Photo de Werra Son

Werra Son

Origine : République Démocratique du Congo (Zaïre)
Instrument :
Styles : N'dombolo
Site Officiel : Werra Son
MySpace : http://www.myspace.com/werrason

Werra Son : discographie

Werra Son - Live Au Zenith Vol.1  album cover Album : Live Au Zenith Vol.1
Année : 2010
Werra Son - Techno Malewa Live album cover Album : Techno Malewa Live
Année : 2010
Werra Son - Techno Malewa Sans Cesse album cover Album : Techno Malewa Sans Cesse
Année : 2009
Werra Son - Témoignage album cover Album : Témoignage
Année : 2004
Werra Son - A la queue leu leu album cover Album : A la queue leu leu
Label : J.P.S. Production
Année : 2003
Werra Son - Operation Dragon album cover Album : Operation Dragon
Label : J.P.S. Production
Ref : CD CDJPS132
Werra Son - Sous sol album cover Album : Sous sol

Actualité de Werra Son

Les 14, 15 et 16 mars derniers, la ville de Brazzaville a vibré au rythme d’un festival musical. En organisant cet événement, MTN Congo a voulu jouer le rôle de catalyseur en matière de développement de la jeunesse congolaise, afin de pouvoir lui offrir une belle expérience-client. Sur un plan social, cette démarche proactive du contenu local, qui était destiné à alimenter les différents réseaux sociaux congolais par des expériences locales de qualités. Celle-ci a aussi permis une forte éclosion de talents et d’esprits créatifs congolais, en particulier, et africains en général.
C'est dans cette optique que, pendant 3 jours, s’est tenu à l’esplanade du stade Alphonse Massamba-Débat de Brazzaville le 1er festival de musique dénommé « MTN Connect Festival », une plateforme musicale, constituée d’une scène aux standards européens, qui a réuni de talentueux artistes congolais et étrangers, devant un public subjugué.

Les mélomanes brazzavillois ont eu le bonheur de vivre en direct les prestations des célèbres rappeurs français Kery James et Rohff, des rappeurs congolais, de la chanteuse gabonaise Arielle T, des DJ congolais Migo One, Tokala, du groupe Credo Musique, de l’orchestre Patrouille des Stars, ainsi que du jeune chanteur Trésor Voula et surtout du Roi de la forêt, Werrason de la République Démocratique du Congo (RDC).

Ces spectacles en plein air ont drainé un grand monde, jeunes comme adultes qui ont pris d’assaut, tous les soirs, l’esplanade du stade. « En venant ici, nous ne pensions pas découvrir le public congolais aussi formidable. Un public connaisseur, qui aime faire la fête », ont avoué les rappeurs français dont les chansons ont été reprises en chœur par ce public.

Les rappeurs Kery et Rohff, vêtus de tee shirt et jean, ont vraiment séduit le public en chantant respectivement « Banlieusard », « 94 Barca » et « Star focus », « J’accélère ». Des chansons qui véhiculent des messages forts de liberté, , de lutte contre la discrimination, de l’égalité entre les races, de justice, de paix, de fraternité, d’unité entre communautés, etc...

Kerry James a quasiment électrisé la foule en entonnant « Barca, c’est Brazza » ; chanson dans laquelle il appelle à la fraternité, à l’unité dans les quartiers populaires, à la non-violence. Bien plus, le rappeur encourage les jeunes vers les études et à se détourner de la drogue. Le public, debout, les poings levés, a dansé avec l’artiste. A la demande du public, Kery James a été obligé de chanter une seconde fois Barca, c’est Brazza.

«Kery m’a fortement impressionné par son rap et la profondeur de ses textes. C’est un vrai bonheur de le voir sur scène. Je remercie les responsables de MTN pour ce festival qui contribue à la promotion des artistes congolais et permet à nous Congolais de découvrir des artistes talentueux étrangers. MTN devrait multiplier ce genre d’occasions», nous a déclaré Nils Ndikani, 24 ans, étudiant.

Un autre temps fort de ce « MTN Connect Festival », a été la montée sur le podium, du célèbre Werrason qui a mis le feu à la baraque. Le public a simplement exulté de joie en chantant et en dansant avec l’artiste, qui a confirmé sa popularité à Brazzaville.

A travers ce festival qui valorise nos cultures, MTN Congo, toujours consciente de sa responsabilité sociétale, a bien voulu offrir une opportunité d’expression aux jeunes artistes congolais, en les associant sur une même scène, aux autres artistes africains plus connus. Tous ont trouvé là une plateforme de qualité pour démontrer leur talent. Une fois de plus, MTN Congo vient de prouver son leadership dans la réalisation d’un tel concept.

Comme toujours pour prévenir la jeunesse congolaise, MTN Congo a adjoint à ce 1er festival MTN Connect Festival l’Unité mobile de dépistage volontaire (UMODEV) mise en place par le CNLS durant toute la période, où plus de 500 personnes, en majorité des jeunes dont les âges varient entre 18 et 45 ans, ont passé le test afin de se faire dépister volontairement, pour connaître leurs statuts sérologiques.

Somme toute, ce premier « MTN Connect Festival », a été une réussite, dans sa conception, la qualité de son contenu, son organisation, cela grâce à la qualité des artistes et leurs prestations.

MTN Congo, par la voix de son directeur général, M. Freddy TCHALA, a vivement remercié le public pour la qualité de sa tenue, le respect dont il a fait montre face au matériel déployé, sous l’œil bienveillant de la compagnie de gendarmerie qui a assuré la sécurité des lieux.

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Source : starducongo.com | 2014-03-25 14:58:00.0
Une équipe d’avance est attendue dans les tout prochains jours sur le lieu de l’évènement pour évaluer la faisabilité de ce projet qui entend réunir autour de l’illustre disparu tout ce que Bandundu compte comme valeurs artistiques.
Le projet, encore au stade embryonnaire, prévoit entre autres la prestation des ensembles musicaux de la province du Bandundu dans le cadre d’un concours visant à promouvoir les nouveaux talents. Des jeunes orchestres que compte la province vont donc, pendant deux jours (soit du 25 au 27 avril) rivaliser d’ardeur dans l’interprétation des chansons tirées du répertoire de King Kester Émeneya. Des jeunes de Kikwit, Masimanimba, Kenge, Bagata et autres vont en découdre au cours de ce festival qui promet des étincelles lorsqu’on considère la fascination que continue encore d’exercer dans l’imaginaire collectif la personne de King Kester Émeneya. Le projet émane des jeunes de la province qui tenaient à ce que la mémoire de leur idole soit immortalisée à travers cette fête de la musique censée se tenir annuellement à Kikwit. La tenue de cette première édition sera également une manière pour eux de lever définitivement le deuil de Kester Émeneya, apprend-on des milieux concernés. L’appel est donc lancé aux notabilités ainsi qu’aux députés provinciaux élus de Kikwit dont Adolphe Muzitio et Lumeya Dumalege pour qu’ils s’investissent personnellement dans la concrétisation de ce grand projet en termes de facilitations et de financement.

Le lieu de l’évènement tanguerait entre le stade municipal et le terrain Kanzamba où la star avait livré un de ses derniers concerts. Faisant d’une pierre deux coups, le comité d’organisation gravitant pour l’instant autour de la chaîne de radiotélévisée RTVS 1 - la même qui avait produit l’artiste le 30 juin 2011 à Kikwit - entend créer des conditions nécessaires en vue de la pose de la première pierre censée matérialiser le projet d’érection d’un monument en mémoire de King Kester tel qu’annoncé par l’autorité urbaine de la ville de Kinshasa lors des obsèques. Plusieurs invités sont attendus au cours de cet évènement dont particulièrement les artistes musiciens ressortissants de la province du Bandundu tels que Reddy Amissi, Lidjo Kwempa, Werrason, Apocadéro et tant d’autres sous la direction artistique de Simolo, ancien batteur de Viva-la-Musica.

Pour n’avoir pas eu gain de cause dans leur plaidoyer en vue de l’inhumation de King Kester Émeneya dans leur bled, les « Kikwitois » trouvent en cette organisation un motif de consolation pour être en phase avec l’esprit de leur idole, « Ya Jean » comme ils aimaient bien l’appeler de son vivant.

Alain Diasso

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Source : starducongo.com | 2014-03-17 17:41:00.0
Ce groupe est composé d'anciens membres de « Viva la Musica », de « Nouvelle Génération », des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa.
Source : digitalcongo.net | 2014-03-17 13:06:46.0
De son vrai nom Serge MOVILI Mazamiest né le 3 avril 1978 (36ans) à Kinshasa.

Jeune, il suit sa scolarité tout en faisant de petits métiers dans les rues de sa commune,Bandalungwa dans les années 1980, une grande crise
économique traverse le Zaïre de Mobutu ; en quelques mois les
principales infrastructures de ce pays s’effondrent, à cette époque PAPA WEMBA lance un nouveau courant musical d'où Celeo suit cette voie et intègre alors plusieurs Groupes de rue
zaïroise et met trois ans à devenir musicien professionnel.

En décembre 1997, après la dislocation du Groupe Wenge Musica BCBG 4x4, il est recruté par WERRASON, ADOLPHE DOMINGUEZ, DIDIER MASSELA et ALI MBONDA, les cofondateurs de Wenge Maison Mère.
Les débuts de Celeo sont assez difficiles au sein de Wenge Musica Maison Mère mais quelques année après sa participation dans certains albums du Groupe, Celeo voyage à travers le monde et joue dans de grandes salles françaises telles que le Palais des Sports, Bercy, le Zénith, le Cirque Royal, etc... ainsi que dans les plus grands stades d’Afrique.

Après le départ de son collègue Bill Clinton Kalonji , il prend la direction du secteur ambiance de Wenge Maison Mère où il produit avec son nouveau confrère Roi David, un Générique intitulé « Alerte Générale » qui leurs offrent une récompense aux Kora African Awards.

Après des désaccords avec WERRASON et ses principaux lieutenants, Celeo décide de quitter le Groupe pour embrasser une carriere solo et crée son propre Groupe appelé « +10 », il s’installe dans un nouveau local de répétition dans sa commune d’origine.
Depuis le 25 septembre 2008, jour de l’anniversaire de ses jumeaux Marc Olivier et Marc Andy, il lance sur le marché son premier album « Nzoto na Nzoto » qui avait connu la participation de FALLY IPUPA qui figure régulièrement dans le top des hits congolais et africains.
Un an après la sortie de son album solo et plusieurs concerts, il décide de lancer son deuxième Album intitulé
« Yes We Can » en 2012 dans le but de mettre en avant son Orchestre et refaire apprécier quelques titres de Nzoto na Nzoto qui seront remixés...

Rhodman Odika

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Source : starducongo.com | 2014-03-17 03:00:03.0

 

Crée le 13-03-2014  - 04H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE .  Mis à jour jeudi le  13-03-2014 - 04H20 PAR : ARTV-NEWS

 

Le paysage musical panafricain va s'enrichir d'un renfort de qualité dans les jours à venir avec la sortie le 14 mars 2014 de l'album « Badaboum »du groupe « RoyaumeZipompa pompa ». En effet, en vue de faire entendre au loin le son de la rumba congolaise contemporaine, des musiciens originaires de la république démocratique du Congo vivant en France ont décidé d'unir leurs talents dans cette formation.

 

Premier groupe rumba à se produire à l'exposition culturelle de Séoul

 

Le noyau dur du groupe est constitué de sept musiciens, qui ont tous travaillé avec les plus grands. Une certitude, Luciana Demingongo, Biva Ray, Serge Musolo, Simolo Katondi, Nzola Collegien, Alexis Azulino et Manassé Israelle Isollele, qui en sont les animateurs, ont du métier. Hormis la dernière citée, il s'agit d'anciens membres de Viva la Musica, de Nouvelle Génération, des anciens collaborateurs de Koffi Olomidé, de Werrason ou de Félix Wasekwa. Dès la création de cet orchestre en 2012, ces professionnels n'ont pas chômé. Au mois de mars, ils se produisaient au festival de Tanmanrasset, en Algérie. En juin de la même année, ils étaient invités à l'exposition culturelle de Séoul, en Corée du Sud. Devenant ainsi la première formation rumba à y chanter.

