Yandé Codou Sène : discographie
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Album : Gainde - Voices from the heart of Africa Label : World Network Année : 1997 |
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Album : Night Sky in Sine Saloum |
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Actualité de Yandé Codou Sène
Sénégal: Gros plan sur « la griotte de Senghor »
La jeune réalisatrice, Angèle Diabang Brener, pour un coup d'essai a réussi à réaliser un excellent film documentaire intitulé « Yandé Codou, la griotte de Senghor ». Elle a présenté hier son film à l'Institut français Léopold S. Senghor. En 52 mn, la réalisatrice sénégalaise présente la célèbre cantatrice sérère, Yandé Codou Sène, en faisant ressortir l'aspect maternel de la diva sénégalaise .
Source : AllAfrica | 2008-07-28 13:01:39.0
« Yandé Codou Sène » d'Angèle Diabang Brener : Gros plan sur « la griotte de Senghor »
La jeune réalisatrice, Angèle Diabang Brener, pour un coup d'essai a réussi à réaliser un excellent film documentaire intitulé « Yandé Codou, la griotte de Senghor ». Elle a présenté hier son film à l'Institut français Léopold S. Senghor. En 52 mn, la réalisatrice sénégalaise présente la célèbre cantatrice sérère, Yandé Codou Sène, en faisant ressortir l'aspect maternel de la diva sénégalaise
La jeune réalisatrice, Angèle Diabang Brener, pour un coup d'essai a réussi à réaliser un excellent film documentaire intitulé « Yandé Codou, la (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-07-26 00:07:53.0
Sénégal: Simon Sène chanteur " Les producteurs doivent nous soutenir "
Pourquoi vous avez choisi de décorer Yandé Codou Sène et Khady Diouf ?
Source : AllAfrica | 2008-06-02 14:51:39.0
Sénégal: Festival de Saint-Louis - la 16-ème édition lancée par une soirée sénégalaise
La seizième édition du festival de jazz de Saint-Louis a officiellement débuté jeudi soir par une veillée traditionnelle animée par l'ensemble lyrique traditionnel et la diva Yandé Codou Séne.
Source : AllAfrica | 2008-05-09 19:28:13.0
Laurence GAVRON, réalisatrice : L'Afrique en plus clair
Source : Walfadjri
En 1956, dans la ville de Paris qui l'a vue naître et grandir, Laurence Gavron mène ‘une enfance heureuse entre un père et une mère quelque peu classiques qui ont comme une idée préconçue de ce que sera la vie de leur fille unique'. Ses parents veulent qu'elle soit 'quelqu'un d'autre et (la) destinent à une carrière de conseillère fiscale ou d'avocate'. Mais la jeune Française aux origines juives a ‘envie d'autre chose '. Et très tôt, elle se prend de passion pour le cinéma, aux côtés d'un père qui l'emmène voir des films américains. Elle obtient une maîtrise de lettres avec une spécialisation en cinéma. Plus tard, Laurence Gavron, qui écrit dans Libération et dans les Cahiers du cinéma, se retrouve en Allemagne pour le Festival de Berlin.
En 1956, dans la ville de Paris qui l'a vue naître et grandir, Laurence Gavron mène ‘une enfance heureuse entre un père et une mère quelque peu classiques qui ont comme une idée préconçue de ce que sera la vie de leur fille unique'. Ses parents veulent qu'elle soit 'quelqu'un d'autre et (la) destinent à une carrière de conseillère fiscale ou d'avocate'. Mais la jeune Française aux origines juives a ‘envie d'autre chose '. Et très tôt, elle se prend de passion pour le cinéma, aux côtés d'un père qui l'emmène voir des films américains. Elle obtient une maîtrise de lettres avec une spécialisation en cinéma. Plus tard, Laurence Gavron, qui écrit dans Libération et dans les Cahiers du cinéma, se retrouve en Allemagne pour le Festival de Berlin.
