Xalam

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Mbalax
Site Officiel : Xalam

Xalam : discographie

Xalam - Live à Montreux album cover Album : Live à Montreux
Année : 2008
Xalam - Wam Sabindam album cover Album : Wam Sabindam
Année : 1993
Ref : CD 302084
Xalam - Gëstú album cover Album : Gëstú
Année : 1990
Xalam - Xarit album cover Album : Xarit
Label : BMG
Année : 1989
Xalam - Africa album cover Album : Africa
Année : 1986
Xalam - Apartheid album cover Album : Apartheid
Label : Encore
Année : 1986
Ref : CD ENC 134C
Xalam - Ndiguël album cover Album : Ndiguël
Année : 1986
Xalam - GorŽe album cover Album : GorŽe
Label : Celluloid
Année : 1983
Ref : CD 66656-2
Xalam - Ade album cover Album : Ade
Année : 1979
Xalam - Daïda album cover Album : Daïda

Actualité de Xalam

[Sud Quotidien] Tout commence en 2006... On cherche à rendre hommage à Samba Diabaré Samb. On griffonne, enregistre et fait quelques retouches... Jusqu'à cet album réalisé par le ministère de la Culture et de la Communication, qui nous a été présenté hier, mercredi 21 juin au Grand Théâtre National ; en pleine fête de la Musique. Un album de 12 titres, avec «quelques-uns des titres emblématiques qui ont marqu&eacut
Source : AllAfrica | 2017-06-22 16:05:43.0
[APS] Dakar -Le nouvel album du musicien-chanteur traditionnel, El hadji Samba Diabaré Samb présenté mercredi au Grand Théâtre de Dakar lors de la célébration de la fête de la musique est une anthologie des oeuvres majeures du maître du xalam.
Source : AllAfrica | 2017-06-22 10:26:56.0
[Sud Quotidien] Le musicien Cheikh Tidiane Tall est décédé hier, vendredi 10 mars à Dakar, des suites d'une longue maladie. Né en 1946, Cheikh Tidiane Tall, membre du mythique groupe Xalam, et «virtuose du piano et de la guitare», était aussi connu pour sa longue collaboration avec quelqu'un comme la chanteuse Kiné Lam.
Source : AllAfrica | 2017-03-12 12:46:40.0
http://www.xibar.net/video/
cheikh par sama-video-sn
Décès à 67 ans de Cheikh Tidiane Tall – Musicien de ces dames

(Dakar) Le décès hier, à l’âge de 67 ans, de Cheikh Tidiane Tall, va constituer une grande perte pour la musique sénégalaise, particulièrement pour les chanteuses.
Il n’aurait pu espérer mieux que de partir durant le mois où on célèbre la Femme. Décédé hier à l’hôpital Pasteur, des suites d’une longue maladie, Cheikh Tidiane Tall, 67 ans, sera, à coup sûr, regretté de l’ensemble de la profession musicale sénégalaise, plus particulièrement des divas qu’il a contribué à faire éclore.
Pourtant, l’aventure du guitariste, claviériste, arrangeur, producteur s’écrit d’abord au masculin, à l’amorce des années 80. Xalam, avec Prosper Niang, Souleymane Faye, puis Makhou Lébougui, Pape Djiby Bâ, les Touré Kunda… passent sous la rigueur de l’instrumentiste avec le succès que l’on connaît. En 1986, Cheikh Tidiane Tall qui participe à une réunion au Théâtre national Daniel Sorano, émet l’idée de faire une production avec une femme sur un plateau d’hommes. A l’époque, Kiné Lam fait un début fulgurant, avec l’album «Dogo» vendu à plus de 100 mille cassettes. Il n’en faut pas plus pour que l’instrumentiste de génie démarre une collaboration avec celle qui sera une des premières divas de la musique sénégalaise. Dans une de ses dernières interviews accordées à Allafrica.com, en septembre dernier, il déclare : «Avec l’expérience que j’ai eue, j’avais décidé de soutenir les femmes. J’ai voulu créer un concept ‘Tina and Ike’ africain. Donc avec Kiné Lam, il y a eu une superbe expérience. Nous avions commencé la collaboration avec «Balla Aïssa Boury». Ensuite, les albums «Gallas», «Lèergui», «Noreyni» ont suivi. Et je suis resté avec elle jusqu’en 1992. Le premier tradi-moderne que j’ai fait, c’est avec Kiné Lam, dans «Sunu Thiossane». Cette année marque la fin de la collaboration avec la chanteuse, mais pas avec les femmes. Cheikh Tidiane Tall a comme une envie viscérale de leur baliser le chemin dans un univers où leurs droits comptent très peu. Fatou Guéwel, Coumba Gawlo, Athia Wélé, Ndèye Ngom Bambilor, Ndèye Seck ‘Signature’, Dial Mbaye, Maty Thiam Dogo, Aby Gana… Elles se bousculent pour bénéficier de ses arrangements pour ce qui sera, pour la plupart d’entre elles, leur premier succès. «J’avais su que cette collaboration avec les femmes était une volonté divine. Grâce à Dieu, tous les morceaux que j’ai faits avec elles ont été des tubes. Je leur conseillais toujours de s’autoproduire. Parce qu’elles récoltaient beaucoup d’argent avec les produits qu’on faisait ensemble, mais elles ne le faisaient pas.»

