Wasis Diop : discographie
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Album : Judu Bèk Année : 2008 |
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Album : Everything is never quite enough Label : Universal Année : 2003 |
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Album : Toxu Label : Polygram Année : 1999 Ref : CD 5581982 |
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Album : No sant Année : 1995 Ref : CD 526 565 2 |
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Album : Hyènes |
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Album : Paris megamix |
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Actualité de Wasis Diop
Wasis Diop enfin sur scène à Paris
Se baladant entre chanson engagée, rock narquois et rugosités du Sahel, Wasis Diop, réapparu en mai après une longue absence, sera ce soir à la Cigale, à Paris, à 20h. Enfin s?il n?est pas coincé dans les embouteillages? Comme il nous l?explique dans cette vidéo d??Automobile mobile?, chanson tirée de ?Judu Bék?, son dernier album.
Source : telerama.fr | 2008-10-27 19:12:01.0
WASIS DIOP : le retour de l?enfant prodige
Il a fait le tour du monde en musique.
Mais il puise toujours son inspiration de sa terre natale. Après des
albums d?une haute qualité, il vient retrouver son public qu?il veut
toujours rencontrer le plus naturellement du monde.
Source : africahit.com | 2008-10-17 03:10:00.0
CONTRECHAMP - Wasis Diop, artiste-compositeur : L?inclassable !
Source : Le Quotidien
Il a chaud et reste enturbanné dans une écharpe grise, ne défaisant les boutons de sa chemise noire qu?à regret malgré la quiétude matinale du Just 4U. Il a 58 ans maintenant et son image ne changera plus. A part lui et son défunt frère, personne ne saura peut-être si elle lui sera fidèle. Si elle lui ressemblera vraiment au-delà des apparences qu?il semble semer comme de petits cailloux pour tromper les suiveurs de son parcours. Depuis le temps, il s?est peut-être, lui-même, trompé de chemin. Ou bien, il en a changé. Vu de loin, il ne semble pas doué pour les lignes droites.
La première lecture de son parcours en ferait un artiste solitaire tourné vers son seul plaisir : la musique. Homme de bien, parti de rien, il use aujourd?hui de sa notoriété afin de faire profiter aux autres de son art. Wasis Diop naît en 1950, dans le tumultueux et populaire quartier de Colobane, est toujours plongé dans ses incertitudes et dans ses mirages. Fils d?un haut dignitaire lébou, il grandit au milieu de ses nombreux frères et s?urs. Très tôt, le môme montre qu?il aime passionnément la musique et veut bâtir sa vie autour des sons et de la danse, dès l?âge de 14 ans en jouant à la guitare.
Pour fuir le veto familial, il tente de voler de ses propres ailes sous l?ombre et l??il protecteur du talentueux cinéaste Djibril Diop Mambéty. 1974 arrive comme un cadeau du ciel et lui permet de rencontrer le musicien bissau-guinéen Umbañ Ukset avec qui il crée le groupe West African Cosmos, dont la musique combinera Occident et Afrique en un style «Afro-Jazz» et, cela, bien avant que l?appellation «World Music» existe dans le showbiz mondial.
Avec lui, les paradoxes et les aventures sont constants. Il les multiplie à souhait afin de satisfaire cette quête effrénée d?originalité et de rencontres. Un ami : «Il a des vagues d?enthousiasme et de spleen.
On est tous peut-être comme ça mais chez lui, tu le vois.» Les suiveurs de son parcours énigmatique ont alors compris pourquoi, l?enfant de Colobane a quitté son premier groupe en 1979 pour se retrouver au Japon, à côté de Yasuaki Shimizu, un musicien japonais d?avant-garde qui deviendra ensuite son très proche collaborateur.
Le goût du voyage et des rencontres fructueuses lui ouvrent de nouvelles opportunités musicales en Jamaïque pour lui permettre de s?enrichir des savoirs de Lee Scratch Perry. Là il enregistre avec lui, avant de retourner en France en 1980. Depuis ce moment, il fait de fréquents voyages entre Londres, Paris et l?Extrême Orient où il a bâti une reconnaissance internationale grâce à ses talents indéniables d?artistes et à ses connexions. Il reconnaît sans détours que ses nombreuses pérégrinations constituent un atout majeur dans sa vie d?artiste : «Dans cette vie, rien n?est statique... Le seul danger est de ne pas s?adapter, de ne pas voyager, de rester au même endroit, musicalement ou spirituellement. Notre réponse en tant que musiciens est d?aller de l?avant.»
