Papa Wemba

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Rumba Soukouss
Voir aussi : Viva la Musica
Site Officiel : Papa Wemba
Autres informations : Biographie
Autres informations : Interview

Papa Wemba : discographie

Blank Cover Album : 16ème Arrondissement 100% Mode Rock'n Roll
Année : 2010
Papa Wemba - Notre Père Rumba album cover Album : Notre Père Rumba
Année : 2010
Papa Wemba - New Morning album cover Album : New Morning
Année : 2006
Papa Wemba - Nkunzi nlele album cover Album : Nkunzi nlele
Année : 2006
Blank Cover Album : Sans Rature
Label : Wagram Music
Année : 2005
Ref : cd 3105572
Papa Wemba - Mwana molokai album cover Album : Mwana molokai
Label : Stern's Records
Année : 2004
Papa Wemba - Somo Trop album cover Album : Somo Trop
Label : Sonodisc
Année : 2003
Papa Wemba - Bakala dia kuba album cover Album : Bakala dia kuba
Label : Sonodisc
Année : 2001
Blank Cover Album : Legend
Label : Next Music
Année : 2001
Papa Wemba - M'zee Fula-Ngenge album cover Album : M'zee Fula-Ngenge
Label : Next Music
Année : 1999
Papa Wemba - Molokai album cover Album : Molokai
Label : Realworld
Année : 1998
Papa Wemba - Nouvelle écriture album cover Album : Nouvelle écriture
Année : 1997
Papa Wemba - Wake up album cover Album : Wake up
Label : Sonodisc
Année : 1996
Ref : CD CDS8817
Papa Wemba - Zea album cover Album : Zea
Label : Sonodisc
Année : 1996
Papa Wemba - Emotion album cover Album : Emotion
Label : Realworld
Année : 1995
Ref : CD RW52
Papa Wemba - Pole Position album cover Album : Pole Position
Label : Sonodisc
Année : 1995
Ref : CD CDS 8815
Papa Wemba - Foridoles album cover Album : Foridoles
Label : Sonodisc
Année : 1994
Ref : CD CD 72424
Papa Wemba - Le Voyageur album cover Album : Le Voyageur
Label : Realworld
Année : 1992
Ref : CD RW20
Papa Wemba - Place Vendôme album cover Album : Place Vendôme
Label : Next Music
Année : 1989
Papa Wemba - Destin ya moto album cover Album : Destin ya moto
Label : Sonodisc
Année : 1988
Blank Cover Album : M'fono yami
Label : Celluloid
Année : 1988
Ref : CD 668752
Papa Wemba - Love kilawu album cover Album : Love kilawu
Label : Sonodisc
Année : 1987
Ref : CD CD8438
Papa Wemba - Union album cover Album : Union
Année : 1986
Papa Wemba - La Belle Epoque album cover Album : La Belle Epoque
Année : 1983
Papa Wemba - Evenement album cover Album : Evenement
Année : 1982
Papa Wemba - Papa Wemba a Paris album cover Album : Papa Wemba a Paris
Année : 1980
Papa Wemba - Au Japon album cover Album : Au Japon
Papa Wemba - Beau Gosse ya Paris album cover Album : Beau Gosse ya Paris
Papa Wemba - Beloti album cover Album : Beloti
Papa Wemba - Dans L' album cover Album : Dans L'
Papa Wemba - Ekumani album cover Album : Ekumani
Papa Wemba - Liboza - Analengo album cover Album : Liboza - Analengo
Blank Cover Album : Mère supérieure
Label : Sonodisc
Papa Wemba - Mokili ngele album cover Album : Mokili ngele
Ref : LP [DSK1M]
Papa Wemba - Nouvelle generation album cover Album : Nouvelle generation
Papa Wemba - Ya Biso Moko album cover Album : Ya Biso Moko

Actualité de Papa Wemba

Crée le 10-04-2014  - 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ETINTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  10-04-2014 - 11H00PAR : LE POTENTIEL

France 24 annonce que son magazine culturel quotidien « A l’Affiche » mettra  à l’honneur l’artiste-musicien de la RD Congo Papa Wemba, à l’occasion d’un numéro 100% musique.

« Le roi de la rumba congolaise vient parler en plateau de son prochain album +Maître d’école+ enregistré entre Kinshasa et Paris, à paraître le 20 juin prochain », précise un communiqué officiel parvenu jeudi 10 avril 2014 à Lepotentielonline.com.

A cette occasion, Amobé Mévégué va revenir « sur la carrière de cette légende de la musique et évoque r ce nouvel album qui revient aux sources de la rumba ».

« Et aussi dans ce numéro de "A l’affiche" : le retour de Michael Jackson à travers un 2ème album posthume et les 20 ans de la mort de Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana. La galerie parisienne Addict expose des photos inédites du groupe, prises un mois avant sa mort par un photographe français Youri Lenquette », rapporte le document.

France 24, une chaîne du groupe France Médias Monde

Le communiqué signé par l’attachée de presse Amal Hmimed renseigne que « France 24, ce sont trois chaînes internationales d’information continue, émettant 24h/24 et 7j/7 dans 250 millions de foyers sur les 5 continents : en français, en arabe et en anglais ».

Ces trois chaînes rassemblent 41,7 millions de téléspectateurs hebdomadaires (mesurés sans extrapolation dans 55 pays sur les 177 où au moins l’une des trois chaînes est distribuée).

« La rédaction de France 24 propose depuis Paris une approche française du monde et s’appuie sur un réseau de plusieurs centaines de correspondants couvrant la quasi-totalité des pays du globe. France 24 est distribuée par câble, satellite, sur la TNT dans certains pays, sur l’ADSL, les mobiles, tablettes et téléviseurs connectés », selon le communiqué.

Il révèle par ailleurs que « l’univers nouveaux médias de France 24, également décliné en trois langues, enregistre chaque mois 14 millions de consultations, 7 millions de vidéos vues et rassemble 6,5 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux ».

Source : afriqueredaction.com | 2014-04-10 11:24:00.0

Crée le 10-04-2014  - 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ETINTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  10-04-2014 - 11H00PAR : LE POTENTIEL

France 24 annonce que son magazine culturel quotidien « A l’Affiche » mettra  à l’honneur l’artiste-musicien de la RD Congo Papa Wemba, à l’occasion d’un numéro 100% musique.

« Le roi de la rumba congolaise vient parler en plateau de son prochain album +Maître d’école+ enregistré entre Kinshasa et Paris, à paraître le 20 juin prochain », précise un communiqué officiel parvenu jeudi 10 avril 2014 à Lepotentielonline.com.

A cette occasion, Amobé Mévégué va revenir « sur la carrière de cette légende de la musique et évoque r ce nouvel album qui revient aux sources de la rumba ».

« Et aussi dans ce numéro de "A l’affiche" : le retour de Michael Jackson à travers un 2ème album posthume et les 20 ans de la mort de Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana. La galerie parisienne Addict expose des photos inédites du groupe, prises un mois avant sa mort par un photographe français Youri Lenquette », rapporte le document.

France 24, une chaîne du groupe France Médias Monde

Le communiqué signé par l’attachée de presse Amal Hmimed renseigne que « France 24, ce sont trois chaînes internationales d’information continue, émettant 24h/24 et 7j/7 dans 250 millions de foyers sur les 5 continents : en français, en arabe et en anglais ».

Ces trois chaînes rassemblent 41,7 millions de téléspectateurs hebdomadaires (mesurés sans extrapolation dans 55 pays sur les 177 où au moins l’une des trois chaînes est distribuée).

« La rédaction de France 24 propose depuis Paris une approche française du monde et s’appuie sur un réseau de plusieurs centaines de correspondants couvrant la quasi-totalité des pays du globe. France 24 est distribuée par câble, satellite, sur la TNT dans certains pays, sur l’ADSL, les mobiles, tablettes et téléviseurs connectés », selon le communiqué.

Il révèle par ailleurs que « l’univers nouveaux médias de France 24, également décliné en trois langues, enregistre chaque mois 14 millions de consultations, 7 millions de vidéos vues et rassemble 6,5 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux ».

Source : afriqueredaction.com | 2014-04-10 11:24:00.0
France, (Starducongo.com) - Le magazine culturel quotidien de France 24 "A l’Affiche" met à l’honneur Papa Wemba, à l’occasion d’un numéro 100% musique.
« A L’AFFICHE » reçoit le roi de la rumba congolaise samedi 12 avril à 22h15
Le roi de la rumba congolaise vient parler en plateau de son prochain album "Maître d’école" enregistré entre Kinshasa et Paris, à paraître le 20 juin prochain. Amobé Mévégué revient sur la carrière de cette légende de la musique et évoque ce nouvel album qui revient aux sources de la rumba.

Et aussi dans ce numéro de "A l’affiche" : le retour de Michael Jackson à travers un 2ème album posthume et les 20 ans de la mort de Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana. La galerie parisienne Addict expose des photos inédites du groupe, prises un mois avant sa mort par un photographe français Youri Lenquette.

Avec communiqué

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-04-08 03:13:00.0
L’évocation de la carrière du chanteur congolais Emeneya décédé le 13 février 2014 n’aura duré qu’un court instant. Très vite, l’opinion a consommé une rafale d’épisodes d’un interminable soap opéra qui a mêlé et qui continue à mêler le défunt et des illustres personnages comme Papa Wemba et Koffi Olomide, mais aussi les frères, la veuve et des ex… Sans oublier des testamentaires à qui l’on a oublié de dire que le testament est un acte juridique soumis à des préceptes stricts.
Tout ce beau monde a été mis en scène ou instrumentalisé par des « journalistes » d’un genre nouveau qui font les délices, sur internet et facebook, des Congolais avides de toujours plus de bassesses. Un feuilleton qui a éclipsé le dévouement, hélas, du gouverneur de Kinshasa André Kimbuta qui s’était rêvé en croque-mort le plus flamboyant de toute l’histoire de la RDC.

Tout commence dès l’annonce de la cause du décès : insuffisance cardiaque. Selon les « experts » qui règnent sur la toile, le cœur du chanteur n’aurait pas supporté des déceptions en amour : Papa Wemba a assumé d’avoir partagé une femme avec Emeneya alors que Koffi aurait joué l’entremetteur pour offrir l’une de ses femmes à un homme puissant du pays. Les faits sont relatés par Emeneya lui-même, Papa Wemba et Koffi Olomide dans des vidéos anciennes sorties des caniveaux. Les trois chanteurs n’y sont pas à leur avantage : dans ces vidéos, ils ont logé leurs cerveaux en dessous de la ceinture sniffant l’odeur d’entre les cuisses pour l’exhaler sur la terre entière. Sans la moindre gêne.

Et les obsèques, quel cirque ! À Kinshasa, alors que le gouverneur s’implique personnellement et fortement pour des funérailles qu’il voulait grandioses, l’homme de la rue décréta, pour sa part, une fatwa contre Papa Wemba et Koffi Olomide désignés « responsables de la mort du King Kester ». À Paris, tout le monde s’érigea en juge matrimonial pour distinguer la femme légitime de la femme légale, la fidèle de la mère des enfants, la précédente de celle qui a piqué le mari à l’autre… Famille, conjoint et les ex sont amenés à exhiber des documents privés et à révéler des anecdotes et des faits pas toujours honorables, y compris pour le défunt. À Kinshasa, Kua Mambu à peine inhumé, l’une de ses ex se répand dans une interview reprochant à la dernière épouse du chanteur de « lui avoir volé son mari » ce qu’elle-même avait fait à la première épouse de Kester… Mieux encore, celle qui fut sa deuxième épouse laissa entendre que « son ex-mari a été tué par des mixtures mystiques que sa dernière épouse lui avait fait consommer afin de le garder à jamais ».

La vie, les amours, l’héritage, les conflits familiaux, les déboires conjugaux d’Emeneya ont été étalés dans tous leurs détails, coins et recoins. Une fin de vie à l’image de sa carrière que l’artiste avait confinée ces dix dernières années dans des interviews polémistes afin de pallier le peu d’impact et de succès de ses productions discographiques et scéniques. Tout ce qui s’est passé autour de sa mort et de ses obsèques était malheureusement une sorte de continuité, une sorte de partouze verbale monumentale à laquelle a pris part tout ce beau monde qui manifestement en a encore sur la langue pour un bon moment… On oublierait même que l’artiste Emeneya fut un excellent chanteur qui avait donné trois fabuleuses années à la musique congolaise avec son orchestre Victoria Eleison.

Botowamungu Kalome

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-04-04 00:57:00.0
Le patron de Viva La Musica où Emeneya a évolué au début de sa carrière chante sa douleur après la disparition d’« un des généraux de Molokaï », son clan musical.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-20 08:20:40.0
Papa Wemba a sorti la semaine dernière la chanson « Blessure » dans laquelle il rend hommage à King Kester Emeneya, décédé près de Paris le 13 février dernier.
Le patron de l’orchestre Viva La Musica où Emeneya a évolué au début de sa carrière chante sa douleur après la disparition d’« un des généraux de Molokaï », son clan musical. Plusieurs artistes congolais de renom à l’instar de Reddy Amisi et Stino Mubi sont sortis de ce clan.
Depuis la mort de Kester, Papa Wemba ne cesse d’évoquer le talent de ce chanteur dont il a contribué à faire éclore le talent.
Dans une interview accordée à Radio Okapi quelques jours après la mort du King, il avait parlé d’un musicien qui a beaucoup contribué pour faire de Viva La Musica, le grand orchestre qu’il est devenu.
« Kester Emeneya quand il est venu, il a bouleversé quelques données dans le répertoire de Viva La Musica. Je le dis sincèrement, il a amené quelque chose en lui », avait-il confié.

Vous pouvez suivre le clip de la chanson Blessure.

http://www.starducongo.com/video/

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Source : starducongo.com | 2014-03-19 03:35:00.0
De son vrai nom Serge MOVILI Mazamiest né le 3 avril 1978 (36ans) à Kinshasa.

Jeune, il suit sa scolarité tout en faisant de petits métiers dans les rues de sa commune,Bandalungwa dans les années 1980, une grande crise
économique traverse le Zaïre de Mobutu ; en quelques mois les
principales infrastructures de ce pays s’effondrent, à cette époque PAPA WEMBA lance un nouveau courant musical d'où Celeo suit cette voie et intègre alors plusieurs Groupes de rue
zaïroise et met trois ans à devenir musicien professionnel.

En décembre 1997, après la dislocation du Groupe Wenge Musica BCBG 4x4, il est recruté par WERRASON, ADOLPHE DOMINGUEZ, DIDIER MASSELA et ALI MBONDA, les cofondateurs de Wenge Maison Mère.
Les débuts de Celeo sont assez difficiles au sein de Wenge Musica Maison Mère mais quelques année après sa participation dans certains albums du Groupe, Celeo voyage à travers le monde et joue dans de grandes salles françaises telles que le Palais des Sports, Bercy, le Zénith, le Cirque Royal, etc... ainsi que dans les plus grands stades d’Afrique.

