Youssou N'Dour : discographie
![]() |
Album : Rokku Mi Rokka Année : 2007 |
|---|
![]() |
Album : New Africa Année : 2006 |
|---|
![]() |
Album : Badou Année : 2005 |
|---|
![]() |
Album : Bercy 2005 Label : Jololi Année : 2005 |
|---|
![]() |
Album : Bercy 2004 Vol.1 Label : Jololi Année : 2004 |
|---|
![]() |
Album : Bercy 2004 Vol.2 Label : Jololi Année : 2004 |
|---|
![]() |
Album : Egypte Année : 2004 |
|---|
![]() |
Album : C?y You Label : Jololi Année : 2002 |
|---|
![]() |
Album : Nothing's in Vain Année : 2002 |
|---|
![]() |
Album : Ba Tay Label : Jololi Année : 2001 |
|---|
![]() |
Album : Birth of a star Label : Next Music Année : 2001 |
|---|
![]() |
Album : La ronde des écoliers Label : Universal Année : 2001 |
|---|
![]() |
Album : Joko Label : Sony Music Année : 2000 |
|---|
![]() |
Album : Le grand bal a bercy Label : Jololi Année : 2000 |
|---|
![]() |
Album : Lii ! Label : Jololi Année : 2000 |
|---|
![]() |
Album : Rewmi Label : Jololi Année : 2000 |
|---|
![]() |
Album : Special Fin D'annee Plus Label : Jololi Année : 1999 |
|---|
![]() |
Album : Best of 80's Label : Mélodie Année : 1998 |
|---|
![]() |
Album : Gainde - Voices from the heart of Africa Label : World Network Année : 1997 |
|---|
![]() |
Album : St Louis Label : Jololi Année : 1997 |
|---|
![]() |
Album : Best of Youssou N'Dour Label : Virgin Année : 1994 |
|---|
![]() |
Album : The Guide Label : Columbia Année : 1994 Ref : CD 476508 2 |
|---|
![]() |
Album : Eyes open Label : Columbia Année : 1992 Ref : CD 471186 2 |
|---|
![]() |
Album : Set Label : Virgin Année : 1990 Ref : CD CDV 2634 Set (clean) Sun/NeXT audio (429 K) |
|---|
![]() |
Album : The Lion Label : Virgin Année : 1989 Ref : CD CDV 2584 |
|---|
![]() |
Album : Djamil (Inédits 84-85) Label : Celluloid Année : 1986 Ref : CD 66811-2 |
|---|
![]() |
Album : Immigrés / bitim rew Label : Celluloid Année : 1985 Ref : CD 66709-2 |
|---|
![]() |
Album : Dakar-Kingston |
|---|
![]() |
Album : Le grand bal Label : Jololi |
|---|
Actualité de Youssou N'Dour
Le Sénégalais Youssou Ndour a été récompensé en Suède mardi par le Polar Music Prize 2013, en compagnie d'une compositrice finlandaise, Kaija Saariaho.
"Le griot d'Afrique occidentale n'est pas qu'un simple chanteur; il est aussi conteur, poète, chanteur de louanges, artiste de divertissement et dépositaire de la tradition orale", a affirmé le jury dans ses motivations.
"Youssou Ndour perpétue l'héritage griot et démontre qu'on peut s'en servir pour raconter non seulement l'Afrique mais le monde tout entier", a-t-il poursuivi.
Selon le jury, "sa voix contient l'histoire, la passion, les espoirs et l'énergie de tout un continent".
Le chanteur, auteur-compositeur et musicien dakarois de 53 ans a connu un succès mondial avec une musique éclectique, nourrie de ses racines modestes mais aussi d'un engagement politique. Il est ministre depuis un an au Sénégal, aujourd'hui chargé du Tourisme.
Décerné pour la première fois en 1992 avec des fonds réunis par l'ex-manager du groupe suédois ABBA, Stig Anderson, le Polar Music Prize récompense remarquable des contributions à la musique mondiale dans tous les genres.
Il a déjà récompensé aussi bien Bob Dylan, Ray Charles, Pink Floyd ou Led Zeppelin que la soprano Renée Fleming, le violoniste Isaac Stern ou encore le compositeur Pierre Boulez.
