Thione Seck : discographie
![]() |
Album : Orientissime Label : Syllart Année : 2005 |
|---|
![]() |
Album : Allo Petit Année : 2001 |
|---|
![]() |
Album : Favori Label : Syllart Année : 2000 |
|---|
![]() |
Album : Live Année : 2000 |
|---|
![]() |
Album : Daaly Label : Syllart Année : 1996 Ref : CD 381422 |
|---|
![]() |
Album : Yow Label : Syllart Année : 1990 Ref : LP [38777-1] |
|---|
![]() |
Album : Le pouvoir d'un coeur pur Année : 1988 Ref : LP [345315] |
|---|
![]() |
Album : Chauffeur Bi Année : 1980 |
|---|
![]() |
Album : Best Of Thione Seck |
|---|
Actualité de Thione Seck
Xibar.net, La Redaction
Ousmane Seck a ainsi célébré son deuxième anniversaire qui marque la création de son orchestre le «Ouze Band». Mais, il a déjà fait vingt ans dans la musique comme choriste, successivement pour Fatou Guéwél, Mapenda Seck et Thione Seck. Il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Cet anniversaire lui a permis de mesurer davantage sa cote de popularité. Il a de quoi se réjouir. Ses fans ont chanté avec lui tout son répertoire qu'ils semblent maitriser aussi bien que lui. Ils l’ont arrosé de billets de banque en Cfa et en euros. Jamais deux sans trois,
a-t-on l’habitude de dire. Alors, en attendant la troisième édition, Ousmane Seck a promis un nouvel opus qui devrait être mis sur le marché sous peu. Pas d’anniversaire sans gâteau, celui de «Ouze Band» était tout simplement… majestueux.
POP Mbaye THIAM (Stagiaire)
« Je m’appelle Abibou Diarra. Je suis promoteur de spectacle, établi à Nouakchott. Depuis 5 ans, je travaille avec un partenaire mauritanien. Ensemble, on a fait venir plusieurs artistes sénégalais en Mauritanie. Au courant du jeudi 13 et vendredi 14 décembre 2012, on a organisé un événement de musique, de lutte et de danse. On a donc décidé de faire appel au chanteur Salam Diallo (1 million FCfa), à la danseuse Ndèye Guèye (600 mille FCfa) et au lutteur Eumeu Sène (2,4 millions FCfa). Salam m’a mis en rapport avec son manager, Pape Diop. Le mardi 4 décembre 2012, à 21 heures, un contrat de 1 million de FCfa a été signé et je lui ai remis une avance de 500 mille FCfa. Le dimanche 9 décembre 2012, lorsqu’on est allé lui acheter son billet, on nous a dit que le calendrier avait changé. Le départ et le retour initialement prévus, respectivement, le jeudi à 19 heures et le samedi à 12 heures avaient changé. Le vol changé, le départ était pour le mercredi à 19 heures et le retour, le dimanche à 12 heures. On en a parlé à Salam qui disait avoir une prestation le samedi 15 décembre 2012 à la Foire internationale de Dakar (Fidak). On lui a demandé de prendre le vol du mercredi avec Eumeu Sène, car n’ayant aucune incidence sur son agenda pour lui permettre d’honorer ses engagements à la Fidak, on lui a proposé une voiture 4X4 climatisée qui le ramènera à Dakar, juste après son concert du vendredi. Mais, il nous adit que pour des raisons de santé, il ne pourrait pas prendre la route et m’a demandé de récupérer l’argent auprès de son manager. J’ai donc contacté son manager, Pape Diop, afin de récupérer les 500 mille FCfa qu’on lui avait remis. C’était le mardi 11 décembre 2012 à 16 heures. Il m’a dit que l’argent se trouvait avec Salam. Aussitôt, on a essayé de contacter à nouveau Salam Diallo. Mais depuis lors, il ne prend plus mes appels. J’ai demandé à Pape de remettre l’argent à Eumeu. Mais le lutteur ne l’a pas vu. Ensuite, je me suis rabattu sur Ndèye Guèye, mais elle n’a pas vu l’ombre de Pape Diop. Je suis revenu à Dakar pour porter plainte contre Salam et son manager. J’ai personnellement remis l’argent à Pape Diop et devant moi, Salam l’a appelé. Le 24 décembre 2012, j’ai saisi le procureur de la République. Et, un soit transmis a été, depuis le 25 décembre 2012, envoyé à la Brigade de la gendarmerie de Foire. Ce qui m’indigne dans tout ça est que Salam me met dans une situation délicate avec mon partenaire et ma famille. Je devais faire deux jours au Sénégal, mais depuis une dizaine de jours, je suis au Sénégal. J’ai laissé ma femme et mon enfant âgé de deux moi en Mauritanie. J’ai dépensé tout l’argent que j’avais emmené et c’est un artiste comme Thione Seck qui m’aide, aujourd’hui, à tenir le coup. Salam, je le connais depuis 1986, Ndèye Guèye, que je n’ai connu que depuis quelques jours, a su respecter son contrat. Idem pour Eumeu Sène qui nous a même offert le reliquat de 1,2 million FCfa. J’ai essayé d’arranger avec ses sœurs, mais il se croit supérieur à moi… ».