GRAND NOMADE
Cette expérience sera d?une grande utilité pour l?artiste, même si son pays ne lui a jamais renvoyé la reconnaissance qu?il mériterait ou qu?il attendait. Pourtant, il jouit d?une aura et d?une admiration exceptionnelle sur la scène internationale même s?il n?a pas la dimension d?un Youssou Ndour. Dans le monde du showbiz, il est un roi azimuté mais admiré. Il est surtout un pionnier de la World music où il est presque difficile de se faire une place au soleil. Ses concerts sont attendus un peu partout dans le monde avec énormément d?envie. Ses produits musicaux s?arrachent comme de petits pains à travers la planète musicale. Wasis Diop satisfait alors ses fans en 1993, en sortant son premier album solo. Il s?agit de «Hyènes», une bande originale du film «Hyènes» du cinéaste Djibril Diop Mambéty qui sera finalement considéré comme un album à part entière.
Les deux frères sont très proches et cet album est le résultat d?une symbiose autant artistique que fraternelle. On y trouve le talent délicat de Wasis Diop et son sens de la synthèse des cultures. Son succès mondial est confirmé en 1995 par son deuxième album «No Sant». Le single «African Dream» est plébiscité et entre dans les charts anglais. Il est cité parmi les principaux artistes internationaux d?Afrique et l?un des piliers de l?Afro-Jazz. Dans le troisième album «Toxu», sorti en automne 1998, Wasis Diop cimente définitivement sa réputation d?artiste de dimension internationale. Est-il aujourd?hui un homme comblé après tout ce qu?il a entrepris et réussi ? «Non ! Je ne suis pas une star. En fait, je ne cherche pas la gloire. Je fais juste de la musique parce que je l?aime» dit-il.
Les musiques pour le cinéma et la télévision, lui donnent une grande liberté musicale représentent une partie grandissante de sa production. Avant de connaître le succès avec la musique, Wasis Diop a commencé comme acteur dans Badou Boy (1970), un des premiers films de son frère réalisateur, Djibril Diop Mambéty, et joue encore occasionnellement, dans «Les princes noirs de St Germain des Près» de Ben Diogaye Béye en 1975, ou «Le onzième commandement» de Mama Keita (1998) et «Fleurs de sang» de Myriam Mézières (2002). Il écrit ensuite la musique d?une dizaine de films dont «TGV» (1998), «la Petite vendeuse de soleil» (1999). Mais la reprise d?une de ses chansons, «Everything ...Is Never Quite Enough», dans le remake de «l?Affaire Thomas Crown» de John Mc Tiernan en 1999 lui ouvre les portes de l?Amérique.
Cependant, la vie avec son lot d?incertitudes et d?imprévus, bloque son élan artistique. Son frère siamois, son jumeau comme il le clame, est emporté par la grande faucheuse : Djibril Diop Mambéty, cinéaste inoxydable et génie insondable du 7e art sénégalais. «Je ne sais pas trop, mais, la disparition de Djibril (Diop Mambéty) m?a quand même un peu marqué» avoue-t-il. Ça l?éloigne un peu des scènes musicales. Il devient pendant dix ans aphasique pour certainement honorer la mémoire de son défunt et complice frère et revenir cette année avec un nouvel album. «Judo Bek» (La joie de vivre), sorti le 19 mai, est une véritable production artistique mûrie avec le temps, entre les musiques des films, l?opéra du sahel pour lequel il a sillonné l?Afrique pendant trois ans, à la recherche de ses héros et tous les projets qui l?ont mené aux quatre coins de la terre pendant une décennie.
Avec ce nouvel album, il a orienté sa réflexion sur la vie et à mesure de l?évolution de la sienne. Wasis Diop montre qu?il n?est pas insensible aux événements et aux gens. Il répond à l?appel de la rue, parle de la prostitution, de l?hypocrisie, des voyages et de la situation des enfants. Wasis Diop ne chante pas, il raconte aussi des vérités philosophiques et reste fortement attaché aux pratiques ancestrales. «C?est un album qui parle de la vie. Ce sont de petites scènes que je raconte d?après mon expérience. Parfois, je me penche sur les chants de Mame Gorgui Ndiaye pour essayer de décortiquer ce qu?il dit. Vous vous souvenez de ce que faisaient nos ancêtres avant l?arrivée de la pluie ? Grand-mère et grand père chantaient et dansaient pour avoir la pluie. C?est dommage qu?on en fasse plus et qu?on attende la météo pour savoir s?il va pleuvoir ou pas» se désole-t-il.
