Yaniss Odua

Origine : Antilles
Instrument :
Styles : DanceHall
Site Officiel : Yaniss Odua
MySpace : http://www.myspace.com/oyaniss
Twitter : yanissodua
Facebook : http://www.facebook.com/yanissodua

Yaniss Odua : discographie

Yaniss Odua - Yon Pa Yon album cover Album : Yon Pa Yon
Année : 2002
Yaniss Odua - High Tunes album cover Album : High Tunes
Yaniss Odua - Hit 2 Hits album cover Album : Hit 2 Hits

Actualité de Yaniss Odua

Cette année encore, le Zion Garden avait droit à son édition hivernale au Forum de Laudun les 23 et 24 février derniers. Encore une belle programmation variée (Yaniss Odua, Mystical Faya, Channel One, Erik Arma, Massive Dub Corporation ou encore Tha Trickaz) dont on vous propose un aperçu en photos avec le reportage de Ninon Duret, présente pour immortaliser le premier soir de ce beau rassemblement.After All Sound System Erik Arma Yaniss Odua et Artikal Band Channel One www.ninonduret.com
Source : reggae.fr | 2018-03-23 01:00:00.0
Ackboo fait partie des producteurs de dub français que l'on suit régulièrement sur Reggae.fr. La Toulousain travaille actuellement sur son troisième album, Pharaoh, qui devrait voir le jour en juin. Il sollicite d'ailleurs les internautes pour un financement participatif sur la plateforme Ulule afin de terminer la réalisation de cet opus. L'occasion pour nous de dévoiler un entretien en mode Reggae Addict lors duquel Ackboo revient sur sa passion pour le reggae, le dub et la musique en général...Reggae.fr : Te souviens-tu de la toute première fois où tu as entendu du reggae ?Ackboo : Je pense que comme tout le monde j'ai detucirc; entendre du Bob Marley à la radio ou à la télé ou même dans des fêtes d'anniversaire, mais la première fois que ça m'a vraiment marqué c'était un concert de Yaniss Odua en première partie de Stupeflip à la Salle des Fêtes de Ramonville. J'en garde un souvenir très clair. J'ai adoré les textes de Yaniss, j'ai adoré aussi ses musiciens et la puissance qu'ils dégageaient tous ensemble. Je n'étais pas forcément fan de reggae à cette période-là de ma vie, mais je pense que ce concert a planté une petite graine dans ma tête. Cette première expérience était vraiment cool.Quel est le premier album de reggae que tu as acheté ?Je crois que c'était plutôt un album de dub. C'était Bass Temperatur d'High Tone. C'est le premier groupe de dub que j'ai découvert à une époque où j'écoutais plutôt du hip-hop et de l'electro et où je n'achetais plus du tout de musique. Je téléchargeais beaucoup sur internet. Et je suis tombé sur High Tone par hasard. J'ai vraiment fait la démarche d'acheter le CD parce que je voulais soutenir le groupe. Je l'ai acheté chez Gibert Joseph à Toulouse. Je l'ai écouté en boucle tout un été, dans la voiture, chez moi, partout. Je l'ai tellement écouté que je l'ai rayé !Te rappelles-tu ta première fois en sound system ?Je ne suis pas setucirc;r mais je crois que la première fois c'était dans un bar de Toulouse qui s'appelle Vasco de Gama. Il y avait Vibes Promotor et Mighty Earth, des crews toulousains. J'allais plutôt dans des soirées dancehall au début et je trouve que le point commun avec les soirées sound system dub c'est qu'on y diffuse la musique qui n'a pas besoin des grosses radios, ni des majors, ni de la presse généraliste pour faire kiffer les gens. C'est ce côté indépendant et débrouillard que j'aime dans la culture sound system. Le do it yourself.As-tu été consommateur de mixtapes dans ta jeunesse ?Oui, ça me rappelle plein de