Youssou N'Dour : discographie
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Album : Badou Année : 2005 |
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Album : Bercy 2005 Label : Jololi Année : 2005 |
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Album : Bercy 2004 Vol.1 Label : Jololi Année : 2004 |
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Album : Bercy 2004 Vol.2 Label : Jololi Année : 2004 |
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Album : Egypte Année : 2004 |
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Album : Céy You Label : Jololi Année : 2002 |
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Album : Nothing's in Vain Année : 2002 |
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Album : Ba Tay Label : Jololi Année : 2001 |
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Album : Birth of a star Label : Next Music Année : 2001 |
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Album : La ronde des écoliers Label : Universal Année : 2001 |
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Album : Joko Label : Sony Music Année : 2000 |
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Album : Le grand bal a bercy Label : Jololi Année : 2000 |
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Album : Lii ! Label : Jololi Année : 2000 |
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Album : Rewmi Label : Jololi Année : 2000 |
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Album : Special Fin D'annee Plus Label : Jololi Année : 1999 |
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Album : Best of 80's Label : Mélodie Année : 1998 |
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Album : Gainde - Voices from the heart of Africa Label : World Network Année : 1997 |
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Album : St Louis Label : Jololi Année : 1997 |
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Album : Best of Youssou N'Dour Label : Virgin Année : 1994 |
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Album : The Guide Label : Columbia Année : 1994 Ref : CD 476508 2 |
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Album : Eyes open Label : Columbia Année : 1992 Ref : CD 471186 2 |
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Album : Set Label : Virgin Année : 1990 Ref : CD CDV 2634 Set (clean) Sun/NeXT audio (429 K) |
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Album : The Lion Label : Virgin Année : 1989 Ref : CD CDV 2584 |
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Album : Djamil (Inédits 84-85) Label : Celluloid Année : 1986 Ref : CD 66811-2 |
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Album : Immigrés / bitim rew Label : Celluloid Année : 1985 Ref : CD 66709-2 |
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Album : Le grand bal Label : Jololi |
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Actualité de Youssou N'Dour
Diouma Diakhaté est fière de la chanson que lui a dédiée Koffi Olomidé ', dit une de ses proches
Source : Xibar.net
Selon notre interlocutrice qui était en train d?écouter ce morceau (qui défraie actuellement la chronique) au moment de notre entretien, en témoignent ces quelques notes douces qui parvenaient à nos oreilles, par la magie du téléphone : « Quelle femme ne rêverait pas de marquer les esprits à ce point ? » Et de poursuivre : « Cette chanson caracole à la tête des hits parades des grandes radios comme Rfi. Et en plus, elle ne vient pas de n?importe qui. Mais des plus grandes voix de la musique africaine : Youssou Ndour, e le roi du Mbalakh, disque d?or... et Koffi Olomidé qui vient de terminer son 26ème album tous couronnés de succès ». Ne pensez-vous que cette chanson de Koffi Olomidé cache un brin d?amour, quand même ? Et de répondre : « Que voulez-vous ? Diouma peut-elle interdire à quelqu?un de flasher pour elle. Et d?ailleurs, à son âge si les hommes perdent encore la tête pour elle, elle doit en être fière ». Ne dîtes pas les hommes, mais plutôt Koffi Olomidé. « Koffi ou un autre, c?est pareil. La vérité est que Diouma n?a vu Koffi que trois fois de suite et très brièvement. Il n?y a aucune relation d?amour entre eux. Maintenant, si Koffi est amoureux d?elle, c?est son affaire. Cependant, à mon niveau d?information, il ne lui en a pas encore parlé. D?ailleurs, qui vous dites que Koffi, en tant qu?artiste n?a pas été qu?un simple pont qui a servi à faire passer le message d?autrui ». le message de qui ? « Je ne sais pas, mais s?il y'a bien quelqu?un derrière ce morceau, il l?a fait de façon anonyme.
Mais ce qui est certain, c?est que Diouma ne va pas porter plainte ou saisir les tribunaux pour cela.