 

Un album propre, sans propagande monnayée

 

De retour d'Asie, les sociétaires de « Royaume Zipompa pompa » entrent en studio. Aujourd'hui, après des mois de labeur, le fruit du travail de ces talentueux artistes sera mis à la disposition du public dans deux jours et présenté le lendemain en soirée à Herblay en région parisienne. Avec des mélodies bien rythmées comme Confiance Ramy, Papa Nzola, Lelo, ou encore Mibaramo de l'étoile montante de la musique congolais Manassé Israelle Isollele, dans son ensemble, l'album est dépourvu de « mabangas ». C'est-à-dire qu'on y entend pas à tout bout de champ des noms d'individus qui s'offrent habituellement une gloriole en échange de sommes d'argent qui atteignent parfois 300.000 euros.

 

Une belle symbiose de diverses sonorités

 

A l'écoute de ce maxi single de sept chansons, on retrouve les trois constituants de la musique rumba. A savoir : le lead vocal, le refrain et l'ambiance rythmique. Enregistré au studio Marcadet à Paris, cet opus comprenant, par ailleurs, un dvd de trois clips a connu la participation des invités prestigieux comme Djuna Djanana, Lidjo Kwempa, deux anciens du groupe Viva la Musica de l'artiste Papa Wemba. Les ex membres de la formation Wenge Musica maison mère, Teka et Michel Bass, ont également joint leurs voix à ce chef d’œuvre.

 

Cette production musicale en lingala, français, anglais et en swahili est traversée par une symbiose de genres musicaux. La sonorité reggae est présente dans la chanson Africa avec le chanteur Awilo Longomba. Et les thématiques qui inspirent le groupe qui a pour leader Luciana Demingongo sont tirées du vécu africain. Tant en Afrique qu'à travers toutes ses diasporas que l'on retrouve aux quatre coins du monde.

 

Franck CANA

 

 

Badaboum, « Royaume Zipompa pompa », producteur et distributeur exclusif Cyriaque Bassoka Productions, cyriaquebassoka@hotmail.com, tél : 06.80.52.31.66.

 

Présentation de l'album le 15 mars 2014 à 21h00, à la soirée VIP de la rencontre des anciens de Paris au 29 rue Lavoisier à Herblay (95).

Source : afriqueredaction.com | 2014-03-13 04:08:00.0
Kinshasa, (Starducongo.com) - Les artistes congolais de Brazzaville, Roga Roga et Nzete Oussama, se sont joints récemment à leurs collègues du Congo-Kinshasa pour rendre un dernier hommage en musique à King Kester Emeneya, décédé le 13 février dernier à Paris.

Parmi les artistes congolais de la RDC ayant participé à cet enregistrement, figurent Werrason, Tshala Muana, Blaise Bula, Alain Mpela, Heritier Wata, Olivier Tshimanga, entre autres.

La star congolaise a reçu ce week-end un vibrant hommage de la part des autorités congolaises, des artistes et des habitants de Kinshasa.

Patricia Engali

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Source : starducongo.com | 2014-03-04 19:43:00.0
Le patron de Wenge Bcbg, JB Mpiana a remis à Afiniko, la fille aînée du défunt, une enveloppe contenant 5.000$, Werrason, patron de Wenge Musica Maison Mère a annoncé sa prise en charge des délégations de Brazzaville et de Pointe Noire.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-28 13:25:38.0
La collaboration entre Werrason et Bill Clinton tant attendue par les mélomanes est butée à une première difficulté suite aux exigences de leurs sponsors respectifs.
Source : digitalcongo.net | 2014-02-18 13:11:46.0
France, (Starducongo.com) -L’Afrique perd encore un de ses dignes fils de la musique. Le chanteur interprète et auteur compositeur congolais, King Kester Emeneya est mort ce jeudi 13 Février 2014 à 5h 30 à l’hôpital Marie Lannlongue en région parisienne.
Le patron du groupe musical Victoria Eleison, pour citer Radio Okapi, était admis depuis novembre 2013 à l’hôpital Marie Lannlongue pour des problèmes de cœur. Kester Emeneya avait été secoué par la nouvelle de la disparition de Tabu Ley, le chanteur romantique par excellence de la RDC qui était aussi son modèle.

“King Kester a été retenu à l’hôpital par le staff médical depuis la disparition de Tabu Ley [le 30 novembre 2013]. King Kester n’allait pas bien, il avait reçu un choc en apprenant cette nouvelle qui l’avait perturbé. Nous étions ensuite nourris d’espoir de le voir récupérer sa santé mais il y a cette dégradation et aujourd’hui c’est confirmé. Kester n’est plus”, témoigne Rouf Mbuta nganga, journaliste et ami de Kester Emeneya.

King Kester Emeneya, de son vrai nom Jean Emeneya Mubiala Kwamambu et pour emprunter quelques passage de Wikipedia est né le 23 Novembre 1956 à Kikwit, le King de la musique congolaise commence la musique à Kikwit dans le groupe les Anges Noirs lorsqu'il était élève à l'Institut Don Bosco. Actuellement INDOBO. [ Une habile astuce des frères joséphistes (fondateurs et dirigeants de l'Institut) pour faire croire à Mobutu que les dirigeants de l'Institut avaient bien obtempéré à son ordre selon lequel, plus aucun établissement scolaire ne pourra porter un nom, autre qu'un nom congolais ou africain]. Les frères expliquèrent que "INDOBO" signifiait: Institut Ndobo (Ndobo, hameçon en langue kikongo). Au bout du compte, INDOBO n'a jamais voulu dire d'autre que: Institut Don Bosco. Après avoir obtenu son bac (sur lequel son nom est repris de la manière suivante: Mubiala A'meneya Isseko Feta (pour la petite histoire, Isseko Feta est le nom de son idole, un autre musicien congolais connu sous le nom de Gina Efonge Isseko Feta). De là, il est parti comme étudiant a Lubumbashi où il est étudiant en sciences politiques et administratives. En 1977, il est sous la direction artistique du groupe Viva la Musica. de Papa Wemba, et crée son propre groupe le Victoria Eleison le 24 décembre 1982 Il devient alors l’artiste africain le plus populaire des années 1980-1990.

Emeneya Mubiala Kwamambu (le vrai patronyme de King Kester) est l'artiste africain qui aura le plus contribué à faire entrer la musique africaine dans l'ère moderne, faisant appel à un son numérisé, rompant avec le style folklorique jusque-là incarné par le célèbre Zaïko Langa-Langa (l'autre pilier de la musique africaine). Il est le premier artiste d’Afrique centrale connu à utiliser le synthétiseur et de la programmation musicale assistée par ordinateur. Il en résultat en 1987 un album « Nzinzi », immense succès commercial au niveau mondial. Emeneya est un mystère, un oiseau rare que la musique africaine n'ai jamais connu.

Pendant sa carrière il reçoit de nombreux prix sur le plan international et national, dont successivement celui de meilleure vedette de l’année au Congo de 1982 à 1989. Werrason et JB Mpiana se sont servis de ses chansons et de son rythme musical pour créer le groupe Wenge Musica. Son influence dans la mode (sape) est tellement énorme et c'est grâce a lui que Gianni Versace et Masatomo occupent une place de choix dans le milieu africain.

Artiste de renommée internationale, il s'est produit sur les cinq continents. Ses plus célèbres tournées se déroulent au Japon en 1991 et en Amérique du Nord. Il est le premier artiste congolais avec Abeti Masikini Victoria Eleison à se produire au Zénith de Paris. Ses concerts ont toujours été reconnus comme spectacle de l'année par la presse congolaise. Un autre spectacle a eu lieu en Suisse devant plus de 12 000 personnes, une première pour un artiste africain dans ce pays. Son plus grand évènement au Congo Kinshasa fut son concert au Stade des Martyrs en 1997 lors de son retour au pays après 7 ans d'absence devant plus de 80 000 personnes.

Avec plus de 1000 chansons dans sa carrière, Kester Emeneya a été reçu plusieurs fois par le président Mobutu Sese Seko, à trois reprises par le président Laurent Désiré Kabila et deux fois par le président Joseph Kabila. L'honneur lui avait été accordé par le président Mobutu d'agrémenter la soirée de la visite du président français François Mitterrand au Palais des Congrès de Kinshasa.
King Kester Emeneya réside en France depuis 1991 avec sa famille. Il a eu deux résidences officielles à Kinshasa, dans le très huppé quartier.

De Ma Campagne. L'une d'elles (surnommée The King Ranch) et l'autre (surnommée La Maison Blanche, dût a la similitude de la (White House en anglais) de Washington, DC.
Tout en regrettant la mort de King Kester Emeneya (Jean Emeneya Mubiala Kwamambu), le Cercle de Réflexion "Honoris - Causa" salue le grand talent artistique de cette grande stars et sa participation à l'élévation de la musique africaine car comme l'avait-dit le poète africain :(La mort que l'on définit comme le retour de la matière vers la source, elle nous surprend toujours tout en oubliant, que pour nous africains, nos morts ne sont jamais). Repose en paix le Grand Kwamambu.

A son palmarès les quelques grands succès ci-après :
Milena (1977 Viva la Musica) – Kaba Zonga (1978 Viva la Musica) – Ndako ya ndele (1978 Viva la Musica) – Kayole (1979 Viva la Musica) – Ata Nkale (1979 Viva la Musica ) – Dikando (1980 Viva la Musica) – La Runda (1980 Viva ) – Dembela , Ngonda (1980 Viva ) – Victoria : Mishueni , Fleur d’Eté, Horoscope (1981 (Viva) – Naya (1982 ) – Ngabelo (1982) – Okosi ngai Mfumu (1982) Surménage (1983) Kimpiatu (1985) – Willo mondo (1985) – Wabelo (1986) – Ambenzo (1987) – Manhattan (1987) – Nzinzi (1988) – Mokusa (1990) – Dikando remix (1991) – Polo Kina (1992) – Every Body (1993) – Live in Japan (1994) – Every Body Remix (1995) – Pas de contact (1996) – Succès fou (1997) – Mboka mboka (1998) – Never Again, Plus jamais (1999) – Longue histoire (volume 1-2 : 2000) – Live au Zénith de Paris (2001) Live à L’Olympia (Bruno Coquatrix) de Paris (2002) – Rendre à César ce qui est à César (2002) – Nouvel ordre (2002) – Skol (2006) – Le jour le plus long (2007) This is me (2014) …..

Glané pour vous par
Clément Ossinondé
clementossinonde@starducongo.com

http://www.starducongo.com/video/

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Source : starducongo.com | 2014-02-15 00:23:00.0
L’artiste musicien Pascal Phoba qui dénonce l’ingratitude de ses collègus explique que dans leur sphère ils sont considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de leur très mauvaise façon de travailler.
Parolier de haute facture, Pascal Poba refait surface avec un nouvel album : « Pyramide renversée » qui sort bientôt sur le marché du disque congolais.

A cette occasion, l’artiste a accordé une interview au journal La Prospérité au cours de laquelle il a parlé de ses belles compositions qui ont contribué au succès musical de JB Mpiana, Werrason, Papa Wemba.

Auteur et compositeur des textes éducatifs et romantiques, il a fustigé, par contre, le comportement de ses collègues paroliers qui ont pollué l’univers musical en donnant aux musiciens des chansons remplies d’insanités.

Peut-on se faire une idée de votre parcours ?

J’ai débuté ma carrière musicale en 1981 dans le groupe « Les Fleurons », à Matonge. Puis, l’orchestre « Il fallait Kaka ».

Malheureusement, mes parents ne voulaient pas que je fasse la musique. Ils m’ont envoyé à Lubumbashi pour les études à l’université.

Arrivé sur place, je rencontrais encore d’autres amis qui jouaient déjà de la musique. Il y avait 2 groupes musicaux, Les « Kaspards » et Univa. Ils m’ont alors intéressé pour intégrer ces groupes basés à l’université.

Puis, j’étais sollicité de nouveau pour un autre orchestre de la cité dénommé «Collège Mosaïque». Après mes études, j’ai réalisé, avec ce dernier groupe, une tournée musicale en Tanzanie, au Kenya, en Zambie…

Hélas ! On n’a pas réalisé le disque. Des problèmes vont survenir à l’université de Lubumbashi, me contraignant de regagner Kinshasa où j’ai retrouvé des amis avec lesquels je bossais avant.
Ils ont sollicité mes services en demandant mes chansons. Ainsi, je commençais à céder mes chansons une à une.

Dans l’ensemble, j’étais très ému du résultat sur le terrain. Alors je me suis dit pourquoi ne pas aussi essayer moi-même.

C’est ainsi que j’ai tenté l’aventure, en réalisant mon premier album intitulé «Réflexion» qui s’est bien comporté sur le marché.

