Winston Mc Anuff

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae

Winston Mc Anuff : discographie

Winston Mc Anuff - Nostradamus album cover Album : Nostradamus
Année : 2008
Winston Mc Anuff - A Drop album cover Album : A Drop
Année : 2005
Winston Mc Anuff - Diary of the Silent Years 1977-2000 album cover Album : Diary of the Silent Years 1977-2000
Année : 2002
Winston Mc Anuff - One Love album cover Album : One Love
Année : 1995
Winston Mc Anuff - What a Man a Deal With ? album cover Album : What a Man a Deal With ?
Année : 1980
Winston Mc Anuff - Pick Hits To Click album cover Album : Pick Hits To Click
Année : 1978

Actualité de Winston Mc Anuff

Quand on arrive à la Sirène de La Rochelle ce 21 octobre, l'Ensemble National de Reggae est déjà en train d'ambiancer le public au bar, ils piochent avec le talent qu'on leur connaît dans les classiques du reggae de toutes les époques, jouant aussi bien le Livey up Yourself de Bob Marley que le Welcome to Jamrock de son fils Damian. Ce sont ensuite les franco-argentins de la Wanaka Family qui vont se mettre aux platines pour jouer leurs galettes sur l'imposant stack du Nofa Soundsystem, la sélection est plutôt roots et les MC posent leurs flows en espagnol sur les instrumentales. On monte à l'étage pour se rendre dans la superbe salle de concert au milieu de laquelle nous attendent les musiciens de l'ENR, encore une fois personne ne peut résister à l'énergie si communicative de leur chanteur qui fera reprendre au public les refrains de Chase the Devil de Max Romeo ou encore le 54-46 de Toots et the Maytals, la salle est pleine, il est temps d'accueillir les têtes d'affiches. Inna di Yard en live, comme si les ALL STARS du reggae vous conviaient dans leur jardin pour un retour aux sources, une session acoustique rassemblant des légendes comme Winston Mc Anuff, Kiddus I, ou Cédric Myton et de jeunes très prometteurs comme Var, Kush McAnuff ou Derajah. Tout le monde est en place : un bassiste, un guitariste, un clavier et un percussionniste triés sur le volet, Var, Kiddus I et Cédric Myton sont aux percussions, Derajah bat la mesure sur l'imposante grosse caisse ; c'est le jeune et élégant Kush Mc Anuff qui ouvre le bal avec son sublime Black to I Roots. Entre chaque chanson les artistes échangent leurs places dans un jeu de scène nous rappelant les changements de décor d'une pièce de théâtre, c'est maintenant Kush Mc Anuff qui frappe sur la grosse caisse alors que Derajah délivre son profond Ooh yeah yah. Cédric Myton laisse sa place aux percussions pour prendre le micro, The Congo Man is coming, pour Hey Youthman qu'il interprète dans son style si particulier avec son énergie, sa voix haut perchée et sa folie douce. Le jeune Var remplace ensuite parfaitement Ken Boothe sur Let the water run dry avant que Winston McAnuff ne nous offre son mythique Malcom X. Dans son style lover roots, Kiddus I nous livre une superbe reprise de l'Hymne à l'amour d'Edith Piaf, puis c'est Winston Mc Anuff qui reprend le micro pour donner des frissons à toute la salle avec Ras Child. Cédric Myton revient avec son hit Fisherman et prolonge le morceau en jouant avec le public et en présentant chaque artiste un par un avant que Var et Derajah ne reprennent avec tout le public l'hymne du regretté Matthew McAnuff, autre membre de cette grande famille du reggae. Bobby " Bo Pee " Bowen se présente alors seul avec sa guitare dans une ambiance de cathédrale pour Thanks et Praise qu'on croit être le générique de fin de cette soirée mystique. Mais tout le monde revient pour un rappel de deux morceaux clôturé par Rivers of Babylon chanté par Winston McAnuff qui descend au milieu du public avec qui il s'assoit au milieu de la salle pour partager ce refrain dans un dernier moment de communion. La troupe Inna de Yard salue le public qui applaudit chaudement, remerciant ces artistes habités par leur musique pour le show unique qu'ils viennent de livrer. La soirée se prolongera au bar avec le Nofa Soundsystem dans une session où l'on pourra croiser Winston McAnuff, toujours aussi abordable, discuter tranquillement avec son public. Avis à tous ceux qui n'ont pas encore eu la chance de voir Inna di Yard en concert cette année : faites-nous confiance vous pouvez y aller les yeux fermés !
