Photo de Werra Son

Werra Son

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : N'dombolo
Site Officiel : Werra Son
MySpace : http://www.myspace.com/werrason

Werra Son : discographie

Werra Son - Live Au Zenith Vol.1  album cover Album : Live Au Zenith Vol.1
Année : 2010
Werra Son - Techno Malewa Live album cover Album : Techno Malewa Live
Année : 2010
Werra Son - Techno Malewa Sans Cesse album cover Album : Techno Malewa Sans Cesse
Année : 2009
Werra Son - Témoignage album cover Album : Témoignage
Année : 2004
Werra Son - A la queue leu leu album cover Album : A la queue leu leu
Label : J.P.S. Production
Année : 2003
Werra Son - Operation Dragon album cover Album : Operation Dragon
Label : J.P.S. Production
Ref : CD CDJPS132
Werra Son - Sous sol album cover Album : Sous sol

Actualité de Werra Son

Certains de ses fans avaient utilisé de faux billets de 20 euros pour payer la suite luxueuse dans un hôtel parisien qu’ils lui ont réservée.
Source : digitalcongo.net | 2014-09-24 15:00:16.0
Placé en garde à vue dans un commissariat de police à Paris, le 8 septembre 2014, le chanteur congolais Ngiama Werrason a donné une version plus que romancée de cette affaire. Une litanie de mensonges loufoques qui ne grandit pas le chanteur qui n’avait pourtant rien à se reprocher, sinon des amis peu recommandables.
C’est d’abord Yanky MPuyi, un des responsables administratifs et techniques, qui a évoqué une interpellation et une garde à vue à cause « d’un embouteillage monstre provoqué par la présence de la star congolaise dans un studio ». Sorti de sa garde à vue, Werrason va donner une autre version en dénonçant « des concurrents jaloux auteurs des dénonciations calomnieuses ». Tout cela pour ne pas assumer le fait que certains de ses fans avaient utilisé de faux billets de 20 euros pour payer la suite luxueuse dans un hôtel parisien qu’ils lui ont réservée.

Sur des images visibles sur Internet, Werrason se donne tous les beaux rôles : « celui d’une immense star victime de la jalousie de ses concurrents, celui d’une star que les policiers ont vénéré en visionnant des images de ses concerts de Bercy et du Zénith, de ses concerts humanitaires à Goma, de sa rencontre avec le pape… ». En somme, du vent, rien que du vent car des images visionnées il n’y en a eu que celles de la vidéosurveillance de l’hôtel. Des images justement qui ont permis d’innocenter le chanteur car on y voit ses fans en train de payer à la réception avec les fameux faux billets de 20 euros en son absence.

En s’adonnant à cette diarrhée verbale avec fortes convulsions oratoires, Werrason et Yanky ont oublié qu’à un centimètre déjà en dehors de Zamba Playa le siège de leur orchestre, l’intelligence gravit forcément des paliers et que conséquemment leurs discours ont étalé ce qu’il peut y avoir de plus dégradant chez les chanteurs et musiciens congolais. À part ça, souffrons d’accepter qu’il est, parait-il, ambassadeur de la paix que nous devrions ériger en modèle pour nos enfants

Botowamungu Kalome

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-09-19 20:50:00.0
Après l’époque de JB Mpiana et Werrason, nous il y a maintenant celle de Fally Ipupa et Ferre Gola qui ont créé une génération soutenue par des fans dont le nombre augmente sans cesse.
Source : digitalcongo.net | 2014-09-19 13:48:10.0
Chanteurs africains les plus riches - D'aucuns n'ignorent comment JB Mpiana a célébré avec faste, en 2009, le chiffre d'un million de dollars dans son compte bancaire. C'est à la même période que l'artiste est entré au classement des chanteurs africains les plus riches où il occupait la 6ème place derrière son rival Werrason en 4ème position.
Cinq ans après, le patron de Wenge BCBG vient d'être remplacé par son compatriote Fally Ipupa. Tandis que Koffi lui a pris la place de Werra, qui a été écarté de la liste à cause de son déclin sur la scène continentale. Cet indice variable a été révélé par le site français Huffington post qui a récemment publié la liste de 10 chanteurs africains les plus riches.

Le site a démontré qu'actuellement, une production de JB Mpiana en Afrique est trois fois moins coûtant que Fally. Alors que Koffi est deux fois plus cher que Werrason. En termes de cachet, le dieu du Quartier Latin et son "fils" se rapprochent par rapport au chiffre global de la production musicale. Par expérience, un producteur africain renseigne qu'une tournée musicale de Koffi Olomidé ou Fally avec leurs groupes respectifs exige beaucoup en termes de finances que JB Mpiana et Werra, à nos jours.

Pour lui, les deux stars congolaises sont très exigeantes surtout en ce qui concerne leur cachet et aussi leur déplacement ou logement de musiciens à l'étranger. Il faut miser pas moins de 100.000$ pour réussir une production avec ces artistes. Surtout Fally qui a le vent en poupe grâce à sa notoriété extravagante sur la scène africaine. Evidemment, ils gagnent trop à cause de leur succès inégalable dû à leurs œuvres musicales qui caracolent dans tout le continent. Raison pour laquelle, les deux chanteurs congolais sont plus sollicités à l'étranger que JB Mpiana et Werrason qui sont en perte de vitesse sur le plan discographique. Mais, cela ne dit pas que Dicap et Mopao sont des chanteurs les plus friqués du continent.

Car, jusqu'à preuve du contraire, le site Huffington post confirme que le chanteur sénégalais Youssou N'dour demeure à la tête du classement de musiciens les plus riches de l'Afrique. Il est suivi des frères jumeaux P-Square du Nigéria qui, jusque-là, ont quand même fait leur petit bonhomme de chemin. Koffi qui se dit patron de la musique congolaise, occupe la 4ème position de ce classement au niveau africain. Tandis que son ex-choriste se retrouve en 6ème place derrière le malien Salif Keita.

Voici donc comment se présente le dernier classement de Huffington post : 1. Youssou N'dour (Sénégal) 2. P-Square (Nigéria) 3. D'banj (Nigéria) 4.Koffi Olomidé (RDC) 5. Salif Keita (Mali) 6. Fally Ipupa (RDC) 7. 2face Idibia (Nigéria) 8. Hugh Masekela (Afrique du Sud) 9. Banky W (Nigéria) 10. Joe Chameleon (Ouganda).

Signalons que ce classement ne tient pas compte de biens matériels mais plutôt des entrées de chaque artiste sur le plan discographique (vente de CD) et scénographique (production musicale) sur l'ensemble du continent.

Par Jordache Diala

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-09-13 11:50:00.0
La star du Tcha-Tcho est en mauvaise posture vis-à-vis de plusieurs musiciens parmi lesquels son voisin JB Mpiana, Papa Wemba, Karmapa, Werrason, Wazekwa Manda Chante...
Source : digitalcongo.net | 2014-09-11 12:20:49.0

Crée LE 09-09-2014  - 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF :   |  PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE.   à JOUR LE mardi le 09-09-2014 - 11H29 PAR : LA TEMPETE DES TROPIQUES

Le chanteur congolais Koffi Olomide dit Le Grand Mopao traverse une très mauvaise situation dans ses relations avec ses pairs de la République démocratique du Congo.
Présentement, le patron du groupe Quartier Latin n’est en bon terme avec.., personne. Sauf Ferré Gola Shetani qui entretient encore, jusque là, de bons rapports avec son ancien patron.
Evité volontairement lors du “ mariage du siècle “de son aîné Papa Wemba avec Marie-Rose Amazone, les Congolais ont compris que plus rien n’allait entre les deux grosses stars de la musique congolaise et africaine. Koffi a manifesté sa déception lors d’une émission dans une chaîne de télévision, regrettant de n’avoir pas pris part à cet évènement.
Le week-end dernier, le Nkuru a failli exploser sur un plateau de télévision parce que l’animateur lui avait posé une question sur Olomide.
Arrête de parler de ce monsieur, sinon je risque de me fâcher “, a-t-il prévenu.
Avec JB Mpiana, l’affaire a pris une autre tournure. Pourtant, il y a très peu, les deux se côtoyaient fréquemment, surtout qu’ils habitent le même quartier, voire la même avenue. Du coup, c’est la haine qui s’est installée. Selon des informations, JB réclamerait le paiement de sa dette qui s’évalue à 60 000 sus que Koffi aurait contracté. La décharge aurait été donnée à Sankara de Kunta, porte-parole de Werrason, pour récupérer et bénéficier de cet argent. Entre-temps, c’est des quolibets et insultes que l’on observe sur la voie publique.
Outre JB Mpiana, Koffi n’émet plus sur la même longueur d’ondes avec Le Karmapa, à cause d’une tentative de débauchage de sa chanteuse Tatiana Cruz, avec la complicité de quelques présentatrices des émissions musicales.
Depuis longtemps, Werrason et Le Quadra Koraman c’est le jour et la nuit. Aucune démarche pour les concilier n’a été engagée ni par des autorités du pays, ni par leurs aînés artistiques.
Même chose pour Fally Ipupa avec qui il y a une guerre froide depuis son départ du groupe Quartier Latin pour sa carrière solo qui réussit très bien d’ailleurs. N’en parlons pas pour le défunt King Kester Emeneya qui étalait tout à la télé quant à ce qui l’opposait à Mopao.
Tous ces musiciens l’ont surnommé “ Ebola “ et décident de le mettre en quarantaine pour éviter de contracter la maladie. Pour eux, le patron du Quartier latin est “ invivable “, et n’est là que pour envenimer les relations avec les autres, alors que tout le monde prône la paix et la réconciliation.
LM

Source : afriqueredaction.com | 2014-09-09 12:20:00.0
Alors que Lutumba Simaro, Jossart Nyoka Longo, Félix Wazekwa, Werrason, JB Mpiana et plusieurs autres musiciens étaient présents pour honorer le couple Wembadio, Koffi Olomide a brillé par son absence, précisant qu’aucune invitation ne lui a été adressée.
Source : digitalcongo.net | 2014-09-03 13:58:03.0

Crée LE 11-08-2014  - 11H20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF :   |  PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALEAFRICAINE.   à JOURLUNlundi  le 11-08-2014 -11H50 PAR : LE POTENTIEL 

 





Les membres de cette structure citoyenne ont lancé cet appel aux législateurs congolais, le samedi 9 août, date marquant la journée internationale des peuples autochtones-pygmées. C’était à l’issue d’une marche pacifique qu’ils ont organisée à Kinshasa.

Dans leur déclaration commune, les organisations de la Société civile congolaise se disent « déterminées à pousser les législateurs congolais à voter des lois qui tiennent compte des revendications des peuples autochtones-pygmées ».

A en croire ces différentes organisations œuvrant pour la promotion et la protection des pygmées, le souci majeur de cette catégorie de la population est celui de voir les acteurs politiques agir dans le sens du progrès des peuples autochtones.

Saisissant cette opportunité, ils ont plaidé pour la participation de « ces peuples marginalisés » à la gestion de la chose publique. Qui du reste est, selon eux, gage du respect de la parité et de l’égalité de chance.

M. Patrice Saidi, coordonnateur de la Dynamique des groupes des peuples autochtones (DGPA), a expliqué le sens de la journée internationale des peuples autochtones-pygmées instituée par les Nations unies, le 9 août de chaque année.

Cette journée est dédiée aux peuples autochtones par l’Organisation des Nations unies, a-t-il rappelé. Avant d’ajouter que l’objectif poursuivi par l’Onu, à travers cette journée, est de permettre aux peuples autochtones-pygmées de revendiquer leurs droits.

Le coordonnateur de la DGPA a, par la même occasion, plaidé pour la protection des pygmées du Katanga.

Lors de leur activité du week-end dernier, les organisations de la Société civile congolaise ont reçu un soutien indéfectible de certains partenaires au développement.

Partie de la commune de Limete, en passant par la Place Victoire, cette marche pacifique a eu comme point de chute le terrain situé en face du stade des Martyrs.

Malgré le soleil accablant du week-end dernier, cette manifestation a drainé une foule nombreuse des peuples pygmées vivant sur les différents sites de la capitale.

Ils avaient repris leurs aspirations sur différents supports dont les calicots et T-shirts. « Les peuples autochtones ont droit à l’éducation, à la vie, … », pouvait-on y lire.

La danse traditionnelle a été mise à contribution pour revaloriser leur culture. La manifestation a été sanctionnée par un concert de cœur livré par l’artiste musicien Ngiama Makanda Werrason. Cela sous l’œil vigilant des éléments de la Police nationale pour assurer la sécurité des participants.

 

Source : afriqueredaction.com | 2014-08-11 12:11:00.0
Citer des noms dans ses chansons, ça peut rapporter gros. À Kinshasa, le libanga est même devenu un sport national. Enquête sur un business juteux qui a franchi les frontières.
Sur scène, Koffi Olomidé s'enflamme : "Samuel Eto'o, Claudia Sassou Nguesso !" glisse-t-il entre deux couplets de "Jeune Pato", une chanson sortie en 2011. Un an plus tard, dans Satellite, ce ne sont plus les mérites de la star du foot camerounais ou de la fille du président congolais que chante Werrason, mais ceux d'hommes politiques originaires de la province de l'Équateur (RD Congo) : "José Makila, José Endundo !"

À Kinshasa, la dédicace s'achète et se vend au plus offrant. Citer - moyennant finances - des personnalités dans ses chansons est même devenu un sport national : c'est le libanga ("la pierre", en lingala). Dans ce contexte, précise Yoka Lye, directeur général de l'Institut national des arts (INA) à Kinshasa, le libanga "renvoie au chercheur d'or qui casse la pierre et à celui qui jette la pierre dans ton jardin pour attirer ton attention".

Et l'affaire est rentable. Comptez entre 300 et 3 000 dollars (de 220 à 2 200 euros) pour qu'une chanson vous soit exclusivement dédiée - les tarifs varient en fonction de la notoriété du chanteur et du type de libanga (mabanga au pluriel). Certains artistes compilent même les noms et réclament de 100 à 300 dollars par patronyme. En 1994, Koffi Olomidé parvenait ainsi à citer près de 80 noms dans une seule chanson, intitulée "Magie". Depuis, d'autres ont fait mieux et égrené jusqu'à 100 noms différents... À ce rythme-là, un titre peut rapporter jusqu'à 30 000 dollars !