Salam Diallo, quant à lui, après plusieurs tentatives de nos confrères pour le joindre, les contactera pour donner sa version des faits. Il soutient : « Notre métier est difficile. Mais avec notre métier, on ne peut pas escroquer car tout le monde nous connait. Je reconnais avoir bien reçu une avance de 500 mille FCfa pour une prestation de deux jours. Sur le contrat signé par mon manager, Pape Diop, il est dit que l’organisateur doit m’assurer le transport en avion aller-retour. Mais, quelques jours avant le voyage, il m’appelle pour me dire qu’il n’avait acheté qu’un billet aller simple avec un retour prévu le 30 décembre 2012. Et il m’a proposé un voyage retour par voiture. Au contraire, c’est lui qui a essayé de m’escroquer car il savait pertinemment qu’il n’y avait pas de vol pour le retour à cette date et il a fait exprès d’acheter ce billet. Il a violé les termes du contrat. Aujourd’hui, c’est moi qui ai été lésé car j’avais des contrats dans la même période et je les ai laissés pour accepter le sien. Et il devait, normalement, me payer l’intégralité du million, car c’est noir sur blanc que mon manager a signé le contrat. Je ne vous apprends pas que c’est celui qui viole, en premier, les termes d’un contrat qui est en position de faute. Je suis dans mes droits. Et je vous jure que si je n’avais pas signé des contrats à Dakar, j’aurai pu voyager pour faire plaisir au peuple mauritanien. Malheureusement, je ne pouvais pas m’absenter durant toute cette période. Sachez que j’aurai pu leur rembourser les 500 mille FCfa, mais son patron, le Mauritanien (Dey Ould Amar Tichit) m’a appelé pour me menace. Et je déteste que l’on me menace. A la gendarmerie de la Foire, il a fait sa déclaration et j’ai fait aussi la mienne, samedi dernier. Je suis à l’écoute de la justice ».
REWMI.COM/NFG
Ousmane Seck quant à lui, nie et parle de don. Corroborant les dires de son accusateur, il soutient qu’il a connu l’enseignant il y a dix ans, c’était au temps où il fréquentait leur maison étant ami de son grand frère. « C’est comme cela que nous avons sympathisé. Un jour, il est venu vers moi pour me dire qu’il composait des chansons et qu’il voulait que je le produise, puisque n’ayant pas les moyens de le faire lui-même. En ce temps, j’étais encore au Raam Daan et je lui ai clairement fait savoir que je n’étais pas dans les dispositions de le produire. Il m’a alors suggéré d’écouter quelques uns de ses morceaux et de m’en servir si je voulais. Sur ces mots, je l’ai stoppé net car je savais que cela pouvait amener des problèmes après, comme c’est arrivé à plusieurs artistes. Certaines personnes font tout pour approcher les chanteurs afin de leur proposer leurs œuvres et reviennent des années plus tard pour parler de plagiat. A cette époque, j’avais fait part de mes craintes à Wellé, mais il m’a assuré qu’il ne me ferait jamais une chose pareille, étant donné que j’étais un proche ami de la famille. C’est ainsi qu’il m’a fait écouter ses morceaux et j’ai particulièrement aimé l’un d’eux. J’ai tout de suite accroché avec le thème et je le lui ai fait savoir en lui disant que je vais essayer de plus le travailler. Il était d’accord et m’a donc offert la cassette. Cette histoire remonte à dix ans et c’est seulement aujourd’hui qu’il monte au créneau pour prétendre dénoncer un plagiat. D’ailleurs, nous nous sommes revus plusieurs fois après, mais pas une seule fois il ne m’a réclamé la cassette. De plus, s’il l’avait voulu, il serait entré en contact avec moi car je n’ai jamais changé de numéro et il avait mes coordonnées. Je suis une personne publique et je ne peux pas me fondre dans la nature comme par enchantement. C’est archi-faux, il m’a offert la cassette et non le contraire. J’attends de voir où cette affaire va nous mener… » a déclaré Ousmane Seck pour sa part.