Après le départ de son collègue Bill Clinton Kalonji , il prend la direction du secteur ambiance de Wenge Maison Mère où il produit avec son nouveau confrère Roi David, un Générique intitulé « Alerte Générale » qui leurs offrent une récompense aux Kora African Awards.

Après des désaccords avec WERRASON et ses principaux lieutenants, Celeo décide de quitter le Groupe pour embrasser une carriere solo et crée son propre Groupe appelé « +10 », il s’installe dans un nouveau local de répétition dans sa commune d’origine.
Depuis le 25 septembre 2008, jour de l’anniversaire de ses jumeaux Marc Olivier et Marc Andy, il lance sur le marché son premier album « Nzoto na Nzoto » qui avait connu la participation de FALLY IPUPA qui figure régulièrement dans le top des hits congolais et africains.
Un an après la sortie de son album solo et plusieurs concerts, il décide de lancer son deuxième Album intitulé
« Yes We Can » en 2012 dans le but de mettre en avant son Orchestre et refaire apprécier quelques titres de Nzoto na Nzoto qui seront remixés...

Rhodman Odika

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Source : starducongo.com | 2014-03-17 03:00:03.0

 

Crée le 13-03-2014  - 04H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  13-03-2014 - 04H20 PAR : ARTV-NEWS

 

Le paysage musical panafricain va s'enrichir d'un renfort de qualité dans les jours à venir avec la sortie le 14 mars 2014 de l'album « Badaboum »du groupe « RoyaumeZipompa pompa ». En effet, en vue de faire entendre au loin le son de la rumba congolaise contemporaine, des musiciens originaires de la république démocratique du Congo vivant en France ont décidé d'unir leurs talents dans cette formation.

 

Premier groupe rumba à se produire à l'exposition culturelle de Séoul

 

Le noyau dur du groupe est constitué de sept musiciens, qui ont tous travaillé avec les plus grands. Une certitude, Luciana Demingongo, Biva Ray, Serge Musolo, Simolo Katondi, Nzola Collegien, Alexis Azulino et Manassé Israelle Isollele, qui en sont les animateurs, ont du métier. Hormis la dernière citée, il s'agit d'anciens membres de Viva la Musica, de Nouvelle Génération, des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa. Dès la création de cet orchestre en 2012, ces professionnels n'ont pas chômé. Au mois de mars, ils se produisaient au festival de Tanmanrasset, en Algérie. En juin de la même année, ils étaient invités à l'exposition culturelle de Séoul, en Corée du Sud. Devenant ainsi la première formation rumba à y chanter.

 

Un album propre, sans propagande monnayée

 

De retour d'Asie, les sociétaires de « Royaume Zipompa pompa » entrent en studio. Aujourd'hui, après des mois de labeur, le fruit du travail de ces talentueux artistes sera mis à la disposition du public dans deux jours et présenté le lendemain en soirée à Herblay en région parisienne. Avec des mélodies bien rythmées comme Confiance Ramy, Papa Nzola, Lelo, ou encore Mibaramo de l'étoile montante de la musique congolais Manassé Israelle Isollele, dans son ensemble, l'album est dépourvu de « mabangas ». C'est-à-dire qu'on y entend pas à tout bout de champ des noms d'individus qui s'offrent habituellement une gloriole en échange de sommes d'argent qui atteignent parfois 300.000 euros.

 

Une belle symbiose de diverses sonorités

 

A l'écoute de ce maxi single de sept chansons, on retrouve les trois constituants de la musique rumba. A savoir : le lead vocal, le refrain et l'ambiance rythmique. Enregistré au studio Marcadet à Paris, cet opus comprenant, par ailleurs, un dvd de trois clips a connu la participation des invités prestigieux comme Djuna Djanana, Lidjo Kwempa, deux anciens du groupe Viva la Musica de l'artiste Papa Wemba. Les ex membres de la formation Wenge Musica maison mère, Teka et Michel Bass, ont également joint leurs voix à ce chef d’œuvre.

 

Cette production musicale en lingala, français, anglais et en swahili est traversée par une symbiose de genres musicaux. La sonorité reggae est présente dans la chanson Africa avec le chanteur Awilo Longomba. Et les thématiques qui inspirent le groupe qui a pour leader Luciana Demingongo sont tirées du vécu africain. Tant en Afrique qu'à travers toutes ses diasporas que l'on retrouve aux quatre coins du monde.

 

Franck CANA

 

 

Badaboum, « Royaume Zipompa pompa », producteur et distributeur exclusif Cyriaque Bassoka Productions, cyriaquebassoka@hotmail.com, tél : 06.80.52.31.66.

 

Présentation de l'album le 15 mars 2014 à 21h00, à la soirée VIP de la rencontre des anciens de Paris au 29 rue Lavoisier à Herblay (95).

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-13 04:08:00.0
Costumes de grands couturiers, chaussures italiennes, accessoires clinquants et improvisations vestimentaires hasardeuses, les adeptes de la Société des ambianceurs et des personnes élégantes (SAPE) célèbrent chaque année la "Journée internationale de la Sape ", dédiée en RDC en mémoire de Strevos Niarkos, décédé à Paris en 1995 et considéré comme leur idole.
Chemin faisant, les adeptes de la sape rivalisent d’extravagance, s’apostrophent les uns les autres dans une ambiance bon-enfant. Marche ostentatoire et truffés de vêtements de valeur, certains exhibent les " griffes " de leurs vestes d’outre-mer, d’autres soulèvent le pied pour présenter la semelle de leurs chaussures italiennes. Tous ont néanmoins un dénominateur commun : le "m’as-tu-vu", "bien sapé, bien coiffé, bien parfumé" ou l’exaltation de l’égo et de l’élégance, pour lesquels ils sont prêts à consacrer tout ce qu’ils gagnent.

ORIGINES DE LA SAPE
La SAPE est un phénomène socioculturel qui tire ses origines d’un style vestimentaire populaire né chez les jeunes du Congo-Brazzaville et du Congo-Kinshasa après l’indépendance de ces deux pays dans les années 1960. Ses pionniers sont les premiers migrants africains en France qui, rentrés au pays, ramèneront de Paris un look et une allure qui tranchent avec leurs compatriotes. Le concept SAPE va ensuite s’affirmer, dans les années 1980, comme un courant esthétique, aussi bien en Europe, au Congo-Brazzaville qu’en République Démocratique du Congo, avec notamment l’ouverture de boutiques d’habillements de grands couturiers ou l’organisation, dans des clubs célèbres, de " concours d’élégance " qui révéleront au public des " Maîtres " de la Sape comme Strevos Niarkos, fils de Pierre Mumbele, ancien ministre de l’Education du gouvernement Lumumba.

Ce Kinois, grand adepte de l’élégance, introduira ainsi le "Kitendi " (le terme lingala d’étoffe) qui deviendra vite, dans les années 80, tout un mode de paraître de la jeunesse, " la Religion Kitendi ", pérennisée par des artistes comme Papa Wemba, feu King Kester Emeneya et d’autres fans, qui vont privilégier la référence aux marques de grands couturiers japonais, mêlée aux vêtements de style pop.

LA SAPE AUJOURD’HUI

Ainsi implantée, la « Sape » va se définir non plus comme un simple sigle d’une organisation, mais désormais comme une "manière d’être et de vivre " de part et d’autre du fleuve Congo. Le développement du champ de ses adeptes va engendrer deux types de " looks " : - la Sape de type " Complet " (costume occidental classique) à l’anglaise, qui a un goût fort prononcé pour les grandes marques européennes et l’harmonie des couleurs, avec souvent une tendance vers la "trilogie " ou costume de différentes pièces aux couleurs assorties, appelé aussi " demi-Dakar " ; - et la Sape de type "Play Boy", plus relax, genre "Jeans-shorts-chemises " des grandes marques vestimentaires, qui rejette le costume classique jugé trop occidental et fait du sapeur " un objet d’art mobile ".

Les deux tendances se démarquent nettement, la première plus prononcée à Brazzaville, tandis que Kinshasa présente les « sapeurs » de la deuxième définition. Ainsi les jeunes sapeurs kinois sont plus portés sur une Sape faisant appel à de grands modélistes japonais, en rupture avec la référence haute-couture européenne des Brazzavillois. Tous sont néanmoins fiers d’appartenir à la même "Société", dont ils étalent les valeurs lors des concours des clans les plus élégants, organisés entre les deux rives du majestueux fleuve Congo, ou à l’occasion d’événements marquants, tel que les obsèques d’artistes-sapeurs de renommée, comme ce fut le cas de King Kester Emeneya le 2 mars 2014 à Kinshasa.
Leurs détracteurs leur reprochent l’étalage et l’exhibition futiles d’une abondance vestimentaire, tout en taxant leur parade de " voyoucratie " (entendez : faits et gestes de voyous). Ce dont les intéressés se défendent.

Papa Griffes, le président des sapeurs kinois, estime en effet que ce jugement est erroné. Pour lui, la Sape est plutôt une façon de rendre à l’Africain sa valeur humaine et de prouver à la face du monde que ce dernier n’est pas un être inférieur face aux autres races.

Un autre sapeur, Chopin de Salem, 70 ans, qui se présente comme étant l’oncle de Niarkos, s’insurge contre l’opinion qui assimile les sapeurs aux voyous, du simple fait des gestes qui accompagnent la parade vestimentaire. " Au-delà des faits et gestes imputables à la jeunesse, la Sape apporte une valeur ajoutée au corps humain", explique-t-il.

Pour lui, est sapeur toute personne " bien coiffée et habillée élégamment", qu’il s’agisse des personnalités politiques, de hauts fonctionnaires, de responsables d’entreprises ou de simples citoyens. Il salue au passage le Président de la République, le Premier ministre Matata Ponyo, les ministres, les députés et sénateurs, les gouverneurs, les directeurs généraux, les hommes d’affaires tels que Didi Kinuani ou José Nkenda, ainsi que les sapeurs Jésus Le Roc, Serge Kayembe, Néron Mbungu, Willy Musheni qui, selon lui, s’habillent élégamment et défendent, de ce fait, l’image de la République Démocratique du Congo à travers le monde.

Alfred KAMBIL

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-03-12 20:32:00.0
Liliane s’explique sur certains points notamment sur les bruits qui courent à Kinshasa et dans certains milieux de la diaspora congolaise sur une quelconque relation de concubinage qu’elle aurait eu avec Papa Wemba.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-12 14:48:56.0
L’absence remarquée de Koffi Olomide et Papa Wemba aux obsèques de King Kester Emeneya continue à faire couler l’eau et l’encre à Kinshasa.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-07 14:54:59.0
Combinant la musique avec les études, King Kester Emeneya qui va plus tard, en 1977, décider de faire de la musique sa carrière alors qu’il n’avait que 2lans va s’investir artistiquement jusqu’à faire parler de l’orchestre même pendant les longues absences de Papa Wemba.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-22 12:32:26.0
Contrairement aux apparences, Emeneya était un grand supporter de Papa Wemba et avait  beaucoup d’estime envers  Koffi Olomidé et selon une source proche de sa famille, King Kester aurait  laissé  11 enfants issus de quatre femmes, de  grands garçons et de grandes filles.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-22 12:26:46.0
Papa Wemba témoigne que Kester Emeneya a changé les données dans le répertoire de son orchestre Viva La Musica et qu’il s’est revélé un leader doté de bonnes capacités de gestion de ressources humaines au-delà de son talent de chanteur de charme qui a permis à ce groupe de ne pas disparaître.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-21 13:17:29.0
Recruté au sein de Viva La Musica de Papa Wemba, il se révèle un vrai leader doté de bonnes capacités de gestion de ressources humaines au-delà de son talent de chanteur de charme, a permis à Viva La Musica de ne pas disparaître malgré les absences prolongées de Papa Wemba.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-19 12:16:26.0
Emeneya a prouvé de quoi il était capable non seulement comme chanteur et auteur compositeur mais aussi un bon conducteur d’hommes en l’absence de Papa Wemba.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-19 12:06:20.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - Nous reproduisons ci-dessous l'hommage delLa Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) à l’artiste King Kester EMENEYA décédé, jeudi 13 février courant, en région parisienne en France.
"Hommage de 3C-RDC à l’artiste King Kester EMENEYA décédé ce jeudi 13 février 2014 en région parisienne en France
La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo, 3C-RDC en sigle, salue la mémoire du grand artiste Jean EMENEYA MUBIALA KWAMAMBU, connu d’ordinaire sous le nom d’artiste de King Kester EMENEYA. C’est avec une grande tristesse que la 3C-RDC a appris le décès de ce grand monument de la musique survenu le jeudi 13 février 2014 à 5h30 à l’hôpital Marie Lannelongue en région parisienne en France.

Le décès de King Kester EMENEYA, roi de la rumba, est une perte immense pour la musique congolaise, africaine et internationale. Il nous lègue son esprit d’originalité et sa recherche inlassable de la perfection. Il était un vrai perfectionniste dans son métier d’artiste musicien. Dans sa recherche d’originalité, il est le premier artiste musicien d’Afrique centrale à utiliser des instruments électroniques comme le synthétiseur et la programmation musicale assistée par ordinateur en 1987 avec notamment son album « Nzizi ». Ses proches l’appellent parfois l’intellectuel de la chanson. Cette recherche poussée de la perfection se justifierait aussi par le fait que l’artiste King Kester EMENEYA a dû abandonner l’Université en 1977, notamment le Campus de Lubumbashi, communément appelé Kassapa, envahi par la passion, la vocation et la gloire de la musique. Il voyait toujours l’Université abandonnée dans le fort de son métier. Il avait une envie poussée de la recherche du savoir dans le domaine musical. Il est aussi un artiste qui a fait un nom dans l’élégance.

L’artiste King Kester EMENEYA, en tant qu’artiste et auteur-compositeur, était considéré comme une poule aux œufs d’or. Sa prestation dans les orchestres Les Kassapards, Viva la Musica et Victoria Eleison se passe de tout commentaire. Sa moisson est grande, riche et variée. Il restera toujours vivant parmi nous au travers ses œuvres comme Ndako ya Ndélé, Ata Nkalé, Dikando et Ngonda avec l’orchestre Viva la Musica de Papa Wemba, Naya, Okosi nga Mfumu, Kimpiatu, Wilo Mondo, Nzizi et Mokusa avec l’orchestre Victoria Eleison qu’il crée en décembre 1982. Il serait fastidieux de citer toutes ses œuvres ici. La 3C-RDC dit bravo et merci à ce grand artiste pour sa magnifique production.