RETOUR SUR LA SCENE SENEGALAISE
La personnalité de Wasis Diop surprendra toujours, reste difficile à cerner et à percer. En tout cas, il s?obstine à vouloir vivre tout simplement sa vie en exerçant tranquillement son métier. A vivre tranquillement sa vie. C?est là qu?il s?est distingué. S?il a parfois du mal à accepter le prix de la liberté, il s?entête à vouloir vivre son existence en se moquant des convenances et des statuts des personnes. Tant pis, si on le dit trop simple et simpliste. Il veut seulement jouir de sa liberté, ne croire qu?en sa ligne de conduite et en ses amis. Son one man show n?est pas mal. Il raconte l?adolescent de Colobane binoclard et grassouillet, vêtu de son bermuda et de ses jeans. Avec acuité et nostalgie, il aime observer les banalités du quotidien des enfants, des regards innocents qu?on envoie à la boutique, qui se chamaillent dans les ruelles de Dakar. «Ah oui ! Quand je vois les enfants, je me retrouve dans ce qu?ils font. Je me rappelle de cette enfance. J?aime marcher dans les rues, parler avec les gens. Parfois, on me dit c?est toi Wasis. Je suis resté le même» philosophe-t-il.
Aujourd?hui, ses fans sont heureux. Dix ans après sa dernière prestation au Sénégal notamment lors du Festival de jazz de Saint-Louis en 1997, Wasis Diop a retrouvé la scène dakaroise avec succès, le week-end dernier avec quatre concerts enflammés au Just 4 U et à l?Institut culturel français Léopold Sédar Senghor. Pourquoi cette longue absence ? «Je ne sais pas. Peut-être que c?est lié à la mort de mon frère ? Je sais que quand je retrouve le public dakarois, je suis un peu timide même si je reconnais que c?est un merveilleux public» sourit-t-il.
Durant ce week-end de concerts, tous les artistes sénégalais se sont inclinés devant son génie, après sa prestation douce dans une ambiance décontractée, pour lui dire : chapeau bas. Carlou D : «C?est un ange. Il est hors norme parce que c?est un artiste exceptionnel et multidimensionnel. Je suis impressionné.» Oumar Ndiaye Xosluman dixit : «Ce n?est toujours pas évident d?assister à ses spectacles. Tu te rends compte que c?est un grand. Je l?admire.» Cet homme qui quitte souvent les scènes aux pas de tortues pour s?enfoncer dans la nuit a envie, au fond, de ne jamais les quitter vraiment. Le jour où, il les quittera finalement, il emportera avec lui ses paradoxes et ses secrets.
Source : rewmi.com | 2008-10-16 14:51:00.0
Sénégal: Le musicien sénégalais Wasis Diop -" Mes musiques sont marquées par les images"
Ses débuts de stage photographique au journal Le Soleil, son expérience musicale avec le West African Cosmos (WAC), la relation entre l'image et le son dans sa démarche artistique, son succès auprès du public sénégalais et à l'étranger, son penchant pour le Bouddhisme ou encore sa relation avec son frère, le cinéaste Djibril Diop Mambéty.
Source : AllAfrica | 2008-10-16 12:03:02.0
LES RENCONTRES DU SOLEIL : Dialogue avec un passeur de mélodies
Lorsqu'on est devant Wasis Diop, on ne parle pas uniquement de musique. Cet artiste aux multiples facettes s'exprime comme un philosophe, comme un conteur africain qui assène ses vérités et ses convictions.
Lorsqu'on est devant Wasis Diop, on ne parle pas uniquement de musique. Cet artiste aux multiples facettes s'exprime comme un philosophe, comme un conteur africain qui assène ses vérités et ses convictions. Lundi dernier, il nous a fait l'honneur de venir dans les locaux du quotidien « le Soleil », (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-10-16 00:01:43.0
Sénégal: Wasis Diop envoûte le public dakarois
Avec trois guitares, un accordéon, une batterie et un clavier, Wasis Diop et ses musiciens distillent une musique inclassable. Vendredi dernier, sur la scène de l'Institut français Léopold Sédar Senghor, ils ont fait voyager le public à travers un univers musical où se côtoient rythmes africains, mélodies occidentales et « groove » latino.
Source : AllAfrica | 2008-10-13 16:40:37.0
Sénégal: Au Just 4u - Wasis en plus intime
Après un concert enflammé à l'Institut français, Wasis Diop a prolongé sa soirée de samedi dans le cadre plus intimiste du Just 4U. On pouvait le croire fatigué après trois heures de scène, mais égal à lui-même, il a régalé son second public.
Source : AllAfrica | 2008-10-13 15:31:58.0
Sénégal: Wasis Diop à la rencontre de son public dakarois -Chansons sur fond de petites scènes
Les mélomanes de la musique acoustique seront bien servis ce week-end. Le musicien sénégalais Wasis Diop compte en effet se produire à l'Institut français de Dakar (ex-Ccf). Ceci pour présenter au public son dernier album intitulé Judu Bèk, la joie de vivre tout simplement. Une rencontre avec la presse, hier au Just for you, a permis à l'artiste de revenir sur les thèmes abordés dans son nouvel opus.
