Papa Wemba

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : Rumba Soukouss
Voir aussi : Viva la Musica
Site Officiel : Papa Wemba
Autres informations : Biographie
Autres informations : Interview

Papa Wemba : discographie

Blank Cover Album : 16ème Arrondissement 100% Mode Rock'n Roll
Année : 2010
Papa Wemba - Notre Père Rumba album cover Album : Notre Père Rumba
Année : 2010
Papa Wemba - New Morning album cover Album : New Morning
Année : 2006
Papa Wemba - Nkunzi nlele album cover Album : Nkunzi nlele
Année : 2006
Blank Cover Album : Sans Rature
Label : Wagram Music
Année : 2005
Ref : cd 3105572
Papa Wemba - Mwana molokai album cover Album : Mwana molokai
Label : Stern's Records
Année : 2004
Papa Wemba - Somo Trop album cover Album : Somo Trop
Label : Sonodisc
Année : 2003
Papa Wemba - Bakala dia kuba album cover Album : Bakala dia kuba
Label : Sonodisc
Année : 2001
Blank Cover Album : Legend
Label : Next Music
Année : 2001
Papa Wemba - M'zee Fula-Ngenge album cover Album : M'zee Fula-Ngenge
Label : Next Music
Année : 1999
Papa Wemba - Molokai album cover Album : Molokai
Label : Realworld
Année : 1998
Papa Wemba - Nouvelle écriture album cover Album : Nouvelle écriture
Année : 1997
Papa Wemba - Wake up album cover Album : Wake up
Label : Sonodisc
Année : 1996
Ref : CD CDS8817
Papa Wemba - Zea album cover Album : Zea
Label : Sonodisc
Année : 1996
Papa Wemba - Emotion album cover Album : Emotion
Label : Realworld
Année : 1995
Ref : CD RW52
Papa Wemba - Pole Position album cover Album : Pole Position
Label : Sonodisc
Année : 1995
Ref : CD CDS 8815
Papa Wemba - Foridoles album cover Album : Foridoles
Label : Sonodisc
Année : 1994
Ref : CD CD 72424
Papa Wemba - Le Voyageur album cover Album : Le Voyageur
Label : Realworld
Année : 1992
Ref : CD RW20
Papa Wemba - Place Vendôme album cover Album : Place Vendôme
Label : Next Music
Année : 1989
Papa Wemba - Destin ya moto album cover Album : Destin ya moto
Label : Sonodisc
Année : 1988
Blank Cover Album : M'fono yami
Label : Celluloid
Année : 1988
Ref : CD 668752
Papa Wemba - Love kilawu album cover Album : Love kilawu
Label : Sonodisc
Année : 1987
Ref : CD CD8438
Papa Wemba - Union album cover Album : Union
Année : 1986
Papa Wemba - La Belle Epoque album cover Album : La Belle Epoque
Année : 1983
Papa Wemba - Evenement album cover Album : Evenement
Année : 1982
Papa Wemba - Papa Wemba a Paris album cover Album : Papa Wemba a Paris
Année : 1980
Papa Wemba - Au Japon album cover Album : Au Japon
Papa Wemba - Beau Gosse ya Paris album cover Album : Beau Gosse ya Paris
Papa Wemba - Beloti album cover Album : Beloti
Papa Wemba - Dans L' album cover Album : Dans L'
Papa Wemba - Ekumani album cover Album : Ekumani
Papa Wemba - Liboza - Analengo album cover Album : Liboza - Analengo
Blank Cover Album : Mère supérieure
Label : Sonodisc
Papa Wemba - Mokili ngele album cover Album : Mokili ngele
Ref : LP [DSK1M]
Papa Wemba - Nouvelle generation album cover Album : Nouvelle generation
Papa Wemba - Ya Biso Moko album cover Album : Ya Biso Moko

Actualité de Papa Wemba

La star du Tcha-Tcho est en mauvaise posture vis-à-vis de plusieurs musiciens parmi lesquels son voisin JB Mpiana, Papa Wemba, Karmapa, Werrason, Wazekwa Manda Chante...
Source : digitalcongo.net | 2014-09-11 12:20:49.0

Crée LE 09-09-2014  - 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF :   |  PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE.   à JOUR LE mardi le 09-09-2014 - 11H29 PAR : LA TEMPETE DES TROPIQUES

Le chanteur congolais Koffi Olomide dit Le Grand Mopao traverse une très mauvaise situation dans ses relations avec ses pairs de la République démocratique du Congo.
Présentement, le patron du groupe Quartier Latin n’est en bon terme avec.., personne. Sauf Ferré Gola Shetani qui entretient encore, jusque là, de bons rapports avec son ancien patron.
Evité volontairement lors du “ mariage du siècle “de son aîné Papa Wemba avec Marie-Rose Amazone, les Congolais ont compris que plus rien n’allait entre les deux grosses stars de la musique congolaise et africaine. Koffi a manifesté sa déception lors d’une émission dans une chaîne de télévision, regrettant de n’avoir pas pris part à cet évènement.
Le week-end dernier, le Nkuru a failli exploser sur un plateau de télévision parce que l’animateur lui avait posé une question sur Olomide.
Arrête de parler de ce monsieur, sinon je risque de me fâcher “, a-t-il prévenu.
Avec JB Mpiana, l’affaire a pris une autre tournure. Pourtant, il y a très peu, les deux se côtoyaient fréquemment, surtout qu’ils habitent le même quartier, voire la même avenue. Du coup, c’est la haine qui s’est installée. Selon des informations, JB réclamerait le paiement de sa dette qui s’évalue à 60 000 sus que Koffi aurait contracté. La décharge aurait été donnée à Sankara de Kunta, porte-parole de Werrason, pour récupérer et bénéficier de cet argent. Entre-temps, c’est des quolibets et insultes que l’on observe sur la voie publique.
Outre JB Mpiana, Koffi n’émet plus sur la même longueur d’ondes avec Le Karmapa, à cause d’une tentative de débauchage de sa chanteuse Tatiana Cruz, avec la complicité de quelques présentatrices des émissions musicales.
Depuis longtemps, Werrason et Le Quadra Koraman c’est le jour et la nuit. Aucune démarche pour les concilier n’a été engagée ni par des autorités du pays, ni par leurs aînés artistiques.
Même chose pour Fally Ipupa avec qui il y a une guerre froide depuis son départ du groupe Quartier Latin pour sa carrière solo qui réussit très bien d’ailleurs. N’en parlons pas pour le défunt King Kester Emeneya qui étalait tout à la télé quant à ce qui l’opposait à Mopao.
Tous ces musiciens l’ont surnommé “ Ebola “ et décident de le mettre en quarantaine pour éviter de contracter la maladie. Pour eux, le patron du Quartier latin est “ invivable “, et n’est là que pour envenimer les relations avec les autres, alors que tout le monde prône la paix et la réconciliation.
LM

Source : afriqueredaction.com | 2014-09-09 12:20:00.0
Alors que Lutumba Simaro, Jossart Nyoka Longo, Félix Wazekwa, Werrason, JB Mpiana et plusieurs autres musiciens étaient présents pour honorer le couple Wembadio, Koffi Olomide a brillé par son absence, précisant qu’aucune invitation ne lui a été adressée.
Source : digitalcongo.net | 2014-09-03 13:58:03.0
Brazzaville, (Starducongo.com) - Maurin Jonathan MOBASSI ou Djoson Philosophe est un des artistes-musiciens de la nouvelle génération émergente du Congo. Il est à ce jour le musicien congolais le plus connu au Brésil après un séjour professionnel de trois mois à Salvador de Bahia au Brésil où il a tissé une toile d’araignée musicale tant dans les milieux des producteurs que des chanteurs. Starducongo l’a rencontré.
Starducongo : Pouvez-vous dire aux lecteurs qui vous êtes ?

Djoson Philosophe : Je suis Maurin Jonathan MOBASSI ou Djoson Philosophe, Artiste -musicien, chanteur auteur compositeur, chorégraphe arrangeur.
Je suis né le 12 juin 1976 à Brazzaville. Je suis dans la musique depuis l’âge de sept (07) ans comme danseur lors des fêtes. En compagnie de sa mère, j’ai assisté aux prestations de la chanteuse congolaise Marie Bella, une amie de ma maman.
A 14 ans, le style Swèdè Swèdè Ibodo devient mon dada avec pour principaux instruments, le tam-tam, le Lokolé, l'harmonica et la guitare basse.
C’est en 1995 qu’avec des amis, je crée Super Tam-tam Nkolo Mboka et nous remportons le prix du 1er concours chorégraphique de Brazzaville Mabina Danse en 1996.
Chemin faisant, le groupe développe une collaboration régulière de production scénique avec Extra Musica. En 1997, je passe six mois à Kinshasa et je décide de transformer l’ensemble en Super Nkolo Mboka (un orchestre moderne typique, Rumba).
C’est en cela que je joue aux cotés de Papa Wemba, Koffi OLomide, Zaiko Langa-Langa, Wenge Musica, Madilu système et autres. L'orchestre Super Nkolo Mboka est plébiscité meilleur ensemble jeune de la commune de Limete-Kingabwa à Kinshasa.
De retour au pays, l'orchestre met sur le marché son premier opus intitulé «Sacrifice» et participe au Festival Panafricain de Musique (FESPAM) et représente la musique moderne au crochet musical organisé par le Centre Culturel Français.
En 2001, je chante avec Pembey Sheiro la chanson patriotique «Dialogue = Réconciliation».
Trois ans plus tard, le groupe revient sur le marché avec son deuxième opus intitulé «10 sur 10 » qui connaît un grand succès avec la chanson «Reviens Amour », renommée deuxième rumba nationale.
J’ai ensuite effectué une tournée africaine à Cotonou (Benin), Douala (Cameroun), Abidjan Côte d’Ivoire), Luanda (Angola) pour une série de productions de 2007 à 2008.
Avec mon orchestre, je suis allé à Kinshasa après une tournée septentrionale pour des spectacles.
J’ai également réalisé une grande tournée Euro Américaine à Paris, (France), Madrid (Espagne), Salvador (Brésil) et Lisbonne (Portugal). J’y ai fait la promotion du troisième opus «The Winner» (disponible sur internet : I tunes, Deezer, Amazone). Je suis détenteur du prix d'Excellence Patriotique catégorie Musique et du trophée Libota Pont sur le Congo

Starducongo : Pourquoi vous appelez-vous « The winner » alors qu’il y a des grands noms dans le monde de la musique au Congo en particulier et en Afrique en général ? En quoi êtes-vous philosophe?

Djoson Philosophe
: The winner est le titre de mon 3ème album devenu aussi mon nouveau pseudonyme. Je note que lorsque j'ai intitulé mon premier opus «Sacrifice», je n'ai rien bénéficié de ce disque sinon que des sacrifices comme l'indique le titre. Voilà pourquoi j'ai compris que donner un titre ou prendre une appellation joue un rôle important dans l'avenir. Il faut donc savoir en choisir. Le nom fait l'homme. Désormais j’opte pour le bien, le bon sens pour espérer un positif résultat.
Je suis philosophe par ma spécialité d'études et de formation. Etant donné que je n'ai pas écrit d’ouvrage, j'ai pensé utiliser ma vision philosophique dans mes œuvres musicales. Ceux qui ont la chance de les décortiquer en témoignent beaucoup.

Starducongo : Quels sont vos rapports avec le public de Salvador de Bahia au Brésil où vous semblez à ce jour être le musicien congolais le plus connu ?

Djoson Philosophe
: J'ai eu la chance de visiter plusieurs pays mais le Brésil est devenu pour moi mon second pays parce que j’ai pu apprendre, échanger culturellement, musicalement avec de grands noms de la scène internationale. Aujourd'hui j'ai de bons rapports de production et de collaboration avec surtout la création de la samba du Congo, j'ai mélangé la rumba congolaise à la samba brésilienne.

Starducongo : Comment conciliez-vous vos fonctions à la galerie du Bassin du Congo, votre carrière musicale et la gestion de votre famille ?

Djoson Philosophe
: Au Musée Galerie du Bassin du Congo, je représente la musique du Bassin du Congo et suis animateur guide culturel, donc je suis bel bien dans mon corps artistique. Je n'ai pas de souci. Le petit souci serait un peu au niveau de la famille qui me manque souvent du fait des occupations culturelles à savoir les spectacles, les voyages et
surtout les répétitions.

Starducongo : Quelles sont vos relations avec les autres artistes et les pouvoirs publics en ce qui concerne vos activités syndicales ?

Djoson Philosophe
: Je garde de bons rapports avec mes collègues artistes et je respecte les pouvoirs et institutions. Le syndicat a pour rôle de proposer les doléances des artistes et solliciter les droits qui leurs sont dus au près de l'autorité de tutelle

Starducongo : Quel est le musicien qui a influencé votre musique et de quelle manière ?

Djoson Philosophe
: J'ai toujours été attiré par la musique folklorique et j'ai un respect profond pour les traditions. L'exemple de ma rumba folklorique Okoula Olè qui est une chanson au rythme de la Rumba, chantée en patois.
J'aime de la bonne musique moderne (les bantous de la capitale à nos jours) que je pratique.