Personnellement, je connais l’artiste King Kester EMENEYA qui est un frère et ami que j’ai accompagné dans ses premiers pas dans l’orchestre « Les Kassapards » à Lubumbashi en 1977. Il est entré au Campus de Lubumbashi de l’Université Nationale du Zaïre (UNAZA) lors de l’année académique 1976-1977. J’étais alors étudiant en 2èmelicence à la Faculté des Lettres et en 2ème année au Département d’agrégation. Je l’ai accompagné en ma qualité de Vice-Président du Comité de soutien de l’orchestre « Les Kassapards ». Et depuis lors nous sommes restés de vrais amis jusqu’à sa mort. L’artiste Kester EMENEYA était un homme sympathique, aimable et simple. Quand il a commencé à chanter dans cet orchestre, il était réservé et un peu timide. On pouvait noter l’éducation d’un jeune ayant reçu une solide éducation des écoles catholiques.

Quand il entre en 1977 dans l’orchestre « Les Kassapards » qui agrémentait tant soit peu la vie estudiantine, il change la donne en moins de deux mois et impacte la vie dans le Campus. Le nom de Kester est désormais sur toutes les lèvres. L’orchestre qui était quelque peu moribond devient un orchestre qui pouvait maintenant se produire en dehors du Campus universitaire. Et l’ambiance de vie va changer dans le milieu estudiatin. L’orchestre Les Kassapards en 1977 va devenir un grand orchestre au même titre que deux orchestres qu’il y avait dans la ville de Lubumbashi, à savoir Safari Nkoyiqui donnera l’orchestre « Les Bankuyu » fondé par Mr Joseph MBADU MADINGU, alors Directeur Général adjoint de General Motors, et Simba.

Quand l’orchestre Viva la Musica est venu se produire à Lubumbashi en 1977, King Kester EMENEYA était déjà révélé au public grâce à l’orchestre « Les Kassapards ». C’est un Monsieur nommé MISHA qui, devenant une sorte de manager de King Kester, facilitera à l’époque la rencontre de Kester EMENEYA avec Papa WEMBA de l’orchestre Viva la Musica. Le talent musical, le succès et la gloire vont vite l’emporter sur la carrière universitaire de cet artiste de renom. Il entrera dans l’orchestre Viva la Musica qu’il va quitter en 1982.

J’ai eu aussi des rapports cordiaux avec l’artiste King Kester EMENEYA au niveau de la Société Nationale des Editeurs, Compositeurs et Auteurs (SONECA) dans les années 80 où j’étais expert de cette société. C’était dans le cadre de la mise sur pied du Centre Zaïrois d’Information sur le Droit d’Auteur (CZIDA) dont j’étais le Coordinateur. La création du CZIDA répondait aux besoins de faciliter l’accès aux œuvres protégées d’origine étrangère aux pays en voie de développement dans le cadre du système commun Unesco-OMPI pour la promotion de l’éducation, de la science et de la culture. Dans ce contexte, j’étais membre de la Commission ayant élaboré la Loi portant protection du droit d’auteur et des droits voisins promulguée le 05 avril 1986 au Zaïre, aujourd’hui République Démocratique du Congo.

Le rappel de ces quelques faits nous permet de cerner quelques aspects saillants de cet artiste d’exception qui vient de nous quitter. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) écrit en lettres d’or le nom de Jean EMENEYA MUBIALA KWAMAMBU, communément appelé King Kester EMENEYA, dans le panthéon de l’histoire congolaise. Que la jeunesse congolaise s’inspire tous les jours de son esprit d’originalité et de recherche inlassable de la perfection.

Tous les membres de la 3C-RDC ont une pensée pieuse pour l’illustre disparu, sa veuve et ses orphelins. Que l’âme de King Kester EMENEYA repose en paix dans le sol de ses ancêtres. Au revoir Kester EMENEYA KWAMAMBU. Ton nom restera gravé dans nos cœurs.

Fait à Paris, le 15 février 2014

Le Président de 3C-RDC

Armand MAVINGA TSAFUNENGA

Président National du Mouvement pour la Paix
et le Développement du Congo (MPDC)
"

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Source : starducongo.com | 2014-02-18 19:31:00.0
Le burreau de Viva la Musican reproche à Tsaka Kongo d’entretenir de fausses informations sur l’état de santé du danseur chorégraphe du sous groupe Nouvelle écriture surnommé Zimbabwe , soi-disant qu’il a été abandonné alors que tous ses soins d’hospitalisation ont été supportés par Papa Wemba.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-15 09:28:01.0
France, (Starducongo.com) -L’Afrique perd encore un de ses dignes fils de la musique. Le chanteur interprète et auteur compositeur congolais, King Kester Emeneya est mort ce jeudi 13 Février 2014 à 5h 30 à l’hôpital Marie Lannlongue en région parisienne.
Le patron du groupe musical Victoria Eleison, pour citer Radio Okapi, était admis depuis novembre 2013 à l’hôpital Marie Lannlongue pour des problèmes de cœur. Kester Emeneya avait été secoué par la nouvelle de la disparition de Tabu Ley, le chanteur romantique par excellence de la RDC qui était aussi son modèle.

“King Kester a été retenu à l’hôpital par le staff médical depuis la disparition de Tabu Ley [le 30 novembre 2013]. King Kester n’allait pas bien, il avait reçu un choc en apprenant cette nouvelle qui l’avait perturbé. Nous étions ensuite nourris d’espoir de le voir récupérer sa santé mais il y a cette dégradation et aujourd’hui c’est confirmé. Kester n’est plus”, témoigne Rouf Mbuta nganga, journaliste et ami de Kester Emeneya.

King Kester Emeneya, de son vrai nom Jean Emeneya Mubiala Kwamambu et pour emprunter quelques passage de Wikipedia est né le 23 Novembre 1956 à Kikwit, le King de la musique congolaise commence la musique à Kikwit dans le groupe les Anges Noirs lorsqu'il était élève à l'Institut Don Bosco. Actuellement INDOBO. [ Une habile astuce des frères joséphistes (fondateurs et dirigeants de l'Institut) pour faire croire à Mobutu que les dirigeants de l'Institut avaient bien obtempéré à son ordre selon lequel, plus aucun établissement scolaire ne pourra porter un nom, autre qu'un nom congolais ou africain]. Les frères expliquèrent que "INDOBO" signifiait: Institut Ndobo (Ndobo, hameçon en langue kikongo). Au bout du compte, INDOBO n'a jamais voulu dire d'autre que: Institut Don Bosco. Après avoir obtenu son bac (sur lequel son nom est repris de la manière suivante: Mubiala A'meneya Isseko Feta (pour la petite histoire, Isseko Feta est le nom de son idole, un autre musicien congolais connu sous le nom de Gina Efonge Isseko Feta). De là, il est parti comme étudiant a Lubumbashi où il est étudiant en sciences politiques et administratives. En 1977, il est sous la direction artistique du groupe Viva la Musica. de Papa Wemba, et crée son propre groupe le Victoria Eleison le 24 décembre 1982 Il devient alors l’artiste africain le plus populaire des années 1980-1990.

Emeneya Mubiala Kwamambu (le vrai patronyme de King Kester) est l'artiste africain qui aura le plus contribué à faire entrer la musique africaine dans l'ère moderne, faisant appel à un son numérisé, rompant avec le style folklorique jusque-là incarné par le célèbre Zaïko Langa-Langa (l'autre pilier de la musique africaine). Il est le premier artiste d’Afrique centrale connu à utiliser le synthétiseur et de la programmation musicale assistée par ordinateur. Il en résultat en 1987 un album « Nzinzi », immense succès commercial au niveau mondial. Emeneya est un mystère, un oiseau rare que la musique africaine n'ai jamais connu.

Pendant sa carrière il reçoit de nombreux prix sur le plan international et national, dont successivement celui de meilleure vedette de l’année au Congo de 1982 à 1989. Werrason et JB Mpiana se sont servis de ses chansons et de son rythme musical pour créer le groupe Wenge Musica. Son influence dans la mode (sape) est tellement énorme et c'est grâce a lui que Gianni Versace et Masatomo occupent une place de choix dans le milieu africain.

Artiste de renommée internationale, il s'est produit sur les cinq continents. Ses plus célèbres tournées se déroulent au Japon en 1991 et en Amérique du Nord. Il est le premier artiste congolais avec Abeti Masikini Victoria Eleison à se produire au Zénith de Paris. Ses concerts ont toujours été reconnus comme spectacle de l'année par la presse congolaise. Un autre spectacle a eu lieu en Suisse devant plus de 12 000 personnes, une première pour un artiste africain dans ce pays. Son plus grand évènement au Congo Kinshasa fut son concert au Stade des Martyrs en 1997 lors de son retour au pays après 7 ans d'absence devant plus de 80 000 personnes.

Avec plus de 1000 chansons dans sa carrière, Kester Emeneya a été reçu plusieurs fois par le président Mobutu Sese Seko, à trois reprises par le président Laurent Désiré Kabila et deux fois par le président Joseph Kabila. L'honneur lui avait été accordé par le président Mobutu d'agrémenter la soirée de la visite du président français François Mitterrand au Palais des Congrès de Kinshasa.
King Kester Emeneya réside en France depuis 1991 avec sa famille. Il a eu deux résidences officielles à Kinshasa, dans le très huppé quartier.

De Ma Campagne. L'une d'elles (surnommée The King Ranch) et l'autre (surnommée La Maison Blanche, dût a la similitude de la (White House en anglais) de Washington, DC.
Tout en regrettant la mort de King Kester Emeneya (Jean Emeneya Mubiala Kwamambu), le Cercle de Réflexion "Honoris - Causa" salue le grand talent artistique de cette grande stars et sa participation à l'élévation de la musique africaine car comme l'avait-dit le poète africain :(La mort que l'on définit comme le retour de la matière vers la source, elle nous surprend toujours tout en oubliant, que pour nous africains, nos morts ne sont jamais). Repose en paix le Grand Kwamambu.

A son palmarès les quelques grands succès ci-après :
Milena (1977 Viva la Musica) – Kaba Zonga (1978 Viva la Musica) – Ndako ya ndele (1978 Viva la Musica) – Kayole (1979 Viva la Musica) – Ata Nkale (1979 Viva la Musica ) – Dikando (1980 Viva la Musica) – La Runda (1980 Viva ) – Dembela , Ngonda (1980 Viva ) – Victoria : Mishueni , Fleur d’Eté, Horoscope (1981 (Viva) – Naya (1982 ) – Ngabelo (1982) – Okosi ngai Mfumu (1982) Surménage (1983) Kimpiatu (1985) – Willo mondo (1985) – Wabelo (1986) – Ambenzo (1987) – Manhattan (1987) – Nzinzi (1988) – Mokusa (1990) – Dikando remix (1991) – Polo Kina (1992) – Every Body (1993) – Live in Japan (1994) – Every Body Remix (1995) – Pas de contact (1996) – Succès fou (1997) – Mboka mboka (1998) – Never Again, Plus jamais (1999) – Longue histoire (volume 1-2 : 2000) – Live au Zénith de Paris (2001) Live à L’Olympia (Bruno Coquatrix) de Paris (2002) – Rendre à César ce qui est à César (2002) – Nouvel ordre (2002) – Skol (2006) – Le jour le plus long (2007) This is me (2014) …..

Glané pour vous par
Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-02-15 00:23:00.0
Celui qu’on surnommait le « King », version raccourcie de son nom de scène King Kester Emeneya, est décédé jeudi 13 février à l'âge de 58 ans. Papa Wemba, celui qui l'a poussé à entamer une carrière en solo, revient sur leur collaboration.
King Kester Emeneya.
DR
Standard
Source : RFI | 2014-02-14 15:37:16.0
Paris, (Starducongo.com) - Une triste nouvelle. La scène musicale congolaise est en deuil après la disparition d’un de ses meilleurs représentants en la personne de King Kester Emeneya, de son vrai nom Jean Emeneya Mubiala Kwamambu.
La star congolaise est décédée, jeudi 13 février, aux environs de 5h30 à l’hôpital Marie Lannelongue en France, moins de trois mois seulement après la disparition de Tabu Ley qui fut son modèle.

Admis dans cet établissement hospitalier en novembre dernier pour des problèmes de cœur, le talentueux compositeur de Kikwit, sa ville natale, s’en est allé ce jeudi.

C’est dans les années 77 que la carrière de King connait véritablement un tournant lorsqu’il rejoint l’orchestre Viva la Musica de Papa Wemba. Son timbre, sa prestance, et ses compositions séduisent rapidement les mélomanes qui lui témoignent un grand amour. 5 ans après, il décide de voler de ses propres ailes. Il quitte alors le célèbre groupe d’alors pour fonder sa propre formation qu’il nomme : Victoria Eleyson.

Le patron du groupe Victoria Eleison, dont les morceaux comme Nzinzi ont bercé la jeunesse de nombreux congolais et africains, avait 57 ans. Véritable star de la rumba congolaise, il avait illuminé de ses beaux titres la scène africaine avant de s’illustrer au Zénith en 2000 et, un an plus tard, à l’Olympia.

Le moins que l’on puisse dire c’est que la scène congolaise a perdu une star exceptionnelle qui révolutionna à sa manière la rumba.

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

http://www.starducongo.com/video/

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Source : starducongo.com | 2014-02-13 19:19:00.0
Paris, (Starducongo.com) - Une triste nouvelle. La scène musicale congolaise est en deuil après la disparition d’un de ses meilleurs représentants en la personne de King Kester Emeneya, de son vrai nom Jean Emeneya Mubiala Kwamambu.
La star congolaise est décédée, jeudi 13 février, aux environs de 5h30 à l’hôpital Marie Lannelongue en France, moins de trois mois seulement après la disparition de Tabu Ley qui fut son modèle.

Admis dans cet établissement hospitalier en novembre dernier pour des problèmes de cœur, le talentueux compositeur de Kikwit, sa ville natale, s’en est allé ce jeudi.

C’est dans les années 77 que la carrière de King connait véritablement un tournant lorsqu’il rejoint l’orchestre Viva la Musica de Papa Wemba. Son timbre, sa prestance, et ses compositions séduisent rapidement les mélomanes qui lui témoignent un grand amour. 5 ans après, il décide de voler de ses propres ailes. Il quitte alors le célèbre groupe d’alors pour fonder sa propre formation qu’il nomme : Victoria Eleyson.

Le patron du groupe Victoria Eleison, dont les morceaux comme Nzinzi ont bercé la jeunesse de nombreux congolais et africains, avait 57 ans. Véritable star de la rumba congolaise, il avait illuminé de ses beaux titres la scène africaine avant de s’illustrer au Zénith en 2000 et, un an plus tard, à l’Olympia.

Le moins que l’on puisse dire c’est que la scène congolaise a perdu une star exceptionnelle qui révolutionna à sa manière la rumba.

Patricia Engali
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-02-13 19:19:00.0
Crée le 13-02-2014  - 00H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  13-02-2014 - 11H20 PAR : RADIO  OKAPI

 

Le chanteur King Kester Emeneya, de son vrai nom Jean Emeneya Mubiala Kwamambu, est décédé jeudi 13 février 2014 à à 5h30 à l’hôpital Marie Lannelongue en région parisienne à l’âge de 57 ans.  

