Orchestre V?v?

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Rumba
Voir aussi : Verckys

Orchestre V?v? : discographie

Orchestre V?v? - Les Grands Succes des Editions Veve vol 3 album cover Album : Les Grands Succes des Editions Veve vol 3
Label : Sonafric
Année : 1978
Orchestre V?v? - Les Grands Succes des Editions Veve vol 7 album cover Album : Les Grands Succes des Editions Veve vol 7
Label : Sonafric
Année : 1978
Orchestre V?v? - Les Grands Succes des Editions Veve vol 9 album cover Album : Les Grands Succes des Editions Veve vol 9
Label : Sonafric
Année : 1978
Orchestre V?v? - Les Grands Succes des Editions Veve vol 2 album cover Album : Les Grands Succes des Editions Veve vol 2
Label : Sonafric
Année : 1977
Orchestre V?v? - Lukani album cover Album : Lukani
Année : 1975
Orchestre V?v? - Orchestre Veve album cover Album : Orchestre Veve
Année : 1973
Orchestre V?v? - Vintage Verckys album cover Album : Vintage Verckys

Actualité de Orchestre V?v?

On ne le dira jamais assez. De tous les ensembles musicaux qui ont marqué d’une pierre blanche la musique congolaise des années 60 à 80, figure, en bonne place, l’International orchestre populaire Super Boboto, en sigle S.B.B. Un ensemble musical qui aurait soufflé ses 47 bougies, le 27 avril prochain, s’il ne s’était disloqué en 2007. Flash-back sur le parcours hors pair de cet ensemble musical.

