Photo de Youssou N'Dour

Youssou N'Dour

Origine : Sénégal
Instrument :
Styles : Mbalax
Site Officiel : Youssou N'Dour

Youssou N'Dour : discographie

Youssou N'Dour - Rokku Mi Rokka album cover Album : Rokku Mi Rokka
Année : 2007
Youssou N'Dour - New Africa album cover Album : New Africa
Année : 2006
Youssou N'Dour - Badou album cover Album : Badou
Année : 2005
Youssou N'Dour - Bercy 2005 album cover Album : Bercy 2005
Label : Jololi
Année : 2005
Youssou N'Dour - Bercy 2004 Vol.1 album cover Album : Bercy 2004 Vol.1
Label : Jololi
Année : 2004
Youssou N'Dour - Bercy 2004 Vol.2 album cover Album : Bercy 2004 Vol.2
Label : Jololi
Année : 2004
Youssou N'Dour - Egypte album cover Album : Egypte
Année : 2004
Youssou N'Dour - Céy You album cover Album : Céy You
Label : Jololi
Année : 2002
Youssou N'Dour - Nothing's in Vain album cover Album : Nothing's in Vain
Année : 2002
Youssou N'Dour - Ba Tay album cover Album : Ba Tay
Label : Jololi
Année : 2001
Youssou N'Dour - Birth of a star album cover Album : Birth of a star
Label : Next Music
Année : 2001
Blank Cover Album : La ronde des écoliers
Label : Universal
Année : 2001
Youssou N'Dour - Joko album cover Album : Joko
Label : Sony Music
Année : 2000
Youssou N'Dour - Le grand bal a bercy album cover Album : Le grand bal a bercy
Label : Jololi
Année : 2000
Youssou N'Dour - Lii ! album cover Album : Lii !
Label : Jololi
Année : 2000
Youssou N'Dour - Rewmi album cover Album : Rewmi
Label : Jololi
Année : 2000
Youssou N'Dour - Special Fin D'annee Plus album cover Album : Special Fin D'annee Plus
Label : Jololi
Année : 1999
Blank Cover Album : Best of 80's
Label : Mélodie
Année : 1998
Blank Cover Album : Gainde - Voices from the heart of Africa
Label : World Network
Année : 1997
Youssou N'Dour - St Louis album cover Album : St Louis
Label : Jololi
Année : 1997
Youssou N'Dour - Best of Youssou N'Dour album cover Album : Best of Youssou N'Dour
Label : Virgin
Année : 1994
Youssou N'Dour - The Guide album cover Album : The Guide
Label : Columbia
Année : 1994
Ref : CD 476508 2
Youssou N'Dour - Eyes open album cover Album : Eyes open
Label : Columbia
Année : 1992
Ref : CD 471186 2
Youssou N'Dour - Set album cover Album : Set
Label : Virgin
Année : 1990
Ref : CD CDV 2634
Set (clean) Sun/NeXT audio (429 K)
Youssou N'Dour - The Lion album cover Album : The Lion
Label : Virgin
Année : 1989
Ref : CD CDV 2584
Youssou N'Dour - Djamil (Inédits 84-85) album cover Album : Djamil (Inédits 84-85)
Label : Celluloid
Année : 1986
Ref : CD 66811-2
Youssou N'Dour - Immigrés / bitim rew album cover Album : Immigrés / bitim rew
Label : Celluloid
Année : 1985
Ref : CD 66709-2
Youssou N'Dour - Dakar-Kingston album cover Album : Dakar-Kingston
Youssou N'Dour - Le grand bal album cover Album : Le grand bal
Label : Jololi

Actualité de Youssou N'Dour

Le feu couve à la radio de Youssou Ndour, la Rfm. Sidate est très en colère contre Boubacar Diallo alias Dj Boub’s. La raison. Ce dernier avait lors de l’émission « Xalass » soutenu que l’animateur de «Temps Boy » de la radio de la Médina avait pris la poudre d’escampette. En termes plus clairs , Sidate avait fui lors de son premier voyage à Bercy. Des propos qui ont mis Sidate dans tous ses états. Il considère cette sortie de Dj Boub’s comme un manque de respect envers lui. Car selon lui, l’animateur de «Dieuguentane» a cette habitude de rabaisser les gens en montrant qu’il est plus important que les autres. Noir de colère, il a crié devant le micro en demandant à Boub’s d’arrêter de raconter des contrevérités sur sa personne. «Il faut qu’il arrête et je le répète. Je n’ai jamais fui à Bercy», peste-t-il. Très en colère, Sidate quitte le studio et il n’est revenu qu’à moins 5 minutes de la fin de son émission pour demander pardon aux auditeurs. Car dit-il, c’était le moment de mettre en garde à Dj Boub’s ainsi qu’à tous ces gens qui ternissent son image en racontant des mauvaises choses.

Source : xibar.net | 2017-10-05 13:43:00.0
Le feu couve à la radio de Youssou Ndour, la Rfm. Sidate est très en colère contre Boubacar Diallo alias Dj Boub’s. La raison. Ce dernier avait lors de l’émission « Xalass » soutenu que l’animateur de «Temps Boy » de la radio de la Médina avait pris la poudre d’escampette. En termes plus clairs , Sidate avait fui lors de son premier voyage à Bercy. Des propos qui ont mis Sidate dans tous ses états. Il considère cette sortie de Dj Boub’s comme un manque de respect envers lui. Car selon lui, l’animateur de «Dieuguentane» a cette habitude de rabaisser les gens en montrant qu’il est plus important que les autres. Noir de colère, il a crié devant le micro en demandant à Boub’s d’arrêter de raconter des contrevérités sur sa personne. «Il faut qu’il arrête et je le répète. Je n’ai jamais fui à Bercy», peste-t-il. Très en colère, Sidate quitte le studio et il n’est revenu qu’à moins 5 minutes de la fin de son émission pour demander pardon aux auditeurs. Car dit-il, c’était le moment de mettre en garde à Dj Boub’s ainsi qu’à tous ces gens qui ternissent son image en racontant des mauvaises choses.

Source : xibar.net | 2017-10-05 13:42:00.0
Si le yéla, le pékane et le wango font penser au Fouta, le « taaxuran » renvoie au Baol. Dans cette partie du pays, riche de ses expressions culturelles, cet art oratoire qui revêt une fonction historique, didactique et récréative, source de fierté et élément indispensable de la vie culturelle, tend à disparaître progressivement. Pour les puristes de la musique traditionnelle, ce genre folklorique, le « taaxuran », est en pleine décrépitude par rapport aux autres rythmes. Et selon les acteurs culturels, il nécessite une sauvegarde urgente pour redonner une nouvelle vigueur à ce chant populaire afin qu’il puisse retrouver la place qui fut jadis la sienne aussi bien dans le Baol que dans le Cayor.
La musique, dit-on, adoucit les mœurs, mais le chant rythmé comme le « taaxuran » revigore les troupes, les amène à aller plus vite dans les tâches qui leur sont assignées. Dans le Baol, ce rythme d’animation populaire était exécuté lors des travaux collectifs, notamment les semailles, les récoltes, les constructions communautaires de grande envergure. Ndiol Niang, Niaw Thiaw et Samba Sow, pour ne citer que ceux-là, résument à eux seuls cet art autrefois très populaire dans le Baol, mais aussi dans le Cayor. Ces grands spécialistes de l’oralité dont le répertoire se résume en des louanges, des hauts faits des ascendants, sur la vie et l’œuvre d’un guide religieux, ont laissé à la postérité des œuvres musicales pleines de symboles.

Le « taaxuran », selon les gardiens de la tradition orale, a accompagné les habitants du Baol dans le processus de défrichement des terres. L’initiateur serait Ndiol Niang. Alé Niang, historien, chanteur, batteur et spécialiste en contes et légendes confirme. « Le « taaxuran » a été créé par Ndiol Niang », nous dit ce communicateur traditionnel considéré comme une vraie mémoire vivante du Baol. Cette forme d’art vocal, indique-t-il, s’est ensuite largement répandue. Il n’est un secret pour personne que pour récolter ses champs, Serigne Fallou Mbacké faisait toujours appel à Ndiol Niang pour galvaniser les condisciples à la récolte de plusieurs hectares d’arachide, nous dit-il. « Serigne Fallou Mbacké avait des champs qui s’étendaient à perte de vue. Des lenteurs étaient constatées lors de leur défrichage. C’est alors que le saint homme a fait appel à Ndiol Niang, un maître du « taaxuran » qui est venu galvaniser les gens qui étaient là. Dès qu’il a fait des déclamations, ils sont devenus très dynamiques », renseigne Alé Niang.

Pour Samba Awa Ndiaye, le « taaxuran » fait partie intégrante des facettes culturelles et artistiques du Baol. Ce communicateur traditionnel, très connu d’ailleurs à Diourbel, nous fait d’emblée savoir que Niaw Thiaw, Ndiol Niang, Samba Sow, Alioune Ndiaye sont les précurseurs de cette époque où, après les travaux champêtres, la vie était rythmée par des spectacles de « taaxuran » ou de séances de lutte qui faisaient évader certains pour suivre les troubadours. Comme dans le Cayor, dit-il, le « taaxuran » était également très ancré dans la tradition au Baol. Certains gardiens de la tradition perpétuaient ce rituel à travers une troupe qui était, nous dit-on, composée exclusivement d’hommes dont un parolier confirmé, des danseurs hors pair et de percussionnistes talentueux, le tout dans une tenue immaculée. Mais, la particularité du « taaxuran » est que les maîtres de cet art oral transmettaient, à l’époque, des messages très importants, instructifs et qui galvanisaient les gens au travail. Selon El Hadj Bara Ngom, communicateur traditionnel que nous avons interrogé sur le sujet à Diourbel, ceux qui exhibaient le « taaxuran » étaient assimilés à de grands communicateurs. « Ils étaient également maîtres dans l’art de l’entretien, de l’oralité et du rythme associés à toutes les formes de l’activité collective. Car, ils étaient conscients que seul le travail paie et que l’homme doit bien travailler pour subvenir à ses besoins sans compter sur qui que ce soit », indique-t-il.

Un art en perte de vitesse
Ainsi, le « taaxuran » a connu, au Baol, des périodes fastes avec l’avènement de Mame Cheikh Ibra Fall qui, pour galvaniser ses talibés sérères dans les champs, les autorisait à battre le tam-tam et à danser en lieu et place des zikrs. « C’était une belle manière de motiver les gens au travail, surtout durant les travaux champêtres pour galvaniser les cultivateurs. Aujourd’hui, c’est ce qui manque aux générations actuelles, une conséquence de la baisse de pavillon de ce chant séculaire face aux notes de la modernité », renseigne le communicateur traditionnel. Il est bien loin le temps où le « taaxuran » rythmait les travaux champêtres, mais aussi l’époque où les soirées récréatives avaient la côte et drainaient beaucoup de monde dans le Baol. « Ndiol Niang était régulièrement invité pour animer des soirées payantes. Il n’était pas le seul. Il y avait aussi d’autres maîtres du « taaxuran ». Mais tout cela, c’est fini. La musique moderne a tué pas mal de faits historiques. Aujourd’hui, si un Alé Niang jouait et qu’on dise que Youssou Ndour était à côté, je ne verrai personne », soutient Alé Niang.

Pour El Hadji Bara Ngom, les chants de khassaïdes, les zikrs de Baye Fall et les rappeurs sont autant de phénomènes sociaux qui menacent, de façon considérable, la pratique de cet art. Ces expressions ont fini de prendre le dessus sur toutes les autres dans la capitale du Baol où, il est même rare de voir des jeunes se retrouver dans des boites de nuits qui n’existent plus d’ailleurs. El Hadj Bara Ngom pense qu’il est « impératif de repenser notre culture pour permettre aux générations actuelles et celles à venir de mieux comprendre la vie qui était enseignée à travers des messages comme ce fut le cas lors des séances de « taaxuran » et d’autres activités culturelles de l’époque ». Il invite le ministre de la Culture, à défaut de réhabiliter ces rites, à demander aux groupes locaux à véhiculer leur importance pour les populations.