Vous avez une fois, entendu quelqu'un réclamer justice parce que quelqu?un est tombé amoureux de soi ou lui a dédié une belle chanson. Ecoutez-là bien, elle est très belle cette chanson. En tout cas, Diouma et nous ses amies la savourons... ».
Pour rappel, voilà la traduction du lingala au français de ce titre du dernier album « Festival », un featuring de Koffi Olomidé avec Youssou Ndour dédié à Diouma Diakhaté, faite par notre confrère « L?Observateur » : « Prépare-moi la sauce aux feuilles vertes avec un chinchard comme je l?aime sans oublier le piment, accompagne le tout d?un bon foufou comme j?aime beaucoup manger, que je mange et que je puisse bien me sentir. Diouma Dieng ! Vraiment tu es partie, tu m?as laissé dans la souffrance. Je tremble, tremble, tremble de toi. Ton départ est vraiment terrible pour moi. Reviens, reviens, reviens si tu ne reviens pas tu risques de me perdre par chagrin d?amour, moi, ton mari et tu risques de te retrouver sur la liste des veuves. Si tu regardes après ton départ, tous les rameaux autour de moi sont en train de tomber, cela représente un deuil. Si tu regardes après ton départ, tous les rameaux autour de moi sont en train de tomber, cela est loin d?être une fête Pour une dernière fois, jette ton regard et regarde encore comment ils sont en train de tomber. Toutes les nuits, mes oreilles sont aux aguets, mon corps dans le lit juste par simple forme en train de gesticuler sans pourtant dormir. J?ai même pris 10 Valium pour trouver le sommeil, mais cela n?a servi à rien. Depuis que tu es partie, je vis un festival d?insomnies. Cela commence à me faire peur. Surtout la peur que mon lendemain soit pire que ce que je ressens aujourd?hui. Diouma Dieng, ne sais-tu pas que l?amour tue ? Tout le monde commence à se plaindre du fait que mon amour pour toi soit un excès grave. Entre copains, nous discutons du football mais pour moi au lieu de parler du foot, c?est ton nom qui ne cesse de sortir dans mes causeries avec mes amis. Au point où je suis rejeté par tout le monde.
Venez nombreux plaider avec moi, car je reçois le baptême de la déception aujourd?hui. Beaucoup de ceux qui m?écoutaient m?ont tous rejeté. Je me rends compte que toutes les déceptions que j?ai reçues ne sont pas comparables à celle que je viens de subir avec toi. Même le prêtre avec qui je me rends pour la confession cherche à te connaître tellement que j?ai eu à remplir ses oreilles de ton nom. Je suis délaissé avec ton amour dans mes bras. Si tu veux, je peux même balayer de l?aéroport jusqu?au rond-point Kitambo (Ndlr : plus de 50 Km) et si veux plus, je le ferai. J?ai introduit les pleurs dans mon emploi du temps : de minuit à 5 h, j?ai même décidé d?enlever les habits du deuil, mais le deuil ne finit pas du fond de moi ».
Source : rewmi.com | 2008-10-01 18:15:00.0
Koffi Olomide à Diouma Dieng Diakhaté : ' Depuis que tu m'as quitté, je vis un festival d'insomnie '
Source : L'Observateur
« Prépare-moi la sauce aux feuilles vertes avec un chinchard comme je l?aime sans oublier le piment, accompagne le tout d?un bon foufou comme j?aime beaucoup manger, que je mange et que je puisse bien me sentir. Diouma Dieng ! Vraiment tu es partie, tu m?as laissé dans la souffrance. Je tremble, tremble, tremble de toi. Ton départ est vraiment terrible pour moi.
Reviens, reviens, reviens si tu ne reviens pas tu risques de me perdre par chagrin d?amour, moi, ton mari et tu risques de te retrouver sur la liste des veuves. Si tu regardes après ton départ, tous les rameaux autour de moi sont en train de tomber, cela représente un deuil. Si tu regardes après ton départ, tous les rameaux autour de moi sont en train de tomber, cela est loin d?être une fête
Pour une dernière fois, jette ton regard et regarde encore comment ils sont en train de tomber.