souvenirs. La première mixtape que j'ai saignée c'était une compil sur cassette qui rassemblait des titres de NTM et Assassin. C'était mon cousin que me l'avait donnée et pour moi c'était un super cadeau parce que je sentais qu'enfin je découvrais de la musique qui sortait un peu de ce qu'on pouvait entendre à la radio.Comment définirais-tu le reggae ?C'est difficile. Je pense que chacun a sa définition. J'ai une définition du reggae pour chaque morceau que j'écoute. Il y en a que j'écoute parce qu'ils sont engagés, d'autres parce qu'ils sont spirituels, d'autres parce qu'ils me font marrer... Je pense que c'est une musique très complète idéale pour t'accompagner dans la vie à tous les niveaux, que ce soit dans ton hygiène de vie ou dans ta relation avec les autres. Pour moi le reggae c'est une musique du quotidien.Te souviens-tu de ta première performance en live ?Oui c'était avec un ami qui s'appelle Selecta Cool Down. Je l'ai rencontré à la fac pendant mes études et il avait loué une salle des fêtes dans son village Gaillac, au dessus de Toulouse, pour son anniversaire. A cette époque je commençais tout juste à composer des riddims mais surtout j'achetais beaucoup de vinyles et c'est dans cette soirée d'anniversaire que j'ai pu pour la première fois jouer mes vinyles devant des gens. J'en garde un super souvenir.Quels sont les artistes qui t'ont le plus influencé ?La liste pourrait être très très longue. En tout premier, je citerais Michael Jackson. Il y a aussi Massive Attack et des classiques comme Sly et Robbie ou les Roots Radics. Il y en a vraiment énormément.Quels artistes reggae ou dub écoutes-tu en ce moment ?Dans la nouvelle génération, je trouve que Bisou est très créatif. J'écoute aussi beaucoup tout le crew OnDubGround, Art-X, Olo et toute l'équipe. Ils sont hyper talentueux. J'ai beaucoup aimé l'album de Dubmatix avec Sly et Robbie récemment.Y a-t-il un vieil album que tu écoutes toujours avec le même plaisir aujourd'hui ?Là il n'y a pas à tortiller, c'est Mezzanine de Massive Attack. Il y a une ambiance et une façon de construire les morceaux si particulières. Pour moi c'est comme une Bible de la musique. etCcedil;a me rappelle tellement de souvenirs et quand je l'écoute encore aujourd'hui, ça me remet dans le droit chemin (rires). Je crois que je l'avais découvert en regardant le film Snatch. On entend un de leurs morceaux avec la voix d'Horace Andy au moment où la caravane de la mère de Brad Pitt bretucirc;le. Quand j'ai entendu ça, je me suis tout de suite demandé qui avait pu mettre la voix d'Horace Andy sur une instru pareille. Je me suis renseigné et c'est là que je suis tombé sur l'album Mezzanine.Quels sont tes trois hymnes personnels ?Angel de Massive Attack avec Horace Andy. Cape Horn d'Aba Shanti I. Et Petit frère d'IAM. Mais s'il fallait parler de reggae uniquement, je mettrais Buffalo Soldier de Bob Marley en troisième.Quel est ton meilleur souvenir reggae ?Sans doute la première fois que mes parents sont venus me voir en concert. Je les ai vus danser sur du reggae alors qu'ils ne connaissaient pas du tout cette culture.Et ton pire souvenir reggae ?Quand tu es passionné par quelque chose, tu as tendance à ne voir que le bon côté des choses, donc je n'ai pas vraiment de pire souvenir. Mais ce que je peux dire c'est que j'ai été dégoetucirc;té quand l'etEacute;lysée Montmartre a bretucirc;lé, quand le Garance Reggae Festival s'est arrêté et à chaque fois qu'un artiste ou un producteur vétéran est décédé.