Source : reggae.fr | 2017-11-01 01:00:00.0
On l'attendait avec impatience... On avait presque fini par perdre espoir, mais le projet Inna De Yard - initié en 2004 par feu le label Makasound - renaît de ses cendres chez Chapter Two Records. Même si le virulent guitariste Earl Chinna Smith ne fait plus partie de l'aventure, le concept reste le même : enregistrer des bijoux de la musique jamaïcaine en versions acoustiques en plein air. Un joli collectif s'est donc rassemblé sur la terrasse d'une maison dans les collines de Kingston pour pondre ce nouvel album, The Soul of Jamaica, en à peine quatre jours.Quelques anciens présents dès les débuts de l'aventure sont encore de la partie, comme le mystique Kiddus I, l'excentrique Cedric Myton ou le jeune talent Derajah. Une team de premier choix renforcée par de nouveaux éléments non moins légendaires : Ken Boothe, Winston Mc Anuff ou encore Lloyd Parks. On imagine le casting de l'équipe réalisé au hasard des passages de chacun sur les lieux de l'enregistrement. C'est ainsi qu'on découvre même quelques surprises comme Stephen Newland, chanteur de Rootz Underground (dont les nouvelles se font rares), le jeune Var, inconnu au bataillon, et même le guitariste Bo-Pee qui pousse la chansonnette sur Thanks and Praises, l'un des titres les plus doux de cette tracklist où les percussions et la basse s'absentent pour nous laisser apprécier pleinement le texte spirituel de Bo-Pee. Les Viceroys se chargent d'ouvrir l'album avec le délicieux Love is the Key à l'émotion palpable. Le trio vocal est aussi responsable des choeurs de certains titres. C'est aussi ça la magie Inna De Yard : la force du collectif, la beauté des rencontres et la spontanéité du moment. On les retrouve notamment derrière Ken Boothe dont la voix nous colle toujours autant de frissons lorsqu'il réinterprète le rocksteady Let the Water Run Dry ainsi que son classique de toujours Artibella.Le bassiste Lloyd Parks a lui aussi droit à deux tunes, le terrible Slaving et le moins connu Money for Jam. Les percussions impriment chaque titre dans les oreilles de l'auditeur et les quelques cuivres subtilement placés embellissent des mélodies déjà rondes à souhait, notamment lorsque Kush McAnuff revisite Black to I Roots de son groupe The Uprising Roots. Son père nous dévoile quant à lui un épatant Secret, un titre aux couleurs soul que les aficionados avaient déjà découvert sur l'album Diary of the Silent Years sorti par Makasound. Le tune Stone figurait également sur cette belle sortie de 2002, la première du label français, mais cette fois ce n'est pas Winston qui s'y colle, mais Derajah qui n'hésite pas à rajouter un couplet signé de sa main. L'alchimie Inna De Yard est intacte ! Le collectif parvient à nouveau à communiquer cette âme qui hante la musique jamaïcaine depuis des décennies pour notre plus grand plaisir. La simplicité des arrangements / qu'ils soient joués au piano, aux cuivres ou à l'accordéon / ne vient pas perturber l'authenticité des morceaux et bien que l'on ne ressente plus autant l'innocence et l'impulsivité des premiers volumes, lorsque Chinna était encore aux commandes, on a largement gagné en qualité sonore ! Le yard n'est plus le même, mais son esprit a magistralement survécu.Tracklist :01. Love Is the Key feat. The Viceroys02. Let The Water Run Dry feat. Ken Boothe03. Slaving feat. Lloyd Parks04. Black To I Roots feat. Winston McAnuff05. Youthman feat. Cedric Myton06. Crime feat. Var07. Jah Power, Jah Glory feat. Kiddus I08. Artibella feat. Ken Boothe09. Sign of the Times feat. Steve Newland10. Secret feat. Winston McAnuff11. Stone feat. Derajah12. Money for Jam feat. Lloyd Parks13. Thanks et Praises feat. Bo-Pee
Source : reggae.fr | 2017-03-09 01:00:00.0