Toutes les nuits, mes oreilles sont aux aguets, mon corps dans le lit juste par simple forme en train de gesticuler sans pourtant dormir. J?ai même pris 10 Valium pour trouver le sommeil, mais cela n?a servi à rien. Depuis que tu es partie, je vis un festival d?insomnies.
Cela commence à me faire peur. Surtout la peur que mon lendemain soit pire que ce que je ressens aujourd?hui. Diouma Dieng, ne sais-tu pas que l?amour tue ? Tout le monde commence à se plaindre du fait que mon amour pour toi soit un excès grave. Entre copains, nous discutons du football mais pour moi au lieu de parler du foot, c?est ton nom qui ne cesse de sortir dans mes causeries avec mes amis. Au point où je suis rejeté par tout le monde.
Venez nombreux plaider avec moi, car je reçois le baptême de la déception aujourd?hui. Beaucoup de ceux qui m?écoutaient m?ont tous rejeté. Je me rends compte que toutes les déceptions que j?ai reçues ne sont pas comparables à celle que je viens de subir avec toi.
Même le prêtre avec qui je me rends pour la confession cherche à te connaître tellement que j?ai eu à remplir ses oreilles de ton nom. Je suis délaissé avec ton amour dans mes bras.
Si tu veux, je peux même balayer de l?aéroport jusqu?au rond-point Kitambo (Ndlr : plus de 50 Km) et si veux plus, je le ferai. J?ai introduit les pleurs dans mon emploi du temps : de minuit à 5 h, j?ai même décidé d?enlever les habits du deuil, mais le deuil ne finit pas du fond de moi.
Source : rewmi.com | 2008-10-01 11:08:00.0
Productions musicales - Défaut d'originalité ou usure : Les ventes en chute libre
Source : Le Quotidien
Il a fallu attendre le déploiement du dernier opus de Youssou Ndour (Bercy 2008) pour se rendre compte de la morosité économique dans laquelle s'embourbe la musique sénégalaise, surtout durant cette année 2008. Même le roi du mbalax a dû revoir ses ambitions commerciales à la baisse.
L'unique commande qu'il a effectuée au Bureau sénégalais des droits d'auteur (Bsda) fait état de 6 000 cassettes contre 5 000 Cd, 500 Vcd et 300 Dvd. Une première opération qui a surpris plus d'un observateur qui garde en mémoire les 50 000 cassettes dont seul le lead-vocal du Super Etoile avait le privilège, dès son premier tirage. D'ailleurs, sur les lieux, le frère d'un des célèbres producteurs basé au marché Sandaga, Omar Gadiaga en l'occurrence, passe une commande de 100 exemplaires de Baaba Maal. Ce, en prenant le nombre d'hologrammes exigé.
Cette dégringolade de la demande musicale est enclenchée depuis 2002, selon David Diadhiou, chargé des opérations à la Bsda, qui rappelle que la production artistique “made in Sénégal” dépassait 1 million de cassettes l'an. Pour cette année 2008, à la date du 28 juillet dernier, la barre des 92 000 reste à franchir. Les raisons de cette impasse varient du manque d'originalité à la surexploitation de ce genre musical. Il en résulte alors ce qu'on peut appeler de la mal-bouffe musicale peu digeste que le Dakarois moyen, dominé par le renchérissement du coût de la vie évite en faveur du minimum vital. Aussi, le public préfère-t-il, de nos jours, télécharger les sons disponibles sur Internet sans aucun risque de poursuite judiciaire. Les professionnels de la musique, au lieu de s'atteler à bonifier leurs produits, bondent l'étroit marché “Galsen”, toutes les semaines, d'albums monotones entraînant les mélomanes à la saturation. Du coup, ils s'enlisent dans la dèche à cause de cette mévente.
Autre aspect pouvant expliquer cette chute des ventes, c'est que les Sénégalais ont, aujourd'hui, délaissé les cassettes pour les Cd, et dans ce domaine précis, ils sont peu nombreux ceux qui se ruent vers les produits originaux. Un Cd vierge à 150 francs, un ordinateur à portée de main, et on peut graver facilement l'original d'un ami, d'un voisin, d'un collègue de travail.