REWMI.COM/NFG
C’est vers les coups de 20h que l’information tombe. Youssou Ndour ne gère que le département du tourisme et des loisirs. Dès l’annonce de ce réaménagement ministériel, nombreux sont les acteurs de la culture qui sont restés injoignables. Silence total! C’est que la question doit être embarrassante du fait que Youssou Ndour est un ami de la culture. Aucun des artistes joint au téléphone n’a voulu en parler. C’est presque devenu un sujet tabou pour les acteurs de la culture.
C’est le cas de Thione Seck, le lead vocal du Ramdane qui a préféré tout bonnement éteindre son portable. En effet, après avoir été joint une premièrement fois, Thione Seck a fait savoir qu’il était en train de prendre son dîner. Une deuxième tentative nous renvoie à sa boîte vocale. Et il n’est le seul. Le conseiller spécial de Youssou Ndour, Oumar Pène, reste également aussi injoignable. Si ce n’est pas la messagerie vocale, c’est un téléphone qui sonne dans le vide. Seul l’écrivain et poète Marouba Fall a accepté de se prononcer. «Ce ne sont pas ces changements qui vont régler les problèmes de la culture», lance-t-il.
Pour cet acteur culturel qui dit ne pas connaître le nouveau ministre de la culture, Abdoul Aziz Mbaye, Youssou Ndour pouvait faire l’affaire s’il était entouré d’experts de la culture, des gens qui connaissent le domaine. «J’avais espoir en Youssou Ndour, mais malheureusement c’est un acteur de la culture, cloisonné dans un secteur : la musique. La culture, il faut la donner à un homme de culture, un intellectuel culturel. Car il n’est pas facile de gérer la culture comme le pensent certains. La culture, ce n’est pas du folklore. Et le ministre de la culture, s’il n’est pas un acteur culturel, quelle que soit sa volonté, ne pourra pas faire de politique culturelle», argumente Marouba Fall.
Walfadjri Bineta MANE
source Facedakar
Le 8 du mois de septembre dernier, au Grand Théâtre, s’était tenue une soirée à symboles. D’abord, en tant que ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour reprenait le micro, un événement. Autre fait marquant également, pour la première fois, les ténors, Iso Lô, Omar Pène, Thione Seck et « You » inclus, se retrouvaient le temps d’une cérémonie pour apporter leur soutien à l’effort de solidarité nationale, après les inondations suite aux pluies diluviennes de cette année.
Fort de cette prouesse réalisée, ces derniers, sous la férule d’Omar Pène, ont rendu visite au ministre de l’Intérieur. Ceci afin de lui remettre le chèque de 50 millions constituant une partie du montant glané lors de cette soirée si spéciale présidée par ce même Mbaye Ndiaye, ministre de l’Intérieur et patron de l’Organisation des secours aux sinistrés.
Un geste du cœur qu’Omar Pène, conseiller du ministre de la Culture, a salué en présence de ses pairs artistes. Ce dernier, en prenant la parole au nom des musiciens Youssou Ndour, Ismaël Lô et Thione Seck, a soutenu que cette action venait en appoint aux populations désemparées après les inondations meurtrières qu’a connu le pays. Cette somme, a-t-il affirmé, est une contribution à l’effort de solidarité nationale initié par l’Etat du Sénégal.
En réponse, le ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye, a dit sa fierté et celle de l’ensemble du gouvernement, ainsi que du chef de l’Etat, de recevoir cet appui. Une joie d’autant plus grande qu’elle vient, à son avis, de symboles du pays constitués par ces quatre artistes, ces « Voix solidaires » comme ils se sont fait appeler le temps de ce concert de solidarité.
Au-delà, cette occasion était saisie par Mbaye Ndiaye pour faire le rappel des efforts réalisés par le gouvernement pour trouver des solutions au problème des inondations, ainsi que la batterie de mesures entreprises par l’Etat pour une réponse définitive à cette question. Cette rencontre était aussi le lieu, pour le ministre de l’Intérieur, de féliciter le ministre Youssou Ndour pour le travail abattu au quotidien dans l’attelage gouvernemental.
…et 20 millions au ministre de l’Education
Après le ministère de l’Intérieur, le marathon social devait se poursuivre à celui en charge de l’Education, pour remettre une somme de 20 millions, représentant une partie des recettes du concert des « Voix solidaires ».