Plus de 300 dollars pour que deux musiciens chantent ses louanges

Le plus souvent, le chanteur et la personnalité citée s'entendent avant la sortie de l'album. Il arrive aussi que des hommes politiques en mal de notoriété aillent d'eux-mêmes vers les musiciens renommés. Et puis il y a ceux qui ne découvrent qu'à la sortie de l'album qu'ils figurent dans la dédicace - une façon pour les musiciens de leur faire un appel du pied et... un appel aux dons ! Lorsqu'il était en charge des Finances, Augustin Matata Ponyo, l'actuel Premier ministre, avait ainsi peu apprécié d'apprendre que son nom allait figurer dans une chanson de Papa Wemba et avait exigé qu'il en soit retiré.

Rien à voir avec Juvénal Kabwende Musa : candidat à la députation dans le Maniema (dans l'est de la RD Congo) en 2011, il avait déboursé plus de 300 dollars pour que deux musiciens locaux chantent ses louanges et égratignent ses adversaires en les comparant à "des oiseaux qui arrivent pour manger et qui repartent ensuite". "Je n'ai pas été élu, mais les gens accouraient dans les meetings pour écouter ces chansons, se souvient-il. Le libanga fait vivre une campagne électorale."

Il arrondit aussi les fins de mois des artistes, "qui ne vivent plus de leurs oeuvres à cause de la piraterie", souligne José Mpaka, chroniqueur spécialisé. "L'industrie musicale congolaise est malade. Il n'y a plus de producteurs, uniquement des hommes d'affaires qui veulent investir", confirme Papa Wemba, tout en cherchant à minimiser l'impact du libanga sur la qualité de ses chansons. "En les citant, nous honorons nos amis. Quant à moi, je mets surtout l'accent sur les messages que je veux faire passer. Le libanga arrive en dernier, après les paroles et la mélodie. Il vient s'asseoir quand tout est fini."

Une posture vénale préjudiciable à la musique

Ils sont nombreux à ne pas partager cette vision. Mélomane amoureux des "belles paroles bien ciselées", Yoka Lye ne mâche pas ses mots : "Dans le libanga, les textes n'existent pas ! L'homme politique est en principe populaire par ses actes. Par le passé, un griot pouvait faire l'éloge d'un dignitaire, mais c'était pour mettre en valeur ses hauts faits, pas dans une posture vénale préjudiciable à la musique !" "Quand on cite plus de 100 noms différents, ce n'est plus de l'art, c'est du commerce !" renchérit le chanteur congolais Lutumba Simaro.

Mais la critique n'embarrasse pas les habitués du libanga. "Dix francs ou 1 million... Il n'y a pas de minimum ou de maximum, ajoute Papa Wemba. Cela dépend des moyens de chacun. Une oeuvre d'art n'a pas de prix et ce n'est pas à moi de négocier." Didi Kelokelo, membre jusqu'en mai dernier de la Commission nationale de censure des chansons et des spectacles, à Kinshasa, affirme pour sa part que la pratique est en recul depuis que la dédicace aux autorités publiques a été interdite (en 2009, Lambert Mendé, ministre de la Communication, avait écrit aux patrons des médias pour qu'ils cessent de diffuser des chansons comportant ce genre de citations). "Cela frisait le trafic d'influence, ajoute-t-il. Mais aujourd'hui, on trouve moins de 10 % de chansons avec des dédicaces à des autorités, contre 40 % auparavant."
Reste que ces mêmes artistes sont divisés sur l'image qu'ils véhiculent... Pour Papa Wemba, le fait que les Ivoiriens (Magic System) et les Camerounais (Petit Pays, Papillon) citent à leur tour des personnalités prouve que "la musique congolaise est la mère de la musique africaine". Innocent Balume, jeune musicien originaire de Goma, conteste, lui, l'intérêt même du libanga : "Si je cite une personnalité d'ici, les gens d'ailleurs vont me demander pourquoi !"

Quant à Oupta, chanteuse du Congo-Brazza, elle regrette que les musiciens les plus connus ne s'emparent pas plutôt des sujets d'actualité. Et de conclure : "Moi, faire du libanga ? Je ne vois pas qui citer dans mes chansons sur les violences faites aux femmes ou sur le réchauffement climatique. Les politiciens ne sont pas crédibles, alors pourquoi les citer ?" Une question que ne se posent visiblement plus certains musiciens, en perte, eux aussi, de crédibilité.

Aussi vieux que les griots du Congo

L'origine du libanga fait débat. Pour les uns, il n'aurait véritablement pris son envol que dans les années 1980-1990, à la grande époque de la sape (la société des ambianceurs et personnes élégantes), dont le groupe Wenge Musica et les stars Werrason, Papa Wemba ou Koffi Olomidé étaient par ailleurs les ambassadeurs. Pour d'autres, le libanga serait aussi vieux que les griots au Congo ! Après avoir loué des dignitaires pour leurs hauts faits, les musiciens auraient ciblé les politiciens et leurs amis artistes après l'indépendance, puis bien d'autres personnalités. Le libanga est ainsi progressivement devenu un système d'autorémunération dans une industrie musicale en crise.

Par Emmanuel de Solère Stintzy

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www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-08-08 23:16:00.0
Après avoir joué pour tout le monde sans discrimination aucune, ce samedi 9 août 2014, sur le boulevard Triomphal dans la commune de Kasa-Vubu en face du stade des Martyrs, Wenge MMM va jouer en l’honneur des pygmées.
Source : digitalcongo.net | 2014-08-07 17:16:54.0
AVOIR AFFAIRE à Ferré Gola, c’est se mettre en mode rewind et replonger dans les premiers temps du showbiz africain, années 1970-1980. À « l’école » des pionniers, des Salif Keïta, Alpha Blondy et autres Franco, les relations presse et les opérations de promotion étaient seulement des « matières » en option. Avec Ferré Gola, on revit tout ça : pas d’envoi à la presse de son troisième et dernier album, Boîte noire, sorti en juillet dernier ; aucun interlocuteur, attaché de presse ou producteur ; artiste aux abonnés absents… En comparaison de son grand rival Fally Ipupa, qui lui récite assez bien les « leçons » occidentales, tout ça fait, disons-le, un peu amateur !

Et pourtant, tous les mélomanes africains n’ont d’yeux que pour l’un des « patrons » de la jeune génération congolaise, la nouvelle idole qui règne sur les charts kinois depuis une petite dizaine d’années. Et qu’on le veuille ou non, Hervé Gola Bataringe (pour l’état civil) est une star que les femmes adulent et que les hommes adorent au point d’embrasser ses pieds, comme lors du festival des Musiques urbaines d’Abidjan (FEMUA) en avril dernier. Mais une drôle de star. On le dit mystérieux, secret, vivant à l’écart, au fin fond de la banlieue parisienne, avec sa femme, maghrébine avec laquelle il est en train de divorcer, et ses enfants. Inutile de dire que ce fut l’une de nos premières questions quand, enfin, on parvint à « coincer » le chanteur dans un palace des Champs-Élysées. « Je suis un solitaire. J’ai toujours été comme ça. Enfant, j’étais poli car on avait une éducation très stricte, mais je parlais peu. Et à l’école, je ne me battais jamais, je jouais avec mon petit frère, c’était mon seul ami ! » Né en 1976 à Kinshasa, Ferré est le troisième d’une famille de quatre garçons.

Pas d’enfance dans le dénuement, propre à embellir la saga du héros chanteur, mais peut-être le trauma d’une perte, celle de son père qui avait un beau poste dans le secteur minier et qui décédera en 1984. Sa mère se lancera alors dans le commerce et mettra la famille à l’abri du besoin. Hervé, comme tout artiste congolais, fera ses premières armes dans une chorale religieuse. Le quartier de Kintambo se souvient de ce « petit » qui chantait à tue-tête avec cette voix si particulière. Il arrêtera ses études au collège, en classe de 5e. La famille désapprouvera mais Ferré veut « être une star, comme à la télé ! » Après avoir opéré dans deux groupes de quartier, il sera repéré en 1995 durant une kermesse par un certain… Werrason ! À 19 ans, il devient ainsi le chanteur du groupe superstar des Wenge Musica 4x4 BCBG, les inventeurs du ndombolo, cette rumba survitaminée. Et quand, en 1997, Werrason et JB Mpiana, les deux leaders, se sépareront, il restera avec le premier qui fondera le Wenge Musica Maison Mère. C’est donc aux côtés du « Seigneur de la forêt » qu’il va connaître la gloire et imposer sa voix exceptionnelle, haute et chaude à la fois, plaintive, chargée de feeling. Qui d’autre pouvait hériter de ce surnom de « Chair de poule » ?

Sur la scène effervescente de la rumba congolaise, il est désormais incontournable. En 2005, le chanteur Koffi Olomidé déboursera même 15 000 euros pour l’intégrer dans sa formation, Quartier Latin ! Record pour un « transfert » dans le monde musical kinois. Il y restera quinze mois, partageant les parties vocales avec un certain… Fally Ipupa. « On était très copains, se souvient Ferré. Fally est un artiste que j’apprécie beaucoup. » D’où, peut-être, ce manque de polémiques entre les deux stars. Car avec la nouvelle génération, fini les insultes, les surenchères inutiles, les gonflements de biceps ! « On ne court pas l’un après l’autre, on n’essaie pas de prouver qu’on est le plus fort. Les polémiques de nos grands frères, Werrason ou Koffi, n’ont servi à rien. C’est en les voyant faire que Fally et moi, on a décidé de changer de comportement. »

Nos deux compères, engagés dans leur carrière solo, ne courent peut-être pas l’un après l’autre, mais l’un à côté de l’autre tout de même, nantis chacun de trois albums, publiés comme par hasard simultanément. Match nul ? Pas tout à fait… Car quand Fally prépare un nouvel opus pour le compte de la multinationale Universal, Ferré semble stagner. Non pas sur le plan commercial : ses albums, Sens interdit (2007) et Qui est derrière toi ? (2009) qui contiennent des perles comme « Biberon » ou l’incomparable « Soke », se vendent bien (on parle de plus de 100 000 exemplaires écoulés en Europe pour le deuxième CD). Mais dans Boîte noire, quelle avalanche de « mabanga », ces dédicaces lucratives aux puissants de ce monde ! De quoi asphyxier la beauté d’une chanson et se fermer tout accès à un marché européen.

Ferré en est conscient. « Fally était soutenu par un producteur, Boîte noire a été autoproduit. Je veux toucher d’autres publics. Je rêve d’un parcours à la Michael Jackson. » Et celui qu’on surnomme « Jésus de Nuance » vient de trouver un producteur et de signer un contrat portant sur trois albums : David Monsoh, le faiseur de stars ivoirien, celui qui lancera le coupé-décalé ! « David est un grand du showbiz africain, il prend son travail au sérieux, il va me structurer. » Accessoirement, il est aussi l’ancien producteur de… Fally Ipupa ! Il se murmure d’ailleurs que celui-ci ne décolère pas depuis qu’il a appris le scoop. Pas si copain que ça, finalement ? En tout cas, nouvel objectif pour Hervé : réaliser, début 2015, « un disque métissé qui contiendra de la rumba, mais aussi du r’n’b, du dancehall, chanté en lingala, mais aussi en anglais et en français. » Son titre : Black Box. Boîte noire en version world autrement dit. La « course » Ferré-Fally n’est décidément pas finie !

Par Jean-Michel DENIS

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Source : starducongo.com | 2014-08-04 23:14:00.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - Chez les Mpiana, on ne compte pas quand il s’agit d’encourager les enfants brillants. Pour preuve, la star congolaise JB Mpiana a offert à sa jeune fille Daida Mpiana une magnifique « Range Rover Evoque » en guise de cadeau pour son bac.
« Je suis la plus heureuse : j’ai mon bac, je suis majeure, j’ai commencé ma vie et j’ai ma voiture », a déclaré la fille du leader du groupe Wenge Musica BCBG.
« Il est claire que le bac n’est pas une fin en soi. Ce n’est que le début, il faut continuer », a-t-elle ajouté sous le regard bienveillant de son papa chéri.

Exprimant ses vifs remerciements à tous les invités présents le jour de sa fête, Daida Mpiana a poursuivi : « c’était un honneur pour moi et ma famille de recevoir tous gens dans notre maison familiale. Je tiens aussi à remercier tous les papas Wenge qui étaient présents ce soir-là, parce que je n’ai pas fait honneur qu’à mes parents, j’ai fait également honneur à tout le clan Wenge. Particulièrement à Papa Werrason, papa Adolf ainsi qu’à tonton Fally. Merci à tout le monde et ma marraine tantine Pierrette », a-t-elle lancé.

De son côté, JB Mpiana a expliqué avoir offert cette magnifique voiture à sa fille afin de : « l’encourager à aller de l’avant dans ses études, puisqu’elle n’a pas encore terminé ses études, et qu’elle sache que si elle parvenait jusqu’au master, elle aura encore plus que ça ».

Comme tout enfant, Daida Mpiana n’a pas tardé à prendre possession de son très cher cadeau. A la joie des parents et amis présents à cette occasion.

Patricia Engali
readction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-07-30 22:52:00.0
L’ancien choriste de Wenge Musica MM de Werrason annonce pour la fin de l’année 2014 la sortie de “La corde au cou”, son troisième opus après “Signature rouge” et “Circulation mutambu”.
Source : digitalcongo.net | 2014-06-16 14:21:50.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - En sa qualité d’ambassadeur de la paix et de bonne volonté, Noël Ngiama Makanda alias Werrason a exhorté ses frères du Congo-Brazzaville et du Congo-Kinshasa à rester unis et à trouver ensemble des solutions aux problèmes qui peuvent exister entre les deux pays.
« Les Congolais de Brazzaville et les Congolais de Kinshasa sont un seul et même peuple », a rappelé la star congolaise, surnommée le Roi de la forêt.

Exhibant le trophée kunde d’or de meilleur artiste africain qu’il venait de recevoir lors d’un bref entretien accordé sur ce sujet sur la RTNC, ce dernier a déclaré qu’il ne « peut accepter la division et la séparation (entre nos deux peuples). C’est pourquoi, je rappelle à mes frères de Kinshasa et de Brazzaville que nous sommes des frères. Quand bien même nous serions un pays séparé, tout problème peut être résolu».

