Photo de Steel Pulse

Steel Pulse

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Site Officiel : Steel Pulse
Autres informations : Biographie

Steel Pulse : discographie

Steel Pulse - African Holocaust album cover Album : African Holocaust
Année : 2004
Steel Pulse - Ultimate collection album cover Album : Ultimate collection
Année : 2000
Steel Pulse - Living Legacy album cover Album : Living Legacy
Année : 1999
Steel Pulse - Rage And Fury album cover Album : Rage And Fury
Année : 1997
Steel Pulse - Sound System (Island Anthology) album cover Album : Sound System (Island Anthology)
Année : 1997
Steel Pulse - Rastanthology album cover Album : Rastanthology
Année : 1996
Steel Pulse - Vex album cover Album : Vex
Année : 1994
Steel Pulse - Smash Hits album cover Album : Smash Hits
Label : Elektra
Année : 1993
Steel Pulse - Rastafari Centennial Live in Paris - Elysse Montmartre album cover Album : Rastafari Centennial Live in Paris - Elysse Montmartre
Année : 1992
Steel Pulse - Victims album cover Album : Victims
Année : 1991
Steel Pulse - State Of Emergency album cover Album : State Of Emergency
Année : 1988
Steel Pulse - Babylon The Bandit album cover Album : Babylon The Bandit
Année : 1985
Steel Pulse - Earth Crisis album cover Album : Earth Crisis
Année : 1984
Steel Pulse - Reggae Greats album cover Album : Reggae Greats
Label : Mango
Année : 1984
Steel Pulse - True Democracy album cover Album : True Democracy
Année : 1982
Steel Pulse - Caught You album cover Album : Caught You
Année : 1980
Steel Pulse - Tribute To The Martyrs album cover Album : Tribute To The Martyrs
Label : Mango
Année : 1979
Steel Pulse - Handsworth Revolution album cover Album : Handsworth Revolution
Label : Mango
Année : 1978

Actualité de Steel Pulse

C'est déjà la fin ! Il nous reste une journée de concerts à se mettre sous la dent et on compte bien en profiter. L'Australienne Nattali Rize est chargée d'ouvrir la journée sous un soleil de plomb. Elle attire un peu moins de monde que Jahneration ou I Woks Sound les jours précédents mais de notre côté, on est complètement acquis à la cause de la chanteuse qui restera l'une des rares représentantes féminines du week-end. Accompagnée par des musiciens jamaïcains terriblement efficaces, elle livre un new roots énergique comme on en voit de plus en plus rarement de nos jours. Les membres de Raging Fyah regardent le show sur le côté avant de lui succéder sur la grande scène. Un de leurs anciens membres (clavier) a rejoint la formation de Nattali Rize récemment... Avec un style plus roots, le groupe jamaïcain prouve son aisance scénique avant que les Twinkle Brothers n'envoetucirc;tent littéralement l'audience. Les pull ups fusent sur les classiques comme Faith Can Move Mountains et le groupe nous offre même leur tout premier tune enregistré dans les années 60 ; un ska qui réveille tout le monde ! C'est ensuite au tour du phénomène Chronixx. Le fer de lance de la nouvelle génération yardie est particulièrement attendu et il ne décevra pas le public avec un show un peu plus maîtrisé que la semaine précédente au Reggae Sun Ska. Après un freestyle d'entrée, il enchaîne rapidement avec Alpha et Omega et déroule une setlist avec des nouveautés issues de son dernier effort Chronology. Le jeune chanteur impressionne par sa nonchalance et son charisme. Une fois son show terminé, il ne perdra pas une miette de celui de Steel Pulse ! Particulièrement observateur, Chronixx reste sur le bord de scène et semble apprécier autant qu'il analyse le naturel avec lequel les Anglais délivrent leur musique. Pendant ce temps, côté Dub Factory, les deux membres de Dub Addict, Anti Bypass et Pilah s'affrontent musicalement et amicalement en mode Dub Master Clash. Ils reçoivent la visite d'Echo Minott, toujours efficace en sound system. De l'autre côté du site, le monde s'agglutine