Source : AllAfrica | 2008-10-13 13:49:57.0
Wasis Diop envoûte le public dakarois
De sa voix grave et inimitable, Wasis Diop ne chante
pas. Il psalmodie des mots, débite des vérités si ordinaires mais
bourrées de philosophie. Il raconte la vie de tous les jours : le
voyageur en quête de gîte, la femme obligée de vendre son corps pour
aider ses proches, l?amour innocent des enfants, l?espoir d?une
existence meilleure, les désillusions d?une vie qui s?écoule comme un
fleuve tranquille...
Source : africahit.com | 2008-10-13 13:27:00.0
MUSIQUE : Wasis Diop envoûte le public dakarois
Avec trois guitares, un accordéon, une batterie et un clavier, Wasis Diop et ses musiciens distillent une musique inclassable. Vendredi dernier, sur la scène de l'Institut français Léopold Sédar Senghor, ils ont fait voyager le public à travers un univers musical où se côtoient rythmes africains, mélodies occidentales et « groove » latino.
Avec trois guitares, un accordéon, une batterie et un clavier, Wasis Diop et ses musiciens distillent une musique inclassable. Vendredi dernier, sur la scène de l'Institut (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-10-13 03:41:39.0
Sénégal: Wasis Diop à Dakar vendredi et samedi - De belles notes pour le public de l'Institut Français et du just 4 you
Après la sortie de son dernier album, « Judu Bék » en juin dernier, le chanteur sénégalais Wasis Diop va se produire vendredi et samedi prochains à Dakar. D'abord en premier lieu, à l'Institut français Léopold Sédar Senghor (ex Ccf) et au Just 4 You, les mêmes jours.
Source : AllAfrica | 2008-10-10 13:47:57.0
WASIS DIOP A DAKAR VENDREDI ET SAMEDI : De belles notes pour le public de l'institut français et du Just 4 You
Après la sortie de son dernier album, « Judu Bék » en juin dernier, le chanteur sénégalais Wasis Diop va se produire vendredi et samedi prochains à Dakar. D'abord en premier lieu, à l'Institut français Léopold Sédar Senghor (ex Ccf) et au Just 4 You, les mêmes jours.
Après la sortie de son dernier album, « Judu Bék » en juin dernier, le chanteur sénégalais Wasis Diop va se produire vendredi et samedi prochains à Dakar. D'abord en premier lieu, à l'Institut français Léopold Sédar Senghor (ex Ccf) et au Just 4 You, les mêmes (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-10-10 06:53:01.0
En concert à Dakar le week-en prochain : Wasis, le come-back d?un globe-trotter
Source : Walf Fadjri
Le musicien sénégalais Wasis Diop se produit le week-end prochain à Dakar lors de deux concerts, à l?Institut français Léopold Sédar Senghor (ex-CCF) et de soirées ?intimistes? au Just 4 U, des prestations au cours desquelles l?artiste compte servir au public sa musique faite de mélodies recherchées et raffinées.
Vendredi et Samedi, de 21 heures à 22 heures 30 à l?Institut français et les mêmes jours à partir de 23 heures au Just 4 U, Wasis Diop revient à la rencontre de son public dakarois qui devrait apprécier la richesse thématique de son répertoire.
Très attendues, ces prestations interviennent quelques mois après la sortie de Judu Bék (mai 2008), un album dont le parti pris acoustique ne s?éloigne pas pour autant de la ligne de fusion entre sonorités africaines occidentales dans laquelle il s?est inscrit depuis le milieu des années 70.
Dans Judu Bék, un disque apaisant et solide sur le plan des thèmes, sorti une dizaine d?années après Toxu (L?Exil, en wolof), Wasis fait le point après s?être impliqué dans la réalisation de musiques de films, et le succès de l?Opéra du Sahel pour lequel il a sillonné l?Afrique pendant trois ans, à la recherche de ses héros.
L?aventure musicale de Wasis Diop, un des artistes africains les plus recherchés et admirés sur la scène internationale, commence en 1974 quand il rencontre le musicien Umban Ukset avec qui il fonde le groupe West African Cosmos. C?est alors parti pour une musique mêlant sonorités africaines et occidentales pour créer un afro-jazz avant ce que la critique appelle aujourd?hui world music.
Le chemin de cet artiste au timbre particulier est le lieu de rencontres qui lui permettent de porter vers d?autres cieux ce que lui a apporté son Colobane natal. Après West African Cosmos qu?il quitte en 1979 pour travailler seul, il sillonne le monde, rencontre Yasuaki Shimizu, musicien japonais, Lee Scratch Perry, musicien et producteur jamaïcain. Il se rend régulièrement à Londres, entre 1982 et 1984, travaille avec Robin Millar.