L'autre lauréate cette année, Kaija Saariaho, "occupe une place singulière parmi les compositeurs et remet en question la notion même de musique", a expliqué le jury.
Cette compositrice de 60 ans, formée à Paris à l'Ircam (Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique), a eu une production variée et avant-gardiste dans la musique de chambre, les oeuvres pour orchestre et l'opéra.
Xibar.net, La Redaction
Une situation qui préoccupe au plus haut point le président Macky Sall. Selon des sources proches de son entourage, « il perd de plus en plus l’espoir de voir Youssou Ndour booster par sa notoriété musicale le secteur du Tourisme ». Mais, le président serait porté à conserver son actuel ministre du Tourisme, « le temps de dépasser les élections locales », prévues dans moins de onze mois. Car, il projetterait de s’appuyer sur le mouvement de Youssou Ndour, entre autres organisations, pour que son parti contrôle la mairie de Dakar. En conséquence, les professionnels du secteur touristique pourraient être contraints à prendre leurs maux en patience.
Xibar.net, La Redaction
Xibar.net, La Redaction
Selon des sources proches du ministère de la Justice, le mouvement du compte ouvert par Adja pourrait intéresser les enquêteurs, voire la Cellule nationale de traitement des informations financières. Adja, devenue la douce moitié de son réalisateur qu’elle a suivi à la Tfm, ne doit plus dormir de poings fermes. Elle pourrait répondre d’une grave accusation. Des organisations de défense des droits des enfants s’emploient à la faire justifier l’utilisation des millions qu’elle a reçus. La machine est donc enclenchée.
Xibar.net, La redaction
Xibar.net, La Redaction
Xibar.net, La Redaction
Xibar.net, La Redaction
Je suis zen. Ce combat ne m’ébranle pas car j’ai affronté des lutteurs plus coriaces et plus dangereux que lui. Je le prépare le plus normalement possible, sans pression. Je m’entraîne comme d’habitude et je prie Le Bon Dieu pour qu’il m’accorde la victoire. Mais je précise que c’est un combat comme tous les autres, bien vrai que nous sommes deux lutteurs qui n’avons pas connu de défaite jusqu’à présent. Il est évident que l’un de nous va tomber ce 1er mai. Je fais tout mon possible pour sortir victorieux devant Malick Niang.
Comment vous le préparez en ce moment pour remporter ce combat ?
Je m’entraîne sans répit. Tous mes proches sont derrière moi pour m’assister physiquement et mystiquement. Je m’entraîne en fonction d’un calendrier bien établi par mon staff et je ne fais que suivre ce qu’il me demande de faire. Je me démène comme un forcené. Mais pour moi, ce combat n’est pas extraordinaire. Malick Niang est un adversaire comme tous les autres. Notre duel ne m’ébranle pas. J’ai eu à lutter contre des adversaires meilleurs que lui aussi bien en lutte qu’en frappe. Il ne peut pas me surprendre. Je suis sûr de mes capacités.
Vous semblez sous-estimer votre adversaire…
Loin de là. C’est ma croyance en mes capacités qui me pousse à dire qu’il ne m’ébranle pas. Je ne crois qu’à une seule chose : la victoire. Je souhaite le battre et continuer mon chemin. Je ne le sous-estime pas car il est un adversaire que je respecte beaucoup. Mais cela ne m’empêche pas de dire ce que je pense du combat. C’est un lutteur très sérieux, qui aime ce qu’il fait. Je le suivais avant même que les gens ne décèlent en lui ce potentiel dont on parle aujourd’hui. C’était à l’époque où les gens ne parlaient que des Boy Niang, Lac Rose, Ama Baldé et moi-même. Je disais souvent à mes amis que Malick Niang avait plus de chance d’être champion que les autres parce que sa taille et son comportement lui permettront d’occuper une place majeure dans l’arène. Je lui souhaite une très bonne santé, car c’est quelqu’un qui est très courageux.
La force de frappe de votre adversaire est louée par tous les observateurs. Il a mis K.O plusieurs de ses derniers adversaires. Que comptez-vous faire pour éviter ses coups de poing ?