Le dernier vœu musical
En 1998, Cheikh Tidiane Tall repart en Hexagone pour sept années, officiellement pour des raisons familiales. A Paris, il retrouve des membres de Xalam avec qui, il partage le projet de ressusciter le mythique groupe. Le projet tombe à l’eau, malgré une tournée en Espagne. L’instrumentiste qui profite de son séjour pour élargir sa palette musicale, n’a pas le temps de ruminer. Youssou Ndour s’essaie à son premier concert à Bercy et il n’a pas l’intention de laisser passer sa chance de jouer devant un aussi gros public. Il sort de l’épreuve avec un agenda overbooké, les musiciens le redemandent encore et encore. Lui souhaite travailler avec un jeune talent qui, déjà, bouleverse la hiérarchie de la musique sénégalaise. «J’avais promis à Ndongo Lô de travailler avec lui, à mon retour à Dakar, parce j’avais vu en lui d’énormes potentialités. Et techniquement, je lui avais expliqué comment nous allions travailler. Mais Dieu en a décidé autrement.» Tout comme avec sa collaboration avec Kiné Lam qu’il souhaitait rétablir.
Lorsque Cheikh Tidiane Tall revient à Dakar en avril 2005, il s’essaie d’abord au jazz. «Pour me faire plaisir», disait-il. Le groupe qu’il monte fait long feu, mais lui, qui a gagné à la gratte et à l’oreille, sa place de monument de la musique sénégalaise, a des choses à expliquer et des idées à la pelle : «Si on organise une table ronde et qu’on me dise d’appeler des musiciens, nous pourrions créer des divisions rythmiques et une musique pour nous-mêmes», «Je ne suis pas contre ce que font les jeunes, mais il faut qu’ils collaborent avec les anciens qui ont l’expérience», «Les gens suivent une mouvance qui est comme une boule tournant en rond. Parce que si Habib Faye et Jimi Mbaye, qui jouent depuis trente ans, remettent en cause la qualité du Mbalax, tel qu’il est produit, c’est parce qu’il y a problème», «J’ai dit depuis 1984 que le Mbalax ne suffit pas, sinon Youssou Ndour allait récolter cent disques d’or, pour avoir présenté le patrimoine sénégalais partout dans le monde». Avec 40 ans de professionnalisme rigoureux, le célèbre instrumentiste s’échinait, dernièrement, à remettre sur pied sa collaboration musicale avec Kiné Lam qu’il avertissait tendrement : «Si j’ai décidé de travailler à nouveau avec Kiné Lam, c’est parce que j’ai tourné la page sur beaucoup de choses. Mais il faut qu’elle se prépare, parce que c’est une femme.» Alité et affaibli, Cheikh Tidiane Tall n’aura plus l’occasion de défendre la cause des chanteuses. Décédé hier, à 67 ans, il sera inhumé aujourd’hui à Touba par ses pairs et pleuré par l’univers musical, au delà, par tout Sénégal.
L’OBS