Omar Pène en a profité pour rappeler que l’école allait ouvrir ses portes et qu’il fallait préparer la rentrée. Pour lui, les établissements scolaires ont joué un grand rôle dans l’allégement de la souffrance des sinistrés. En effet, ces derniers étaient logés, pour la plupart, dans les écoles, au moment où leurs demeures étaient envahies par les eaux. Mais, évoque Omar Pène, ceci n’est pas sans désagréments. C’est ce qui justifie, « notre contribution qui est celle de la grande famille de la Culture et du Tourisme qui se sent solidaire avec l’école », a évoqué le conseiller technique. Devant cet élan de solidarité, le ministre de l’Education, Ibrahima Sall, a dit sa joie d’accueillir ce geste venu des artistes. « Ce matin (hier ndlr), soutient-il, il a été ouverte la semaine de l’hygiène à l’école, avec 421 structures concernées par les nettoiements, et il en reste une bonne dizaine ». Mais, évoque le ministre de l’Education, « ces établissements ont connu beaucoup de dégâts et il est nécessaire d’avoir des appuis extérieurs comme celui-ci qui vient à son heure ». Suffisant donc pour lui de saluer ces célèbres voix du Sénégal, ces musiciens dont la solidarité vient de se manifester à travers ce geste pour l’école, lieu de formation des ressources humaines qui vont construire le pays.
SOLEIL Amadou Maguette NDAW
Invité par la Radio futurs médias (Rfm), Oumar Pène, également Conseiller du ministre de la Culture, a annoncé qu’un montant de 100 millions a été engrangé lors du concert, estimant que «c’est une très grosse performance de nos jours».?«Ce mouvement de solidarité pour les familles sinistrées des inondations est soutenu et même piloté par le président Macky Sall. Nous remercions Youssou Ndour d’avoir troqué son habit de membre éminent du gouvernement contre celui d’un maître de la scène adulé du public», a-t-il dit.
Des membres du gouvernement ont pris part à la manifestation, dont Mbaye Ndiaye, ministre de l’Intérieur et coordonnateur du Plan d’Organisation de secours (Orsec), il y avait Mor Ngom (Infrastructures et Transports), Aminata Touré (Justice) et Mariama Sarr (Femme, Enfance et Entrepreneuriat féminin).??Youssou Ndour a remercié le président Macky Sall «d’avoir choisi le peuple» et les ministres qui ont pris part «à cet élan de solidarité».
Pour sa part, le ministre de l’Intérieur a expliqué cette «dérogation exceptionnelle» accordée au ministre de la Culture de monter sur scène par la volonté «d’unir les forces afin de répondre à l’appel de détresse du peuple qui souffre et lui permettre de retrouver sa dignité».??«Youssou (Ndour) constitue un symbole de grande magnanimité qui aide l’autre en position de détresse, (…) et c’est la raison pour laquelle le gouvernement a accepté que l’un de ses ministres fasse ce qu’on peut appeler un chœur de générosité qui rythme l’ensemble des cœurs des Sénégalais et des Sénégalaises, mais aussi de la communauté internationale», a souligné Mbaye Ndiaye.?«Nous sommes tous là, mes collègues et moi pour témoigner de la solidarité gouvernementale. Tous ces grands artistes, ici présents, sont des (missionnaires) de la République (...)», a-t-il ajouté, priant que les dispositions prises par le gouvernement face aux inondations aboutissent à «des solutions durables».
APS

L’annonce a été faite hier, jeudi 6 septembre, lors du point de presse organisé dans l’enceinte du Grand Théâtre. «Nous avons sélectionné les artistes musiciens pour accompagner le groupe. Un groupe « Big band » est mis sur place pour accompagner les artistes musiciens. C’est plus facile pour nous que chacun amène son orchestre, ça prend du temps comme ça se passe ailleurs » ,a déclaré Omar Péne qui a parlé au nom de ses pairs musicien. Se disant préoccupés par la situation des sinistrés, les « voix solidaires » comptent jouer à fond leur partition pour soutenir les populations victimes des inondations. « C’est bien d’organiser des concerts en faveurs des sinistrés.
Ce qui est important est que nous ayons les mêmes objectifs. C’est dans ce sens que les artistes musiciens ont initié le projet des voix solidaires ».A l’issue de ce spectacle de grande envergure, l’objectif est d’atteindre la somme de 150 millions de Francs Cfa. Les fonds collectés lors du concert, rappelle le leader du Super Diamono, seront remis au ministre de l’intérieur.