devant la grande scène pour la carte blanche donnée à Naâman. Le jeune Normand s'est offert une section cuivres de premier choix avec notamment Stepper au sax et Tribuman à la trompette qui se seront échauffés au sound system pendant le set de Zion Train. Le public est toujours aussi réactif, même quand il s'agit de danser sur les nouveautés du prochain album du bad youth. Les surprises débarquent enfin avec d'abord Volodia puis Cheeko des Phases Cachées. Puis on a doit à l'hymne We All avec Jahneration, Phases Cachées au complet, Scars, Def et Mardjenal venu remplacer Yellam, lui qui faisait partie de l'équipe de l'Olympia 2016 (occasion pour laquelle ce tube avait été confectionné). La jeune génération française a fière allure et tout ça se termine sur fond de feu d'artifice ! Une fin théâtrale pour un cinquième anniversaire fêté en grande pompe par le festival jurassien. Pas facile ensuite pour l'Anglais Tiggs Da Author de clôturer cette édition sur une note un peu plus pop. Mais il s'en sortira haut la main !Au-delà d'une programmation musicale de qualité, le No Logo Festival a relevé le défi d'installer une ambiance toujours plus conviviale et festive. Des bénévoles au large sourire, des déguisements en tous genres, un camping infatigable et un duo de gendarmes hilarant auront participé au très bon déroulement de ces trois jours. L'évènement puise son identité dans cette réussite et on en redemande ! Le No Logo semble à son apogée... On se demande ce que le futur lui réserve. On a hâte de voir la suite. Rendez-vous en 2018 !Nattali Rize Raging Fyah The Twinkle Brothers Chronixx Steel Pulse Anti Bypass VS PilahEcho Minott Zion Train ft. DubdaddaCarte blanche à Naâman (Jahneration, Phases Cachées, Def, Scars et Mardjenal) Lire nos reports des JOUR 1 et JOUR 2.
Source : reggae.fr | 2017-09-05 02:00:00.0
Troisième et dernière journée au Reggae Sun Ska ! Le soleil est toujours au rendez-vous et le monde se presse pour assister aux premiers concerts de la journée. Ce sont les Italiens Train To Roots qui ouvrent le bal avec un reggae crossover ô combien dynamique. Plus tôt, le public avait pu profiter d'une conférence d'Alexandre Grondeau sur l'underground musical, les sound systems et free-parties. Et en terme de sound systems, le festival était équipé cette année avec la superbe rencontre entre Legal Shot et Mungo's Hi Fi, tous deux armés de leurs sonos qui accueillaient un set live avec The Subvivors en début de journée. Côté grandes scènes, c'est le frère de Ben Harper, Peter, qui se charge de poursuivre après l'ouragan Train To Roots. On reste ensuite dans l'ouverture d'esprit bien connue du Sun Ska avec la chanson française de La Rue Ketanou dont les fans étaient de sortie ! Des fans, Jahneration en avait aussi un paquet devant la scène Natty Dread pour leur live toujours plus carré. Très grosse impression du jeune duo français qui aura vu son concert introduit par une demande en mariage spectaculaire ! Pas de doute, l'amour régnait bien en maître sur le site universitaire de Bordeaux pendant ces trois jours. Dans le petit coin de paradis installé pour la scène Dub Foundation, Legal Shot et Mungo's Hi Fi s'affrontent amicalement dans un dub fi dub anthologique. La main passe rapidement entre les deux crews et le titres exclusifs s'enchaînent ! Chacun y va de sa comparaison entre la qualité du son et les sélections des Français et des Ecossais. En toute partialité et sans vouloir faire preuve de chauvinisme ni d'esprit de compétition, notre coeur penchera pour le crew rennais... La sensation Chronixx foule par la suite la Scène One Love avant de laisser place à Steel Pulse. Le final du festival aura été très compliquée niveau choix puisque ce sont deux légendes du sound system qui se succèdent à la Dub Foundation. Aba Shanti I aura été magistral, beaucoup moins décevant que