africains ou chez les Bretons à Fouesnant: «J’ai eu une vie assez instable, en tout cas au niveau scolaire, mais en même temps cela ma donné cette force d’avoir l’impression que mon chez moi il était en moi».
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Une jeunesse nomade qui lui permet aussi de s’imprégner de différentes influences: «Il y avait beaucoup de Manu Dibango à la maison, de Miriam Makeba, de Bela Belo, mais il y avait aussi Ferré, Brassens, Nina Simone. Ma mère écoutait beaucoup de musique folk aussi comme Joan Baez, Leonard Cohen, Cat Stevens».
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<b>Le théâtre, c'est pas sorcier</b>
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Arrivée à l’âge adulte, Sandra se fixe finalement à Paris. Inscrite à la Sorbonne, elle se rêve en journaliste ou en professeur d’anglais. Mais les hasards de la vie vont la pousser vers la lumière et la scène.
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En 1994, elle se fait déjà remarquer par une grosse colère. Elle assiste à une pièce de l’une de ses amies, Les Sorcières de Salem. Le rôle de l’esclave noire est jouée par une comédienne blanche avec du cirage sur le visage.
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«On m’a présenté le metteur de scène, il m’a demandé ce que j’en pensais, j’ai dit que le spectacle était superbe mais qu’il n’y a pas énormément de rôle pour les acteurs noirs dans les pièces américaines, cherchez des acteurs noirs ! C’était juste insupportable!», raconte-t-elle avec encore beaucoup de rage.
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Une franchise payante, on lui propose de rejoindre la troupe. Pendant deux ans, elle monte sur les planches, avant que de nouvelles rencontres ne la pousse derrière un micro: «Un moment donné on ne peut pas tout faire. Je pense que j’avais plus l’impression de m’exprimer dans la musique. En racontant des choses personnelles, je sentais que cela me faisait du bien ainsi qu’aux autres».
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Une prise de parole qui lui permet aussi de défendre les causes qui lui tiennent à cœur:
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«J’ai constaté que ce que j’aimais dans la musique, ce n’était pas tellement le style, mais plutôt l’implication de l’artiste dans l’expression de sa musique et de sa personnalité. Miram Makeba, Tom Waits, Nina Simone ou Bob Marley, ce sont des personnes qui revendiquent une personnalité très forte et qui surtout utilisent la musique comme moyen de parler.»
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Deux albums plus tard (Mansaadi est paru en 2008), l’artiste a un emploi du temps bien rempli. À 39 ans, cette mère de quatre enfants porte les casquettes d’auteur-compositeur- productrice, mais aussi de chroniqueuse musicale pour l’émission Plus d’Afrique sur Canal+.
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<b>Entretenir la flamme!</b>
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Le continent de ses ancêtres tient toujours une grande place dans sa vie. «Qu’est-ce que être Africaine? Si ce n’est faire ce que je fais, à la fois porter le Cameroun en moi ainsi qu’une certaine forme de féminité qui s’affirme. Ce n’est pas si évident aujourd’hui d’être une femme entrepreneur, mère de famille et d’affirmer ses convictions ! », constate Sandra.
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Malgré le succès, cette chanteuse lumineuse n’est pas prête de se faire enchaîner. Elle promet de continuer à concocter tranquillement ses morceaux à la maison et sans contrainte «jusqu’à ce que mon corps me lâche, j’espère que ce sera dans longtemps!» Résistante à sa manière, elle est la preuve vivante que la liberté existe encore dans la musique:
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«L’idée, ce n’est pas que cela réussisse ou que cela foire. On s’en fiche ! L’idée, c’est de se dire "mais si on essayait ?". De toujours avoir cette flamme!»
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<b>Stéphanie Trouillard</b>
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<div>www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars </div>Wed, 30 May 2012 21:16:00 GMThttp://www.starducongo.com/Sandra-Nkake-militante-musicale_a5541.html2012-05-30T21:16:00Z
http://www.starducongo.com/Mawazine-Angelique-Kidjo-rend-hommage-a-Miriam-Makeba_a5497.html
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La célèbre chanteuse béninoise, Angélique Kidjo, a rendu un hommage appuyé à Mama Africa, Miriam Makeba, mardi soir, sur la scène de Bouregreg, celle dédiée à la musique africaine, lors du Festival Mawazine qui se tient du 18 au 26 mai.
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Angélique Kidjo, l’auteure de Agolo, récipiendaire d’un Grammy Award, auteure et compositeur, activiste, humaniste, ambassadrice itinérante de bonne volonté de l’Unicef depuis dix ans, est une grande admiratrice de Miriam Makeba, alias Mama Africa, décédée en 2009. Miriam Makeba était la reine de afro-beat, révolutionnaire, progressiste et éperdument éprise de liberté, car battante et combattante. Miriam Makeba la super... mammy de l’Afrique, la chanteuse sud-africaine à la voix divine, celle qui a signé la mythique de Pata Pata.
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Miriam Makeba, une légende de la musique africaine et universelle, qui a tutoyé Nina Simone, Dizzy Gillespie, Harry Belafonte, Paul Simon (remember l’album Graceland), le trompettiste de jazz sud-africain Hugh Masekela et qui a chanté pour les présidents John F. Kennedy, Houari Boumediène, lequel lui octroiera la nationalité algérienne, ou encore le leader historique palestinien Yasser Arafat et vivra même avec Stokely Carmichael, leader du mouvement Black Panther.
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Aussi, Angélique Kidjo, avec la contribution de celui qu’on surnomme «la voix d’ange de l’Afrique» ou «le géant à la voix d’ange», le chanteur sud-afriacin, Vusi Mahlasela, qui a été torturé et emprisonné au temps de l’apartheid (la ségrégation)» par les Afrikaners (Sud-Africains blancs). «Je viens de d’Afrique de l’Ouest, du Bénin. J’ai toujours admiré cette grande dame. Miriam Makeba. On aime à l’appeler Mama Africa. Cette femme, c’est celle qui m’a inspirée dans ma musique, ma vie.
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Elle m’a donné la clé du succès. Miriam Makeba véhiculait des valeurs universelles…», déclamera-t-elle son admiration pour sa «mère spirituelle». Tantôt seule ou en duo, Angélique Kidjo interprétera Malaika et Pata Pata en guise d’hommage à Miriam Makeba, au grand bonheur du public hétéroclite, des Béninois, Marocains, Français, Britanniques, Américains Italiens, ainsi que son répertoire recelant des hits comme Agolo, Naïma, Oyaya, Tumba, Malaika, Adouma, Wombo Lombo, Salala, Agossi, Lemania, Kelele. Kawleza Mama (va te cacher maman !), une triste et émouvante chanson parlant des actes génocidaires des Afrikaners et Africa déclamées ar Vusi Mahlasela.
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Le duo Angélique Kidjo et Vusi Mahlasela fera fort avec Che Mama Africa et Soweto Blues, où vraiment le mercure est monté. Ambiance : Saga Arfrica ! Angélique Kidjo est même descendue de la scène pour communier avec le public en dansant et serrant des mains de spectateurs. Bref, une artiste accessible et très «touchante». Elle clôturera en disant : «Ce soir, Miriam Makeba, était à l’honneur. Aussi, nous devons respecter nos différences et accepter de vivre ensemble.. »
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<b>K. Smail</b>
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<div>www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars </div>Fri, 25 May 2012 08:16:00 GMThttp://www.starducongo.com/Mawazine-Angelique-Kidjo-rend-hommage-a-Miriam-Makeba_a5497.html2012-05-25T08:16:00Z