Starducongo : Parlons de votre production musicale si cela ne vous dérange. Qu’avez-vous produit pour que vous vous appeliez artiste musicien ?

Djoson Philosophe
: Je ne m'appelle pas artiste musicien mais je suis un artiste musicien professionnel. J’ai à mon actif, trois albums sur le marché et j'ai participé dans beaucoup de productions tant nationales qu’un internationales

Propos recueillis par Florent Sogni Zaou

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-08-27 22:28:00.0
Mme Marie - Rose Amazone Mukarambe affirme qu’elle rencontré Papa Wemba dans la rue et que celui-ci le taquinait sans cesse, en disant qu’elle sera sa femme.
Source : digitalcongo.net | 2014-08-25 15:07:12.0
Pointe-Noire, (Starducongo.com) - C'est au début des années 1990 qu'Elsa Fila commence à se faire remarquer en tant que choriste. Au fil du temps, elle a su concilier son activité musicale avec celle de chef d'entreprise. Organisée, cette jeune femme dévouée a continué à écrire ses textes et à faire des compositions. A partir du milieu des années 2000, elle décide de se produire dans les cabarets de Pointe-Noire où elle réside.
Elle n'est pas comme les autres

La clientèle est séduite par les partitions qu'elle joue au piano-bar. C'est le début de quelque chose. Forte de ce bon vent, elle ouvre en 2007 son propre établissement « La Sanza » où elle se produit désormais sans relâche pour la grande joie des clients d'origines très variées. Ce cabaret devient l'un des hauts lieux du divertissement dans cette région du Kouilou située au bord de l'océan Atlantique. Pour la grande joie de la clientèle, la maîtresse des lieux n'hésite pas à reprendre des succès internationaux.

La même année, elle signe son premier album intitulé « Surprise ». La critique est très réceptive : la voilà bien lancée. En participant en 2009 au projet « Lumière d'Afrique » qui a pour finalité l'album « Terre sacrée II », l'ancienne choriste côtoie de grosses pointures musicales des deux Congo : Sam Mangwana, Papa Wemba, Madilu System, Roga Roga. Généreuse, cette artiste offre l'opportunité aux jeunes talents de se produire sur la magnifique scène de « La Sanza ».

Un album de qualité

Son expérience se construit à travers les multiples concerts qu'elle joue d'une voix bien posée. L'année 2008 sera marquée par sa brillante participation au festival de jazz à Brazzaville ainsi qu'au concert donné par le collectif « Lumière d'Afrique ». Chemin faisant, elle est sollicitée l'année dernière pour jouer en première partie du concert d'Aly Moulady. La société de production « 203 Interactions », qui la remarque, se propose alors pour la produire.

Cette collaboration vient d'aboutir à la sortie en juin 2014 du deuxième album de cette chanteuse pleine d'avenir. Ce nouvel opus, titré « Princesse », est composé de onze chansons. Le tube « Mwassi » qui est une ode à la femme, tourne déjà en boucle sur les chaînes télévisées et les ondes radio. A n'en point douter, ce superbe album chanté en français et en lingala atteste bel et bien qu'Elsa Fila est l'une des voix les plus intéressantes de la musique congolaise moderne.

Franck CANA

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Source : starducongo.com | 2014-08-24 23:22:00.0

Crée LE 24-08-2014  - 10H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF :   |  PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE.   à JOUR LE dimanche  le 24-08-2014 - 10H30 PAR : ARTV NEWS

Elsa Fila

 

C'est au début des années 1990 qu'Elsa Fila commence à se faire remarquer en tant que choriste. Au fil du temps, elle a su concilier son activité musicale avec celle de chef d'entreprise. Organisée, cette jeune femme dévouée a continué à écrire ses textes et à faire des compositions. A partir du milieu des années 2000, elle décide de se produire dans les cabarets de Pointe-Noire où elle réside.

 

Elle n'est pas comme les autres

 

La clientèle est séduite par les partitions qu'elle joue au piano-bar. C'est le début de quelque chose. Forte de ce bon vent, elle ouvre en 2007 son propre établissement « La Sanza » où elle se produit désormais sans relâche pour la grande joie des clients d'origines très variées. Ce cabaret devient l'un des hauts lieux du divertissement dans cette région du Kouilou située au bord de l'océan Atlantique. Pour la grande joie de la clientèle, la maîtresse des lieux n'hésite pas à reprendre des succès internationaux.

 

La même année, elle signe son premier album intitulé « Surprise ». La critique est très réceptive : la voilà bien lancée. En participant en 2009 au projet « Lumière d'Afrique » qui a pour finalité l'album « Terre sacrée II », l'ancienne choriste côtoie de grosses pointures musicales des deux Congo : Sam Mangwana, Papa Wemba, Madilu System,  Roga Roga. Généreuse, cette artiste offre l'opportunité aux jeunes talents de se produire sur la magnifique scène de « La Sanza ».

 

Un album de qualité

 

Son expérience se construit à travers les multiples concerts qu'elle joue d'une voix bien posée. L'année 2008 sera marquée par sa brillante participation au festival de jazz à Brazzaville ainsi qu'au concert donné par le collectif « Lumière d'Afrique ». Chemin faisant, elle est sollicitée l'année dernière pour jouer en première partie du concert d'Aly Moulady. La société de production « 203 Interactions », qui la remarque, se propose alors pour la produire.

 

Cette collaboration vient d'aboutir à la sortie en juin 2014 du deuxième album de cette chanteuse pleine d'avenir. Ce nouvel opus, titré « Princesse », est composé de onze chansons. Le tube « Mwassi » qui est une ode à la femme, tourne déjà en boucle sur les chaînes télévisées et les ondes radio. A n'en point douter, ce superbe album chanté en français et en lingala atteste bel et bien qu'Elsa Fila est l'une des voix les plus intéressantes de la musique congolaise moderne.

 

                                                                                                      Franck  CANA

Source : afriqueredaction.com | 2014-08-24 13:30:00.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - Le 19 août 1954 - le 19 Août 2014. Pépé Felly Manuaku a totalisé 60 ans d’âge. Voilà qui doit faire plaisir à tous ses fans, ses amis et à tous les élèves de sa structure artistique basée à Kinshasa.
Manuaku a développé dans ses arrangements et ses compositions les innovations harmoniques et rythmiques de toute l’Ecole Zaïko. Il doit être considéré comme le premier responsable de la vague de la guitare solo dans le genre « Choqué » des premières années de l’orchestre Zaïko, dont il est l’un des trois co-fondateurs avec Jossart Nyoka Longo et Papa Wemba (Shungu Wembadio Jules)

Manuaku a privilégié dans son jeu rythmique la recherche d’un swing massif, proche de celui produit dans les années 50 par le guitariste hawaïenne Jhimmy. Ses arrangements ont fait tâche d’huile dans ce que l’on appelle aujourd’hui « L’Ecole Zaïko ».

Manuaku, toujours en effervescence

Son art fait preuve aujourd’hui d’une belle sagesse et d’une sûreté parfaite. C’est le fruit de longues années d’expérience. Il n’use que fugitivement de la virtuosité dont il est capable. Pour l’accompagner, des jeunes musiciens à suivre de près. Dans son dernier répertoire, des thèmes bien choisis, et une transparence extraordinaire.

JOYEUX ANNIVERSAIRE

Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

http://www.starducongo.com/video/

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Source : starducongo.com | 2014-08-23 22:46:00.0
Papa Wemba a livré un concert inédit au lendemain de son mariage religieux avec Amazone, son épouse à l’hôtel « La Simplicité » à dans la commune de Kasa-Vubu.
Source : digitalcongo.net | 2014-08-20 17:35:32.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - C’est désormais fait. Après plus de 40 ans de vie commune, la grande star africaine de la rumba, Papa Wemba, a enfin épousé légalement sa tendre et bien aimée Marie-Rose Luzolo, communément appelée « Mère Amazone ».
La star congolaise et son épouse se sont dit oui, samedi 9 août courant, à l’Eglise Saint Joseph de Matonge, à Kinshasa, à la joie des enfants, parents, proches du couple ainsi que de nombreux acteurs de la scène culturelle et artistique congolaise.

Il est à souligner que la cérémonie religieuse a eu lieu s'est déroulée en présence de prestigieux invités dont le Premier ministre Augustin Matata Pognon, dans une ambiance digne de la renommée d’un « Maître d’école ». Tout comme lors de la soirée dansante. Deux grands rendez-vous immortalisés par une foule

Il est à rappeler que patron de l’orchestre Viva la Musica et mère Amazone ont eu six enfants ensemble.

Bonne chance aux Mariés!

Patricia Engali
redaction@starducongo.com


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Source : starducongo.com | 2014-08-10 21:47:00.0
Citer des noms dans ses chansons, ça peut rapporter gros. À Kinshasa, le libanga est même devenu un sport national. Enquête sur un business juteux qui a franchi les frontières.
Sur scène, Koffi Olomidé s'enflamme : "Samuel Eto'o, Claudia Sassou Nguesso !" glisse-t-il entre deux couplets de "Jeune Pato", une chanson sortie en 2011. Un an plus tard, dans Satellite, ce ne sont plus les mérites de la star du foot camerounais ou de la fille du président congolais que chante Werrason, mais ceux d'hommes politiques originaires de la province de l'Équateur (RD Congo) : "José Makila, José Endundo !"

À Kinshasa, la dédicace s'achète et se vend au plus offrant. Citer - moyennant finances - des personnalités dans ses chansons est même devenu un sport national : c'est le libanga ("la pierre", en lingala). Dans ce contexte, précise Yoka Lye, directeur général de l'Institut national des arts (INA) à Kinshasa, le libanga "renvoie au chercheur d'or qui casse la pierre et à celui qui jette la pierre dans ton jardin pour attirer ton attention".

Et l'affaire est rentable. Comptez entre 300 et 3 000 dollars (de 220 à 2 200 euros) pour qu'une chanson vous soit exclusivement dédiée - les tarifs varient en fonction de la notoriété du chanteur et du type de libanga (mabanga au pluriel). Certains artistes compilent même les noms et réclament de 100 à 300 dollars par patronyme. En 1994, Koffi Olomidé parvenait ainsi à citer près de 80 noms dans une seule chanson, intitulée "Magie". Depuis, d'autres ont fait mieux et égrené jusqu'à 100 noms différents... À ce rythme-là, un titre peut rapporter jusqu'à 30 000 dollars !

Plus de 300 dollars pour que deux musiciens chantent ses louanges

Le plus souvent, le chanteur et la personnalité citée s'entendent avant la sortie de l'album. Il arrive aussi que des hommes politiques en mal de notoriété aillent d'eux-mêmes vers les musiciens renommés. Et puis il y a ceux qui ne découvrent qu'à la sortie de l'album qu'ils figurent dans la dédicace - une façon pour les musiciens de leur faire un appel du pied et... un appel aux dons ! Lorsqu'il était en charge des Finances, Augustin Matata Ponyo, l'actuel Premier ministre, avait ainsi peu apprécié d'apprendre que son nom allait figurer dans une chanson de Papa Wemba et avait exigé qu'il en soit retiré.

Rien à voir avec Juvénal Kabwende Musa : candidat à la députation dans le Maniema (dans l'est de la RD Congo) en 2011, il avait déboursé plus de 300 dollars pour que deux musiciens locaux chantent ses louanges et égratignent ses adversaires en les comparant à "des oiseaux qui arrivent pour manger et qui repartent ensuite". "Je n'ai pas été élu, mais les gens accouraient dans les meetings pour écouter ces chansons, se souvient-il. Le libanga fait vivre une campagne électorale."

Il arrondit aussi les fins de mois des artistes, "qui ne vivent plus de leurs oeuvres à cause de la piraterie", souligne José Mpaka, chroniqueur spécialisé. "L'industrie musicale congolaise est malade. Il n'y a plus de producteurs, uniquement des hommes d'affaires qui veulent investir", confirme Papa Wemba, tout en cherchant à minimiser l'impact du libanga sur la qualité de ses chansons. "En les citant, nous honorons nos amis. Quant à moi, je mets surtout l'accent sur les messages que je veux faire passer. Le libanga arrive en dernier, après les paroles et la mélodie. Il vient s'asseoir quand tout est fini."

Une posture vénale préjudiciable à la musique

Ils sont nombreux à ne pas partager cette vision. Mélomane amoureux des "belles paroles bien ciselées", Yoka Lye ne mâche pas ses mots : "Dans le libanga, les textes n'existent pas ! L'homme politique est en principe populaire par ses actes. Par le passé, un griot pouvait faire l'éloge d'un dignitaire, mais c'était pour mettre en valeur ses hauts faits, pas dans une posture vénale préjudiciable à la musique !" "Quand on cite plus de 100 noms différents, ce n'est plus de l'art, c'est du commerce !" renchérit le chanteur congolais Lutumba Simaro.