« Le « taaxuran » fait partie de nos traditions, de nos cultures comme l’est le « ndiam », le « ngomar », le « bawnaan » ou encore le « reub khodane » », explique Alé Niang. Toutes ces richesses, dit-il, ont, aujourd’hui, disparu. « Les gens qui l’aimaient et le pratiquaient avec une passion inégalable sont partis. On nous a inculqué d’autres civilisations et l’on a oublié la nôtre. Ce vraiment regrettable et ce que je condamne, c’est le fait qu’on n’ait pas intégré la tradition dans le système éducatif. C’est le ministère de l’Education nationale qui devait le faire, mais cela n’a pas été fait », soutient-il.

Malgré cette présentation un peu alarmiste de la situation, certains artistes musiciens essaient tant bien que mal de préserver cette richesse culturelle. Alioune Ndiaye fait partie de ceux-là. Ce bonhomme a grandi dans le milieu de la musique, si bien qu’en 1981, alors qu’il n’était âgé que de 20 ans, il est devenu un grand batteur. Et deux ans plus tard, il créé son propre groupe « déglou djarignou » et obtient, par la même occasion, sa carte du Bureau sénégalais des droits d’auteur (Bsda) grâce au soutien de feu Doudou Ndiaye Rose.
Alioune Ndiaye qui travaille à la maison de la culture fait, aujourd’hui, partie des acteurs du « taaxuran », genre qu’il a seulement démarré en 1997. « Mon père a accompagné feu Ndiol Niang. Au début, il n’y avait que lui, Samba Sow et Niaw Thiaw qui vivait, à l’époque, à Thilmakha. Mais Ndiol Niang est devenu une icône dans cet art oratoire grâce à sa belle voix. Il avait un répertoire riche de chants sacrés et légendaires et ses déclamations étaient uniques », explique-t-il. Aujourd’hui, ses héritiers, Mor et Modou Niang, ont repris le flambeau.

Comme batteur, Alioune Ndiaye a accompagné Samba Sow, Allé Fall et Niaw Thiaw. En dehors des travaux champêtres, explique-t-il, le « taaxuran » est entonné lors des rassemblements festifs et d’autres formes de rencontres sociales. « De grandes soirées et veillées récréatives étaient organisées dans les villages. C’était des moments uniques pour louer la bravoure, la générosité de certains, mais aussi pour vilipender les cupides, dénoncer les mauvais payeurs, les personnes inhospitalières, les personnes plus laides, les plus insolentes. Celui qui avait des choses à se reprocher n’était pas autorisé à aller à ces soirées-là », raconte-t-il. Aujourd’hui, regrette-t-il, le « taaxuran » est un art délaissé. « Il n’intéresse plus un grand monde parce qu’il ne rapporte pas beaucoup d’argent », déplore-t-il. Et pourtant, note-t-il, « le « taaxuran » est un art plein de valeurs ». Mais, souligne-t-il, « on ne lui a pas donné la place qu’il faut ». Aujourd’hui, fait remarquer Alioune Ndiaye, certains précurseurs de cet art ne sont plus de ce monde et d’autres ont vieilli. Du coup, cet art a été laissé pour compte. « Il n’est plus besoin de démontrer l’importance du « taaxuran », qui est plus que menacée. C’est une bonne musique qui ne doit pas mourir, qu’on doit à tout prix préserver. Et c’est à la jeune génération de s’approprier la pratique réelle de cet art qui a tendance à s’effriter, mais les jeunes ne s’intéressent plus au « taaxuran » », déplore Alioune Ndiaye qui rappelle l’importance de préserver ces valeurs traditionnelles afin que les générations actuelles et futures puissent s’en inspirer.

Redonner au « taaxuran » son lustre d’antan constitue l’un des combats de cet artiste qui a signé un bail avec l’Orchestre national en 1995 puis en 2005 et qui a remporté, en 1997, le Grand prix du chef de l’État, option musique traditionnelle. Ce fervent défenseur du « taaxuran » travaille également à lui donner un rayonnement international. « Je me bats pour mettre sur pied une structure pour enseigner le « taaxuran » pour qu’il ne se perde pas. Actuellement, je suis à la recherche de partenaires pour revaloriser cet art », fait-il savoir. De même, il invite l’État, le secteur culturel notamment, à prendre des mesures concrètes pour préserver et promouvoir les valeurs uniques des expressions orales comme le « taaxuran ».

Pour Alioune Ndiaye, la révolution notée dans la musique ne doit pas tuer certaines pratiques. « Aujourd’hui, nos instruments traditionnels sont délaissés au profit des instruments modernes. Il y a un désintérêt de nos musiciens par rapport à nos instruments traditionnels alors qu’au même moment, des musiciens étrangers viennent au Sénégal s’y intéresser et les valoriser ». Paradoxal, selon Alioune Ndiaye. « À l’école des Arts, plus de 90 % des pensionnaires ne sont intéressés que par les instruments modernes. Ils se penchent beaucoup plus sur la musique dite moderne », indique Alioune Ndiaye qui fait partie de ces artistes qui, malgré l’avancée notoire des technologies, gardent une certaine authenticité dans la pratique de son art. « La musique traditionnelle doit nécessairement garder une place non négligeable dans le répertoire musical national et c’est l’État qui doit faire la politique de la musique traditionnelle et lui redonner plus de valeur », soutient-il. Des politiques concrètes doivent, à son avis, être sérieusement envisagées pour préserver et maintenir haut la flamme de la musique sénégalaise, inspirée de nos richesses traditionnelles.

SOLEIL Par Mohamadou SAGNE,
Samba Oumar FALL

Source : xibar.net | 2017-09-26 22:06:00.0
Vidéo émouvante: inhumation de la femme de cheikh Ndiaye, JOJO soleil levant… Mamadou Kane, Bouba Ndour à thies

(Vidéo) Inhumation de Feue Débel Baldé, épouse de « Jojo » à Thiès : Mamoudou Ibra Kane présente les condoléances du GFM au nom de Youssou Ndour

solidarité, son soutien, son amitié et son respect. M. Kane a reconnu en Cheikh Ndiaye un grand collaborateur du groupe, compétent et travailleur. De Feue Débel Baldé, le Dg de Gfm retient une femme musulmane pieuse, pleine de vertus qui a compris son mari et qui l’a soutenu dans son travail en tant qu’homme public. Cheikh Ndiaye que Mamoudou Ibra Kane dit avoir trouvé, en ces moments douloureux, plein de foi en Dieu et acceptant la volonté divine. Il a prié pour que Dieu Tout-puissant accueille Mme Débel Baldé au Paradis. Décédée le 1er septembre 2017 en Espagne où elle vivait, Débel Baldé a été inhumée ce 20 courant au cimetière du quartier Diakhao à Thiès.

thiesinfo.com

Source : xibar.net | 2017-09-21 17:07:00.0
L’ex-secrétaire d’État Youssou Touré, qui avait vertement attaqué le chef de l’État après qu’il a été écarté du gouvernement lors du dernier remaniement, est revenu à de meilleurs sentiments. Samedi à son domicile, au milieu d’une dizaine de ses proches, il a présenté ses excuses au Président Macky Sall et à sa famille, mettant sa saillie sur le compte de l’erreur et de la colère.

Il dit : «Comme le disait Youssou Ndour, mon chanteur préféré, nul n’est infaillible. Je reconnais avoir émis des propos discourtois envers le Président Macky Sall et les membres de sa famille. Je leur présente mes humbles excuses ainsi qu’au peuple sénégalais et à l’ensemble des membres du gouvernement. J’avoir eu tellement mal que je suis resté 4 jours sans pouvoir dormir.»

Aussi, considérant qu’il est «source de problèmes», Youssou Touré a demandé au chef de l’État, président de l’Apr, de la décharger de la coordination du Réseau des enseignants apéristes qu’il dirige.






Auteur: Source : L’Observateur

Source : xibar.net | 2017-09-18 14:23:00.0

C'est une première dans l'histoire de l'administration sénégalaise. Un Gouvernement aussi pléthorique avec 83 ministres. 40 ministres avec portfeuilles, 3 ministres d'Etat et 39 ministres sans portefeuilles... en plus du Premier ministre.

Augustin Tine, ministre des Forces armées

2. Sidiki Kaba, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur

3. Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Intérieur

4. Ismaïla Madior Fall, garde des Sceaux, ministre de la Justice

5. Abdoulaye Daouda Diallo, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement

6. Amadou Bâ, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan

7. Mansour Faye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement

8. Diène Farba Sarr, ministre du Renouveau urbain, de l’Habitat et du Cadre de vie

9. Mariama Sarr, ministre de la Fonction publique, de la Rationalisation des effectifs et du Renouveau du service public

10. Papa Abdoulaye Seck, ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural

11. Mansour Elimane Kane, ministre du Pétrole et des Energies

12. Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Santé et de l’Action sociale

13. Ndèye Sali Diop Dieng, ministre de la Femme, de la Famille et du Genre

14. Serigne Mbaye Thiam, ministre de l’Education nationale

15. Mary Teuw Niane, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

16. Alioune Sarr, ministre du Commerce, de la Consommation, du Secteur informel et des PME

17. Aminata Mbengue Ndiaye, ministre de l’Elevage et des productions animales

18. Mamadou Talla, ministre de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Artisanat

19. Omar Guèye, ministre de la Pêche et de l’Economie maritime

20. Yaya Abdoul Kane, ministre de la Gouvernance territoriale, du Développement et de l’Aménagement du territoire

21. Moustapha Diop, ministre de l’Industrie et de la Petite et Moyenne industrie

22. Mbagnick Ndiaye, ministre de l’Intégration africaine, du NEPAD et de la Fracophonie

23. Matar Bâ, ministre des Sports

24. Samba Sy, ministre du Travail, du Dialogue social, des Organisations professionnelles et des Relations avec les institutions

25. Abdoulatif Coulibaly, ministre de la Culture

26. Khoudia Mbaye, ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats et du développement des Téléservices de l’Etat

27. Abdoulaye Bibi Baldé, ministre de la Communication, des Télécommunications, des Postes et de l’Economie numérique

28. Maimouna Ndoye Seck, ministre des Transports aériens et du Développement des infrastructures aéroportuaires

29. Mame Mbaye Niang, ministre du Tourisme

30. Aissatou Sophie Gladima Siby, ministre des Mines et de la Géologie

31. Mame Thierno Dieng, ministre de l’Environnement et du Développement durable

32. Pape Gorgui Ndong, ministre de la Jeunesse, de la Construction citoyenne et de la Promotion du volontariat

33. Aminata Angélique Manga, ministre de l’Economie solidaire et de la Microfinance

34. Abdoulaye Diop, ministre de l’Emploi, de l’Insertion professionnelle et de l’Intensification de la main d’oeuvre

35. Ndèye Ramatoulaye Guèye Diop, ministre de la Bonne gouvernance et de la Protection de l’enfance

36. Souleymane Jules Diop, ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé du PUDC

37. Birima Mangara, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, chargé du Budget

38. Abdou Ndéné Sall, ministre délégué auprès du ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, chargé du Développement du réseau ferroviaire

39. Moustapha Lô Diatta, ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, chargé de l’Accompagnement et de la Mutualisation des organisations paysannes.
40 Cheikh Kanté, ministre du suivi du PSE

Ministres d’Etat sans département (3)
Eva Marie Colle Seck
Mbaye Ndiaye
Mamouht Saleh

En plus des 41 ministres nommés lors du dernier réaménagement gouvernemental, le président Macky Sall a sous sa coupole 39 ministres conseillers, tous entretenus au frais du contribuable Sénégalais. Ce qui fait un total de 80 ministres. Du jamais vu !