Le S.b.b est né des cendres de l’orchestre Tembo, le 27 avril 1968, au bar dancing Faignond, à Poto-Poto (arrondissement 3 de Brazzaville), un lieu que tous les amoureux de la musique congolaise de la génération 60 à 80 connaissent bien. A l’initiative d’Ange Linaud Djendo. Qui avait pour collègues Auguste Fall Pandzou (drummer, venu droit de l’orchestre Los Batchictha de Dolisie), Jean Saïdou «Soul Makossa», Aaron Mbaki «Mitoga», Bruno Houla (saxophonistes), Boniface Mazonga «Maz Boni» ou «Djonhy» (soliste), Joseph Loumandé «José Bados» (mi-soliste), Jean Mayindou «Pirate» (guitare rythmique), André Kinzonzi «Du soleil» (bassiste, frère cadet du célèbre musicien De la Lune), Fulgence Bouanga (batteur), Michel Mienandi «Michou», Amédée Kibouilou, Joseph Passy «Jo» (tous chanteurs). C’est bien plus tard que les chanteurs François Ngavouka «Ringo» et Athanase Nkaya «Mwana Mukamba», respectivement transfuges des groupes Makiba de Kinkala et Nkembo Ntuma de Bouanssa, rejoignent le groupe. Et comme des fourmis, tous se mettent au travail, à telle enseigne qu’en moins d’une année d’existence, S.b.b avait déjà plusieurs titres alléchants gravés sur 45 tours: Soi-disant, Alphon Alphonsine, Muziki ya ba Sbb, Sisi, Libala ézali se libala, Isia, On pronom des menteurs, Je veux te marier, Zonga zonga Lodass, etc.
Que des foules, tant aux répétions qu’aux concerts du groupe, que le bar Faignond ne pouvait plus contenir. En 1970, S.b.b quitte ce mythique cadre, pour le bar Super jazz, dans la rue Makoko n° 45, à Poto-Poto.
Pour convenance personnelle, Ange Linaud débarque du navire et s’envole pour la Côte-d’Ivoire. Jean Saïdou prend les rênes de l’orchestre. Le fruit de la vente des premières chansons donne naissance au tout premier 33 cm de l’orchestre, avec des titres comme Maloba ya nganga, Suza moké, Papita mwana 20 ans, Jalousie ya nini, Atongo ngai, que toute l’Afrique et les Antilles fredonnent.
Réclamé à l’intérieur du pays, S.b.b se produit à Pointe-Noire, Dolisie, Kimongo, Nkayi, Kinkala, Owando, Ouesso, et Impfondo. En 1971, le groupe emporte le 1er prix du concours culturel attribué par le président Marien Ngouabi. «Mwana Mukamba», compositeur et grand danseur, modifie, de fond en comble, le répertoire de l’orchestre, en y introduisant la chanson dite engagée et la vie courante. Super jazz devient, alors, le Temple rouge de la musique congolaise. Des titres comme: Congo Moyi ébimi (Mienandi Michou), 2ème congrès ordinaire ya Pct et Tribalisme (Laurent Botseké), 31 juillet (Houla Bruno), A.r.c (José Bados Loumandé), U.j.s.c et Votez rouge (Mwana Mukamba), U.r.f.c et Radicalisation (Auguste Fall) sont évocateurs.
En 1972, S.b.b sort son deuxième 33 cm, avec le titre phare «Ebonga ébonga té toujours meilleur», une composition de «Du Soleil», qui a fait le tour du monde et est devenue, par la suite, la devise de l’orchestre. On y trouve, également, des titres comme: Okomi na Fanfan, Barou Barou, Félie, Scandale, Maladie ya bolingo, Ebalé ya Congo. La même année, l’orchestre est lauréat d’un autre concours organisé par l’U.j.s.c. Ce sacre le conduit, en 1973, à Moscou, où il représente le Congo à la première Semaine culturelle soviéto-congolaise estudiantine. Fort de leur travail bien fait, les musiciens des S.b.b reviennent au pays avec la médaille d’or au cou. En 1974, Jean Saïdou quitte S.b.b pour les Bantous de la capitale. Mienandi Michou lui succède. Le groupe accompagne les sportifs congolais aux 2èmes Jeux africains, à Lagos, au Nigéria. En 1975, année internationale de la femme, S.b.b se hisse au hit-parade africain, avec la célèbre chanson «Avocat ya basi» (traduisez l’avocat des femmes).
A l’invitation personnelle de Léopold Sédar Senghor, alors chef de l’état sénégalais, S.b.b anime la première Foire internationale de Dakar. De retour, l’orchestre achète un studio portatif d’enregistrement, débaptisé: «Cité des 17».
Contre toute attente, au moment où l’orchestre a atteint le firmament de la gloire, Mienandi Michou et Auguste Fall sont renvoyés en plein concert. Ils se lancent dans le monde des affaires. «Du Soleil» va à Paris approfondir ses connaissances musicales à l’Institut du conservatoire mondial. «Pirate» s’envole pour la Chine pour des soins médicaux. Nzinga Ngolé, Pépito Fukiau et Augustin intègrent l’orchestre Kamikaze Loninguisa. Mazonga Boniface Djonhy et Passy Djo vont dans l’orchestre Vévé, à Kinshasa, Nkaya Matos Mwana Mukamba crée son propre orchestre: Sakomansa yéto na yéto, tandis que Bruno Houla, technicien chevronné en télécommunication, intègre l’orchestre Télé music. De 1977 à 1984, S.b.b connaît une éclipse sans pareil. Dieu merci, le P.c.t (Parti Congolais du Travail) ressuscite l’orchestre, en 1980. Quelques déserteurs reviennent, notamment: Nkaya Mathos, Auguste Fall, Passy Jo, Loumandé José Bados. Jean Saïdou reprend la tête du groupe. Ange Pouabou (bassiste) et Tati Lazare Mimoz (drummer) sont recrutés à Pointe-Noire, pour renforcer l’effectif. Ainsi que Roger Mawakani, Jeff Tumba, Pierre Claude Ngazoua, Monguito, Sasa Lorès, Makirimbias. S.b.b fait, de nouveau, parler de lui, avec son tout dernier 33 cm dans lequel se trouve la chanson «Avenue de la paix». En 1987, les problèmes d’homme et de leadership resurgissent. Malgré quelques tentatives de réconciliations, S.b.b se disloque.
En souvenir des vieilles œuvres engagées, la Fondation S.b.b, que coordonne Auguste Fall, en partenariat avec Jérôme Claude Nkounkou Mienandi et Blaise Elenga vient de mettre sur le marché un Cd de dix chansons, exclusivement révolutionnaires. Comme quoi, Ebonga ébonga té, toujours meilleur!