« Les répétitions ont commencé. Nous avons limité le nombre d’artistes musiciens pour respecter toutes les procédures. Nous souhaitons que tout soit bien organisé », a ajouté Omar Péne, précisant que le ticket d’entrée au concert a été fixé à 200.000 et 50.000 FCfa. Auparavant d’autres artistes musiciens vont se produire aujourd’hui (vendredi) au stade Iba Mar Diop pour participer à cet élan de solidarité envers les sinistrées.
SUD QUOTIDIEN
Omar Pène, tout en se félicitant de l’idée de son patron, a «demandé à ce que Youssou Ndour fasse une prestation lors de cet évènement». «C’est pour, indique Pène, rehausser la manifestation et attirer du coup un grand public. Une prestation de Youssou Ndour est très attendue par le public.»
Le roi du Mbalax s’en est ouvert à ses patrons, le président de la République et le Premier ministre Abdoul Mbaye, qui ont répondu favorablement à sa requête.
On informe que des contacts ont été pris avec de nombreux artistes et que tous les grands noms de la musique sénégalaise, Thione Seck, Ismael Lô, Viviane Chédid, Fatou Guéweul, Titi, etc. seront associés au concert. Les organisateurs voudraient, note-t-on, que l’évènement soit une grande réussite, un grand moment de communion et de solidarité à l’endroit des sinistrés. Ainsi, les billets seront vendus à un prix élevé pour amasser le maximum d’argent. De nombreux sponsors seront aussi mis à contribution.
La manifestation sera relayée par toutes les télévisions qui le désirent. Seulement, pour ce faire, elles recevront le signal neutre de la Rts chargée de la retransmission du concert. Toutes les radios et toute la presse écrite seront aussi associées à la couverture médiatique.
On annonce que tous les fonds récoltés seront mis à la disposition du Comité national de solidarité présidé par le ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye.
mdiatta@lequotidien.sn
Crée le 16-07-2012-06h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le lundi 16-07-2012 - 06h25 PAR : ARTV
Depuis un certain temps, un débat est agité au Sénégal : il concerne les voyages des artistes à l’étranger. Une polémique s’est installée dans le milieu artistique ; certains ont même accusé l’ex-roi du mballax Youssou Ndour qui, est aujourd’hui le ministre de la culture.
Le ministre de la culture et du tourisme Youssou Ndour a apporté des éléments de réponse en essayant de clarifier les choses .
Il a voulu aussi apporter des précisions claires: « Le ministère de la culture et du tourisme ne donne aucun visa ou attestation. Ce n’est pas mon rôle » a dit le ministre Youssou Ndour.
Avant d’ajouter : « je ne sais pas quelle mouche a piqué la France pour qu’elle demande cela. »
Pour cela, il promet d’en parler au consul de France : « on était au courant que l’artiste Thione Seck et celle concernant le professeur Sankharé. Je n’accorde aucun visa. Je ne veux pas le faire. Ce n’est pas mon rôle » dit-il.
Il a indiqué ses propos hier à Saly, particulièrement à Mbour ; c’était dans le cadre d’une rencontre initiée avec les acteurs du tourisme et de la culture de la commune de Mbour.
En tout cas, depuis un certain temps, des tensions font lésion entre l’ambassade de France et des artistes Sénégalais. Souhaitons que les deux parties puissent s’entendre sur un accord de principe.
Malickou Ndiaye,
Mborika Fall : D'abord je rends grâce à Dieu, car il n'y a pas mal de personnes capables d'occuper ce poste et qui savent le faire mieux que moi. Je remercie la direction technique pour la confiance portée sur ma modeste personne. Je ne ménagerai aucun effort pour mériter cette confiance. Cette nomination est une source de motivation pour moi. Car, après avoir quitté le parquet, je ne suis pas resté dans mon coin. Je me suis automatiquement reconvertie dans le coaching. Je suis en train de faire les formations et les stages qu'il faut, pour avoir les diplômes d'entraineur, afin de pouvoir transmettre mon expérience, aussi maigre soit-elle, à la jeune génération. Au coach Birahim Gaye, je lui, serai entièrement disponible. J'essayerai tant bien que mal d'apporter mon grain de sel dans le groupe. Je suis de ceux qui pensent que le staff de l'équipe nationale A féminine doit avoir une dame.. Toutefois, cette dernière doit avoir les qualités requises pour ce poste. Car, il ne s’agit pas seulement d'avoir été une bonne joueuse pour être gérer une équipe nationale. Quand je prends l'exemple sur moi, j'ai tout gagné, mais il m'a fallu faire la formation d'entraîneur pour savoir planifier un match. Mais toujours est-il que je maintiens cette idée de voir une femme dans le staff. Prenons l'exemple de Awa Dia, une ancienne du Bopp. Elle n'était pas sur le banc, mais elle abattait un travail remarquable dans les coulisses et j'en sais quelque chose. En plus, il y a beaucoup d'affaires intimes que seule une femme peut régler dans un groupe.