La liste des ministres conseillers :

1. Moustapha Diakhaté, Ministre/Chef de cabinet

2. Elhadj Hamidou Kassé

3. Youssou Ndour

4. Serigne Mbaye Dia

5. Diagna Ndiaye

6. Ousmane Ndiaye

7. Baba Diaw

8. Bassirou Mbacke Typ

9. Benoît Sambou

10. Mor Ngom

11. Abdoul Aziz Mbaye

13. Zator Mbaye

14. Jean Pierre Senghor

15. Hamidou Dia ??

16. Seydou Diouf

17. Ndongo Ndiaye

18. Abdou Mboup

19. Amy mbacke Thiam

20. Abdoulaye Sali Sall

21. Seydina Issa Laye Kane

22. Pr Bamba Kane

23. Bineta Gassama

24. Cheikh Sakho

25. Abdoulaye Badji, Ministre

26. Arona Coumba Ndoffene Diouf

27. Moustapha Fall CHE

28. Penda Mbow

29. Dr Fallou Samb

30. Abdoul Aziz Diop

31. Cheikh Mbacke Sakho

32. Ndeye Marieme Badiane

33. Pape Magueye Diop

34. Seydina Elhadj Laye Seck

35. Ablaye Sally Sall

36. Zahra Iane Thiam

37. Omar demba ba

38. Sidy Ben Omar Kanbe

39. Abdoulaye Seydou Sow
Auteur : Dakarposte.com

Source : xibar.net | 2017-09-14 15:55:00.0
[Le Soleil] Le chanteur sénégalais Youssou Ndour sera, en octobre prochain, au Japon pour recevoir un prix des mains du frère cadet de l'Empereur japonais, le prince Hitachi. Youssou Ndour a été choisi comme lauréat dans la catégorie musique de la 29ème édition du « Praemium imperiale ».
Source : AllAfrica | 2017-09-13 17:34:23.0
[Sud Quotidien] Le chanteur Youssou Ndour est l'un des cinq lauréats du Praemium Imperiale, édition 2017, du nom de cette prestigieuse distinction japonaise, considérée comme le «Nobel des arts», et qui récompense tous les ans «des artistes de renommée internationale».
Source : AllAfrica | 2017-09-13 17:32:01.0
[APS] Dakar -Le chanteur sénégalais Youssou Ndour est le lauréat du "Praemium Imperiale" du Japon, prix attribué par la famille impériale, a annoncé, mardi, l'ambassadeur japonais au Sénégal, Shigeru Omori.
Source : AllAfrica | 2017-09-13 12:23:50.0
Amina Poté est revenue sur son passage à Dakar Tv internationale dans cette interview accordée à Senego. Selon la célèbre animatrice, ce qui la lie à la télévision de Youssou Ndour n’est pas une mince affaire, « Tfm ne peut pas fonctionner sans moi, je ne peux pas fonctionner sans Tfm, » déclare-t-elle. En outre, elle précise que nous sommes dans un monde de business, le plus offrant l’emporte toujours. Poté s’est aussi prononcée sur sa relation avec la comédienne Daro… Regardez

Source : xibar.net | 2017-09-12 15:25:00.0
Le « Khouy Khamathie » s’est invité hier samedi au concert « Grand baal » de Youssou Ndour ! En effet, il y a eu une coupure de courant en pleine soirée. Un délestage qui a duré plus d’une heure de temps. Regardez !

Source : xibar.net | 2017-09-11 13:52:00.0
Youssou Ndour, El Hadji Ndiaye et Mbackiou Faye sont désormais des opérateurs de téléphonie. L’Artp, qui avait suspendu la procédure suite à recours comme le rappelle “Les Echos”, a levé son veto.

Par décision rendue publique, elle a ordonné la levée de la suspension. Ainsi: Sirius Telecom de Mbackiou Faye, Gfm de Youssou Ndour et Origines SA de El Hadji Ndiaye sont déclarés attributaires définitifs de licences MVNO au Sénégal et peuvent commencer à opérer dès qu’ils signeront le cahier des charges.
-Avec seneweb

Source : xibar.net | 2017-09-11 13:13:00.0
Le Directeur général de l'Agence De l'Informatique de l'Etat (ADIE) fait partie désormais des rares personnalités sénégalaises disposant d'une page Facebook certifiée. Avant lui, seuls le Président de la République, Macky Sall, le roi du Mbalax, Youssou Ndour et quelques internationaux sénégalais ont eu ce privilège. Cette vérification matérialisée à travers un badge bleu visible près du nom de la page Facebook participe à la crédibilisation du contenu proposé. « Si vous voyez un badge bleu sur une Page ou (...) - 09. Septembre 2017 / 48. Médias/Réseaux sociaux
Source : osiris.sn | 2017-09-09 15:16:39.0
A l’occasion de la sortie de son single « Wonema », samedi dernier, le chanteur Yoro Ndiaye nous confie vouloir conquérir le marché international musical. Dans cet entretien, l’artiste de 43 ans esquisse ses projets dont la sortie bientôt d’un nouvel album. Il nous fait également son analyse du showbiz sénégalais.
Quel est le sens de votre nouveau single « Wonema », sorti récemment ?

Ce single entre dans le sens du projet de notre album qui devra sortir dans les mois à venir. Il sera précédé par une compilation avec le soutien de mon label « Afrik Mélo ». Nous allons travailler avec des jeunes artistes comme Diaw Diop, Demba Guissé, OBrida man. Ce sont ces artistes que nous avions cooptés lorsque nous déposions le projet approuvé. Maintenant, cela reste à aller les consulter sur les conditions de travail. Nous allons les reconduire s’ils sont d’accord avec nous. S’ils ne sont pas d’accord, nous allons collaborer avec d’autres musiciens. Mais, n’empêche, il y aura deux artistes étrangers : un Mauritanien et un Burkinabé qui vont y participer grâce au soutien de la Francophonie. Elle nous a remis un financement dans le cadre d’un contrat de confiance. Vu l’intérêt de notre projet, la Francophonie nous a appuyés en matériels de studios ; en contrepartie, nous devons aider des jeunes musiciens qui ont besoin de visibilité.

Quel est le montant de ce financement de la Francophonie ?

C’est un contrat de deux ans qui devrait s’élever à 40.000 euros. Mais, pour notre cas, nous n’avons reçu que 10.000 euros. On devait recevoir 20.000 euros la première année et la seconde année, après dépôt, les 20.000 euros qui restent. Ce contrat est renouvelable une seule fois. Mais, nous n’avions pas respecté les délais de dépôt, car nous n’étions pas disponibles pour le complément de dossier. Ensuite, ces autorités de la Francophonie ont procédé à la délibération. Cela a causé des lenteurs et notre projet a donc accusé du retard. On devait terminer depuis longtemps. Ce n’est pas beaucoup (10.000 euros), mais comme nous avions cette initiative, nous avions jugé nécessaire de continuer sur cette lancée. Ce projet devra déboucher sur l’organisation d’un festival qui s’appellera « Sunu Folk » en 2018. Nous allons reconduire les mêmes jeunes cooptés pour la compilation et les plateaux que nous devrions faire ; mais à conditions que nous disposions de moyens d’organiser ce festival. Pour l’instant, on s’en tient juste aux compilations avec la réalisation de quelques prestations scéniques. Ceux qui auront la chance d’émerger verront des opportunités s’ouvrir à eux. C’est cela notre objectif pour cette première édition.

Peut-on savoir les titres qui seront abordés dans votre prochain album ?

Quand je prépare un album, je ne me focalise pas sur les titres. Je travaille à fond. Si j’en ai plusieurs, je sélectionne les meilleurs opus. Comme nous sommes restés longtemps sans sortir un produit musical et jouer au Just4 You, cela été un prétexte pour rendre heureux nos fans. C’est ce qui justifie, entre autres, la sortie de « Wonema » en attendant la disposition de l’album. Quand la compilation sera prête, nous allons l’accompagner avec la sortie d’un Ep-Extended play. Cela va accompagner la communication de l’album. Il y aura forcément des invités qui vont faire des prestations et moi, je vais clôturer. Au-delà de cela, j’ai contacté un promoteur qui vit à Paris ; c’est un Sénégalais qui vient d’avoir sa licence. Il se bat. Nous avons commencé à collaborer et il a retenu des dates pour moi. Nous allons faire un travail musical en conformité avec le marché qu’il veut pénétrer. D’ailleurs, nous avons fait des enregistrements qui vont dans le sens de nous internationaliser avec les normes requises. Je veux que tout le monde puisse écouter notre musique ; c’est cela la polyvalence. Il nous faut enlever les barrières.

Quels seront les thématiques de l’album ?

Ce seront les thèmes de société qui intéressent nos concitoyens. De la musique engagée. Cela ne manque pas. Nous allons aborder le quotidien des Sénégalais, la situation politique, économique... Je préfère ne pas dévoiler certaines de nos stratégies, car c’est un travail collectif, qu’il faut gérer en interne.

Dans votre carrière, qu’est-ce qui explique votre choix pour la musique acoustique ?

En fait, je ne l’ai pas choisie. C’est venu naturellement. Même si tout le monde me reconnaît à travers ce genre musical. Quand je chantais cette musique, je ne savais pas sa vraie définition. Peu de temps après, j’ai obtenu une guitare acoustique, lorsque je quittais l’orchestre régional de Diourbel où j’y ai fait deux ans en tant que chanteur dans les années 1995. J’étais lycéen au lycée Cheikh Ahmadou Bamba. J’ai abandonné mes études en classe de Première. Je n’avais pas le choix. Comme je n’avais pas de groupe musical, j’étais obligé de me débrouiller avec les moyens du bord. C’est de là qu’on a commencé à me montrer quelques accords (un ensemble de notes musicales). Je n’avais pas le niveau d’un bon guitariste. En abandonnant le groupe, je suis allé me perfectionner, à force de jouer et de faire des recherches. Je faisais des prestations dans les Fosco -Foyers socio-éducatifs, les soirées-; partout, on me sollicitait. J’étais invité dans les radios où je faisais des enregistrements. C’est comme cela que j’ai démarré sans que je ne fasse le choix de la musique acoustique. J’étais obligé de m’en tenir à cette musique acoustique.

Existe-t-il une passerelle entre la musique acoustique et le Mbalax ?

Je ne vois pas de grande différence à part les instruments électriques qu’on utilise pour le Mbalax. On peut avoir les mêmes sonorités avec une cadence pareille. Seule la couleur musicale les différencie. Comme j’ai l’habitude de le dire : la musique acoustique n’est pas un genre musical, c’est une couleur. Car, on peut faire du reggae en acoustique, le blues ou le rock en version acoustique.

Pour votre carrière musicale, quel est votre plus grand défi ?

Mon plus grand défi est de réaliser mes projets au niveau international. Je dois faire de telle sorte que les difficultés rencontrées dans la musique soient surmontées. Nous allons mettre les bouchées doubles. D’autres vont reprendre le flambeau parce que Youssou Ndour a apporté sa pierre à l’édifice musical. Nous aussi, nous essaierons de faire de notre mieux pour une contribution. Je veux que mon label puisse produire d’autres artistes. Si cela dépend de moi, je ne vais pas vieillir dans la musique. La force est avec les jeunes. A un certain moment, on fait du maintien en soutenant la jeunesse.

Mais quelles sont les difficultés observées dans ce métier ?

Il y a un manque d’accompagnement, même s’il y a une volonté des artistes. Nous avons les rudiments pour apprendre la musique. Il faut que l’environnement soit favorable pour une émergence de la musique. C’est l’Etat qui peut faire ce travail. Si nous récoltions les fruits proportionnels à nos efforts, ce serait une très bonne chose.