Les coups de Malick Niang ne m’ébranlent pas, Je lui donnerai mon visage s’il le souhaite. J’ai l’habitude de recevoir des coups plus puissants que les siens. Je répète ce que j’avais dit lors de la signature de contrat, que s’il m’envoie un coup, il ne va pas récidiver. Je prends des coups de lutteurs qui sont plus lourds que lui. Donc ses coups seront comme du vent pour moi. Je suis prêt à encaisser ses coups. J’ai eu à croiser Tonnerre qui est plus lourd que lui et qui a une force de frappe qui ne peut être comparée à celle de Malick Niang. Il était plus difficile à manœuvrer et pourtant je l’ai battu facilement. Ce qui m’intéresse le jour du combat, ce n’est pas sa force de frappe, mais juste l’envoyer au sol. Et, je me prépare à cela.
Mais votre salut réside dans la lutte pure…
Je ferai tout ce que le combat exigera car on parle de lutte avec frappe. D’ailleurs, j’ai plus axé mes entraînements sur la boxe et l’endurance. Je vais privilégier la bagarre car je veux le trouver sur son propre terrain. Les amateurs vont assister à un combat où la bagarre va occuper une place majeure. On n’a pas besoin de commenter ce combat car il s’est déjà vendu. Les gens connaissent déjà la nature des deux adversaires. Nous sommes deux attaquants dans une même enceinte. Cela veut tout dire. C’est un combat qui ne va pas durer car s’il n’attaque pas, je vais le chercher. Nous n’allons pas hésiter, il est préférable qu’on se croise pour agrémenter le duel. Je vais l’attaquer même s’il reste sur ses appuis. Je ne souhaite pas que ça se termine tard. Ce sera un combat rapide qui ne va pas durer plus de 5 minutes.
Ce combat constitue-t-il une revanche par procuration si l’on sait que vos mentors, Yékini et Balla Gaye 2, se sont affrontés, la saison dernière ?
Je ne le prends pas sous cet angle. Si tel était le cas, ce serait plus dur pour mon adversaire parce qu’il devrait alors prendre plusieurs revanches : Balla Gaye 2 a terrassé Yékini, Elton a battu Youssou Ndour et Yékini Junior, etc. S’il doit prendre en compte toutes ces défaites, cela ne va pas l’arranger. Il doit venir lutter sans pression et ignorer tout cela. Je ne m’occupe pas de ces détails. Je vais lutter sans pression et je ferai tout pour assurer une bonne ambiance. Sans stress.
Au-delà de Malick Niang, quelles sont les prochaines étapes que vous compter franchir ?
Je veux suivre Balla Gaye 2 de très près, être son bouclier pour empêcher certains lutteurs d’accéder à lui. Il y a certains lutteurs qui n’ont rien prouvé et qui l’emmerdent en le réclamant à chaque fois. C’est ce qui me pousse maintenant à vouloir devenir son bouclier pour les décourager ou les terrasser, s’ils persistent à le défier. Je veux également devenir roi des arènes, après Balla Gaye 2. Je prie Le Bon Dieu qu’il quitte l’arène sans être détrôné et en ce moment le Cng va désigner un autre roi des arènes. Cependant, je le prendrai où il se trouve car je ne veux pas que ce titre s’éloigne de ma famille. Mon père l’était, mon frère l’est aujourd’hui, et je le serai après lui !
Source l’Observateur via Lesenegalais.net
La Redaction de Xibar.net
La Redaction de Xibar.net
La Redaction de xibar.net
La Redaction de Xibar.net
«L'objectif de la coalition doit être clarifié parce que je ne peux pas comprendre que quelqu'un qui travaille dans une coalition et qui ne veut pas que la personne qui l'incarne, la personne morale, ne soit pas réélue, c'est paradoxal. Voilà donc les questions de fond qu'il faut se poser au sein de la coalition», souligne l’ancien roi du Mbalax. «Il est dommage que nos problèmes internes soient traités par presse interposée. Les responsables qui accompagnent le Président Macky Sall doivent se retrouver et discuter sur l'essentiel. On a élu quelqu'un et en une année, on recommence une campagne électorale de quatre ans. Mais qu'est-ce qu'on veut ? Il faut que l'on sache ce que l'on veut et moi, personnellement, autour de mon mouvement, nous allons prendre les décisions nécessaires», prévient l’un des rares "Disques d’or" sénégalais.