David Rodiagn qui, malgré des dubplates de qualité, ne parviendra pas vraiment à emmener le public dans son univers. Les deux immenses selectors étaient opposés à Ky-Mani Marley et Patrice pour la fin des festivités. Le fils de Bob y est allé de ses reprises tandis que l'Allemand a une fois de plus fait soulever la poussière avec un set éclectique rondement mené.Les 20 ans du Reggae Sun Ska ont été fêtés en bonne et due forme ! La remise de la Victoire du Reggae du meilleur festival remise en main propre à Fred Lachaize, directeur de l'évènement, en fut une des preuves. Après quelques années difficiles dues à des annulations et un changement de site moyennement digéré, le festival semble plus que jamais relevé et prêt à faire résonner le reggae et ses dérivés pendant 20 autres années. C'est tout ce qu'on lui souhaite et ce qu'on se souhaite à nous aussi qui passons toujours d'excellents moments à Bordeaux ! Longue vie au Reggae Sun Ska.Conférence Alexandre Grondeau The Subvivors Train To Roots La Rue Ketanou Peter Harper Mungo's Hi Fi Legal Shot Jahneration Erik Arma Tchong Libo Legal Shot Chronixx Steel Pulse David Rodigan Aba Shanti I Ky-Mani Marley Remise de la Victoire du Reggae Patrice Lire nos reports du JOUR 1 et JOUR 2.
Source : reggae.fr | 2017-08-30 02:00:00.0
Fiers de leur victoire aux Grammy Awards l'année dernière, les Morgan Heritage n'ont pas tardé avant de nous livrer leur nouvel opus. Avrakedabra est disponible depuis le 19 mai et la magie opère à nouveau. La famille royale du reggae assume plus que jamais son côté pop et part à la conquête d'un public toujours plus large avec un album particulièrement bien produit et fourni en featurings. Les trois frères Peetah, Gramps et Mojo nous en disent plus sur la fabrication de leur nouveau bébé, à commencer par le choix surprenant du titre...Reggae.fr : Le titre de votre nouvel album, Avrakedabra, est pour le moins inattendu. Qu'est-ce qui vous a poussés à choisir ce titre ?Mojo : C'est une réflexion sur notre travail. Ce projet est définitivement magique et nous en sommes très contents. On savait que cet album allait avoir un impact sur nos fans et sur un nouveau public aussi, mais nous ne savions pas réellement quel serait cet impact. On laisse donc la magie opérer et on marque l'entrée de Morgan Heritage dans une nouvelle ère. Il y a vraiment un lien entre la magie et notre groupe. Le public comprend cela quand il nous voit sur scène. Quand vous écoutez Morgan Heritage, vous entendez de la musique que vous n'avez jamais entendue auparavant. On essaye toujours de monter la barre plus haut à chaque fois que l'on crée une nouvelle chanson ou un nouvel album. On ne refait jamais deux fois la même chose, on essaye toujours de rechercher des sons différents. Et on fait ça depuis nos débuts d'ailleurs. Nos deux premiers albums ont été produits par King Jammy's et Bobby Digital, deux producteurs très différents. Le matin on enregistrait chez Jammy's et le soir chez Bobby Digital. La pochette de l'album avec cette pyramide inversée indique que vous vous référez aux origines étymologiques du mot connu aujourd'hui comme une formule magique. Pouvez-vous nous en parler ?Mojo : Le mot vient de l'Araméen qui est l'ancêtre de langues comme l'Arabe, l'Hébreu et l'Amharique. On a utilisé l'orthographe et la prononciation d'origine de ce mot qui a un peu changé au fil du temps. Sa signification a aussi évolué avec les années et on avait envie d'inciter nos fans à aller faire des recherches sur ce mot. Et quand on fait ces recherches, on trouve différentes définitions pour ce mot. Justement, quelle est celle qui vous a le plus séduits ?Mojo : Se donner les moyens de réussir et faire en sorte que ses rêves deviennent réalité. Pour nous, ça veut dire créer son propre destin. Nous sommes conscients qu'il existe quelques définitions négatives