Que vous inspire la création de la Société sénégalaise du droit d’auteur et des droits voisins (Sodav) ?

C’est une bonne initiative. Mais, on doit la renforcer pour qu’elle puisse jouer son vrai rôle et les artistes pourront alors rentrer dans leurs droits. L’Etat doit faire de telle sorte que les entreprises créancières paient à la Sodav leurs redevances, pour une bonne répartition de nos droits. De ce fait, la créativité sera plus intéressante. Car, plus on reçoit de l’argent, plus la motivation est grande. Cela va nous booster. De ce fait, nous produirons davantage. La médiocrité est relative à un manque de moyens, parfois qui contraint à une absence de production.

Aimeriez-vous partager avec nous des anecdotes qui vont ont marqué ?

La première anecdote est liée à la reconnaissance que j’ai obtenue. Issu de Mbacké, je me suis fait tout seul sans le soutien de personne, modestie à part. Même si parfois, il y a eu quelques soutiens. Dieu à qui je rends grâce a fait que je fasse partie du peloton. Quand tu crois à Allah, Il te montrera qu’Il est le meilleur soutien. Mon premier album « Xarit », en 2006, m’a ouvert les portes du succès.

Par contre, ce qui me fait mal, c’est qu’au Sénégal, les gens ne reconnaissent pas le mérite. Tous les jours, on voit un grand musicien dont le travail doit être promu ; mais on préfère ne pas le faire au profit de la médiocrité. On ne connaît pas les critères de choix ; on fait passer n’importe quoi. Tant que les médias n’ont pas des missions d’écoute pour savoir les normes de sélection d’une bonne musique, il y aura toujours des entorses dans notre travail.

SOLEIL Propos recueillis par Serigne Mansour Sy CISSE

Source : xibar.net | 2017-09-03 13:20:00.0
Thioro Ndour est son nom. Et pas besoin de vous dire qu’il s’agit de la fille de Youssou Ndour dont on entend souvent parler. Cependant rare sont ceux qui pouvaient vous dire à quoi ressemble la jeune dame, tant elle se plaît dans l’anonymat. Sœur de Birane, le plus connu des enfants de You, Thioro est apparu récemment en public.

Source : xibar.net | 2017-08-26 14:02:00.0
Que s’est-il passé entre les comédiens Ndiaye et Doyen? La question mérite bien d’être posée. Parce que leurs comportements à l’antenne ont surpris les téléspectateurs de la Tfm. Les deux animateurs de l’émission « Settu Bi » qui passe pendant l’après-midi sur la télé de Youssou Ndour se sont illustrés sur la plus mauvaise manière. L’émission même a été arrêtée avant l’heure prévue. Pourtant tout se passait bien jusqu’au moment ils ont marqué une détente en mettant le clip « Khaliss » de Youssou Ndour et Akon. Malheur leur a pris de ne pas fermer leurs micros. Et c’est la catastrophe. Nos deux comédiens en sont venus aux mains, après un échanges de propos aigre doux. Des insanités sortant de leurs bouches respectives passaient en direct sur la télé. Il y a un problème entre deux? On ne saurait le dire. Toutefois, il faudra à des sanctions dans les prochains jours venant de la direction générale du Groupe futurs médias. Parce que les téléspectateurs semblent dire « Trop c’est trop ». On saura davantage aussi dans les prochaines heures se qui s’est passé dans les coulisses de l’émission « Settu Bi » entre Ndiaye et Doyen.

Source : xibar.net | 2017-08-25 15:26:00.0
Une bonne nouvelle pour Youssou NDour. L’affaire de la machine de presse du groupe Futurs médias endommagée au moment de son transport à Dakar par la société italienne Ignazio Messina et Co et qui a valu une assignation au transporteur et au manutentionnaire DP world Dakar, connaît un dénouement. Au terme de l’arrangement entre le groupe Futurs Médias et les sociétés Ignazio Messina et Co et Dp World Dakar, les transporteurs et le manutentionnaire vont solidairement payer 1. 295 000 euros, soit 840 millions FCFA à titre de dommages et intérêts. Un règlement dont le montant retenu est certes loin des exigences de départ de Youssou Ndour, qui réclamait 3 milliards FCFA.
Les termes du procès verbal de conciliation indiquent que le transporteur Ignazio Messina et Co et le manutentionnaire DP World Dakar s’engagent à payer au groupe de Youssou NDour « pour solde de tous comptes, à titre d’indemnité forfaitaire et définitive, la somme d’un 1 295 000 euros ou sa contre-valeur en CFA ». Selon le document, ladite offre est acceptée à titre transactionnel par le groupe Futurs Médias Sa pour solde de tous comptes, aucune autre somme n’étant due à quelque titre que ce soit pour ce même litige ». Chacune des deux sociétés payera une moitié de la somme. Le groupe de Youssou Ndour devra récupérer par ses propres moyens, et en l’état, la machine de presse endommagée, actuellement entreposée sur le terre-plein de DP World au Port de Dakar.

Auteur: Source : Les Echos

Source : xibar.net | 2017-08-12 10:45:00.0


Que ceux qui insultent via les réseaux se le tiennent pour avertis. La police est à leurs trousses. Après la chanteuse Amy Collé Dieng, le parquet a, en effet, activé Interpol pour traquer les Sénégalais établis à l’étranger qui profèrent des propos haineux et injurieux, sur les réseaux sociaux. Et selon L’As, un jeune compatriote vivant aux Etats-Unis serait dans le viseur de la police.

Assane Diouf qui fait souvent des posts enflammés sur Youtube pour s’en prendre à Youssou Ndour, a franchi le rubicond. Dans une vidéo circulant sur le net, le quidam insulte copieusement de mère, le chef de l’Etat, Youssou Ndour et Mame Mbaye Niang. Pire, il insulte de parents tous ceux qui ont voté pour Macky Sall aux dernières Législatives.
Par ailleurs, nous signalent nos sources. Interpol a été saisie pour traquer les Sénégalais établis à l’étranger et qui postent dans les réseaux sociaux, des messages injurieux et haineux, comme celui de Assane Diouf, établi aux Etats-Unis et d’un autre qui a comme profil » Le Sénégalais».

Source : xibar.net | 2017-08-08 12:08:00.0
Vidéo– Penda Bâ devant le Doyen des juges: je répondais à Assane Diouf, IL insulte Macky Sall, Youssou Ndour et… Allez voir sa… Penda Ba: “Assane Diouf n’a pas respecté Macky Sall et les peulhs” Assane Diouf serait à l’origine de la réplique de Penda Ba. La lady Agnam a par ailleurs commencé à réaliser la gravité de son acte. Même s’il lui est arrivé de relativiser les choses au début, elle reconnait maintenant le coté balèze de ses propos. Présentant ses plates excuses, Penda dit avoir parlé dans un excès de colère, suite à l’offense de l’internaute Assane Diouf, qui n’a pas respecté le président Macky Sall et les peulhs. Elle invite les enquêteurs à écouter la vidéo qui l’a poussé à réagir si excessivement. Cette affaire n’est qu’à son début. Au doyen des juges de faire avancer les choses. Reste à savoir si le fameux Assane Diouf dont les insultes ont entraîné Penda Ba dans ce gouffre sera appréhendé. Interpol est dit – on activé pour le faire arrêter chez Trump!

Source : xibar.net | 2017-08-08 12:04:00.0
Après l’inondation des fuites notée à l’examen du Baccalauréat de cette année, en passant par les supposées fuites du Bfem à Saint-Louis, sans oublier la caravane de Youssou Ndour et de Mame Mbaye Niang attaquée à Grand-Yoff et les violences notées à Ourossogui, aujourd’hui, c’est au tour du football d’en payer les frais. 8 morts et 102 blessés lors de la finale de la Coupe de la Ligue opposant l’US Ouakam et le Stade de Mbour. L’indiscipline notoire est au rendez-vous dans notre cher pays, le Sénégal.
En période de campagne électorale pour les élections législatives du 30 juillet prochain, l’indiscipline, l’arrogance, la violence, les discours agressifs, les fuites, la tricherie, tel est le décor de notre chers pays, le Sénégal. En effet, cette période est marquée par l’inondation des fuites notées dans les examens de Baccalauréats. Pour l’instant, selon les enquêteurs, 39 personnes sont arrêtées et l’enquête suit son cours.

Récemment, avec le Brevet de fin d’études moyennes (Bfem) à Saint-Louis, des supposées fuites sont aussi notées même si les autorités administratives démentent cette information. Mais quand même, elles confirment qu’ « il y a une série de tricheries organisées ». Ainsi, 16 élèves ont été arrêtés par la police en attendant, l’enquête suit son cours.

Mais pas que, puisque la violence s’est invitée, et ce, jusque dans les lieux de culte. Nous avons encore en mémoire, le discours radical et très agressif qu’a tenu l’imam de la Grande mosquée de Dakar, Alioune Samb, s’attaquant directement aux Ibadous rahmane, lors de la fête de la Korité. «Le problème maintenant dans ce pays, ce sont les ibadous qui veulent semer le désordre. Dès l’instant qu’ils n’ont pas vu la lune sur l’étendue du territoire national, ils devraient aller passer la korité dans les pays où ils l’ont vue. Soit ils sont Sénégalais, soit ils ne le sont pas», avait soutenu l’imam Samb

Quel paradoxe, surtout quand on crie sur tous les toit que le Sénégal est le pays de la Teranga ou de l’hospitalité. Pourtant en cette période de regain de violence, de discours agressifs, d’indiscipline, le sang coule de partout.

Il a fallu juste une étincelle pour que le sang coule et continue à couler à flots. Les violences ne datent pas d’aujourd’hui. Le Sénégal n’a jamais connu de campagne électorale sans tourment ni violence depuis son indépendance en 1960. Ce vendredi en était la preuve formelle avec la caravane de Youssou Ndour et de Mame Mbaye Niang attaquée à Grand-Yoff sans compter les violences notées à Ourossogui. En 24 heures, nous avons assisté à des actes regrettables et hauteùment condamnables.

Ce samedi, c’est au tour du football de se distinguer – dans le mauvais sens, le stade Demba Diop ayant vécu un après-midi de cauchemar, mouvementé et sanguinolent. Huit (08) personnes ont y à perdre la vie et de nombreux blessés (102) ont été enregistrés, selon le bilan officiel.

Aujourd’hui, émeutes, heurts et sang ne sont plus une xeception mais la face hideuse qui, de plus en plus, défigure notre cher pays. S’y ajoute la recrudescence des incendies, le chavirement de la pirogues à Betenty, la tragédie du bateau le Diola, , les accidents qui se multiplient, entre autres catastrophes.

Tout le monde demande à ce que les responsabilités soient situées. Mais bon, le constat est le même, selon certains Sénégalais, les vrais responsables ne seront jamais connus. C’est le malheur de notre cher pays le Sénégal.

En cette période de campagne électorale, la psychose s’installe un peu partout. Il faut une analyse profonde et des investigations poussées pour comprendre le phénomène qui est en train de s’installer dans les moeurs et habitudes au pays de l’hospitalité.

Thierno Malick Ndiaye
ndarinfo.com

Source : xibar.net | 2017-07-17 15:22:00.0
La violence s’est encore une fois invitée dans la campagne électorale en vue des élections législatives du 30 juillet prochain. Après Grand-Dakar, il y a quelques jours, aujourd’hui, c’est dans les rues de Grand-Yoff. En effet, la caravane initiée par le ministre conseiller, Youssou Ndour, en compagnie de Mame Mbaye Niang, de Cheikh Bakhoum, Souleymane Jules Diop, entre autres, sillonnant les rues de Grand Yoff, vient d’être attaquée par des jeunes. Des jets de pierres ont surpris les caravaniers qui accusent d’ailleurs les militants de Khalifa Sall.
C’est ainsi le sauve qui peut.
«Je ne vous mentirai jamais, si je vous dit que Macky Sall fait un excellent travail, c’est la vérité. Macky Sall mérite la majorité, croyez-moi, je ne vous mentirai jamais », avait auparavant dit Youssou Ndour aux populations de Grand Yoff.
Nous y reviendrons…



Ca chauffe à Grand-Yoff, à l’instant. La caravane de Benno Bokk Yakaar conduite par M. Youssou Ndour a été attaquée par des éléments supposés appartenir au maire de Dakar, Khalifa Sall a constaté sur place le reporter de IGFM.