Mais la critique n'embarrasse pas les habitués du libanga. "Dix francs ou 1 million... Il n'y a pas de minimum ou de maximum, ajoute Papa Wemba. Cela dépend des moyens de chacun. Une oeuvre d'art n'a pas de prix et ce n'est pas à moi de négocier." Didi Kelokelo, membre jusqu'en mai dernier de la Commission nationale de censure des chansons et des spectacles, à Kinshasa, affirme pour sa part que la pratique est en recul depuis que la dédicace aux autorités publiques a été interdite (en 2009, Lambert Mendé, ministre de la Communication, avait écrit aux patrons des médias pour qu'ils cessent de diffuser des chansons comportant ce genre de citations). "Cela frisait le trafic d'influence, ajoute-t-il. Mais aujourd'hui, on trouve moins de 10 % de chansons avec des dédicaces à des autorités, contre 40 % auparavant."
Reste que ces mêmes artistes sont divisés sur l'image qu'ils véhiculent... Pour Papa Wemba, le fait que les Ivoiriens (Magic System) et les Camerounais (Petit Pays, Papillon) citent à leur tour des personnalités prouve que "la musique congolaise est la mère de la musique africaine". Innocent Balume, jeune musicien originaire de Goma, conteste, lui, l'intérêt même du libanga : "Si je cite une personnalité d'ici, les gens d'ailleurs vont me demander pourquoi !"

Quant à Oupta, chanteuse du Congo-Brazza, elle regrette que les musiciens les plus connus ne s'emparent pas plutôt des sujets d'actualité. Et de conclure : "Moi, faire du libanga ? Je ne vois pas qui citer dans mes chansons sur les violences faites aux femmes ou sur le réchauffement climatique. Les politiciens ne sont pas crédibles, alors pourquoi les citer ?" Une question que ne se posent visiblement plus certains musiciens, en perte, eux aussi, de crédibilité.

Aussi vieux que les griots du Congo

L'origine du libanga fait débat. Pour les uns, il n'aurait véritablement pris son envol que dans les années 1980-1990, à la grande époque de la sape (la société des ambianceurs et personnes élégantes), dont le groupe Wenge Musica et les stars Werrason, Papa Wemba ou Koffi Olomidé étaient par ailleurs les ambassadeurs. Pour d'autres, le libanga serait aussi vieux que les griots au Congo ! Après avoir loué des dignitaires pour leurs hauts faits, les musiciens auraient ciblé les politiciens et leurs amis artistes après l'indépendance, puis bien d'autres personnalités. Le libanga est ainsi progressivement devenu un système d'autorémunération dans une industrie musicale en crise.

Par Emmanuel de Solère Stintzy

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www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-08-08 23:16:00.0
Selon le programme, il est prévu trois jours de célébration du mariage de Papa Wemba soit le samedi 9 et le dimanche 10 Août 2014, le tout dans un cadre privé tandis que le mardi 12 Août, un grand concert au couloir «Madiakoko » au quartier Matonge, à Kalamu.
Source : digitalcongo.net | 2014-08-07 17:10:04.0
Jules Shungu Wembadio, dit Papa Wemba, s’affaire, depuis quelques temps, aux préparatifs de son mariage officiel et religieux, prévu ce mois d’août 2014, dont il souhaite être une réussite, dans l’ensemble.
Source : digitalcongo.net | 2014-08-04 16:33:25.0
Chanteur congolais (RDC), de renommée internationale, Jules Shungu Wembadio, dit Papa Wemba, s’affaire, depuis quelques temps, aux préparatifs de son mariage officiel et religieux, prévu ce mois d’août 2014, dont il souhaite être une réussite, dans l’ensemble.
L’artiste et patron de l’orchestre Viva-la-musica a pris l’engagement d’honorer son épouse devant Dieu et devant les hommes, deux mois après la sortie de son nouveau disque dénommé: «Maître d’école rumba na rumba’’.

Ce mois d’août, le couple Wembadio se présentera devant l’officier d’état-civil, à la mairie de Kinshasa. Alors que le 9 août, il se retrouvera devant les prêtres catholiques, pour célébrer son mariage devant Dieu, en l’église Saint Joseph de Matongé.

A propos du choix de la paroisse, le chanteur Papa Wemba a tenu à éclairer la lanterne de ses nombreux fans et admirateurs, en ses termes: «Saint Joseph est une congrégation catholique qui m’a accueilli à Kinshasa et m’a vu grandir et surtout a accompagné, spirituellement, ma carrière de musicien. Pour moi, mon mariage est une reconnaissance à l’église Saint Joseph. N’oubliez pas que Matongé, c’est mon quartier général, mon fief musical».

En rappel, Jules Shungu Wembadio et Marie-Rose, plus connue sous le pseudonyme de mère Amazone ou mère Mukaramé, vivaient en couple, depuis 1970, mais sans pourtant s’être mariés légalement. Il faut, toutefois, signaler qu’après la naissance de leur premier enfant, le couple s’était marié, coutumièrement. C’était pratiquement à l’époque où l’artiste-musicien avait débuté sa carrière dans ce qui deviendra, quelques années plus tard, le mythique orchestre Zaïko langa-langa, de Kinshasa. Le couple Shungu Wembadio a donné naissance à six enfants, tous mariés et résidents en Europe dont certains vivent déjà chez eux, en province. Il ne garde, en ce moment, chez lui, que les derniers de ses enfants et petits-fils. De même, le quartier Matongé qui va abriter le mariage du chanteur, faut-il le rappeler, a vu naître le groupe Viva-la-musica et son siège, communément appelé ‘’Village Molakaï’’ s’y trouve aussi.

Très fière de sa vie familiale et père de vingt-six enfants, Papa Wemba est six fois grand-père. Son bonheur, pense-t-il, n’est pas les biens matériels accumulés mais, il se définit, en prenant, dans ses bras, ses petits-fils. Avant d’affirmer qu’il n’a pas encore arrêté d’enfanter car, «c’est Dieu qui donne les enfants».

Alain Patrick MASSAMBA

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Source : starducongo.com | 2014-08-03 18:00:00.0
Guitariste-arrangeur, Watondo Matondo S.O.S a marqué de ses empreintes plusieurs œuvres de haute facture notamment lors de son passage dans plusieurs orchestres. Peu connu du grand public, ce musicien talentueux poursuit sa carrière en Hollande où il s’est installé. Natif de Matadi, SOS a débuté dans un orchestre de quartier, Nzanza, qui s’appelait Suprême Epanza. Il rejoindra ensuite les chanteurs Shimita et Chekedan avec d’autres musiciens qui venaient de quitter l’orchestre Comi Comet pour créer l’orchestre Zahina Choc. Le guitariste n’est alors âgé que de 14 ans et doit remplacer Tino Kofi parti rejoindre le Comet Mambo. L’artiste s’est confié à AEM.
AFRIQU’ÉCHOS MAGAZINE (AEM) : Quels sont les guitaristes qui vous ont inspiré ?

WATONDO MATONDO (S.OS.)
:Le premier fut mon grand frère Tino Kofi mais aussi Docteur Nico, Tino Baroza, Dizy Manzeku, Roxy Tshimpaka, Manuaku, Bavon Marie-Marie. À l’étranger, Jhimmy Hendrix, Django Reinhardt, George Benson.

AEM : Qu’est-ce qui avait constitué le tournant dans votre carrière ?

S.O.S :
À l’âge de 16 ans, je suis allé jouer à Dolisie au Congo-Brazzaville avec Ange Chevauchet. J’y ai passé un an, ensuite, à Pointe-Noire où j’ai joué dans l’orchestre de Comilog Comi Stars avec des Cubains et dans l’orchestre Koyabile.

AEM : On vous a retrouvé ensuite à Kinshasa...

S.O.S
:J’avais effectivement quitté Pointe-Noire pour regagner Kinshasa où j’ai intégré le Grand Zaïko Wawa de Manuaku Waku. J’ y ai trouvé Shimita, Djo Poster, Defao, Djo Nickel, Ada Muangisa, Baroza etc. Lorsque Kester et d’autres musiciens ont quitté Papa Wemba pour aller créer l’orchestre Victoria Eleison, j’ai intégré Viva La Musica où j’ai fait un court passage. Après ma dispute avec le guitariste Ping Pong lors d’une séance de répétition en l’absence de Papa Wemba, j’ai quitté ce groupe et j’ai rejoint le Stukas Boys de Lita Bembo où j’ai trouvé Makolin le géant.

AEM : Et l’épopée Langa Langa Stars ?

S.O.S
:Lors d’une prestation de Langa Langa Stars, j’ai joué en levée de rideaux ; Dindo Yogo et Espérant m’ont demandé de les accompagner parce que Néné Tchaku et Popolipo refusaient de jouer suite à la désignation de Roxy en tant que le 7ème patron de l’orchestre. J’ai interprété leur répertoire. Evoloko et les autres ont décidé que je fasse partie de l’orchestre. J’ai été confirmé par Verckys après ma prestation dans les chansons Bouquet de Fleurs de Djuna Djanana et Moyeke d’Evoloko.

AEM : Comment vous êtes-vous alors retrouvé dans Choc Stars ?

S.O.S
:J’ai rejoint Choc Stars lorsque les conflits entre les 7 patrons ont provoqué la scission de l’orchestre Langa-Langa Stars. Bozi Boziana, Roxy Tshimpaka et Ben Nyamabo sont partis créer l’orchestre Choc Stars. Ils furent rejoints par Djuna Djanana et Djo Mali. Et quelques jours après, ils m’ont sollicité ; c’est comme ça que j’ai intégré le groupe.

AEM : Quelles chansons avez-vous interprétées ?

Dans Grand Zaiko, j’ai arrangé la chanson Zeke ya pamba de Djo Poster. J’ai joué l’accompagnement et Manuaku le solo. Et lors de mon passage dans Langa Langa Stars, j’ai joué dans Bouquet de fleurs, Moyeke, Nzembo Elengi, Dalida, Macé femme africaine, Au nom du père, Kashala et dans tant d’autres titres. Avec Choc Stars j’ai joué dans Elie Zonga, Mbuma elengi, Riana bis, compilation, Kelemani, Celio déclarant, Aleza, Saison sèche, Depassé, Oko Ndijo, etc. J’ai joué également quatre chansons dans l’album de Monza 1er dont Bozenga et Batekeke. Bozi Boziana m’a sollicité dans son album solo, j’ai joué les chansons Bezy et Explication Sissi. Après son exclusion de Choc Stars, je l’ai accompagné en Europe dans la série des chansons Eve, Olimpompo etc. produites par Anita Ngapy. Je suis intervenu dans l’album de Give Djonolo, notamment sur les titres Fatima Bineta, Medina, Ritchie, aussi dans Missengué bis de Pierre Moutouari, Zouk téléphone d’Eric Brouta de la Guadeloupe. J’ai collaboré également dans l’albumAtomnium d’Emma Vuiti et de tant d’autres artistes.

AEM : Vous avez poursuivi avec d’autres artistes ?

S.O.S
:Vers les années 90, j’accompagnais Papa Wemba à Paris, Bruxelles et Liège. J’ai accompagné beaucoup d’autres musiciens congolais, notamment Madilu, Papa Noël, Espérant, Ntesa Nzitani, Wel Amie. Ensuite je suis allé m’installer en Hollande. J’ai accompagné Kester à Amsterdam. J’ai presté dans le premier album de Wazekwa avant son retour à Kinshasa pour monter son orchestre. Dans beaucoup de ses chansons, c’est moi qui ai fait les arrangements.

AEM : Que faites-vous actuellement ?

S.O.S
:Je continue à jouer et à collaborer avec des artistes de plusieurs horizons. Je suis un artiste éclectique car je suis à l’aise dans plusieurs genres musicaux : Reggae, Jazz, Blues, RNB, Hip Hop, Salsa, Gospel, etc. En dehors de ça, j’ai mon propre groupe S.O.S With Friends. Nous jouons de la musique congolaise et de la world music.

AEM : Avez-vous déjà sorti un album ?

S.O.S
:Pour le moment non, mais en collaboration oui avec des musiciens Nord-américains, Sud-Américains, Européens et Africains. Ces produits se vendent très bien et on est loin d’imaginer que c’est un Congolais qui a joué ces morceaux. J’ai un album en préparation, je vais le finaliser avec Solo Sita à Paris.

AEM : Quel est votre jugement sur l’actuel niveau de la musique congolaise ?

