Mounira Mitchala

Origine : Tchad
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Mounira Mitchala : discographie

Mounira Mitchala - Talou Lena album cover Album : Talou Lena
Label : Marabi
Année : 2007

Actualité de Mounira Mitchala

A trente ans passés, le Sénégalais Lëk Sèn insuffle dans Tomorrow, son deuxième album solo, une énergie brute canalisée par une production soigneuse. Rencontre avec Rfi musique.
Sur la pochette de son deuxième album, Tomorrow, Lëk Sèn pose fièrement en maillot de corps. Regard sans complaisance, moue frondeuse, il apparaît au beau milieu d’un kaléidoscope de dessins, d’étoiles, de tissus colorés. Un patchwork qui correspond bien à ce qu’il est, un peu d’ici et d’ailleurs, à cultiver sa différence. Sorti sur le label Chapter Two, le prolongement de l’aventure Makasound, Lëk Sèn a la trentaine transcontinentale : il vient de Dakar, vit à Paris, mais rêve de Jamaïque.

Ngor

Alors que les Jamaïcains chantent et célèbrent l’Afrique à longueur de chansons, Lëk Sèn, le Sénégalais rasta s’y sent à l’étroit. Dakar et ses codes, ses destins apparemment tout tracés, sa profession de foi imposée, et bien souvent ses contradictions, le poussent à quitter le domicile familial à l’âge de onze ans. Ndobine, le premier morceau de l’album scande Freedom et raconte en wolof, l’histoire d’un oiseau auquel on aurait coupé les ailes. Guitare, voix, une ouverture sans artifices de production, pour raconter une histoire proche de la sienne. Issu d’une famille de la classe moyenne, élevé par une mère diplômée, Lëk Sèn fréquente assidûment l’école de la rue et sèche l’autre, l’officielle. Il fait toutes sortes de petits boulots, traîne avec les «grands frères» de l’île de Ngor, «une petite Jamaïque», à quelques minutes de pirogues de Dakar. «On passait du temps à écouter du reggae roots, fumer et méditer, c’est là que j’ai compris que j’étais né libre».

Le fiston donne du fil à retordre. Sur son biceps droit, il tatoue en grosses lettres capitales, Leuk, le lièvre, un symbole dans la société sénégalaise : Leuk est malin, rusé, rapide et surtout débrouillard. Violent, irréductible à toute forme d’autorité, ses retours à la maison se passent mal : il ne fiche la paix à sa mère que lorsqu’il chante. Adolescent, il propose sur l’île de Ngor ses services de DJ pour des soirées, des mariages, chante dans le groupe de rap SSK et part en camion faire des concerts dans la région de Dakar et de Thiès. En 2007, Ssk arrive finaliste du concours du prix Rfi découvertes, c’est finalement la tchadienne Mounira Mitchala qui l’emporte. A ce moment-là, il écoute We are free de Burning Spear, le Wu Tang Clan et côté Afrique de l’ouest, le guitariste Ali Farka Touré. «J’ai aussi beaucoup écouté des gens qui chantent pour eux-mêmes, des non-stars. Ceux qui chantent en travaillant, ou avec une bassine sur la tête, ceux qui galèrent. Le Sénégal est à la fois un pays cool et très dur», insiste Lëk Sèn.

Hargne

Avide d’ailleurs, il quitte Dakar pour Paris. Il enregistre Burn, premier album remarqué, sorti par Makasound en 2010. Il n’a pas encore foulé le sol de la terre promise du reggae, mais pour s’en rapprocher, Lëk Sèn parsème ses phrases de mots en patois jamaïcain. Pour Tomorrow, il a invité de prestigieuses voix du reggae ou du hip hop, rencontrées en tournée en studio : Harrison Stafford, Blitz The Ambassador ou Clinton Fearon. Produit avec soin, l’album met en avant la voix tout-terrain de Lëk Sèn, grave et légèrement voilée, à l’aise sur l’instru kora dub saturée de Rogg I Jah, la basse sautillante de Maney ou la fragilité folk d’un Randul. Mais l’autre force du rastaman sénégalais, c’est cette hargne, qui le pousse depuis toujours à chanter pour trouver une façon (enfin) d’exister. Perpétuel indigné, Lëk Sën s’emporte contre à peu près tout en interview, fustige tout à trac la religion, la mentalité sénégalaise, la non éducation de la jeunesse, la révolution qui tarde à se faire, le mbalax, des reggaemen africains connus et reconnus… Gratuit ? Devant un micro, Lëk Sèn lâche la pression et même si ses textes n’ont rien de révolutionnaire (la paix, l’amour, la foi, l’enfance), c’est cette énergie brute, essentielle, précieuse qui traverse le disque. Le rebelle n’est pas retourné depuis plusieurs années au Sénégal. La dernière fois qu’il y avait mis les pieds, il avait pris son étrangeté en pleine figure. Il dit seulement : "où que je sois, je suis heureux quand je chante. C’est la musique qui me sauve, you know". En anglais ou en wolof, Lëk Sèn est un rude boy radical.