Source : reggae.fr | 2018-02-14 01:00:00.0
Il y avait du beau monde sur la scène du Phare du côté de Toulouse le 25 novembre dernier. La soirée Rebel Escape accueillait un gros line-up pour sa deuxième édition avec Naâman, Yaniss Odua, L'Entourloop, les Twinkle Brothers, Radikal Guru, The Tuff Lions et Zongo Sound. Notre photographe Roshanak était là pour immortaliser ce gros rassemblement !The Twinkle Brothers Yaniss Odua Naâman L'Entourloop
Source : reggae.fr | 2017-12-06 01:00:00.0
Après une première journée plutôt riche, les choses sérieuses se poursuivent le samedi sur le magnifique site des Forges de Fraisans. L'ambiance est à la bonne humeur, l'équipe du No Logo a encore fait les choses bien pour animer le camping et maintenir les festivaliers dans un climat bon-enfant. Tout le monde arrive donc avec le sourire pour le premier show de la journée, celui de Jahneration. Comme hier, le public est présent en masse. Les fans ne manquent pas le rendez-vous et le duo Théo et Ogach fait toute aussi bonne impression que leurs prédécesseurs de la veille. Le Sénégalais Meta débarque ensuite avec ses Cornerstones et a droit à une visite surprise de son compatriote Natty Jean que l'on retrouvera plus tard aux côtés de Danakil. Les titres de La Rue Ketanou sont quant à eux repris à l'unissons par un public qui ne semble absolument pas perturbé par cette petite incursion chanson française bienvenue. Une maman du village nous confie même que ses enfants ont appris les paroles d'un des morceaux du groupe à l'école. Il fallait donc être présent pour voir ça ! Les drapeaux se déploient par centaines lorsque Yaniss Odua entre sur scène avec son fidèle Artikal Band. On a droit au même set que la semaine précédente au Reggae Sun Ska, la surprise en moins... Mais le sourire de l'artiste, on ne s'en lasse jamais ! Les premiers Jamaïcains de la journée font enfin leur apparition avec Toots and the Maytals. Comme à son habitude, Toots Hibert est très énergique et sa voix surpuissante résonne plein pot dans les oreilles du public. Véritable explosion sur le hit 54-46 en fin de concert ! Spectaculaire ! On revient en France avec Danakil qui lui emboîte le pas sans démériter. Les échanges vont bon train entre Balik et Natty Jean et le groupe fournit un show de plus en plus énergique. Côté Dub Factory, ça ne désemplit pas pour le set énervé de Mahom qui met littéralement le feu à l'espce sound system avant de laisser la place à OnDubGround pour un live plus calme mais tout aussi bien accueilli. On avait fini avec Le Peuple de l'Herbe hier, on retrouve ce soir l'un des anciens membres du groupe en la personne de N'Zeng à la trompette qui accompagne L'Entourloop et Troy Berkley pour finir cette deuxième soirée sur une touche reggae hip-hop. Jahneration Meta and the Cornerstones La Rue Ketanou Yaniss Odua Lion's Den Sound Toots and the Maytals Dub Shepherds Danakil Mahom OnDubGround L'Entourloop Lire nos reports des JOUR 1 et JOUR 3.
Source : reggae.fr | 2017-09-01 02:00:00.0
20 ans ça se fête ! On peut dire que le Reggae Sun Ska a plus que réussi cette célébration avec pas moins de 65 000 festivaliers accueillis sur le Campus de Bordeaux en trois jours. Pour sa quatrième édition sur le site universitaire, l'évènement bordelais a réussi son pari : attirer plus de monde avec une programmation toujours plus éclectique pour ce qui est des grandes scènes et encore plus pointue du côté de la Dub Foundation. Le retour de la scène Rebel Music avec son ouverture sur la découverte aura également tenu ses promesses. Retour sur trois jours de musique sous le soleil !JOUR 1Le premier jour est placé sous le signe des légendes et du crossover. Hippocampe Fou et Keny Arkana font en effet figure d'intrus bienvenus, distillant une bonne dose de hip-hop conscient et festif très bien accueillie au milieu d'une programmation très reggae. Les mythiques Toots and the Maytals ont consolé les fans déçus par le set des non moins célèbres UB40 dont les chanteurs originaux étaient absents (un peu une arnaque tout de même cette semi-véritable formation !). La journée avait magnifiquement commencé avec des festivaliers déjà nombreux pour assister au set d'ouverture de Volodia de plus en plus à l'aise sur scène. Mike Love et sa formation intimiste ne s'est pas laissé démonter par la grandeur de la scène et du site bordelais tandis que la scène Dub Foundation, sonorisée cette année par Legal Shot et Mungo's Hi-Fi, accueillait le dub vitaminé du duo Roots Raid accompagné par un autre duo de MCs, Joe Pilgrim et Little R. L'Ecossais Riddim Tuffa a ensuite pris la main sur la sono de ses compatriotes Mungo's avec trois MCs ultra efficaces : El Fata, Tenja et l'Espagnol Lasai, avant que Legal Shot ne reprenne le contrôle avec le trop rare Admiral Tibett qui lâche son hit Serious Time dès le début de son set pour le plus grand plaisir des connaisseurs. Lui qui nous avait confié avoir la voix abîmée n'aura pas flanché une seconde ! Côté grandes scènes, ça explose en fin de soirée avec deux poids lourds du reggae français : Yaniss Odua et Danakil. Le Martiniquais vient présenter son dernier album Nouvelle donne et fait l'une des plus grosses impressions de l'ensemble du festival, notamment en recevant la visite de Keny Arakana sur le titre Ecoutez-nous. Un moment rare que tout le monde sait apprécier à sa juste valeur. Danakil enfonce le clou derrière pendant que Zion Train clôture la soirée côté Dub Foundation.Volodia Mike Love Roots Raid ft. Joe Pilgrim et Little R Riddim Tuffa ft. El Fata, Lasai et Tenja Hippocampe Fou Toots and the Maytals Keny Arkana Admiral Tibett ft. Legal Shot UB40 Yaniss Odua Danakil Green Cross et Legal Shot Zion Train Lire notre report de la deuxième journée.