Le président de la Fondation Werrason, créée en 2000, précise qu’« en tant qu’ambassadeur de la paix et de bonne volonté, il est de mon devoir promouvoir de la paix où que ce soit. Je suis dans l’obligation de prodiguer des conseils à tous », a-t-il lancé. Avant de conclure : « Nous refusons la division, nous prions le même Dieu et ce dernier ne tolérerait pas que nous nous soyons séparés ».

M. K
redaction@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-05-22 12:36:00.0
Invité au Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), Ferré Gola a offert deux shows explosifs sur les scènes d’Anoumabo et de Yopougon. Perçu comme l’une des nouvelles coqueluches de la rumba congolaise, Ferré fait parler de lui partout où il passe. Le chanteur s’est ouvert à nous et se prononce sur les multiples conflits dans la musique congolaise, le départ de son instrumentiste Nicodème, ses rapports avec les autres artistes congolais, les femmes…
• C’est ta première participation au FEMUA. Avec quels sentiments repars-tu ?

- Je regagne mon pays avec un sentiment de satisfaction. Je félicite A’Salfo pour m’avoir invité au FEMUA. L’organisation a été une grande réussite. Car depuis l’aéroport jusqu’à notre hôtel, tout était précis. Je n’ai que des encouragements à l’endroit des organisateurs.

• Tes impressions face à l’accueil enthousiaste du public lors de tes deux prestations ?

- Vraiment, c’est un public très chaleureux que j’ai découvert à Anoumabo. Il est différent de ceux que j’ai l’habitude de rencontrer dans les autres manifestations auxquelles je participe. Ce public me réclamait certains de mes titres que je ne pouvais imaginer. C’était également un grand plaisir pour moi de jouer devant ces personnes qui n’ont pas souvent les moyens de s’offrir un ticket pour un concert payant.

• Quel fut ton sentiment quand tu as reçu l’invitation pour le FEMUA ?

- Franchement, je ne connaissais pas le FEMUA, même son existence. C’est à la conférence de presse de lancement à Paris que j’ai eu de plus amples informations sur ce festival. Et les images des éditions précédentes, m’ont permis de mesurer sa dimension internationale. Et surtout que c’était une belle occasion de venir en Côte d’Ivoire. Cela m’a motivé à venir jouer pour le public du FEMUA. Mais après mes différentes prestations, j’ai été convaincu de tout ce que j’avais vu et entendu de ce festival qui existe depuis 7 ans.

• A quoi répondait ton don des 150 Euros (97500 FCFA) au public ?

- Bon, on m’a dit que c’est au village. Je voulais, à ma façon, contribuer à donner un peu de joie aux populations. C’était juste une scène pour s’amuser et non pour démontrer que j’ai de l’argent. Le FEMUA, mène aussi des actions sociales. C’est ma contribution à cet effort pour donner de la joie à cette population. D’autre part aussi, je voulais savoir la vérité sur la rumeur qui disait qu’il y a des danseurs ivoiriens qui pouvaient rivaliser avec les Congolais. Il fallait faire quelque chose pour les motiver et voir ce que ces danseurs valent. Eééh bien, j’ai compris qu’il y a les mêmes talents ici qu’à Kinshasa. Evidemment, les Congolais doivent redoubler d’effort parce que les Ivoiriens arrivent… (Rires.)

• ça ne te tente pas de prendre un jeune ivoirien dans ton groupe ?

- Si, je veux bien avoir des Ivoiriens comme danseurs. Sauf que là, je ne rentre pas directement à Kinshasa, je vais à Paris. Je vais m’organiser pour voir comment ça peut se faire. D’ailleurs, l’un des deux jeunes qui ont fait le show sur la scène d’Anoumabo, je l’ai reçu ici à l’hôtel et nous avons échangé à ce sujet.

• A Kinshasa, tu es présenté comme l’un des chefs de file de la nouvelle génération de la rumba. Qu’en penses-tu ?

- Tu l’as dit. Je suis le capitaine qui amène cette génération de rumba à bon port. C’est vrai qu’il y a des devanciers, mais je dis que je suis le capitaine. On fait de la rumba de nos devanciers avec beaucoup d’innovations.

• Oui, justement qu’est-ce qui fait la différence entre eux et vous ?

- La différence fondamentale avec les autres, ce sont les mélodies. Moi par exemple, j’utilise beaucoup la guitare dans ma rumba. Ma particularité, j’essaie de moderniser cette musique avec une coloration R&B. Mon style musical n’est pas loin de celui de feu Franco. Donc, c’est tout à fait normal que ça accroche les mélomanes.

• On t’oppose à Fally Ipupa. Alors considères-tu comme une victoire, le fait d’avoir pris son producteur David Monsoh ?

- Excusez-moi, c’est David Monsoh qui peut répondre à cette question parce je ne suis pas disposé à y répondre.

• Mais tu travailles avec David Monsoh ?

- David Monsoh a réalisé mon premier album mais pour votre préoccupation, je crois, qu’il est mieux placé, pour vous satisfaire.

• N’est-ce pas important pour toi de clarifier les choses ?

- Bon, j’ai mon album Boîte noire sorti depuis juillet 2013 qui suit son cours normal. Celui qui a produit l’œuvre et qui l’a distribuée s‘appelle Diego, il réside à Paris. Notre contrat est encore en cours. Maintenant, s’il y a d’autres projets on verra. Comme l’adage le dit, l’homme propose et Dieu dispose. Sinon pour l’instant, je n’ai pas encore entrepris des démarches pour un nouvel album.

• Quelle est ta réaction face à Werrason qui a débauché ton musicien Nicodème ?

- Les musiciens font ce qu’ils veulent, moi je n’ai pas de contrat avec qui ce que soit. Nico est parti épauler son grand-père (rires).

• Toi aussi tu l’avais fait à l’époque avec Koffi Olomidé…

- Non, ce n’est pas la même chose. Koffi avait payé de l’argent pour que je joue avec lui. C’était un contrat de 2 ans. C’est quelque chose qui ne s’était jamais produit avant. C’était la première fois. Et quand j’ai épuisé le contrat, j’ai commencé ma carrière solo.

• C’est sans animosité que tu as accueilli son départ…

- En ce moment, ça ne me fait pas mal. Du moment que dépuis l’aéroport de Kinshasa jusqu’en ville, on ne fait que jouer les chansons de Boîte noire, mon album. Pour quelle raison je vais m’inquiéter ? En plus, c’est moi qui chante, pas Nico. Les musiciens profitent du chanteur et non le contraire. Et de surcroît, un musicien ne peut pas pénaliser ma carrière. La preuve nous avons joué au FEMUA sans ce dernier.

• Ta nouvelle danse ‘’Papa mukolo ameli sifflet’’ serait une réplique à Werrason ?

- ‘’Le vieux a avalé son sifflet’’ est parti d’un concert que Werrason a donné au stade des Martyrs et ce jour-là, il a été hué par le public. Donc, j’ai pris cela comme un cri de guerre dans mes chansons.

• Qu’est-ce qui t’oppose à Werrason ?

- Rien ne m’oppose à Werrason. Je ne suis pas de la même génération que lui pour que nous soyons en conflit. Lui et moi, on ne se voit pas, on ne fréquente pas et on ne se parle pas. Vous savez, chacun a sa manière de voir la vie. J’ai dit à Nico que là où il se trouve, que sa carrière prospère parce qu’il est mon ‘’fils’’. Un père ne maudit pas son fils, il veut son bien. J’ai le sentiment que c’est devenu une guerre entre eux et moi, parce qu’ils ne veulent pas que je réussisse.

• Explique-nous pourquoi ces interminables va-et-vient des artistes entre les orchestres ?

- Ce sont les chefs d’orchestres faibles qui débauchent des musiciens ou des chanteurs pour renforcer leurs groupes. C’est ceux qui sont faibles qui font ça.

• Tu veux dire que c’est parce que Werrason est faible qu’il a pris Nico ?

- Sans polémique aucune, Werrason a fait son époque. C’est fini. A présent, c’est le temps de Ferré et les autres. Chacun a son époque. Mais aussi pour rester longtemps sur la scène, il faut chanter. Il faut donc qu’il chante.

• Apparemment, tu es un homme timide ?

- Oui, je ne parle pas beaucoup. J’ai grandi comme ca. Depuis tout petit, je n’ai pas eu d’amis. J’ai grandi un peu renfermé sur moi-même. Je ne parle pas beaucoup, mais je m’exprime à travers mes chansons.

• C’est dire que tu n’as pas d’amis parmi les artistes au Congo…

- Non, je n’ai pas d’ami parmi les artistes. On se salue parfois si l’occasion se présente. Mais je n’ai pas d’amis surtout à Kinshasa.

• Et lorsque vous vous rencontrez à un festival, c’est quelle ambiance ?

- Là, c’est la guerre, personne ne dit un mot à son ami. On peut peut-être se dire bonjour, mais on ne s’approche pas. Sauf si j’ai affaire à des gens comme le regretté King Kester, Félix Wazékwa… Les anciens.

• Mais pourquoi une telle atmosphère entre artistes d’un même pays ?

- Ce n’est pas chez nous seulement que cette rivalité existe entre les artistes. Aux Etats-Unis, c’est un phénomène qu’on rencontre. Mais eux parfois, ils se soutiennent à travers les featuring ou figurent dans les vidéos des uns et des autres. Ce n’est pas le cas chez nous.

• Qu’est-ce que ça te fait quand on invoque des noms comme Tabuley, Franco… ?

- Il y a eu deux époques. Il ya eu le Grand Kallet et les Franco. Il y a eu celle du seigneur Rochereau, Papa Wemba… Moi, je suis leur incarnation. Je suis le Rochereau d’aujourd’hui. Parce tous ceux-là c’étaient des ténors. La rumba, ce sont les textes, la voix et les mélodies.

• Ferré Gola et les femmes. Tu les aimes beaucoup, dit-on.

- Ah, je suis un homme ! Je suis un père de famille, avec plusieurs enfants.

• Combien d’enfants ?

- Beaucoup !

• Que penses-tu des Ivoiriennes ?

- Les Ivoiriennes sont belles et charmantes, comme mes sœurs congolaises.

• Et si tu n’étais pas marié, tu aurais épousé une d’entre-elles ?

- Je n’ai pas pensé à cela. Donc, je ne sais quoi dire.

Par Claude kipré & Charly Légende

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Source : starducongo.com | 2014-05-10 02:23:00.0
Une chanteuse est en train de monter en flèche, notamment en Europe et dans les Antilles. Son nom? B. Sky. Cette artiste métisse, née d’un père congolais et d’une mère polonaise, est basée à Paris, la capitale française. Et est cataloguée comme «zoukeuze» (qui officie dans le zouk). Voici un article que lui a consacré le bimensuel congolais «Terrafrica», paraissant à Brazzaville.
La galaxie musicale congolaise compte nombre d’étoiles qui scintillent de mille feux au-delà des frontières. Parmi elles, B. Sky. Une chanteuse basée à Paris qui officie dans le zouk, ce style musical créé par le groupe antillais Kassav’. C’est, en tout cas, dans cette catégorie que les chroniqueurs musicaux cataloguent B. Sky, même si la star congolaise ne cesse d’explorer d’autres voies: rumba, compas, ndombolo et coupé-décalé.

B. Sky a vu le jour à Lodz, en Pologne, d’un père congolais et d’une mère d’origine polonaise et guadeloupéenne. Poussée par ses parents, elle contracte très jeune le virus de la musique. Ses influences: la diva congolaise M’Pongo Love, la Sud-Africaine Miriam Makeba, alias «Mama Africa», l’Antillaise Jocelyne Beroard, pièce maîtresse de Kassav’, et l’Américaine Billie Holiday, l’une des plus grandes voix du jazz.

B. Sky fait ses débuts professionnels en 2009: elle intègre le groupe afro-caribéen Trinity’s et parcourt le monde. Un an plus tard, elle vole de ses propres ailes. En 2010, elle sort son premier single: Aux portes de l’amour. Suivi d’un deuxième, Sans toi, réalisé en duo avec l’artiste RFCA. B. Sky élargit sa palette: en 2011, elle signe la chanson Tu m’étais destiné, un zouk mi-Iove mi-compas. Et enchaîne avec Prends pour toi, un coupé décalé.

En 2012, elle largue sur le marché Zonga, une rumba comme on les aime sur les deux rives du fleuve Congo, chantée en featuring avec Roga Roga, le leader du groupe Extra Musica, et Bill Clinton, un artiste de la RDC, ancien membre de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère de Werrason.
2013 est l’année de la confirmation. On va s’aimer, son titre composé en duo avec le chanteur Jamice, est retenu sur la compilation Zouk Session Vol. 2, aux côtés des grands noms du genre, Kim, Stony et Marvin. Enfin, en novembre dernier, B. Sky se met en évidence avec un maxi-single de deux chansons. Deux hits: Quelqu’un comme toi, un zouk composé par Shaidi, avec Ali Angel à la guitare. Et Sentimentale, un compas signé par SRG Maker et Tchalla.
Deux titres dont la palette acidulée annonce le style de son prochain album, Ma Destinée, dont la sortie est imminente.

Habituée des grandes scènes, B. Sky s’est notamment produite à Brazzaville et Pointe-Noire, dans le cadre de concerts de solidarité avec les victimes de l’explosion de Mpila, en mars 2012, aux côtés de têtes couronnées comme Jacob Desvarieux, Singuila, Princess Lover, Teeyah, Kaysha, Passi, Roga Roga, Lokua Kanza, Nzongo Soul, Abby Surya et Meiway.

Tiré du bimensuel Terrafrica

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Source : starducongo.com | 2014-05-05 01:45:00.0
L’artiste congolais Nyoka Longo célèbre ses 44 ans de carrière et ceux de son orchestre Zaïko Nkolo Mboka. Il est fier aujourd’hui d’être à la tête de l’unique groupe musical de l’Afrique centrale à avoir subsisté pendant plus de 40 ans, malgré les nombreuses secousses. Aux lecteurs de "Freya Magazine" et de "Forum des As", il se dévoile.
Vous avez commencé votre carrière très jeune. Pourriez-vous en parler à la jeune génération ?