Des armes à feu et des armes blanches ont été brandies par des jeunes favorables à Khalifa Sall, qui apparemment voyaient comme un affront la caravane de BBY dans le fief de leur leader en prison.

Pour laver l’affront, ils se sont attaqués à la caravane. Il s’en est suivi un sauve-qui peut indescriptible.

Les membres de la caravane de Benno Bokk Yakaar pour sauver leur peau ont mis le turbo en direction des Parcelles Assainies. (Nous y reviendrons)



Source : xibar.net | 2017-07-15 11:31:00.0
C’était officieux. Ça ne va pas tarder à être officiel : le très talentueux bassiste Habib Faye sera bientôt à nouveau sur la scène avec le Super Etoile de Youssou Ndour. Il est membre fondateur de ce groupe, qui lui a coûté ses études. Un élan donc naturel, parce que ce guitariste a grandi dans cet orchestre, qu’il a bonifié par ses notes et ses arrangements et qui lui a tout donné. Le bras de mer a rejoint son lit. Ce ne sera qu’au bonheur des mélomanes. Habib qui a collaboré avec le jeune Waly Seck a eu l’honnêteté de dire à haute voix ce que tout le monde pense : entre ce « prince » et le « roi » You, il n’y a pas photo. IL a aidé le jeune chanteur à être plus audible et visible. Avec son départ, Waly ne peut que s’accrocher maintenant sur le soliste aux doits de diamant : Jimmy Mbaye, qui est musicalement le complément et complice d’Habib. D’où l’intérêt de Waly à tenir à Jimmy, parce que tous les deux, qui ont fait des tours du monde avec le Super Etoile, n’avaient quitté l’orchestre qu’à cause de l’entrée à l’époque dans le Gouvernement de Macky Sall du « roi » You. Et puisque celui-ci est revenu dans ce qu’il sait faire le mieux, sûr qu’il va ouvrir les portes de ses studios aux musiciens grâce auxquels il s’est fait un nom à travers toute la planète. Mais si Jimmy rejoint Habib au Super Etoile, Waly Seck descendra de son piédestal, jusqu’à même être toisé par Pape Diouf, son cousin Kéba Seck et autres Momo Dieng.

Source : xibar.net | 2017-07-11 12:58:00.0
Mbackiou Faye, El Hadj Ndiaye et Youssou Ndour doivent encore prendre leur mal en patience. La licence Mvno ne leur est pas totalement acquise, pour le moment. L'Autorité de régulation des marchés publics a suspendu la procédure d'attribution des licences Mvno lancée par l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp), jusqu'au prononcé de la décision de la Commission Litiges du Comité de règlement des différends (Crd). Cette « gifle » a été adressée à l'Artp le 3 juillet dernier, (...) - 07. Juillet 2017 / 16. Attribution de licences
Source : osiris.sn | 2017-07-08 12:50:00.0
Si c’est avéré, cela va certainement surprendre beaucoup de personne. Ou presque. Boubacar Kane alias Dj Bouba aurait démissionner de la télévision de Youssou Ndour, la Télévision futurs médias (Tfm). Sur les vraies raisons de sa démission à la télévision la plus regardée, il aurait des bisbilles avec le directeur de King Fm, Boubacar Diallo alias Boub’s. Mais, une source très proche des Almadies où se situe la Tfm informe que c’est à cause d’un problème avec l’animateur de « Deguentann. Sur ce, il aurait refusé de donner des explications après la demande du responsable commercial de la radio musicale de Gfm. Ce que Bouba n’a pas voulu en soutenant qu’il n’est pas à l’origine de ce qui est arrivé.
Toutefois, l’information qui a fait le tour des réseaux sociaux, c’est démission de Dj Bouba à la Tfm. Boubacar Kane quitte son ami Pape Cheikh Diallo. Affaire à suivre…

Source : xibar.net | 2017-07-07 15:10:00.0

Gros changement à Prince Art. Pape Diouf aurait décidé de quitter le label de Ngoné Ndour, après y avoir passé 16 ans. Selon des sources de Seneweb, le leader de la Génération Consciente a, désormais, pris son envol en mettant en place sa propre maison : "Dé Ma ré Production".

Du côté de Prince Art, rien n'est encore officiel. "Nous ne sommes pas au courant de cette nouvelle. Nous pensons qu'elle est totalement fausse", soutient madame Kouyaté, assistante de Ngoné Ndour. Qui souligne que les responsables de la boîte sont actuellement en voyage et devraient rentrer en début de semaine.

L'entourage du chanteur est formel : entre Pape Diouf et Prince Art, la page est tournée. À l'origine de la brouille, la tournée de Pape Diouf en Italie et en France, au mois de mai dernier.

Retour sur les faits. Les responsables de Prince Art décident de reporter les dates en raison des nombreux concerts d'artistes sénégalais, notamment à Paris. D'abord, Viviane en décembre, ensuite le Collectif des rappeurs et Waly en avril, et dernièrement, en mai, Baba Maal. Prince Art craint le flop. Mais pour le chanteur, hors de question de surseoir à ses dates; le leader de la Génération consciente tient à faire le tour des salles parisiennes. Le clash est inévitable.

De retour à Dakar, Pape Diouf prend ses distances. Pour son concert "Ndeweneul", tenu le lendemain de la Korité, il choisit la 2STv et Facebook pour faire passer la pub. Sur les affiches du concert, Prince Art ne figure pas. Aussi, pour son concert au Cices, prévu le 22 juillet en collaboration avec le rappeur Dip Dounde Guiss, Pape Diouf zappe encore le label de Ngoné Ndour. Le logo de Prince Art ne figure sur aucune des affiches (voir photos).



Selon des sources qui requièrent l'anonymat, l'annonce du divorce serait imminente. "Ce n'est plus qu'une question de jours", souffle-t-on. Car, Pape Diouf qui compte faire son entrée au Palais Omnisport de Bercy sera accompagné d'un promoteur privé. Le contrat est signé. La date, calée. "Ce sera en 2018", nous dit-on. Youssou Ndour prévoit un concert la même année, dans la même salle.

L'idylle entre Pape Diouf et Prince Art remonte à 2001. Après un passage remarqué dans le mythique Lemzo Diamono (1995-1998), il rejoint la grande famille Ndour par l'entremise du guitariste Djimy Mbaye, ex-membre du Super Étoile de Youssou Ndour. La suite, on la connaît : avec la Génération Consciente, il devient le Prince du label. Et, pour certains, le plus à même de succéder au roi, Youssou Ndour.


Auteur: Lala NDIAYE - Seneweb.com

Source : xibar.net | 2017-07-03 13:02:00.0

Dakarmidi – Prince art est envahi par une équation à plusieurs inconnues impossible à résoudre. À l’origine de ce problème inattendu, Pape Diouf et son label ont décidé de se livrer à une guerre froide. Du côté du leader de la génération consciente , on parle d’émancipation à pas de tortue avec la création de sa propre boîte d’evenementiels “Dé Ma Rée Production”. Une telle semi liberté que rejetterait catégoriquement la patronne de son label initial Prince Art, Ngoné Ndour. De sources concordantes proches du jeune chanteur l’on apprendrait qu’une réservation de la salle du Bercy par Pape Diouf aurait été à l’origine du clash entre lui et ses employeurs. Après que la cellule de com de Youssou Ndour eu écho que le leader de la génération consciente allait faire son Bercy, elle a prie ses devants par anticipation pour annoncer le Bercy de l’artiste planétaire, le 18 novembre prochain. Programme affiché officiellement sur le site de l’accor hôtels Arrena.
Le divorce entre Youssou Ndour et son jeune frère est sur le point d’être effectif si l’on en croit à quelques rumeurs soulevées par des professionnels du courtage qui traitent avec Accor hôtels Arrena, selon lesquelles, le jeune leader de la génération consciente aurait déjà signé un contrat pour une entrée historique à Bercy au mois d’octobre et l’effritement de cette information aurait mis la patronne de prince Art Ngoné Ndour dans tous ses états. Les jeux sont faits, Pape Diouf est désormais obligé de prendre son destin en main sinon il risquerait de se voir piétiner par plus fort que le lui dans un délai très court.
La rédaction

Source : xibar.net | 2017-07-03 12:59:00.0
Même s’il a semblé sincère dans son désir de ravaler son vomi, le célèbre bassiste Habib Faye en a pris pour son grade. Le respecté guitariste a fait fausse note. En voulant plaire à son ex patron et lui jeté des fleurs, l’ami de Jimmy Mbaye n’a pas raté Wally Seck, réduisant l’espoir des Ballago à la cheville de Youssou Ndour.
Même s’il y à une part de vérités dans ses aveux, Habib Faye aurait dû prendre de la hauteur et se taire pour de bons sur une dualité qu’il a lui-même exacerbée. S’il ne tenait qu’à lui, il serait retourné au Super étoile. Lui, c’est Habib Faye, l’ancien bassiste du roi du Mbalax.
Il se dit aujourd’hui prêt à réintégrer l’orchestre de Youssou Ndour. Seulement, le talentueux bassiste n’a pas été élégant dans sa lecture de l’actualité musicale. Autant, c’est son droit de cirer les bottes de Youssou Ndour, autant il pouvait être discret sur son compagnonnage avec Wally Ballago Seck, qui l’a respecté et très honoré.
In intexo, voici les propos flatteurs sur lesquels il aurait pu s’arrêter, et éviter de se rabaisser : « à mon avis, nous n’avons même pas besoin de tourner autour du pot. Si les gens sont dans de bonnes dispositions pour que mon retour se fasse, alors pourquoi pas? Je l’ai toujours dit et répété à travers mes sorties. Cette option n’était pas exclue. Seulement, ce n’était pas encore à l’ordre du jour. Aujourd’hui, le contexte a changé et je ne vois pas ce qui peut me retenir de réintégrer le Super Etoile. Nous sommes en bons termes, il n’y a aucune animosité entre nous. Les choses devraient être faciles »
No comment.
people.sn

Source : xibar.net | 2017-07-03 11:15:00.0

Youssou Ndour siffle la fin de la récréation. Le leader du Super Etoile a profité du plateau de Pape Cheikh Diallo le jour de la Korité pour annoncer le retour du Grand Bal de Bercy. Ce sera le 18 novembre prochain. Le leader du Super Etoile retrouve ainsi son antre de l’Accor Hotels Arena, pour le mythique concert de Bercy. Ce sera une fois de plus l’occasion de montrer qu’il reste le grand boss de la musique sénégalaise. Et de quelle manière ! Il a présenté ainsi sa nouvelle vidéo intitulée «Yité». Une belle réalisation avec des messages poignants. Tenez-vous bien, la vidéo a atteint plus de 100.000 vues en moins de 24 heures sur YouTube.

les echos

Source : xibar.net | 2017-06-28 18:53:00.0
Encore une sortie de Oustaz Oumar Sall qui risque de faire couler beaucoup d’encre. Cette fois ci, le prêcheur s’est attaqué au festival « Salam » organisé par Youssou Ndour. Regardez!


Source : xibar.net | 2017-06-28 18:49:00.0
Après avoir bu les paroles d’Alpha Blondy, la veille sur Canal +, Didier Awadi, rappeur aux multiples casquettes, a remis le couvert ce jeudi, toujours sur la chaîne cryptée, pour tirer les vers du nez à Youssou Ndour. Sous ses baggies d’interviewer, l’une des icônes du Pbs a placé la barre très haut, très vite. Il titille déjà les étoiles de la musique africaine. Après Blondy et You, difficile de monter plus haut.