C’est donc grâce à ce disque que j’ai obtenu le prix de la « Révélation de l’année» en 1998 offert par l’ACMCO. Vers 2002, j’ai lancé mon 2ème album « Sucrée – salé » qui, malheureusement, a souffert de manque de promotion, parce que le producteur a été incarcéré en France juste après sa sortie sur le bac.

2002 à 2013 : 11 ans d’absence sur le terrain. Où étiez-vous ?

Dans les voyages. Après mes deux derniers albums, je me suis mis à réfléchir sur la suite de ma carrière. Faut-il toujours continuer à céder des chansons aux autres musiciens ? Est-ce que j’ai toujours une place dans la musique congolaise ?

Entre temps, j’amassais des conseils et des critiques de gens. Maintenant, j’ai eu la réponse. C’est ainsi que j’ai décidé de revenir sur scène avec un troisième album.

Quel est le profil d’un parolier ?

D’abord, il faut avoir de la matière grise. Un bagage consistant. Avoir des connaissances. Il faut apprendre. Avoir passé du temps sur les bancs de l’école. Ça peut être un don inné. On ne le devient pas par hasard. On peut avoir un don divin. Oui, mais, il faudra aussi ajouter l’intelligence qu’on ne peut acquérir qu’à l’école.

Quelle lecture faites-vous de la musique congolaise aujourd’hui sur le plan thématique ?

Voilà encore une des raisons qui m’a poussé à signer mon retour sur scène. Personnellement, je suis blessé d’écouter certaines chansons à la radio ou à la télévision.

Parfois, je me pose la question : Est-ce que les paroliers, que nous sommes, continuent toujours à réfléchir comme avant ou alors nous avons changé des méthodes d’écritures.

Existe-t-il aujourd’hui un style d’écriture qui paie mieux ou comment ? En tout cas, je me suis mis à ma place de parents, en me posant la question pourquoi produire des textes pleins d’insanités ? Curieusement, la société est muette

Les gens suivent et écoutent sans se gêner. Donc, il y a quelque chose d’anormale au Congo. Cette situation m’a beaucoup interpellé, en me poussant de reprendre mon stylo et mon cahier pour écrire de nouveaux textes pour corriger ce qu’on écoute actuellement sur le marché du disque.

Des chansons que j’écoute présentement ne m’enchantent pas. Je demanderai aux collègues paroliers de mettre un peu d’eau dans leur vin.

Vraiment, il y a des chansons qui ne méritent pas d’être diffusées à la radio. Parfois, je regrette lorsque les gens nous incriminent, nous mettant tous dans le même sac. Pourtant, je suis innocent.

L’opinion a toujours soutenu que la majeure partie de chansons ayant constitué « Feux de l’Amour », premier album en solo de JB Mpiana, a été écrite par vous. Est-ce que l’artiste est reconnaissant vis-à-vis de son parolier ?

L’ingratitude est relative. Dans le monde des artistes, nous sommes considérés comme des ingrats et des moins sérieux à cause de notre façon de travailler. Nous travaillons mal. C’est-à-dire, l’environnement auquel nous évoluons n’est pas bien cadré. Les artistes congolais ne connaissent pas leur valeur.

Souvent les clauses du départ ne sont pas bien définies lorsqu’on traite entre nous pour céder une chanson. Raison pour laquelle, on revient toujours à revendiquer le droit en dénonçant même le maigre montant que l’artiste vous a donné. C’est pourquoi, 90% de paroliers sont mal payés. Dire que JB Mpiana ou les autres sont ingrats, ça je ne sais pas. C’est selon l’éducation de chacun.

Certains leaders de la musique sont mes frères et amis. D’autres, je les ai vus grandir.

Ce qui est évident on ne reçoit pas ce qu’il faut après avoir vendu une chanson. Je ne trouve pas intéressant d’aller me plaindre en justice parce que l’environnement musical est malsain.

Pourquoi vous ne négociez pas avant de vendre la chanson ?

Tantôt, je négocie clairement, avec des promesses fermes pour certains. Avec d’autres, je signe même des documents sur papier. Mais, ce n’est pas dans notre culture de reconnaître la valeur de l’homme qui a écrit.

Parfois, la star vous promet de signaler votre nom comme auteur sur le disque mais à la sortie, rien de tel. Alors on se demande, faut-il aller accuser au parquet ou négocier à l’amiable ? Dans tous les cas, le musicien est musicien. Que voulez-vous ?

Quels sont les célèbres tubes que vous avez vendus à Koffi, JB Mpiana, Werrason ?

J’ai beaucoup donné. Les titres de certaines chansons commencent même à m’échapper. Souvent, je donne les textes et les musiciens changent les titres. Il n’est un secret pour personne.

Par exemple à JB Mpiana, j’ai donné « Omba », « Kinshasa », « Feux de l’amour », « Recto Verso », « Accapela » et tant d’autres.

Je continue à donner… Avec Werra, il y a « Chantal Swizerland », « Fleur d’amour », « Mutation »…

Et la génération montante, Ferré et Fally n’ont-ils recouru à votre expertise ?

Fally Ipupa, jusque-là non. J’ai eu l’occasion de collaborer avec Ferré Gola dans la chanson « Mercure ».

« Mirna » est un tube qui vous a propulsé sur la scène musicale. Que pensez-vous de la suite de votre carrière ?

Oui, c’est grâce à cette chanson que je suis connu aujourd’hui du public. Elle m’a ouvert des portes et m’a rendu célèbre à travers l’Afrique où j’ai beaucoup voyagé.

Cette composition a beaucoup convaincu et continue à convaincre jusqu’à présent. Les retombées de « Mirna » m’ont permis aujourd’hui d’avoir un peu de moyens pour réaliser mon 3ème album. Raison pour laquelle, je viens de reproduire la même chanson en remix dans l’actuel disque.

Cette fois-ci, elle sera accompagnée d’un clip vidéo.

Quel est le titre phare de votre prochain album ?

« Pyramide renversée ». Il contient 10 titres dont quatre chansons (remix) tirées de mes deux derniers albums et six nouveaux titres.

Quel est le message clé de ce disque ?

On reconnait la forme d’une pyramide par un sommet au dessus. Et les deux côtés triangulaires. Mais, maintenant c’est l’inverse ! Vous allez constater que dans le monde d’aujourd’hui, les hommes qui devraient être au dessus sont en bas.

On assiste à une inversion totale de valeurs dans la société. De même, les journalistes qui travaillent bien, sont mal rémunérés. Ils n’ont pas des moyens de déplacement.

Tandis que ceux qui sont incompétents, sont mieux et roulent carrosse.

Egalement, chez les artistes, ceux qui travaillent bien, n’ont pas du succès que ceux qui font du blabla.
Bref, je dénonce certaines inégalités dans la société à travers mes chansons. Vraiment, le public ne sera pas déçu.

Est-ce que Pascal Poba a encore une place dans l’arène musicale au Congo ?

Vraiment, j’ai une place de choix. D’ailleurs, c’est ce qui m’a encouragé de rentrer si vite avant même les festivités de fin d’année pour fêter avec le public. Je sais que la musique congolaise souffre de manque de producteurs, distributeurs, éditeurs sérieux.

Pas de marché, on vend difficilement nos CD. Les artistes se débrouillent eux-mêmes pour tout faire.

Néanmoins, Pascal Poba a sa place dans les cœurs des mélomanes. Mes chansons seront écoutées et consommées facilement par les amoureux de la bonne musique.

Les gens qui réfléchissent accepteront Pascal, parce qu’il n’y a pas des insanités dans mes chansons.

Qui est derrière vous ?

C’est Dieu ! Il m’a gardé pendant une année en studio pour réaliser cet album. Evidemment, derrière moi, il y a des personnes qui sont déçues d’écouter du n’importe quoi à la radio. Elles m’ont demandé de regagner la scène pour ne plus entendre des sottises.

A quand la sortie de « Pyramide renversée » ?

Je sais que pendant les fêtes, le public va danser du Pascal Poba. Il y aura déjà les CD et DVD sur le bac.
Présentement, l’ingénieur de sons Pitshou Budiongo, est en déplacement pour finaliser et mettre une dernière touche technique.

Bientôt, les Congolais seront servis avec un bon repas.

Propos recueillis par Jordache Diala/ La Prospérité

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 04:24:00.0
Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.
L’artiste-musicien Jean-Marie Kalala Midjibu alias Jean-Goubald a lancé, depuis une semaine, son nouvel album intitulé «Norme».

Dans l’opus élaboré avec la concours de plusieurs musiciens dont Lokwa Kanza, l’artiste invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société. Le nouvel album «Norme » de Jean-Goubald Kalala est un plaidoyer de l’artiste qui invite ses mélomanes à éduquer les enfants selon les normes établies dans la société.

Cet album de dix titres est disponible à Kinshasa. Jean-Goubald y reprend «Où est-il», une chanson qui figurait déjà dans son précédent album. Né le lundi 22 mai 1963, Jean-Goubald Kalala est un guitariste et chanteur kino-congolais, secrétaire général et porte-parole de l’Amicale des musiciens du Congo.

Sa guitare en bandoulière, le regard perdu dans le ciel et les pieds plongés dans les eaux du fleuve Congo, Goubald est en train de «réinventer» en silence la musique congolaise. Son style se fonde sur sa voix chaleureuse, limpide, d’une technique inégalable, la pureté de sa guitare et ses textes qui conjuguent rimes et rires.

Ce chansonnier kinois se lance et avance sur la dérision, le rire et le sourire, dans un joli mélange à la sauce pimentée. Tant en français qu’en lingala, il y a dans les textes et dans le ton de Jean-Goubald des gestes de Souchon... à la sauce kinoise. Jean-Goubald écrit ses chansons comme on ne l’a jamais fait ni entendu avant lui : il rime en lingala ! Dans la plupart de ses morceaux, il fait rimer amour et humour dont se nourrissent sa créativité et ses textes, empreints de spiritualité et de vérité.

C’est la première fois qu’un musicien congolais, dans son «alchimie» musicale, va voir du côté de l’Orient et du bassin méditerranéen… Un cocktail extraordinaire de rythmes d’ici et d’ailleurs !

Après ses études secondaires, Goubald entre à l’Université de Kinshasa où il intégrera l’orchestre le «Phacochère Music».

Il collabore ensuite de très près avec des grands noms de la musique congolaise tels que Gérard Madiata, Rochereau Tabu Ley, Kalama Soul, Youlou Mabiala, Mbilia Bel, Tshala Muana, Mopero wa Maloba, le groupe Zaiko Langa Langa et tout récemment Papa Wemba, Koffi Olomide, JB Mpiana et Werrason.

Grande révélation du festival «L’Autre musique», puis révélation de l’année au référendum annuel 2002 de l’AMCO (Association des chroniqueurs de musique du Congo), Jean-Goubald est devenu un artiste incontournable de la scène kinoise depuis la sortie de son premier opus «Bombe anatomique» en juin 2005.

Bim/Le Potentiel

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Source : starducongo.com | 2014-02-08 03:55:00.0
C’est l’histoire d’un artiste congolais, Willy Lokéto, basé à Nantes depuis 2001 et qui, fou de danse, monta un groupe de musique dont les salles de spectacle de la capitale vendéenne servaient de cadre d’expression. Souvent il lui arrivait de faire les 1ères parties des groupes de renom comme : (Zaïko de Nyoka Longo, Werrason ). C’est, du reste, lors de l’un de ces passages en vedette américaine que nous fîmes la connaissance de Willy Lokéto dans la salle du Centre socio-culturel de Delvallière où Michel Bokal parrainait l’anniversaire du groupe de Nyoka Longo, venu souffler ses trente-six bougies à Nantes. C’était en décembre 2005.
A cette époque, Willy Lokéto cherchait encore sa voie, tanguant entre concerts en salle et spectacles de danses dans les festivals locaux. Dans le groupe de Willy, à titre de rappel, Fély, un ex- de Zao, campait à la lead guitare, Régis Malonga à la batterie. Nantes, ville portuaire, voyait voguer dans les tumultes de la diversité culturelle, ce jeune artiste ayant prêté jadis ses services au groupe…Lokéto d’Aurlus Mabélé.
Même s’il naviguait encore à vue, Willy Lokéto fut largement secondé par sa compagne nantaise Camille (également danseuse). Le jeune danseur dirige alors un ballet interculturel qui sert également aujourd’hui d’école de danse. Mais disons les choses comme elles sont : c’était la routine à cette époque. Malgré le dynamisme de l’artiste, le bateau avait du mal à prendre le large. Les musiciens, à cette période, n’étaient pas toujours disponibles lorsqu’il était question, par exemple, de jouer. Certains, ayant relégué leur passion artistique au second plan (pour des raisons existentielles) ne viennent plus aux répétitions. « Je ne peux pas aujourd’hui ; je travaille » s’entendait-il dire quand Lokéto les sollicitait.