Justement, en parlant de diplôme, d'anciennes basketteuses ont fustigé la nomination de certains coachs qui n'en disposeraient pas. En faites-vous partie ?
D'abord, je tiens à signaler que je n'ai pas demandé ce poste. Après avoir décroché, j'ai opté pour le coaching et je suis en train de passer par la procédure normale, c'est-à-dire les formations et les stages. Si des personnes sans diplôme ont été nommées, moi je n'en fais pas partie. Après toutes mes preuves sur les terrains, j'ai fais une formation que je continue d’ailleurs de poursuivre. J'ai obtenu mon diplôme de 1er degré. J'ai fait beaucoup de stages dans le cadre du coaching et je m'apprête à passer mon diplôme de 2ème degré d'ici peu. Je suis loin d'atteindre le sommet certes, mais je ne suis pas non plus sans diplôme. Je suis normalement ma formation d'entraîneur: J'effectue régulièrement des stages. Après le boulot, je suis aux entraînements jusqu'à 20 heures. S'il y a des matches, je continue à Marius Ndiaye pour ne rentrer chez moi qu'au-delà de 23 heures, au moment où beaucoup de mes camarades sont au lit. Si des gens pensent que je ne mérite pas ce poste, les Sénégalais et ceux qui fréquentent le milieu du basket en jugeront.
Vous avez créé une nouvelle amicale des anciennes Lionnes dénommée Alba. Quel problème avez-vous avec l'ancienne structure ?
Je pense qu'une association d'anciennes gloires du basket, cela participe au développement de la discipline. Elle soutient également tous ceux qui évoluent autour de cette discipline. Toute association qui regroupe d'anciennes joueuses doit pouvoir accueillir, à bras ouverts, toutes les futures gloires. Une fois que ces aspects font défaut, l'association n'a plus sa raison d'être.
Vous voulez dire par là que l'ancienne association a failli à sa mission ?
Je ne dirai pas cela, car ce serait comme manquer de respect à ses ainées. Si je le fais, les autres qui viendront ne me respecteront jamais. Je dirai tout simplement qu'on a intégré ce groupe et à un moment donné, il y a eu beaucoup de frustrations qui se sont accumulées. On a préféré créer notre propre amicale. Les générations se succèdent mais ne se ressemblent pas. Avec le Duc, ma génération a été la seule qui a enchainé pendant cinq années d'affilées, à remporter toute compétition disputée au Sénégal. Personne d'autre ne la fait. C'est dire que je n’ai plus rien a prouver. C'est pourquoi, quand j'entends d'anciennes basketteuses parler, j'en ris seulement et, je laisse passer. Si on a fait son temps jusqu'à son terme et ensuite vouloir se bousculer avec la nouvelle génération qui, à son tour doit faire ses preuves, on devient en fin de compte ridicule devant les gens. Il y a eu beaucoup d'injustice dans cette structure. Tous les membres ne sont pas traités au même pied d'égalité. Si partout où on nomme Ndèye Sène, Mborika veut aussi qu'on parle d'elle, ce n'est pas bien: Car le temps Mborika est révolu et ce n'est pas en forçant les choses qu'on arrivera à changer cela. Je gagnerais plus en tant qu'ancienne basketteuse, en conseillant Mame Diodio Diouf plutôt qu'en voulant me mettre à sa place. Au Sénégal, personne ne trompe personne. Nous, nous ne voulons pas d'une association qui se fait passer pour les stars de tous les temps.
Avec cette association, quelle touche particulière pensez-vous apporter au basket ?
D'abord rendre au basket la monnaie de sa pièce. Car moi, tout ce que j'ai eu, je le dois à cette discipline. Grâce à Dieu, j'ai un travail et toutes les portes me sont ouvertes. Nous allons, à travers nos maigres moyens et expériences, participer au développement de la discipline. Nôs actions sont beaucoup accentuées sur le volet social. Nous tenons à assister, selon nos moyens, tous ceux qui évoluent dans le milieu et qui ont du mal à joindre les deux bouts. Nous serons toujours à la disposition de l'instance dirigeante du basket ainsi que les joueuses en activité, afin de leur apporter notre soutien. Nous avons fait quelques actions sociales l'année dernière et cette année nous comptons élargir nos actions le plus largement possible. Nous sommes là pour le basket et non pour un poste. Si des gens veulent la place de Baba Tandian, ils n'ont qu'à aller la chercher au niveau de la fédération. En ce qui nous concerne, seul l'avancement du basket nous intéresse et rien d'autre.