Source : reggae.fr | 2017-08-25 02:00:00.0
Uman est inclassable et pluriel. Auteur interprète, on le connaît avec une plume ou un micro à la main, mais il peut également manier le pinceau avec beaucoup de justesse. C'est d'ailleurs un auto-portrait qui nous regarde droit dans les yeux qui vient illustrer la couverture de ce quatrième album Umanist. Un opus voguant entre roots et dancehall et qui sonne comme un retour au reggae music pour Uman après une incursion dans la chanson française sur son dernier projet (La tournée des grands ducs). Sa voix rauque se fait toujours aussi bien entendre et ses textes en français sont plus que jamais plein de lumière.Si Uman n'était pas un habitué des featurings sur ses précédents albums, il s'est bien rattrapé et cela donne quelques pépites. Dès l'ouverture de l'album, on en prend plein les oreilles avec Faut y aller en featuring avec le Haïtien BIC. Enthousiasmant au possible, ce morceau est le tube qui fait pousser des ailes. C'est le tune " good vibes " qu'on a envie d'écouter au petit matin pour se lancer comme un boulet de canon dans une longue journée remplie d'obstacles. S'écoute en boucle.Le MC belge s'est également adjoint les services de deux ténors du reggae hexagonal. Sur Lieu commun, c'est Taïro qui vient l'accompagner. Leur message : que les gens arrêtent de voir le monde avec des oeillères ; la terre fourmille de plaisirs et de choses à découvrir alors arrêtons de se croire au centre du monde. Autre featuring attendu et qui fait son effet, un clin d'oeil au Sinsemilia de Black Uhuru avec Yaniss Odua. Les deux ganja smokers nous offrent un nouveau ganja tune de toute beauté. Pas de slackness ici, Uman fait partie des artistes conscients, ceux qui élèvent l'auditeur avec des textes censés, lucides et humanistes. Les constats sur notre société sont parfois amers comme avec Pas de justice, pas de paix où il critique vivement les forces de l'ordre au service d'une justice qui ne fait pas son travail. Amer oui mais jamais étouffant, au contraire, ses textes vivifient et exaltent notre volonté de résistance : "quand tu interdis, je désobéis".Umanist nous fait lever le poing tout en bougeant le bassin. Engagé et dansant, il est reggae music dans son fond comme dans sa forme. Uman y explore la diversité de ses thèmes : la rébellion, l'ouverture sur le monde, l'amour, mais aussi la diversité de ses rythmes en passant du roots au dancehall sans sourciller. C'est original et revigorant, on vous le recommande chaudement.Tracklist :1. Faut y aller Feat. BIC2. Lieu commun Feat. Taïro3. La vie est belle4. Pas de justice, pas de paix5. Sinsemilia Feat. Yaniss Odua6. Révolution Feat. ZA7. Combien de temps Feat. BIC8. I love my life9. Bonnie and Clyde10. Hot like fyah Feat. Gifta11. Le feu et la glace Feat. Camille Yembe12. Tous ensemble
Source : reggae.fr | 2017-06-12 02:00:00.0
Trois jours seulement après le passage de Yaniss Odua à L'Elysée Montmartre, la salle parisienne accueillait un autre évènement de taille : la venue de Damian Marley. En pleine tournée promotionnelle de so futur album Stony Hill, Jr Gong a ravi le public parisien avec un set énergique comme à son habitude. Diaporama de nos meilleures photos.