Le patron du groupe musical Victoria Eleison était admis depuis novembre dernier à l’hôpital Marie Lannelongue pour des problèmes de cœur. Kester Emeneya avait été secoué par la nouvelle de la disparition de Tabu Ley, le chanteur romantique par excellence de la RDC qui était aussi son modèle.

“King Kester a été retenu à l’hôpital par le staff médical depuis la disparition de Tabu Ley [le 30 novembre 2013]. King Kester n’allait pas bien, il avait reçu un choc en apprenant cette nouvelle qui l’avait perturbé. Nous étions ensuite nourris d’espoir de le voir récupérer sa santé mais il y a cette dégradation et aujourd’hui c’est confirmé. Kester n’est plus”, témoigne Rouf Mbutanganga, journaliste et ami de Kester Emeneya.

 

Natif de Kikwit dans la province du Bandundu (ouest de la RDC), Jean Emeneya intègre à l’âge de 17 ans le groupe Les Anges Noirs. Il partage cette expérience notamment avec Lidjo Kwempa qu’il recroisera plus tard dans sa carrière professionnelle.

Ses études supérieures à l’Université de Lubumbashi n’auront pas raison de son talent. Et de sa passion pour la musique. En 1977, à 21 ans, il décide enfin de faire de la musique sa profession. Recruté au sein de Viva La Musica de Papa Wemba, il se révèle un vrai leader doté de bonnes capacités de gestion de ressources humaines au-delà de son talent de chanteur de charme. C’est lui qui permet à Viva La Musica de ne pas disparaître malgré les absences prolongées Papa Wemba son patron.

En 1982, Victoria Eleison, son groupe voit le jour. Ses compositions qui traverseront des générations entières font alors le bonheur des millions des mélomanes zaïrois de l’époque. Aujourd’hui on peut écouter avec délectation Afimiko, Dikando, Ndako ya Ndele…de la musique d’anthologie comme aimait à le dire si bien Emeneya qui savait ponctuer chacune de ses sorties médiatiques de ces dernières années d’une bonne dose d’humour.

Le début des années 90 constitue un tournant dans la carrière de ce géant. Perfectionniste, il affine ses sonorités, améliore la programmation musicale, diversifie l’instrumentation. Sa chanson « Nzinzi », est le chef d’œuvre parfait qui illustre ce changement de cap vers la musique électronique. Le succès est sans appel.

Avec Everybody, son album sorti en 94 Emeneya dit vouloir entrer de plein pied dans la World Music. Mais il reviendra quelques années plus tard aux sonorités typiquement congolaises.

Créateur des styles musicaux, Emeneya crée aussi des danses. Les amateurs de sa bonne musique se souviendront longtemps de « Tshaku Libondance ». Légèrement en retard par rapport à ses concurrents locaux qui se produisent dans les salles de spectacles mythiques de France, il se rattrape début 2000. Il récolte un franc-succès en 2001 au Zénith de Paris et en 2002 au théâtre de l’Olympia.
Emeneya s’en est allé. Mais sa rumba lui survivra. Toujours.

Source : afriqueredaction.com | 2014-02-13 10:59:00.0
Crée le 10-02-2014  - 18H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour lundi le  10-02-2014 - 18H50 PAR : ARTV NEWS

Des membres du mouvement Sape (Société des ambianceurs et des personnes élégantes), né dans les années 60 au Congo, à kinshasa le 10 février 2014


Kinshasa (AFP) - "J'aime beaucoup les habits des créateurs japonais et autres, mais je préfère m'habiller en papier": comme Cédrick Mbengi, certains sapeurs de Kinshasa font des infidélités aux grands couturiers français, italiens ou japonnais en lançant d'originales créations.

Cédrick Mbengi, 23 ans, estime que le papier est un "tissu comme les autres" depuis un rêve en 2004. Sa marque de fabrique: en fin de défilé, il déchire ses vêtements taillés dans le papier rigide servant à emballer poissons, viandes ou arachides. Et peu importe s'il finit en caleçon. En coton, lui.

Le mouvement Sape (Société des ambianceurs et des personnes élégantes) est né dans les années 60 au Congo. Les sapeurs étaient alors - et restent - des dandys, comme l'illustre une nouvelle  publicité du brasseur Guinness. En République démocratique du Congo voisine, le style est résolument excentrique.

Le concept initial est de défiler avec grandiloquence dans les vêtements, chaussures et accessoires des grands créateurs, vénérés comme des dieux. Un spectacle haut en couleurs et en slogans vantant le talent de Gaultier, Vuitton, Cerruti, Versace, Yamamoto, Miyake, Weston, Dolce&Gabbana...
 

Griffes offertes par la diaspora

A Kinshasa, où la plupart des quelque 10 millions d'habitants sont démunis, "plusieurs milliers" de sapeurs débutants et confirmés défilent avec des griffes très souvent offertes par la diaspora, selon le collectif Solidarité des artistes pour le développement intégral (Sadi).

Mais depuis quelques années, on ne fait plus uniquement l'éloge des rois du ciseaux. D'après Lydia Nsambayi, historienne de l'art et du costume à l'Institut supérieur des arts et des métiers, tout est parti des difficultés financières des expatriés pour saper leurs frères restés au pays.

"Des expatriés se sont lancés dans le trafic de drogue pour acheter facilement des vêtements, précise-t-elle. Voyant qu'ils ne pouvaient pas continuer à ce rythme, des sapeurs ont décidé d'acheter des marques dans les friperies ou de mélanger leurs créations avec celles de Yamamoto, par exemple."

Dans le même temps, certains ont commencé à priser le prêt-à-porter. "Si ce n'est pas Zara, c'est sida!", fanfaronnent certains adeptes pour souligner que l'étiquette espagnole n'a pas à rougir. Plus encore, comme Cédrick "100% Papier" Mbengi, des sapeurs lancent leur propre ligne.


Ainsi Bwapwa Kumeso, qui a créé en 2009 Kadhitoza ("La Belle Créature, en tchokwe, langue parlée dans la moitié sud du pays). "Je m'inspire des animaux de notre continent: la chauve-souris, l'éléphant, le canard, le cancrelat... Les habits sont des êtres vivants!", s'enthousiasme l'autodidacte de 44 ans, amoureux du lin, de la laine vierge et de la gabardine huilée. La forme de ses modèles évoque la faune du pays.

Joute vestimentaire

"J'aime Yohji Yamamoto et Issey Miyake. Mais, moi, je crée des habits très extravagants, plus extravagants qu'eux! Je fais des vêtements convertibles, qui changent de forme: entre autres, avec les boutons-pressions, un gilet peut devenir un sac", précise-t-il avec verve.

La grande joute vestimentaire des sapeurs se déroule chaque 10 février - anniversaire du décès de l'artiste Stervos Niarcos, inventeur de la religion "kitendi" ("habillement", en lingala), décédé en France en 1995 dans une prison où il était détenu pour une affaire de stupéfiants.

Dans cet exercice, qui s'achève inlassablement avec des dizaines de sapeurs dansant sur les tombes du cimetière de la commune privilégiée Gombe (nord de Kinshasa), certains tirent leur épingle du jeu. Cédrick "100% Papier" Mbengi et Bwapwa "Kadhitoza" Kumeso en font partie.

Belle revanche pour 100% Papier qui, à ses débuts, était considéré comme un "fou". Le souriant tailleur Roger Bakandowa comptait d'ailleurs parmi les sceptiques, avant de retourner sa veste et de coudre les modèles de pantalons, salopettes, chapeaux ou chemises que dessine le jeune frigoriste...

"Ce qui m'intéresse dans la démarche de 100% Papier, Kadhitoza et d'autres, c'est qu'ils cherchent la personnalité des vêtements. Plus encore, ils affirment cette identité!", commente le photographe Yves Sambu, président du collectif Sadi, qui travaille régulièrement avec une dizaine de sapeurs.

L'une des fiertés de Kadhitoza est d'avoir habillé Papa Wemba, le fameux "roi de la sape". Problème, le grand chanteur de rumba a démenti l'information... "C'est parce que la marque n'est pas encore au top de la qualité", imagine Yves Sambu, qui dit avoir vu des images prouvant les dires du tailleur.

"Ce qui manque à ces sapeurs, poursuit le photographe, c'est du soutien pour avoir de bonnes finitions." "Ce sont des initiatives qu'il faut encourager, renchérit Lydia Nsambayi. Mais ici, c'est toujours le problème de l'industrie: comme ça manque, tout reste artisanal."

Reste que le succès semble se consolider. Cédrick Mbengi en vient à être sollicité davantage que d'autres sapeurs "classiques", suscitant des jalousies. Il a par ailleurs rassemblé quelques dizaines de personnes en décembre 2012 lors d'une exposition dans un quartier populaire.

Quant à Kadhitoza, une dizaine de "disciples" et quelques sapeurs portent sa marque. Et en attendant d'avoir une "petite industrie pour vendre partout dans le monde", il a placé quelques vêtements dans une boutique de l'aéroport international de Ndjili. 

Source : afriqueredaction.com | 2014-02-11 18:45:00.0
Crée le 11-02-2014  - 00H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour mardi le  11-02-2014 - 13H20 PAR : ARTV-NEWS


                                                                                

Des membres du mouvement Sape (Société des ambianceurs et des personnes élégantes), né dans les années 60 au Congo, à kinshasa le 10 février 2014.

Cédrick Mbengi, 23 ans, estime que le papier est un "tissu comme les autres" depuis un rêve en 2004. Sa marque de fabrique: en fin de défilé, il déchire ses vêtements taillés dans le papier rigide servant à emballer poissons, viandes ou arachides. Et peu importe s'il finit en caleçon. En coton, lui.

Le mouvement Sape (Société des ambianceurs et des personnes élégantes) est né dans les années 60 au Congo. Les sapeurs étaient alors - et restent - des dandys, comme l'illustre une nouvelle  publicité du brasseur Guinness. En République démocratique du Congo voisine, le style est résolument excentrique.

Le concept initial est de défiler avec grandiloquence dans les vêtements, chaussures et accessoires des grands créateurs, vénérés comme des dieux. Un spectacle haut en couleurs et en slogans vantant le talent de Gaultier, Vuitton, Cerruti, Versace, Yamamoto, Miyake, Weston, Dolce&Gabbana...

Griffes offertes par la diaspora

A Kinshasa, où la plupart des quelque 10 millions d'habitants sont démunis, "plusieurs milliers" de sapeurs débutants et confirmés défilent avec des griffes très souvent offertes par la diaspora, selon le collectif Solidarité des artistes pour le développement intégral (Sadi).

Mais depuis quelques années, on ne fait plus uniquement l'éloge des rois du ciseaux. D'après Lydia Nsambayi, historienne de l'art et du costume à l'Institut supérieur des arts et des métiers, tout est parti des difficultés financières des expatriés pour saper leurs frères restés au pays.

"Des expatriés se sont lancés dans le trafic de drogue pour acheter facilement des vêtements, précise-t-elle. Voyant qu'ils ne pouvaient pas continuer à ce rythme, des sapeurs ont décidé d'acheter des marques dans les friperies ou de mélanger leurs créations avec celles de Yamamoto, par exemple."

Dans le même temps, certains ont commencé à priser le prêt-à-porter. "Si ce n'est pas Zara, c'est sida!", fanfaronnent certains adeptes pour souligner que l'étiquette espagnole n'a pas à rougir. Plus encore, comme Cédrick "100% Papier" Mbengi, des sapeurs lancent leur propre ligne.

Ainsi Bwapwa Kumeso, qui a créé en 2009 Kadhitoza ("La Belle Créature, en tchokwe, langue parlée dans la moitié sud du pays). "Je m'inspire des animaux de notre continent: la chauve-souris, l'éléphant, le canard, le cancrelat... Les habits sont des êtres vivants!", s'enthousiasme l'autodidacte de 44 ans, amoureux du lin, de la laine vierge et de la gabardine huilée. La forme de ses modèles évoque la faune du pays.

Joute vestimentaire

"J'aime Yohji Yamamoto et Issey Miyake. Mais, moi, je crée des habits très extravagants, plus extravagants qu'eux! Je fais des vêtements convertibles, qui changent de forme: entre autres, avec les boutons-pressions, un gilet peut devenir un sac", précise-t-il avec verve.

La grande joute vestimentaire des sapeurs se déroule chaque 10 février - anniversaire du décès de l'artiste Stervos Niarcos, inventeur de la religion "kitendi" ("habillement", en lingala), décédé en France en 1995 dans une prison où il était détenu pour une affaire de stupéfiants.

Dans cet exercice, qui s'achève inlassablement avec des dizaines de sapeurs dansant sur les tombes du cimetière de la commune privilégiée Gombe (nord de Kinshasa), certains tirent leur épingle du jeu. Cédrick "100% Papier" Mbengi et Bwapwa "Kadhitoza" Kumeso en font partie.

Belle revanche pour 100% Papier qui, à ses débuts, était considéré comme un "fou". Le souriant tailleur Roger Bakandowa comptait d'ailleurs parmi les sceptiques, avant de retourner sa veste et de coudre les modèles de pantalons, salopettes, chapeaux ou chemises que dessine le jeune frigoriste...

"Ce qui m'intéresse dans la démarche de 100% Papier, Kadhitoza et d'autres, c'est qu'ils cherchent la personnalité des vêtements. Plus encore, ils affirment cette identité!", commente le photographe Yves Sambu, président du collectif Sadi, qui travaille régulièrement avec une dizaine de sapeurs.

L'une des fiertés de Kadhitoza est d'avoir habillé Papa Wemba, le fameux "roi de la sape". Problème, le grand chanteur de rumba a démenti l'information... "C'est parce que la marque n'est pas encore au top de la qualité", imagine Yves Sambu, qui dit avoir vu des images prouvant les dires du tailleur.

"Ce qui manque à ces sapeurs, poursuit le photographe, c'est du soutien pour avoir de bonnes finitions." "Ce sont des initiatives qu'il faut encourager, renchérit Lydia Nsambayi. Mais ici, c'est toujours le problème de l'industrie: comme ça manque, tout reste artisanal."

Reste que le succès semble se consolider. Cédrick Mbengi en vient à être sollicité davantage que d'autres sapeurs "classiques", suscitant des jalousies. Il a par ailleurs rassemblé quelques dizaines de personnes en décembre 2012 lors d'une exposition dans un quartier populaire.

Quant à Kadhitoza, une dizaine de "disciples" et quelques sapeurs portent sa marque. Et en attendant d'avoir une "petite industrie pour vendre partout dans le monde", il a placé quelques vêtements dans une boutique de l'aéroport international de Ndjili.