Source : L’Observateur
Toutes choses qui font dire aux plus sceptiques que le compagnonnage entre les deux partis va bientôt arriver à son terme. Ce qui suppose la sortie du gouvernement des ministres estampillés Rewmi et la constitution d’un groupe parlementaire au sein de l’assemblée nationale. A ce sujet, nos sources très au fait de ce qui se trame au sein de Rewmi déclarent qu’une réunion au plus haut niveau du parti a eu lieu sous l’égide d’Idrissa Seck pour prendre la ferme décision de constituer un groupe parlementaire et de préparer leur valise pour quitter le navire de la coalition Benno Bokk Yakaar (BBY).
Pour rappel, une mutinerie au sein même du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale s’était invitée à l’hémicycle en 2005. 14 députés libéraux au départ rompaient spectaculairement le lien ombilical avec le groupe parlementaire Libéral et démocratique, présidé à l’époque par Doudou Wade. Ces députés libéraux sonnaient une rébellion inédite, en optant de déposer une lettre de démission du groupe parlementaire Libéral et démocratique, et décidaient par la même occasion de mettre sur pied une entité dénommée les Forces de l’alternance (FAL). Aujourd’hui, l’histoire ne semble-t-elle pas se répéter ?
Thierno Bâ
Le Pays au Quotidien
En collaboration avec son collègue des Sports, Mbagnick Ndiaye, la date de ce match est fixée, selon EnQuête, au 31 mai 2013, soit exactement le 11e anniversaire de l’exploit des « Lions » sur les « Bleus », à Séoul.
Pour organiser un tel gala, Youssou Ndour envisagerait d’activer ses réseaux dans le monde pour amener Zinedine Zidane et ses ex-coéquipiers à venir jouer à Dakar.
Source Senego via Seneweb
Source Satelit Magasine
Source seneweb
La Redaction
Bien que membre de ladite coalition, qui a porté Macky Sall au pouvoir, l’ancien Premier ministre de Me Abdoulaye Wade n’a pas mâché ses mots pour affirmer que «le bilan de Macky Sall n’est pas fameux». Entre autres manquements du régime actuel, mais également sur des sujets antérieurs comme la gestion des fonds coréens alloués au Sénégal et remis à Macky Sall, du temps où il était Premier ministre de Wade (2007, le maire de Thiès n’a pas fait la langue de bois.
"Ndamal Cadior", comme on le surnomme, a demandé à savoir dans quel compte avaient été transféré ces fonds coréens et comme ils ont été-utilisés. Il a également fait savoir que dans la traque des biens supposés mal acquis, pour laquelle de nombreux responsables du Parti démocratique sénégalais (Pds, ancien parti au pouvoir) sont persécutés à longueur de journée, «avant toute poursuite, il faut fournir des preuves». Tout comme le maire de Thiès a reconnu, comme nombre de ses compatriotes du reste, que «le pays va mal» et que le Premier ministre Abdoul Mbaye «est un banquier qui ne maîtrise pas la finance publique». Ce qui, également, est un secret de polichinelle.
Sur ces questions, comme sur plusieurs autres abordées par celui qui, bien qu’ayant des ministres dans le gouvernement d’Abdoul Mbaye et des députés dans la coalition "Bennoo Bokk Yakaar", se présente désormais sous les habits de «l’opposant le plus farouche et le plus radical" de Macky Sall, Moustapha Diakhaté et ses compères vont apporter la riposte appropriée. Mais ce ne sont que des seconds couteaux qui vont répondre à Idrissa Seck, qui a raté l’opportunité de devenir le "4e président" du Sénégal dont il rêvait et qui n’a d’autre ambition que d’en être le 5e, dès la prochaine Présidentielle de 2017 ou 2019 – selon que Macky tienne sa parole ou pas. Car le seul alter-ego qu’il se reconnaît au sein de l’Apr, c’est naturellement Macky Sall, qui en est le chef.