Sa rencontre avec Martin Meissonnier, après son retour à la musique en 1986, donne naissance à diverses compilations produites par Radio Nova en France et par Shimizu au Japon. Amina Annabi, chanteuse d?origine tunisienne, Prix Eurovision en 1991, est aussi sur sa liste des collaborations.
Auteur de L?Opéra du Sahel
Fort de ses rencontres mais soucieux d?imprimer sa propre marque à sa démarche artistique, Wasis Diop sort son premier album en 1993. Bande originale du film Hyènes de son frère Djibril Diop Mamlbety, il est considéré comme un album à part entière tant l?artiste l?a rendu personnel. Un des titres de cet opus, Dune, est plus tard samplé par Trackmaster et Dr Dre pour l?album The Firm (Nas, Foxy Brown and AZ).
Le musicien confirme en 1995 par No Sant, dont un des morceaux, African Dream, entre dans les charts anglais. Ce disque l?installe définitivement dans la Cour des grands. En 1998, Wasis Diop sort Toxu, son troisième album.
Mais avant de connaître le succès avec la musique, Wasis Diop a commencé comme acteur dans Badou Boy (1970), un des premiers films de son frère réalisateur, Djibril Diop Mambéty. Il joue encore occasionnellement, dans Les princes noirs de St Germain des Près (de Ben Diogaye Bèye, 1975), Le onzième commandement (Mama Keïta, 1998) et Fleurs de sang (Myriam Mézières, 2002).
Wasis Diop a composé de nombreuses bandes originales pour le cinéma et la télévision, aussi bien pour des productions japonaises que françaises, brésiliennes et africaines. En plus du film Hyènes (1992) de Mambety, il y a Tgv de Moussa Touré (1998), La Petite vendeuse de soleil (1999), Ndeysaan -Le prix du pardon de Mansour Sora Wade (2002), Djogo-Les couilles de l?éléphant (2002), Un amour d'enfant Ben Diogaye Bèye de Ben Diogaye Bèye (2004) et Africa Paradis de Sylvestre Amoussou (2007).
Les portes de l?Amérique lui sont ouvertes après la reprise de sa chanson, Everything ...Is Never Quite Enough, dans le remake de L?Affaire Thomas Crown de John Mc Tiernan en 1999. Wasis Diop est honoré dans la ?Grande Bibliothèque De Paris, en mars 2004, par la structure de production MK2 qui l?invite aussi à jouer en concert la bande originale de Hyènes.
Wasis Diop a aussi composé L?Opéra du Sahel produit par la Fondation Prince Clause ayant pour but de ?créer un opéra qui offre aux artistes de la région l?occasion de faire la démonstration de leurs prodigieux talents et des diverses traditions musicales et artistiques du Sahel?. La première européenne du spectacle a été jouée à Amsterdam en juin 2006 et la première française au Théâtre du Châtelet en octobre 2007.
Cette envie de toujours aller à la rencontre de l?autre, d?échanger avec lui pour ?donner et recevoir? est résumée dans ces propos du musicien qui parle avec une sérénité qui transparaît dans ses ?uvres : ?Dans cette vie, rien n?est statique... Le seul danger est de ne pas s?adapter, de ne pas voyager, de rester au même endroit, musicalement ou spirituellement. Notre réponse en tant que musiciens est d?aller de l?avant.?
Source : rewmi.com | 2008-10-09 14:51:00.0
En concert à Dakar le week-end prochain - Wasis, le come-back d'un globe-trotter
Vendredi et Samedi, de 21 heures à 22 heures 30 à l'Institut français et les mêmes jours à partir de 23 heures au Just 4 U, Wasis Diop fait face au public Dakarois. Très attendues, ces prestations interviennent quelques mois après la sortie de Judu Bék (mai 2008).
Source : AllAfrica | 2008-10-09 14:19:47.0
Sénégal: Wasis Diop en concert à Dakar ou......le come-back d'un globe-trotter
Le musicien sénégalais Wasis Diop se produit le week-end prochain à Dakar lors de deux concerts, à l'Institut français Léopold Sédar Senghor (ex-CCF) et de soirées « intimistes » au Just 4 U, des prestations au cours desquelles l'artiste compte servir au public sa musique faite de mélodies recherchées et raffinées.
Source : AllAfrica | 2008-10-09 13:01:02.0
Productions musicales - Défaut d'originalité ou usure : Les ventes en chute libre
Source : Le Quotidien
Il a fallu attendre le déploiement du dernier opus de Youssou Ndour (Bercy 2008) pour se rendre compte de la morosité économique dans laquelle s'embourbe la musique sénégalaise, surtout durant cette année 2008. Même le roi du mbalax a dû revoir ses ambitions commerciales à la baisse.