de ce mot, vous pourrez faire vos propres recherches pour en savoir plus, mais ces définitions ne correspondent pas à l'orthographe que nous avons choisi.Gramps : Et de toute façon, nos fans nous connaissent. Cette année on fête nos 20 ans de carrière. Les gens savent que jamais nous ne serions référés à une connotation négative. " Morgan Heritage est un groupe commercial " Vous avez gagné un Grammy Award avec votre précédent album, Strictly Roots. Est-ce qu'on travaille différemment sur un album quand on gagne une telle récompense ?Gramps : Rien ne change. On fait notre musique de la même façon. Ce qui peut changer c'est qu'on peut se mettre à travailler avec de nouveaux producteurs ou de nouveaux paroliers. En 20 ans de carrière, nous avons toujours écrit nos propres chansons, mais pour cet album on a collaboré avec des paroliers et des producteurs avec lesquels on n'avait encore jamais travaillé comme Shannon Sanders. Je l'ai rencontré quand il travaillait avec India.Arie. Il avait aussi travaillé sur mon album solo 2 Sides of my Heart vol.1. J'ai suggéré à mes frères et soeurs de l'intégrer à notre projet pour apporter son énergie débordante car je le considère comme le Quincy Jones des temps modernes. C'est un producteur de génie et il a apporté beaucoup de fraîcheur à notre album. A propos des producteurs, sur Striclty Roots, vous aviez collaboré avec les Français Bost et Bim. Sont-ils encore de la partie sur Avrakedabra ?Peetah : Oui ! Bost et Bim ont produit le premier titre de l'album Want Some More. Ils ont aussi produit Harder Than U Know. Ce sont de très bons amis et on adore le travail qu'ils font. Nous avons été très tristes d'apprendre la mort de Bim l'année dernière. Que son âme repose en paix. Vous avez toujours intégré de la pop dans votre musique, mais on sent que cet album sonne plus pop que jamais...Gramps : Nous sommes Américains donc c'est normal que nous soyons influencés par la musique de notre pays. Si vous écoutez Gentleman, vous entendrez des influences allemandes, si vous écoutez Alborosie, vous entendrez des influences italiennes. Moi j'ai grandi à Brooklyn donc je suis forcément influencé par ce qui se fait ici. C'est pareil pour Stephen Marley. Sur son dernier album, il y a beaucoup de hip-hop, ce n'est pas un hasard, c'est parce qu'il a grandi aux Etats-Unis. On fait les choses naturellement.Mojo : Et qu'est-ce que ça veut dire pop ? etCcedil;a veut dire "populaire". Pour moi, la pop n'est pas un genre à part entière. etCcedil;a veut juste dire qu'il s'agit d'une musique qui plaît à beaucoup de monde. Le rock peut-être pop, la folk aussi, tout comme le hip-hop, le RetB, la musique classique et bien entendu le reggae. Nous sommes toujours un groupe de reggae ! Si vous avez l'impression que notre musique sonne pop c'est sans doute parce qu'on essaye de plaire au plus de monde possible. Beaucoup de gens fustigent la musique commerciale, mais si "musique commerciale" veut simplement dire que l'on crée notre musique en voulant toucher le plus de monde possible, alors Morgan Heritage est un groupe commercial. Nous ne faisons pas de la musique juste pour les rastas qui fument de la weed. Nous ne voulons pas plaire à dix personnes, mais à dix millions de personnes ! Selon vous quelles sont les différences entre cet album et le précédent ?Gramps : Musicalement parlant, il n'y a pas beaucoup de différences. C'est dans la continuité de Strictly Roots. Mais techniquement, on a clairement haussé le niveau. Le mix et le mastering d'Avrakedabra sont impeccables. On s'est aussi concentrés beaucoup plus sur la simplicité. On s'est rendus compte que parfois, laisser un peu de respiration et ne pas surcharger en arrangements était plus efficace. On a appris beaucoup sur l'efficacité de la simplicité en faisant cet album. N'est-il pas aussi plus futuriste ?Gramps : Si c'est vrai. On a toujours voulu faire évoluer la musique. Aujourd'hui encore il y a des gens qui parviennent à faire du reggae qui sonne comme dans les années 70. Nous préférons nous tourner vers le futur. Si vous regardez le hip-hop, vous vous rendez compte qu'il a beaucoup évolué. En ce qui concerne la musique jamaïcaine, j'ai l'impression que le dancehall a beaucoup plus évolué que le roots. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais beaucoup d'amateurs de reggae veulent qu'il continue à sonner de la même manière qu'à l'époque. Moi je préfère le voir grandir et se transformer. C'est ce qu'on avait déjà impulsé sur Strictly Roots. On voulait montrer que le reggae était devenu international. Ce n'est plus seulement une affaire jamaïcaine. En parlant du futur et de l'évolution de la musique, vous avez invité Kabaka Pyramid et Dre Island sur le morceau We Are...Gramps : Oui ces deux artistes représentent clairement le futur. La musique n'a pas de limite. Bien setucirc;r, la musique des légendes du passé vivra pour toujours, mais si nous n'encourageons pas les jeunes artistes, la musique stagnera. On voulait inviter ces deux jeunes pour montrer l'union qui existe entre différentes générations. Dre Island et Kabaka Pyramid représentent cette nouvelle génération jamaïcaine qui est capable de faire aussi bien du dancehall que du reggae. C'était une grande joie de les avoir avec nous sur ce morceau qui représente le futur de la musique. " Beaucoup de gens ne savent pas que nos plus grandes influences sont Steel Pulse et Third World " Il y a aussi Mr Talkbox présent sur le titre Want Some More. Les fans de reggae ne le connaissent sans doute pas. Qui est-il ?Gramps : etCcedil;a s'est toujours fait dans le reggae d'inviter des artistes que personne ne connaît dans le milieu alors qu'ils sont d'immenses stars dans un autre genre. Alors laissez-moi vous éduquer. Mr Talkbox est... vous connaissez sans doute Roger Zapp qui a amené ce son particulier de voix trafiquée dans la pop. Mr Talkbox est le Roger Zapp des temps modernes. Nous on l'a découvert sur le titre 24K Magic de Bruno Mars et quand on a entendu ce son de talkbox, on s'est dit que ce serait innovant et frais d'entendre ça sur du reggae. Vous avez aussi rassemblé Ziggy et Stephen Marley sur une instru pour le moins surprenante, en tout cas pour Stephen. Comment a-t-il réagi quand vous le lui avez proposé ?Gramps : Ils sont tous les deux tombés amoureux de l'instru instantanément. Je ne suis pas setucirc;r qu'ils l'aient trouvée surprenante eux. En fait, c'est un riddim qui est largement inspiré de ce que Peter Tosh a pu faire avec des titres comme Nuclear War, Buk-In-Ham Palace ou Dont' Look Back avec Mick Jagger. etCcedil;a a un petit côté rock ou disco, mais ça se fait depuis longtemps dans le reggae donc Ziggy et Stephen n'ont pas été perturbés (rires). On retrouve aussi Bunny Ruggs de Third World. C'est génial de réentendre sa voix plus de trois ans après sa disparition. Mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour dévoiler ce titre ?Peetah : On n'a pas attendu en fait. C'est juste que le temps était venu de le dévoiler. C'est Jah qui nous l'a suggéré (rires). Notre père était très ami avec Bunny Ruggs donc on l'a beaucoup côtoyé étant jeunes. Il habitait à New-York quand on était enfants donc on le voyait souvent. Et Third World est une des plus grandes inspirations de Morgan Heritage. Beaucoup de gens ne savent pas que nos plus grandes influences sont Steel Pulse et Third World. Notre claviériste, DreZion faisait des sessions voix avec Bunny avant qu'il ne meurt et il a profité d'une de ces sessions pour faire ce titre. " Le reggae n'est plus seulement une affaire jamaïcaine " On sait que vous avez tous des influences très variées dans le groupe. Certains aiment le rock et même le métal comme