Avec le leader du Super Étoile, ministre-conseiller du chef de l’État, il était question, vers la fin de l’entretien, de lister ses déceptions. Le chanteur fouille dans sa tête. Cherchant, visiblement, moins ses souvenirs que ses mots. La première déception tombe : « N’avoir pas réussi à imposer le mbalax sur l’international. »

Pour le leader du Super Étoile, il faut faire la différence entre le mbalax, genre musical qui ne fait pas rêver plus loin que le Sénégal, et la musique sénégalaise qui rayonne à travers la planète, grâce à ses figures comme Baba Maal, Ismaïla Lô ou Youssou Ndour.

La deuxième déception de You n’a rien à voir avec la musique. C’est l’élimination du Sénégal en quart de finale du Mondial-2002. Il estime que la victoire finale était à la portée de la bande à El Hadji Diouf. « Et ça allait changer beaucoup de choses pour le Sénégal, même au plan géopolitique », regrette-t-il, le regard posé très loin.

En tant qu’ancien ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour sait sans doute de quoi il parle.

Au moment de dire au revoir à Awadi, la star mondiale a accepté d’étaler ce qui le fait courir à près de 58 ans : le devenir de ses enfants. Véritable baromètre de sa réussite. Il laisse entendre que si ses enfants réussissent dans la vie, Youssou Ndour sera vraiment Youssou Ndour. Un modèle achevé de succès.

Source : xibar.net | 2017-06-22 15:33:00.0
Le président-directeur général du Groupe Futurs Médias (GFM), Youssou Ndour, va travailler avec la Sonatel pour l'exploitation de l'une des trois licences d'opérateur mobile virtuel que l'Etat lui a attribuée il y a quelques jours, a appris Impact de source autorisée. Pour les futurs abonnés MVNO de « You Mobile », la société créée par l'artiste-musicien à cet effet, les communications passeront donc par le réseau de l'opérateur historique national. Les deux parties sont appelées à négocier des (...) - 06. Juin 2017 / 16. Attribution de licences
Source : osiris.sn | 2017-06-20 00:34:41.0
Youssou Ndour avait déjà dit que son groupe Futurs Médias était candidat à une licence mobile. « Il n'a jamais caché son intention d'obtenir la quatrième licence de télécoms et il a même travaillé avec son ami, Cheikh Amar ». Mais le chemin est encore long, car en réalité le Sénégal n'a pas encore décidé de lancer un appel d'offres pour cette quatrième licence. Il y a une clause avec Expresso et surtout, le marché est pratiquement arrivé à saturation avec un nombre d'abonnés aujourd'hui supérieur pratiquement à la (...) - 06. Juin 2017 / 25. Médias
Source : osiris.sn | 2017-06-16 23:47:48.0
Sur les neuf entreprises en lice pour la licence d'opérateur de réseau mobile virtuel (MVNO), dont l'appel public à candidatures avait été lancé le 12 avril 2017, trois sociétés ont été retenues par l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp). Il s'agit de You mobile de Youssou Ndour, Sirius télécoms Afrique de Mbackiyou Faye et Origines SA d'El Hadj Ndiaye. Ces trois sociétés sont celles qui ont proposé les meilleures offres financières et techniques. Pour la proposition financière (...) - 06. Juin 2017 / 16. Attribution de licences
Source : osiris.sn | 2017-06-13 14:48:36.0
Serigne Mboup, son Pdg, n'entend point jouer les prolongations. "Suite à un article paru dans le site Dakar actu faisant état d'une introduction de recours du Groupe CCBM auprès de l'ARTP et de l'ARMP pour faire annuler la décision de l'octroi des licences MVNO attribuée à You mobile de Youssou Ndour, Sirius télécoms Afrique de Mbackiyou Faye et Origines SA d'El Hadj Ndiaye, le Groupe CCBM tient à préciser qu'il n'entend point introduire un recours", a annoncé le holding dans un communiqué parvenu à (...) - 06. Juin 2017 / 16. Attribution de licences
Source : osiris.sn | 2017-06-12 21:17:47.0
You mobile de Youssou Ndour, Sirius télécoms Afrique de Mbackiyou Faye et Origines SA d'El Hadj Ndiaye, ont été retenus pour les licences MNVO (Opérateur mobile virtuel) annonce l'Autorité de régulation des télécommunications et des postes (Artp). Pour le Directeur des affaires juridiques et du contentieux de l'Artp, Kalidou Gaye, le MVNO est destiné à un opérateur ne disposant pas de son propre réseau radio et qui utilise l'un des opérateurs de réseau ouvert au public qui met à sa disposition des minutes (...) - 06. Juin 2017 / 16. Attribution de licences
Source : osiris.sn | 2017-06-12 19:38:45.0
L'attribution des licences MVNO à Youssou Ndour, El Hadji Ndiaye et Mbackiyou Faye a été vivement dénoncée par les autres soumissionnaires. Ces derniers qui parlent d'une violation du règlement intérieur de l'appel d'offres vont introduire une demande de recours à l'Armp. « Deux articles du règlement de l'appel public à candidatures (Rac), insistent sur le respect des règles de confidentialité. Il s'agit des articles 3.3 et 5. 14. Il est tout de même curieux que cette règle imposée par l'Artp aux (...) - 06. Juin 2017 / 16. Attribution de licences
Source : osiris.sn | 2017-06-12 11:15:48.0
Dakaractu a publié hier en exclusivité les trois qualifiés pour bénéficier du MVNO, une licence d'opérateur mobile virtuel. You mobile de Youssou Ndour, Sirius télécoms Afrique de Mbackiyou Faye et Origines SA d'El Hadj Ndiaye ont été tous trois qualifiés accompagnés respectivement par Orange, Tigo et Expresso. Après publication de cet article, nos sources sont formelles. Le groupe CCBM va introduire un recours auprès de l'ARTP pour essayer d'annuler cette décision. Selon nos informations, le groupe CCBM (...) - 06. Juin 2017 / 16. Attribution de licences
Source : osiris.sn | 2017-06-12 08:09:46.0
You mobile de Youssou Ndour, Sirius télécoms Afrique de Mbackiyou Faye et Origines SA d'El Hadj Ndiaye. Voici les trois qualifiés à l'ouverture de leurs offres financières car il fallait proposer un montant minimum de 50 millions pour les trois licences MVNO attribuées par le Sénégal. Une licence d'opérateur mobile virtuel et non de la quatrième licence de téléphonie. Une précision de taille qu'a voulu apporter Kalidou Gaye, Directeur des affaires juridiques et du contentieux de l'ARTP. Dans cet entretien (...) - 06. Juin 2017 / 16. Attribution de licences
Source : osiris.sn | 2017-06-11 19:22:00.0
L'affaire de l'attribution de la licence d'opérateur mobile virtuel et non de la quatrième licence de téléphonie occupe les débats au Sénégal. Pour en avoir le coeur net, Dakaractu a reçu en entretien monsieur Kalidou Gaye, Directeur des affaires juridiques et du contentieux de l'ARTP. Kalidou Gaye, d'emblée de dire que : "MVNO (Opérateur mobile virtuel) n'est pas une quatrième licence de téléphonie. C'est pour un opérateur qui ne dispose pas de son propre réseau radio et qui utilise celui de l'un des (...) - 06. Juin 2017 / 16. Attribution de licences
Source : osiris.sn | 2017-06-10 23:14:35.0
e "divorce" est- il consommé entre l''administratrice de la place du souvenir, non moins grosse légume du mouvement Fekee Ma Ci Bolee et l'artiste interplanétaire reconverti politique? La question vaut son pesant d'or.

En tous les cas,des informations en possession de dakarposte, Adja Khady Sy (à l'état civil) "semble en vouloir à Youssou Ndour". Et, pour cause? La bonne dame a tout simplement décidé de voler de ses propres ailes.
En termes clairs, dakarposte tient de ses réseaux de renseignements au fait de ce qui se trame dans les plus hautes sphères de l'Etat qu'Adja Sy entend se lancer dans la "jungle politique". Il nous revient qu'elle a fini de mûrir son plan et que sous peu (si ce n'est déjà fait) elle va lancer son mouvement.

Selon nos sources, cette dame qui a fait de la télé pendant presque une décennie, serait "épaulée" en "haut lieu" . Vous aurez donc compris qu'elle va rejoindre la mouvance Présidentielle. D'ici, nous en voyons qui vont se dire qu'elle a déjà souscrit aux idéaux de l'APR sous la férule de "You", mais la nouveauté n'en demeure pas moins que l'épouse du réalisateur Boubacar Ba entend voguer désormais sous sa propre bannière à travers son mouvement.

Nos tentatives de joindre Adja Sy ont été vaines. N'empêche, nos colonnes lui sont ouvertes.

Affaire à suivre...

Source : xibar.net | 2017-05-25 12:39:00.0
Dans ce numéro, Soir Quotidien numérique, repris par metrodakar.net, établit le classement des chanteurs sénégalais les mieux rémunérés entre les concerts et les playback.

Comme il fallait s’y attendre, le roi du Mbalakh arrive en tête et réclame pas moins de 15 millions de francs pour faire un concert à Dakar ou une soirée de gala. S’il s’agit d’un concert à l’intérieur le tarif va comprendre le transport des musiciens et également leurs notes d’hébergement. Une somme assez importante qui fait qu’à part quelques riches sociétés, peu de gens peuvent se payer les services du chanteur. Ce qui a amené le leader du Super Etoile à être l’organisateur de ses propres tournées nationales et de ses grandes soirées dakaroises. Des organisations qui lui rapportent plus d’argent que le fait de se produire pour des particuliers. En effet, une soirée au Cices peut rapporter une trentaine de millions à You. Il exploite bien le créneau pour maximiser ses sources de revenus.

Second de classement, Waly Seck. Le jeune chanteur est de- puis quelques années, le chanteur le plus demandé sur le marché dakarois et à l’intérieur du pays. Idole des jeunes, Waly réclame entre 7 et 8 millions pour un concert ou une soirée de gala dans la capitale sénégalaise. Pour un playback ou anniversaire, il peut monter la note à 2 millions. En effet, le jeune Seck est très prisé par les femmes pour les mariages et baptêmes. Pour l’in- viter à son événement, il faut bien casquer. Un filon que la star de la musique sénégalaise exploite à merveille.

Troisième de ce classement, Thione Seck qui vaut sur le marché presque autant que son fils. Mais depuis l’affaire des faux billets, il n’est pratiquement plus sollicité. Mais sa cote était très forte avant sa descente aux Enfers. Cependant, il va remonter en flèche dès qu’il décidera de se produire à nouveau pour des concerts ou soirées car sa popularité chez ses fans semble rester intacte.

Quatrième de ce classement, Pape Diouf. La star de la banlieue est coté à 5 millions pour une soirée ou un concert. Il était même monté vers les 7 millions, mais il a été bousculé par la montée fulgurante sur le marché de Waly Seck. Les organisateurs de soirées ont souvent l’embarras du choix entre les deux ar- tistes car ayant pratiquement un public similaire, les jeunes et les femmes. Pape Diouf se produit beaucoup dans les playback. Il est très sol- licité par les rendez sportifs, po- litiques et scolaires. Il peut réclamer jusqu’à 1 million pour des prestations du genre.

La première femme de ce classement est Viviane Ndour. La chanteuse qui arrive à la cin- quième place est très sollicitée pour les soirées de gala, car aussi bien appréciée des hommes et que des femmes. Son cachet peut monter jusqu’à 4 millions de francs. A l’intérieur du pays, elle se produit également beaucoup et chacune de ses prestations, payées souvent par les leaders politiques locaux, est remplie par une foule de plusieurs milliers de jeunes. Viviane est également prisée pour les playback et elle se produit avec un cachet d’au minimum 1 million.