C'est la raison pour laquelle, dans cette crise, personne n'est épargné. Ni Alioune Mbaye Nder, ni Omar Pène encore moins Abdou Guité Seck, parmi les plus cotés chez Mme Diabé Siby, directrice du Bsda, personne ne peut se glorifier d'une distribution enviable de cassettes durant cette année, du moins si l'on se réfère à leurs besoins en hologrammes.
Cependant, la musique religieuse se vend bien maintenant, constate M. Diadhiou, surtout à l'approche des grands évènements religieux. Apparemment, Doudou Kéné Mbaye et Cie font la pluie et le beau temps. Et la récente percée de la musique acoustique n'a pas été d'un grand apport pour booster les ventes musicales. Même Wasis Diop n'a pu faire pour l'instant, plus de 2 000 exemplaires. Pour qui connaît la stature et tout le talent de Wasis Diop, il y a lieu de se poser certaines questions.
LE RAP AUSSI DANS UNE MAUVAISE PASSE
Du côté du mouvement Hip-Hop, leurs produits sont loin des ventes à grande échelle enregistrées à la fin des années 90, surtout avec le premier album de Jant bi (près de 100 000 exemplaires en 1996) ou des «frères» Xuman et Bibson (plus de 60 000 en 2000). Pour cette année, David Diadhiou se veut formel : «Aucun rappeur n'a officiellement dépassé les 3 000 hologrammes.» L'autoproduction reste encore la seule alternative possible pour sortir de l'«underground». Au moment où les radios se contentent de «mousser» le produit, d'entretenir «le bruit» autour de l'artiste. Pourtant sur le terrain commercial, la gifle est retentissante.
N'empêche, un pécule attend tout ce beau monde tous les trois mois. Des gens comme Max Crazy, Daddy Bibson, Gaston, Pinal Gang pourront justifier un tour à la bourse du Bsda pour jouir des fruits de leur travail consenti pour leurs albums. Cette tradition trimestrielle que le monde de la musique oublie parfois de sacrifier, d'après l'agent du Bsda. La plupart des artistes ne se sont pas inscrits dans le registre du Bureau sénégalais des droits d'auteurs. Un acte gratuit qu'ils négligent par naïveté. Pour mille cassettes déclarées, le producteur doit 300 000 francs Cfa pour l'acquisition des hologrammes. L'artiste bénéficiera des 65 % des droits payés. Le paiement du troisième trimestre aura lieu en octobre prochain. Un rendez-vous qui ne sera pas très lucratif cette fois-ci du fait du faible écoulement des produits musicaux durant cette année 2008.
Source : rewmi.com | 2008-09-13 20:11:00.0
Concert à Kinshasa : Le mbalakh de Youssou Ndour au bord du fleuve Congo
Kinshasa, RD Congo - La star de la musique sénégalaise Youssou Ndour donnera, pour la première fois à Kinshasa, deux grands concerts les 12 et 13 septembre prochains, respectivement en dîner de gala au Grand Hôtel Kinshasa et en concert populaire à la Halle de la Gombe, a-t-on appris dans la capitale congolaise.
Kinshasa, RD Congo - La star de la musique sénégalaise Youssou Ndour donnera, pour la première fois à Kinshasa, deux grands concerts les 12 et 13 septembre prochains, respectivement en dîner de gala (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-08-27 05:30:13.0
Afrique: Youssou Ndour en concert le 27 septembre pour les enfants d'Afrique, d'Amérique du Sud et d'Asie
Le chanteur sénégalais Youssou Ndour donne, le 27 septembre prochain un concert, en faveur des enfants d'Afrique, de Colombie, du Vietnam et du Brésil, rapporte le site sénégalaisement.com visité jeudi à l'APS.
Source : AllAfrica | 2008-08-21 23:39:43.0
Télé- audimat : Quand Titi écrase Youssou Ndour et Ami Mbengue !