Biographie de Cheikh Tidiane Tall

Compositeur, arrangeur, producteur, percussionniste (tumba), guitariste et claviériste né en 1946 à Dakar, au Sénégal, Cheikh Tidiane Tall aka “le maestro” fut membre, avec Idrissa Diop (percussions, voix) et Seydina Insa Wade (guitare, voix) entre autres, de Xalam 1, un orchestre fondé en 1965 par Sakhir Thiam (auteur, compositeur, guitariste, futur docteur d’État ès sciences mathématiques et président de l’Université Dakar Bourguiba). A la scission du groupe, Ndiouga Kébé, un riche homme d’affaires désireux d’ouvrir un night-club à Dakar, le Sahel, leur propose de créer une formation devant animer les nuits chaudes de son club et de les salarier. Ainsi naît en 1972 Le Sahel composé de Cheikh Tidiane Tall (guitare, claviers), Seydina Insa Wade (guitare acoustique, voix), Idrissa Diop (percussions, voix), Djigui Diabaté (batterie), Thierno Koité (saxophone alto et soprano, flûte), Mbaye Falla dit “Otis” (voix), Willy Sakho (basse), Alassane Ndoye (congas), Emmanuel Batta (trombone), Jean Ndiaye (trompette), Pape Djiby Ba (guiro, voix), René Cabral(voix)…

Ouvert à divers styles musicaux, Le Sahel propose une musique mêlant sonorités africaines (mbalax, musique pulaar (peule), musique mandingue), salsa, soul, blues, jazz, [rhythm’n blues>11598], funk, pop. Ce style sera gravé en 1975 dans leur unique album de six titres, Bamba (1975), dont un “Hommage à JPG – 14.9 koMbaye Fall” dit “Otis”, leur chanteur décédé, ou encore “Khandiou”, une magnifique chanson sur les orphelins, interprétée par Seydina Insa Wade et devenue un énorme tube au Sénégal. Ce groupe éphémère n’aura vécu que trois ans, et en 1978, c’est la scission… Deux ans plus tard, Cheikh Tidiane Tall et Idrissa Diopsont emmenés aux Etats-Unis par Jules Sagna de Radio Sénégal pour enregistrer, avec des musiciens cubains, l’album Orchestre Cheikh Tall et Idrissa Diope (Soumbouya Musique / Sonodisc – 1980), dont une version mbalax/jazz/pop du folklore sénégalais, “Massani Cissé”, et un morceau de Seydina Insa Wade, “Balba”.
Artiste incontournable de la scène musicale sénégalaise, le maestro Cheikh Tidiane Tall a collaboré en tant que guitariste, claviériste, arrangeur ou producteur, avec plusieurs groupes et musiciens aux styles divers : ses cadets de Xalam (Xalam 2) avec lesquels il tourne encore, Diouga Dieng, Laye Mboup, Ifang Bondi, Kiné Lam, Pape Djiby Ba, Orchestra Baobab, Pape Niang, Youssou Ndour, Souleymane Faye, Fatou Guéwel, Iba Ndiaye, Mati Thiam Dogo, Cheikh Tidiane Fall, Yakhya Fall, Tidiane Coulibaly, Dieuf Dieul, Maxou Lébougui, Didier Awadi, Aby Gana, Jean-Philippe Rykiel, Laye Thiam, Pape Dembel Diop, Pape Diouf, et bien d’autres encore…
Waxati
Après 15 ans de break discographique, le groupe mythique sénégalais Xalam (Xalam 2) est de retour en 2015 avec Waxati (« On en reparle » en wolof), un nouvel album plus aéré, avec des harmoniques plus longues, mais fidèle à leur style « afro-jazz », fusion de rythmes du terroir (sabar (mbalax), musique mandingue, musique peule, bougarabou et sahourouba diols, ndioup sérère…), jazz, rhythm’n blues, funk, jive sud-africain, et sonorités brésiliennes. Deux singles seront extraits de l’opus, “Kombitala” et “Nderaan” (feat. Pape Niang).
Enregistré au Studio 26 à Dakar (Sénégal) par le claviériste du groupe, Henri Guillabert, aux manettes, Waxati, album de 12 titres, est réalisé avec les autres membres de la formation actuelle, Ibrahima Coundoul « Brams » (voix, percussions), Moustapha « Tapha » Cissé (percussions, voix), Baye Moussa Babou (basse), Cheikh Tidiane Tall (guitare) et Abdoulaye « Ablo » Zon (batterie), et des invités, dont Pape Niang (voix), Didier Awadi et Duggy Tee (rap).
« Waxati » est aussi le nom de la société qui gère le patrimoine de Xalam.
Les 100 premiers tirages de Waxati sont des collectors, avec un bonus surprise et une dédicace de tous les membres du groupe.

Le guitariste du Xalam a été inhumé ce samedi à Touba, après la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar.