S.O.S
:Quand vous faites une rétrospective, vous verrez que la base de notre musique était la rumba mais actuellement on embrasse tout ce qui nous tombe entre les mains. On écoutait les aînés et on s’inspirait de leurs œuvres et expériences. À l’époque où je jouais au Congo, j’étais le plus jeune soliste à avoir apporté sa touche et Alain Makaba est venu également apporter la sienne mais pour le reste c’est du plagiat et de l’à-peu-près. Aujourd’hui notre musique est dominée par les atalaku qui créent même des orchestres. Il y a trop de monotonie dans notre musique. |

Propos recueillis par Herman Bangi Bayo

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Source : starducongo.com | 2014-08-02 02:50:00.0
C’est sur une bonne note que dans la soirée du samedi 26 juillet 2014, Papa Wemba s’est produit, à l’entière satisfaction de tous à l’hôtel « Panorama » dans une salle qui a refusé du monde.
Source : digitalcongo.net | 2014-07-28 16:21:50.0
L’artiste musicien Papa Wemba qui est en tournée à l’Est de la Rdc a été reçu en audience par le Vice- gouverneur de la province du Nord-Kivu, auprès de qui il a sollicité l’accompagnement pour un concert qu’il compte animer dans la ville de Goma, à son retour de Bukavu.
Source : digitalcongo.net | 2014-07-25 15:07:04.0
Le single, en version CD et DVD, sera disponible à partir du 30 juillet et la sortie de l’album est prévue dans deux mois.
L’opus est produit par le label GOODY GOODY RECORDS créé par Nathalie Makoma elle-même. Le single, comme son nom l’indique, comprend la chanson « One more try » déclinée en deux versions : l’instrumental et la version avec les paroles. La chanteuse a déclaré qu’elle chantera plus souvent en anglais même si certaines de ses chansons seront également en lingala, français ou encore swahili. La chanteuse, qui a quitté le groupe Makoma, a déclaré avoir récemment assisté aux répétitions du groupe, sans pour autant le réintégrer. « Il y a deux jours, j’étais à leur répétition. J’ai vu qu’ils sont en train de travailler. Malheureusement, je ne serai pas avec eux. Mais ils sont en train de bosser pour leur prochain album», a-t-elle indiqué sur l’émission couleurs tropicales de RFi. Nathalie Makoma déclare être toujours chrétienne et chanteuse de gospel, malgré tout ce qui a été dit sur elle. « J’ai un travail que je fais qui est la musique. Pour moi, le gospel n’est pas un travail mais une croyance.C’est la relation personnelle que j’ai avec mon Dieu. Je chanterai toujours pour lui. Mais j’ai un travail que Dieu m’a aussi donné et c’est toujours la musique afro beat », a expliqué la chanteuse.

Nathalie Makoma avait signé un contrat de production avec Sony mais a décidé de créer son propre label afin de faire la musique comme elle l’entend. « Je l’ai fait aussi afin d’aider d’autres artistes », a-t-elle expliqué. Après son duo à succès avec Papa Wemba sur la chanson « Six millions ya ba soucis », l’ancienne chanteuse phare du groupe Makoma n’exclut pas la possibilité de featuring avec d’autres artistes comme Ferré Gola ou Fally Ipupa.

Patrick Kianimi
Adiac-congo.com

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Source : starducongo.com | 2014-07-19 19:25:00.0
Le leader du groupe Viva-la-Musica compte donner le coup d’envoi officiel de la promotion de son nouvel album « Maître d’école » dont la sortie est intervenue il y a quelques semaines.
Source : digitalcongo.net | 2014-07-16 16:35:27.0
Dans son nouvel album, Papa Wemba qui se mue en moralisateur entend apprendre à la jeune génération ce qu’est la rumba, la vraie qui a marqué les heures de gloire des indépendances. es mots qui contrastent avec la personnalité de leur auteur : le roi de la sape se mue en moralisateur !
Source : digitalcongo.net | 2014-07-11 16:23:37.0
Dès ce vendredi 20 juin 2014, les mélomanes vont bien se régaler avec un support de taille baptisé « Maitre d’Ecole Rumba na Rumba ».
Source : digitalcongo.net | 2014-06-19 15:13:35.0
Chaque époque de la vie musicale de Papa Wemba est caractérisée par une nomination spécifique, parfois liée au contexte. Raison pour laquelle, il demeure artiste de tous les âges. Papa Wemba : ‘‘de  génération  en générations’’.
Source : digitalcongo.net | 2014-06-17 15:43:57.0
Cependant, il regrette l’attitude de la maman Mbilia Bel qui, contactée pour participer à la réalisation de cet album avait simplement refusé de coopérer avec le patron du consortium Viva la Musica qui, pourtant avait mis des moyens pour ce faire.
Source : digitalcongo.net | 2014-06-14 14:01:38.0
Le samedi 9 août prochain à la paroisse Saint Joseph de Matonge dans la commune de Kalamu, le patron de l’orchestre Viva la Musica âgé de 65 ans va se marier religieusement avec Marie-Rose Luzolo, la mère de quelques uns de ses enfants.
Source : digitalcongo.net | 2014-06-12 16:05:53.0
A son siège de Kauka dans la commune de Kalamu, Jadot vient de mettre ensemble quelques pionniers de l’orchestre Viva-la-Musica de Papa Wemba avec lesquels il voudrait réaliser un single.
Heureux comme Ulyse, Bilimba, connu par son nom de guerre de « Jadot le Cambodgien » qui vient de réaliser son rêve.

Dans son fief dénommée «Ile de Cambodge» au quartier Kauka, ce chanteur et auteur -compositeur vient de regrouper sous l’appellation des « Anciens de Molokaï» un bon nombre de musiciens qui, ont, évolué au sein de l’orchestre Viva- la- Musica de Papa Wemba depuis sa fondation en 1977.

Jadot le Cambodgien et ses collègues s’adonnent chaque lundi et mercredi à d’intenses séances de répétition en préparation de leur prochaine sortie en public, avons-nous appris de source autorisée.

Avant la sortie du groupe sur scène, Jadot voudrait larguer sur le marché, un single de quelques chansons.

Participent à la réalisation de ce single, entre autresn, les anciens de musiciens de Molokaï comme Lidjo Kuempa , Stino As de la Chorale, Reddy Amisi, venus récemment de l’Europe pour prendre part au festival « King Kester For Ever» de Kikwit.

Enfin, Jadot Le Cambodgien voudrait faire revivre l’ambiance de tonnerre qu’il avait provoqué lors des fêtes de Nouvel an en 1990, de son disque (45 Tours) « Beauté divine » publiée par Vévé production, a indiqué la source.

Zenga Ntu (Source: Digitalcongo)

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Source : starducongo.com | 2014-06-03 01:07:00.0
A son siège de Kauka dans la commune de Kalamu, Jadot vient de mettre ensemble quelques pionniers de l’orchestre Viva-la-Musica de Papa Wemba avec lesquels il voudrait realiser un single.
Source : digitalcongo.net | 2014-05-31 13:50:32.0
Si hier, il était baptisé Joker, la carte qui gagne, aujourd’hui, parler d’Evoloko apparaît comme superflu pour le public actuel de la musique congolaise. Alors, que dire de lui qui ne puisse paraître une surabondance ?
Cette année 2014, Evoloko Lay Lay a totalisé soixante ans de vie sur terre. Né le 20 mai 1954, le chanteur congolais n’a pas encore dit son dernier mot, malgré toutes les contraintes musicales que connait sa carrière. Il ne s’avoue nullement vaincu par l’usure de temps.

Aux dernières nouvelles, le patron de Langa Langa Stars se serait mis en quarantaine dans un studio à Kinshasa pour enregistrer un nouvel album.

Objectif, faire danser les mélomanes en 2014. Evoloko Atshuamo Jocker réserve certainement des surprises aux amoureux de la bonne musique, qui ont eu à l'apprécier dans le temps et la jeune génération des mélomanes qui découvrira ce chanteur ténor hors pair.

Si hier, il était baptisé Joker, la carte qui gagne, aujourd’hui, parler d’Evoloko apparaît comme superflu pour le public actuel de la musique congolaise. Alors, que dire de lui qui ne puisse paraître une surabondance ?

L’homme est du genre discret, peut-être réticent. Il est moins bavard, boit à peine et ne fume guère. Evoloko appartient à la classe musicale de la fiesta, un style rythmique très apparenté au rythme soul américain.

On se souviendra de la frappante similitude de ses mouvements de danse avec ceux du roi du soul, l'Américain James Brown, mouvements qui furent le fondement de la danse Cavacha.

Avec sa voix aiguë et limpide, très charmante, il est parvenu à créer toute une école. Il est vrai que de nombreux musiciens congolais ont appris à ses côtés avant devenir les vedettes qu'ils sont aujourd’hui. On citera des musiciens tels que Bozi BoZiana, Dindo Yogo, Djanana, Nyoka Longo...

Qu’à cela ne tienne, Evoloko apparaît pour bien de ses pairs comme un éternel perdant ! L'homme est conscient de son inimaginable échec.

On l'entend, en effet, chanter à qui veut l'entendre : «...mokolo na ko zuwa, bayamba nga mpé lokola bango...». «Un jour je réussirai, et on m'acclamera comme eux... ». Il est de la génération de Papa Wemba, Nyoka Longo, Koffi Olomidé, Bozi Boziana, etc. face auxquels il a perdu le combat pour la gloire, l'amour des Congolais et la reconnaissance de ses pairs.
Deux faits à noter: Papa Wemba, le seul musicien Congolais valablement comparable à Evoloko sur le plan artistique, est arrivé à évoluer sur la scène internationale.

Alors qu'Evoloko est resté un artiste plutôt local, si pas oublié de la scène musicale. La mauvaise gestion constatée dans les groupes Isifi Lokolé, Isifi Melodia et Langa Langa stars, après son départ de Zaiko, laisse croire que Lay Lay n’a pas la carrure ou encore moins le pouvoir de maintenir un orchestre à lui. Pour ces seules raisons l'image du perdant continuera à lui coller à la peau.

Qu’à cela ne tienne, Evoloko Jocker est un chanteur de prédilection, auteur-compositeur et danseur au talent innombrable.

L’histoire renseigne qu’il a démarré sa carrière en 1969 au sein du collectif Zaiko Langa Langa. Déjà à 18 ans, le chanteur fut une superstar qui brillait dans tout Kinshasa.
Pour la jeunesse congolaise, Evoloko fut l'idole, le modèle à suivre et le leader incontesté du groupe Zaiko.

Il était beau, dynamique, talentueux et surtout il inventait par sa façon de s'habiller, par son rythme Cavacha ; et ses chansons. Son look attirait irrésistiblement tous les jeunes de l'époque.

Le succès qu'il connut auprès des jeunes et ses chansons mélodieuses a fait de lui une légende. « Francine Keller », «Charlotte à dieu na Athénée», «Ami Bakumba», «Belinda Ya Mbongo», «Eluzam» et «Mbeya-Mbeya», «Fièvre Mondo» demeurent parmi les meilleures compositions classiques de la musique congolaise moderne.

Jordache Diala
(Source: Digitalcongo.net)

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Source : starducongo.com | 2014-05-30 21:00:00.0
Transfuge de Viva La Musica de Papa Wemba, le chanteur Stino Mubi veut se réinstaller à Kinshasa pour monter un nouveau groupe musical. Dans une interview accordée à Radio Okapi mercredi 14 mai, il a également annoncé la sortie prochaine d’un album de 10 titres. Stino Mubi, qui se fait appeler le Michaël Jackson d’Afrique depuis qu’il s’est installé à Paris (France), est venu à Kinshasa déposer une gerbe de fleurs à la tombe de King Kester Emeneya décédé le 13 février dernier à Paris et inhumé en RDC.

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Source : starducongo.com | 2014-05-16 02:00:00.0
Les sapeurs, ces dandys autoproclamés d’Afrique subsaharienne, mènent une vie à contre-courant du climat ambiant...
Dans l’imaginaire populaire, la République du Congo et la République démocratique du Congo sont rarement associées à l’élégance et à l’extravagance chic, mais plutôt à une histoire marquée par la pauvreté, la maladie, la malnutrition et les graves conflits des années 90, qui emportèrent des milliers de civils. Pourtant, au milieu de ce chaos congolais, les sapeurs, ces dandys autoproclamés d’Afrique subsaharienne, mènent une vie à contre-courant du climat ambiant.

Le nom sapeur vient du terme familier se saper, c’est-à-dire s’habiller avec goût, mais c’est également l’acronyme d’un groupe social, la « Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes ». La sape remonte au début du colonialisme. La France avait entrepris de « civiliser » les Africains en leur fournissant des vêtements d’occasion comme monnaie d’échange pour gagner la dévotion de leurs supérieurs. Bien que la guerre et les combats aient dévasté le Congo au fil des ans, la sape connait un renouveau à Brazzaville, la capitale de la République du Congo. Malgré des campagnes organisées contre cette sous-culture dans les espaces publics, elle est maintenant source de respect et symbole de stabilité et de paix au cœur de l’agitation qui secoue le pays. D’après Alain Akouala Atipault, l’influent ministre chargé des zones économiques spéciales, la sape démontre que la nation retrouve une vie normale après des années de guerre civile, preuve de l’amélioration de la situation. La violence et les conflits sont tout simplement en contradiction totale avec les valeurs morales des sapeurs. Leur exubérance flamboyante sert de fil d’Ariane à une jeunesse congolaise défavorisée, en la guidant du Tiers Monde au cosmopolitisme moderne.

Malgré leurs tenues dispendieuses, ces hommes ne sont pas riches. Les sapeurs sont des travailleurs ordinaires et démocrates de Brazzaville, des chauffeurs de taxi, des agriculteurs, des charpentiers, qui cultivent sur leur propre personne leur idéal de beauté à travers une allure ostentatoire, dans une démarche politico-culturelle complexe. Bien qu’il y ait toujours eu des dandys au Congo après l’esclavage et la domination française et belge, le mouvement social tel que nous le connaissons aujourd’hui a été remis au goût du jour dans les années 70 par le musicien Papa Wemba, à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. Il a promu la culture de la sape, en mettant l’accent sur l’élégance de tous les Congolais, quelle que soit leur classe sociale.