L'année d'après, le soir de Noël plus précisément, elle y rencontre l'homme qui sera son époux, une ‘union que (ses) parents ont pourtant du mal à accepter'. Il est ‘chef opérateur, grand artiste, un homme exceptionnel qui s'est fait tout seul'. Mais en 1988, son mari décède. Laurence Gavron se retrouve alors veuve à seulement 32 ans, enceinte d'un petit garçon et avec une fille de deux ans sur les bras. Elle se souvient avec tendresse du père de ses enfants, de cet homme qui ‘ne parlait pratiquement ni français ni anglais', et avec qui elle ne disputait jamais. De cette période de deuil, elle garde pourtant un souvenir mitigé, car tout le monde l'a trouvée très forte. ‘J'avais le choix, se souvient-elle, entre me suicider et élever mes enfants. Je me suis dit qu'il fallait réagir, gagner ma vie, élever mes enfants sans leur père. J'avais 32 ans, deux enfants, et la vie continuait. J'ai continué à tracer et puis j'ai voulu changer de vie'.
Sa deuxième vie commence au Sénégal, et c'est en ces termes qu'elle l'évoque : ‘C‘est l'Afrique qui m'a sauvée.' Une idylle que rien pourtant ne laissait présager, car ‘il n'y a pas vraiment eu trace d'Afrique au cours de (son) enfance'.
Peut-être une certaine impression tout de même, quoique encore assez confuse, d'appartenir à un autre monde. Mais a priori rien de bien concret, rien de bien réel. Rien jusqu'à cette fameuse rencontre au Lycée Montaigne de Paris où elle poursuit ses études. Laurence Gavron a alors quatorze ans lorsqu'elle fait la connaissance de Nafi Diarra, ‘une sénégalo-danoise qui deviendra (sa) meilleure amie'. Le souvenir de leurs premiers pas ensemble reste vivace dans la mémoire de la cinéaste. Dans sa bouche, ils épousent tous les contours de la première étape d'un voyage initiatique : ‘C'était la première petite chose sénégalaise dans ma vie.' La deuxième, ce sera en 1987, lors de ce voyage où, partie ‘rendre visite à (son) amie Nafi qui vient de mettre au monde sa fille', elle découvre le Sénégal. En 1989, elle est toujours en Afrique, au Burkina-Faso cette fois, pour le Fespaco. C'est là qu'elle se lie d'amitié avec les grands noms du cinéma sénégalais : Djibril Diop Mambéty, Ben Diogoye Bèye, Ousmane William Mbaye et Joseph Gaï Ramaka. C'est avec ce dernier qu'elle retourne au Sénégal pour la deuxième fois, en 1990, puis de plus en plus souvent, jusqu'à s'y installer définitivement en 2002. En 2007, elle est naturalisée sénégalaise.
Au-delà de la femme qui s'est éprise du Sénégal, il y a la réalisatrice avec toute une filmographie riche d'un certain nombre de portraits individuels, autour du Sénégal toujours. En 1991, Laurence Gavron se lance dans un portrait de Djibril Diop Mambéty, car c'est lui qui l'interpelle le plus à l'époque. Puis vient le temps des griots avec Ndiaga Mbaye et Samba Diabaré Samb, celui dont elle dira : ‘C'est lui qui m'a le plus marquée : il est plein de sagesse. On a envie de s'asseoir à l'ombre et de l'écouter parler.' Plus récemment, il y a eu Yandé Codou Sène. A côté, un certain nombre de portraits communautaires, sur les Libanais par exemple. Lorsqu'elle ne fait pas de films sentis ou orientés, Laurence s'exécute pour des commandes. En 1997 pour les 50 ans de Présence africaine, elle s'intéresse aux écrivains Hamidou Dia, Boubacar Boris Diop et Thierno Saïdou Sall.
Aujourd'hui, Laurence Gavron taquine la littérature avec son roman policier Boy Dakar qui paraît en avril 2008 aux éditions Le Masque. Dans sa vie personnelle, elle vit une relation à distance avec Abel Bopp, ‘un Baye Fall sénégalais à la mode parisienne' qu'elle a épousé à Paris en 1994, avec la bénédiction de Modou Aminta Fall, à l'époque ‘khalife des Baye Fall'. Elle est aussi l'heureuse grand-mère d'une petite-fille d'un an. Entre sa classique de fille qui vit à Dakar et son fils de dix-neuf ans qui vit à Paris et cache une âme d'artiste, elle trouve un certain équilibre dans son rôle de mère. Non de celles qui orientent et imposent, mais de celles qui laissent vivre, tomber et se relever.
C'est un peu ce même équilibre qu'elle essaie de recréer, entre Afrique et Occident cette fois, dans sa villa du Point E. Là, un mobilier à l'européenne côtoie quelques statues et tapisseries d'Afrique. Tout autour du jardin, les nombreuses fleurs et plantes donnent une certaine impression de rêve et d'évasion, d'harmonie aussi. Un hamac y danse au gré du vent et, comme tous ces lieux où l'on se ressource et se recrée, il flotte dans l'air un vent de paradis.