IGFM

Source : xibar.net | 2017-03-11 14:39:00.0
Le célèbre guitariste Cheikh Tidiane Tall, membre du bureau de l’association des acteurs de l’industrie musicale (AIM) a tiré sa révérence suite à une longue maladie.

Un artiste et un homme de valeurs vient de nous quitter. Il faisait partie du mythique groupe Xalam 2. En outre, il a eu à jouer avec beaucoup de chanteurs sénégalais. Sa dernière production était l’album Demb ak tay co-produit avec Démbele Diop et Idrissa Diop. Le monde de la musique sénégalaise vient de perdre un instrumentiste hors pair. La rédaction de Senego s’incline devant la mémoire de ce monument de la musique sénégalaise. Paix à son âme.

SENEGO

Source : xibar.net | 2017-03-11 11:39:00.0
Le percussionniste sénégalais, Mbaye Dièye Faye demande aux jeunes rappeurs de donner une place aux instruments traditionnels de percussion. Cette annonce a été faite lors d’une manifestation culturelle, animée par les communautés béninoises et sénégalaises.

Les rappeurs sénégalais doivent donner de la place aux instruments à percussion made in Sénégal. C’est le plaidoyer de Mbaye Dièye Faye, patron du groupe « Sing Sing » rythme, qui estime qu’il est temps que les rappeurs prennent les sabars, tambours, jembés, khinns, tama, etc, pour les utilisés comme base. Il a donné l’exemple des rythmes américains et ouolofs qu’on retrouve dans le sabar. Ce mélange des percussions traditionnels associés au rap, « va donner aux personnes âgées l’envie d’écouter le rap avec un rythme Sabar accompagné du Xalam » illustre t-il dans le journal WalfQuotidien.

Selon le percussionniste de Super Etoile, toutes les ethnies ont leurs rythmes qui commencent à disparaître. C’est pourquoi il propose d« aller dans le Sénégal des profondeurs pour renouer avec les sonorités à de rares occasions ». Pour lui la diversité des instruments montre que le Sénégal est un pays de percussion.

Source : xibar.net | 2017-02-07 14:54:00.0
Le moins que l'on puisse dire est que le ministre ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement ne tire pas le diable par la queue à l'image de nombre de citoyens lambda. Autrement dit, Mansour Elimane Kane, puisqu'il s'agit de lui, trouve, pourrait on dire, son compte sous Macky Sall.

A preuve, M. le ministre érige, sans tambour ni trompette, son immeuble R + 9 sur la cité Keur Gorgui. Les radars fureteurs de dakarposte.com ont pu localiser le bien du ministre avant de la photographier aux fins disent ils d'étayer leur "découverte".

Comme disait l'autre, "kouy xalam dissa diayou", pour ainsi dire que cet ingénieur de formation devenu banquier puis ministre ne se plaint pas (touchons du bois). Que nenni, balaient en touche des Apéristes proches du ministre. Qui s'accordent à dire que "Mansour Elimane Kane menait déjà une vie stable bien avant sa nomination par le Pr Macky Sall. Il ne s'est pas fait sous ce régime"
.
Cela dit, pour la gouverne de nos lecteurs, M. Kane était jusque-là directeur des investissements pour l’Afrique à la Banque mondiale, avant sa nomination comme ministre. Il remplace Thierno Alassane Sall, précédemment titulaire du même poste, au sein de du nouveau gouvernement sénégalais.
Le nouveau ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a fait ses études primaires à Ndioum, une commune du département de Podor (nord du Sénégal) dont il est originaire.
Mansour Elimane Kane a ensuite poursuivi ses études au lycée Blaise Diagne de Dakar où il a obtenu un Bac C, avec la mention «assez bien», avant de rejoindre le Maroc.
Il est revenu du royaume chérifien avec un diplôme d’ingénieur des mines, un sésame qui lui a ouvert les portes de la Compagnie sénégalaise des phosphates de Taïba (CSPT). Il y fut chef de département, puis est parti pour le Canada pour des études de troisième cycle.
Le nouveau ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement obtient au Canada un diplôme en ingénierie financière, complété par un doctorat aux Etats-Unis d’Amérique.
Nanti de tous ces diplômes, Mansour Elimane Kane rejoint le bercail pour travailler à Dakar comme vice-président à la City Bank. Il sera plus tard admis à la Banque mondiale.

dakarposte

Source : xibar.net | 2016-12-08 11:18:00.0