La garde-robe de la sape s’accompagne d’une philosophie centrée sur le respect, la paix, l’honnêteté et l’honneur. Cela signifie que le sapeur doit être non violent et bien éduqué, son attitude et son comportement doivent être source d’inspiration. Wemba a mis ces principes au service d’un idéal politique. Il a ainsi donné naissance à une vague de résistance populaire contre le « régime de l’authenticité » du président Mobutu Sese Seko, qui, peu après l’indépendance, ordonnait la condamnation des liens symboliques avec le colonisateur et le retour aux traditions. Wemba s’est servi de l’habillement extravagant de la culture de la sape pour braver le code vestimentaire strict imposé par le gouvernement qui interdisait la mode européenne et occidentale.

Bien que ce phénomène, au premier abord, soit source d’inspiration et d’intérêt, il a également une facette plus sombre. Tandis que la majorité des citoyens dédient leurs maigres économies à l’alimentation, la priorité du sapeur est de gagner assez d’argent pour acheter un chapeau d’un créateur français ou italien assorti à ses chaussures. Considérant l’extrême pauvreté des bidonvilles où vivent les sapeurs, il est préoccupant de voir que la mode l’emporte sur les besoins de l’être humain généralement considérés comme basiques. De plus, les sapeurs se félicitent de leur capacité à se laver et à suivre des règles de propreté et d’hygiène dans un pays où l’eau manque. Ce qui était un mouvement politique a pris chez ces hommes la forme d’une obsession, et ils en arrivent à faire l’impossible pour rester élégants. Dans leur nation d’Afrique Centrale en grande difficulté, les sapeurs sacrifient leurs chances d’avoir une plus grande maison, une voiture ou même une éducation pour leurs enfants. Beaucoup ont recours à des moyens illégaux pour acquérir leur garde-robe, certains ont même été emprisonnés.

Dans un pays dévasté par les guerres civiles, les bombes, la pauvreté et la privation, sur fond de bidonvilles, cette fascinante sous-culture congolaise nous met face à un dilemme. Tandis qu’à première vue, la sape est un culte du vêtement, c’est avant tout un mouvement révolutionnaire qui, par le passé, a défié des dirigeants politiques en utilisant l’apparence et la propriété comme une forme de rébellion contre la brutalité de la vie au Congo et en créant un environnement paisible autour des sapeurs. Pourtant, lorsque nous voyons ce à quoi en sont réduits les aficionados pour mettre la main sur un costume occidental, une cravate européenne ou un cigare cubain, la fascination pour l’illogisme de cette sous-culture n’émerveille plus. Elle inquiète.

La contradiction entre la sophistication et le style qui constituent l’identité du sapeur et les conditions de vie médiocres du pays est un choc entre deux mondes. Malgré les énormes sacrifices consentis pour parachever leur apparence, s’habiller avec des vêtements aussi raffinés et élégants devient, paradoxalement, un moyen pour ces hommes de fuir et d’oublier la pauvreté. Au sein de leur communauté locale, ils sont source d’inspiration et d’optimisme au détour de conversations, de danses et de compétitions amicales, ce qui, selon l’indice du Bonheur National Brut, représente un bien meilleur mode de vie. En outre, les sapeurs sont conscients que leurs priorités peuvent surprendre, ce à quoi ils répondent : « un sapeur congolais est un homme heureux, même s’il ne peut pas se nourrir, car de beaux vêtements sont synonymes de nourriture pour l’esprit et de plaisir pour le corps». Toutefois, en observant l’irrésistible harmonie qui entoure ce culte de l’élégance englué dans un décor de misère, une question se pose: sans la sérénité apportée par leurs vêtements, les sapeurs seraient-ils violents ?

Par Juliette Lyons, traduit par Céline Herbin

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Source : starducongo.com | 2014-05-16 00:55:00.0

 

Crée le 15-05-2014  - 13H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER.. BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE INTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  15-05-2014 - 14H10 PAR : RADIO OKAPI 

 

Transfuge de Viva La Musica de Papa Wemba, le chanteur Stino Mubi veut se réinstaller à Kinshasa pour monter un nouveau groupe musical. Dans une interview accordée à Radio Okapi mercredi 14 mai, il a également annoncé la sortie prochaine d’un album de 10 titres. Stino Mubi, qui se fait appeler le Michaël Jackson d’Afrique depuis qu’il s’est installé à Paris (France), est venu à Kinshasa déposer une gerbe de fleurs à la tombe de King Kester Emeneya décédé le 13 février dernier à Paris et inhumé en RDC. 

 

Stino Mubi répond aux questions de Kaki Akiewa.

Source : afriqueredaction.com | 2014-05-15 14:05:00.0
http://www.starducongo.com/video/
Congo, (Starducongo.com) - L'Algérie accorde 33 bourses d'études au Congo, la rencontre sportive Congo/Namibie et la sortie prochaine de « Maître d’école », le nouvel album de Papa Wemba constituent le menu du premier JT de Starducongo du samedi 10 mai.

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Source : starducongo.com | 2014-05-13 11:49:00.0
Invité au Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), Ferré Gola a offert deux shows explosifs sur les scènes d’Anoumabo et de Yopougon. Perçu comme l’une des nouvelles coqueluches de la rumba congolaise, Ferré fait parler de lui partout où il passe. Le chanteur s’est ouvert à nous et se prononce sur les multiples conflits dans la musique congolaise, le départ de son instrumentiste Nicodème, ses rapports avec les autres artistes congolais, les femmes…
• C’est ta première participation au FEMUA. Avec quels sentiments repars-tu ?

- Je regagne mon pays avec un sentiment de satisfaction. Je félicite A’Salfo pour m’avoir invité au FEMUA. L’organisation a été une grande réussite. Car depuis l’aéroport jusqu’à notre hôtel, tout était précis. Je n’ai que des encouragements à l’endroit des organisateurs.

• Tes impressions face à l’accueil enthousiaste du public lors de tes deux prestations ?

- Vraiment, c’est un public très chaleureux que j’ai découvert à Anoumabo. Il est différent de ceux que j’ai l’habitude de rencontrer dans les autres manifestations auxquelles je participe. Ce public me réclamait certains de mes titres que je ne pouvais imaginer. C’était également un grand plaisir pour moi de jouer devant ces personnes qui n’ont pas souvent les moyens de s’offrir un ticket pour un concert payant.

• Quel fut ton sentiment quand tu as reçu l’invitation pour le FEMUA ?

- Franchement, je ne connaissais pas le FEMUA, même son existence. C’est à la conférence de presse de lancement à Paris que j’ai eu de plus amples informations sur ce festival. Et les images des éditions précédentes, m’ont permis de mesurer sa dimension internationale. Et surtout que c’était une belle occasion de venir en Côte d’Ivoire. Cela m’a motivé à venir jouer pour le public du FEMUA. Mais après mes différentes prestations, j’ai été convaincu de tout ce que j’avais vu et entendu de ce festival qui existe depuis 7 ans.

• A quoi répondait ton don des 150 Euros (97500 FCFA) au public ?

- Bon, on m’a dit que c’est au village. Je voulais, à ma façon, contribuer à donner un peu de joie aux populations. C’était juste une scène pour s’amuser et non pour démontrer que j’ai de l’argent. Le FEMUA, mène aussi des actions sociales. C’est ma contribution à cet effort pour donner de la joie à cette population. D’autre part aussi, je voulais savoir la vérité sur la rumeur qui disait qu’il y a des danseurs ivoiriens qui pouvaient rivaliser avec les Congolais. Il fallait faire quelque chose pour les motiver et voir ce que ces danseurs valent. Eééh bien, j’ai compris qu’il y a les mêmes talents ici qu’à Kinshasa. Evidemment, les Congolais doivent redoubler d’effort parce que les Ivoiriens arrivent… (Rires.)

• ça ne te tente pas de prendre un jeune ivoirien dans ton groupe ?

- Si, je veux bien avoir des Ivoiriens comme danseurs. Sauf que là, je ne rentre pas directement à Kinshasa, je vais à Paris. Je vais m’organiser pour voir comment ça peut se faire. D’ailleurs, l’un des deux jeunes qui ont fait le show sur la scène d’Anoumabo, je l’ai reçu ici à l’hôtel et nous avons échangé à ce sujet.

• A Kinshasa, tu es présenté comme l’un des chefs de file de la nouvelle génération de la rumba. Qu’en penses-tu ?

- Tu l’as dit. Je suis le capitaine qui amène cette génération de rumba à bon port. C’est vrai qu’il y a des devanciers, mais je dis que je suis le capitaine. On fait de la rumba de nos devanciers avec beaucoup d’innovations.

• Oui, justement qu’est-ce qui fait la différence entre eux et vous ?

- La différence fondamentale avec les autres, ce sont les mélodies. Moi par exemple, j’utilise beaucoup la guitare dans ma rumba. Ma particularité, j’essaie de moderniser cette musique avec une coloration R&B. Mon style musical n’est pas loin de celui de feu Franco. Donc, c’est tout à fait normal que ça accroche les mélomanes.

• On t’oppose à Fally Ipupa. Alors considères-tu comme une victoire, le fait d’avoir pris son producteur David Monsoh ?

- Excusez-moi, c’est David Monsoh qui peut répondre à cette question parce je ne suis pas disposé à y répondre.

• Mais tu travailles avec David Monsoh ?

- David Monsoh a réalisé mon premier album mais pour votre préoccupation, je crois, qu’il est mieux placé, pour vous satisfaire.

• N’est-ce pas important pour toi de clarifier les choses ?

- Bon, j’ai mon album Boîte noire sorti depuis juillet 2013 qui suit son cours normal. Celui qui a produit l’œuvre et qui l’a distribuée s‘appelle Diego, il réside à Paris. Notre contrat est encore en cours. Maintenant, s’il y a d’autres projets on verra. Comme l’adage le dit, l’homme propose et Dieu dispose. Sinon pour l’instant, je n’ai pas encore entrepris des démarches pour un nouvel album.

• Quelle est ta réaction face à Werrason qui a débauché ton musicien Nicodème ?

- Les musiciens font ce qu’ils veulent, moi je n’ai pas de contrat avec qui ce que soit. Nico est parti épauler son grand-père (rires).

• Toi aussi tu l’avais fait à l’époque avec Koffi Olomidé…

- Non, ce n’est pas la même chose. Koffi avait payé de l’argent pour que je joue avec lui. C’était un contrat de 2 ans. C’est quelque chose qui ne s’était jamais produit avant. C’était la première fois. Et quand j’ai épuisé le contrat, j’ai commencé ma carrière solo.

• C’est sans animosité que tu as accueilli son départ…

- En ce moment, ça ne me fait pas mal. Du moment que dépuis l’aéroport de Kinshasa jusqu’en ville, on ne fait que jouer les chansons de Boîte noire, mon album. Pour quelle raison je vais m’inquiéter ? En plus, c’est moi qui chante, pas Nico. Les musiciens profitent du chanteur et non le contraire. Et de surcroît, un musicien ne peut pas pénaliser ma carrière. La preuve nous avons joué au FEMUA sans ce dernier.

• Ta nouvelle danse ‘’Papa mukolo ameli sifflet’’ serait une réplique à Werrason ?

- ‘’Le vieux a avalé son sifflet’’ est parti d’un concert que Werrason a donné au stade des Martyrs et ce jour-là, il a été hué par le public. Donc, j’ai pris cela comme un cri de guerre dans mes chansons.

• Qu’est-ce qui t’oppose à Werrason ?

- Rien ne m’oppose à Werrason. Je ne suis pas de la même génération que lui pour que nous soyons en conflit. Lui et moi, on ne se voit pas, on ne fréquente pas et on ne se parle pas. Vous savez, chacun a sa manière de voir la vie. J’ai dit à Nico que là où il se trouve, que sa carrière prospère parce qu’il est mon ‘’fils’’. Un père ne maudit pas son fils, il veut son bien. J’ai le sentiment que c’est devenu une guerre entre eux et moi, parce qu’ils ne veulent pas que je réussisse.

• Explique-nous pourquoi ces interminables va-et-vient des artistes entre les orchestres ?

- Ce sont les chefs d’orchestres faibles qui débauchent des musiciens ou des chanteurs pour renforcer leurs groupes. C’est ceux qui sont faibles qui font ça.

• Tu veux dire que c’est parce que Werrason est faible qu’il a pris Nico ?

- Sans polémique aucune, Werrason a fait son époque. C’est fini. A présent, c’est le temps de Ferré et les autres. Chacun a son époque. Mais aussi pour rester longtemps sur la scène, il faut chanter. Il faut donc qu’il chante.

• Apparemment, tu es un homme timide ?

- Oui, je ne parle pas beaucoup. J’ai grandi comme ca. Depuis tout petit, je n’ai pas eu d’amis. J’ai grandi un peu renfermé sur moi-même. Je ne parle pas beaucoup, mais je m’exprime à travers mes chansons.

• C’est dire que tu n’as pas d’amis parmi les artistes au Congo…

- Non, je n’ai pas d’ami parmi les artistes. On se salue parfois si l’occasion se présente. Mais je n’ai pas d’amis surtout à Kinshasa.