Le coup de bol
Sur les conseils d’Awilo Longomba, notre chorégraphe, de guerre lasse, chercha à explorer d’autres horizons. Un jour, juste pour s’amuser, il place sur Youtube, une vidéo présentant des figures de danses congolaises de son cru. Le résultat ne se fit pas attendre. Ca fait l’effet d’un tsunami dans le cœur des internautes. Un vrai coup de bol : mais surtout le résultat d’un travail acharné.
« Voulez-vous venir passer un test aux Etats-Unis » lit-il dans le courrier en anglais que lui posta une compagnie de danse américaine intéressée par sa vidéo. Centre socio-culturel de Delvallière.
Hasard ou nécessité, la compagnie est dirigée par une certaine Mwisi Kongo. Comme son nom ne l’indique pas, Mwisi Kongo est danseuse américaine qui néanmoins puise son inspiration dans la source africaine, notamment kongo.

« C’est une blague ? » demanda Willy Lokéto (de son vrai nom Emile Koub) à sa femme qui lui traduit le courrier car notre danseur, né à Bacongo, ne parle pas un traître mot de la langue de Barack Obama. Trois semaines plus tard, Willy reçoit son billet électronique ; destination : Oakland.
Là-bas, vit donc une grande productrice américaine qui a jadis dansé avec Casque Lourd, redoutable artiste congolais aujourd’hui décédé. Sans jeu de mot, Casque Lourd, c’était du lourd. Sa disparition par accident de circulation a suscité une profonde émotion dans le milieu des artistes congolais, notamment Karibi Kikouamboussou du Ballet Diaboua de Toulon.

Mwisi Kongo est à la tête d’une compagnie répondant au nom très connoté de Fwa dia Kongo. Les anthropologues en quête d’études sur les racines kongo des Afro-américains ont du pain sur la planche. Je pense également aux militants afrocentristes (sous la houlette du Pr. Ama Mazama) qui naviguent dur pour atteindre ce port théorique où se vérifient déjà en partie des hypothèses du farouche conservatisme linguistique des Noirs d’Amérique malgré le rouleau-compresseur anglo-saxon. Je pense également aux hypothèses quasiment vérifiées des Kongo de Guadeloupe qui pratiquent des rites magiques issus de la mystique culturelle de la région de Massembo-Loubaki au Congo-Brazzaville. Ama Mazama, Jean-Justin Gandoulou, Massengo Ma Mbongolo n’auront pas tort de sabrer le champagne : la théorie des racines congolaises des afro-américains est fondée.

Les Kongo d’Amérique
Regardez les noms des musiciens du rythme congolais ci-après : Arnold guitariste, Olivier drummer, Dimitri bassiste, Hervan guitariste rythmique, percussion kiazi Malonga (exception confirmant la règle). Ils sont tous américains authentiques, mais le groov congolais coule dans leurs veines. La Soul a conquis l’Afrique, la Soukous va conquérir l’Amérique.

Donc voilà Willy Koubemba Lokéto, vedette américaine
Willy, né dans l’avant-pays du Pool, à Bacongo/Moukoundji-Ngouaka, boit du petit lait quand il se retrouve dans un univers culturel américain où l’identité kongo est d’autant plus palpable qu’elle fut auparavant revitalisée par des agents socioculturels comme Samba Ngo des Mbamina, feu Casque Lourd, Emmanuel Boundzéki-Dongala, Alain Mabanckou, Théophile Obenga…

« Quand j’arrive, seul, aux Etats-Unis, on me met à la tête d’élèves américains en danse africaine. En face de moi, le jury qui me passe l’audition, attend que je montre mes talents. D’abord intimidé, je détends ensuite l’atmosphère grâce à mon anglais que je baragouine. Ensuite je dis au DJ de lancer mon son. C’est un immense succès. Les Américains sont subjugués. Mon pari est gagné. » se souvient Willy Lokéto.
D’ordinaire envisagée pour être menée en une séance, l’audition de Willy est reconduite le dimanche suivant. C’est bon signe. Le danseur rentre ensuite à Nantes où il monte une petite compagnie composée de trois danseurs, d’un percu, d’un batteur, d’un guitariste et d’un bassiste. Destination : les Etats-Unis.
La troupe fait un tabac. Désormais Willy bosse avec Fwa Dia Kongo. Des tournées sont prévues sur le continent américain. Il est loin l’épisode nantais quand Willy faisaient les levés de rideaux des groupes de passage en province.

Séjour au Congo
Il y a séjourné après sa tournée américaine. A Brazzaville Willy croise Clotaire Kimbolo et Zao qui l’encouragent. « Petit, vas-y. Tu es arrivé à des ne droit où nous n’avons pas pu mettre pied » disent, philosophes, ses aînés.
Willy, entre une navette entre Brazza et Nantes traverse le fleuve Congo. A Kinshasa il fait des radios, donne quelque spectacle de danse.« J’y ai retrouvé Nyoka Longo qui m’a invité dans ses émissions » signale Willy Lokéto qui confirme la générosité du patron de Zaïko Langa-Langa.
A Kinshasa il a dansé à L’Hôtel Intercontinental et à la foire de Lemba.

Rebelote Brazza
Le 27 juin prochain, il sera à Brazza pour fêter le centenaire de son grand-père maternel, Daniel Koubemba, prophète matsouaniste.
Les publics du Cercle Culturel Sony Labou Tans’si et du Mbongui de Ouénzé l’ont largement ovationné.

Le statut de la soukous
« La soukous est une valeur sûre, mieux que la rumba » analyse le chorégraphe qui se vit comme l’ambassadeur de la culture congolaise. Farouchement nationaliste Willy Lokéto attend des autorités congolaises qu’elles aident tous les artistes, sans exception. Willy rend hommage au gouvernement congolais pour lui avoir facilité les choses à Brazzaville. Aucune réticence pour obtenir une autorisation de production, escorte policière mise à sa disposition sont autant d’éléments concrets qui l’autorisent à rendre hommage à ceux qui régissent le Congo actuellement. « Je suis fier de notre gouvernement. » avoue-t-il.

Quelques dates
Les dates : du 14 au 24 février 2014 : tournée à Oakland, Santa Cruz, , Hawaï, etc.
Le 10 mars 2014 en Martinique à Ste-Anne au Festival Négro Musique. Durée, 2 semaines.
En guise de conclusion Willy souhaite une bonne année 2014 à tous les Congolais. En tout cas, pour lui, l’année dernière fut très bonne.

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Source : starducongo.com | 2014-02-01 14:54:00.0
Dix-huit mois après avoir tenté le coup avec un premier CD qui a permis à la formule d’exister aussi sur scène, Alain Mabanckou appuie là où ça fait du bien en refaisant confiance à l’équipe remaniée qu’il a constituée, dans laquelle on trouve beaucoup d’anciens membres du Quartier latin de Koffi Olomidé ou de Wenge Musica Maison Mère de Werrason, groupes qui font figure de centres de formation à Kinshasa.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-26 14:02:18.0

Crée le 26-12-2013 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le jeudi 26-12-2013 - 10H55PAR: LE PHARE

La décision du Préfet de police de Paris annulant le concert de l’artiste musicien JB Mpiana et son orchestre, Wenge BCBG (Bon Chic Bon Genre) au Zénith, ne devrait pas donner lieu à un débat, au regard des raisons pertinentes avancées à cet effet. Seulement voilà. Son annonce tardive entraîne un lourd passif financier pour l’intéressé et son producteur.

Tombée à deux jours de l’événement, elle place les deux partenaires dans une situation très inconfortable en termes des dépenses déjà engagées pour les titres de voyage, les passeports et visas, les hôtels. Il y a aussi des frais supportés en amont pendant plusieurs mois pour les séances de répétition : restauration, logement, transport, tenues de scène, collations diverses, communications téléphoniques, publicité audiovisuelle, affiches, etc.

Qui va rembourser le manque à gagner ? Jusque-là, on ne voit personne à qui JP Mpiana et son producteur pourraient s’adresser pour alléger leur fardeau financier. Le coup est si dur qu’on se demande si, à l’avenir, cet artiste pourrait encore convaincre un sponsor de financer une de ses productions en Europe ou aux USA. Il s’agit là d’un énième mauvais signal pour les stars de la musique congolaise et leurs groupes.

Car, en plus de JP Mpiana qui vient d’être sanctionné financièrement avant d’avoir quitté le sol congolais, d’autres musiciens avant lui n’avaient pu se produire en Europe à cause des actes de violences des casseurs congolais regroupés sous le vocable de « Bana Congo ». C’était le cas de Fally Ipupa, Werrason, Tshiala Mwana, etc. Ainsi, ces dernières années, l’intolérance politique a pris des proportions telles que les séjours des stars de la musique congolaise en Europe, aux States, au Canada et en Afrique, comportaient désormais de hauts risques.

KIMP

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-26 11:11:00.0
On a noté 35 bénéficiaires de droits locaux parmi les auteurs et compositeurs dont Werrason, Wazekwa, Nyoka Longo, Papa Wemba, Manda Chante, Reddy Amisi, Tshala Muana, Mbilia,… Seul le chanteur Koffi Olomide  n’a pas bénéficié de son droit local.
Source : digitalcongo.net | 2013-12-23 13:27:00.0
A quelques jours de la sortie de «Pyramide renversée », son 3ème album, le parolier Pascal Phoba qui a cédé plusieurs chansons à succès à JB Mpiana, Werrason et Papa Wemba éventre le boa en dénonçant le comportement ingrat et immoral de certains musicens.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-26 12:10:27.0
Au dernier concert de Werrason, avec un droit d’entrée à la portée de toutes les bourses, les conséquences ont été désastreuses remplie comme un œuf,la salle a refusé du monde.
Source : digitalcongo.net | 2013-11-21 14:12:59.0
La star congolaise est impliquée dans une campagne de sensibilisation visant à conscientiser les jeunes délinquants aux fins de leur reconversion sociale.
Le ministère de l’Intérieur a accueilli, jeudi 14 novembre, un visiteur tout particulier qui n’a pas l’habitude d’arpenter les allées menant vers les services publics. Il s’agit de l’artiste musicien NGiama Makanda Werrason venu répondre à l’invitation du ministre de l’Intérieur, Sécurité et Décentralisation, Richard Mujey. L’entretien entre les deux personnalités a duré quelques bonnes heures attestant l’importance du sujet abordé. Renseignement pris, il ressort que le gouvernement, par le biais du ministre Richard Mujey tenait à impliquer la star congolaise dans une campagne de sensibilisation et de conscientisation des délinquants communément appelés « Kuluna » aux fins de leur reconversion sociale.

Pendant dix jours, soit du 14 au 24 de ce mois, tous les leaders sociaux y compris les parents, sont appelés à éduquer ces jeunes délinquants afin de les amener à renoncer aux actes inciviques qu’ils posent. Au terme de cette échéance, un dispositif policier important sera alors déployé sur le terrain pour traquer les éventuels récalcitrants. Cette opération musclée visera à nettoyer les éléments résiduels éventuels pour qu’au finish, la ville de Kinshasa retrouve sa sérénité d’antan. Plus que jamais, le gouvernement est déterminé à en finir avec cette horde des délinquants qui sèment la terreur dans la capitale en s’attaquant à coup de machette et de coûteaux, aux paisibles citoyens.

C’est de bon cœur que Werrason a accepté d’accompagner le gouvernement dans cette lourde mission. Il a promis d’apporter le message de paix à ces jeunes gens dont la plupart sont issus des classes sociales défavorisées et dans les rangs desquels se retrouvent plusieurs de ses fans. « J’irai vers eux pour qu’ils me disent pourquoi ils font ça. Il s’agira de leur faire comprendre qu’on ne badine pas avec l’État. Si la police met la main sur vous, sachez que vous irez loin avec le risque de ne plus revoir vos proches », a-t-il lancé au sortir de l’audience avec le ministre. Concrètement, on ne sait pas trop comment va se réaliser cette sensibilisation. Toutefois, on ose croire que des productions musicales financées par le gouvernement dans les quartiers chauds de la ville comptent au nombre des actions à mener. Wait and see.