L'unique commande qu'il a effectuée au Bureau sénégalais des droits d'auteur (Bsda) fait état de 6 000 cassettes contre 5 000 Cd, 500 Vcd et 300 Dvd. Une première opération qui a surpris plus d'un observateur qui garde en mémoire les 50 000 cassettes dont seul le lead-vocal du Super Etoile avait le privilège, dès son premier tirage. D'ailleurs, sur les lieux, le frère d'un des célèbres producteurs basé au marché Sandaga, Omar Gadiaga en l'occurrence, passe une commande de 100 exemplaires de Baaba Maal. Ce, en prenant le nombre d'hologrammes exigé.
Cette dégringolade de la demande musicale est enclenchée depuis 2002, selon David Diadhiou, chargé des opérations à la Bsda, qui rappelle que la production artistique “made in Sénégal” dépassait 1 million de cassettes l'an. Pour cette année 2008, à la date du 28 juillet dernier, la barre des 92 000 reste à franchir. Les raisons de cette impasse varient du manque d'originalité à la surexploitation de ce genre musical. Il en résulte alors ce qu'on peut appeler de la mal-bouffe musicale peu digeste que le Dakarois moyen, dominé par le renchérissement du coût de la vie évite en faveur du minimum vital. Aussi, le public préfère-t-il, de nos jours, télécharger les sons disponibles sur Internet sans aucun risque de poursuite judiciaire. Les professionnels de la musique, au lieu de s'atteler à bonifier leurs produits, bondent l'étroit marché “Galsen”, toutes les semaines, d'albums monotones entraînant les mélomanes à la saturation. Du coup, ils s'enlisent dans la dèche à cause de cette mévente.
Autre aspect pouvant expliquer cette chute des ventes, c'est que les Sénégalais ont, aujourd'hui, délaissé les cassettes pour les Cd, et dans ce domaine précis, ils sont peu nombreux ceux qui se ruent vers les produits originaux. Un Cd vierge à 150 francs, un ordinateur à portée de main, et on peut graver facilement l'original d'un ami, d'un voisin, d'un collègue de travail.
C'est la raison pour laquelle, dans cette crise, personne n'est épargné. Ni Alioune Mbaye Nder, ni Omar Pène encore moins Abdou Guité Seck, parmi les plus cotés chez Mme Diabé Siby, directrice du Bsda, personne ne peut se glorifier d'une distribution enviable de cassettes durant cette année, du moins si l'on se réfère à leurs besoins en hologrammes.
Cependant, la musique religieuse se vend bien maintenant, constate M. Diadhiou, surtout à l'approche des grands évènements religieux. Apparemment, Doudou Kéné Mbaye et Cie font la pluie et le beau temps. Et la récente percée de la musique acoustique n'a pas été d'un grand apport pour booster les ventes musicales. Même Wasis Diop n'a pu faire pour l'instant, plus de 2 000 exemplaires. Pour qui connaît la stature et tout le talent de Wasis Diop, il y a lieu de se poser certaines questions.
LE RAP AUSSI DANS UNE MAUVAISE PASSE
Du côté du mouvement Hip-Hop, leurs produits sont loin des ventes à grande échelle enregistrées à la fin des années 90, surtout avec le premier album de Jant bi (près de 100 000 exemplaires en 1996) ou des «frères» Xuman et Bibson (plus de 60 000 en 2000). Pour cette année, David Diadhiou se veut formel : «Aucun rappeur n'a officiellement dépassé les 3 000 hologrammes.» L'autoproduction reste encore la seule alternative possible pour sortir de l'«underground». Au moment où les radios se contentent de «mousser» le produit, d'entretenir «le bruit» autour de l'artiste. Pourtant sur le terrain commercial, la gifle est retentissante.
N'empêche, un pécule attend tout ce beau monde tous les trois mois. Des gens comme Max Crazy, Daddy Bibson, Gaston, Pinal Gang pourront justifier un tour à la bourse du Bsda pour jouir des fruits de leur travail consenti pour leurs albums. Cette tradition trimestrielle que le monde de la musique oublie parfois de sacrifier, d'après l'agent du Bsda. La plupart des artistes ne se sont pas inscrits dans le registre du Bureau sénégalais des droits d'auteurs. Un acte gratuit qu'ils négligent par naïveté. Pour mille cassettes déclarées, le producteur doit 300 000 francs Cfa pour l'acquisition des hologrammes. L'artiste bénéficiera des 65 % des droits payés. Le paiement du troisième trimestre aura lieu en octobre prochain. Un rendez-vous qui ne sera pas très lucratif cette fois-ci du fait du faible écoulement des produits musicaux durant cette année 2008.