• Et lorsque vous vous rencontrez à un festival, c’est quelle ambiance ?

- Là, c’est la guerre, personne ne dit un mot à son ami. On peut peut-être se dire bonjour, mais on ne s’approche pas. Sauf si j’ai affaire à des gens comme le regretté King Kester, Félix Wazékwa… Les anciens.

• Mais pourquoi une telle atmosphère entre artistes d’un même pays ?

- Ce n’est pas chez nous seulement que cette rivalité existe entre les artistes. Aux Etats-Unis, c’est un phénomène qu’on rencontre. Mais eux parfois, ils se soutiennent à travers les featuring ou figurent dans les vidéos des uns et des autres. Ce n’est pas le cas chez nous.

• Qu’est-ce que ça te fait quand on invoque des noms comme Tabuley, Franco… ?

- Il y a eu deux époques. Il ya eu le Grand Kallet et les Franco. Il y a eu celle du seigneur Rochereau, Papa Wemba… Moi, je suis leur incarnation. Je suis le Rochereau d’aujourd’hui. Parce tous ceux-là c’étaient des ténors. La rumba, ce sont les textes, la voix et les mélodies.

• Ferré Gola et les femmes. Tu les aimes beaucoup, dit-on.

- Ah, je suis un homme ! Je suis un père de famille, avec plusieurs enfants.

• Combien d’enfants ?

- Beaucoup !

• Que penses-tu des Ivoiriennes ?

- Les Ivoiriennes sont belles et charmantes, comme mes sœurs congolaises.

• Et si tu n’étais pas marié, tu aurais épousé une d’entre-elles ?

- Je n’ai pas pensé à cela. Donc, je ne sais quoi dire.

Par Claude kipré & Charly Légende

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-05-10 02:23:00.0
L’artiste musicien Jules Shungu alias Papa Wemba vient de terminer l’enregistrement en studio de son nouvel album dont le titre phare est ‘‘Maître d’école’’, rumba na rumba. D’après les informations reçues auprès de la star, son nouveau fleuron artistique sera lancé au mois de juin 2014.
Source : digitalcongo.net | 2014-05-03 14:07:12.0
À deux mois de la sortie de son prochain album "Maître d'école" prévue le 20 juin, Papa Wemba revient sur la place de la rumba congolaise sur le continent, mais aussi sur les tensions entre artistes musiciens de la RDC et opposants anti-Kabila vivant à l'extérieur du pays. Interview.

Depuis quelques années, la musique congolaise stagne. Papa Wemba en est conscient. "C'est pour [lui] redonner un souffle nouveau" qu'il s'apprête à lancer sur le marché du disque "Maître d'école", un nouvel album de vingt-quatre titres "100 % rumba". Une sorte de "retour aux sources", mais aussi une réappropriation d'un genre musical qui a longtemps fait bouger le continent, avant d'être supplanté par le coupé-décalé ivoirien ou, plus récemment, par la musique urbaine nigériane.

Pour réussir son pari, Papa Wemba mise sur sa voix particulièrement haut perchée et restée immuable malgré ses 64 ans (bientôt 65), mais également sur la participation à son album de quelques grands noms de la musique congolaise contemporaine : JB M'Piana de Wenge Musica Bcbg, un de promoteurs de la danse Ndombolo, Jossart Nyoka Longo, leader du célèbre groupe Zaïko Langa Langa, Barbara Kanam… Un featuring est également prévu avec la chanteuse malienne Nana Kouyaté.

Papa Wemba appelle les "combattants" au dialogue

Seulement voilà, la promotion de "Maître d'école" risque d'être perturbée par des actions hostiles des "combattants", ces opposants radicaux anti-Kabila qui empêchent depuis cinq ans les chanteurs congolais à monter sur scène en Europe, en Amérique, voire en Afrique du Sud, reprochant à ces derniers d'être des "collabos" du régime en place à Kinshasa.

http://www.starducongo.com/video/

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Source : starducongo.com | 2014-04-28 17:03:00.0
L’artiste musicien Papa Wemba explique que s’il son soutien au Président Joseph Kabila par le fait que ce dernier a été élu. De même qu’il invite les « Combattants » à "fumer le calumet de la paix" avec les artistes musiciens.
Source : digitalcongo.net | 2014-04-28 16:04:06.0
Quatorze personnes sont mortes dans une bousculade survenue lors d'un festival organisé en hommage au chanteur décédé King Kester Emeneya à Kikwit, dans l'ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé le gouvernement de la province du Bandundu.

"Le bilan provisoire de ces incidents que nous déplorons très sérieusement est de 14 morts, parmi lesquels deux policiers - un officier et un agent - et 8 blessés. Le gouvernement s'attèle à assurer la prise en charge des victimes", a déclaré à l'AFP le Pr Camille Sesep, porte-parole du gouvernement provincial.

La bousculade s'est produite dans la nuit de jeudi à vendredi au stade de Kikwit, ville de naissance de la star décédée le 13 février à Paris. "A la fin de soirée, il y a eu un mouvement (de foule) qui a provoqué cette bousculade", a indiqué le Pr Sesep sans pourvoir expliquer l'origine du mouvement de foule.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes précises du drame. Quant au festival rendant hommage à King Kester Emeneya, dans le cadre du 40e jour de sa disparition, il a été pour l'instant été annulé.

Le gouverneur provincial, des membres du gouvernement et des élus ont visité l'hôpital de Kikwit pour "réconforter les blessés" et les parents ayant constaté la disparition de proches sont invités à les signaler", a indiqué le porte-parole, appelant les populations au "calme" et à "vaquer à leurs occupations".

King Kester Emeneya, de son vrai nom Jean Emeneya Mubiala Kwamambu, avait été inhumé le 2 mars à Kinshasa.

Il a chanté plusieurs années dans le groupe Viva la Musica de Papa Wemba, l'un des rois de la rumba congolaise, avant de diriger son propre groupe, Victoria Eleison, qui a fêté en 2012 ses 30 ans de carrière. Il était notamment connu pour les titres "Dikando", "Afimiko", "Wilo Mondo" ou "Surmenage".

King Kester Emeneya était connu pour son talent musical et sa passion pour le mouvement Sape (Société des ambianceurs et des personnes élégantes), qui prise les créations des grands couturiers, hors de prix pour les deux-tiers des Congolais, qui vivent avec moins de 1,25 dollar par jour.

© 2014 AFP

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Source : starducongo.com | 2014-04-27 02:43:00.0
L’artiste congolais Nyoka Longo célèbre ses 44 ans de carrière et ceux de son orchestre Zaïko Nkolo Mboka. Il est fier aujourd’hui d’être à la tête de l’unique groupe musical de l’Afrique centrale à avoir subsisté pendant plus de 40 ans, malgré les nombreuses secousses. Aux lecteurs de "Freya Magazine" et de "Forum des As", il se dévoile.
Vous avez commencé votre carrière très jeune. Pourriez-vous en parler à la jeune génération ?

J’ai commencé ma carrière dans Zaïko, à la création de cet orchestre le 24 décembre 1969. Je n’avais alors que 16 ans. Pour nous, c’était une aventure entre amis. On était encore élèves, étudiants… Au fil du temps, on a pris goût avec les charges qui devenaient nôtres. Il nous fallait alors supporter nos études. On a eu plus tard des enfants, tout en étant musiciens ! Et la musique est ainsi devenue notre profession jusqu’aujourd’hui. Beaucoup de gens nous ont soutenus… Il y a eu notamment les membres du comité de l’orchestre qui nous soutenaient pour nos frais scolaires et objets classiques, et également notre aîné qui vient de rendre l’âme : l’artiste Pascal Tabu Ley, qui était le parrain de l’orchestre. C’est, en fait, la première personne qui nous a permis de répéter avec les instruments électriques. C’est aussi lui qui a fait les critiques de nos premières œuvres avant que nous entrions au studio.

Premier parrain de Zaïko, Tabu Ley vous a-t-il beaucoup inspiré ?

Bien entendu ! Je suis un grand fan de Tabu Ley depuis mon jeune âge. C’est un grand artiste. Un bon compositeur. Un travailleur. Il m’a vraiment beaucoup inspiré. J’ai eu personnellement la chance de travailler avec lui pendant trois mois avant d’aller au Festival de l’art nègre en 1977. J’ai été impressionné par son agilité dans la répartition du solfège pour la partie cuivre, guitare… quand il s’est agi d’arranger des chansons comme "Nalali pongi, Armando". Le travail lui a pris à peine moins de deux heures. Autre point positif que je retiens de lui, c’est le fait que Tabu Ley était une personne qui apportait des grandes choses dans la musique congolaise. Surtout quand il subissait de grands coups. Lorsque les artistes le quittaient, c’est en ce moment qu’il travaillait davantage pour innover et ressortir plus fort de l’épreuve.

Tout au long du parcours de Zaïko, beaucoup de vedettes se sont succédé. Lesquelles parmi vous ont joué un rôle déterminant ?

En première ligne, je citerai Papa Wemba, puisque c’est lui qui a été le détonateur de la création de Zaïko Langa Langa. C’est en fait lors de son intervention au cours d’une répétition que la direction du groupe avait décidé de dissoudre l’orchestre Bel Guide National, qui ne s’était jamais produit en public, pour arriver à la création de Zaïko Langa-Langa. Avec lui, nous avons créé, Manuaku Waku et moi, l’orchestre Zaïko. Plus tard, nous avons connu feu Tedy Sukami, qui était le secrétaire du groupe Bel Guide National, et qui jouait à la guitare. Après, on a fait recours à Zamwangana qui jouait aussi à la guitare. Par la suite, nous avons accueilli Mbuta Matima et Mbuta Mashakado, venus comme chanteurs de même que Mavuela Somo. Vinrent alors d’autres chanteurs de talent comme Evoloko, puis trois ans plus tard Gina Efonge. Le feu Danel Ndebo qui fut le premier bassiste du groupe, Oncle Bapius… Ils sont tellement nombreux !

Zaïko Langa Langa a connu beaucoup de départs tout au long de son parcours. Ces défections ne vous ont-elles pas déstabilisé ?

Je ne suis pas souvent d’accord quand les gens parlent de scission. Vous savez, dans un véhicule, il faut distinguer l’accessoire de l’essentiel. Au sein des Zaïko, des gens venaient et partaient. C’est vrai. Mais, la vraie scission que nous avons connue, c’est en 1974 lors du départ de Papa Wemba pour la création du groupe ISIFI. Mavuela et Gina se sont aussi retirés par la suite. Ces artistes constituaient, à vrai dire, la base de l’attaque chant de Zaïko. Et puis, il y a eu le départ de ceux qui sont allés créer Langa Langa Star : Evoloko, Djo Mali, Roxy Tshimpaka…Le plus grand départ, c’est celui du groupe qui est allé créer Zaïko Familia Dei : Lengi Lenga, Bimi Ombale…

Comment justifiez-vous la stabilité de votre orchestre malgré toutes ces vagues de défections ?

C’est d’abord une grâce ! Zaïko, c’est le seul groupe de deux rives du Congo qui a tenu pendant 44 ans. Zaïko, Même des groupes comme OK Jazz n’ont pas réussi à tenir pendant autant d’années. Il faut reconnaître que c’est aussi grâce à la fidélité des fanatiques de Zaïko que nous parvenons à maintenir la stabilité de notre orchestre. C’est ca le secret de notre stabilité. Il importe de souligner également que Zaïko est la troisième école de la musique congolaise. Nous avons créé notre style à nous. Nous avons réussi à nous écarter de deux écoles de la première génération, à savoir African Jazz et Africa Fiesta de Rochereau Tabu Ley et autres. Nous, nous avons créé un autre style issu de nos aînés belgicains.

Qu’est-ce qui explique votre stabilité au sein de Zaïko ?

Je suis fidèle à Zaïko ! C’est ce qui justifie ma stabilité au sein de ce groupe. C’est par fidélité premièrement et par discipline. Ce que je suis aujourd’hui, c’est grâce à Zaïko. Zaïko, c’est comme mon enfant ! Je ne pourrai en aucun moment l’abandonner. Nous avions jadis séché nos études pour ce groupe qui nous a tout donné ! Les bons souvenirs de Zaïko, c’est ce que je suis devenu moi-même (Rires). Les nombreuses relations que j’ai avec les autorités de mon pays et à travers le monde, c’est grâce à ce groupe ! Je regrette toutefois tous ces départs que nous avons connus au sein de l’orchestre. Si tous étaient là, on serait encore très fort.

Vous êtes partis en Europe. Quelles leçons avez-vous tirées de ce séjour ?

Nous sommes partis pour apprendre. Mais il s’est fait que nous avons été arrêtés, nous sommes tombés malades… Personnellement, j’ai beaucoup appris. Comme l’avait déclaré feu Luambo Majiadi avant son décès, l’artiste musicien congolais est une race à part. J’étais parti avec une équipe de 26 personnes, mais je suis rentré au pays juste avec quatre artistes. Côté promotion d’artistes, j’ai appris que nos compatriotes qui sont nantis et qui ont beaucoup d’ouverture à l’étranger sont très égoïstes. Ils gardent leurs contacts pour eux-mêmes. Contrairement à nos frères de l’Afrique de l’Ouest et certains de l’Afrique centrale comme les Camerounais. C’est pourquoi nous remarquons que nos frères africains qui s’inspirent de notre musique évoluent plus que nous.