Alain Diasso

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Source : starducongo.com | 2013-11-16 13:44:00.0
Barbara Kanam est nominée dans la catégorie de meilleure artiste féminine d’Afrique aux côtés des artistes Lady Ponce du Cameroun, Viviane Chidid du Sénégal et de l’ivoirienne Dobet Gnahoré. Dans la catégorie meilleur artiste africain, Fally Ipupa se retrouve en concurrence avec le groupe « Les patrons « de la Côte d’Ivoire, l’artiste Wizzboy du Nigéria et John Yalley de la Côte d’ivoire. Fally Ipupa se retrouve à nouveau dans la catégorie « Meilleur album » avec Werrason, l’ivoirien David Tayorault et la Gabonaise Patience Dabany. Le public est appelé à voter en ligne pour son artiste préféré.

Poro Music Awards est une cérémonie de remise de trophées aux artistes africains, à travers différentes catégories soumises aux votes du public. Il se déroule dans le cadre d’Abidjan festival qui se tient cette année du 7 au 9 novembre au Palais de la Culture d’Abidjan. Selon les organisateurs, la nomination des artistes pour les Poro Music Awards se fait en deux phases. En premier lieu, les nominations passent par une présélection rigoureuse d’un jury, composé de spécialistes et amateurs de musique. Ces derniers notent toutes les productions du moment en vogue pour soumettre les meilleures aux votes du public. Les internautes sont ensuite invités à voter pour leurs artistes préférés dans chaque catégorie. La désignation des lauréats tient compte des votes du public (30%) et du choix du jury (70%).

Outre ces prix, indique-t-on, il existe des récompenses non soumises au vote du public mais attribuées par le choix du jury notamment « Poro Music Awards d’honneur » pour rendre hommage à l’ensemble de la carrière d’un artiste.

Pour les organisateurs, les trophées octroyés aux gagnants ont une valeur symbolique. Il s’agit à travers eux de promouvoir et de reconnaître les efforts des artistes africains et du public qui a voté pour eux et les encourager à continuer dans leur art. Abidjan festival est un événement musical annuel à vocation internationale qui participe au brassage culturel et à la célébration de la musique africaine.

Patrick Kianimi

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Source : starducongo.com | 2013-10-30 01:03:00.0
L’homme de Swede Swede promet des misères à JB Mpiana pour qui il dit avoir déjà préparé « un cercueil » et dans la flopée de menaces et de récriminations, Werrason est lui aussi dans le collimateur au même titre que son ex-collègue de Wenge Musica Bcbg 4 x 4 Tout Terrain.

Trompeuse aura été l’accalmie observée dans les rangs des « Combattants », cette frange extrémiste de la diaspora congolaise en Europe, à l’annonce de la production de JB Mpiana, le 21 décembre prochain, et de Werrason, l’année prochaine, au Zénith de Paris.

En effet, en face d’une bonne partie de Congolais favorables, l’on assiste à Paris à un déchainement de colère dans les rangs des irrésistible parmi « Bana Congo ».

Pour ces derniers, cette annonce dénote de l’outrecuidance dans le chef des deux stars précitées de la musique congolaise.

En cela, Bin Adam et le Roi de la Forêt n’auraient fait rien d’autre que les défier, estiment les Combattants. D’où le branle-bas.

Sur les réseaux sociaux et autres médias, on assiste à un déferlement de passions et de menaces.

JB Mpiana a menti. Il ne jouera pas au Zénith car, nous l’en empêcherons, peut-on lire notamment.

Dans la foulée, le producteur du concert du 21 décembre qualifié, à l’occasion, d’apprenti, le Haïtien Alain Claude, est également pris a partie.

« Qu’il aille faire jouer JB Mpiana en Haïti ou au Kivu, pas ici ! », fulmine un autre membre de la nébuleuse Bana Congo qui conteste par ailleurs le caractère humanitaire attaché au concert du « Souverain 1er ».

Parmi ceux qui donnent de la voix, le musicien Boketshu 1er, dont l’appartenance aux Bana Congo est connue de longue date.

L’homme de Swede Swede promet des misères à JB Mpiana pour qui il dit avoir déjà préparé « un cercueil ».

Dans la flopée de menaces et de récriminations, Werrason est lui aussi dans le collimateur au même titre que son ex collègue de Wenge Musica Bcbg 4 x 4 Tout Terrain, JB Mpiana.

Pour tes mêmes motifs. Ceci n’est pas sans confirmer les appréhensions du même Werrason après l’un de ses derniers séjours à Paris.

Le maître de La Zamba Playa, qui avait négocié un rapprochement avec les « Combattants » l’avait indiqué avoir bénéficié de la compréhension de ses interlocuteurs, à côté de qui subsistait cepeadant un carré d’irréctubles.

Pour tenter d’apaiser la tempête, JB. Mpiana a tenu début octobre une conférence de presse dans la capitale française.

A cette occasion, le chanteur a plaidé pour la paix, réaffirmant son statut apolitique et appelant à ce que la place soit laissée à la musique.

Bin Adam, a-t-il été entendu ? Pas de tous, c’est sûr, au vu de la vague de menaces qui continue.

Dans le camp de ces « Combattants », mesure-t-on l’étendue du dommage causé à la musique congolaise à travers l’interdiction faite aux musiciens de se produire en Europe ?

A Paris et dans d’autres capitales européennes, des membres de la diaspora congolaise ne cachent plus leur désapprobation, voire leur hospitalité à l’endroit des extrémistes.

A la vérité, l’interdiction faite aux musiciens de jouer en Europe ne fait pas de victime que dans les rangs de ces artistes, relevait il y a peu un Congolais de la diaspora de passage à Kinshasa.

Autour de ces concerts dans les grandes salles européennes particulièrement, il s’est développé plusieurs métiers qui permettent aux compatriotes vivant en Europe de gagner de l’argent, dont une partie se retrouve dans le flux des transferts vers leurs familles au pays.

A cet égard, certains jugent insensée la violence faite aux musiciens.

Kale Ntondo/Visa

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2013-10-19 01:36:00.0
L’homme de Swede Swede promet des misères à JB Mpiana pour qui il dit avoir déjà préparé « un cercueil » et dans la flopée de menaces et de récriminations, Werrason est lui aussi dans le collimateur au même titre que son ex-collègue de Wenge Musica Bcbg 4 x 4 Tout Terrain.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-18 15:03:35.0
Après le chanteur JB Mpiana, dont le concert au Zénith de Paris vient d’être confirmé pour le 21 décembre prochain, ce sera prochainement le tour de Ngiama Makanda Werrason.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-17 14:07:46.0
Les relations entre Celeo Schramme et Bill Clinton, tous deux ex animateurs de Wenge MMM de Werrason aujourd’hui leaders, chacun de sa propre formation musicale sont revenues au beau fixe mais Schramme doit régler un autre malentendu tout aussi anodin, avec Fally Ipupa.
Source : digitalcongo.net | 2013-10-16 13:47:36.0

Crée le 15-10-2013   06H20 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN|ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le mardi 15-10-2013 - 21H19 PAR : RADIO  OKAPI

  


Le président  de l’Action pour la promotion agropastorale du Kasaï (APAP-K), M. Alain Mulaba, vient de séjourner en République démocratique du Congo, plus particulièrement au Kasaï Oriental, où sa structure a posé des actions à impact visible. Notamment l’installation d’un puits d’eau à Ngandajika avec des blocs sanitaires, le lancement d’un projet pilote d’agriculture à Makasa vers Luputa avec 350 ha de terre, la réalisation d’un programme pour la promotion  de la femme 2013-2014, en partenariat avec la coopération  française, le ministère provincial du Genre et le Cosin Rhônes Alpes.

Sont impliqués dans le projet de l’APAP-K à Mbuji-Mayi, le conseil provincial de la femme et les bourgmestres de communes de Kanshi, Diulu et Dibindi. Dans le cadre de la sensibilisation qui a duré deux mois, les bâtiments de l’école La Colombe ont été mis à la disposition de l’APAP-K pour l’organisation des ateliers deux fois par semaine.

Un matériel  audiovisuel a été déployé sur place et le gouvernement provincial a facilité la tâche de l’APAP-P en mettant à sa disposition des moyens  de locomotion pour sa tournée de sensibilisation à l’intérieur de la province.

Au niveau national, ce projet a intéressé  le PNMLS (Programme  national multisectoriel pour la lutte contre le Sida) qui a pris une part active  aux différents ateliers. A ce propos, un document de protocole d’accord est en cours d’élaboration avec l’APAP-K.

L’Action pour la promotion  agropastorale du Kasaï qui ne veut pas évoluer en solo est, au niveau de Kabeya Kamuanga, en partenariat avec  l’association  DEKAM (Debout Kabeya Kamuanga). Cet accord porte sur l’organisation des ateliers à l’intention des femmes.

Pour rappel, créée le 10 septembre 2003 à Lyon en France, l’Action  pour la promotion agropastorale du Kasaï qui  totalise 10 ans à ce jour, a également  réalisé  plusieurs projets culturels à Lyon : les expositions d’œuvres d’art, l’organisation d’une conférence débat  dont une avec  le professeur Elikia Mbokolo, des concerts live avec Werrason en 2006, Papa Wemba en 2008, Bourro Mpela, Blaise Bula, CNN, Modogo Abarambwa, Guguy Fall, Mamale, Amelia, Sam Tshintu, Tutu Kakuji.

Pour lui permettre d’évoluer sur toute l’étendue de la République, l’APAP-K vient d’acquérir sa personnalité juridique en date du 2 septembre 2013.

Source : afriqueredaction.com | 2013-10-15 21:04:00.0
Au Congo, les atalakus jouent le rôle de chauffeurs de salle pour les artistes... et monnaient parfois leurs services auprès des politiques.

Brazzaville, juillet 2013, cérémonie d'ouverture du Festival panafricain de musique (Fespam), avant l'arrivée de Roga Roga et ses Extra-Musica. Trois chanteurs et danseuses entrent sur scène. Vêtements de marque, coupe de cheveux travaillée, ils haranguent la foule pour la faire danser. Ils sont là pour préparer l'entrée du patron, Roga Roga. La scène est inspirée par les grandes revues soul et funk des années 1960 et 1970, aux États-Unis, où des maîtres de cérémonie annonçaient James Brown, Otis Redding ou Tina Turner.

Ces atalakus, puisque c'est ainsi qu'on les nomme, peuvent arriver deux ou trois heures avant le patron afin d'assurer le spectacle et de préparer l'audience. Leur rôle ? Inventer de petits refrains et créer des pas de danse. Aux musiciens et danseurs de comprendre les changements de rythme. En clair, les atalakus donnent le tempo du morceau et sa couleur. La force d'un groupe congolais réside dans la complémentarité entre atalakus et musiciens.

Des Atalakus qui font de l'ombre aux "patrons"

Leur origine remonte au début des années 1980. En rupture avec une musique qui mettait en avant les instrumentistes, certains artistes comme Zaiko Langa Langa décident de combler les longues plages musicales. L'effet fait mouche, et chaque groupe se voit presque dans l'obligation d'avoir son ou ses atalakus. Le phénomène traverse les frontières et on le retrouve en Côte d'Ivoire où l'avènement du coupé-décalé provoque l'apparition de DJ qui tressent les louanges de leur public, à la manière des griots.

Lors de cette soirée à Brazza, l'un des atalakus d'Extra-Musica a pris la lumière sur scène, jusqu'à faire de l'ombre à Roga Roga. Son nom est Youyou Mobangué. Vêtements griffés, crâne rasé d'un côté et dreadlocks de l'autre, il ne se fait pas seulement remarquer pour son look. Sa manière de chanter et d'apostropher le public est époustouflante. "On ne devient pas atalaku par hasard, il faut beaucoup de travail, savoir chanter, danser et même improviser", confie-t-il. Dernier à avoir intégré la troupe, il y a huit ans, il est toujours considéré comme le nouveau. Mais ce n'est pas pour autant qu'il existe une hiérarchie entre les atalakus. Tous au même rang, ils fournissent le même travail sur scène comme en répétition, et seul le respect des anciens prime.

Une implication politique des atalakus

Pour débuter, il faut passer une audition, et la compétition est rude : il n'y a que peu de places et les détails font la différence. L'un des atalakus les plus populaires du Congo est Bill Clinton Kalonji, qui officia longtemps auprès de Werrason. Lors de son audition, il avait eu l'idée de venir avec un teeshirt à l'efwfigie du président américain... Il n'est d'ailleurs pas le seul à emprunter outre-Atlantique : un ancien atalaku de Koffi Olomidé s'est baptisé CNN et un atalaku d'Extra-Musica a opté pour... États-Unis d'Amérique. À long terme, l'objectif de tout atalaku est d'être le patron de son groupe, et Werrason, Fally Ipupa, Bill Clinton Kalonji et Celeo Scram sont tous passés par cette étape.