Equateur Denis NGUIMBI

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Source : starducongo.com | 2013-04-30 21:48:00.0
1967, il naît à Kinshasa précisément à Kalina actuellement commune de la Gombe, un orchestre des jeunes au nom de « Thu Zahina ».

Grâce au talent de ses membres, ce groupe relèvera le défi sur un échiquier musical congolais où trônent les T.P OK Jazz, l’African Fiesta National de Rochereau, l’African Fiesta Sukisa du Dr. Nico Kassanda, Bamboula de Papa Noel, Negro, succès, Vévé…

Thu Zahina avec les jeunes Wagi Abeli Kelly, Denis Bonyeme, Roxy Tshimpaka et autres Bruno crèveront l’écran au point de s’ériger en précurseur du succès de la nouvelle génération de la musique congolaise à l’orée des années 70.

Il montrera ainsi la voie aux groupes comme Symba de July Cuivre et Antmo, Zaïko Langa-Langa de D.V Moanda, Bella-Bella des Frères Soki, Stukas Boys de Lita Bembo. Thu Zahina, a-t-il dérangé ? Qui sait ?

Est-il qu’en 1972, Kiamwangana Mateta débauche Ghislain Makanga. Thu Zahina plie certes mais, ne rompt pas. Et le patron de la maison Vévé de revenir à la charge.

Roxy Tshimpaka, pilier rythmique de l’orchestre et à ce titre perçu par ses pairs comme l’âme même du groupe est, débauché.

A coup d’espèces sonnantes et trébuchantes. Consternation chez les « Copains noirs », dont le moral, plus que jamais, est en berne. L’orchestre ne s’en relèvera point.

De son côté, Luambo Makiadi Franco, patron des « Editions Populaires », marque sous laquelle sont sortis de gros succès de Thu Zaina, pique une sainte colère et promet des misères à Kiamwangana Mateta Verckys.

Mais, le ciel ne tombera pas sur la tête de « Wazola Nzimbu », l’homme de Vévé Center.

Thu Zaina, l’historique. La belle histoire commence en 1967 à Kalina (Gombe). Un jeune étudiant en Europe en vacances à Kinshasa offre une guitare à des jeunes de son quartier et s’emploie à les initier au maniement de cet instrument à six cordes.

Les bénéficiaires prennent goût à la chose et, à la longue, décident de monter un groupe musical.

Le tout premier concert aura lieu au cours d’une fête de première communion organisée par une famille du quartier. Entre-temps, l’orchestre s’était trouvé une appellation : « Les Copains Noirs ».

Mais, un membre du groupe originaire de Zambie a proposé que le mot «Copains » soit traduit en kibemba, un dialecte de chez lui, ce qui a donné « Zaïna » avec la lettre « l’insérée par fantaisie.

Pour sa part, Bruno a suggéré le mot « Thu » pour dire « noir » (moindi tu, dit-on en lingala). La dénomination « Thu Zahina » est ainsi née.

Cette formation qui joue chez les Marinelles est constituée de musiciens suivants Tumba Robert alias Robot (chef d’orchestre), Tumba Raphaël dit « Rathos », Bonaventure Ndebo « Bona », Jacques Pelasimba, Esabe François alias Zicko Zick, Bruno Bonyeme, Denis Bonyeme, Abeli Wagy Abeli dit Kelly, Désiré Bokanga Dezy », Dibuidi Daniel, Mavi, Tshomba, Olivier dit Ssawa, Freddy…

Mais, les parents de ces musiciens, eux aussi invités à la fête n’en reviennent pas de constater que leurs rejetons embrassaient ainsi la musique.