Votre récent album fait du succès dans le pays. Qu’est-ce qui explique, selon vous, cet engouement de la population ?

Le secret de la réussite, c’est le travail ! Il n’y a pas un autre secret ! Il n’y a pas lieu de penser aux fétiches !

Nyoka Longo composait beaucoup dans le temps. Et aujourd’hui, c’est le seben qui domine dans ses chants. Est-ce une exigence du public ?

Si on se réfère à notre récent opus, "Bande annonce" est un choix que nous avons opéré. Je me suis retrouvé avec des jeunes dont nombreux viennent d’arriver dans la profession. Mais ils n’ont pas encore acquis l’esprit Zaïko. Pour nous donc, c’était encore un test. Maintenant, il faut avancer. D’ailleurs notre titre est si révélateur : " Bande annonce". Il annonce ce qui va venir.

Et la vente des albums. Ne vous apporte-t-elle rien ?

Ca nous procure quelque chose, mais pas beaucoup. Quand je parle d’absence de la politique culturelle dans notre pays. Nous sommes plus de 60 millions d’habitants dans notre pays. Si nous ne prenons que les cas de Kinshasa où on compte environ 10 millions d’habitants, personne d’entre nous, artistes ne peut vendre plus de 100.000 exemplaires ! Que ce soient JB Mpiana, Werrason, Koffi Olomide, Papa Wemba, Karmapa… Et pourtant, il y a environ 2 millions de CD qui circulent dans la rue ! Ce sont des cassettes pirates ! Si il y a une politique culturelle, l’Etat pourrait se retrouver ! L’artiste aussi !

Pouvez-vous aujourd’hui dire que la musique paie bien son homme ?

Effectivement ! La musique paie bien son homme. Mais, elle payerait mieux si on avait une très bonne politique culturelle dans notre pays. Jusque-là, ce n’est pas encore cela. La part des sponsors arrivent à peine à 30 % ! L’artiste lui-même contribue à 70 % dans le budget du groupe. Il y a aussi une chose : on a perdu au niveau de la production. Les sponsors, les sociétés brassicoles en premier lieu, ont maintenant pris la place des producteurs pour assurer la visibilité de leurs produits. Ils ne peuvent pas aller au-delà des attentes de l’artiste. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles il y a ce déficit de créativité de la part de nos musiciens. Généralement quand ces sponsors sollicitent le concours de l’artiste, ils lui donnent des moyens pour la prestation. Mais, ils ne stimulent pas la créativité de l’artiste. Ce qui est pourtant le rôle du producteur. Il n’y a plus de producteurs sur le plan phonographique en République démocratique du Congo !

Vue votre expérience, quels conseils donneriez-vous aujourd’hui à la jeune génération qui se lance dans la musique ?

La première chose, c’est la patience. Ensuite, l’amour pour ce métier. En troisième lieu, le travail. Et enfin, la discipline. Quand nos aînés arrivaient dans la musique, chacun s’inspirait d’un modèle, d’un maître et se mettait à l’œuvre pour atteindre son objectif. C’est sur cette base qu’on créait des œuvres. Mais, ce n’est pas aujourd’hui le cas de la nouvelle génération. Ils n’ont pas de modèle, pas de référence. Raison pour laquelle un Italien, qui avait l’habitude de collectionner les œuvres des artistes congolais en Europe, m’a révélé récemment sa déception. Constatant que ses produits ne s’écoulaient plus vite comme dans les temps, à l’époque de Bella Bella, African jazz... Ses clients de différentes nationalités avaient jadis l’embarras de choix quand ils écoutaient la variété des artistes congolais et finissaient par emporter quatre à cinq cassettes. Mais aujourd’hui, quand le collectionneur italien balance la musique des contemporains, ses clients ont l’impression d’entendre la même chose. On sent donc qu’il n’y a plus de créativité. Plus de recherche dans la nouvelle génération qui n’a plus de modèles ! C’est cela donc le grand danger pour notre musique congolaise. Aussi bien à Kinshasa qu’à Brazzaville.

Propos recueillis par Yves KALIKAT

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Source : starducongo.com | 2014-04-22 23:09:00.0

Crée le 10-04-2014  - 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ETINTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  10-04-2014 - 11H00PAR : LE POTENTIEL

France 24 annonce que son magazine culturel quotidien « A l’Affiche » mettra  à l’honneur l’artiste-musicien de la RD Congo Papa Wemba, à l’occasion d’un numéro 100% musique.

« Le roi de la rumba congolaise vient parler en plateau de son prochain album +Maître d’école+ enregistré entre Kinshasa et Paris, à paraître le 20 juin prochain », précise un communiqué officiel parvenu jeudi 10 avril 2014 à Lepotentielonline.com.

A cette occasion, Amobé Mévégué va revenir « sur la carrière de cette légende de la musique et évoque r ce nouvel album qui revient aux sources de la rumba ».

« Et aussi dans ce numéro de "A l’affiche" : le retour de Michael Jackson à travers un 2ème album posthume et les 20 ans de la mort de Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana. La galerie parisienne Addict expose des photos inédites du groupe, prises un mois avant sa mort par un photographe français Youri Lenquette », rapporte le document.

France 24, une chaîne du groupe France Médias Monde

Le communiqué signé par l’attachée de presse Amal Hmimed renseigne que « France 24, ce sont trois chaînes internationales d’information continue, émettant 24h/24 et 7j/7 dans 250 millions de foyers sur les 5 continents : en français, en arabe et en anglais ».

Ces trois chaînes rassemblent 41,7 millions de téléspectateurs hebdomadaires (mesurés sans extrapolation dans 55 pays sur les 177 où au moins l’une des trois chaînes est distribuée).

« La rédaction de France 24 propose depuis Paris une approche française du monde et s’appuie sur un réseau de plusieurs centaines de correspondants couvrant la quasi-totalité des pays du globe. France 24 est distribuée par câble, satellite, sur la TNT dans certains pays, sur l’ADSL, les mobiles, tablettes et téléviseurs connectés », selon le communiqué.

Il révèle par ailleurs que « l’univers nouveaux médias de France 24, également décliné en trois langues, enregistre chaque mois 14 millions de consultations, 7 millions de vidéos vues et rassemble 6,5 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux ».

Source : afriqueredaction.com | 2014-04-10 11:24:00.0

Crée le 10-04-2014  - 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ETINTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  10-04-2014 - 11H00PAR : LE POTENTIEL

France 24 annonce que son magazine culturel quotidien « A l’Affiche » mettra  à l’honneur l’artiste-musicien de la RD Congo Papa Wemba, à l’occasion d’un numéro 100% musique.

« Le roi de la rumba congolaise vient parler en plateau de son prochain album +Maître d’école+ enregistré entre Kinshasa et Paris, à paraître le 20 juin prochain », précise un communiqué officiel parvenu jeudi 10 avril 2014 à Lepotentielonline.com.

A cette occasion, Amobé Mévégué va revenir « sur la carrière de cette légende de la musique et évoque r ce nouvel album qui revient aux sources de la rumba ».

« Et aussi dans ce numéro de "A l’affiche" : le retour de Michael Jackson à travers un 2ème album posthume et les 20 ans de la mort de Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana. La galerie parisienne Addict expose des photos inédites du groupe, prises un mois avant sa mort par un photographe français Youri Lenquette », rapporte le document.

France 24, une chaîne du groupe France Médias Monde

Le communiqué signé par l’attachée de presse Amal Hmimed renseigne que « France 24, ce sont trois chaînes internationales d’information continue, émettant 24h/24 et 7j/7 dans 250 millions de foyers sur les 5 continents : en français, en arabe et en anglais ».

Ces trois chaînes rassemblent 41,7 millions de téléspectateurs hebdomadaires (mesurés sans extrapolation dans 55 pays sur les 177 où au moins l’une des trois chaînes est distribuée).

« La rédaction de France 24 propose depuis Paris une approche française du monde et s’appuie sur un réseau de plusieurs centaines de correspondants couvrant la quasi-totalité des pays du globe. France 24 est distribuée par câble, satellite, sur la TNT dans certains pays, sur l’ADSL, les mobiles, tablettes et téléviseurs connectés », selon le communiqué.

Il révèle par ailleurs que « l’univers nouveaux médias de France 24, également décliné en trois langues, enregistre chaque mois 14 millions de consultations, 7 millions de vidéos vues et rassemble 6,5 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux ».

Source : afriqueredaction.com | 2014-04-10 11:24:00.0
France, (Starducongo.com) - Le magazine culturel quotidien de France 24 "A l’Affiche" met à l’honneur Papa Wemba, à l’occasion d’un numéro 100% musique.
« A L’AFFICHE » reçoit le roi de la rumba congolaise samedi 12 avril à 22h15
Le roi de la rumba congolaise vient parler en plateau de son prochain album "Maître d’école" enregistré entre Kinshasa et Paris, à paraître le 20 juin prochain. Amobé Mévégué revient sur la carrière de cette légende de la musique et évoque ce nouvel album qui revient aux sources de la rumba.

Et aussi dans ce numéro de "A l’affiche" : le retour de Michael Jackson à travers un 2ème album posthume et les 20 ans de la mort de Kurt Cobain, le chanteur du groupe Nirvana. La galerie parisienne Addict expose des photos inédites du groupe, prises un mois avant sa mort par un photographe français Youri Lenquette.

Avec communiqué

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-04-08 03:13:00.0
L’évocation de la carrière du chanteur congolais Emeneya décédé le 13 février 2014 n’aura duré qu’un court instant. Très vite, l’opinion a consommé une rafale d’épisodes d’un interminable soap opéra qui a mêlé et qui continue à mêler le défunt et des illustres personnages comme Papa Wemba et Koffi Olomide, mais aussi les frères, la veuve et des ex… Sans oublier des testamentaires à qui l’on a oublié de dire que le testament est un acte juridique soumis à des préceptes stricts.
Tout ce beau monde a été mis en scène ou instrumentalisé par des « journalistes » d’un genre nouveau qui font les délices, sur internet et facebook, des Congolais avides de toujours plus de bassesses. Un feuilleton qui a éclipsé le dévouement, hélas, du gouverneur de Kinshasa André Kimbuta qui s’était rêvé en croque-mort le plus flamboyant de toute l’histoire de la RDC.

Tout commence dès l’annonce de la cause du décès : insuffisance cardiaque. Selon les « experts » qui règnent sur la toile, le cœur du chanteur n’aurait pas supporté des déceptions en amour : Papa Wemba a assumé d’avoir partagé une femme avec Emeneya alors que Koffi aurait joué l’entremetteur pour offrir l’une de ses femmes à un homme puissant du pays. Les faits sont relatés par Emeneya lui-même, Papa Wemba et Koffi Olomide dans des vidéos anciennes sorties des caniveaux. Les trois chanteurs n’y sont pas à leur avantage : dans ces vidéos, ils ont logé leurs cerveaux en dessous de la ceinture sniffant l’odeur d’entre les cuisses pour l’exhaler sur la terre entière. Sans la moindre gêne.

Et les obsèques, quel cirque ! À Kinshasa, alors que le gouverneur s’implique personnellement et fortement pour des funérailles qu’il voulait grandioses, l’homme de la rue décréta, pour sa part, une fatwa contre Papa Wemba et Koffi Olomide désignés « responsables de la mort du King Kester ». À Paris, tout le monde s’érigea en juge matrimonial pour distinguer la femme légitime de la femme légale, la fidèle de la mère des enfants, la précédente de celle qui a piqué le mari à l’autre… Famille, conjoint et les ex sont amenés à exhiber des documents privés et à révéler des anecdotes et des faits pas toujours honorables, y compris pour le défunt. À Kinshasa, Kua Mambu à peine inhumé, l’une de ses ex se répand dans une interview reprochant à la dernière épouse du chanteur de « lui avoir volé son mari » ce qu’elle-même avait fait à la première épouse de Kester… Mieux encore, celle qui fut sa deuxième épouse laissa entendre que « son ex-mari a été tué par des mixtures mystiques que sa dernière épouse lui avait fait consommer afin de le garder à jamais ».

La vie, les amours, l’héritage, les conflits familiaux, les déboires conjugaux d’Emeneya ont été étalés dans tous leurs détails, coins et recoins. Une fin de vie à l’image de sa carrière que l’artiste avait confinée ces dix dernières années dans des interviews polémistes afin de pallier le peu d’impact et de succès de ses productions discographiques et scéniques. Tout ce qui s’est passé autour de sa mort et de ses obsèques était malheureusement une sorte de continuité, une sorte de partouze verbale monumentale à laquelle a pris part tout ce beau monde qui manifestement en a encore sur la langue pour un bon moment… On oublierait même que l’artiste Emeneya fut un excellent chanteur qui avait donné trois fabuleuses années à la musique congolaise avec son orchestre Victoria Eleison.