Mais le phénomène atalaku a aussi ses dérives. Certains artistes n'hésitent plus à employer des atalakus indépendants appelés "nzonzing". Ces derniers font payer leurs louanges à des chanteurs en mal de notoriété. Dans un pays où le piratage de CD est une pratique très répandue, même les artistes s'y mettent. On a pu ainsi voir Papa Wemba se présenter avec une liste de personnes à promouvoir... Un procédé qui a pour but de financer des albums aux ventes faméliques. Il arrive aussi que des nzonzing viennent en boîte de nuit et monnaient leurs louanges à des clients cherchant à bien se faire voir, quitte à en mettre plusieurs en concurrence pour faire grimper les enchères. Lors des dernières élections en RD Congo, les différents candidats ont chacun employé plusieurs atalakus. Ceux-ci, sans réelle conviction, allaient au plus offrant...

Par Jérôme Besnault

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Source : starducongo.com | 2013-10-08 04:59:00.0
Ancien musicien de Wenge Musica MM de Werrason se consacre à la promotion de « Circulation Muntambu », son album qui peine à se maintenir sur le marché du disque.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-25 14:49:47.0
L’artiste musicien Werrason a offert des spectacles époustouflants à la grande satisfaction du public au Bandundu. Le point d'orgue de la soirée a été l’effervescence de la foule enregistrée par cette ville devenue désormais la capitale musicale congolaise de cet instant.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-24 16:11:00.0
Après sa tournée dans quelques pays africains, l’artiste musicien Ngiama Makanda Werrason va tenter son retour en Europe particulièrment au Zénith de Paris.

L'information nous a été fournie par un proche de cet artiste musicien qui note qu'après sa tournée réussie, dans quelques pays africains, cet artiste, compte reconquérir l'espace Schengen, en compagnie de son orchestre Wenge Musica Maison-Mère.

Interdits de production, par les « Bana Congo " sur l'espace Schengen, les artistes musiciens congolais de renom, auraient-ils résolu le différend qui les oppose à cette structure composée des manifestants qui n'hésitaient pas à les agresser et à boycotter leurs productions ?

C'est la question que d'aucuns se posent au regard de l'agenda de quelques musiciens dont Noël Ngiama Makanda Werrason, annonçant sa production prochainement au Zénith de Paris.

L'information nous a été fournie par un proche de cet artiste musicien qui note qu'après sa tournée réussie, dans quelques pays africains, cet artiste, compte reconquérir l'espace Schengen, en compagnie de son orchestre Wenge Musica Maison-Mère.

Il sera mise en exergue au cours de ces prestations, la danse " Moselu " qui aux dires de notre source, est la dernière trouvaille du groupe Wenge M.M.M.

Tout serait déjà mis en oeuvre avec le promoteur de cette tournée qui a conclu dernièrement un contrat de production avec Monib Production, le directeur de marketing et commercial de cet ensemble.

Cette production est organisée avec l'appui de la diaspora, européenne, soucieuse du climat d'insécurité qui gangrène l'espace congolais, dans sa partie Est.

A ce titre, les organisateurs veulent placer cette production dans le compte de l'assistance à apporter aux compatriotes victimes des affres de la guerre à l’Est de la Rdc.

Entretemps, ici à Kinshasa son single " Education", un titre assez évocateur, coïncidant avec la rentrée scolaire, est sur le marché.

Certainement, qu'il y a eu un dégel dans les rapports avec les membres de " Bana Congo ", s'il faut aussi considérer, la production envisagée, en décembre prochain par J.B Mpiana et son groupe, au Zénith de Paris.

Maurice Bakeba/L’Observateur

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Source : starducongo.com | 2013-09-19 22:51:00.0
Après sa tournée dans quelques pays  africains, l’artiste musicien Ngiama Makanda Werrason va tenter son retour en Europe particulièrment au Zénith de Paris.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-19 14:49:11.0
Les musiciens Fally et Ferre viennent de rejoindre leurs aînés Papa Wemba, King Kester Emeneya, Koffi Olomide, Werrason et JB Mpiana, dans le carré d’As de la musique congolaise.
Source : digitalcongo.net | 2013-09-07 16:32:38.0

 

 

 

Crée le 21-08-2013 08H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 21-08-2013 - 08H40 PAR : LE POTENTIEL

 


Le nouveau comité de coordination nouvellement élu de Daring Club Motema Pembe vient d’être investi officiellement, après la cérémonie des remises et reprises qui a eu lieu le lundi 19 août 2013, au secrétariat administratif situé sur l’avenue Maringa dans la commune de Kasa-Vubu. Pour le président de la section football, l’équipe pourra reprendre les entraînements le lundi 26 août, sauf changement de dernière minute. 

Le nouveau comité nouvellement élu de Daring Club Motema Pembe vient d’entrer officiellement en fonction, après la cérémonie des remises et reprises qui a eu lieu le lundi 19 août au siège administratif de l’équipe dans l’enceinte de l’immeuble Vévé Center, situé sur l’avenue Maringa dans la commune de Kasa-Vubu.

C’est depuis le dimanche 11 août, au cours de l’assemblée extraordinaire élective dans la salle de Petit Zoo à Bibwa, que la grande famille vert et blanc de la capitale avait connu ses nouveaux dirigeants. Jean-Max Mayaka a été élu président de coordination de Daring Club Motema Pembe. La section foot sera chapotée par le président Tshimanga Tshiponda et Herman Bolambele était élu secrétaire général de l’équipe.

C’est aux alentours de 15 heures que le nouveau comité nouvellement élu a effectué son entrée, accompagné du comité sortant. La cérémonie a commencé avec un mot de circonstance d’un membre du comité sortant.

Le comité Musanganya a ensuite présenté les biens et patrimoine de l’équipe laissés par le comité sortant. Il parle de 19 jeux de vareuses pour gardien ; 19 jeux de vareuse 18/18 jeux complets pour joueurs des champs ; 2 jeux de survêtements ainsi que 4 jeux pour staff technique.

Concernant les biens mobiliers et immobiliers, le comité  Musanganya a laissé une concession de 15 hectares à Mikala (Kinkole), une concession qui est restée longtemps à la disposition de l’équipe. Le comité  Musanganya avait pourtant le projet de construire un stade, pour doter l’équipe de ses propres installations sportives.

Le comité sortant a également laissé un terrain dans la commune de Bandalungwa ; une concession au quartier PLC dans la commune de Lingwala. Comme patrimoine humain, le comité laisse au total 34 athlètes.

L’ancienne coordination a légué un bus de marque Mercedes Don du chanteur Werrason, qui malheureusement est en panne depuis un temps. Il a également une voiture Mercedes de couleur grise à 4 portiers et une autre voiture de la marque Nissan.

Après avoir fait l’inventaire des biens et patrimoine laissés par le comité sortant de DC Motema Pembe, tous ces équipements ont été remis officiellement au comité entrant qui sera coordonné par Jean-Max Mayaka. 

ANTOINE MUSANGANYA SATISFAIT

Content de l’événement, l’ancien président de coordination Antoine Musanganya a exprimé toute sa satisfaction après le déroulement de ces assises. Il a commencé par féliciter le nouveau comité élu et apprécié le travail abattu par la commission électorale mise en place pour le bon déroulement des activités du club.

« Je suis très heureux de pouvoir céder le pouvoir à mon frère Jean-Max Mayaka, avec son secrétaire général Herman Bolambele ainsi que le président de la section football Tshimanga Tshiponda. Ils ont logiquement gagné leurs élections et au nom de mon comité, nous leur souhaitons une très bonne chance », a commenté Antoine Musanganya.

JEAN MAYAKA REMERCIE LE COMITE

De son côté, le président entrant Jean-Max Mayaka s’est dit satisfait de la cérémonie et il promet à tous les Imaniens une gestion responsable l’équipe.  Il a ensuite appelé tous les Imaniens à l’unité, pour que cette saison sportive soit différente de la précédente.

Les joueurs avaient également pris part à cette cérémonie. Au nom de tous les athlètes, le capitaine Bobo Ungenda s’est exprimé en termes d’encouragement. Il a demandé au nouveau comité élu de bien prendre soins d’eux à tous les niveaux. Il a demandé au comité élu de bien motiver les joueurs pour attendre d’eux un rendement meilleur.

Pour la section football, le président Tshimanga Tshiponda a confirmé que les entraînements pourront démarrer le lundi 26 août, sauf changement de dernière minute. Mais avant la reprise, le président procédera cette semaine aux interviews avec tous les joueurs individuellement. Tout cela, dans le souci de connaître à fond leurs préoccupations.

Nous osons croire que, les choses marcheront mieux pour le comité Max, malgré la protestation de la partie Maître Taurreau. Selon des informations à notre possession, l’autre partie constituée de fondateurs du DCMP, les élections organisées par le comité Musanganya doivent être annulées et elle compte organiser les élections apaisées et transparentes. Selon eux, le président sortant n’avait plus le droit d’organiser les élections, car il avait été suspendu jusqu’à nouvel ordre. Tout reste à savoir si le comité nouvellement élu sera destitué.

Affaire à suivre.

Source : afriqueredaction.com | 2013-08-21 09:57:00.0
Chair de Poule revendiquerait de la part de leur sponsor commun le même traitement que Werrason et JB Mpiana lors du méga concert due 22 juin dernier au stade des Martyrs.
Source : digitalcongo.net | 2013-08-19 17:13:16.0
[La Prospérité]Kinshasa -Werrason et son groupe Wenge Musica Maison Mère ont la profonde douleur d'annoncer aux fanatiques, amis et connaissances, le decès inopiné depuis le 5 août 2013, à Kinshasa, de son frère et grand ami, en la personne de Alexy Baaba dit Alisi Baba Continetal, Président des fans-club Werrason.
Source : AllAfrica | 2013-08-14 11:24:15.0
Crée le  13-08-2013 10H00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mardi 13-08-2013 - 10H25  PAR : LE POTENTIEL

 

Ancien animateur de Wenge BCBG 

Tutu Kaludji, bien connu comme animateur au sein du groupe « Wenge Musica Bon chic-Bon genre » (BCBG), s’est désormais converti en adorateur de l’Eternel. Il a fait ses déclarations dans une église à Paris où il a également confessé ses péchés. 

Autrefois au service du monde, l’animateur du groupe Wenge Musica Bon chic-Bon Genre (BCBG), Tutu Kaludji va désormais chanter pour la gloire de Dieu le Créateur. C’est dans une église à Paris qu’il a rendu publique sa décision, après avoir confessé ses péchés devant une pléthore de fidèles.

L’ancien animateur qui s’est décidé d’abandonner la musique populaire pour servir le Christ sera désormais appelé « frère Tutu ». « Je suis devenu chantre de l’Eternel », a-t-il déclaré.

A en croire digitalcongo.net citant un correspondant basé à Paris, l’ex-sociétaire de Wenge Musica Bon chic-Bon Genre s’est converti, car il a accepté Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur personnel de sa vie.

Se confiant à un pasteur, le nouveau converti est d’abord passé à l’étape de la cure d’âme. Il a, par la suite, rendu un grand témoignage sur sa vie païenne devant l’assemblée où il va désormais servir son Créateur, le Dieu Tout Puissant. La même source indique que le chanteur a révélé beaucoup de choses sur certaines réalités de la vie musicale et sur certains leaders de la musique congolaise. Il a dénoncé certaines pratiques démoniaques qu’il utilisait pour conserver le succès et faire bouger des mélomanes.

Plus de joie dans le ciel

L’on se souviendra que l’ex-animateur vedette, Tutu Kaludji, dit ‘‘Number One’’, avait fait la pluie et le beau temps au sein de l’orchestre Wenge Musica 4x4 Tout terrain. C’est grâce à son style d’animation et la danse « Ndombolo » qu’il s’est révélé au grand public dans l’album «Feux de l’amour» de JB Mpiana en 1995.