Mojo, d'autres aiment le RetB ou le hip-hop... Comment fonctionnez-vous en tant que collectif ? Prenez-vous des décisions à la majorité ou faut-il que tout le monde soit d'accord à 100 % ?Peetah : Non, c'est la musique qui nous dicte ce qu'on doit faire. On n'est pas du genre à se dire "OK, on ne fait rien tant que tout le monde n'est pas d'accord à 100 %". Tout le monde dans le groupe ressent la musique. La musique ne ment pas. Quand tu crées quelque chose, si ça ne sonne pas tout le monde le sent. De la même manière que quand c'est bon. Et heureusement que ça se passe comme ça. C'est naturel. Vous aviez créé votre propre label pour le précédent opus, CTBC Music Group. Ce nouveau projet sort aussi sur votre label. Après deux années à travailler indépendamment, êtes-vous satisfaits ?Peetah : Oui bien setucirc;r. Le simple fait de sortir son album sur son propre label est satisfaisant. C'est très gratifiant. Personne n'est là pour nous dire ce qu'on devrait faire ou pas. Cela fait 20 ans que l'on voyage dans le monde à la rencontre de nos fans, on commence à les connaître maintenant donc on peut se débrouiller tout seul. Quand tu regardes les informations, on te raconte des choses et quand tu vas sur le terrain, tu découvres la vérité par toi-même. C'est la même chose quand tu crées ton propre label. Ce n'est pas facile bien entendu, mais ça te renforce beaucoup. Vous vivez aux Etats-Unis. Le monde entier a été choqué par l'élection de Donald Trump. Qu'en est-il pour vous ?Peetah : On vit entre les Etats-Unis, la Jamaïque et l'Afrique, mais c'est vrai qu'on passe beaucoup de temps aux Etats-Unis. Trump c'est Trump. Le monde entier l'a découvert au moment des élections, mais nous on est originaires de New-York donc on le connaît depuis qu'on est gosse. Les gens ont du mal à comprendre qu'on ne peut pas blâmer un président pour ce qui se passe dans son pays. Les problèmes que l'on rencontre aux Etats-Unis ne sont pas dus aux présidents et les présidents ne peuvent rien y changer. Tout le monde pointe du doigt le président sans jamais chercher à savoir d'où viennent vraiment ces problèmes. Les médias créent sans cesse de la propagande pour pointer du doigt des fautifs et éloigner les peuples de la vérité. Il ne faudrait pas se concentrer sans cesse sur Donald Trump. Il n'est pas le centre de l'Humanité. Il y a beaucoup de choses qui se passent dans le monde auxquelles personne ne prête attention alors qu'elles font souffrir des gens. C'est ce qu'on essaye de souligner dans notre musique. etEcirc;tre Noir aux Etats-Unis c'est dur. Que tu sois riche ou pauvre. Et ça n'a rien à voir avec Donald Trump. etCcedil;a existe depuis des années. La preuve, la maison du joueur de NBA Lebron James a récemment été vandalisée avec des graffitis racistes alors qu'il est l'un des hommes les plus riches du monde. Pour finir, nous avons entendu que votre soeur Una avait eu des problèmes de santé. Comment va-t-elle ?Peetah : Elle va mieux merci. Elle a fait une crise cardiaque pendant une tournée américaine en 2015. Donc elle ne peut plus s'investir comme avant dans notre projet musical. Elle ne peut plus participer aux tournées actuellement car elle doit se reposer. Elle n'a pas juste attrapé une grippe, c'est quelque chose de grave et sa vie est plus importante que notre musique. On la laisse tranquillement retrouver une bonne santé et on verra plus tard ce qu'il en est.
Source : reggae.fr | 2017-06-13 02:00:00.0
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Source : Mac4Ever.com | 2017-05-29 07:51:36.0
Quand Martin Nathan alias Brain Damage a lrsquo;idée drsquo;un nouveau projet, il contacte Sam Clayton (producteur et ingénieur du son ayant travaillé entre autre avec Steel Pulse ou Toots the Maytals). Sam convie alors le riddim maker stéphanois en ...
Source : reggae.fr | 2016-10-21 00:00:00.0