Source : rewmi.com | 2008-09-13 20:11:00.0
Wasis Diop (3/3)
Pionnier des métissages world, le Sénégalais Wasis Diop revient avec sa voix grave et ses mélodies ciselées. Il s'invite aujourd'hui sur Télérama.fr pour un petit concert de trois titres extraits de son dernier album (?Judu bék? sorti chez ThinkZik/Pias). On termine avec ?Anna mou?.
Source : telerama.fr | 2008-08-11 01:14:22.0
Wasis Diop (2/3)
Pionnier des métissages world, le Sénégalais Wasis Diop revient avec sa voix grave et ses mélodies ciselées. Il s'invite aujourd'hui sur Télérama.fr pour un petit concert de trois titres extraits de son dernier album (?Judu bék? sorti chez ThinkZik/Pias). On continue avec ?So la la !?. La suite à 20h !
Source : telerama.fr | 2008-08-10 19:13:17.0
Wasis Diop (1/3)
Pionnier des métissages world, le Sénégalais Wasis Diop revient avec sa voix grave et ses mélodies ciselées. Il s'invite aujourd'hui sur Télérama.fr pour un petit concert de trois titres extraits de son dernier album (?Judu bék? sorti chez ThinkZik/Pias). On commence avec ?Automobile mobile?. La suite à 18h !
Source : telerama.fr | 2008-08-10 18:58:17.0
Wasis DIOP, musicien " C'était plus de faire de la musique pour Mambety "
Wasis Diop a fait la musique de beaucoup de films de son défunt frère, Djibril, notamment Hyènes et La Petite vendeuse de Soleil. Dans cette dernière partie d'entretien, il démontre comment il met son art au service du cinéma.
Source : AllAfrica | 2008-07-30 17:14:12.0
Sénégal: « Judu bék » (la joie de vivre) de Wasis Diop
« Judu bék » (la joie de vivre )morceau et titre éponyme du nouvel album de Wasis Diop, est sorti en France depuis le 19 juin dernier. Il est disponible à Dakar dans plusieurs sites notamment les essenceries, à la librairie Clairafrique, au Just 4 U etc... 13 morceaux composent cet album accueilli comme un chef d'oeuvre après les trois précédents de Wasis Diop que sont « Hyène », « No sant » et « Toxu ».
Source : AllAfrica | 2008-07-17 20:45:33.0
« Judu Bék » (la joie de vivre) de Wasis Diop : Nostalgie, musique raffinée, mélodies envoûtantes
« Judu bék » (la joie de vivre )morceau et titre éponyme du nouvel album de Wasis Diop, est sorti en France depuis le 19 juin dernier.
« Judu bék » (la joie de vivre )morceau et titre éponyme du nouvel album de Wasis Diop, est sorti en France depuis le 19 juin dernier. Il est disponible à Dakar dans plusieurs sites notamment les essenceries, à la librairie Clairafrique, au Just 4 U etc... 13 morceaux composent cet album accueilli comme un chef d'?uvre après les trois précédents de Wasis Diop que (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-07-17 16:31:34.0
Judu Bek - Le nouvel album de Wasis Diop
Judu Bék ou simplement la joie de vivre est l'album que Wasis Diop présente aux Sénégalais. Dans cet album, il évoque le souvenir comme une ode de son enfance mais aussi rend hommage aux êtres et aux esprits. Composé de 11 titres, dans ce recueil l'artiste raconte aussi la vie des parias et des petites gens. Il se souvient des rues de Dakar où il errait et raconte sa vision du monde, celui parcouru avec ses yeux d'adultes.
Source : AllAfrica | 2008-07-11 12:40:31.0
Le musicien sénégalais Wasis Diop sort un nouvel album et fait renaître les esprits des nuits de son enfance
Wasis Diop réveille avec un certain modernisme dans "Judu Bék"
(Think Zik/Pias), son nouveau disque, les chants mystérieux et les
esprits des nuits de son enfance à Dakar, tout en portant un regard
plein d'ironie mais bienveillant sur les maux de nos sociétés
contemporaines.
Source : africahit.com | 2008-05-29 13:48:00.0
Wasis Diop - « Mambéty et moi, nous sommes nés dans le même oeuf »
Djibril Diop Mambéty avait depuis l'enfance « un positionnement » qui préjugeait déjà des sujets de ses films, a déclaré Wasis Diop qui dit avoir le sentiment d'être né « dans le même à "uf » que son frère, en dépit du décalage qu'il y a entre leurs deux âges.
Source : AllAfrica | 2008-05-29 11:37:55.0
Wasis Diop explique les paradoxes de son art
Le musicien sénégalais Wasis Diop se définit comme un "homme universel" à la quête de "la chose sublime" et explique par son amour de l'authenticité le peu de goût qu'il manifeste pour la Wolrd Music, tendance qui se nourrit de mélanges de styles et d'inspirations.