Dans l’histoire de la musique congolaise moderne, Tutu Kaludji est considéré comme le géniteur de cette danse qui a permis aux Congolais de conquérir toute l’Afrique vers les années 90. Certains musicologues soutiennent que Kaludji est un animateur qui a révolutionné l’animation au sein de l’orchestre Wenge Musica 4x4 aux côtés de JB Mpiana, Werrason, Didier Masela…

Grâce à son genre particulier de parole d’animation aux mélodies du folklore kongo, il a pu convaincre les fanatiques et a réussi à imposer son nom parmi les précurseurs de la 4ème génération de la musique congolaise.

A l’époque de la scission de Wenge Musica en 1997, Tutu Kaludji qui fut parmi les dernières recrues de l’orchestre, a choisi le camp de JB Mpiana pour créer le groupe Wenge BCBG. Avec sa voix mélancolique et charmante, l’animateur a contribué énormément au succès de JB Mpiana et ses Anges adorables au Zénith de Paris en 2001.

Douze ans après, Kaludji va quitter Wenge BCBG pour évoluer en solo. En 2010, il décide de sortir son premier disque «Paris match» qui, malheureusement, a récolté un échec cuisant sur le marché, faute de bonne promotion.

 

Comme on peut le constater, la conversion de l’animateur Tutu Kaludji en chantre de l’Eternel est célébrée au ciel avec faste, selon que l’indique l’évangile de Luc, au chapitre 15, dans son 7ème verset : « de même, je vous le dis, il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance ». 

Source : afriqueredaction.com | 2013-08-13 11:30:00.0
Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, va vivre à sa manière la neuvième édition du Festival panafricain de la musique (FESPAM), qui s’est déroulée du 13 au 20 juillet 2013 en République du Congo. Ce sera au cours d’une cérémonie de restitution qui organise ce jeudi 1er août à l’amphithéâtre du Théâtre de Verdure, situé dans l’enceinte de l’Institut des musées nationaux du Congo (IMNC), à Ngaliema.

Le FESPAM poursuit comme objectif « la promotion de la culture musicale africaine, en vue de démontrer au monde les talents que regorge l’Afrique ». Cette restitution va encore émouvoir la ville de Kinshasa, après les deux éditions du festival international d’humour « Toseka ».
Surtout que cette restitution prévoit de produire les artistes congolais, entre autres les groupes Bana Ok, Jeannot Bombenga, Tshala Mwana et tant d’autres, qui se préparent à défendre les couleurs de la musique de la RDC au niveau local et à l’étranger.
De part sa préparation, la cérémonie de restitution de la 9è édition du FESPAM sera aussi attrayante que celle précédente, organisée par le président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso. Ce, avec la participation des artistes talentueux venus de la RDC, des pays africains et d’ailleurs.

Belle opportunité
Pour la petite anecdote, au cours de la 9ème édition du FESPAM, à Brazzaville, les festivaliers ont découvert quelques aspects sociaux et culturels des artistes africains et d’ailleurs, notamment des musiciens comme Ngiama Makanda dit Werrason et JB Mpiana (RD Congo), les P-Square (Nigeria), DJ Che Guevara (Côte d’Ivoire), Roga-Roga (Congo-Brazzaville), Yvonne Chaka Chaka (Afrique du Sud), Saintrick (Sénégal), Nahawa Doumbi (Mali) et Fanny J. et Singula (France).
A noter que le Festival panafricain de la musique (FESPAM) est une expérience de promotion socioculturelle et touristique initiée par la base pour l’auto développement de la musique. Il vise la sauvegarde et la revalorisation du patrimoine culturel de la musique africaine ainsi que sa promotion.
De l’avis d’un opérateur culturel, le FESPAM constitue une belle occasion pour l’Afrique entière de valoriser les talents qu’elle regorge dans tous les pays. Cette opinion nourrit son espoir du scandale musical que regorge l’Afrique. Etant donné que le festival est africain, le FESPAM a encore du chemin à parcourir dans d’autres pays pour défendre les couleurs de l’Afrique à travers sa diversité culturelle et musicale cachée.

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Source : starducongo.com | 2013-08-04 16:46:00.0
Le « Roi de la Forêt », a joué au Fespam dans la soirée du samedi 13 juillet. Pour un problème d’avion, papa Chéri qui se trouvait à Miami aux Etats Unis d’Amérique n’a pu joindre ses fans à Brazzaville.
Source : digitalcongo.net | 2013-08-02 17:51:31.0
Les artistes musiciens Papa Wemba, Koffi Olomide, JB Mpiana et Werrason sont les porte-étendards de la musique de la Rdc.

Troisième artiste-musicien congolais à prester à l’Olympia de Paris en 1998, après Tabu Ley Rochereau en 1970 et Abeti Masikini en 1973, et premier à Bercy en 2000, Koffi Olomide impose à Paris et dans toute l’Europe une formidable machine à danser le Ndombolo.

Et aujourd’hui, l’homme à la voix de velours fait toujours chavirer les cœurs des dames qui constituent 80% de son public.

Une mégalopole (Kinshasa), beaucoup de chorales religieuses et une jeunesse désespérée par ses hommes politiques. Voilà les quatre ingrédients qui font du Congo l’épicentre de la musique africaine.

Dès le 30 juin 1960, tout Léopoldville fête l’indépendance au rythme de la rumba de Grand Kallé ou de Franco. Au début des années 1970, Papa Wemba quitte le groupe Zaïko et entraine une carrière solo. Ce rythme s’accélère, et la rumba met le feu à la nuit congolaise.

Trente ans plus tard, Papa Wemba, continue d’enflammer les clubs de Kinshasa avec son « soukouss » et sa voix haute perchée. Mais l’un de ses anciens compaires va faire mieux.

Avec ses mélodies à couper le souffle et sa libération, Koffi Olomide part à la conquête du monde.

Y a-t-il une vie après Koffi ? Werrason entretient la flamme du Ndombolo. Il a réussi à livrer des spectacles de grande ampleur dans les grandes salles mythiques d’Europe.

Plusieurs fois le Zénith de Paris et l’Olympia, le Bercy, le Palais des sports..., Ngiama Werrason compte sur une équipe des jeunes qu’il encadre, il se fait appeler grand formateur.

Le Brésil a ses footballeurs; le Congo ses musiciens. Quel pays peut avoir plus la belle ambassade ?

B.J.D/La République

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Source : starducongo.com | 2013-08-01 11:39:00.0
La transformation de l’homme charnel à l’homme spirituel de l’ancien animateur de Wenge Bcbg a eu lieu dans une église à Paris où Tutu Kaludji a confessé ses péchés devant une pléthore de fidèles.

Animateur de haut rang, Tutu Kaludji sera désormais appelé Frère Tutu. Cet artiste musicien s’est décidé d’abandonner la musique populaire pour embrasser la musique chrétienne. « Je suis devenu chantre de l’Eternel », a-t-il déclaré.

D’après notre correspondant basé à l’Hexagone, l’ancien sociétaire de Wenge Musica Bcbg s’est converti en acceptant Jésus-Christ comme son Seigneur et Sauveur. Cette transformation de l’homme charnel à l’homme spirituel a eu lieu dans une église à Paris où Tutu Kaludji a confessé ses péchés devant une pléthore de fidèles.

Avant tout, l’ex-animateur est passé à l’étape de cure d’âme auprès d’un pasteur. Par la suite, il a fait un grand témoignage sur sa vie païenne devant l’église où il va désormais servir son Créateur, Dieu Tout-puissant.

En effet, nos fins limiers indiquent que le chanteur a révélé beaucoup de choses sur certaines réalités de la vie musicale et sur certains leaders de la musique congolaise. Il a parlé de certaines pratiques démoniaques qu’il utilisait pour conserver le succès et faire bouger les mélomanes. Animateur incontournable, Tutu Kaludji dit ‘‘Number One’’ a fait la pluie et le beau temps au sein de l’orchestre Wenge Musica 4x4 Tout terrain.

C’est grâce à son style d’animation chanté et de la danse « Ndombolo » qu’il s’est révélé au grand public dans l’album «Feux de l’amour» de JB Mpiana en 1995. Dans l’histoire de la musique congolaise moderne, Tutu Kaludji est considéré comme le géniteur de cette danse qui a permis aux Congolais de conquérir toute l’Afrique vers les années 90.

Certains musicologues soutiennent que Kaludji est un animateur qui a révolutionné l’animation au sein de l’orchestre Wenge Musica 4x4 au côté de JB Mpiana, Werrason, Didier Masela,… Grâce à son genre particulier de parole d’animation aux mélodies du folklore Kongo, il a pu convaincre les fanatiques et a réussi à imposer son nom dans la liste d’artistes précurseurs de la 4ème génération de la musique dans son pays.

A l’époque de la scission de Wenge Musica en 1997, Tutu Kaludji qui fut parmi les dernières recrues de l’orchestre, a choisi le camp de JB Mpiana pour créer le groupe Wenge BCBG. Avec sa voix mélancolique et charmante, l’animateur a contribué énormément au succès de JB Mpiana et ses anges adorables au Zénith de Paris en 2001. Douze ans après, Kaludji va quitter Wenge BCBG pour évoluer en solo. En 2010, il décide de sortir son premier disque «Paris match» qui, malheureusement, a récolté un échec cuisant sur le marché à cause de manque de promotion.

Jordache Diala/La Prosperité

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Source : starducongo.com | 2013-07-27 15:37:00.0
Les artistes musiciens Papa Wemba, Koffi Olomide, JB Mpiana et Werrason sont les porte-étendards de la musique de la Rdc.
Source : digitalcongo.net | 2013-07-25 16:39:10.0

Crée le 17-07-2013 01H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le mercredi 17-07-2013 - 15H10PAR : ARTV NEWS

La bonne humeur et l’émotion étaient au rendez-vous ce samedi 13 juillet à Brazzaville, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la neuvième édition du Festival Panafricain de Musique (FESPAM).

Le thème du festival cette année est « les musiques africaines, vecteur d’authenticité et facteur d’émergence », en honneur au développement des pays d’Afrique.

Pour illustrer le thème de cette édition, le groupe de danse Yazz a offert un spectacle à couper le souffle. Ils ont interprété une danse qui se voulait d’exprimer la diversité culturelle du continent africain.

Ce fut ensuite le tour d’Yvonne Chaka Chaka d’illuminer le public avec sa chanson « Amazing man » dédiée au héros africain Nelson Mandela. Elle a été rejointe plus tard par Mbilia Bele, Tshala Muana et Felix Wazeka pour interpréter une chorégraphie endiablée de mutuashi.

Werrason, le roi de la forêt, aidé de ses danseurs, s’est improvisé roi du stade Felix Eboué. Il a émerveillé tout le public et les téléspectateurs par sa prestation haute en couleurs.

Roga Roga et Extra musica on fait chanter leur public et se sont déhanchés avec lui, comme ils savent si bien le faire.

Les étoiles montantes et fierté du continent Africain P-Square ont mis un terme à la cérémonie d’ouverture du FESPAM 2013.

Source : afriqueredaction.com | 2013-07-17 15:00:00.0
Connu pour son penchant pour des cris d’animation et des danses obscènes, Werrason se serait-il racheté une conduite ou s’agirait-il d’une simple stratégie marketing pour amadouer notamment la diaspora congolaise dont une partie s’est montrée très critique et même agressive à son égard.
Source : digitalcongo.net | 2013-07-15 14:44:03.0
[Le Potentiel]Brazzaville s'est revêtue de ses plus beaux atours afin de célébrer dignement le panafricanisme musical. Avec une programmation de choix : Yvonne Chaka Chaka (Afrique du Sud), Werrason (RD Congo), Roga-Roga (Congo-Brazza), Bana C4 (France), Lucy's Band (Ethiopie) et P-Square (Nigeria), une foule en délire a été rythmé au son des musiques des quatre coins de l'Afrique. Retour sur une cérémonie d'ouverture haut en couleur .
Source : AllAfrica | 2013-07-15 14:29:40.0
Grâce au succès des chansons de leurs albums " Droit chemin", "Arsenal de belles mélodies " et " Power " de Fally Ipupa, " Qui est derrière toi ? ", " Sens interdit " et " Lekele Leke" de Ferre Gola, ces deux chanteurs sont aujourd'hui considérés comme les nouveaux fleurons et de véritables ambassadeurs de la musique congolaise. Ils viennent de rejoindre leurs aînés Papa Wemba, King Kester Emeneya, Koffi Olomide, Werrason et JB Mpiana, dans le carré d’As de la musique congolaise.