Sixième de ce classement, Fatou Gueweul. La chanteuse, moins populaire qu’il y a quelques années, est coté à 4 millions pour les soirées. Sollicitée pour les
soirées de Khawaré, elle se produit peu à l’intérieur du pays. Mais fait beaucoup de déplacements pour les fêtes traditionnelles dakaroises où elle gagne beaucoup d’argent de ses fans.

Septième de ce classement, Pape et Cheikh. Le duo a commencé à monter pour les soirées de gala à Dakar. Beaucoup d’entreprises font désormais appel à eux pour des ambiances du soir. Coté 4 millions sur le marché, ils marchent quand ils organisent eux-même leurs propres soirées. Cependant, ils sont rarement de- mandés en régions bien qu’ils y comptent beaucoup de fans.

Huitième, Titi. La troisième femme sur la liste cartonnent beaucoup pour les soirées de gala. Ses cachets peuvent aller jusqu’à 3, 5 millions et la chanteuse est reconnue par l’ambiance qu’elle peut donner aux nuits dakaroises. Elle est également recherchée pour les play- back. Son cachet est à discuter, mais il est dans ce domaine autour de 500 000 francs à 1 million.

Neuvième de ce classement, Oumar Pène. Le grand chanteur, pénalisé par sa maladie, reste quand même dans le top 10. Se produisant assez rarement, son groupe Diamono compte de nombreux fan et mélomanes.

Le jeune musicien afro rap, Carlou D, ferme la marche de ce classement. Comptant de nombreux fans chez les jeunes, il est coté à 2 millions sur le marché.

Il faut dire que ce classement a été établi sur les bases d’informations obtenues dans l’entourage des artistes. Cependant, ces cachets ne sont pas fixes, ils peuvent varier en fonction de la période. Par exemple, en fin d’années où les chanteurs et musiciens sont très sollicités, leur cote monte en flèche car sollicités pour plusieurs programmes à la fois. Aussi, nous n’avons pas pris en compte leurs cachets à l’étranger. Cela est aussi très variable. Youssou Ndour peut réclamer jusqu’à 100 000 euros, là où Waly Seck touche la moitié.

Classement des chanteurs les plus chers

1 Youssou NDOUR 15 millions A discuter

2 WALY SECK 8 millions 1 à 2 millions

3 Thione Seck 7 millions 500 mille à 1 million

4 Pape Diouf 5 millions 1 million

5 Viviane NDOUR 4 millions 1 million

6 Fatou Gueweul 4 millions à discuter

7 Pape et Cheikh 4 millions à discuter

8 Titi 3, 5 millions à discuter

9 Oumar Pene 3 millions à discuter

10 CarlouD 2 millions à discuter

Senegal7

Source : xibar.net | 2017-05-23 16:09:00.0
Un jour ou l’autre, à l’heure où la mort choisit de faire irruption dans notre entourage, nous sommes renvoyés à nos limites et à notre impuissance. C'est ce qu'a certainement compris tous ces gens, proches, autorités, anonymes, journalistes, riverains, bref tous ceux et celles qui ont tenu à faire le déplacement pour présenter leurs condoléances au capitaine d'industries Cheikh Amar, à sa femme Marie, à toute la fratrie éplorée suite au rappel à Dieu de Serigne Amar.

Comme annoncé par dakarposte, peu après le décès du fils aîné du patron de la firme Holding Amar, le ballet d'autorités est on ne peut plus incessant. A preuve, le Premier Ministre Mohamed Dione, le ministre-conseiller, ami et partenaire en affaires de Cheikh Amar, nous voulons nommer Youssou Ndour, Mbagnick Diop, entre autres,notamment Serigne Mountakha Mbacké, Serigne Abdou Karim Mbacké communément appelé "borom Makarimal Akhla" ont été filmés ce samedi par les radars de dakarposte à la résidence de Serigne Cheikh Saliou Mbacké à lui offert par Cheikh Amar.
En effet, ces personnalités, dont notre confrère Cheikh Mbacké Guisse (connu comme un proche de l'homme d'affaires éploré) ont tenu à se déplacer pour venir présenter leurs condoléances, mais surtout assister, soutenir... Cheikh Amar, encore abattu par l'épreuve. En effet, depuis l'annonce de la disparition prématurée de son fils aîné, le patron de TSE/TRE s'est, pourrait-on dire, retrouvé comme exclu du monde des vivants, projeté dans une zone sans affects ni sensations. Normal, serait-on tenté de dire qu'en tant que papa qu'il soit aussi affligé, qu'il soit autant sidéré. Qui plus est, il nous revient que Cheikh Amar était plus qu'optimiste , allusion faite à sa relève que devait assurer l'illustre disparu, arraché à l'affection des siens à la fleur de l'âge.
Encore une fois que Dieu accueille Saliou Amar et toute la Ummah dans son paradis céleste!

Source : xibar.net | 2017-05-22 12:45:00.0
Boubacar Diallo, à l’état civil, est indiscutablement depuis plus d’une décennie le « roi » des Micros. Le plus liquide et sollicité. Depuis le lancement de la radio King Fm par le Groupe Futurs médias, qui l’emploie, il est devenu Directeur de cette station. Depuis il agit comme tel. Ainsi en bon professionnel Dj Boub’s n’a pas hésité à négocier l’exclusivité du show que Waly Seck faisait au Cices le dernier samedi du mois d’avril de cette année. Un direct qui a fait le bonheur des auditeurs ; surtout que Waly est devenu le chanteur le plus populaire et aimé au Sénégal. Mais si Dj Boubs a bien agi en professionnel, ses libertés commencent à déranger son employeur, par ailleurs musicien menacé par la montée en puissance du jeune « prince faramareer ». Seulement Youssou Ndour n’a pas toute la latitude de sévir contre son Boubs, qui est le seul crapaud du marigot dont les croassements sont aimés des Sénégalais et sollicités des annonceurs. Car se séparer de Boubs lui coûtera un pactole, eu égard au contrat qui les lie. Et ensuite, laisser partir Boubs c’est s’exposer à une concurrence insoutenable avec le média qui va l’employer. Et il est sûr que le « roi des micros du Sénégal» ne peut pas chômer par les temps qui courent, puisque son audimat le suivra là où il ira. Ainsi donc contre mauvaise fortune, la direction du Gfm ne pourra que se résigner à faire preuve de bon cœur. Car Boubs est un professionnel qui est parvenu à s’imposer à Youssou Ndour, tout en travaillant avec ses concurrents. Ce qu’il est le seul à avoir osé au groupe Futurs médias, sans coup férir. Il s’y ajoute que si son employeur « dafa ngembou », Boubs aussi « dafa nguembou ». Donc l’arène est ouverte à tout le monde.

Source : xibar.net | 2017-05-12 09:48:00.0

Le Centre indépendant de recherches et d'initiatives pour le Dialogue (CIRID) basé à Genève en Suisse a lancé, jeudi, à Abidjan le «Prix Macky Sall pour le Dialogue en Afrique» destiné à ‘'stimuler la naissance puis la consolidation d'un esprit d'écoute et de tolérance mutuelle favorable à la résolution pacifique des conflits'', a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.Doté d'une enveloppe de 50 000 euros (environ 32 millions de FCFA), le «Prix Macky Sall pour le Dialogue en Afrique» qui sera décerné cette année, a été institué  le 2 Juin 2016 à Genève.

 Le choix du Président sénégalais comme parrain de cette distinction se justifie par la tenue au Sénégal  de manière volontariste du Dialogue national, l'institution du 28 Mai comme Journée du Dialogue national et la mise en place du Haut Conseil du Dialogue Social entre autres initiatives prises par le Président Macky Sall, a expliqué au cours d'une conférence de presse, le Président du CIRID Déo Hakizimana.

Le Chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara est un éminent membre du Comité d'Honneur du Prix Macky Sall pour le Dialogue avec le Roi du Maroc Mohammed VI, l'ancien Secrétaire de la Francophonie et ancien président du Sénégal,  Abdou Diouf et  l'artiste de renommée internationale, Youssou Ndour.        .

Cette distinction prestigieuse vient à son heure car l'Afrique de ce XXIème siècle dispose de capacités endogènes avérées permettant à nos peuples de prendre en main eux-mêmes la destinée du continent, en particulier dans le domaine crucial de la consolidation de la paix, a insisté M. Hakizimana.

Durant son séjour en terre ivoirienne, le Président  du CIRID et sa délégation présentent le concept du «Prix Macky Sall pour le Dialogue en Afrique» à  des personnalités politiques, institutionnelles et de la Société civile. Le CIRID est une institution basée à Genève. Créée en 1996, elle bénéficient d'un statut consultatif spécial auprès des Nations unies.

Cet article Lancement à Abidjan du Prix Macky Sall pour le Dialogue en Afrique est apparu en premier sur Journal du Cameroun.

Source : journalducameroun.com | 2017-05-12 01:18:03.0
[Sud Quotidien] De ce discours d'avant la toute première projection de «Félicité», long métrage à succès du réalisateur Alain Gomis, on retiendra que le 7ème art sénégalais tient à son Fonds de promotion à l'industrie cinématographique et audiovisuelle (Fopica). Dans la soirée de ce mardi 9 mai au Théâtre National Daniel Sorano, parrainée par Youssou Ndour, le réalisateur Alain Gomis, qu
Source : AllAfrica | 2017-05-11 19:12:26.0


iGFM – (Dakar) Il y a sept ans, jour pour jour, Me Abdoulaye Wade président de la République accordait à Youssou Ndour, à l’occasion d’une rencontre nocturne à la présidence, l’autorisation à TFM d’émettre comme chaîne de télévision culturelle après une longue lutte ponctuée par une pétition signée par des millions de Sénégalais. C’était juste quelque peu avant la présentation de son single Redemption song le même soir au Thiossane, la célèbre boîte de nuit de la rue 10 et quelques heures avant la célébration du 29e anniversaire de la disparition de Bob Marley.
Il est plus de 23h00 cette nuit du 10 mai 2010, le Thiossane pris d’assaut par de nombreux journalistes de la presse privée et internationale et fans attendent avec impatience l’arrivée de la superstar sénégalaise pour la présentation de son single après la sortie historique d’un album purement reggae « Dakar-Kingston » concocté sous la forte influence d’un certain Gaston Madeira, reggaeman convaincu, et la complicité de l’énorme Tyrone Downie arrangeur de service pour un vibrant hommage au roi du reggae, Robert Nesta Marley aka Bob Marley décédé le 11 mai 1981 de la suite d’un cancer au Cedars of Lebanon Hospital à Miami (aujourd’hui Université de Miami Hospital) à l’âge de 36 ans.
Youssou Ndour n’est pas sur les lieux. Invité un peu plus tôt, en fin d’après-midi, par le Président Wade à se rendre au palais, pour discuter de TFM restée coincée dans les travers présidentiels depuis 2008, après pourtant une autorisation accordée la même année avant d’être mise sous éteignoir. C’est au cours de cette rencontre à laquelle assistent le Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye et Karim Wade, ministre d’Etat tout puissant du ciel, de la terre et de l’énergie que le Président Wade lâche du lest.
La suite, on la connaît. Youssou Ndour arrive vers une heure du matin au Thiossane, présente son single, avant d’envoyer le directeur général du groupe Futurs Médias de l’époque, Me Mamadou Diop et son conseiller en communication, chercher auprès de M. Moustapha Mamba Guirassy, ministre de la Communication, le sésame qu’un certain Dr Bacar Dia, son prédécesseur avait paraphé en … 2008.
L’après-midi, la star annonçait la nouvelle sur sa radio RFM. En septembre 2010, Youssou Ndour inaugurait TFM.
Charles FAYE