Source : afriqueredaction.com | 2014-02-11 13:08:00.0
L’artiste musicien Pascal Phoba qui dénonce l’ingratitude de ses collègus explique que dans leur sphère ils sont considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de leur très mauvaise façon de travailler.
Parolier de haute facture, Pascal Poba refait surface avec un nouvel album : « Pyramide renversée » qui sort bientôt sur le marché du disque congolais.

A cette occasion, l’artiste a accordé une interview au journal La Prospérité au cours de laquelle il a parlé de ses belles compositions qui ont contribué au succès musical de JB Mpiana, Werrason, Papa Wemba.

Auteur et compositeur des textes éducatifs et romantiques, il a fustigé, par contre, le comportement de ses collègues paroliers qui ont pollué l’univers musical en donnant aux musiciens des chansons remplies d’insanités.

Peut-on se faire une idée de votre parcours ?

J’ai débuté ma carrière musicale en 1981 dans le groupe « Les Fleurons », à Matonge. Puis, l’orchestre « Il fallait Kaka ».

Malheureusement, mes parents ne voulaient pas que je fasse la musique. Ils m’ont envoyé à Lubumbashi pour les études à l’université.

Arrivé sur place, je rencontrais encore d’autres amis qui jouaient déjà de la musique. Il y avait 2 groupes musicaux, Les « Kaspards » et Univa. Ils m’ont alors intéressé pour intégrer ces groupes basés à l’université.

Puis, j’étais sollicité de nouveau pour un autre orchestre de la cité dénommé «Collège Mosaïque». Après mes études, j’ai réalisé, avec ce dernier groupe, une tournée musicale en Tanzanie, au Kenya, en Zambie…

Hélas ! On n’a pas réalisé le disque. Des problèmes vont survenir à l’université de Lubumbashi, me contraignant de regagner Kinshasa où j’ai retrouvé des amis avec lesquels je bossais avant.
Ils ont sollicité mes services en demandant mes chansons. Ainsi, je commençais à céder mes chansons une à une.

Dans l’ensemble, j’étais très ému du résultat sur le terrain. Alors je me suis dit pourquoi ne pas aussi essayer moi-même.

C’est ainsi que j’ai tenté l’aventure, en réalisant mon premier album intitulé «Réflexion» qui s’est bien comporté sur le marché.

C’est donc grâce à ce disque que j’ai obtenu le prix de la « Révélation de l’année» en 1998 offert par l’ACMCO. Vers 2002, j’ai lancé mon 2ème album « Sucrée – salé » qui, malheureusement, a souffert de manque de promotion, parce que le producteur a été incarcéré en France juste après sa sortie sur le bac.

2002 à 2013 : 11 ans d’absence sur le terrain. Où étiez-vous ?

Dans les voyages. Après mes deux derniers albums, je me suis mis à réfléchir sur la suite de ma carrière. Faut-il toujours continuer à céder des chansons aux autres musiciens ? Est-ce que j’ai toujours une place dans la musique congolaise ?

Entre temps, j’amassais des conseils et des critiques de gens. Maintenant, j’ai eu la réponse. C’est ainsi que j’ai décidé de revenir sur scène avec un troisième album.

Quel est le profil d’un parolier ?

D’abord, il faut avoir de la matière grise. Un bagage consistant. Avoir des connaissances. Il faut apprendre. Avoir passé du temps sur les bancs de l’école. Ça peut être un don inné. On ne le devient pas par hasard. On peut avoir un don divin. Oui, mais, il faudra aussi ajouter l’intelligence qu’on ne peut acquérir qu’à l’école.

Quelle lecture faites-vous de la musique congolaise aujourd’hui sur le plan thématique ?

Voilà encore une des raisons qui m’a poussé à signer mon retour sur scène. Personnellement, je suis blessé d’écouter certaines chansons à la radio ou à la télévision.

Parfois, je me pose la question : Est-ce que les paroliers, que nous sommes, continuent toujours à réfléchir comme avant ou alors nous avons changé des méthodes d’écritures.

Existe-t-il aujourd’hui un style d’écriture qui paie mieux ou comment ? En tout cas, je me suis mis à ma place de parents, en me posant la question pourquoi produire des textes pleins d’insanités ? Curieusement, la société est muette

Les gens suivent et écoutent sans se gêner. Donc, il y a quelque chose d’anormale au Congo. Cette situation m’a beaucoup interpellé, en me poussant de reprendre mon stylo et mon cahier pour écrire de nouveaux textes pour corriger ce qu’on écoute actuellement sur le marché du disque.

Des chansons que j’écoute présentement ne m’enchantent pas. Je demanderai aux collègues paroliers de mettre un peu d’eau dans leur vin.

Vraiment, il y a des chansons qui ne méritent pas d’être diffusées à la radio. Parfois, je regrette lorsque les gens nous incriminent, nous mettant tous dans le même sac. Pourtant, je suis innocent.

L’opinion a toujours soutenu que la majeure partie de chansons ayant constitué « Feux de l’Amour », premier album en solo de JB Mpiana, a été écrite par vous. Est-ce que l’artiste est reconnaissant vis-à-vis de son parolier ?

L’ingratitude est relative. Dans le monde des artistes, nous sommes considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de notre façon de travailler. Nous travaillons mal. C’est-à-dire, l’environnement auquel nous évoluons n’est pas bien cadré. Les artistes congolais ne connaissent pas leur valeur.

Souvent les clauses du départ ne sont pas bien définies lorsqu’on traite entre nous pour céder une chanson. Raison pour laquelle, on revient toujours à revendiquer le droit en dénonçant même le maigre montant que l’artiste vous a donné. C’est pourquoi, 90% de paroliers sont mal payés. Dire que JB Mpiana ou les autres sont ingrats, ça je ne sais pas. C’est selon l’éducation de chacun.

Certains leaders de la musique sont mes frères et amis. D’autres, je les ai vus grandir.

Ce qui est évident on ne reçoit pas ce qu’il faut après avoir vendu une chanson. Je ne trouve pas intéressant d’aller me plaindre en justice parce que l’environnement musical est malsain.

Pourquoi vous ne négociez pas avant de vendre la chanson ?

Tantôt, je négocie clairement, avec des promesses fermes pour certains. Avec d’autres, je signe même des documents sur papier. Mais, ce n’est pas dans notre culture de reconnaître la valeur de l’homme qui a écrit.

Parfois, la star vous promet de signaler votre nom comme auteur sur le disque mais à la sortie, rien de tel. Alors on se demande, faut-il aller accuser au parquet ou négocier à l’amiable ? Dans tous les cas, le musicien est musicien. Que voulez-vous ?

Quels sont les célèbres tubes que vous avez vendus à Koffi, JB Mpiana, Werrason ?

J’ai beaucoup donné. Les titres de certaines chansons commencent même à m’échapper. Souvent, je donne les textes et les musiciens changent les titres. Il n’est un secret pour personne.

Par exemple à JB Mpiana, j’ai donné « Omba », « Kinshasa », « Feux de l’amour », « Recto Verso », « Accapela » et tant d’autres.

Je continue à donner… Avec Werra, il y a « Chantal Swizerland », « Fleur d’amour », « Mutation »…

Et la génération montante, Ferré et Fally n’ont-ils recouru à votre expertise ?

Fally Ipupa, jusque-là non. J’ai eu l’occasion de collaborer avec Ferré Gola dans la chanson « Mercure ».

« Mirna » est un tube qui vous a propulsé sur la scène musicale. Que pensez-vous de la suite de votre carrière ?

Oui, c’est grâce à cette chanson que je suis connu aujourd’hui du public. Elle m’a ouvert des portes et m’a rendu célèbre à travers l’Afrique où j’ai beaucoup voyagé.

Cette composition a beaucoup convaincu et continue à convaincre jusqu’à présent. Les retombées de « Mirna » m’ont permis aujourd’hui d’avoir un peu de moyens pour réaliser mon 3ème album. Raison pour laquelle, je viens de reproduire la même chanson en remix dans l’actuel disque.

Cette fois-ci, elle sera accompagnée d’un clip vidéo.

Quel est le titre phare de votre prochain album ?

« Pyramide renversée ». Il contient 10 titres dont quatre chansons (remix) tirées de mes deux derniers albums et six nouveaux titres.

Quel est le message clé de ce disque ?

On reconnait la forme d’une pyramide par un sommet au dessus. Et les deux côtés triangulaires. Mais, maintenant c’est l’inverse ! Vous allez constater que dans le monde d’aujourd’hui, les hommes qui devraient être au dessus sont en bas.

On assiste à une inversion totale de valeurs dans la société. De même, les journalistes qui travaillent bien, sont mal rémunérés. Ils n’ont pas des moyens de déplacement.

Tandis que ceux qui sont incompétents, sont mieux et roulent carrosse.

Egalement, chez les artistes, ceux qui travaillent bien, n’ont pas du succès que ceux qui font du blabla.
Bref, je dénonce certaines inégalités dans la société à travers mes chansons. Vraiment, le public ne sera pas déçu.

Est-ce que Pascal Poba a encore une place dans l’arène musicale au Congo ?

Vraiment, j’ai une place de choix. D’ailleurs, c’est ce qui m’a encouragé de rentrer si vite avant même les festivités de fin d’année pour fêter avec le public. Je sais que la musique congolaise souffre de manque de producteurs, distributeurs, éditeurs sérieux.

Pas de marché, on vend difficilement nos CD. Les artistes se débrouillent eux-mêmes pour tout faire.

Néanmoins, Pascal Poba a sa place dans les cœurs des mélomanes. Mes chansons seront écoutées et consommées facilement par les amoureux de la bonne musique.

Les gens qui réfléchissent accepteront Pascal, parce qu’il n’y a pas des insanités dans mes chansons.

Qui est derrière vous ?

C’est Dieu ! Il m’a gardé pendant une année en studio pour réaliser cet album. Evidemment, derrière moi, il y a des personnes qui sont déçues d’écouter du n’importe quoi à la radio. Elles m’ont demandé de regagner la scène pour ne plus entendre des sottises.

A quand la sortie de « Pyramide renversée » ?

Je sais que pendant les fêtes, le public va danser du Pascal Poba. Il y aura déjà les CD et DVD sur le bac.
Présentement, l’ingénieur de sons Pitshou Budiongo, est en déplacement pour finaliser et mettre une dernière touche technique.

Bientôt, les Congolais seront servis avec un bon repas.

Propos recueillis par Jordache Diala/ La Prospérité

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 04:24:00.0
Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.
L’artiste-musicien Jean-Marie Kalala Midjibu alias Jean-Goubald a lancé, depuis une semaine, son nouvel album intitulé «Norme».

Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société. Le nouvel album «Norme » de Jean-Goubald Kalala est un plaidoyer de l’artiste qui invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.

Cet album de dix titres est disponible à Kinshasa. Jean-Goubald y reprend «Où est-il», une chanson qui figurait déjà dans son précédent album. Né le lundi 22 mai 1963, Jean-Goubald Kalala est un guitariste et chanteur kino-congolais, secrétaire général et porte-parole de l’Amicale des musiciens du Congo.

Sa guitare en bandoulière, le regard perdu dans le ciel et les pieds plongés dans les eaux du fleuve Congo, Goubald est en train de «réinventer» en silence la musique congolaise. Son style se fonde sur sa voix chaleureuse, limpide, d’une technique inégalable, la pureté de sa guitare et ses textes qui conjuguent rimes et rires.

Ce chansonnier kinois se lance et avance sur la dérision, le rire et le sourire, dans un joli mélange à la sauce pimentée. Tant en français qu’en lingala, il y a dans les textes et dans le ton de Jean-Goubald des gestes de Souchon... à la sauce kinoise. Jean-Goubald écrit ses chansons comme on ne l’a jamais fait ni entendu avant lui : il rime en lingala ! Dans la plupart de ses morceaux, il fait rimer amour et humour dont se nourrissent sa créativité et ses textes, empreints de spiritualité et de vérité.

C’est la première fois qu’un musicien congolais, dans son «alchimie» musicale, va voir du côté de l’Orient et du bassin méditerranéen… Un cocktail extraordinaire de rythmes d’ici et d’ailleurs !

Après ses études secondaires, Goubald entre à l’Université de Kinshasa où il intégrera l’orchestre le «Phacochère Music».

Il collabore ensuite de très près avec des grands noms de la musique congolaise tels que Gérard Madiata, Rochereau Tabu Ley, Kalama Soul, Youlou Mabiala, Mbilia Bel, Tshala Muana, Mopero wa Maloba, le groupe Zaiko Langa Langa et tout récemment Papa Wemba, Koffi Olomide, JB Mpiana et Werrason.

Grande révélation du festival «L’Autre musique», puis révélation de l’année au référendum annuel 2002 de l’AMCO (Association des chroniqueurs de musique du Congo), Jean-Goubald est devenu un artiste incontournable de la scène kinoise depuis la sortie de son premier opus «Bombe anatomique» en juin 2005.

Bim/Le Potentiel

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 03:55:00.0
Crée le 28-01-2014  - 11H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour le  mardi 28-01-2014 - 12H20PAR: ARTV-NEWS

 

 

 

 

 

Le Zaïre de l’époque s’était fait parler de lui à travers, ce que l’on avait baptisé « Rumble in the jungle ». Tous les regards du monde entier ont convergé sur Kinshasa, devenu la capitale mondiale de la boxe. Le 29 octobre 1974 jusqu’au 1er novembre 1974, une ambiance particulière avait élue domicile en République démocratique du Congo, ex-Zaïre. Cette page de l’histoire du pays ne devra pas passer sous le signe de la méditation. Loin s’en faut !

40 années après, une célébration avec faste s’impose. Une initiative allant dans ce sens germe et prend racine avec Divo. Déjà, une chanson ayant regroupé les artistes américains, congolais, indiens et arabes est arrivée à la phase finale de sa réalisation, confie Deo Kasongo de l’agence Divo. « On est à 90% des travaux », laisse-t-il entendre avec un brin de satisfaction non feinte. La chanson s’intitule « Let’s Congo rise » qui se traduit par « Laissez le Congo se réveiller ».

La présence des artistes américains se justifie par le fait que les deux boxeurs de renom sont d’origine américaine. Les Congolais Lokwa Kanza, Papa Wemba, Bill Clinton sont évidemment concernés au premier chef d’autant plus que cette célébration est une affaire congolaise. Les artistes indiens et arabes sont associés à la fête en vue de permettre à la forte communauté indienne et arabe vivant en RDC de partager ces moments d’intenses émotions avec les Congolais.

L’encadrement de l’Etat pour ce méga projet de 7,5 millions USD est plutôt une obligation républicaine. Cette chanson, qui inaugure la première phase d’une série d’activités prévues à l’occasion de cette célébration, sera suivie d’autres étapes intéressantes les unes plus que les autres. 