J’ai commencé ma carrière dans Zaïko, à la création de cet orchestre le 24 décembre 1969. Je n’avais alors que 16 ans. Pour nous, c’était une aventure entre amis. On était encore élèves, étudiants… Au fil du temps, on a pris goût avec les charges qui devenaient nôtres. Il nous fallait alors supporter nos études. On a eu plus tard des enfants, tout en étant musiciens ! Et la musique est ainsi devenue notre profession jusqu’aujourd’hui. Beaucoup de gens nous ont soutenus… Il y a eu notamment les membres du comité de l’orchestre qui nous soutenaient pour nos frais scolaires et objets classiques, et également notre aîné qui vient de rendre l’âme : l’artiste Pascal Tabu Ley, qui était le parrain de l’orchestre. C’est, en fait, la première personne qui nous a permis de répéter avec les instruments électriques. C’est aussi lui qui a fait les critiques de nos premières œuvres avant que nous entrions au studio.

Premier parrain de Zaïko, Tabu Ley vous a-t-il beaucoup inspiré ?

Bien entendu ! Je suis un grand fan de Tabu Ley depuis mon jeune âge. C’est un grand artiste. Un bon compositeur. Un travailleur. Il m’a vraiment beaucoup inspiré. J’ai eu personnellement la chance de travailler avec lui pendant trois mois avant d’aller au Festival de l’art nègre en 1977. J’ai été impressionné par son agilité dans la répartition du solfège pour la partie cuivre, guitare… quand il s’est agi d’arranger des chansons comme "Nalali pongi, Armando". Le travail lui a pris à peine moins de deux heures. Autre point positif que je retiens de lui, c’est le fait que Tabu Ley était une personne qui apportait des grandes choses dans la musique congolaise. Surtout quand il subissait de grands coups. Lorsque les artistes le quittaient, c’est en ce moment qu’il travaillait davantage pour innover et ressortir plus fort de l’épreuve.

Tout au long du parcours de Zaïko, beaucoup de vedettes se sont succédé. Lesquelles parmi vous ont joué un rôle déterminant ?

En première ligne, je citerai Papa Wemba, puisque c’est lui qui a été le détonateur de la création de Zaïko Langa Langa. C’est en fait lors de son intervention au cours d’une répétition que la direction du groupe avait décidé de dissoudre l’orchestre Bel Guide National, qui ne s’était jamais produit en public, pour arriver à la création de Zaïko Langa-Langa. Avec lui, nous avons créé, Manuaku Waku et moi, l’orchestre Zaïko. Plus tard, nous avons connu feu Tedy Sukami, qui était le secrétaire du groupe Bel Guide National, et qui jouait à la guitare. Après, on a fait recours à Zamwangana qui jouait aussi à la guitare. Par la suite, nous avons accueilli Mbuta Matima et Mbuta Mashakado, venus comme chanteurs de même que Mavuela Somo. Vinrent alors d’autres chanteurs de talent comme Evoloko, puis trois ans plus tard Gina Efonge. Le feu Danel Ndebo qui fut le premier bassiste du groupe, Oncle Bapius… Ils sont tellement nombreux !

Zaïko Langa Langa a connu beaucoup de départs tout au long de son parcours. Ces défections ne vous ont-elles pas déstabilisé ?

Je ne suis pas souvent d’accord quand les gens parlent de scission. Vous savez, dans un véhicule, il faut distinguer l’accessoire de l’essentiel. Au sein des Zaïko, des gens venaient et partaient. C’est vrai. Mais, la vraie scission que nous avons connue, c’est en 1974 lors du départ de Papa Wemba pour la création du groupe ISIFI. Mavuela et Gina se sont aussi retirés par la suite. Ces artistes constituaient, à vrai dire, la base de l’attaque chant de Zaïko. Et puis, il y a eu le départ de ceux qui sont allés créer Langa Langa Star : Evoloko, Djo Mali, Roxy Tshimpaka…Le plus grand départ, c’est celui du groupe qui est allé créer Zaïko Familia Dei : Lengi Lenga, Bimi Ombale…

Comment justifiez-vous la stabilité de votre orchestre malgré toutes ces vagues de défections ?

C’est d’abord une grâce ! Zaïko, c’est le seul groupe de deux rives du Congo qui a tenu pendant 44 ans. Zaïko, Même des groupes comme OK Jazz n’ont pas réussi à tenir pendant autant d’années. Il faut reconnaître que c’est aussi grâce à la fidélité des fanatiques de Zaïko que nous parvenons à maintenir la stabilité de notre orchestre. C’est ca le secret de notre stabilité. Il importe de souligner également que Zaïko est la troisième école de la musique congolaise. Nous avons créé notre style à nous. Nous avons réussi à nous écarter de deux écoles de la première génération, à savoir African Jazz et Africa Fiesta de Rochereau Tabu Ley et autres. Nous, nous avons créé un autre style issu de nos aînés belgicains.

Qu’est-ce qui explique votre stabilité au sein de Zaïko ?

Je suis fidèle à Zaïko ! C’est ce qui justifie ma stabilité au sein de ce groupe. C’est par fidélité premièrement et par discipline. Ce que je suis aujourd’hui, c’est grâce à Zaïko. Zaïko, c’est comme mon enfant ! Je ne pourrai en aucun moment l’abandonner. Nous avions jadis séché nos études pour ce groupe qui nous a tout donné ! Les bons souvenirs de Zaïko, c’est ce que je suis devenu moi-même (Rires). Les nombreuses relations que j’ai avec les autorités de mon pays et à travers le monde, c’est grâce à ce groupe ! Je regrette toutefois tous ces départs que nous avons connus au sein de l’orchestre. Si tous étaient là, on serait encore très fort.

Vous êtes partis en Europe. Quelles leçons avez-vous tirées de ce séjour ?

Nous sommes partis pour apprendre. Mais il s’est fait que nous avons été arrêtés, nous sommes tombés malades… Personnellement, j’ai beaucoup appris. Comme l’avait déclaré feu Luambo Majiadi avant son décès, l’artiste musicien congolais est une race à part. J’étais parti avec une équipe de 26 personnes, mais je suis rentré au pays juste avec quatre artistes. Côté promotion d’artistes, j’ai appris que nos compatriotes qui sont nantis et qui ont beaucoup d’ouverture à l’étranger sont très égoïstes. Ils gardent leurs contacts pour eux-mêmes. Contrairement à nos frères de l’Afrique de l’Ouest et certains de l’Afrique centrale comme les Camerounais. C’est pourquoi nous remarquons que nos frères africains qui s’inspirent de notre musique évoluent plus que nous.

Votre récent album fait du succès dans le pays. Qu’est-ce qui explique, selon vous, cet engouement de la population ?

Le secret de la réussite, c’est le travail ! Il n’y a pas un autre secret ! Il n’y a pas lieu de penser aux fétiches !

Nyoka Longo composait beaucoup dans le temps. Et aujourd’hui, c’est le seben qui domine dans ses chants. Est-ce une exigence du public ?

Si on se réfère à notre récent opus, "Bande annonce" est un choix que nous avons opéré. Je me suis retrouvé avec des jeunes dont nombreux viennent d’arriver dans la profession. Mais ils n’ont pas encore acquis l’esprit Zaïko. Pour nous donc, c’était encore un test. Maintenant, il faut avancer. D’ailleurs notre titre est si révélateur : " Bande annonce". Il annonce ce qui va venir.

Et la vente des albums. Ne vous apporte-t-elle rien ?

Ca nous procure quelque chose, mais pas beaucoup. Quand je parle d’absence de la politique culturelle dans notre pays. Nous sommes plus de 60 millions d’habitants dans notre pays. Si nous ne prenons que les cas de Kinshasa où on compte environ 10 millions d’habitants, personne d’entre nous, artistes ne peut vendre plus de 100.000 exemplaires ! Que ce soient JB Mpiana, Werrason, Koffi Olomide, Papa Wemba, Karmapa… Et pourtant, il y a environ 2 millions de CD qui circulent dans la rue ! Ce sont des cassettes pirates ! Si il y a une politique culturelle, l’Etat pourrait se retrouver ! L’artiste aussi !

Pouvez-vous aujourd’hui dire que la musique paie bien son homme ?

Effectivement ! La musique paie bien son homme. Mais, elle payerait mieux si on avait une très bonne politique culturelle dans notre pays. Jusque-là, ce n’est pas encore cela. La part des sponsors arrivent à peine à 30 % ! L’artiste lui-même contribue à 70 % dans le budget du groupe. Il y a aussi une chose : on a perdu au niveau de la production. Les sponsors, les sociétés brassicoles en premier lieu, ont maintenant pris la place des producteurs pour assurer la visibilité de leurs produits. Ils ne peuvent pas aller au-delà des attentes de l’artiste. C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles il y a ce déficit de créativité de la part de nos musiciens. Généralement quand ces sponsors sollicitent le concours de l’artiste, ils lui donnent des moyens pour la prestation. Mais, ils ne stimulent pas la créativité de l’artiste. Ce qui est pourtant le rôle du producteur. Il n’y a plus de producteurs sur le plan phonographique en République démocratique du Congo !

Vue votre expérience, quels conseils donneriez-vous aujourd’hui à la jeune génération qui se lance dans la musique ?

La première chose, c’est la patience. Ensuite, l’amour pour ce métier. En troisième lieu, le travail. Et enfin, la discipline. Quand nos aînés arrivaient dans la musique, chacun s’inspirait d’un modèle, d’un maître et se mettait à l’œuvre pour atteindre son objectif. C’est sur cette base qu’on créait des œuvres. Mais, ce n’est pas aujourd’hui le cas de la nouvelle génération. Ils n’ont pas de modèle, pas de référence. Raison pour laquelle un Italien, qui avait l’habitude de collectionner les œuvres des artistes congolais en Europe, m’a révélé récemment sa déception. Constatant que ses produits ne s’écoulaient plus vite comme dans les temps, à l’époque de Bella Bella, African jazz... Ses clients de différentes nationalités avaient jadis l’embarras de choix quand ils écoutaient la variété des artistes congolais et finissaient par emporter quatre à cinq cassettes. Mais aujourd’hui, quand le collectionneur italien balance la musique des contemporains, ses clients ont l’impression d’entendre la même chose. On sent donc qu’il n’y a plus de créativité. Plus de recherche dans la nouvelle génération qui n’a plus de modèles ! C’est cela donc le grand danger pour notre musique congolaise. Aussi bien à Kinshasa qu’à Brazzaville.

Propos recueillis par Yves KALIKAT

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Source : starducongo.com | 2014-04-22 23:09:00.0
Les 14, 15 et 16 mars derniers, la ville de Brazzaville a vibré au rythme d’un festival musical. En organisant cet événement, MTN Congo a voulu jouer le rôle de catalyseur en matière de développement de la jeunesse congolaise, afin de pouvoir lui offrir une belle expérience-client. Sur un plan social, cette démarche proactive du contenu local, qui était destiné à alimenter les différents réseaux sociaux congolais par des expériences locales de qualités. Celle-ci a aussi permis une forte éclosion de talents et d’esprits créatifs congolais, en particulier, et africains en général.
C'est dans cette optique que, pendant 3 jours, s’est tenu à l’esplanade du stade Alphonse Massamba-Débat de Brazzaville le 1er festival de musique dénommé « MTN Connect Festival », une plateforme musicale, constituée d’une scène aux standards européens, qui a réuni de talentueux artistes congolais et étrangers, devant un public subjugué.

Les mélomanes brazzavillois ont eu le bonheur de vivre en direct les prestations des célèbres rappeurs français Kery James et Rohff, des rappeurs congolais, de la chanteuse gabonaise Arielle T, des DJ congolais Migo One, Tokala, du groupe Credo Musique, de l’orchestre Patrouille des Stars, ainsi que du jeune chanteur Trésor Voula et surtout du Roi de la forêt, Werrason de la République Démocratique du Congo (RDC).

Ces spectacles en plein air ont drainé un grand monde, jeunes comme adultes qui ont pris d’assaut, tous les soirs, l’esplanade du stade. « En venant ici, nous ne pensions pas découvrir le public congolais aussi formidable. Un public connaisseur, qui aime faire la fête », ont avoué les rappeurs français dont les chansons ont été reprises en chœur par ce public.

Les rappeurs Kery et Rohff, vêtus de tee shirt et jean, ont vraiment séduit le public en chantant respectivement « Banlieusard », « 94 Barca » et « Star focus », « J’accélère ». Des chansons qui véhiculent des messages forts de liberté, , de lutte contre la discrimination, de l’égalité entre les races, de justice, de paix, de fraternité, d’unité entre communautés, etc...

Kerry James a quasiment électrisé la foule en entonnant « Barca, c’est Brazza » ; chanson dans laquelle il appelle à la fraternité, à l’unité dans les quartiers populaires, à la non-violence. Bien plus, le rappeur encourage les jeunes vers les études et à se détourner de la drogue. Le public, debout, les poings levés, a dansé avec l’artiste. A la demande du public, Kery James a été obligé de chanter une seconde fois Barca, c’est Brazza.

«Kery m’a fortement impressionné par son rap et la profondeur de ses textes. C’est un vrai bonheur de le voir sur scène. Je remercie les responsables de MTN pour ce festival qui contribue à la promotion des artistes congolais et permet à nous Congolais de découvrir des artistes talentueux étrangers. MTN devrait multiplier ce genre d’occasions», nous a déclaré Nils Ndikani, 24 ans, étudiant.

Un autre temps fort de ce « MTN Connect Festival », a été la montée sur le podium, du célèbre Werrason qui a mis le feu à la baraque. Le public a simplement exulté de joie en chantant et en dansant avec l’artiste, qui a confirmé sa popularité à Brazzaville.

A travers ce festival qui valorise nos cultures, MTN Congo, toujours consciente de sa responsabilité sociétale, a bien voulu offrir une opportunité d’expression aux jeunes artistes congolais, en les associant sur une même scène, aux autres artistes africains plus connus. Tous ont trouvé là une plateforme de qualité pour démontrer leur talent. Une fois de plus, MTN Congo vient de prouver son leadership dans la réalisation d’un tel concept.

Comme toujours pour prévenir la jeunesse congolaise, MTN Congo a adjoint à ce 1er festival MTN Connect Festival l’Unité mobile de dépistage volontaire (UMODEV) mise en place par le CNLS durant toute la période, où plus de 500 personnes, en majorité des jeunes dont les âges varient entre 18 et 45 ans, ont passé le test afin de se faire dépister volontairement, pour connaître leurs statuts sérologiques.

Somme toute, ce premier « MTN Connect Festival », a été une réussite, dans sa conception, la qualité de son contenu, son organisation, cela grâce à la qualité des artistes et leurs prestations.