Source : xibar.net | 2017-05-11 01:00:00.0
Décidément, Yakham Mbaye, mercenaire de la plume devenu « secrétaire d’Etat à la communication » grâce à la Première dame, se plait de plus en plus à pondre des lettres, sans timbres et qui ne passent pas à La Poste. La dernière en date a barré la Une du quotidien le plus vendu, parce que son propriétaire est du même bord que celui que le coordonnateur du mouvement « Y’en a marre » et non moins journaliste, Fadel Barro, a surnommé, à juste raison, Macledjo : un journaliste et personnage d’une des œuvres de feu Amadou Kourouma, qui a fini par casser sa plume pour devenir le chantre et défenseur du « prince » qui l’a corrompu jusqu’à la moelle épinière. Notre Macledjo local a eu droit à une page entière, pour gribouiller des insanités contre un autre insulteur publique, dont il a fini par lâcher l’identité : le député et président du groupe parlementaire : Moustapha Diakhaté. Pourtant ils sont du même bord et ont tous deux cogné leur sauveur, avant de rallier son camp, toute honte bue. Yakham Macledjo Mbaye s’est appesanti naturellement dans sa lettre à « un frère, un ami et un camarade » sur le chemin tortueux de Diakhaté, qui décourageait et raillait le « Fan’s club Macky Sall ». C’était bien sûr du temps où le mari de la marraine de celles qui furent tour à tour les épouses de Yakham Macledjo Mbaye traversait le désert. Il aurait chèrement payé sa « lettre ouverte », si le quotidien qui a publié ses inepties n’était pas la propriété de Youssou Ndour proche de la « Dynastie Faye-Sall », dont il avoue être « l’inventeur ». Qui entre lui et l’autre a le plus « insulté » le chef des Sall et Faye ? En tout cas Yakham tient vraiment à se dédouaner. Pour demeurer, le temps du pouvoir, avec celui qu’il appelle « Grand-frère », on ne sait sur la base de quel critère parce que Macky n’étant pas plus âgé que lui, il a tenu à régler son compte à « l’insulteur » qui a osé s’en prendre au frère biologique de Macky, Alioune Sall ; surtout que cette sortie de Diakhaté, qui a dit au sujet de son « jumeau » : « Alioune Sall est un menteur. Il est impoli. C’est un ingrat ». Des accusations qui ont fait « suffoqué de rage » Yakham, comme il le reconnaît. Journaliste, il était déjà vindicatif. Il a connu les « baves haineuses », pour en avoir eu et continue d’en laisser couler plus abondamment. Son texte en est une illustration : « Tire le premier », encourage-t-il Aliou, comme un griot tambour à la hanche derrière son « noble » dans un champ de bataille. Car, lui rappelle-t-il dans le Macky, maintenant, il faut « tuer ou se faire tuer ». Dans son délire, le prénom du frère de son « Grand-frère » est bien revenu : « Alioune », une, trois, neuf et dix fois. Il en est même arrivé à le supplier : « Sinon, laisse-moi faire », parce que comme les « félins » qui s’en prennent à la « Dynastie Faye-Sall », lui aussi a son « flair ». Les insultes, les calomnies, les montages, les harcèlements médiatiques, menaces et chantages, Yakham connaît et en vit. Se fondant sur son sens de « félin », il a conseillé à son nouveau « guer » (noble guerrier) dans leur sale guerre d’intérêts crypto-personnels : « Préservons nos munitions ». Sûr qu’avec de tels « hymnes de louanges », l’émergence que promet son « Grand-frère » à tout bout de champ n’est pas pour demain. Il s’y ajoute que Yakham Macledjo Mbaye en est arrivé à regretter de ne pas vivre « au temps du droit féodal ». Car si c’était à cette époque, lui qui était, comme « Alioune », avant l’avènement de leur « Grand-frère » au pouvoir, « nada, tuss, rien » aurait réservé à celui qui leur « avait tourné le dos » un sort plus que cruel. Il lui « aurait coupé la langue, cousu la bouche, avant de le pendre haut et court ou écartelé ». Qui peut être plus méchant, sadique et tortionnaire que Yakham Macledjo ? Un vrai cas clinique, tout près de Macky. Un vrai danger pour le Sénégal. Peut-on dés lors le croire s’il se soutient qu’on lui a « collé cette bande audio fabriquée », dans laquelle « on » insultait maintes fois le ministre Abdoulaye Diouf Sarr et ordonnait que la liste qu’il dirigeait perde à Dakar, parce que c’était la volonté de l’argentier Amadou Bâ. C’est donc dire que Yakham Macledjo n’a rien de commun avec « Fintan », le dépositaire de la sagesse chez les Celtes d’antan, et les divinités des mythologies grecques, scandinaves et d’Egypte, qu’il a convoquées pour ennoblir le terme « faucon », devenu péjoratif. Pourtant, rappelle notre vrai « faux con », avec l’aide de Google, ce terme, désignait la hauteur, mais non pas les fossés et les bassesses, comme sous Macky Sall. C’était pour mieux épater son lectorat, son «Grand-frère » et son « frère et ami » « Alioune », qu’il défendra désormais « par devoir, loyauté et amitié ». Ainsi donc, le Sénégal sera le théâtre d’affrontements verbaux de bas niveau les prochains jours, parce que Yakham a défié même Farba Ngom, qui se dit « griot » de Macky mais qui a soutenu Diakhaté et attaqué Alioune. C’est donc dire que si les Sall n’ont pas de « guewelou dioudou », Macky a son « griot » et Alioune le sien en Yakham, grâce à leurs postures actuelles. Il est regrettable que le journal le plus vendu du pays aujourd’hui ait manqué de respect à ses lecteurs, en relayant des insultes et contrefaçons historiques jusqu’à barrer sa Une avec la tête d’un psychopathe, pour plaire à la « Dynastie Faye-Sall ». Un choix de tous les dangers pour ce journal et ceux auquels il veut faire plaisir. Même si c’était un publireportage le professionnalisme et la déontologie ordonnerait d’opposer niet à la publication de telles « bassesses », pour reprendre les termes de Yakham, qui regrette d’être « bâillonné grâce aux vertus du décret qui en a fait un ministre ». S’il n’était pas « bâillonné », il aurait certainement fait plus qu’insulter toute la Nation sénégalaise. Dans une République, un tel regret aurait comme conséquence le limogeage immédiat de son auteur et une sommation interpellative du procureur de la République, pour menaces, injures publiques. Mais puisque le Sénégal est régenté par une « dynastie Faye-Sall », où la République est réduite entre grand-frère, petit-frère, cousin, oncle, neveu, griot et courtisans Yakham Macledjo va continuer à aligner des insanités. Mme Amsata Sow Sidibé n’a pas tort d’indiquer qu’il faut que les Sénégalais combattent Macky et son clan pour sauver la République.


Source : xibar.net | 2017-05-06 13:53:00.0
Entré en politique pour se venger de son largage par les Wade, dont il accompagnait le chef qui était le président du pays et qui le gâtait jusqu’à ce qu’il lui compose un hymne à sa gloire, Youssou Ndour en était arrivé à mettre en veilleuse sa prestigieuse carrière musicale. Il sacrifia ainsi bon nombre de ses musiciens, dont les plus talentueux lui tourneront le dos. Mais durant sa période sabbatique, il vérifiera que « la nature a horreur du vide » puisqu’un jeune de son temps, Waly Seck, ne tarda pas à s’approcher de son fauteuil ; jusqu’à le lorgner. Ravalé au simple poste de ministre-conseiller, Youssou Ndour fera un retour en force, avec dans ses bagages « I Love You », entre autres titres. Un chant d’amour pour sa Aïda, qui a supplanté Mamy Camara, la mère d’une partie de ses enfants, dans son cœur. Mais si le non moins homme d’affaires Youssou Ndour est aimé pour sa voix, son engagement politique derrière le Président Macky Sall commence bien à lui desservir. Car, le peuple a faim et soif. Les Sénégalais se soignent de plus en plus difficilement et ont tout le mal du monde à assurer l’éducation de leurs enfants. C’est sans doute pourquoi, ils se laissent de moins en moins endormir par les mélodies du «roi du mbalax » qui cherche à leur imposer un bilan positif de son mentor, qui l’a accepté à la table du roi ; surtout que le mandat légitime de celui-ci, qui s’est dédit, est arrivé à terme depuis le 25 mars dernier. You ne pourra ainsi rebondir, à jamais, qu’en reprenant le micro pour décrier les dérives de son actuel allié, comme il l’avait fait en dénonçant les coupures intempestives d’électricité sous les Wade. C’est de cette manière seulement qu’il pourra empêcher au jeune Waly Seck de lui ravir sa couronne ; ce qui pourrait bien arriver. Car le « prince faramareer », maintenant très bien encadré est au top de son art. Et, tout indique que Youssou Ndour ne s’aventurera pas à scier la branche sur laquelle il est confortablement assis. Ainsi donc il pourrait bien payer musicalement son engagement politique, avec un leader en perte de vitesse, décrié même par son entourage. Youssou Ndour dont les concerts sont devenus politiques est pour autant attendu pour jouer sa partition d’artiste au service de son peuple ; mais il a pris fait et cause pour un homme de plus en plus rejeté par ceux qui l’ont élu et qui l’assimilent ainsi aux dérives des Faye Sall. C’est donc dire que si la voix de You est aimée, sa personnalité est de plus en plus rejetée comme tous les politiciens du pays. Il est vrai qu’il restera en dépit de tout le chouchou de croulants et de Sénégalais dont il a immortalisé les noms ou qui veulent devenir célèbres. Mais bien des Sénégalais regrettent et trouvent dommage que Youssou Ndour ait vendangé sa posture d’idole adulée et aimée, jusqu’à maintenant déplaire à Touba et essuyer le dédain dans les rues.

Source : xibar.net | 2017-05-05 13:11:00.0
« Waly, tu est le meilleur ». L’intronisation est sortie des cœurs des mélomanes tout au long de la soirée que celui qui était jusque-là le « prince » de la musique sénégalaise animait le week-end dernier au Cices, qu’il avait rempli comme un œuf. Un jeu d’enfant pour Waly maintenant, puisqu’il l’avait fait quelques jours auparavant au Grand théâtre, Thiès et Louga, puis à Paris, au Dock Pullman. Waly a démontré qu’il est « le meilleur » aujourd’hui au Sénégal, parce que maintenant ses spectacles quadruplent en qualité et en quantité ceux de Youssou Ndour, le « roi du mablax » vieillissant et de plus en plus snobé pour son militantisme intéressé derrière le Président Macky Sall. Les spectacles de Waly drainent un monde fou, parce que ce chanteur devenu le plus populaire du pays est une bête de scène et jeune homme de son temps. Il y a également que sa magnifique voix a été agréablement liftée par les musiciens professionnels que sont le soliste Jimmy Mbaye et le bassiste et arrangeur Habib Faye. Ceux-là même qui avaient propulsé sur la scène internationale Youssou Ndour. Pour dire vrai, Waly l’a relégué au second plan. En atteste les entrées à un million de nos francs, celles pour les 3 Vip, pendant que You n’en avait qu’une, et les accessoires de dizaines de milliers de personnes. Et pour corser le tout, Waly a commencé à faire revenir des chanteurs talentueux, des anciens comme des jeunes. Son « farmarrer music » fera donc mal ; surtout que son label, managé par de jeunes génies sénégalais dans leurs domaines respectifs, vient d’assurer son indépendance avec l’acquisition de sono high tech, de lumières dernière génération et de podiums multifonctionnels. C’est donc dire que Waly ne se soucie plus de la couronne du « roi », parce que la sentant sur sa tête.

Source : xibar.net | 2017-05-04 14:55:00.0

Youssou N'Dour : videos

Video Cover Video : Le 10eme anniversaire
Label : Mélodie
Année : 1994
Ref : VHS 66949 8