« Let’s Congo rise »

Généralement, s’il faut chanter pour la République démocratique du Congo, la mobilisation des artistes de grande renommée n’est acquise que lorsqu’il s’agit des catastrophes, du viol des femmes, du recrutement d’enfants soldats, de la guerre et ses méfaits. Jamais, ce pays présent à la majorité des rendez-vous historiques n’est chanté en bien.

Une première avec « Let’s Congo rise », « Laissez le Congo se réveiller », « Tika Congo elamuka », le ton est à la reconnaissance du mérite de ce grand pays qui a organisé le combat du siècle. Un événement qui a réuni l’unanimité suite à son rayonnement international.

Les médias américains l’ont consacré suite au succès récolté à l’occasion. Forbes et Times, ainsi que d’autres médias ont embouché le même langage. Une unanimité qu’on n’a jamais réunie autour de la RDC.

« Let’s Congo rise » sort de l’ordinaire. Enregistrée dans des conditions technologiques et artistiques au sommet, c’est un vrai régal que de suivre cette chanson réalisée suivant les normes internationales en la matière. Le clip de cette chanson sera tourné à Kinshasa, assure Deo Kasongo qui vient de boucler une tournée aux USA à ce sujet.

Vivement un musée

Le coup réussi par Don King a coûté au Zaïre de Mobutu 10 millions USD. Cet héritage profite-t-il aux Congolais et au pays ? Répondre par l’affirmative serait versé dans la complaisance. L’hommage rendu à l’homme noir à l’occasion de ce combat du siècle doit profiter aux Congolais. Un musée permettant de retracer cet événement est susceptible d’attirer des touristes, synonyme d’importantes rentrées des devises pour le pays. Le ring, les gangs, les photos… peuvent être des objets sujets à des curiosités pour des visiteurs de plusieurs nationalités.

Source : afriqueredaction.com | 2014-01-28 12:17:00.0
La sapologie, les sapeurs, les belles fringues… Voila ce qui fait également la renommée des congolais. Une association qui conduit les amoureux de la sape à se retrouver régulièrement depuis quelques années en vedettes dans des vidéos clips tel que « Sapologie » de Papa Wemba. On les retrouve également dans des défilés de mode de grand créateurs. A Londres, les sapeurs congolais ont eu l’honneur de défiler pour le styliste britannique, Paul Smith.

Le succès de ces amoureux de la mode ne s’arrête pas là. Pour la promotion de la bière Guinness fortement consommée au Congo, l’agence britannique AMV BBDO a conçu un spot publicitaire innovant mettant en scène ces hommes pour qui l’élégance est un mode de vie. Cette publicité, diffusée depuis quelques jours au Royaume-Uni, est un mini-documentaire sur les sapeurs congolais.

Roger Musandji

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Source : starducongo.com | 2014-01-16 21:49:00.0

Crée le 14-01-2014  - 06H30 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le  mardi 14-01-2014 - 14H50PAR:LE POTENTIEL

 

 

Au cours d’une interview accordée à notre correspondant en France

Abby Surya a beaucoup collaboré avec les grands noms de la musique congolaise et d’ailleurs. Chanteuse et interprète à la voix exceptionnelle,  elle lance bientôt sur le marché du disque son quatrième album intitulé « Yaka Yaka ». Fière du travail abattu avec Tapelly Bodjenga, son nouveau complice, « la Diva » a accepté de répondre aux questions de notre correspondant en France, Robert Kongo, pour parler de sa carrière et de son nouvel album.

Quand et comment est née votre histoire d’amour avec la chanson ?

J’ai débuté ma carrière professionnelle en 1990. Mais déjà en 1984, quand j’évoluais  comme danseuse « tigresse » au sein du groupe les « Redoutables » de tantine Abeti Masikini (Elle est restée moins d’un an, Ndlr), j’avais commencé à m’exercer au chant. Et quand les musiciens du groupe m’entendaient chanter, c’était comme quelque chose qui sortait de l’ordinaire.

Ils étaient tous émerveillés par le timbre de ma voix. Je dirai que ce sont eux qui m’ont encouragé à devenir une chanteuse professionnelle. Je n’en avais pas l’intention. Aujourd’hui, j’en suis fière et je rends hommage à maman Abeti Masikini et aux « Redoutables » de m’avoir permis de trouver ma voie.
 
Abby Surya est votre nom propre ?

Non, je m’appelle Ambena Ndjaingali Madina, Odette, Guilia, Abbia. Abby vient d’Abbia ; Surya, qui veut dire lever du soleil en langue indienne, est mon nom de scène. Il m’a été donné par mon ancien producteur, M. Jean-Pierre Ngombé (éditions Tamaris).

Quel est votre style en musique ?

Je suis très ouverte sur le plan artistique. Je m’adapte à tous les styles de musique : la rumba congolaise, le soul, le rapt…

Vous chantez beaucoup en swahili. Y’a-t-il une explication à cela ?

J’adore chanter en swahili. Je trouve que c’est une très belle langue. Elle est particulièrement pure. Néanmoins, j’ai déjà chanté en kikongo. Je peux chanter aussi en tshiluba et je chante déjà en lingala. Le Congo est un espace de diversité des langues. Je ne me priverai donc pas de chanter en n’importe quelle langue de mon pays, si l’occasion m’était donnée.

Combien d’albums avez-vous à votre actif ?

J’en ai trois : « Touche-moi » (1999), « Bokila » (2007), « Délice ya bolingo » (2008) et en avril de cette année, je lance un quatrième album « Yaka Yaka ».

Les chansons de votre nouvel album , « Yaka Yaka », ont été entièrement écrites par vous-même ?

Non, ces chansons ont été écrites par Tapelly Bodjenga, un grand auteur-compositeur. Je ne suis qu’une interprète. Pour amener une autre couleur à ma musique, j’ai décidé de confier l’écriture des chansons de ce nouvel album à quelqu’un de doué en la matière. Le public ne sera pas déçu du travail abattu. J’en suis persuadée.

Quels sont les artistes musiciens qui ont participé à sa réalisation ?

J’ai travaillé avec Caën Madoka, Diblo Dibala, Michel Bass, Paty Bass, Mbetenge, Francky Moulet, et bien d’autres artistes musiciens congolais de la place.

Vous avez collaboré avec bon nombre de chanteurs et musiciens congolais, dont Tabu Ley Rochereau,  Papa Wemba, Mayaula Mayoni, Koffi Olomide, Carlyto Lassa… Lequel vous a le plus marqué ?

Je parlerai plutôt de l’événement qui m’a le plus marqué. C’était lors de l’enregistrement en studio de la chanson « Henriquet » de Koffi Olomide. Une première pour moi. Ce jour-là, je m’en souviendrai toujours. J’étais tellement contente et émue de cette première expérience que j’ai même oublié de récupérer mon cachet en partant du studio.

Je me suis rappelée de mon dû qu’un mois plus tard. Pendant cet intervalle de temps, le producteur, Simon Kaluila, cherchait lui aussi à me rencontrer pour conclure l’affaire. Ce qui a été fait (Rires). Un acte peut-être rare de nos jours. Nous étions dans les années 80.
 
Quel souvenir gardez-vous de votre collaboration avec l’artiste musicien Mayaula Mayoni qui nous a quittés il y a quelques années déjà ?

Mayaula était comme mon père. Il fait partie aujourd’hui de ma vie. Nous avons travaillé longtemps ensemble. C’était un artiste de grand talent, un bosseur et assez maniaque dans son travail. Mayaula  était un perfectionniste. Chez lui, rien n’était laissé au hasard. Tout devrait être précis et bien accordé. De plus, c’était un homme de grande qualité humaine. Que son âme repose en paix.

Les gens disent que la voix d’Abby Surya parle à tout cœur. Comment réagissez-vous à ce compliment ?

Je ne peux que me réjouir d’un tel compliment ! Je travaille ma voix tous les jours. Chanter, c’est mon métier. Je ne peux pas décevoir les gens qui me supportent. Je tiens le cap.

Cela explique que vous soyez courtisée, artistiquement parlant, par les grands chanteurs et musiciens, notamment congolais, pour des chœurs ou des interprétations ?

A Paris, il n’y a jamais eu beaucoup de grandes choristes. Je suis souvent sollicitée parce que je fais partie de celles qui se sont distinguées dans ce domaine. J’ai beaucoup appris en travaillant avec les grands noms notre musique et d’ailleurs. C’est très enrichissant. Après Koffi Olomide, j’ai travaillé avec Tshala Muana, Lutumba Simaro, Sam Mangwana  que j’appelle « mon oncle », Mayaula Mayoni, Papa Wemba, Carlyto Lassa, Suzy Kaseya, Aurlus Mabélé, Tabu Ley Rochereau… En tout cas, la liste est longue. 

Chanter avec Abby Surya ou l’avoir comme choriste est devenu un gage de succès, paraît-il. Qu’en dites-vous ?

Je ne sais pas (Rires). Je ne peux pas me jeter des fleurs. Mais si les gens le pensent ou le disent, c’est tant mieux !
 
Avez-vous un modèle en musique ?

Oui, j’en ai deux : Abeti Masikini et Tabu Ley Rochereau. Maman Abeti m’a mis le pied à l’étrier et m’a donné goût à la musique. Papa Tabu Ley parce que  j’apprécie beaucoup ses chansons et ses mélodies. L’Afrisa est ma source d’inspiration, mon repère, mon bonheur.

J’écoute beaucoup la musique de l’Afrisa, et j’adore  chanter les œuvres de Rochereau. Notre génération, c’est la génération Afrisa. Nous avons été bercés par le style fiesta. Comme Abeti Masikini en 1994, Tabu Ley nous a quittés le 30 novembre 2013. Je suis orpheline de mes deux modèles. Que leurs mémoires soient bénies et la terre de nos ancêtres leur soit douce et légère.

Vous admirez bien Tabu Ley Rochereau, mais vous n’avez jamais chanté dans l’Afrisa. Pourquoi ?

Même si je n’ai jamais chanté dans l’Afrisa, je me considère, spirituellement, ayant fait partie de cet orchestre (Rires).

Evoquiez-vous l’éventualité de votre intégration dans l’Afrisa avec Tabu Ley Rochereau ?

Non. De plus, j’ai commencé ma carrière à l’extérieur du pays, ici en France. Cela fait vingt-trois ans que je mène une carrière solo. Si j’étais à Kinshasa dans les années 80-90, je crois bien que j’aurai intégrer l’Afrisa et chanter à ses côtés.

Quel est votre vœu pour 2014 ?

Sortir mon album, partir à Kinshasa et à Brazzaville pour en assurer la promotion.

Source : afriqueredaction.com | 2014-01-14 14:51:00.0
Un arrêt cardiaque aurait emporté, le jeudi 9 janvier à Paris, à l’âge de 50 ans, l’une des plus poétiques plumes de la musique congolaise : Colombani Wa Senga.

Au mois de décembre, on a vu Colombani Wa Senga, le Poète, multiplier ses apparitions dans les médias en ligne pour annoncer la sortie imminente de son deuxième album intitulé La parcelle m’appartient. L’artiste en a profité pour rappeler ses collaborations, en son temps, avec des chanteurs célèbres de son pays à qui il a cédé des textes comme Emeneya (Wilo Mondo, Pesa préavis), Bozi Boziana, Awilo Longomba, mais aussi et surtout Papa Wemba et Koffi Olomide pour la chanson Lityo ya calendrier dans l’album Wake Up.

Outre ses collaborations, en souvenir de celui que ses pairs appelaient aussi Megaboule, on gardera l’album de neuf titres Preuve par 9 sorti en 1999 et qui lui a valu le prix de la révélation de l’ année dans son pays d’origine, la RDC. On lui devra aussi des expressions devenues cultes grâce à Papa Wemba : Nzela ya makolo ez’a na sens unique te, traduisez "à l’inverse d’un automobiliste, il n’ y pas de sens unique pour un piéton", Bolingo ezalaka na jour férié te, "en amour, il n’ y a pas de jour férié", Kobenga mbwa na sifflet ez’a kofinga ye te, "Appeler un chien à l’aide d’un sifflet n’est pas une insulte."

Jossart Muanza

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Source : starducongo.com | 2014-01-12 23:13:00.0
Créateur du concept sapelogie, Ben Moukasha, est revenu au Congo après 25 ans d’absence. Accueilli avec pompes, il s’est livré à notre rédaction.
AFRIQU’ÉCHOS MAGAZINE : Vous dites être le créateur de la sapelogie. Que veut dire ce concept ?

BEN MOUKASHA
: C’est un concept à large spectre dont on ne met souvent en relief que le côté festif. Pour comprendre ledit concept, il faut se poser les questions : pourquoi la sapelogie ; en quoi consiste-t-elle ; qu’est-ce qu’elle rapporte à la population, à la jeunesse ainsi qu’à l’économie du pays ? Cette série de questions entraîne une réflexion. Il ne faut pas réduire la sapelogie aux défilés ou aux parades lors des manifestations publiques en faisant rigoler les gens. La Sape est tout d’abord une « société des ambianceurs et des personnes élégantes » et la sapelogie est la science qui étudie la société des sapeurs. On peut tenter un parallélisme avec le dandysme. Honoré de Balzac, un dandy et Brunel reconnu comme le précurseur du dandysme, ont fortement influencé la cour royale sur le plan vestimentaire. Un sapelogue est un sapeur qui a atteint un niveau très Si le dandysme est anglais, la sapelogie est congolaise.

La sape est souvent liée à la musique, quel lien existe-t-il entre les deux ?

Comme la musique adoucit les mœurs, la sapelogie adoucit les esprits des mauvaises gens qu’on appelle les ‘’Ngayas’’. Des aigris qui disent du mal des autres. Tout en étant liée, on peut faire de la musique sans la sape mais faire les deux à la fois est un plus et tu t’attires toute la jeunesse derrière toi. L’une accompagne l’autre. L’exemple de notre aîné Papa Wemba, de Modogo Gian Franco Ferre, qui dans leurs albums, réservent une place de choix aux sapeurs.

Les beaux habits coûtent cher, comment faites-vous pour vous les procurer ?

Je suis un chef d’entreprise et j’ai les moyens de me les acheter. Bien s’habiller n’est pas de la rigolade.

Vous portez bien du Prada, Gucci et autres, ces couturiers ne viennent pas vous voir pour que vous portiez leurs habits ? Et pourtant, il y a des couturiers de renom comme Gianni Humberto.

Je connais Gianni Humberto, on allait acheter des habits chez lui à Paris mais ils sont à compter aux bouts de doigts. Pour tout dire, nous devons encourager les créateurs locaux.

Qu’est-ce que la sapelogie peut apporter au pays ?

L’industrie textile est la plus florissante et en liant l’utile à l’agréable, on peut s’en sortir comme d’autres pays comme l’Ile Maurice qui, dans le domaine textile, est devenue une plaque tournante. Le Congo, qui est le berceau de la sape, devrait fournir d’autres pays africains en gamme textile. On prend chez les autres et on porte et basta !