SERIGNE MOUR DIOP
Lesenegalais.net
Ouzin était cet homme, celui-là qui assurait les premières parties du Super Etoile partout où le groupe opérait des prestations. Et « Bay Waly » de fuser dans un succès inespéré. Mais la réussite de ce tube sera presque unique et sans suite. Il est resté monocorde au fil du temps. Comme si on lui avait permis juste de faire ce titre et de se taire, même si le « chœuriste » du neveu a tenté une autre expérience qui n’a pas fait long feu comme « Baye Waly ». Aujourd’hui, Ouzin, malade, est presque dans la déprime. Tout lui manque. L’assis- tance qu’on lui doit en tant que quelqu’un qui a beaucoup apporté au Super Etoile ne vient pas. En tout cas pas comme il se doit. On se demande bien ce qui retient le roi du mbalax pour qu’il s’occupe entièrement et gracieusement de son oncle. Comme si on ne devait pas le pointer du doigt, Youssou doit quand même beaucoup à Ouzin même si la version contraire est applicable à ce dernier. Quand même, Ouzin est malade et il faut surtout se rappeler de ce qu’il a fait pour la musique sénégalaise. On a comme l’impression que les hommes du Super Etoile ont toujours servi d’escalier au lead vocal Youssou.
De Marc Sambou à Alla Seck, en passant par Mori Thioune et autre Gassama, tous ont épaulé Youssou. En tout cas, on s’en rappelle, la famille de Alla Seck était laissée à son triste sort après la mort du danseur attitré de Youssou qui a donné également à la musique sénégalaise une couleur, une touche toute particulière qui a fait tâche d’huile aujourd’hui dans presque toute les ormations musicales, version mbalax. Aujourd’hui, tout le monde constate et se tait insidieusement. Alors faudra-t-il attendre que Ouzin vive le même sort ? On ne le souhaite point. Mais, il urge de tendre quand même la main à « Baye Waly » pour lui éviter de faire la quête pour s’occuper de sa santé précaire. Surtout que son neveu Youssou, qui a mis en berne sa carrière musicale s’il ne l’a pas carrément abandonnée, dit se battre pour le bien-être du peuple Sénégalais. Xanaa nak, Ouzin Ndiaye son oncle n’en fait pas partie. Il faut faire quelque chose avant qu’il ne soit trop tard. Sama gagni, waxléén si bok !
Source Satelit Magasine
La Redaction
source seneweb
Le couple évoque également dans leurs chansons la situation de l’Afrique. Démocratie, multipartisme et transparence reviennent en refrain dans le morceau « Changement », notamment sur le plan politique, social, mental… Ces moments de communion ont été choisis par Amadou & Mariam pour exprimer leur gratitude à l’égard des peuples sénégalais et français pour leur action en faveur de la paix au Mali. Dans une mise en contexte, la chanson « Ona » (pourquoi) s’interroge sur les raisons qui font que les gens ne parviennent pas à vivre ensemble. « Ce sont des choses qui nous dépassent », reconnaît Amadou qui renvoie la question au public. La solidarité entre les peuples ivoirien, malien, sénégalais, burkinabé… a été vivement chantée par la paire Amadou & Mariam. Après une courte pause, les envolées rythmique (percussions) et mélodique (clavier, guitare basse et solo) reprennent de plus belle pour la grande joie des spectateurs. Au feeling, on cède à des pas de danse. Suite à cette débauche d’énergie, Mariam se retire pour un court instant.
Le temps de permettre à son conjoint de se laisser aller à une échappée solitaire avec sa guitare dans le titre « Toubalacono » (l’oiseau solitaire). La prestation des deux époux, c’est également un clin d’œil à des chansons à succès comme « Dimanche à Bamako », « Je pense à toi ». De quoi réveiller de beaux souvenirs. Cette fenêtre se refermera sur une note bon enfant avec ce sentiment d’avoir assisté à deux bonnes heures de concert.
SOLEIL E. Massiga FAYE
L'incendie, dans lequel ont péri les 9 enfants, s'est produit dimanche, vers 23 heures. Un autre enfant a aussi été grièvement blessé par les flammes.
Pas moins d’une quarantaine de disciples, communément appelés talibés, s’étaient entassés dans une chambre, lorsque le feu, dont l’origine reste pour l’heure inconnue, s’est déclaré.