Ils sont furieux. Dès le lendemain, ils inscrivaient leurs fils dans des internats hors de Kinshasa pour les soustraire à Orphée.

Thu Zaina, au lendemain même de sa sortie sur scène, était saigné à blanc.

Le chef d’orchestre, « Robot ne se retrouva plus qu’avec 5 éléments. Pour combler le vide, il fit appel aux jeunes déjà connus de lui, comme les guitaristes Gégé Mangaya et Roxy Tshimpaka, Hendrix, François Mantuana alias Bourreau, Bayard, qui remplace Rathos à la Batterie….. L’orchestre est remis sur les rails…

Et vogue la galère…

L’orchestre conduit par Robot connaît un succès foudroyant à la Perruche Bleue, aux Bars Appolo et Super Jaloux Jaloux, où il se produit. Kelly, Denis, Bruno..., est de véritables coqueluches les jeunes. Davantage encore quand l’orchestre sort le tube « Lokoko ».

Le groupe sortira d’autres chansons a succès, tour à tour aux Editions Philips, Populaires et Thu Zaina Universel. On citera au passage Denise », « Lydie », « Jeannine », « Béatrice » ; « Komela mbondo po na muasi te », « Diyoyo » « Youyou na bosana numéro », « Ba patrons na ba mbongo » « Ma Detty », « Princesse », « Uzozo », « Fifi ya Iva », « Sisika banga Kiky »...

Mais, le charme sera rompu en 1972 avec le départ du guitariste Roxy Tshimpaka pour l’orchestre Vévé. Un total découragement gagnera les musiciens de Thu Zahina. Kelly récupérera Ghislain- Makanga parti chez « Verckys, cela pour créer l’orchestre Lokoko ». Un feu de paille. Il en sera de même de « Thu Zahina Mopua » créé par Gege Mangaya. Une page glorieuse venait de se tourner, Thu Zahina mourait de sa belle mort, en l974...

Kale Ntondo/Visa

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Source : starducongo.com | 2012-08-26 18:00:00.0
Premières années de la décennie 70, l’orchestre Vévé du « saxophoniste aux poumons d’acier », Kiamwangana Mateta Verckys, est tout feu tout flammes. Il fait des ravages avec des chansons comme « Bankoko baboyi », « Mfumwa », « Lina » (Sosoliso).

Un adage africain le dit c’est au paroxysme de l’ambiance que le tam-tam vient à crever. Une chanson du même orchestre Vévé le dit, d’ailleurs.

Le groupe de Kiamwangana Matete en fera lui-même l’expérience douloureuse.

Ses trois chanteurs vedettes, Matadidi « Buana Kitoko » Mario, Bonghat Tshekabu alias Saak Sakoul et Loko Masengo Djeskain, se sentant désormais à l’étroit dans la maison Vévé, claquent la porte. Pour créer l’orchestre Sosoliso du Trio Madjesi.

Le groupe se met au vert pour quelques semaines. Non sans avoir lancé un ballon d’essai sur le marché du disque. Le succès est immédiat.

Les concerts du Trio Madjesi au faîte de la gloire connaîtront des succès monstrueux. Ça et là, comme à la Place de la Voix du Zaïre située au croisement des avenues Kasa-Vubu et Itaga dans la commune de Kinshasa, des dégâts tant humains que matériels sont importants.

Des morts et des blessés parmi la masse qui s’était juchée sur le toit de l’église Saint André voisine. Un mûr s’était écroulé.
Madjesi et son Sosoliso planent sur la scène musicale congolaise avec leurs chansons à succès et la machine à spectacle qu’ils ont mise en place. Les contrats de production à l’intérieur comme à l’extérieur du pays abondent.