Votre plus grand souhait...

Voir la sapelogie s’émanciper d’abord dans son pays d’origine et qu’on arrête de voir qu’elle se limite au festif et au bling-bling. Ces jeunes ont beaucoup de talent qu’il faut canaliser et exploiter. Il faut organiser une table-ronde pour mettre en place des structures pour faire de cette passion un enjeu économique très fort. Les Italiens ont fait avec la passion vestimentaire l’industrie textile. Pareil pour les Anglais, ils ont fait de leur passion du football de grands clubs de renommée mondiale. Et nous de même nous devons tout faire pour que cette structure devienne un enjeu politique, culturel et économique fort. C’est comme ça que nous allons construire un Congo émergent d’ici 2025.

Propos recueillis par Herman Bangi Bayo

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Source : starducongo.com | 2014-01-12 22:36:00.0
44 ans de scène et toujours le même engouement, toujours cette magie qui traverse des âges et des générations ! À bord et à la manœuvre de ce navire impérial qui vogue allègrement autant en haute mer que dans les cours sinueux des fleuves équatoriens: le président Jossart N’yoka Longo. Et comme pour ceux qui ont la mission de pérenniser l’œuvre du Seigneur, le chanteur a connu une vie traversée par des turbulences et a toujours rebondi.

De Thu Zaina explosé en plein vol par Franco en exfiltrant le soliste attitré Roxy Tshimpaka en passant par Belguide National, un collège de présidents fondateurs (Vital Moanda Di-Veta décédé, en 1984, Bita André décédé, en 1993, Delo Marcellin, décédé en 1993 et enfin Mongombe Henri, décédé en 2006), mit sur pied Zaïko Langa Langa avec Manuaku Waku et N’yoka Longo, Gégé Mangaya dissident de Thu Zaina aujourd’hui conseiller spécial du président de Zaïko. Date et lieu de naissance le mercredi 24 décembre 1969, dans la commune de Kasa Vubu à Kinshasa, capitale de la République du Zaïre de l’époque.

Rejoints par Papa Wemba aussitôt, le groupe sera composé plus tard de Jacques Pelasimba, Jules Shungu Presley Wembadio et M’vula N’yoka Longo Joseph Roger ; des guitaristes : Manuaku Waku Félix Pedro, Enoch Zamuangana, Teddy Sukami, Zéphirin Matima, Damien Ndembo et Muaka Mbeka Pierre, des percussionnistes : Baudoin Mitshio à la batterie et Ephraïm aux congas. La sortie officielle du groupe interviendra, le mardi 24 mars 1970, au bar dancing Hawaï, au quartier Kimbangu, sur l’avenue Bongolo dans la commune de Kalamu.

Pour revenir à N’yoka Longo Joseph, il fut baptisé à l’église catholique romaine où il exerça comme un enfant de chœur. Les anciens voyaient en ce gamin, le sens de responsabilités. Joseph sera artiste. Ce qui lui valu le sobriquet de Jossart, amarrant sa vie à Zaïko Langa Langa avec son lot des scissions, des tragédies et des triomphes dans les quatre coins de la terre. L’homme, le chanteur, le créateur et l’orchestre ont ainsi conquis les Brazzavillois qui créèrent, le samedi 24 juillet 1971, une structure dénommée Fan Club Zaïko, dans le 5e arrondissement, à Ouenzé, quartier Vatican, au 1471 de la rue Mayama, pour recevoir Zaiko Langa Langa lors de ses diverses traversées du fleuve.
Depuis Brazzaville, nous soufflons sur les 44 bougies de l’anniversaire de Zaïko Langa Langa. Comme pour dire « loin des yeux près du cœur ». C’est toujours joyeux de fêter un anniversaire !

Aimé Makiza, Brazzaville, Congo

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Source : starducongo.com | 2013-12-28 23:43:00.0
On a noté 35 bénéficiaires de droits locaux parmi les auteurs et compositeurs dont Werrason, Wazekwa, Nyoka Longo, Papa Wemba, Manda Chante, Reddy Amisi, Tshala Muana, Mbilia,… Seul le chanteur Koffi Olomide  n’a pas bénéficié de son droit local.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-23 13:27:00.0

Crée le 16-12-2013 08H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le lundi 16-12-2013 - 08H10 PAR : CHEIKFITANEWS


 

 

Depuis plusieurs semaines, une polémique s’est installée tant sur Internet que dans plusieurs émissions musicales de Kinshasa : le concert éventuel de l’artiste musicien congolais JB Mpiana au Zénith de Paris.

Quelques jours avant l’événement, quelle lecture faire de l’événement ?

Durant des années, les stars de la musique congolaise ont fait la pluie et le beau temps de différents salles de spectacles tant en Amérique qu’en Europe.

Pour la plupart de ces musiciens, l’occident était un véritable eldorado.

Nostalgie oblige, les Congolais vivant à l’étranger, et devenus de plus en plus nombreux, avaient comme lien avec la mère patrie, la musique.

Quoi de plus normal que de se rappeler aux bons souvenirs du pays dans un concert avec les stars congolaises, lors d’un concert ?

Seulement, à l’issue de la présidentielle de 2006, les Congolais vivant à l’étranger eurent l’impression d’avoir été trahis.

Comment ? La plupart des musiciens avaient composé des chansons pour la campagne de monsieur « Kabila ».

Or, dans l’entre-temps, un éveil patriotique  grandissait progressivement dans la communauté congolaise de l’étranger. Et une opinion s’était installée : tout, sauf « Kabila »  à la tête du pays.

Oui, de moins en moins des Congolais de l’étranger se reconnaissent dans l’image hideuse que présente le pays : corruption, misère de la population, mauvaise gouvernance, tricheries aux élections, mainmise des étrangers, imposture, jusqu’au sommet de l’état…

Quant à eux, les musiciens congolais rataient le coche dans ce revirement progressif : eux qui sont par essence des éveilleurs de conscience, non seulement ils s’étaient mis sous la botte des gens du pouvoir, mais ils véhiculaient à travers leur art, des mœurs de plus en plus dépravés.

Le voyage d’un groupe musical congolais en Europe est même souvent accompagné du phénomène « Ngulu » considéré en occident comme trafic d’êtres humains. On se souviendra des quelques mois de prison de Papa Wemba par exemple.

Une autre infraction pourrait accompagner l’éventuel voyage de JB et ses musiciens : le blanchiment d’argent.

Oui, l’organisation de l’événement devrait justifier l’origine de tout l’argent injecté dans la machine : des préparatifs artistiques en passant par les titres de voyage, les frais de séjour, les différentes assurances, les cachets, les gros bras pour sécuriser l’événement… Un bon demi million d’euros, au bas mot. Avec quelle origine ?

On affirme que le pouvoir aurait mis en jeu de grosses sommes d’argent. Tout argent sans origine claire, c’est de l’argent sale.

Le pouvoir kabiliste soutient-il en coulisse l’événement ? Aucun élément n’indique le contraire.

Néanmoins, c’est un secret de polichinelle, les kabilistes espèrent secrètement la réussite de ce concert. Ce serait pour eux un verrou en moins contre l’embargo de fait qui frappe les musiciens congolais… Et eux les politiciens !

Et du côté des combattants ?

Le phénomène « Combattants » est un état d’esprit : il fédère un certain nombre de frustrations dont la plus grande, pour toutes les raisons que l’on connaît, est de voir trôner à la tête du pays monsieur « Kabila »

Contre le hold-up électoral de monsieur « Kabila » ,il y eut des marches qui mobilisèrent des milliers de personnes, il y eut une grande mobilisation le 11 juin 2011 contre le concert au stade de France où devraient se produire certains artistes congolais sous embargo.


 

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http://www.cheikfitanews.net/article-21-12-2013-a-paris-via-jb-kabila-tente-de-defier-les-combattants-121619076.html

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-16 08:04:00.0
La sortie de “Maître d’école”, album de 20 titres de Papa Wemba est prévue le 26 février 2014, date d’anniversaire de la fondation de l’orchestre Viva la Musica.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-28 13:49:30.0
A quelques jours de la sortie de «Pyramide renversée », son 3ème album, le parolier Pascal Phoba qui a cédé plusieurs chansons à succès à JB Mpiana, Werrason et Papa Wemba éventre le boa en dénonçant le comportement ingrat et immoral de certains musicens.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-26 12:10:27.0
Dans une interview accordée à ’’Forum des As’’, "Mamu nationale" fait parler son cœur : " En tout cas, je viens de loin et je suis proche de ma destination… "

L'histoire de la musique congolaise nous renseigne que la patronne du groupe " Mamu Nationale ", la chanteuse Tshala Muana est parmi les artistes congolais qui ont taillé leur chemin dans le roc. Dans une interview exclusive qu'elle a bien voulu nous accorder dans sa résidence de la Gombe, la grande dame et leader de la musique féminine congolaise, a répondu sans détours à toutes nos questions en parlant des 35 ans ans de sa carrière ininterrompue. Entretien.

L'histoire de la musique congolaise nous renseigne que la patronne du groupe " Mamu Nationale ", la chanteuse Tshala Muana est parmi les artistes congolais qui ont taillé leur chemin dans le roc. Dans une interview exclusive qu'elle a bien voulu nous accorder dans sa résidence de la Gombe, la grande dame et leader de la musique féminine congolaise, a répondu sans détours à toutes nos questions en parlant des 35 ans ans de sa carrière ininterrompue. Entretien.

Tshala Muana danseuse, un mot sur nos débuts dans la carrière musicale.

J'ai tout simplement emboîté le pas aux chanteuses congolaises et étrangères comme Abeti Masikini, Mpongo Love, Madona et Whitney Houston. Mon début était vraiment difficile à cause du manque d'un bon encadreur. Je n'avais ni parolier ni arrangeur et moins encore un producteur. Je me débrouillais seule. Grâce à mon dynamisme, courage et détermination, et avec l'appui de Dieu, je suis devenue ce que je suis, " Mamu Nationale". Losque j'avais décidé de chanter, ça ne tenait pas. J'avais repris la danse chez Abeti Masikini dans le groupe " Les Redoutables " et dans l'orchestre " Tcheke Tcheke Love " de Mpongo Love. Comme j'avais toujours l'envie de tenir le micro, j'ai voyagé pour Abidjan en Côte d'Ivoire afin de tenter ma chance. Arrivée là bas, personne ne me connaissait. Ceux qui voulaient me produire m'ont exigé des preuves. Alors, je ne pouvais pas les convaincre par le chant. La seule arme que j'avais, c'était la danse. Pour se faire vite remarquer auprès du public, je dansais bénévolement dans tous les spectacles organisés à Abidjan. Un sacrifice qui a payé par la suite.

Comment ?

Toujours à Abidjan, un groupe d'interprétation m'a accordé de présenter mon spectacle dit interdit aux cardiaques à la première partie de la soirée. L'assistance n'avait pas besoin de mes chansons. Elle n'avait besoin que de mon spectacle et la danse Mutuashi que j'exhibais. J’avais du courage exceptionnel et je me produisais sans avoir honte de qui que ce soit. J'emballais le public à chacune de mes productions. Lentement mais sûrement, le public commençait à venir nombreux et c'était parti.

Qui vous a produit pour la première fois sur disque?

C'est le producteur ivoirien, François Cognat. Il m'a sollicité parce qu'il a découvert en moi une artiste de show. C'est aussi lui qui m'a amené pour la toute première fois à Paris en France où j'ai réalisé un disque géant de 45 Tours avec la chanson " Amina ". Elle a été interprétée en français et arrangée par Souzy Kaseya.

Comment êtes-vous été connu du grand public Ivoirien en particulier et de l'Afrique de l'Ouest en général ?

C'était grâce au succès de mon premier disque " Amina". J'ai connu un envol terrible en Afrique de l'Ouest et partout où cette œuvre a été distribuée. Après le succès de cette chanson, j'ai enregistré les chansons " Zaïre ", "Tshiblola ", " Kapinga ", " Nasi na bali "… C'était ma propulsion et j'ai commencé à livrer des concerts dans tous les pays de l'Afrique de l'Ouest.

Aviez-vous à l’époque votre propre groupe d'accompa-gnement ?

Non. J'étais accompagné d'un groupe ivoirien d'interprétation appelé " Jet ". A Kinshasa, c'est le groupe "The Best " qui m'accompagnait dans mes productions. La grande soirée que j'ai présentée à l'hôtel Ivoire est restée gravée dans l'histoire de ce pays. A mon retour d'Abidjan, en 1986, mon premier concert à l'Hôtel Inter Continental, aujourd'hui Grand Hôtel Kinshasa, a drainé du monde. J'ai emballé le public avec mes numéros de spectacle inédits en présence du défunt journaliste de la RTNC Lukezo Luansi qui présentait la soirée. Le premier album que j'ai enregistré avec mon propre groupe " Mamu Nationale " s'intitulait " Malu " suivi de " Tshanza ", " 100% Mutuashi "…

Quels sont les bons et mauvais souvenirs de 35 ans de votre carrière ?

Vous devez savoir que dans toute chose, il y a toujours les hauts et les bas. Dans le parcours de ma carrière, en tout cas, j'ai taillé mon chemin dans le roc. J'ai connu beaucoup de difficultés et j'ai aussi connu la gloire de la musique. J'ai été applaudie et accueillie comme un enfant du pays partout où je me suis produite (Afrique, Europe, Asie et Amérique). Dieu le Tout Puissant a beaucoup contribué à la réussite de ma carrière musicale. L'accident mortel de circulation dont j'ai été victime au Malawi, pendant lequel mes quatre cotes ont été fracturées, reste le mauvais souvenir de ma vie d'artiste. Il y a eu des morts et des blessés graves. J'ai été interné pendant dix jours à la salle d'urgence d'un hôpital de Malawi avant que je sois transférée à Paris pour des soins appropriés. En tout cas, Jésus-Christ est venu me visiter au Malawi pour que je sois encore en vie.

Qu'est-ce que vous avez bénéficié en 35 ans de votre carrière ?

Ah !!! (Rire). Beaucoup ! Je suis considérée et respectée dans la société. Je suis une autorité culturelle au pays. Grâce à la musique, j'ai visité presque tous les pays de la planète. Aujourd'hui, mon nom est connu par les mélomanes du monde entier où la musique congolaise est consommée. J'ai bénéficié des honneurs, des trophées, des prix, des mérites… La musique a fait beaucoup pour moi et j'ai défendu valablement l'art d'Orphée congolais partout à l'étranger en représentant sans faille la culture du terroir. Ce n'est pas pour rien que les autorités du pays avaient accepté de m'accompagner au mois d'août 2013, à la réussite de la célébration des 35 ans de ma carrière musicale ininterrompue. Elles m'ont honoré et encouragé afin que je puisse continuer à faire encore mieux pendant le reste de ma carrière. En tout cas, je viens de loin et je suis proche de ma destination. Je demande à Dieu de m'accorder encore une longue vie et plein succès dans ma carrière durant le reste de ma vie sur terre.