Que fait Mborika de ses heures libres, après le travail et les entraînements ?
Elle est au stadium Marius Ndiaye à regarder les matches de basket. Je suis différente de celles qui ont disparu du milieu du basket, après leur époque. Je vais tout le temps suivre les jeunes. À chaque fois que je peux me permettre de, conseiller quelqu'un, je n'hésite pas à le faire. Je prends la personne en aparté, sans tenir compte de son club, pour lui donner des conseils. Je pense que c'est cela mon rôle. Car, des gens ont fait pareil avec moi. Je pense que les filles font compris. Quelqu'un comme Ndèye Sène, tout le monde sait qu'elle n'est pas du Duc, mais elle m'appelle tout le temps pour solliciter des conseils, que je lui prodigue en toute sincérité.
Parlez-nous de vos goûts culinaires?
Comme tout bon « Ndar-Ndar », le « Thiéb bou djen » est mon plat préféré.
C'est qui votre musicien préféré ?
J'adore la musique de Thione Seck et je l'écoute tout le temps. Il y a aussi sur cette liste Pape Diouf, Assane Ndiaye et Fatou Laobé que j'aime bien.
SOURCE :Direct Info Ousmane K. Cissé
Le petit frère de Thione et de Mapenda Seck, Ousmane Seck a une belle voix. Il sort des albums, fête des anniversaires, joue dans des clubs. Mais Ousmane Seck n’est pas aussi célèbre qu’il ne devait l’être. Chanteur depuis plus d’une décennie, il était choriste avec Fatou Guéwel, assurait également les premières parties de son frère avant d’avoir son orchestre il y a plus de quatre ans. Seulement il lui manque quelque chose qui fait la différence et qui pourrait le propulser au-devant de la scène musicale, comme c’est le cas avec Thione Seck, Assane Ndiaye. Mieux, même Wally, le dernier venu de cette famille de chanteurs, a plus de notoriété que son oncle Ousmane Seck. Même s’il a des tubes comme «Droit de l’homme», «Anniversaire», «Waxanbané», Ousmane Seck n’a pas pu vraiment prouver. Et quand le neveu joue dans la même cour que l’oncle, on ne sait plus que penser.
Kéba Seck, frère de Thione Seck, encore inconnu
C’est le petit frère du chanteur Thione Seck. Mais il n’est pas aussi jeune que cela. Lui, c’est Kéba Seck, un artiste qui est dans musique, depuis des années maintenant, mais qui n’a pas eu la même chance que ses frères. Même son nom n’est pas connu du commun des Sénégalais, alors qu’il devait être parmi les plus illustres chanteurs de ce pays actuellement. Mais Kéba n’a toujours pas grandi et reste plutôt un illustre inconnu. Thione, Mapenda et Assane, vous devez faire quelque chose. Parce que cela devient urgent.
Seydina Sèye, le frangin d’Assane Ndiaye dans le flou total
Restons avec la famille de Thione Seck pour parler de Seydina Sèye, le jeune frère de Assane Ndiaye, qui fait ses premières parties lors de ses soirées. Ayant commencé la musique comme la plupart des membres de sa famille très tôt, Seydina n’a pour autant pas trouvé sa voie, même s’il prépare un produit, prévu pour bientôt. Les personnes qui le connaissent, ne sont autres que les fans de son frangin Assane Ndiaye, qui viennent dans les soirées de ce dernier.
Les Seck sisters, un album et quatre carrières solo
En 1994, apparaissent un groupe de jeunes filles, les Seck sisters qui ne sont autres que les soeurs de Coumba Gawlo Seck. Et déjà, le public se dit qu’elles allaient ravir la vedette à leur grande soeur. Mais il n’en fut rien. Khady à la guitare, Ndickou à la guitare solo, Coura Penda, leur cousine germaine à la batterie et Anta, à la guitare basse, qui étaient coachées par leur père Laye Bamba Seck, n’ont pu sortir qu’un seul album de six titres «Salarnikou», en septembre 1997. Après ça, plus rien. Elles sont parties à l’étranger. Cela jusque dans les années 2000 où on a pu avoir échos de leurs carrières solos un peu partout en Europe ou elles sont établies ou jouent, Espagne, France, Allemagne, Italie. Seulement, ces jeunes femmes maintenant ont brisé tout espoir que le public sénégalais porté en elles alors qu’elles avaient une particularité et un atout : être un groupe familial de filles et les soeurs d’une chanteuse célèbre. Au moins, il y a une qui assure chez Seck et na pas gâché l’héritage de Papa Laye Bamba et de Maman Fatou Kiné Diop, c’est rassurant.