Walfadjri Eglantine Chabasseur

Source : xibar.net | 2013-02-08 17:40:00.0
JB MPiana, Ferré Gola, MJ 30, Lokua Kanza, Barbara Kanam, L'or Mbongo, sœur Lydie Nseya et Alain Moloto avec son groupe adorons l'Éternel (GAEL) font partie des lauréats de cette douzième édition qui se tiendra à Abidjan le 29 décembre.

JB Mpiana (avec la danse du cheval « Mpunda »), Lokua Kanza (grâce à la chanson Nakozonga) et Ferré Gola (avec Tchekele Pete) sont nominés dans la catégorie « Meilleur artiste masculin Afrique centrale ». Les autres nominés dans cette catégorie sont le Gabonais Lord Ekomy Ndong, le Congolais de Brazzaville Freddy Massamba (chanson Lobelanga) et l'Équato-Guinéen Totoi Bolabote Botaka.

MJ 30 (avec la chanson Fimbu ya Bakandja) et Barbara Kanam (grâce au tube Djarabi) sont nominées dans la catégorie « Meilleure artiste féminine Afrique centrale » aux côtés des Centrafricaines Princess Leoni Kangala et Pili Pili Magale (Nzara), des Camerounaises Charlotte Dipanda (Coucou) et Lady Ponce (Secouer Secouer) ainsi que de la Tchadienne Mounira Mitchala (Independence).

Pour sa part, GAEL est nominé dans la catégorie « Meilleur groupe musique religieuse ». Dans la même catégorie, on retrouve le groupe Joyous celebration (Wangilwela) d'Afrique du Sud, Seraphim (Song`s Impundu) du Burundi, Infinity (Press On) du Nigeria, Soweto Gospel Choir (Avulekile Amasango) d'Afrique du Sud ainsi que DMK (Don`t Worry) de la Zambie

Quant à l'Or Mbongo (avec la chanson Yoshua) et la sœur Lydie Nseya (avec Bolamu), elles se classent dans la catégorie « Meilleure artiste féminine musique religieuse ». Elles se retrouvent dans la même catégorie que les chanteuses Bernice Blackie (Crucifixion) du Libéria, Tonzi (Shima Imana) du Rwanda, Rebecca (I Need You more) du Nigéria et Lauretta (Hommage à Jésus) du Cameroun.

Des stars de la diaspora parmi les nominées

Au total cent quarante-quatre artistes ont été retenus dans les vingt-quatre catégories dont ceux de « meilleure artiste féminine de l'Afrique de l`Ouest avec notamment Viviane Ndour comme nominée ; « Meilleur artiste masculin de l'Afrique de l'Ouest ; Meilleure artiste féminine Diaspora Europe Caraïbes ; Meilleur artiste masculin Diaspora Europe Caraïbes où figure notamment le groupe Sexion d`assaut avec la chanson « Avant qu`elle ne parte » ; « Meilleur artiste masculin Diaspora USA Canada » où sont nominées les stars américaines du RNB Chris Brown, Jay-Z, Kanye West, P Diddy et Wiz Khalifa. Les artistes Rihanna, Beyoncé, Nikki Minaj et Keri Hilson sont également nominées dans la catégorie « Meilleure artiste féminine Diaspora USA Canada ».

Pour rappel, la cérémonie de lancement de cette douzième édition des Kora All Africa Music Awards s'est déroulée le 11 août dernier à l'Arena Stage à Washington afin de souligner la dimension panafricaine et mondiale de l'événement. Ce dernier va se dérouler sur le thème « La paix en Afrique» et sera suivi par un grand concert livré par des stars internationales au stade Félix Houphouet-Boigny le 30 décembre.

Patrick Kianimi

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-10-26 03:01:00.0
Les festivités qui s'annoncent grandioses réuniront une belle fourchette de stars du continent au stade des Martyrs, le 10 octobre, à partir de 20 heures.

Il y en aura assurément pour tous les goûts et tous les âges avec de la rumba pour les plus modérés et les plus énergiques auront largement le choix entre le Ndombolo et le coupé-décalé, pour ne citer que ceux-là. Et les sapeurs mettront leur grain de folie vestimentaire à la manifestation qui se veut assurément belle. C'est l'Afrique, de l'est à l'ouest en passant par le centre, qui se donne rendez-vous au prochain événement de Kinshasa même si la part belle est faite aux stars locales avec plus d'une dizaine à l'affiche de la « Nuit de la Francophonie ».

Une ambiance garantie à la foire aux décibels qu'agrémentera vingt et un groupes musicaux dont treize Congolais pour une prestation de vingt minutes. Bana Ok avec le grand poète Lutumba fera honneur à la rumba des origines qui à l'occasion se déclinera à volonté à travers générations et vagues d'écoles en passant par N'Yoka Longo, Papa Wemba, Émeneya, Mbilia Bel, Tshala Muana, Koffi, Félix Wazekwa, Werrason, JB Mpiana, Ferre et Fally. Et une teinte purement traditionnelle sera offerte par les Bayuda du Congo.