Botowamungu Kalome

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Source : starducongo.com | 2014-04-04 00:57:00.0
Le patron de Viva La Musica où Emeneya a évolué au début de sa carrière chante sa douleur après la disparition d’« un des généraux de Molokaï », son clan musical.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-20 08:20:40.0
Papa Wemba a sorti la semaine dernière la chanson « Blessure » dans laquelle il rend hommage à King Kester Emeneya, décédé près de Paris le 13 février dernier.
Le patron de l’orchestre Viva La Musica où Emeneya a évolué au début de sa carrière chante sa douleur après la disparition d’« un des généraux de Molokaï », son clan musical. Plusieurs artistes congolais de renom à l’instar de Reddy Amisi et Stino Mubi sont sortis de ce clan.
Depuis la mort de Kester, Papa Wemba ne cesse d’évoquer le talent de ce chanteur dont il a contribué à faire éclore le talent.
Dans une interview accordée à Radio Okapi quelques jours après la mort du King, il avait parlé d’un musicien qui a beaucoup contribué pour faire de Viva La Musica, le grand orchestre qu’il est devenu.
« Kester Emeneya quand il est venu, il a bouleversé quelques données dans le répertoire de Viva La Musica. Je le dis sincèrement, il a amené quelque chose en lui », avait-il confié.

Vous pouvez suivre le clip de la chanson Blessure.

http://www.starducongo.com/video/

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Source : starducongo.com | 2014-03-19 03:35:00.0
De son vrai nom Serge MOVILI Mazamiest né le 3 avril 1978 (36ans) à Kinshasa.

Jeune, il suit sa scolarité tout en faisant de petits métiers dans les rues de sa commune,Bandalungwa dans les années 1980, une grande crise
économique traverse le Zaïre de Mobutu ; en quelques mois les
principales infrastructures de ce pays s’effondrent, à cette époque PAPA WEMBA lance un nouveau courant musical d'où Celeo suit cette voie et intègre alors plusieurs Groupes de rue
zaïroise et met trois ans à devenir musicien professionnel.

En décembre 1997, après la dislocation du Groupe Wenge Musica BCBG 4x4, il est recruté par WERRASON, ADOLPHE DOMINGUEZ, DIDIER MASSELA et ALI MBONDA, les cofondateurs de Wenge Maison Mère.
Les débuts de Celeo sont assez difficiles au sein de Wenge Musica Maison Mère mais quelques année après sa participation dans certains albums du Groupe, Celeo voyage à travers le monde et joue dans de grandes salles françaises telles que le Palais des Sports, Bercy, le Zénith, le Cirque Royal, etc... ainsi que dans les plus grands stades d’Afrique.

Après le départ de son collègue Bill Clinton Kalonji , il prend la direction du secteur ambiance de Wenge Maison Mère où il produit avec son nouveau confrère Roi David, un Générique intitulé « Alerte Générale » qui leurs offrent une récompense aux Kora African Awards.

Après des désaccords avec WERRASON et ses principaux lieutenants, Celeo décide de quitter le Groupe pour embrasser une carriere solo et crée son propre Groupe appelé « +10 », il s’installe dans un nouveau local de répétition dans sa commune d’origine.
Depuis le 25 septembre 2008, jour de l’anniversaire de ses jumeaux Marc Olivier et Marc Andy, il lance sur le marché son premier album « Nzoto na Nzoto » qui avait connu la participation de FALLY IPUPA qui figure régulièrement dans le top des hits congolais et africains.
Un an après la sortie de son album solo et plusieurs concerts, il décide de lancer son deuxième Album intitulé
« Yes We Can » en 2012 dans le but de mettre en avant son Orchestre et refaire apprécier quelques titres de Nzoto na Nzoto qui seront remixés...

Rhodman Odika

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Source : starducongo.com | 2014-03-17 03:00:03.0

 

Crée le 13-03-2014  - 04H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  13-03-2014 - 04H20 PAR : ARTV-NEWS

 

Le paysage musical panafricain va s'enrichir d'un renfort de qualité dans les jours à venir avec la sortie le 14 mars 2014 de l'album « Badaboum »du groupe « RoyaumeZipompa pompa ». En effet, en vue de faire entendre au loin le son de la rumba congolaise contemporaine, des musiciens originaires de la république démocratique du Congo vivant en France ont décidé d'unir leurs talents dans cette formation.

 

Premier groupe rumba à se produire à l'exposition culturelle de Séoul

 

Le noyau dur du groupe est constitué de sept musiciens, qui ont tous travaillé avec les plus grands. Une certitude, Luciana Demingongo, Biva Ray, Serge Musolo, Simolo Katondi, Nzola Collegien, Alexis Azulino et Manassé Israelle Isollele, qui en sont les animateurs, ont du métier. Hormis la dernière citée, il s'agit d'anciens membres de Viva la Musica, de Nouvelle Génération, des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa. Dès la création de cet orchestre en 2012, ces professionnels n'ont pas chômé. Au mois de mars, ils se produisaient au festival de Tanmanrasset, en Algérie. En juin de la même année, ils étaient invités à l'exposition culturelle de Séoul, en Corée du Sud. Devenant ainsi la première formation rumba à y chanter.

 

Un album propre, sans propagande monnayée

 

De retour d'Asie, les sociétaires de « Royaume Zipompa pompa » entrent en studio. Aujourd'hui, après des mois de labeur, le fruit du travail de ces talentueux artistes sera mis à la disposition du public dans deux jours et présenté le lendemain en soirée à Herblay en région parisienne. Avec des mélodies bien rythmées comme Confiance Ramy, Papa Nzola, Lelo, ou encore Mibaramo de l'étoile montante de la musique congolais Manassé Israelle Isollele, dans son ensemble, l'album est dépourvu de « mabangas ». C'est-à-dire qu'on y entend pas à tout bout de champ des noms d'individus qui s'offrent habituellement une gloriole en échange de sommes d'argent qui atteignent parfois 300.000 euros.

 

Une belle symbiose de diverses sonorités

 

A l'écoute de ce maxi single de sept chansons, on retrouve les trois constituants de la musique rumba. A savoir : le lead vocal, le refrain et l'ambiance rythmique. Enregistré au studio Marcadet à Paris, cet opus comprenant, par ailleurs, un dvd de trois clips a connu la participation des invités prestigieux comme Djuna Djanana, Lidjo Kwempa, deux anciens du groupe Viva la Musica de l'artiste Papa Wemba. Les ex membres de la formation Wenge Musica maison mère, Teka et Michel Bass, ont également joint leurs voix à ce chef d’œuvre.

 

Cette production musicale en lingala, français, anglais et en swahili est traversée par une symbiose de genres musicaux. La sonorité reggae est présente dans la chanson Africa avec le chanteur Awilo Longomba. Et les thématiques qui inspirent le groupe qui a pour leader Luciana Demingongo sont tirées du vécu africain. Tant en Afrique qu'à travers toutes ses diasporas que l'on retrouve aux quatre coins du monde.

 

Franck CANA

 

 

Badaboum, « Royaume Zipompa pompa », producteur et distributeur exclusif Cyriaque Bassoka Productions, cyriaquebassoka@hotmail.com, tél : 06.80.52.31.66.

 

Présentation de l'album le 15 mars 2014 à 21h00, à la soirée VIP de la rencontre des anciens de Paris au 29 rue Lavoisier à Herblay (95).

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-13 04:08:00.0
Costumes de grands couturiers, chaussures italiennes, accessoires clinquants et improvisations vestimentaires hasardeuses, les adeptes de la Société des ambianceurs et des personnes élégantes (SAPE) célèbrent chaque année la "Journée internationale de la Sape ", dédiée en RDC en mémoire de Strevos Niarkos, décédé à Paris en 1995 et considéré comme leur idole.
Chemin faisant, les adeptes de la sape rivalisent d’extravagance, s’apostrophent les uns les autres dans une ambiance bon-enfant. Marche ostentatoire et truffés de vêtements de valeur, certains exhibent les " griffes " de leurs vestes d’outre-mer, d’autres soulèvent le pied pour présenter la semelle de leurs chaussures italiennes. Tous ont néanmoins un dénominateur commun : le "m’as-tu-vu", "bien sapé, bien coiffé, bien parfumé" ou l’exaltation de l’égo et de l’élégance, pour lesquels ils sont prêts à consacrer tout ce qu’ils gagnent.

ORIGINES DE LA SAPE
La SAPE est un phénomène socioculturel qui tire ses origines d’un style vestimentaire populaire né chez les jeunes du Congo-Brazzaville et du Congo-Kinshasa après l’indépendance de ces deux pays dans les années 1960. Ses pionniers sont les premiers migrants africains en France qui, rentrés au pays, ramèneront de Paris un look et une allure qui tranchent avec leurs compatriotes. Le concept SAPE va ensuite s’affirmer, dans les années 1980, comme un courant esthétique, aussi bien en Europe, au Congo-Brazzaville qu’en République Démocratique du Congo, avec notamment l’ouverture de boutiques d’habillements de grands couturiers ou l’organisation, dans des clubs célèbres, de " concours d’élégance " qui révéleront au public des " Maîtres " de la Sape comme Strevos Niarkos, fils de Pierre Mumbele, ancien ministre de l’Education du gouvernement Lumumba.

Ce Kinois, grand adepte de l’élégance, introduira ainsi le "Kitendi " (le terme lingala d’étoffe) qui deviendra vite, dans les années 80, tout un mode de paraître de la jeunesse, " la Religion Kitendi ", pérennisée par des artistes comme Papa Wemba, feu King Kester Emeneya et d’autres fans, qui vont privilégier la référence aux marques de grands couturiers japonais, mêlée aux vêtements de style pop.

LA SAPE AUJOURD’HUI

Ainsi implantée, la « Sape » va se définir non plus comme un simple sigle d’une organisation, mais désormais comme une "manière d’être et de vivre " de part et d’autre du fleuve Congo. Le développement du champ de ses adeptes va engendrer deux types de " looks " : - la Sape de type " Complet " (costume occidental classique) à l’anglaise, qui a un goût fort prononcé pour les grandes marques européennes et l’harmonie des couleurs, avec souvent une tendance vers la "trilogie " ou costume de différentes pièces aux couleurs assorties, appelé aussi " demi-Dakar " ; - et la Sape de type "Play Boy", plus relax, genre "Jeans-shorts-chemises " des grandes marques vestimentaires, qui rejette le costume classique jugé trop occidental et fait du sapeur " un objet d’art mobile ".

Les deux tendances se démarquent nettement, la première plus prononcée à Brazzaville, tandis que Kinshasa présente les « sapeurs » de la deuxième définition. Ainsi les jeunes sapeurs kinois sont plus portés sur une Sape faisant appel à de grands modélistes japonais, en rupture avec la référence haute-couture européenne des Brazzavillois. Tous sont néanmoins fiers d’appartenir à la même "Société", dont ils étalent les valeurs lors des concours des clans les plus élégants, organisés entre les deux rives du majestueux fleuve Congo, ou à l’occasion d’événements marquants, tel que les obsèques d’artistes-sapeurs de renommée, comme ce fut le cas de King Kester Emeneya le 2 mars 2014 à Kinshasa.
Leurs détracteurs leur reprochent l’étalage et l’exhibition futiles d’une abondance vestimentaire, tout en taxant leur parade de " voyoucratie " (entendez : faits et gestes de voyous). Ce dont les intéressés se défendent.

Papa Griffes, le président des sapeurs kinois, estime en effet que ce jugement est erroné. Pour lui, la Sape est plutôt une façon de rendre à l’Africain sa valeur humaine et de prouver à la face du monde que ce dernier n’est pas un être inférieur face aux autres races.

Un autre sapeur, Chopin de Salem, 70 ans, qui se présente comme étant l’oncle de Niarkos, s’insurge contre l’opinion qui assimile les sapeurs aux voyous, du simple fait des gestes qui accompagnent la parade vestimentaire. " Au-delà des faits et gestes imputables à la jeunesse, la Sape apporte une valeur ajoutée au corps humain", explique-t-il.

Pour lui, est sapeur toute personne " bien coiffée et habillée élégamment", qu’il s’agisse des personnalités politiques, de hauts fonctionnaires, de responsables d’entreprises ou de simples citoyens. Il salue au passage le Président de la République, le Premier ministre Matata Ponyo, les ministres, les députés et sénateurs, les gouverneurs, les directeurs généraux, les hommes d’affaires tels que Didi Kinuani ou José Nkenda, ainsi que les sapeurs Jésus Le Roc, Serge Kayembe, Néron Mbungu, Willy Musheni qui, selon lui, s’habillent élégamment et défendent, de ce fait, l’image de la République Démocratique du Congo à travers le monde.

Alfred KAMBIL

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Source : starducongo.com | 2014-03-12 20:32:00.0

Papa Wemba : videos

Notre Père Rumba Video : Notre Père Rumba
Année : 2010
Kaka yo Video : Kaka yo
Année : 2008
Video Cover Video : M'zee Fula-Ngenge
Label : Next Music
Année : 1999
Video Cover Video : Nouvelle écriture
Label : Sonodisc
Année : 1997
Ref : VHS CVS 9908
Wake up Video : Wake up
Année : 1996