Source : AllAfrica | 2008-05-28 19:27:27.0
Wasis Diop - "Mambéty et moi, nous sommes nés dans le même oeuf"
Djibril Diop Mambéty avait depuis l'enfance "un positionnement" qui préjugeait déjà des sujets de ses films, a déclaré Wasis Diop qui dit avoir le sentiment d'être né "dans le même Ã…"uf" que son frère, en dépit du décalage qu'il y a entre leurs deux âges.
Source : AllAfrica | 2008-05-28 19:27:24.0
Le musicien sénégalais Wasis Diop sort un nouvel album et fait renaître les esprits des nuits de son enfance
"Mon Afrique est à l'avant-garde, ce n'est pas une Afrique à la traîne. Ce n'est pas l'Afrique du conservatisme des griots", a affirmé à l'AFP ce ...
Source : edicom.ch | 2008-05-28 10:55:03.0
Sénégal - Wasis Diop, chercheur d?absolu - Judu Bek, album hors normes
Chercheur en sciences poétiques, cinéaste musical, Wasis Diop livre avec Judu Bek une chronique de l?humanité hors du temps, ...
Source : rfimusique | 2008-05-28 10:11:33.0
"Ancré dans les rugosités du Sahel", Eliane Azoulay ravie de retrouver Wasis Diop, pour un nouvel album
Il a pris son temps, dix ans, et comme toujours soigné les arrangements. Le Sénégalais Wasis Diop est un des princes des musiques du monde, un pionnier méconnu du grand public. Son nouvel album s'intitule "Judu Bék" (joie de vivre), et s'ouvre à la langue française. Artiste en quête d'intériorité, connaîtra-t-il cette fois-ci le succès qu'il mérite ?
Source : telerama.fr | 2008-05-22 19:04:49.0
Mots croisés avec...Wasis Diop, auteur compositeur
A l'occasion de la sortie de son nouvel album, Judu Bék (traduit par 'La joie de vivre'), Wasis Diop s'est confié à notre correspondant à Paris. Dans cette seconde partie d'entretien, il revient sur le rôle de la piraterie dans la diffusion de son oeuvre et évoque le souvenir de son frère, le cinéaste Djibril Diop Mambety.
Source : AllAfrica | 2008-05-20 17:44:34.0
Sénégal: Wasis DIOP " Nous monnayons notre talent contre des choses incompréhensibles "
Son précédent album, Everything is never quite enough, datait de 2003. Wasis Diop sort aujourd'hui sur le marché européen un tout nouveau disque, dénommé Judu Bék (La joie de vivre). Dans cette première partie d'entretien, le chanteur revient la philosophie de cet opus.
Source : AllAfrica | 2008-05-19 15:51:08.0
WASIS DIOP
Entre rêve éveillé et songe urbain, Judu Bèk nouvel album de l’artiste sénégalais hors normes se prélasse dans les souvenirs lointains, les instantanés vaporeux et les sensations fortes.
Source : mondomix.com | 2008-04-30 19:23:03.0
Spectacle « opéra du sahel » - « L'humanité est notre combat », soutient Wasis Diop
Le musicien sénégalais Wasis Diop a laissé entendre que Bintou Wéré, l'Opéra du Sahel dont il est le directeur musical, pourrait être considéré comme la suite de l'histoire de Samba le berger, un sans papier en France, une thématique qu'il a chantée il y a dix ans.
Source : AllAfrica | 2007-11-07 17:49:29.0
Spectacle « Opéra du Sahel » : « L'humanité est notre combat », soutient Wasis Diop
Le musicien sénégalais Wasis Diop a laissé entendre que Bintou Wéré, l'Opéra du Sahel dont il est le directeur musical, pourrait être considéré comme la suite de l'histoire de Samba le berger, un sans papier en France, une thématique qu'il a chantée il y a dix ans.
Le musicien sénégalais Wasis Diop a laissé entendre que Bintou Wéré, l'Opéra du Sahel dont il est le directeur musical, pourrait être considéré comme la suite de l'histoire de Samba le berger, un sans papier en France, une thématique qu'il a chantée il y a dix (...)
Source : LE SOLEIL | 2007-11-06 22:45:06.0
Afrique de l'Ouest: L'Opéra du Sahel est une suite de l'histoire de Samba le berger, selon Wasis Diop
Le musicien sénégalais Wasis Diop a laissé entendre que Bintou Wéré, l'Opéra du Sahel dont il est le directeur musical, pourrait être considéré comme la suite de l'histoire de Samba le berger, un sans papier en France, une thématique qu'il a chantée il y a dix ans.
Source : AllAfrica | 2007-10-31 18:00:18.0