MTN Congo, par la voix de son directeur général, M. Freddy TCHALA, a vivement remercié le public pour la qualité de sa tenue, le respect dont il a fait montre face au matériel déployé, sous l’œil bienveillant de la compagnie de gendarmerie qui a assuré la sécurité des lieux.

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Source : starducongo.com | 2014-03-25 14:58:00.0
Une équipe d’avance est attendue dans les tout prochains jours sur le lieu de l’évènement pour évaluer la faisabilité de ce projet qui entend réunir autour de l’illustre disparu tout ce que Bandundu compte comme valeurs artistiques.
Le projet, encore au stade embryonnaire, prévoit entre autres la prestation des ensembles musicaux de la province du Bandundu dans le cadre d’un concours visant à promouvoir les nouveaux talents. Des jeunes orchestres que compte la province vont donc, pendant deux jours (soit du 25 au 27 avril) rivaliser d’ardeur dans l’interprétation des chansons tirées du répertoire de King Kester Émeneya. Des jeunes de Kikwit, Masimanimba, Kenge, Bagata et autres vont en découdre au cours de ce festival qui promet des étincelles lorsqu’on considère la fascination que continue encore d’exercer dans l’imaginaire collectif la personne de King Kester Émeneya. Le projet émane des jeunes de la province qui tenaient à ce que la mémoire de leur idole soit immortalisée à travers cette fête de la musique censée se tenir annuellement à Kikwit. La tenue de cette première édition sera également une manière pour eux de lever définitivement le deuil de Kester Émeneya, apprend-on des milieux concernés. L’appel est donc lancé aux notabilités ainsi qu’aux députés provinciaux élus de Kikwit dont Adolphe Muzitio et Lumeya Dumalege pour qu’ils s’investissent personnellement dans la concrétisation de ce grand projet en termes de facilitations et de financement.

Le lieu de l’évènement tanguerait entre le stade municipal et le terrain Kanzamba où la star avait livré un de ses derniers concerts. Faisant d’une pierre deux coups, le comité d’organisation gravitant pour l’instant autour de la chaîne de radiotélévisée RTVS 1 - la même qui avait produit l’artiste le 30 juin 2011 à Kikwit - entend créer des conditions nécessaires en vue de la pose de la première pierre censée matérialiser le projet d’érection d’un monument en mémoire de King Kester tel qu’annoncé par l’autorité urbaine de la ville de Kinshasa lors des obsèques. Plusieurs invités sont attendus au cours de cet évènement dont particulièrement les artistes musiciens ressortissants de la province du Bandundu tels que Reddy Amissi, Lidjo Kwempa, Werrason, Apocadéro et tant d’autres sous la direction artistique de Simolo, ancien batteur de Viva-la-Musica.

Pour n’avoir pas eu gain de cause dans leur plaidoyer en vue de l’inhumation de King Kester Émeneya dans leur bled, les « Kikwitois » trouvent en cette organisation un motif de consolation pour être en phase avec l’esprit de leur idole, « Ya Jean » comme ils aimaient bien l’appeler de son vivant.

Alain Diasso

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Source : starducongo.com | 2014-03-17 17:41:00.0
Ce groupe est composé d'anciens membres de « Viva la Musica », de « Nouvelle Génération », des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-17 13:06:46.0
De son vrai nom Serge MOVILI Mazamiest né le 3 avril 1978 (36ans) à Kinshasa.

Jeune, il suit sa scolarité tout en faisant de petits métiers dans les rues de sa commune,Bandalungwa dans les années 1980, une grande crise
économique traverse le Zaïre de Mobutu ; en quelques mois les
principales infrastructures de ce pays s’effondrent, à cette époque PAPA WEMBA lance un nouveau courant musical d'où Celeo suit cette voie et intègre alors plusieurs Groupes de rue
zaïroise et met trois ans à devenir musicien professionnel.

En décembre 1997, après la dislocation du Groupe Wenge Musica BCBG 4x4, il est recruté par WERRASON, ADOLPHE DOMINGUEZ, DIDIER MASSELA et ALI MBONDA, les cofondateurs de Wenge Maison Mère.
Les débuts de Celeo sont assez difficiles au sein de Wenge Musica Maison Mère mais quelques année après sa participation dans certains albums du Groupe, Celeo voyage à travers le monde et joue dans de grandes salles françaises telles que le Palais des Sports, Bercy, le Zénith, le Cirque Royal, etc... ainsi que dans les plus grands stades d’Afrique.

Après le départ de son collègue Bill Clinton Kalonji , il prend la direction du secteur ambiance de Wenge Maison Mère où il produit avec son nouveau confrère Roi David, un Générique intitulé « Alerte Générale » qui leurs offrent une récompense aux Kora African Awards.

Après des désaccords avec WERRASON et ses principaux lieutenants, Celeo décide de quitter le Groupe pour embrasser une carriere solo et crée son propre Groupe appelé « +10 », il s’installe dans un nouveau local de répétition dans sa commune d’origine.
Depuis le 25 septembre 2008, jour de l’anniversaire de ses jumeaux Marc Olivier et Marc Andy, il lance sur le marché son premier album « Nzoto na Nzoto » qui avait connu la participation de FALLY IPUPA qui figure régulièrement dans le top des hits congolais et africains.
Un an après la sortie de son album solo et plusieurs concerts, il décide de lancer son deuxième Album intitulé
« Yes We Can » en 2012 dans le but de mettre en avant son Orchestre et refaire apprécier quelques titres de Nzoto na Nzoto qui seront remixés...

Rhodman Odika

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Source : starducongo.com | 2014-03-17 03:00:03.0

 

Crée le 13-03-2014  - 04H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  13-03-2014 - 04H20 PAR : ARTV-NEWS

 

Le paysage musical panafricain va s'enrichir d'un renfort de qualité dans les jours à venir avec la sortie le 14 mars 2014 de l'album « Badaboum »du groupe « RoyaumeZipompa pompa ». En effet, en vue de faire entendre au loin le son de la rumba congolaise contemporaine, des musiciens originaires de la république démocratique du Congo vivant en France ont décidé d'unir leurs talents dans cette formation.

 

Premier groupe rumba à se produire à l'exposition culturelle de Séoul

 

Le noyau dur du groupe est constitué de sept musiciens, qui ont tous travaillé avec les plus grands. Une certitude, Luciana Demingongo, Biva Ray, Serge Musolo, Simolo Katondi, Nzola Collegien, Alexis Azulino et Manassé Israelle Isollele, qui en sont les animateurs, ont du métier. Hormis la dernière citée, il s'agit d'anciens membres de Viva la Musica, de Nouvelle Génération, des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa. Dès la création de cet orchestre en 2012, ces professionnels n'ont pas chômé. Au mois de mars, ils se produisaient au festival de Tanmanrasset, en Algérie. En juin de la même année, ils étaient invités à l'exposition culturelle de Séoul, en Corée du Sud. Devenant ainsi la première formation rumba à y chanter.

 

Un album propre, sans propagande monnayée

 

De retour d'Asie, les sociétaires de « Royaume Zipompa pompa » entrent en studio. Aujourd'hui, après des mois de labeur, le fruit du travail de ces talentueux artistes sera mis à la disposition du public dans deux jours et présenté le lendemain en soirée à Herblay en région parisienne. Avec des mélodies bien rythmées comme Confiance Ramy, Papa Nzola, Lelo, ou encore Mibaramo de l'étoile montante de la musique congolais Manassé Israelle Isollele, dans son ensemble, l'album est dépourvu de « mabangas ». C'est-à-dire qu'on y entend pas à tout bout de champ des noms d'individus qui s'offrent habituellement une gloriole en échange de sommes d'argent qui atteignent parfois 300.000 euros.

 

Une belle symbiose de diverses sonorités

 

A l'écoute de ce maxi single de sept chansons, on retrouve les trois constituants de la musique rumba. A savoir : le lead vocal, le refrain et l'ambiance rythmique. Enregistré au studio Marcadet à Paris, cet opus comprenant, par ailleurs, un dvd de trois clips a connu la participation des invités prestigieux comme Djuna Djanana, Lidjo Kwempa, deux anciens du groupe Viva la Musica de l'artiste Papa Wemba. Les ex membres de la formation Wenge Musica maison mère, Teka et Michel Bass, ont également joint leurs voix à ce chef d’œuvre.

 

Cette production musicale en lingala, français, anglais et en swahili est traversée par une symbiose de genres musicaux. La sonorité reggae est présente dans la chanson Africa avec le chanteur Awilo Longomba. Et les thématiques qui inspirent le groupe qui a pour leader Luciana Demingongo sont tirées du vécu africain. Tant en Afrique qu'à travers toutes ses diasporas que l'on retrouve aux quatre coins du monde.

 

Franck CANA

 

 

Badaboum, « Royaume Zipompa pompa », producteur et distributeur exclusif Cyriaque Bassoka Productions, cyriaquebassoka@hotmail.com, tél : 06.80.52.31.66.

 

Présentation de l'album le 15 mars 2014 à 21h00, à la soirée VIP de la rencontre des anciens de Paris au 29 rue Lavoisier à Herblay (95).

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-13 04:08:00.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - Les artistes congolais de Brazzaville, Roga Roga et Nzete Oussama, se sont joints récemment à leurs collègues du Congo-Kinshasa pour rendre un dernier hommage en musique à King Kester Emeneya, décédé le 13 février dernier à Paris.

Parmi les artistes congolais de la RDC ayant participé à cet enregistrement, figurent Werrason, Tshala Muana, Blaise Bula, Alain Mpela, Heritier Wata, Olivier Tshimanga, entre autres.

La star congolaise a reçu ce week-end un vibrant hommage de la part des autorités congolaises, des artistes et des habitants de Kinshasa.

Patricia Engali

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Source : starducongo.com | 2014-03-04 19:43:00.0
Le patron de Wenge Bcbg, JB Mpiana a remis à Afiniko, la fille aînée du défunt, une enveloppe contenant 5.000$, Werrason, patron de Wenge Musica Maison Mère a annoncé sa prise en charge des délégations de Brazzaville et de Pointe Noire.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-28 13:25:38.0
La collaboration entre Werrason et Bill Clinton tant attendue par les mélomanes est butée à une première difficulté suite aux exigences de leurs sponsors respectifs.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-18 13:11:46.0
France, (Starducongo.com) -L’Afrique perd encore un de ses dignes fils de la musique. Le chanteur interprète et auteur compositeur congolais, King Kester Emeneya est mort ce jeudi 13 Février 2014 à 5h 30 à l’hôpital Marie Lannlongue en région parisienne.
Le patron du groupe musical Victoria Eleison, pour citer Radio Okapi, était admis depuis novembre 2013 à l’hôpital Marie Lannlongue pour des problèmes de cœur. Kester Emeneya avait été secoué par la nouvelle de la disparition de Tabu Ley, le chanteur romantique par excellence de la RDC qui était aussi son modèle.

“King Kester a été retenu à l’hôpital par le staff médical depuis la disparition de Tabu Ley [le 30 novembre 2013]. King Kester n’allait pas bien, il avait reçu un choc en apprenant cette nouvelle qui l’avait perturbé. Nous étions ensuite nourris d’espoir de le voir récupérer sa santé mais il y a cette dégradation et aujourd’hui c’est confirmé. Kester n’est plus”, témoigne Rouf Mbuta nganga, journaliste et ami de Kester Emeneya.

King Kester Emeneya, de son vrai nom Jean Emeneya Mubiala Kwamambu et pour emprunter quelques passage de Wikipedia est né le 23 Novembre 1956 à Kikwit, le King de la musique congolaise commence la musique à Kikwit dans le groupe les Anges Noirs lorsqu'il était élève à l'Institut Don Bosco. Actuellement INDOBO. [ Une habile astuce des frères joséphistes (fondateurs et dirigeants de l'Institut) pour faire croire à Mobutu que les dirigeants de l'Institut avaient bien obtempéré à son ordre selon lequel, plus aucun établissement scolaire ne pourra porter un nom, autre qu'un nom congolais ou africain]. Les frères expliquèrent que "INDOBO" signifiait: Institut Ndobo (Ndobo, hameçon en langue kikongo). Au bout du compte, INDOBO n'a jamais voulu dire d'autre que: Institut Don Bosco. Après avoir obtenu son bac (sur lequel son nom est repris de la manière suivante: Mubiala A'meneya Isseko Feta (pour la petite histoire, Isseko Feta est le nom de son idole, un autre musicien congolais connu sous le nom de Gina Efonge Isseko Feta). De là, il est parti comme étudiant a Lubumbashi où il est étudiant en sciences politiques et administratives. En 1977, il est sous la direction artistique du groupe Viva la Musica. de Papa Wemba, et crée son propre groupe le Victoria Eleison le 24 décembre 1982 Il devient alors l’artiste africain le plus populaire des années 1980-1990.

Emeneya Mubiala Kwamambu (le vrai patronyme de King Kester) est l'artiste africain qui aura le plus contribué à faire entrer la musique africaine dans l'ère moderne, faisant appel à un son numérisé, rompant avec le style folklorique jusque-là incarné par le célèbre Zaïko Langa-Langa (l'autre pilier de la musique africaine). Il est le premier artiste d’Afrique centrale connu à utiliser le synthétiseur et de la programmation musicale assistée par ordinateur. Il en résultat en 1987 un album « Nzinzi », immense succès commercial au niveau mondial. Emeneya est un mystère, un oiseau rare que la musique africaine n'ai jamais connu.

Pendant sa carrière il reçoit de nombreux prix sur le plan international et national, dont successivement celui de meilleure vedette de l’année au Congo de 1982 à 1989. Werrason et JB Mpiana se sont servis de ses chansons et de son rythme musical pour créer le groupe Wenge Musica. Son influence dans la mode (sape) est tellement énorme et c'est grâce a lui que Gianni Versace et Masatomo occupent une place de choix dans le milieu africain.

Artiste de renommée internationale, il s'est produit sur les cinq continents. Ses plus célèbres tournées se déroulent au Japon en 1991 et en Amérique du Nord. Il est le premier artiste congolais avec Abeti Masikini Victoria Eleison à se produire au Zénith de Paris. Ses concerts ont toujours été reconnus comme spectacle de l'année par la presse congolaise. Un autre spectacle a eu lieu en Suisse devant plus de 12 000 personnes, une première pour un artiste africain dans ce pays. Son plus grand évènement au Congo Kinshasa fut son concert au Stade des Martyrs en 1997 lors de son retour au pays après 7 ans d'absence devant plus de 80 000 personnes.