Matadidi Mario, Saak Sakoul et Djeskain vivent des moments euphoriques. Non sans provoquer une impitoyable levée de boucliers contre leurs succès. Comme sa propre réussite artistique, le trio fait monter la jalousie la son paroxysme.

Les bonzes de la musique congolaise ne jurent plus que par la chute ou la dislocation de ce trio au succès dévastateur.

Le passage annoncé de ce trio sur la scène de l’Olympia de Paris est perçu comme un jalon de trop dans le succès de l’orchestre Sosoliso.

Les Trois Mousquetaires, entendez Luambo Makiadi Franco, Tabu Ley Rochereau et Kiamwangana Mateta Verckys se sentent investis du pouvoir souverain de régenter la scène musicale du pays. Rien ne peut échapper à leur contrôle ils concoctent un plan.

Ils infiltrent l’orchestre Sosoliso et son trio dirigeant. Le cheval de Troie a pour nom le propre Public Relations du groupe.

Par le biais de ce faux jeton, les Trois Mousquetaires sont informés à la minute sur tout ce qui se fait ou se projette au sein du Trio Madjesi et son orchestre.

Il en est ainsi des échanges de correspondances entre les Madjesi et la direction de l’Olympia de Paris. Mais comment contrarier ce projet ?

Matadidi Mario, Saak Sakoul et Loko Masengc Djeskain vont se produire à Bangui, en Centrafrique.

Succès fou. Le groupe ramène de son voyage des mallettes de Francs CFA. Pour tes convertir en monnaie zaïroise, le trio préfère le marché noir au guichet d’une banque. Violation de la loi.

Et l’Union des Musiciens du Zaïre, cette Umuza justement régentée par les « Trois Mousquetaires se pourlèche les babines.

Haro sur le baudet! Six mois de suspension de toutes leurs activités sont infligés à l’orchestre Sosoliso et à ses dirigeants.

Le projet du concert de l’Olympia de Paris tombe à l’eau. Le Trio Madjesi a le moral sous les talons, il est accablé. Le ciel lui est tombé sur la tête.

Quand la sanction tend vers son expiration, une perspective s’offre à Mario, Saakoul et Djeskain la participation au Festival des Arts et de la Culture (Festac 77) à Lagos (Nigeria).

Tabu Ley Rochereau sera à la tête de l’Onaza, l’orchestre national du Zaïre, monté pour la circonstance.

Dans ce groupe, on retrouvera parmi les chanteurs, Nyoka Longo et Likinga Redo que Rochereau, réputé maître en spectacle a recrutés. Luambo Makiadi sera lui aussi présent à Lagos mais, à la tête de son TP OK Jazz.

Au sein de l’orchestre Sosoliso, le dépit, le découragement sont à leur comble. Les musiciens comme le guitariste Makonko Kindudi « Makoso et le saxophoniste Mbole veulent encore y croire.

En vain, Matadidi Mario décide de rentrer en Angola, le pays de ses ancêtres. Pour de bon. Loko Masengo fait de même en regagnant le Congo Brazzaville. Il y montera l’orchestre » Les Trois Frères avec Youlou Mabiala et Michel Boyibanda tous deux anciens du TP OK Jazz du Grand Maître Franco.

Livré à lui-même, Saak Sakoul prendra son avion pour Paris, terre d’asile ou d’exil, c’est selon. Pour leur part, les musiciens de Sosoliso se dispersent dans la nature, chacun pour la formation musicale de son choix.

Le guitariste Makoso intégrera le TP OK Jazz. Tout naturellement, Manzenza Nsalamu Nsala, Public Relations du Trio Madjesi est récupéré par Luambo Makiadi, membre des fameux « Trois Mousquetaires ». Pour bons et loyaux services rendus...

Kale Ntondo/Visa

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Source : starducongo.com | 2012-08-04 12:10:00.0