Une bonne partie d’entre eux ont réussi à s’échapper, laissant derrière eux leurs 10 condisciples pris dans le piège des flammes.
Prenant la parole à l’accueil du ministre, Me Sadel Ndiaye, maire de la commune de Mboumba, a soutenu que personne ne croyait à cette chance de recevoir, à la fois, le ministre et l’artiste de renommée internationale. « Cela atteste de l’attachement qu’il a pour cette zone rurale, déshéritée. C’est un grand honneur pour le Fouta », s’est réjoui Me Ndiaye pour qui Mboumba est sorti de l’anonymat. « Nous sommes très attentif à cette marque de sympathie », a reconnu le maire devant une assistance qui n’avait que d’yeux pour la star du jour. Prenant la parole, la représentante des femmes, Maïmouna Bâ, a magnifié ce projet communautaire qui participe à l’atteinte du développement durable. Elle dit que, pour le réussir, l’association féminine « Naforé » pourra servir d’appui. Sur la même ligne, Youssou Ndour a demandé la prise en compte des réalités et aspirations de la population. « Nous pouvons valoriser notre patrimoine culturel et ne pas toujours tendre la main », a remarqué le ministre du Tourisme. De son côté, le deuxième adjoint au maire de Golléré, Amadou Chérif Macina, a loué l’esprit de ce projet. « La création des « Maisons de l’Hôte » constituera un bel exemple de tourisme local intégré. J’exhorte nos pairs des collectivités locales à s’inspirer de l’exemple de Mboumba pour impulser des initiatives de développement ».
Festival « A Sahel ouvert » : Retour gagnant de Youssou Ndour sur la scène
Le lead vocal du Super étoile de Dakar s’était retiré de la scène musicale depuis qu’il est devenu ministre de la République. A l’occasion de sa venue dans la commune de Mboumba (département de Podor) pour lancer un projet touristique communautaire, Youssou Ndour est monté à nouveau sur scène, samedi 23 février, pour un retour gagnant.
Dakar, Tokyo, New York… De grandes villes ont nourri et exprimé cette envie de recevoir le premier concert de Youssou Ndour depuis qu’il a mis en veilleuse sa carrière musicale pour être ministre de République. Finalement, c’est la commune Mboumba (département de Podor) qui a eu l’honneur d’accueillir le musicien.
Le temps d’une soirée, Youssou a troqué sa veste de ministre du Tourisme et des Loisirs pour enfiler le boubou de la star adulée. Le samedi 23 février 2013 est une date à marquer pour cette jeune commune perdue dans le Fouta. La deuxième édition du Festival « A Sahel ouvert » a permis à Youssou Ndour de renouer avec la scène. A l’occasion, jeunes, moins jeunes venus de Mboumba et de ses environs ont convergé sur les berges de la Doué (un bras de fleuve du Sénégal) où la scène était dressée. Surtout, il ne fallait pas se faire raconter ce grand événement musical.
Drapé dans un boubou blanc serti de quelques motifs sur le devant, Youssou est royalement introduit par Mbaye Dièye Faye. Entre les deux compères, c’est la complicité de toujours. Le lead vocal du Super étoile donne de la voix avec le titre « Bamba ». La nostalgie de la scène est perceptible sur l’allure de la star. Conquis, le public donne du répondant. Il s’en donne à cœur joie. Quelque peu éloigné de l’assistance, Youssou Ndour demande aux spectateurs de se rapprocher de la scène. « Un show, c’est l’artiste mais surtout le public », lance-t-il. « Youssou, Youssou… ! », scande en retour la foule compacte. Le service d’ordre est débordé par le mouvement qui finit par se calmer. Crescendo, l’ambiance monte. L’orchestration musicale prend une envergure plus tonique avec la chanson à succès « Dakar ». Avec une tonalité particulière, la cadence devient plus soutenue. Youssou savoure cette retrouvaille avec le public qui le lui rend si bien. Patriote jusqu’au bout du micro. Il remet au goût du jour le morceau « Tourista » pour vendre la destination Sénégal. L’opération de communication est réussie. Sensible à cette marque de sympathie pour la commune, le conseil municipal a fait de Youssou Ndour un citoyen d’honneur, la clé de la ville lui a été remise par le maire Me Sadel Ndiaye. Après cette interruption, la prestation reprend de plus belle avec des morceaux comme « Birima », « Walo », « Xalébi ». Côté chorégraphie, Pape Moussa Sonko est resté fidèle à sa réputation de bon danseur. Au devant et à l’arrière de la scène, on se trémousse allègrement. Peu importe l’âge, la génération. Clou de la soirée, les mélomanes ont dansé aux rythmes du tube « Salagne salagne ». Le temps d’une soirée, la commune de Mboumba a connu un samedi festif.