Avec plus de 1000 chansons dans sa carrière, Kester Emeneya a été reçu plusieurs fois par le président Mobutu Sese Seko, à trois reprises par le président Laurent Désiré Kabila et deux fois par le président Joseph Kabila. L'honneur lui avait été accordé par le président Mobutu d'agrémenter la soirée de la visite du président français François Mitterrand au Palais des Congrès de Kinshasa.
King Kester Emeneya réside en France depuis 1991 avec sa famille. Il a eu deux résidences officielles à Kinshasa, dans le très huppé quartier.

De Ma Campagne. L'une d'elles (surnommée The King Ranch) et l'autre (surnommée La Maison Blanche, dût a la similitude de la (White House en anglais) de Washington, DC.
Tout en regrettant la mort de King Kester Emeneya (Jean Emeneya Mubiala Kwamambu), le Cercle de Réflexion "Honoris - Causa" salue le grand talent artistique de cette grande stars et sa participation à l'élévation de la musique africaine car comme l'avait-dit le poète africain :(La mort que l'on définit comme le retour de la matière vers la source, elle nous surprend toujours tout en oubliant, que pour nous africains, nos morts ne sont jamais). Repose en paix le Grand Kwamambu.

A son palmarès les quelques grands succès ci-après :
Milena (1977 Viva la Musica) – Kaba Zonga (1978 Viva la Musica) – Ndako ya ndele (1978 Viva la Musica) – Kayole (1979 Viva la Musica) – Ata Nkale (1979 Viva la Musica ) – Dikando (1980 Viva la Musica) – La Runda (1980 Viva ) – Dembela , Ngonda (1980 Viva ) – Victoria : Mishueni , Fleur d’Eté, Horoscope (1981 (Viva) – Naya (1982 ) – Ngabelo (1982) – Okosi ngai Mfumu (1982) Surménage (1983) Kimpiatu (1985) – Willo mondo (1985) – Wabelo (1986) – Ambenzo (1987) – Manhattan (1987) – Nzinzi (1988) – Mokusa (1990) – Dikando remix (1991) – Polo Kina (1992) – Every Body (1993) – Live in Japan (1994) – Every Body Remix (1995) – Pas de contact (1996) – Succès fou (1997) – Mboka mboka (1998) – Never Again, Plus jamais (1999) – Longue histoire (volume 1-2 : 2000) – Live au Zénith de Paris (2001) Live à L’Olympia (Bruno Coquatrix) de Paris (2002) – Rendre à César ce qui est à César (2002) – Nouvel ordre (2002) – Skol (2006) – Le jour le plus long (2007) This is me (2014) …..

Glané pour vous par
Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

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Source : starducongo.com | 2014-02-15 00:23:00.0
L’artiste musicien Pascal Phoba qui dénonce l’ingratitude de ses collègus explique que dans leur sphère ils sont considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de leur très mauvaise façon de travailler.
Parolier de haute facture, Pascal Poba refait surface avec un nouvel album : « Pyramide renversée » qui sort bientôt sur le marché du disque congolais.

A cette occasion, l’artiste a accordé une interview au journal La Prospérité au cours de laquelle il a parlé de ses belles compositions qui ont contribué au succès musical de JB Mpiana, Werrason, Papa Wemba.

Auteur et compositeur des textes éducatifs et romantiques, il a fustigé, par contre, le comportement de ses collègues paroliers qui ont pollué l’univers musical en donnant aux musiciens des chansons remplies d’insanités.

Peut-on se faire une idée de votre parcours ?

J’ai débuté ma carrière musicale en 1981 dans le groupe « Les Fleurons », à Matonge. Puis, l’orchestre « Il fallait Kaka ».

Malheureusement, mes parents ne voulaient pas que je fasse la musique. Ils m’ont envoyé à Lubumbashi pour les études à l’université.

Arrivé sur place, je rencontrais encore d’autres amis qui jouaient déjà de la musique. Il y avait 2 groupes musicaux, Les « Kaspards » et Univa. Ils m’ont alors intéressé pour intégrer ces groupes basés à l’université.

Puis, j’étais sollicité de nouveau pour un autre orchestre de la cité dénommé «Collège Mosaïque». Après mes études, j’ai réalisé, avec ce dernier groupe, une tournée musicale en Tanzanie, au Kenya, en Zambie…

Hélas ! On n’a pas réalisé le disque. Des problèmes vont survenir à l’université de Lubumbashi, me contraignant de regagner Kinshasa où j’ai retrouvé des amis avec lesquels je bossais avant.
Ils ont sollicité mes services en demandant mes chansons. Ainsi, je commençais à céder mes chansons une à une.

Dans l’ensemble, j’étais très ému du résultat sur le terrain. Alors je me suis dit pourquoi ne pas aussi essayer moi-même.

C’est ainsi que j’ai tenté l’aventure, en réalisant mon premier album intitulé «Réflexion» qui s’est bien comporté sur le marché.

C’est donc grâce à ce disque que j’ai obtenu le prix de la « Révélation de l’année» en 1998 offert par l’ACMCO. Vers 2002, j’ai lancé mon 2ème album « Sucrée – salé » qui, malheureusement, a souffert de manque de promotion, parce que le producteur a été incarcéré en France juste après sa sortie sur le bac.

2002 à 2013 : 11 ans d’absence sur le terrain. Où étiez-vous ?

Dans les voyages. Après mes deux derniers albums, je me suis mis à réfléchir sur la suite de ma carrière. Faut-il toujours continuer à céder des chansons aux autres musiciens ? Est-ce que j’ai toujours une place dans la musique congolaise ?

Entre temps, j’amassais des conseils et des critiques de gens. Maintenant, j’ai eu la réponse. C’est ainsi que j’ai décidé de revenir sur scène avec un troisième album.

Quel est le profil d’un parolier ?

D’abord, il faut avoir de la matière grise. Un bagage consistant. Avoir des connaissances. Il faut apprendre. Avoir passé du temps sur les bancs de l’école. Ça peut être un don inné. On ne le devient pas par hasard. On peut avoir un don divin. Oui, mais, il faudra aussi ajouter l’intelligence qu’on ne peut acquérir qu’à l’école.

Quelle lecture faites-vous de la musique congolaise aujourd’hui sur le plan thématique ?

Voilà encore une des raisons qui m’a poussé à signer mon retour sur scène. Personnellement, je suis blessé d’écouter certaines chansons à la radio ou à la télévision.

Parfois, je me pose la question : Est-ce que les paroliers, que nous sommes, continuent toujours à réfléchir comme avant ou alors nous avons changé des méthodes d’écritures.

Existe-t-il aujourd’hui un style d’écriture qui paie mieux ou comment ? En tout cas, je me suis mis à ma place de parents, en me posant la question pourquoi produire des textes pleins d’insanités ? Curieusement, la société est muette

Les gens suivent et écoutent sans se gêner. Donc, il y a quelque chose d’anormale au Congo. Cette situation m’a beaucoup interpellé, en me poussant de reprendre mon stylo et mon cahier pour écrire de nouveaux textes pour corriger ce qu’on écoute actuellement sur le marché du disque.

Des chansons que j’écoute présentement ne m’enchantent pas. Je demanderai aux collègues paroliers de mettre un peu d’eau dans leur vin.

Vraiment, il y a des chansons qui ne méritent pas d’être diffusées à la radio. Parfois, je regrette lorsque les gens nous incriminent, nous mettant tous dans le même sac. Pourtant, je suis innocent.

L’opinion a toujours soutenu que la majeure partie de chansons ayant constitué « Feux de l’Amour », premier album en solo de JB Mpiana, a été écrite par vous. Est-ce que l’artiste est reconnaissant vis-à-vis de son parolier ?

L’ingratitude est relative. Dans le monde des artistes, nous sommes considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de notre façon de travailler. Nous travaillons mal. C’est-à-dire, l’environnement auquel nous évoluons n’est pas bien cadré. Les artistes congolais ne connaissent pas leur valeur.

Souvent les clauses du départ ne sont pas bien définies lorsqu’on traite entre nous pour céder une chanson. Raison pour laquelle, on revient toujours à revendiquer le droit en dénonçant même le maigre montant que l’artiste vous a donné. C’est pourquoi, 90% de paroliers sont mal payés. Dire que JB Mpiana ou les autres sont ingrats, ça je ne sais pas. C’est selon l’éducation de chacun.

Certains leaders de la musique sont mes frères et amis. D’autres, je les ai vus grandir.

Ce qui est évident on ne reçoit pas ce qu’il faut après avoir vendu une chanson. Je ne trouve pas intéressant d’aller me plaindre en justice parce que l’environnement musical est malsain.

Pourquoi vous ne négociez pas avant de vendre la chanson ?

Tantôt, je négocie clairement, avec des promesses fermes pour certains. Avec d’autres, je signe même des documents sur papier. Mais, ce n’est pas dans notre culture de reconnaître la valeur de l’homme qui a écrit.

Parfois, la star vous promet de signaler votre nom comme auteur sur le disque mais à la sortie, rien de tel. Alors on se demande, faut-il aller accuser au parquet ou négocier à l’amiable ? Dans tous les cas, le musicien est musicien. Que voulez-vous ?

Quels sont les célèbres tubes que vous avez vendus à Koffi, JB Mpiana, Werrason ?

J’ai beaucoup donné. Les titres de certaines chansons commencent même à m’échapper. Souvent, je donne les textes et les musiciens changent les titres. Il n’est un secret pour personne.

Par exemple à JB Mpiana, j’ai donné « Omba », « Kinshasa », « Feux de l’amour », « Recto Verso », « Accapela » et tant d’autres.

Je continue à donner… Avec Werra, il y a « Chantal Swizerland », « Fleur d’amour », « Mutation »…

Et la génération montante, Ferré et Fally n’ont-ils recouru à votre expertise ?

Fally Ipupa, jusque-là non. J’ai eu l’occasion de collaborer avec Ferré Gola dans la chanson « Mercure ».

« Mirna » est un tube qui vous a propulsé sur la scène musicale. Que pensez-vous de la suite de votre carrière ?

Oui, c’est grâce à cette chanson que je suis connu aujourd’hui du public. Elle m’a ouvert des portes et m’a rendu célèbre à travers l’Afrique où j’ai beaucoup voyagé.

Cette composition a beaucoup convaincu et continue à convaincre jusqu’à présent. Les retombées de « Mirna » m’ont permis aujourd’hui d’avoir un peu de moyens pour réaliser mon 3ème album. Raison pour laquelle, je viens de reproduire la même chanson en remix dans l’actuel disque.

Cette fois-ci, elle sera accompagnée d’un clip vidéo.

Quel est le titre phare de votre prochain album ?

« Pyramide renversée ». Il contient 10 titres dont quatre chansons (remix) tirées de mes deux derniers albums et six nouveaux titres.

Quel est le message clé de ce disque ?

On reconnait la forme d’une pyramide par un sommet au dessus. Et les deux côtés triangulaires. Mais, maintenant c’est l’inverse ! Vous allez constater que dans le monde d’aujourd’hui, les hommes qui devraient être au dessus sont en bas.

On assiste à une inversion totale de valeurs dans la société. De même, les journalistes qui travaillent bien, sont mal rémunérés. Ils n’ont pas des moyens de déplacement.

Tandis que ceux qui sont incompétents, sont mieux et roulent carrosse.

Egalement, chez les artistes, ceux qui travaillent bien, n’ont pas du succès que ceux qui font du blabla.
Bref, je dénonce certaines inégalités dans la société à travers mes chansons. Vraiment, le public ne sera pas déçu.

Est-ce que Pascal Poba a encore une place dans l’arène musicale au Congo ?

Vraiment, j’ai une place de choix. D’ailleurs, c’est ce qui m’a encouragé de rentrer si vite avant même les festivités de fin d’année pour fêter avec le public. Je sais que la musique congolaise souffre de manque de producteurs, distributeurs, éditeurs sérieux.

Pas de marché, on vend difficilement nos CD. Les artistes se débrouillent eux-mêmes pour tout faire.

Néanmoins, Pascal Poba a sa place dans les cœurs des mélomanes. Mes chansons seront écoutées et consommées facilement par les amoureux de la bonne musique.

Les gens qui réfléchissent accepteront Pascal, parce qu’il n’y a pas des insanités dans mes chansons.

Qui est derrière vous ?

C’est Dieu ! Il m’a gardé pendant une année en studio pour réaliser cet album. Evidemment, derrière moi, il y a des personnes qui sont déçues d’écouter du n’importe quoi à la radio. Elles m’ont demandé de regagner la scène pour ne plus entendre des sottises.

A quand la sortie de « Pyramide renversée » ?

Je sais que pendant les fêtes, le public va danser du Pascal Poba. Il y aura déjà les CD et DVD sur le bac.
Présentement, l’ingénieur de sons Pitshou Budiongo, est en déplacement pour finaliser et mettre une dernière touche technique.

Bientôt, les Congolais seront servis avec un bon repas.

Propos recueillis par Jordache Diala/ La Prospérité

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 04:24:00.0
Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.
L’artiste-musicien Jean-Marie Kalala Midjibu alias Jean-Goubald a lancé, depuis une semaine, son nouvel album intitulé «Norme».

Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société. Le nouvel album «Norme » de Jean-Goubald Kalala est un plaidoyer de l’artiste qui invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.

Cet album de dix titres est disponible à Kinshasa. Jean-Goubald y reprend «Où est-il», une chanson qui figurait déjà dans son précédent album. Né le lundi 22 mai 1963, Jean-Goubald Kalala est un guitariste et chanteur kino-congolais, secrétaire général et porte-parole de l’Amicale des musiciens du Congo.

Sa guitare en bandoulière, le regard perdu dans le ciel et les pieds plongés dans les eaux du fleuve Congo, Goubald est en train de «réinventer» en silence la musique congolaise. Son style se fonde sur sa voix chaleureuse, limpide, d’une technique inégalable, la pureté de sa guitare et ses textes qui conjuguent rimes et rires.

Ce chansonnier kinois se lance et avance sur la dérision, le rire et le sourire, dans un joli mélange à la sauce pimentée. Tant en français qu’en lingala, il y a dans les textes et dans le ton de Jean-Goubald des gestes de Souchon... à la sauce kinoise. Jean-Goubald écrit ses chansons comme on ne l’a jamais fait ni entendu avant lui : il rime en lingala ! Dans la plupart de ses morceaux, il fait rimer amour et humour dont se nourrissent sa créativité et ses textes, empreints de spiritualité et de vérité.