Quelles sont les personnes qui ont le plus marqué votre attention tout au long de vos 35 ans de carrière ?

Elles sont nombreuses. Mais, je peux citer quelques unes comme Souzy Kaseya qui était mon arrangeur musical pendant une dizaine d'années. Feu Pépé Kallé qui me donnait des chansons à l'époque. Il y a également des personnes, pour leur soutien moral, comme Papa Wemba, Zacharie Bababaswe, mon Big Manager Claude Mashala, le Chef de l'Etat Joseph Kabila Kabange…, pour ne citer que celles-là, car la liste est très longue.

Comment entrevoyez-vous l'avenir de la musique congolaise ?

L'avenir de notre musique est en danger suite au manque criant des producteurs. Ces derniers sont fatigués et déçus à cause de la piraterie qui appauvrit les artistes. La musique congolaise regorge beaucoup de jeunes talents qui souffrent par manquent d'encadrement.

Quels conseils pouvez-vous prodiguer aux jeunes filles qui désirent embrasser la musique ?

Qu’elles sachent que la musique est le plus beau métier du monde. Mais, elle est très difficile pour les êtres féminins. Elles doivent être sérieuses, dynamiques, patientes, adaptives, courageuses et fidèles envers leurs encadreurs. Qu’elles ne viennent pas dans la musique pour défier les autres ou faire la prostitution. Qu'elles ne soient pas légères. Car, il y a beaucoup de tentatives des hommes qui sont comme des loups vis-à-vis des brebis. La montée d'une fille dans la musique demande beaucoup de sacrifices. En tout cas en RDC, pour qu'un être féminin réussisse dans la musique, il faut qu'elle soit bien encadrée. Au cas contraire, elle ne fera rien.

Avez-vous un message pour nos fervents lecteurs?

Oui. En tout cas, je suis très comblée d'avoir totalisé, cette année, 35 ans de carrière et je les attribue à Dieu le Tout Puissant. Le 35ème anniversaire de ma carrière a été célébré, le 31 août 2013, au tour de la piscine du GHK. L'événement a reflété une grande dimension et une coloration internationale. Car, j'avais invité des artistes congolais et étrangers qui ont emballé le public métissé avec leur musique. Les Ministres Baudouin Banza Mukalay Nsungu et Geneviève Inagosi, respectivement de la Jeunesse, Sports, Culture et Arts et du Genre, famille et enfant, m'ont honoré pour ma contribution ininterrompue à l'évolution de la musique féminine congolaise. Malgré la déception que je ne cesse d'enregistrer, je prépare déjà à propulser une jeune chanteuse. Elle sera bientôt connue du public.

Propos recueillis par

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-11-04 00:18:11.0
Dans son parcours musical, Papa Wemba de la musique sa vie a propulsé plus de 150 musiciens membres effectifs de cinq différents groupes qu’il a dirigés.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-22 14:36:06.0
Jeune artiste passionnée de musique depuis son plus jeune âge,  Nsona la petite fille de Papa Wemba espère un jour percer dans le monde musical.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-19 14:30:08.0
Le départ de chez Les Anges Adorables s’est fait dans la douleur pour Shai, sa famille, en particulier son frère, « L’honorable Senado », très proche de Papa Wemba, s’y était fermement opposé.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-17 14:02:00.0
Nsona Vuemba est âgée de 16 ans et serait en passe d’être la nouvelle gagnante de l’émission musicale « Belgiums got talents », selon rtl.be.

La petite fille de Papa Wemba a déjà tout d’une grande star grâce à sa voix, son attitude et sa présence sur scène. Par sa prestation, la candidate a époustouflé le jury et l’assistance de l’émission diffusée le 14 octobre. « Tu es potentiellement notre Belgium’s Got Talent »; lui a déclaré Maureen Dor, une des membres du jury, a cité le site belge.

Jeune artiste passionnée de musique depuis son plus jeune âge, Nsona espère un jour percer dans le monde musical. Contrairement à son illustre grand-père qui pratique la rumba congolaise, Nsona s’inscrit dans un registre musical fait de Jazz, de Soul, de Hip-Hop et de Rnb. Elle interprète avec brio des chansons telles que « Skyfall » interprétée par Adèle ou encore « If i ain’t got you baby » d’Alicia Keys. La jeune fille a été immortalisée par Papa Wemba dans la chanson « Phrase » dédiée à son épouse Amazone.

Belgium's Got Talent (la Belgique a du talent) est une émission de télévision belge francophone diffusée sur la chaîne RTL-TVI depuis le 10 septembre 2012. Des amateurs, des artistes, des professionnels et autres présentent des numéros qui constituent leur incroyable talent qu'ils maîtrisent chacun, devant un jury composé de trois personnes. Ils doivent tenir et séduire le jury pendant deux minutes. À l'issue des auditions, les candidats retenus passent en demi-finale puis à la finale où le vainqueur est élu par le vote du public.

Patrick Ndungidi

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Source : starducongo.com | 2013-10-16 18:05:00.0

Crée le 15-10-2013   06H20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN|ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le mardi 15-10-2013 - 21H19 PAR : RADIO  OKAPI

  


Le président  de l’Action pour la promotion agropastorale du Kasaï (APAP-K), M. Alain Mulaba, vient de séjourner en République démocratique du Congo, plus particulièrement au Kasaï Oriental, où sa structure a posé des actions à impact visible. Notamment l’installation d’un puits d’eau à Ngandajika avec des blocs sanitaires, le lancement d’un projet pilote d’agriculture à Makasa vers Luputa avec 350 ha de terre, la réalisation d’un programme pour la promotion  de la femme 2013-2014, en partenariat avec la coopération  française, le ministère provincial du Genre et le Cosin Rhônes Alpes.

Sont impliqués dans le projet de l’APAP-K à Mbuji-Mayi, le conseil provincial de la femme et les bourgmestres de communes de Kanshi, Diulu et Dibindi. Dans le cadre de la sensibilisation qui a duré deux mois, les bâtiments de l’école La Colombe ont été mis à la disposition de l’APAP-K pour l’organisation des ateliers deux fois par semaine.

Un matériel  audiovisuel a été déployé sur place et le gouvernement provincial a facilité la tâche de l’APAP-P en mettant à sa disposition des moyens  de locomotion pour sa tournée de sensibilisation à l’intérieur de la province.

Au niveau national, ce projet a intéressé  le PNMLS (Programme  national multisectoriel pour la lutte contre le Sida) qui a pris une part active  aux différents ateliers. A ce propos, un document de protocole d’accord est en cours d’élaboration avec l’APAP-K.

L’Action pour la promotion  agropastorale du Kasaï qui ne veut pas évoluer en solo est, au niveau de Kabeya Kamuanga, en partenariat avec  l’association  DEKAM (Debout Kabeya Kamuanga). Cet accord porte sur l’organisation des ateliers à l’intention des femmes.

Pour rappel, créée le 10 septembre 2003 à Lyon en France, l’Action  pour la promotion agropastorale du Kasaï qui  totalise 10 ans à ce jour, a également  réalisé  plusieurs projets culturels à Lyon : les expositions d’œuvres d’art, l’organisation d’une conférence débat  dont une avec  le professeur Elikia Mbokolo, des concerts live avec Werrason en 2006, Papa Wemba en 2008, Bourro Mpela, Blaise Bula, CNN, Modogo Abarambwa, Guguy Fall, Mamale, Amelia, Sam Tshintu, Tutu Kakuji.

Pour lui permettre d’évoluer sur toute l’étendue de la République, l’APAP-K vient d’acquérir sa personnalité juridique en date du 2 septembre 2013.

Source : afriqueredaction.com | 2013-10-15 21:04:00.0
France, (Starducongo.com) - La nouvelle tant redoutée par la communauté congolaise de France est tombée ce lundi 07/10. Le corps de Christian Loubaki, alias L’enfant mystère, a été identifié, soit trois ans après sa disparition. Les supputations allaient bon train ces dernières années sur L’enfant mystère, un épais mystère en effet entourait la disparition de celui que d’aucuns considéraient comme un mastodonte de la Sape moderne – il fut le premier à porter les mocassins de chez Weston; il fut immortalisé par Papa Wemba dans une chanson restée célèbre.

Beaucoup le croyaient encore en vie, se disaient qu’il referait surface. Simple illusion. L’enfant mystère est décédé le 28/10/2010, le corps repêché dans La Seine du côté d’Argenteuil, deux jours seulement après qu’il avait disparu de la circulation.
Selon le rapport d’autopsie effectuée par la police, son corps ne présente aucun signe de violence, mais Christian Loubaki aurait consommé un cocktail de médicaments – paracétamol, amphétamines, etc--, avant sa mort.
Suicide ou assassinat ? Seule l’enquête, confiée à la PJ du Val d’Oise, le dira.

Pour l’instant, les auditions se poursuivent au Commissariat de la rue Marcadet (Paris 75018) où Pamphile Mafouta, Moïse Kassa (Ben Mouckacha), Edgar Kikadidi, Augustin Nkouélani (Color) et Agoumaré, se sont rendus en début d’après-midi pour répondre aux questions de l’officier de police d’une partie de l’enquête.

Bedel Baouna

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Source : starducongo.com | 2013-10-08 20:06:00.0
Pour la réalisation de son prochain album intitulé "Maître de l'école ", le patron du groupe Viva-la-Musica. Papa Wemba, a tenu à faire un featuring avec les chanteurs Nyoka Longo de Zaïko Langa Langa Nkolo Mboka, JB Mpiana, leader de Wenge Bon Chic, Bon Genre, ainsi que la charmante chanteuse Barbara Kanam. Cette dernière a déjà placé sa voix mélancolique dans la chanson " Sur mesure ". Il ne reste que les interventions vocales de Nyoka Longo et JB Mpiana. En attendant, le géniteur de l'album " Maître de l'école" se trouve présentement à Paris pour accélérer les travaux de la réalisation de cet opus de 13 titres. Comme dans ses habitudes, Papa Wemba a donné l'occasion à Barbara Kanam de s'exprimer librement dans la chanson "Sur mesure ". La " Diva de la musique africaine " a convaincu " Notre Père " et tous les musiciens de Viva-la-Musica lors de son intervention vocale. Comblé, " Kuru Yaka " l'a beaucoup félicité pour le bon résultat qu'il a obtenu du travail de titan rendu par la chanteuse dans son opus. Car, pour Papa Wemba, l'album " Maître de l'école " doit refléter une coloration particulière avec les voix de Nyoka Longo, JB Mpiana et Barbara Kanam.

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-10-08 16:13:00.0
Au Congo, les atalakus jouent le rôle de chauffeurs de salle pour les artistes... et monnaient parfois leurs services auprès des politiques.

Brazzaville, juillet 2013, cérémonie d'ouverture du Festival panafricain de musique (Fespam), avant l'arrivée de Roga Roga et ses Extra-Musica. Trois chanteurs et danseuses entrent sur scène. Vêtements de marque, coupe de cheveux travaillée, ils haranguent la foule pour la faire danser. Ils sont là pour préparer l'entrée du patron, Roga Roga. La scène est inspirée par les grandes revues soul et funk des années 1960 et 1970, aux États-Unis, où des maîtres de cérémonie annonçaient James Brown, Otis Redding ou Tina Turner.

Ces atalakus, puisque c'est ainsi qu'on les nomme, peuvent arriver deux ou trois heures avant le patron afin d'assurer le spectacle et de préparer l'audience. Leur rôle ? Inventer de petits refrains et créer des pas de danse. Aux musiciens et danseurs de comprendre les changements de rythme. En clair, les atalakus donnent le tempo du morceau et sa couleur. La force d'un groupe congolais réside dans la complémentarité entre atalakus et musiciens.

Des Atalakus qui font de l'ombre aux "patrons"

Leur origine remonte au début des années 1980. En rupture avec une musique qui mettait en avant les instrumentistes, certains artistes comme Zaiko Langa Langa décident de combler les longues plages musicales. L'effet fait mouche, et chaque groupe se voit presque dans l'obligation d'avoir son ou ses atalakus. Le phénomène traverse les frontières et on le retrouve en Côte d'Ivoire où l'avènement du coupé-décalé provoque l'apparition de DJ qui tressent les louanges de leur public, à la manière des griots.

Lors de cette soirée à Brazza, l'un des atalakus d'Extra-Musica a pris la lumière sur scène, jusqu'à faire de l'ombre à Roga Roga. Son nom est Youyou Mobangué. Vêtements griffés, crâne rasé d'un côté et dreadlocks de l'autre, il ne se fait pas seulement remarquer pour son look. Sa manière de chanter et d'apostropher le public est époustouflante. "On ne devient pas atalaku par hasard, il faut beaucoup de travail, savoir chanter, danser et même improviser", confie-t-il. Dernier à avoir intégré la troupe, il y a huit ans, il est toujours considéré comme le nouveau. Mais ce n'est pas pour autant qu'il existe une hiérarchie entre les atalakus. Tous au même rang, ils fournissent le même travail sur scène comme en répétition, et seul le respect des anciens prime.

Une implication politique des atalakus

Pour débuter, il faut passer une audition, et la compétition est rude : il n'y a que peu de places et les détails font la différence. L'un des atalakus les plus populaires du Congo est Bill Clinton Kalonji, qui officia longtemps auprès de Werrason. Lors de son audition, il avait eu l'idée de venir avec un teeshirt à l'efwfigie du président américain... Il n'est d'ailleurs pas le seul à emprunter outre-Atlantique : un ancien atalaku de Koffi Olomidé s'est baptisé CNN et un atalaku d'Extra-Musica a opté pour... États-Unis d'Amérique. À long terme, l'objectif de tout atalaku est d'être le patron de son groupe, et Werrason, Fally Ipupa, Bill Clinton Kalonji et Celeo Scram sont tous passés par cette étape.

Mais le phénomène atalaku a aussi ses dérives. Certains artistes n'hésitent plus à employer des atalakus indépendants appelés "nzonzing". Ces derniers font payer leurs louanges à des chanteurs en mal de notoriété. Dans un pays où le piratage de CD est une pratique très répandue, même les artistes s'y mettent. On a pu ainsi voir Papa Wemba se présenter avec une liste de personnes à promouvoir... Un procédé qui a pour but de financer des albums aux ventes faméliques. Il arrive aussi que des nzonzing viennent en boîte de nuit et monnaient leurs louanges à des clients cherchant à bien se faire voir, quitte à en mettre plusieurs en concurrence pour faire grimper les enchères. Lors des dernières élections en RD Congo, les différents candidats ont chacun employé plusieurs atalakus. Ceux-ci, sans réelle conviction, allaient au plus offrant...

Par Jérôme Besnault

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Source : starducongo.com | 2013-10-08 04:59:00.0

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