Youssou Ndour : « Je respecte les institutions de la République »
Même si le temps d’une soirée Youssou Ndour a laissé de côté sa veste de ministre du Tourisme pour enfiler sa tenue d’artiste chanteur, après avoir obtenu l’aval du président Macky Sall, il est quand même consciencieux de sa charge ministérielle. « Je respecte les institutions de la République et je prends mon travail au sérieux. Si mon agenda me le permet je chanterai à nouveau », a assuré Youssou Ndour qui a renouvelé sa passion pour la musique. Il compte utiliser le créneau culturel pour vendre la destination Sénégal.
Soleil De notre envoyé spécial, E. Massiga FAYE
C’est lors des rencontres avec des amis du village que l’idée de ce festival a germé.
Le comédien français Xavier Simonin, qui séjourne beaucoup en Afrique depuis des années, particulièrement en Mauritanie et au Sénégal, nous décrit, avec beaucoup d’enthousiasme, ce projet qu’il a mis sur pied avec ses amis de Mboumba.
Ce sera la deuxième édition en 2013, après l’édition sans grande envergure de 2010. Quelques partenaires accompagnent l’événement, notamment l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, les ministères de la Culture, de la Santé et celui du Tourisme. Des organismes tels que « Médecins du monde Espagne » et l’Ong française « Le partenariat » participent à cet événement original dans son organisation.
Xavier Simonin va y présenter son spectacle « L’or », d’après l’œuvre de Blaise Cendrars, avec son compère Xavier Laune. Ils seront auparavant, dans la soirée du jeudi 21 février, à l’Institut français de Dakar. Les deux artistes ont pris date avec le podium de Mboumba où ils sont au programme des manifestations artistiques avec des têtes d’affiche comme Ismaïla Lô, Fou malade, Gaby Ba.
Directeur artistique du festival « A Sahel ouvert », Simonin partage cette charge avec Gaby Ba, un natif du village de Mboumba, musicien et ancien du groupe Nakodjié.
La programmation du festival propose plusieurs artistes professionnels s’exprimant dans le théâtre, la musique et les arts plastiques.
Projet touristique « La Maison de l’hôte»
L’enfance sera particulièrement visée par les ateliers prévus à cette occasion. La première soirée du 22 février sera ouverte avec les jeunes du Fouta. Les talents amateurs seront les bienvenus sur le podium.
Il y aura un focus sur la tradition et l’identité, la parade sur le fleuve, « Fifire » en pular, et un vaste déploiement des richesses folkloriques.
Pour le samedi 23 février, le théâtre est à l’honneur avec les enfants et des thèmes de sensibilisation retenus par les villageois, comme la lutte contre le Vih Sida et le paludisme, mais également les problèmes de société, la préservation de l’environnement et le système des castes.
Ce samedi, Mboumba aura l’opportunité de voir le chanteur Youssou Ndour reprendre le micro sur scène. Le ministre du Tourisme et des Loisirs va profiter de sa présence sur les lieux pour la pose de la première pierre du projet touristique la « Maison de l’hôte » et offrir une prestation exceptionnelle avec le Super Etoile de Dakar.
Youssou Ndour adhère bien à l’idée du festival. Il veut saisir l’occasion pour valoriser le tourisme dans ces régions, mais aussi créer des emplois et une activité économique favorable aux habitants, avance Simonin. En plus de la pièce de théâtre « L’or », le programme du samedi 23 prévoit également la prestation de la compagnie Takku Liguey avec leur pièce « Ubu Buur ».