C’est la première fois qu’un musicien congolais, dans son «alchimie» musicale, va voir du côté de l’Orient et du bassin méditerranéen… Un cocktail extraordinaire de rythmes d’ici et d’ailleurs !

Après ses études secondaires, Goubald entre à l’Université de Kinshasa où il intégrera l’orchestre le «Phacochère Music».

Il collabore ensuite de très près avec des grands noms de la musique congolaise tels que Gérard Madiata, Rochereau Tabu Ley, Kalama Soul, Youlou Mabiala, Mbilia Bel, Tshala Muana, Mopero wa Maloba, le groupe Zaiko Langa Langa et tout récemment Papa Wemba, Koffi Olomide, JB Mpiana et Werrason.

Grande révélation du festival «L’Autre musique», puis révélation de l’année au référendum annuel 2002 de l’AMCO (Association des chroniqueurs de musique du Congo), Jean-Goubald est devenu un artiste incontournable de la scène kinoise depuis la sortie de son premier opus «Bombe anatomique» en juin 2005.

Bim/Le Potentiel

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 03:55:00.0
C’est l’histoire d’un artiste congolais, Willy Lokéto, basé à Nantes depuis 2001 et qui, fou de danse, monta un groupe de musique dont les salles de spectacle de la capitale vendéenne servaient de cadre d’expression. Souvent il lui arrivait de faire les 1ères parties des groupes de renom comme : (Zaïko de Nyoka Longo, Werrason ). C’est, du reste, lors de l’un de ces passages en vedette américaine que nous fîmes la connaissance de Willy Lokéto dans la salle du Centre socio-culturel de Delvallière où Michel Bokal parrainait l’anniversaire du groupe de Nyoka Longo, venu souffler ses trente-six bougies à Nantes. C’était en décembre 2005.
A cette époque, Willy Lokéto cherchait encore sa voie, tanguant entre concerts en salle et spectacles de danses dans les festivals locaux. Dans le groupe de Willy, à titre de rappel, Fély, un ex- de Zao, campait à la lead guitare, Régis Malonga à la batterie. Nantes, ville portuaire, voyait voguer dans les tumultes de la diversité culturelle, ce jeune artiste ayant prêté jadis ses services au groupe…Lokéto d’Aurlus Mabélé.
Même s’il naviguait encore à vue, Willy Lokéto fut largement secondé par sa compagne nantaise Camille (également danseuse). Le jeune danseur dirige alors un ballet interculturel qui sert également aujourd’hui d’école de danse. Mais disons les choses comme elles sont : c’était la routine à cette époque. Malgré le dynamisme de l’artiste, le bateau avait du mal à prendre le large. Les musiciens, à cette période, n’étaient pas toujours disponibles lorsqu’il était question, par exemple, de jouer. Certains, ayant relégué leur passion artistique au second plan (pour des raisons existentielles) ne viennent plus aux répétitions. « Je ne peux pas aujourd’hui ; je travaille » s’entendait-il dire quand Lokéto les sollicitait.

Le coup de bol
Sur les conseils d’Awilo Longomba, notre chorégraphe, de guerre lasse, chercha à explorer d’autres horizons. Un jour, juste pour s’amuser, il place sur Youtube, une vidéo présentant des figures de danses congolaises de son cru. Le résultat ne se fit pas attendre. Ca fait l’effet d’un tsunami dans le cœur des internautes. Un vrai coup de bol : mais surtout le résultat d’un travail acharné.
« Voulez-vous venir passer un test aux Etats-Unis » lit-il dans le courrier en anglais que lui posta une compagnie de danse américaine intéressée par sa vidéo. Centre socio-culturel de Delvallière.
Hasard ou nécessité, la compagnie est dirigée par une certaine Mwisi Kongo. Comme son nom ne l’indique pas, Mwisi Kongo est danseuse américaine qui néanmoins puise son inspiration dans la source africaine, notamment kongo.

« C’est une blague ? » demanda Willy Lokéto (de son vrai nom Emile Koub) à sa femme qui lui traduit le courrier car notre danseur, né à Bacongo, ne parle pas un traître mot de la langue de Barack Obama. Trois semaines plus tard, Willy reçoit son billet électronique ; destination : Oakland.
Là-bas, vit donc une grande productrice américaine qui a jadis dansé avec Casque Lourd, redoutable artiste congolais aujourd’hui décédé. Sans jeu de mot, Casque Lourd, c’était du lourd. Sa disparition par accident de circulation a suscité une profonde émotion dans le milieu des artistes congolais, notamment Karibi Kikouamboussou du Ballet Diaboua de Toulon.

Mwisi Kongo est à la tête d’une compagnie répondant au nom très connoté de Fwa dia Kongo. Les anthropologues en quête d’études sur les racines kongo des Afro-américains ont du pain sur la planche. Je pense également aux militants afrocentristes (sous la houlette du Pr. Ama Mazama) qui naviguent dur pour atteindre ce port théorique où se vérifient déjà en partie des hypothèses du farouche conservatisme linguistique des Noirs d’Amérique malgré le rouleau-compresseur anglo-saxon. Je pense également aux hypothèses quasiment vérifiées des Kongo de Guadeloupe qui pratiquent des rites magiques issus de la mystique culturelle de la région de Massembo-Loubaki au Congo-Brazzaville. Ama Mazama, Jean-Justin Gandoulou, Massengo Ma Mbongolo n’auront pas tort de sabrer le champagne : la théorie des racines congolaises des afro-américains est fondée.

Les Kongo d’Amérique
Regardez les noms des musiciens du rythme congolais ci-après : Arnold guitariste, Olivier drummer, Dimitri bassiste, Hervan guitariste rythmique, percussion kiazi Malonga (exception confirmant la règle). Ils sont tous américains authentiques, mais le groov congolais coule dans leurs veines. La Soul a conquis l’Afrique, la Soukous va conquérir l’Amérique.

Donc voilà Willy Koubemba Lokéto, vedette américaine
Willy, né dans l’avant-pays du Pool, à Bacongo/Moukoundji-Ngouaka, boit du petit lait quand il se retrouve dans un univers culturel américain où l’identité kongo est d’autant plus palpable qu’elle fut auparavant revitalisée par des agents socioculturels comme Samba Ngo des Mbamina, feu Casque Lourd, Emmanuel Boundzéki-Dongala, Alain Mabanckou, Théophile Obenga…

« Quand j’arrive, seul, aux Etats-Unis, on me met à la tête d’élèves américains en danse africaine. En face de moi, le jury qui me passe l’audition, attend que je montre mes talents. D’abord intimidé, je détends ensuite l’atmosphère grâce à mon anglais que je baragouine. Ensuite je dis au DJ de lancer mon son. C’est un immense succès. Les Américains sont subjugués. Mon pari est gagné. » se souvient Willy Lokéto.
D’ordinaire envisagée pour être menée en une séance, l’audition de Willy est reconduite le dimanche suivant. C’est bon signe. Le danseur rentre ensuite à Nantes où il monte une petite compagnie composée de trois danseurs, d’un percu, d’un batteur, d’un guitariste et d’un bassiste. Destination : les Etats-Unis.
La troupe fait un tabac. Désormais Willy bosse avec Fwa Dia Kongo. Des tournées sont prévues sur le continent américain. Il est loin l’épisode nantais quand Willy faisaient les levés de rideaux des groupes de passage en province.

Séjour au Congo
Il y a séjourné après sa tournée américaine. A Brazzaville Willy croise Clotaire Kimbolo et Zao qui l’encouragent. « Petit, vas-y. Tu es arrivé à des ne droit où nous n’avons pas pu mettre pied » disent, philosophes, ses aînés.
Willy, entre une navette entre Brazza et Nantes traverse le fleuve Congo. A Kinshasa il fait des radios, donne quelque spectacle de danse.« J’y ai retrouvé Nyoka Longo qui m’a invité dans ses émissions » signale Willy Lokéto qui confirme la générosité du patron de Zaïko Langa-Langa.
A Kinshasa il a dansé à L’Hôtel Intercontinental et à la foire de Lemba.

Rebelote Brazza
Le 27 juin prochain, il sera à Brazza pour fêter le centenaire de son grand-père maternel, Daniel Koubemba, prophète matsouaniste.
Les publics du Cercle Culturel Sony Labou Tans’si et du Mbongui de Ouénzé l’ont largement ovationné.

Le statut de la soukous
« La soukous est une valeur sûre, mieux que la rumba » analyse le chorégraphe qui se vit comme l’ambassadeur de la culture congolaise. Farouchement nationaliste Willy Lokéto attend des autorités congolaises qu’elles aident tous les artistes, sans exception. Willy rend hommage au gouvernement congolais pour lui avoir facilité les choses à Brazzaville. Aucune réticence pour obtenir une autorisation de production, escorte policière mise à sa disposition sont autant d’éléments concrets qui l’autorisent à rendre hommage à ceux qui régissent le Congo actuellement. « Je suis fier de notre gouvernement. » avoue-t-il.

Quelques dates
Les dates : du 14 au 24 février 2014 : tournée à Oakland, Santa Cruz, , Hawaï, etc.
Le 10 mars 2014 en Martinique à Ste-Anne au Festival Négro Musique. Durée, 2 semaines.
En guise de conclusion Willy souhaite une bonne année 2014 à tous les Congolais. En tout cas, pour lui, l’année dernière fut très bonne.

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Source : starducongo.com | 2014-02-01 14:54:00.0
Dix-huit mois après avoir tenté le coup avec un premier CD qui a permis à la formule d’exister aussi sur scène, Alain Mabanckou appuie là où ça fait du bien en refaisant confiance à l’équipe remaniée qu’il a constituée, dans laquelle on trouve beaucoup d’anciens membres du Quartier latin de Koffi Olomidé ou de Wenge Musica Maison Mère de Werrason, groupes qui font figure de centres de formation à Kinshasa.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-26 14:02:18.0

Crée le 26-12-2013 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le jeudi 26-12-2013 - 10H55PAR: LE PHARE

La décision du Préfet de police de Paris annulant le concert de l’artiste musicien JB Mpiana et son orchestre, Wenge BCBG (Bon Chic Bon Genre) au Zénith, ne devrait pas donner lieu à un débat, au regard des raisons pertinentes avancées à cet effet. Seulement voilà. Son annonce tardive entraîne un lourd passif financier pour l’intéressé et son producteur.

Tombée à deux jours de l’événement, elle place les deux partenaires dans une situation très inconfortable en termes des dépenses déjà engagées pour les titres de voyage, les passeports et visas, les hôtels. Il y a aussi des frais supportés en amont pendant plusieurs mois pour les séances de répétition : restauration, logement, transport, tenues de scène, collations diverses, communications téléphoniques, publicité audiovisuelle, affiches, etc.

Qui va rembourser le manque à gagner ? Jusque-là, on ne voit personne à qui JP Mpiana et son producteur pourraient s’adresser pour alléger leur fardeau financier. Le coup est si dur qu’on se demande si, à l’avenir, cet artiste pourrait encore convaincre un sponsor de financer une de ses productions en Europe ou aux USA. Il s’agit là d’un énième mauvais signal pour les stars de la musique congolaise et leurs groupes.

Car, en plus de JP Mpiana qui vient d’être sanctionné financièrement avant d’avoir quitté le sol congolais, d’autres musiciens avant lui n’avaient pu se produire en Europe à cause des actes de violences des casseurs congolais regroupés sous le vocable de « Bana Congo ». C’était le cas de Fally Ipupa, Werrason, Tshiala Mwana, etc. Ainsi, ces dernières années, l’intolérance politique a pris des proportions telles que les séjours des stars de la musique congolaise en Europe, aux States, au Canada et en Afrique, comportaient désormais de hauts risques.

KIMP

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-26 11:11:00.0
On a noté 35 bénéficiaires de droits locaux parmi les auteurs et compositeurs dont Werrason, Wazekwa, Nyoka Longo, Papa Wemba, Manda Chante, Reddy Amisi, Tshala Muana, Mbilia,… Seul le chanteur Koffi Olomide  n’a pas bénéficié de son droit local.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-23 13:27:00.0
A quelques jours de la sortie de «Pyramide renversée », son 3ème album, le parolier Pascal Phoba qui a cédé plusieurs chansons à succès à JB Mpiana, Werrason et Papa Wemba éventre le boa en dénonçant le comportement ingrat et immoral de certains musicens.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-26 12:10:27.0
Au dernier concert de Werrason, avec un droit d’entrée à la portée de toutes les bourses, les conséquences ont été désastreuses remplie comme un œuf,la salle a refusé du monde.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-21 14:12:59.0
La star congolaise est impliquée dans une campagne de sensibilisation visant à conscientiser les jeunes délinquants aux fins de leur reconversion sociale.
Le ministère de l’Intérieur a accueilli, jeudi 14 novembre, un visiteur tout particulier qui n’a pas l’habitude d’arpenter les allées menant vers les services publics. Il s’agit de l’artiste musicien NGiama Makanda Werrason venu répondre à l’invitation du ministre de l’Intérieur, Sécurité et Décentralisation, Richard Mujey. L’entretien entre les deux personnalités a duré quelques bonnes heures attestant l’importance du sujet abordé. Renseignement pris, il ressort que le gouvernement, par le biais du ministre Richard Mujey tenait à impliquer la star congolaise dans une campagne de sensibilisation et de conscientisation des délinquants communément appelés « Kuluna » aux fins de leur reconversion sociale.

Pendant dix jours, soit du 14 au 24 de ce mois, tous les leaders sociaux y compris les parents, sont appelés à éduquer ces jeunes délinquants afin de les amener à renoncer aux actes inciviques qu’ils posent. Au terme de cette échéance, un dispositif policier important sera alors déployé sur le terrain pour traquer les éventuels récalcitrants. Cette opération musclée visera à nettoyer les éléments résiduels éventuels pour qu’au finish, la ville de Kinshasa retrouve sa sérénité d’antan. Plus que jamais, le gouvernement est déterminé à en finir avec cette horde des délinquants qui sèment la terreur dans la capitale en s’attaquant à coup de machette et de coûteaux, aux paisibles citoyens.