Présentement, Fally Ipupa et Ferre Gola ont leurs admirateurs et fans qui les soutiennent partout où ils se produisent au pays et à l'étranger. Ces deux artistes de la même génération, évoluant chacun avec leur groupe, se confirment par leurs talents. Car leur célébrité a franchi les frontières nationales. Ils ont facilement gagné l'estime des mélomanes grâce à de leurs qualités artistiques qui ont convaincu toutes les générations de l'art d'Orphée congolais.

La montée fulgurante de Fally Ipupa "Dicaprio la Merveille " et Ferre Gola " Chair de poule " dérange et ne fait pas que des heureux. Malgré cela, c'est la musique congolaise qui est toujours à l'honneur. Car, depuis les générations antérieures, la musique congolaise est caractérisée par la lutte de génération, la haine, les coups bas, la concurrence déloyale, la séparation…

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-07-13 04:30:00.0
Vendredi 21 juin 2013, le stade des Martyrs de la Pentecôte a servi de cadre à l'organisation de la deuxième édition du Festival de la musique.
Organisée par une grande société brassicole locale, cette fête de la musique a connu la participation de 9 orchestres modernes et 3 groupes tradi-modernes évoluant à Kinshasa. Il s'agit de : La Casa Do Canto de Reddy Amissi, Pondération 8 de Blaise Bula, Viva-la-Musica de Papa Wemba, Wenge Bon Chic, Bon Genre de JB Mpiana, Wenge Musica Maison Mère de Werrason, Cultur'A Pays vie de Félix Wazekwa, Jet Set de Ferre Gola et Zaïko Langa Langa Nkolo Mboka de Nyoka Longo, pour les orchestres modernes. Tandis que pour les groupes tradi-modernes, les organisateurs ont sélectionné Empire Lunda de Kas Kasongo, Bayuda du Congo de l'Empereur Lelimba et 8-8 de Mabele Elisi.
Prévu à 12 heures, le concert a débuté vers 17h56' pour finir à minuit 00h56' à la grande déception du public qui a longtemps attendu la première note de la fête. Le public impatient n'a pas pu supporter ce retard et a quitté même le stade avant le début même de la fête. Selon la règle de prestation, les organisateurs ont accordé à chaque groupe 10 minutes pour balancer les instruments et 30 minutes pour se produire.

Invité à monter sur le podium par l'animateur de choc Sparta Baku surnommé le " Grand coach", Empire Lunda le premier groupe à se produire, suivi de Bayuda du Congo et 8-8 de feu Mabele Elisi. Chaque groupe s'est bien défendu à la grande satisfaction du public avec sa musique du terroir. Empire Lunda a fait la fierté de la culture " Yaka ", Bayuda du Congo de " Baluba " et 8-8 celle des "Mongo ". L'ambiance était totale à chacune de prestation de ces groupes tradi-modernes qui ont emballé le public avec leur style chaud jusqu'à la fin de la première partie de la soirée.

La deuxième partie du festival a été concerné par les orchestres de la musique moderne. La Casa Do Canto au grand complet et en super forme, était le premier groupe à monter sur le podium. Avec son leader Reddy Amisi, cet orchestre a tenu le public en haleine par ses chansons captivantes et anthologiques. Bayilo Canto a démontré son professionnalisme en jouant une musique de compilation et non-stop. Emballé par les belles mélodies des cantiques de Reddy Amisi, l’assistance l'a accompagné à l'unisson dans toutes les chansons telles que " Ekomba ", " Libala ", "Assistance sociale ", "Bomengo ata kala ", " Aziza", " Ipo "…

La foule au stade de Martyrs, a créé une véritable ambiance de fête du début à la fin de la prestation de Reddy Amisi et ses musiciens. Pondération 8 et son leader Blaise Bula, sont montés à leur tour sur scène et ont exécuté leur répertoire en respectant leur philosophie de " Beta nde, yemba nde et bina nde ". Ils ont convaincu tout le monde par leur prestation.

Viva-la-Musica conduit par Papa Wemba qui a bénéficié des acclamations frénétiques du public lors de sa montée sur scène, a émerveillé la foule par son rythme de la rumba " Frechen ". " Notre Père " a associé les Sapeurs dont " Kaditoza " lors de sa prestation afin de donner une coloration particulière à la fête. Wenge BCBG avec l'élégance de ses musiciens sur scène, a permis à ses fans de scander à l'unisson " Oh Souvé aye… ".

A son apparition sur scène, JB Mpiana a interprété parfaitement en solo la chanson " Essaie " suivie de "Patrick Bolonia " à la grande satisfaction du public. Le cri "Biloko" et ses variantes ont soulevé le public. Les danseuses de Wenge BCBG proprement vêtues, ont séduit tout le monde par leur façon de danser et la discipline qu'elles ont instaurée sur scène.

C'est dans l'ambiance du feeling de seben du soliste Fi-Carré accompagné de l'animation " Tokosimbana, toko yambana " que Wenge BCBG a terminé sa prestation. A l'annonce de Wenge MMM par Sparta Baku, tout le stade a acclamé comme un but marqué lors du match de football entre V.Club et DCMP.

Le groupe de la Zamba Playa a pris beaucoup de temps pour balancer les instruments de musique. Wenge MMM a joué, également, pendant 40 minutes contrairement aux autres groupes qui ont tous respecté les 30 minutes imparties. Cherchant à faire de l'excellence, la sonorisation utilisée par Wenge MMM n'a pas convaincu le public. Mais par contre, le " Roi de la Forêt " et son groupe ont présenté un beau spectacle. Accompagnés de leurs danseuses, ils ont joué tour à tour, " Ami Kapangala " et "Nzela y'accident " en compilation suivi de " Azmak", " Kibwisa Mpimpa ", " Techno malewa " et " Satellite ".

A sa descente de podium, comme dans ses habitudes, Werrason est sorti avec ses nombreux fanatiques qui l'ont accompagné en sifflotant à l'unisson jusqu'à la Zamba Playa, leur quartier général. Les musiciens de Cultur'A Pays Vie à leur tour, sont venus réparer le son et ont chauffé le public avec leur musique.

Félix Wazekwa et son groupe ont interprété une belle chanson dédiée à leur sponsor officiel. S'Grave a profité de cette occasion pour présenter ses musiciens au public. Chaque chanteur est intervenu par un solo-vocal au plaisir du public. Le " Monstre d'amour ", ses danseuses et musiciens ont épaté tout le monde par leur chorégraphie.

Rentré fraichement de Paris, la voix caressante de la musique congolaise, Ferre Gola a démontré sa valeur artistique. Accompagné de son groupe Jet Set, Ferre Gola a commencé à lancer au micro : " Je suis venu à la fête de la musique pour chanter " et tout le stade l'a applaudi. Entouré de ses danseuses, "Chair de Poule " a interprété " Papy Kake " et " Lekeleke".

En chantant, Hervé Gola a mis tout le monde pantois. Tous ses chanteurs se sont bien défendus à la grande satisfaction du public. Lui aussi, à sa sortie du stade, a drainé ses fans. De même pour son animateur " Bercy Muana " qui a électrisé le stade lors de sa montée sur le podium. Après la sortie de Ferre Gola du stade, les gradins étaient restés vides.

Il faisait déjà minuit 22', l'heure à laquelle Zaïko LL Nkolo Mboka a débuté à se produire devant la foule qui se trouvait devant le podium. Avant que " Ya Jossart " monte sur la scène, Zaiko LLNM a exécuté " Leki ya Baby ".

Après l'exécution d'une musique religieuse par le dynamique claviériste et directeur artistique, Modeste Modikilo, Nyoka Longo a monté sur le podium en appuyant sur l'accélérateur. Il a entonné " Boh " qui a soulevé tout le monde. Tous ceux qui sont restés au stade pour soutenir Zaïko LLNM et son président Nyoka Longo, ont vécu la force de la danse " Mukongo ya Koba " et ses variantes : "Ma Siska ", " Moellon " et "Volé n'est pas bon ".

Tout le monde a dansé à l'uniforme accompagné des animations de Doudou Adoula et Alain. L'ambiance était totale et tout le monde est rentré satisfait à minuit 55' l'heure à laquelle Nyoka Longo et son groupe ont terminé leur prestation avec une mention de félicitation.

Tel que nous l’avons vécue la fête de la musique au stade des Martyrs, n'a eu ni vainqueur, ni vaincu. Par contre, c'est la musique congolaise qui a été à l’honneur.

Coup de chapeau au Major Danny Oleko, ses éléments de la Police de Proximité et le commandant Auguy Lutula pour la sécurité musclée qu'ils ont assurée pendant la fête à l'intérieur et à l'extérieur du stade des Martyrs. Malgré la foule qui a envahi le stade, on a enregistré aucun dégât matériel ni humain. Cette sécurité sans famille a permis aux artistes-musiciens de se produire dans le calme et au public a rentrer chez soi sans inquiétudes.

José Mpaka Ikombe

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Source : starducongo.com | 2013-06-29 03:39:00.0
[La Prospérité]Kinshasa -*La Primus continue de se distinguer dans le secteur musical par un sponsoring de qualité. D'où l'alignement de la quasi- totalité des grandes stars de la musique congolaise sous la bannière étoilée de Primus. Werrason, JB Mpiana, Blaise Bula, Félix Wazekwa, Ferré Gola, Nyoka Longo se réjouissent, sans réserve, de cette collaboration gagnant- gagnant avec la bière aux couleurs nationales.
Source : AllAfrica | 2013-06-25 12:04:42.0
Six ans après leur séparation, les deux leaders incontournables du Clan Wenge vont s’affronter sur une même scène devant les mélomanes kinois, qui adorent la polémique.
Source : digitalcongo.net | 2013-06-17 15:43:52.0
[La Prospérité]Kinshasa -Tout Kinshasa en parle ! Le public et fans de Wenge renouent de nouveau dans une atmosphère de polémique ouverte.
Source : AllAfrica | 2013-06-14 15:14:50.0
Werrason, patron du groupe a mal digéré l’acte de sabotage de la part de ces artistes musiciens qui ont préféré rester à Kinshasa plutôt que de suivre le groupe dans le Bas-Congo.

La nouvelle a fait l'effet d'un coup de tonnerre dans le milieu proche du groupe musical Wenge Musica Maison Mère.

Le chanteur Deplic, le soliste Japonais et le claviériste Thierry Synthé sont suspendus pour deux mois pour avoir refusé de prendre part à la production que le groupe a livré le week-end dernier à Mbanza-Ngungu dans le district des Cataractes dans la province du Bas-Congo.

Selon les informations en notre possession, cette décision est de Werrason lui-même, patron du groupe qui a mal digéré cet acte de sabotage de la part de ces artistes musiciens qui ont préféré rester à Kinshasa plutôt que de suivre le groupe dans le Bas-Congo.

Sur place à Mbanza-Ngungu, le roi de la Forêt a livré un grand concert à la grande satisfaction du public qui a reconnu en lui, un vrai descendant du prophète Simon Kimbangu dont le territoire de Mbanza-Ngungu à travers la cité de Nkamba abrite le plus grand temple kimbanguiste. Mis à part ce volet précis, Werrason poursuit normalement son programme en attendant la sortie de son prochain album.

Aux dernières nouvelles, Wenge Maison Mère se prépare pour une grande tournée en Zambie au mois d'août prochain.

Par ailleurs, signalons que Werrason est en plein recrutement des danseurs, guitaristes et chanteurs qui pourront se présenter une fois la reprise des activités confirmée à la Zamba Playa, le quartier général du groupe.

Pour l'instant, les musiciens sont en studio où ils mettent la dernière main à la réalisation de l'album " Flèche Ingeta ".

En ce qui concerne les suspendus, rappelons que tous les trois jouent un rôle majeur au sein du groupe. Japonais qui a réintégré le groupe il y a quelques mois seulement est le guitariste soliste incontesté de ce groupe puisqu'il a fait partie du grand Wenge.

Thierry Synthé lui a toujours été à côté de son leader depuis belle lurette et a convaincu plus d'un fanatique. Deplic quant à lui continue encore à parfaire son talent de chanteur à côté de Werrason.

Comment va se comporter le groupe durant les deux mois de suspension de ces 3 musiciens ? En tout cas c'est la grande question que ne cessent de se poser les nombreux fanatiques de l'orchestre.

Mais en prenant cette grave décision lourde de conséquences, Werrason a voulu certainement montré à l'ensemble de l'orchestre que nul n'était indispensable et que toute désobéissance au règlement d'ordre d'intérieur de l'orchestre ne resterait pas impuni.

Pathou Kinzala/L’Observateur

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Source : starducongo.com | 2013-06-09 21:22:00.0

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