Le dimanche 24 février sera marqué par le concert de Daniel Larragnaga à travers une rencontre entre la musique traditionnelle du Mexique et celle d’Afrique avant les percussions de Birane Ndiaye Rose et le concert de clôture d’Ismaël Lô.
Des actions sanitaires seront déployées dans plusieurs spécialités (gynécologie, pédiatrie, cardiologie, etc…) au cours de ce festival qui allie l’utile à l’agréable. Pour Simonin, le seul souci en pensant à l’organisation est « d’avoir une architecture qui permette d’avoir davantage de partenaires, principalement la participation du Sénégal. Il y a déjà des ministères mais ce serait bien que des entreprises s’impliquent dans cette action de développement ». D’ores et déjà, l’édition de « A Sahel ouvert » 2013 est pleine de promesses et on lui souhaite un aboutissement heureux, au grand bénéfice des localités autour de Mboumba.
Soleil Jean PIRES
En tête d’affiche, de grands noms de la musique sénégalaise sont annoncés. En plus de Ismaël Lô, du rappeur Fou Malade, le nom de Youssou Ndour attire l’attention. L’actuel ministre du Tourisme est annoncé pour la soirée de clôture du deuxième jour. D’après le responsable de la promotion touristique du Sénégal, Mouhamadou Bamba Mbow, le ministre a reçu une dérogation pour se produire lors de ce festival. De plus, cette prestation s’inscrit dans le cadre de la promotion du tourisme dans cette zone méconnue. Mais il ne faudrait pas s’attendre à voir l’ensemble des musiciens du Super Etoile sur scène. Même si Gaby Ba assure que la famille est toujours au complet, il faudra compter avec d’éventuels absents. Car les musiciens qui ont entamé une carrière solo pourraient ne pas participer s’ils sont occupés ailleurs.
Le festival sera l’occasion de faire la pose de la première pierre du projet «Maison d’hôtes en ruralité». Les initiateurs sont toutefois toujours à la recherche de financements pour boucler le budget de cette édition. Organisant avec «la solidarité européenne», ils espèrent «progressivement avoir la confiance des bailleurs et artistes». Ils espèrent avec plus de moyens s’ouvrir à d’autres expressions artistiques comme la danse ou les arts visuels. Mais dans les objectifs de la manifestation, une maison des arts et une radio communautaire avec une large part des programmes pour les enfants sont en vue. Mais à terme, les deux directeurs artistiques espèrent peser sur le développement économique et social de la localité par le biais de la culture.
agueye@lequotidien.sn
rts
‘’Tout le monde frappe à la porte du Sénégal, mais nous avons trouvé des engagements déjà pris par l’ancien régime et qui font que la destination est trop chère’’, a-t-il relevé, ajoutant : ‘’Nous travaillons tous les jours pour essayer de trouver des solutions aux problèmes du secteur.’’
En réponse aux chauffeurs et autres transporteurs qui s’activent dans le secteur touristique et qui dénoncent les tracasseries auxquelles ils sont toujours confrontés, le ministre du Tourisme s’est élevé contre toute pratique de corruption.
Si quelqu’un commet une infraction, il faut user des voies légales pour le sanctionner au lieu de lui demander de l’argent.
‘’Personne n’a le droit de vous réclamer de l’argent pour des infractions que vous commettez. La loi a prévu des sanctions pour toute sorte d’infraction’’, a rappelé Youssou Ndour.
A cet égard, le Directeur de la réglementation et de l’encadrement touristique, Amdy Sène, a rappelé que pour pouvoir transporter des touristes dans le cadre d’excursion ou de transfert, il faut ‘’obligatoirement’’ avoir une licence d’agence de voyage délivrée par le ministère du Tourisme.
‘’Les professionnels du tourisme qui louent des véhicules et autres instruments de transport touristique sont dans l’illégalité et poussent même les chauffeurs dans l’illégalité. S’ils veulent travailler avec les chauffeurs, ils doivent internationaliser leurs produits’’, a indiqué M. Sène.
ADE/ASG
Youssou N'Dour : videos
![]() |
Video : Le 10eme anniversaire Label : Mélodie Année : 1994 Ref : VHS 66949 8 |
|---|





