C’est de bon cœur que Werrason a accepté d’accompagner le gouvernement dans cette lourde mission. Il a promis d’apporter le message de paix à ces jeunes gens dont la plupart sont issus des classes sociales défavorisées et dans les rangs desquels se retrouvent plusieurs de ses fans. « J’irai vers eux pour qu’ils me disent pourquoi ils font ça. Il s’agira de leur faire comprendre qu’on ne badine pas avec l’État. Si la police met la main sur vous, sachez que vous irez loin avec le risque de ne plus revoir vos proches », a-t-il lancé au sortir de l’audience avec le ministre. Concrètement, on ne sait pas trop comment va se réaliser cette sensibilisation. Toutefois, on ose croire que des productions musicales financées par le gouvernement dans les quartiers chauds de la ville comptent au nombre des actions à mener. Wait and see.

Alain Diasso

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Source : starducongo.com | 2013-11-16 13:44:00.0
Barbara Kanam est nominée dans la catégorie de meilleure artiste féminine d’Afrique aux côtés des artistes Lady Ponce du Cameroun, Viviane Chidid du Sénégal et de l’ivoirienne Dobet Gnahoré. Dans la catégorie meilleur artiste africain, Fally Ipupa se retrouve en concurrence avec le groupe « Les patrons « de la Côte d’Ivoire, l’artiste Wizzboy du Nigéria et John Yalley de la Côte d’ivoire. Fally Ipupa se retrouve à nouveau dans la catégorie « Meilleur album » avec Werrason, l’ivoirien David Tayorault et la Gabonaise Patience Dabany. Le public est appelé à voter en ligne pour son artiste préféré.

Poro Music Awards est une cérémonie de remise de trophées aux artistes africains, à travers différentes catégories soumises aux votes du public. Il se déroule dans le cadre d’Abidjan festival qui se tient cette année du 7 au 9 novembre au Palais de la Culture d’Abidjan. Selon les organisateurs, la nomination des artistes pour les Poro Music Awards se fait en deux phases. En premier lieu, les nominations passent par une présélection rigoureuse d’un jury, composé de spécialistes et amateurs de musique. Ces derniers notent toutes les productions du moment en vogue pour soumettre les meilleures aux votes du public. Les internautes sont ensuite invités à voter pour leurs artistes préférés dans chaque catégorie. La désignation des lauréats tient compte des votes du public (30%) et du choix du jury (70%).

Outre ces prix, indique-t-on, il existe des récompenses non soumises au vote du public mais attribuées par le choix du jury notamment « Poro Music Awards d’honneur » pour rendre hommage à l’ensemble de la carrière d’un artiste.

Pour les organisateurs, les trophées octroyés aux gagnants ont une valeur symbolique. Il s’agit à travers eux de promouvoir et de reconnaître les efforts des artistes africains et du public qui a voté pour eux et les encourager à continuer dans leur art. Abidjan festival est un événement musical annuel à vocation internationale qui participe au brassage culturel et à la célébration de la musique africaine.

Patrick Kianimi

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Source : starducongo.com | 2013-10-30 01:03:00.0
L’homme de Swede Swede promet des misères à JB Mpiana pour qui il dit avoir déjà préparé « un cercueil » et dans la flopée de menaces et de récriminations, Werrason est lui aussi dans le collimateur au même titre que son ex-collègue de Wenge Musica Bcbg 4 x 4 Tout Terrain.

Trompeuse aura été l’accalmie observée dans les rangs des « Combattants », cette frange extrémiste de la diaspora congolaise en Europe, à l’annonce de la production de JB Mpiana, le 21 décembre prochain, et de Werrason, l’année prochaine, au Zénith de Paris.

En effet, en face d’une bonne partie de Congolais favorables, l’on assiste à Paris à un déchainement de colère dans les rangs des irrésistible parmi « Bana Congo ».

Pour ces derniers, cette annonce dénote de l’outrecuidance dans le chef des deux stars précitées de la musique congolaise.

En cela, Bin Adam et le Roi de la Forêt n’auraient fait rien d’autre que les défier, estiment les Combattants. D’où le branle-bas.

Sur les réseaux sociaux et autres médias, on assiste à un déferlement de passions et de menaces.

JB Mpiana a menti. Il ne jouera pas au Zénith car, nous l’en empêcherons, peut-on lire notamment.

Dans la foulée, le producteur du concert du 21 décembre qualifié, à l’occasion, d’apprenti, le Haïtien Alain Claude, est également pris a partie.

« Qu’il aille faire jouer JB Mpiana en Haïti ou au Kivu, pas ici ! », fulmine un autre membre de la nébuleuse Bana Congo qui conteste par ailleurs le caractère humanitaire attaché au concert du « Souverain 1er ».

Parmi ceux qui donnent de la voix, le musicien Boketshu 1er, dont l’appartenance aux Bana Congo est connue de longue date.

L’homme de Swede Swede promet des misères à JB Mpiana pour qui il dit avoir déjà préparé « un cercueil ».

Dans la flopée de menaces et de récriminations, Werrason est lui aussi dans le collimateur au même titre que son ex collègue de Wenge Musica Bcbg 4 x 4 Tout Terrain, JB Mpiana.

Pour tes mêmes motifs. Ceci n’est pas sans confirmer les appréhensions du même Werrason après l’un de ses derniers séjours à Paris.

Le maître de La Zamba Playa, qui avait négocié un rapprochement avec les « Combattants » l’avait indiqué avoir bénéficié de la compréhension de ses interlocuteurs, à côté de qui subsistait cepeadant un carré d’irréctubles.

Pour tenter d’apaiser la tempête, JB. Mpiana a tenu début octobre une conférence de presse dans la capitale française.

A cette occasion, le chanteur a plaidé pour la paix, réaffirmant son statut apolitique et appelant à ce que la place soit laissée à la musique.

Bin Adam, a-t-il été entendu ? Pas de tous, c’est sûr, au vu de la vague de menaces qui continue.

Dans le camp de ces « Combattants », mesure-t-on l’étendue du dommage causé à la musique congolaise à travers l’interdiction faite aux musiciens de se produire en Europe ?

A Paris et dans d’autres capitales européennes, des membres de la diaspora congolaise ne cachent plus leur désapprobation, voire leur hospitalité à l’endroit des extrémistes.

A la vérité, l’interdiction faite aux musiciens de jouer en Europe ne fait pas de victime que dans les rangs de ces artistes, relevait il y a peu un Congolais de la diaspora de passage à Kinshasa.

Autour de ces concerts dans les grandes salles européennes particulièrement, il s’est développé plusieurs métiers qui permettent aux compatriotes vivant en Europe de gagner de l’argent, dont une partie se retrouve dans le flux des transferts vers leurs familles au pays.

A cet égard, certains jugent insensée la violence faite aux musiciens.

Kale Ntondo/Visa

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Source : starducongo.com | 2013-10-19 01:36:00.0
L’homme de Swede Swede promet des misères à JB Mpiana pour qui il dit avoir déjà préparé « un cercueil » et dans la flopée de menaces et de récriminations, Werrason est lui aussi dans le collimateur au même titre que son ex-collègue de Wenge Musica Bcbg 4 x 4 Tout Terrain.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-18 15:03:35.0
Après le chanteur JB Mpiana, dont le concert au Zénith de Paris vient d’être confirmé pour le 21 décembre prochain, ce sera prochainement le tour de Ngiama Makanda Werrason.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-17 14:07:46.0
Les relations entre Celeo Schramme et Bill Clinton, tous deux ex animateurs de Wenge MMM de Werrason aujourd’hui leaders, chacun de sa propre formation musicale sont revenues au beau fixe mais Schramme doit régler un autre malentendu tout aussi anodin, avec Fally Ipupa.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-16 13:47:36.0

Crée le 15-10-2013   06H20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN|ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le mardi 15-10-2013 - 21H19 PAR : RADIO  OKAPI

  


Le président  de l’Action pour la promotion agropastorale du Kasaï (APAP-K), M. Alain Mulaba, vient de séjourner en République démocratique du Congo, plus particulièrement au Kasaï Oriental, où sa structure a posé des actions à impact visible. Notamment l’installation d’un puits d’eau à Ngandajika avec des blocs sanitaires, le lancement d’un projet pilote d’agriculture à Makasa vers Luputa avec 350 ha de terre, la réalisation d’un programme pour la promotion  de la femme 2013-2014, en partenariat avec la coopération  française, le ministère provincial du Genre et le Cosin Rhônes Alpes.

Sont impliqués dans le projet de l’APAP-K à Mbuji-Mayi, le conseil provincial de la femme et les bourgmestres de communes de Kanshi, Diulu et Dibindi. Dans le cadre de la sensibilisation qui a duré deux mois, les bâtiments de l’école La Colombe ont été mis à la disposition de l’APAP-K pour l’organisation des ateliers deux fois par semaine.

Un matériel  audiovisuel a été déployé sur place et le gouvernement provincial a facilité la tâche de l’APAP-P en mettant à sa disposition des moyens  de locomotion pour sa tournée de sensibilisation à l’intérieur de la province.

Au niveau national, ce projet a intéressé  le PNMLS (Programme  national multisectoriel pour la lutte contre le Sida) qui a pris une part active  aux différents ateliers. A ce propos, un document de protocole d’accord est en cours d’élaboration avec l’APAP-K.

L’Action pour la promotion  agropastorale du Kasaï qui ne veut pas évoluer en solo est, au niveau de Kabeya Kamuanga, en partenariat avec  l’association  DEKAM (Debout Kabeya Kamuanga). Cet accord porte sur l’organisation des ateliers à l’intention des femmes.

Pour rappel, créée le 10 septembre 2003 à Lyon en France, l’Action  pour la promotion agropastorale du Kasaï qui  totalise 10 ans à ce jour, a également  réalisé  plusieurs projets culturels à Lyon : les expositions d’œuvres d’art, l’organisation d’une conférence débat  dont une avec  le professeur Elikia Mbokolo, des concerts live avec Werrason en 2006, Papa Wemba en 2008, Bourro Mpela, Blaise Bula, CNN, Modogo Abarambwa, Guguy Fall, Mamale, Amelia, Sam Tshintu, Tutu Kakuji.

Pour lui permettre d’évoluer sur toute l’étendue de la République, l’APAP-K vient d’acquérir sa personnalité juridique en date du 2 septembre 2013.

Source : afriqueredaction.com | 2013-10-15 21:04:00.0
Au Congo, les atalakus jouent le rôle de chauffeurs de salle pour les artistes... et monnaient parfois leurs services auprès des politiques.

Brazzaville, juillet 2013, cérémonie d'ouverture du Festival panafricain de musique (Fespam), avant l'arrivée de Roga Roga et ses Extra-Musica. Trois chanteurs et danseuses entrent sur scène. Vêtements de marque, coupe de cheveux travaillée, ils haranguent la foule pour la faire danser. Ils sont là pour préparer l'entrée du patron, Roga Roga. La scène est inspirée par les grandes revues soul et funk des années 1960 et 1970, aux États-Unis, où des maîtres de cérémonie annonçaient James Brown, Otis Redding ou Tina Turner.

Ces atalakus, puisque c'est ainsi qu'on les nomme, peuvent arriver deux ou trois heures avant le patron afin d'assurer le spectacle et de préparer l'audience. Leur rôle ? Inventer de petits refrains et créer des pas de danse. Aux musiciens et danseurs de comprendre les changements de rythme. En clair, les atalakus donnent le tempo du morceau et sa couleur. La force d'un groupe congolais réside dans la complémentarité entre atalakus et musiciens.

Des Atalakus qui font de l'ombre aux "patrons"

Leur origine remonte au début des années 1980. En rupture avec une musique qui mettait en avant les instrumentistes, certains artistes comme Zaiko Langa Langa décident de combler les longues plages musicales. L'effet fait mouche, et chaque groupe se voit presque dans l'obligation d'avoir son ou ses atalakus. Le phénomène traverse les frontières et on le retrouve en Côte d'Ivoire où l'avènement du coupé-décalé provoque l'apparition de DJ qui tressent les louanges de leur public, à la manière des griots.

Lors de cette soirée à Brazza, l'un des atalakus d'Extra-Musica a pris la lumière sur scène, jusqu'à faire de l'ombre à Roga Roga. Son nom est Youyou Mobangué. Vêtements griffés, crâne rasé d'un côté et dreadlocks de l'autre, il ne se fait pas seulement remarquer pour son look. Sa manière de chanter et d'apostropher le public est époustouflante. "On ne devient pas atalaku par hasard, il faut beaucoup de travail, savoir chanter, danser et même improviser", confie-t-il. Dernier à avoir intégré la troupe, il y a huit ans, il est toujours considéré comme le nouveau. Mais ce n'est pas pour autant qu'il existe une hiérarchie entre les atalakus. Tous au même rang, ils fournissent le même travail sur scène comme en répétition, et seul le respect des anciens prime.

Une implication politique des atalakus

Pour débuter, il faut passer une audition, et la compétition est rude : il n'y a que peu de places et les détails font la différence. L'un des atalakus les plus populaires du Congo est Bill Clinton Kalonji, qui officia longtemps auprès de Werrason. Lors de son audition, il avait eu l'idée de venir avec un teeshirt à l'efwfigie du président américain... Il n'est d'ailleurs pas le seul à emprunter outre-Atlantique : un ancien atalaku de Koffi Olomidé s'est baptisé CNN et un atalaku d'Extra-Musica a opté pour... États-Unis d'Amérique. À long terme, l'objectif de tout atalaku est d'être le patron de son groupe, et Werrason, Fally Ipupa, Bill Clinton Kalonji et Celeo Scram sont tous passés par cette étape.

Mais le phénomène atalaku a aussi ses dérives. Certains artistes n'hésitent plus à employer des atalakus indépendants appelés "nzonzing". Ces derniers font payer leurs louanges à des chanteurs en mal de notoriété. Dans un pays où le piratage de CD est une pratique très répandue, même les artistes s'y mettent. On a pu ainsi voir Papa Wemba se présenter avec une liste de personnes à promouvoir... Un procédé qui a pour but de financer des albums aux ventes faméliques. Il arrive aussi que des nzonzing viennent en boîte de nuit et monnaient leurs louanges à des clients cherchant à bien se faire voir, quitte à en mettre plusieurs en concurrence pour faire grimper les enchères. Lors des dernières élections en RD Congo, les différents candidats ont chacun employé plusieurs atalakus. Ceux-ci, sans réelle conviction, allaient au plus offrant...

Par Jérôme Besnault

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Source : starducongo.com | 2013-10-08 04:59:00.0

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