Kinshasa, capitale de la musique

Kinshasa que l'on tient à raison pour la capitale de la musique en Afrique le sera véritablement le 10 octobre. Et, pour que la fête soit plus belle, l'organisation annonce la participation de la « Voix d'or du Sénégal », Coumba Gawlo ; Roga-Roga de Brazzaville ; « La Panthère douce » du Tchad, Mounira Mitchala, « Le Phénomène » de Guinée Conakry Sekouba Bambino ; le « Grand prêtre » Kidumu du Burundi ; Laskino Ngomateke, alias « Mukongo ya koba » de la République Centrafricaine et Bella Mondo de Côte d'Ivoire, un groupe féminin qui rappelle dans la forme le Taz Bolingo kinois d'autrefois. De la danse, elle sera aussi servie à la manière du « Ndoki ya ndombe » local, Lambio Lambio et de « Petit pays », le « Défenseur des femmes » camerounais Claude-Alexandre Moundi.

Le précieux apport des artistes est d'autant plus apprécié qu'ils se produiront à titre gracieux, une façon de témoigner leur sympathie à leur hôte, la RDC. Il en est de même pour les « invités » que certains chefs d'États ont offert de produire en contribution à la fête qui affiche de la sorte ses couleurs continentales. Privilégiés en raison de leur proximité, les Brazzavillois sont tenus de joindre les Kinois quitte à prendre part à la prochaine soirée festive à laquelle sera associée des parades des sapeurs des deux rives. papiers

La logistique déployée reste d'importance à la grandeur de l'événement et la présentation du show de la « Nuit de la Francophonie » se veut tout aussi remarquable. Un panel d'animateurs se succèdera sur le podium parmi lesquels des chroniqueurs musicaux réputés de Kinshasa à l'instar de Marius Muhunga, Hélène Kalema, mais aussi le chanteur Jean Goubald, le comédien Mars Kadiombo et Christelle Dibata l'incontournable animatrice des soirées de mode et de beauté. Ce, sous la supervision de l'initiateur du projet et directeur de production, le député Zacharie Bababaswe. Il pilote la cellule d'organisation soumis à la coordination générale du chroniqueur culturel Yves Abdallah Makanga alors que José Kapesa Suana, directeur général de l'agence parisienne Casa tropical musica (Copaac), assure la direction de la programmation.

Nioni Masela

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Source : starducongo.com | 2012-10-05 15:00:03.0
DAKAR, 03 oct 2012 (AFP) - Des acteurs culturels africains basés à Dakar ont lancé mercredi une compilation de titres de 17 artistes africains, dont Mounira Mitchala (Tchad), Takeifa (Sénégal), Zahara (Afrique du Sud), pour promouvoir "l'exportation de la musique africaine en Afrique et dans le reste du monde".

Ces 17 titres "récents ou inédits" ont été sélectionnés parmi quelque 120 morceaux reçus en réponse à l'appel à candidatures du Bureau Export de la musique africaine (Bema), le réseau d'opérateurs culturels à l'origine de la compilation, a expliqué à la presse son administratrice générale, Cécile Rata.

Le CD, gratuit et destiné "aux médias et aux professionnels de la musique", a été réalisé avec le soutien de l'Etat du Sénégal et de plusieurs institutions dont l'Union européenne et l'Organisation internationale de la Francophonie.

Il est le troisième du genre depuis 2008 réalisé par le Bema. Ce réseau, créé en 2007, s'est donné pour mission de "soutenir la structuration et l'exportation de la musique africaine en Afrique et dans le reste du monde", selon ses responsables.

"Il faut se faire connaître chez soi d'abord, ensuite ailleurs, c'est légitime", a dit Rokhaya Daba Sarr, secrétaire générale du Bema.

Le CD comprend des morceaux d'artistes originaires des cinq régions d'Afrique, dont le groupe marocain Tiraline (Afrique du Nord), le groupe familial (quatre frères et une soeur) de chanteurs-musiciens sénégalais de Takeifa (Afrique de l'Ouest), la Tchadienne Mounira Mitchala (Afrique centrale), le groupe ougandais Qwela (Afrique de l'Est) et la Sud-Africaine Zahara (Afrique australe).

Les sonorités sélectionnées s'étalent des musiques traditionnelles au jazz en passant par différents styles et mélanges dont la soul, le rock, le hip-hop, le blues. Tous les titres peuvent être écoutés sur le site du Bema: www.le-bema.com.

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Source : starducongo.com | 2012-10-05 02:44:00.0
Festival
Lo'jo, Mounira Mitchala et beaucoup d'autres
Pour sa 37e édition, du 25 au 27 mai, le festival Musiques Métisses, à Angoulême, a confirmé la qualité de sa programmation, la pertinence de ses combats, sa défense inlassable des musiques qui chantent le monde, son sens de la fête et de la convivialité… Reportage au cœur de l’événement.
© A.L.Lemancel
Lo'Jo sur scène Angoulême 2012
Source : rfimusique | 2012-05-28 10:46:54.0