Alpha Dieng, un héritage lourd à porter
Ndiouga Dieng, célèbre musicien en son temps, membre de l’Orchestra Baobab depuis 1972 et qui a cheminé avec Ablaye Mboup, Balla Sidibé, est sans doute bien angoissé de ne pas voir son fils décoller comme il se devait depuis le temps qu’il a commencé à faire de la musique. Malgré sa belle voix et son assurance lorsqu’il chante sur des thèmes qui conscientisent, tels «Aduna métina» et «Boulmamine» qui sont en clip vidéo. Mais Alpha n’est jamais arrivé à créer ce déclic que les Sénégalais attendent de lui. Il ne fait pas la différence et le public le met dans le même lot que les petits artistes inconnus. C’est sûr qu’il a quelque chose qui lui manque. Mais quoi ? Peut être bien qu’il n’est simplement pas fait pour une carrière solo. Car, lorsqu’il fait les choeurs, c’est sublime. Peut être aussi que Papa devrait y mettre sa voix ou son expérience musicale puisqu’il avait été récompensé en 2008 au «Missbak d’or» pour sa contribution au rayonnement de la musique sénégalaise, pour booster un peu cette jeune carrière qui se dessine en flop.
Aïda Mbaye copie, de Yandé Codou Sène, mais pas conforme
Elle, c’est la fille aînée de la cantatrice Sérère, Yandé Codou Sène, disparue en juillet 2010. Aïda Mbaye qui ressemble trait pour trait à sa mère, n’est pas aussi connue qu’elle, même si elles ont la même voix. Lorsqu’elle chante, on jurerait que c’est la griotte attitrée de Léopold Sédar Senghor. Seulement depuis le temps qu’elle chante, lorsqu’elle n’était âgée que de 15 ans et qu’elle assurait les choeurs de sa défunte maman, elle n’arrive pas trop à se départager et à être pointée du doigt. Cela même alors qu’elle a six années durant chanté à la place
de Yandé Codou, qui faisait tout pour la pousser au devant de la scène musicale. La plupart des Sénégalais l’ont découverte après le décès de la cantatrice et elle les avait alors émus et fait penser à Yandé Codou Sène, mais ce n’est pas elle. Aïda a démarré une carrière solo à ses 20 ans. Mais jusque-là, elle n’a pas pu avoir d’album à son actif et n’est même pas invitée dans les grandes cérémonies pour avoir une chance de percer et d’assurer l’héritage de la complice de Senghor.
Denzy Sosseh, de Labah, presque inconnu du public sénégalais
La fructueuse carrière musicale qu’a eue Labah Sosseh, l’un des pères fondateurs de la salsa en Afrique, couronnée par un disque d’or africain et décédé en 2007 à 64 ans, n’a pas été elle de son fils Denzy, dont le nom même est inconnu des Sénégalais. Ce qui ne devait pas être le cas. Car le fiston de Labah a sorti au moins deux albums : «One» (On est ensemble) en 2003 et «Persekutions» en 2005. Des opus qui sont passés inaperçus, même si Densy fait du rap et dit intégré un fond musical salsa. Denzey Sosseh a commencé la musique depuis l’âge de 8 ans comme il dit. Mais, tel un Ovni, il est inconnu au bataillon des musiciens qui percent.
Mansour Diallo, le fils de Médoune Diallo au style encore douteux
Mansour Diallo, le fils de Médoune Diallo, le salséros qui évolue dans le milieu artistique sénégalais et international comme danseur, puis chanteur depuis 1992, avec le groupe BB Sound System. Il a sorti un album, «Deux pas» en 2009, qui n’a pas accroché les Sénégalais. En 2011, Mansour est revenu avec un second disque de 11 chansons intitulé «Nonoula». Et là également, ce fut éphémère. Peut être bien que c’est son style un peu alambiqué, puisqu’il fait, un mélange de Salsa, de Mbalax, de Couper-Décaler, qui fait que le public lui tourne le dos. Espérons simplement que le papa viendra à la rescousse. Parce que là, il est vraiment mal barré.
Oumou Sidya DRAME
Source Le Populaire
Thione Seck : Video Clips
Thione Seck : videos
![]() |
Video : A l'Elysée Montmartre Label : Mélodie Année : 2000 |
|---|