Idem pour sa tenue vestimentaire : dans son ensemble rouge et blanc, Laurence est française. Dans ses chaussures en cuir, avec son petit collier si plein d'Afrique et ces bracelets qui pendent à ses bras, elle est ‘sereer bu xees'. (Ndlr : c'est le surnom qu'elle s'est donné et que l'on traduirait par Sérère de teint clair). Sur le poignet droit, un tatouage noir représente l'Afrique : elle a l'Afrique dans la peau…
Source : rewmi.com | 2008-03-04 12:59:00.0
« Yande Codou » de Laurence Gavron - Sur les traces de la diva du Sine
La réalisatrice sénégalaise Laurence Gavron (elle a récemment obtenu la nationalité) continue sa saga cinématographique sur les grands griots du Sénégal. Après deux documentaires sur le parolier Ndiaga Mbaye et sur l'historien et joueur de khalam Samba Diabaré Samb, elle a dressé le portrait en images de Yandé Codou Séne.
Source : AllAfrica | 2008-02-19 12:50:30.0
CINEMA - « YANDE CODOU » DE LAURENCE GAVRON : Sur les traces de la diva du Sine
La réalisatrice sénégalaise Laurence Gavron (elle a récemment obtenu la nationalité) continue sa saga cinématographique sur les grands griots du Sénégal. Après deux documentaires sur le parolier Ndiaga Mbaye et sur l'historien et joueur de khalam Samba Diabaré Samb, elle a dressé le portrait en images de Yandé Codou Séne.
La réalisatrice sénégalaise Laurence Gavron (elle a récemment obtenu la nationalité) continue sa saga cinématographique sur les grands griots du Sénégal. Après deux documentaires sur le parolier Ndiaga (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-02-18 23:44:47.0
Sénégal: Yandé Codou SENE - Plein champ sur la cantatrice du Sine
Après Samba Diabaré Samb, le maître du Xalam, la réalisatrice Laurence Gavron tourne sa caméra sur un autre 'trésor humain vivant' et cantatrice Sérère de renom, Yandé Codou Sène. Dans un documentaire, intitulé Yandé Codou Sène, la diva Sérère, la Franco-sénégalaise revient sur les premiers pas artistiques de l'enfant de Diakhao.
Source : AllAfrica | 2008-01-31 19:05:47.0
Yandé Codou SENE, la diva sérère : Plein champ sur la cantatrice du Sine
Après Samba Diabaré Samb, le maître du Xalam, la réalisatrice Laurence Gavron tourne sa caméra sur un autre ‘trésor humain vivant’ et cantatrice Sérère de renom, Yandé Codou Sène. Dans un documentaire, intitulé Yandé Codou Sène, la diva Sérère, la Franco-sénégalaise revient sur les premiers pas artistiques de l’enfant de Diakhao.
Source : Walfadjri
Source : rewmi.com | 2008-01-31 13:23:00.0
Sénégal: Documentaire de Laurence Gavron - " Yandé Codou Sène, diva séeréer "en avant-première au Pen'art
Dans le cadre de la première d'une série de rencontres initiée par Wootico. Com (un journal en ligne à vocation culturelle), entre la presse culturelle et ceux qui font l'actualité culturelle, le Pen' Art Jazz club a accueilli mercredi la projection en avant première du film de Laurence Gavron intitulé " Yandé Codou Sène, Diva Séeréer ".
Source : AllAfrica | 2008-01-31 13:11:05.0
DOCUMENTAIRE DE LAURENCE GAVRON : ? Yandé Codou Sène, Diva Séeréer ?en avant-première au Pen'Art
Dans le cadre de la première d'une série de rencontres initiée par Wootico. Com (un journal en ligne à vocation culturelle), entre la presse culturelle et ceux qui font l'actualité culturelle, le Pen' Art Jazz club a accueilli mercredi la projection en avant première du film de Laurence Gavron intitulé ? Yandé Codou Sène, Diva Séeréer ?.
Dans le cadre de la première d'une série de rencontres initiée par Wootico. Com (un journal en ligne à vocation culturelle), entre la presse culturelle et ceux qui font (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-01-30 16:38:27.0