Source : reggae.fr | 2017-06-01 02:00:00.0
Le 20 mai dernier, Yaniss Odua créait l'évènement en étant le premier artiste reggae à se produire à L'Elysée Montmartre depuis sa réouverture le 15 septembre 2016. Cette salle parisienne mythique vibre à nouveau au son de notre musique préférée et le public était bien setucirc;r au rendez-vous pour fêter avec Yaniss la sortie de son dernier album Nouvelle donne. Le Martiniquais a donc présenté son tout nouveau show au public parisien accompagné du Artikal Band que les fans de l'artiste connaissent bien. Les nouveaux titres étaient bien setucirc;r de mise comme Nouvelle donne, Garder mon droit, Reggae Land ou le très dynamique Jump aux accents dubstep. Les fans de la première heure se sont régalés sur les classiques d'antan tels que La Caraïbe ou une version spéciale guitare-voix d'Une larme. Et les hits incontournables Rouge jaune vert et Chalawa ont bien entendu mis tout le monde d'accord ! Côté surprise, c'est E.Sy Kennenga qui a rejoint son grand-frère Yaniss sur Madinin'Africa après avoir relevé le défi d'assurer la première partie seul avec sa guitare. Retour sur ce grand moment avec les clichés de Franck Blanquin et Andréa Dautelle.E.Sy Kennenga Yaniss Odua
Source : reggae.fr | 2017-05-31 02:00:00.0
On avait laissé l'ami Yaniss Odua au soir d'une tournée triomphale clôturant en beauté la sortie de l'album Moment idéal. L'opus et ses deux hits Rouge, Jaune, Vert et Chalawa avaient séduit la France entière et fait jumper de Paris à Abidjan, de Saint-Etienne à Fort-de-France. Quatre ans déjà que les sound addicts rongeaient leur frein en attendant le nouvel LP du chanteur reggae. Leur patience aura payé puisque Nouvelle donne sort ce 19 mai et qu'il ne risque pas de les décevoir. La facilité artistique aurait été de reprendre les mêmes ingrédients que sur Moment idéal, mais Yaniss a une autre conception de la musique. Il va où le mènent ses inspirations, ses expériences, ses envies. Tout en restant reggae dans l'énergie et la vibe, il voulait explorer de nouvelles sonorités et poser son flow dévastateur sur de nouvelles intrus. Aidé de l'indispensable et légendaire Clive Hunt à la réalisation, le chanteur martiniquais a fait appel à différents beatmakers (Winta James, le clavier de Damian Marley ; Asha D. du Artikal Band ; Edwin Mac Lennan et Boussbouss ; John Makabi) pour proposer à ses fans une nouvelle aventure musicale pleine de bonnes surprises. Treize titres conscients et engagés dont s'extrait déjà l'énorme big tune hip hop reggae Ecoutez-nous posé avec la rabia del pueblo, la rappeuse Keny Arkana, et le hit en puissance Refugee relatant le destin tragiquement humain d'un immigré quittant son pays . Pour danser toute la nuit, Yaniss a pensé à vous, en mode dancehall mais sans se prendre la tête, sans Bling Bling, ou en mode ska-rocksteady avec La maison ne fait plus crédit. Le chanteur est éclectique et sa seule exigence est l'impeccable production de ses instrumentales. On le retrouve ainsi bretucirc;ler le micro dans un style plus électro, sur Bad Boy N Cowboy, s'envoler vocalement sur une inspiration dubstep (Jump) et poser une vibe plus new soul, qu'il partage avec le jamaïcain Brian Gold sur le titre Feeling. Fier de ses racines, fier de ses valeurs, certain de leur universalité, Yaniss Odua explore les grands enjeux qui traversent la société, sans jamais se départir de sa spiritualité rasta. Guide, grand frère, ami, artiste tout simplement. Le chanteur relate la détresse sociale de notre temps (Dans la rue), notre exigence de liberté de penser et de vivre (Garder mon droit), la force de la jeunesse (Nouvelle donne, un morceau co-écrit avec Balik de Danakil !) le sort misérable des réfugiés rejetés et leur détresse oubliée. Il tape juste, il tape fort. Nouvelle donne n'est pas l'album de la maturité, non, il est celui d'un artiste de son temps capable de retranscrire en musique les émotions d'une grande partie de son peuple. Une raison de plus pour découvrir sans plus attendre un des meilleurs albums reggae français de l'année. TRACKLISTING:et#8232;01. NOUVELLE DONNE02. REGGAE LANDet#8232;03. MDMA04. BLING BLING05. BAD BOY 'N' COWBOY06. LA MAISON NE FAIT PLUS CRetEacute;DIT07. etEacute;COUTEZ NOUS (FEAT. KENY ARKANA) 08. REFUGEE09. GARDER MON DROIT10. DANS LA RUE11. FEELING (FEAT. BRIAN GOLD)12. JUMP13. MY PEOPLEFnac : http://musique.fnac.com/a10553576/Yaniss-Odua-Nouvelle-Donne-CD-albumItunes : https://itunes.apple.com/fr/album/nouvelle-donne/id1225958379Deezer : www.deezer.com/album/39832021
Source : reggae.fr | 2017-05-19 02:00:00.0