Source : L'Office
Avec, la confirmation de son dernier album, Titi a fini de s'installer définitivement dans le cœur des Sénégalais, tous âges confondus. C'est la première fois qu'une chaîne de télévision ravit la vedette à sa concurrente, qui recevait Youssou Ndour. Au temps de sa splendeur, quand Youssou Ndour sortait sur une chaîne, toutes les autres pédalaient douce (bu djiné bëgué dakhar…). Ce qui vient de se passer samedi soir, est une première dans les annales des nos jeunes chaînes de télévision. Bien que l'émission de la 2STv ne soit pas une nouveauté, parce que déjà expérimentée dans les autres pays, et même au Sénégal, par la RDV plus particulièrement… Mais, c'est sûrement la présence de Titi, qui, aujourd'hui, est devenue la vedette incontestable du show-biz local, qui a fait de l'émission une attraction pour tout le Sénégal ; au détriment des autres lucarnes. Titi vient ainsi de prouver sa notoriété nationale, en attendant sa percée dans le monde extérieur ; ce qui nécessite un bon management, pour lui éviter de glisser sur les peaux de banane qu'on n'hésitera pas à jeter sur son chemin… Il s'y ajoute que le nouveau chouchou des férus du mbalax, vient même d'attirer une grande firme internationale, qui a décidé d'associer son image à celle de Titi, aussi bien au Sénégal qu'à l'extérieur ; ceci, pendant cinq ans. Une première au Sénégal qu'une marque de cette dimension s'intéresse à nos artistes. Est-ce le début du renouvellement dans le paysage musical sénégalais, au détriment de Thione Seck, Ismaël Lô, Youssou Nour, Baaba Maal…? En tout cas, Titi vient de réussir là ou Alioune Mbaye Nder et Fallou Dieng ont échoué. En tous les cas, depuis un certain temps, un regain d'indifférence vis-à-vis de certains ténors de la musique, se dessine. Ils n'arrivent même plus à remplir certaines salles à Dakar. Les soirées Vsd, qui s'étirent sur un mois, n'ont plus la cote auprès des mélomanes. Ce qui fait que ces « stars » ne se produisent plus que pour les grandes sociétés. Actuellement, les sorties de Yousou Ndour à Dakar sont de moins en moins fréquentes. D'en moyenne douze sorties le mois, il en fait actuellement moins de quinze, l'année. La jeune génération est passée par là. Le marché devient de plus en plus étriqué. Raison pour laquelle, certains cherchent d'autres créneaux pour s'en sortir. Bien que découvert par Youssou Ndour, qui lui-même a été découvert par Ibra Kassé, Titi Tine vient de s'installer comme une grande dans la place, en attendant un Abdou Guité Seck qui frappe déjà très fort.
Source : rewmi.com | 2008-08-18 19:12:00.0
Business, arène, famille, politique... : Un Yékini lourd de vérites
Source : Le Quotidien
Du haut de son invincibilité nourrie de 16 victoires sur 17 combats, «Yékini» sait qu'il est un monument dont les paroles ont toujours du poids dans le Sénégal de la lutte. Vendredi, en début d'après-midi, le roi «incontesté de l'arène» a accepté de passer par le siège du journal Le Quotidien pour évoquer son actualité, la situation de l'arène, les rapports avec le monde de la lutte, la suite de sa carrière, ses business et aussi son trône de Roi des arènes.
Pouvez-vous nous parler de votre enfance ?
Je suis né à Joal, où j'ai grandi. Mais, mes deux parents viennent des îles du Saloum. Plus exactement de Bassoul. Je peux, dès lors, dire que je suis de Bassoul, tout comme, je peux me réclamer de Joal.
Je suis passé par l'école coranique, l'école franco-arabe. Lorsque j'ai atteint un certain âge, j'ai quitté Joal pour me rendre à Kaolack, toujours pour les études avant de venir à Dakar, en 1991. Malheureusement, je n'ai pas pu continuer. Simplement parce que je n'avais pas les moyens de payer mes études. Financièrement, ce n'était plus possible. Je suis quand même allé jusqu'au niveau Bac en arabe. Je pense que c'est l'équivalent de la classe de Cm2 de l'école française (rires). Je n'aimais pas l'école française. Lorsque j'ai commencé la lutte, je suis quand même retourné à l'école pour connaître un peu la pédagogie. J'ai payé beaucoup d'argent pour cela. Parfois, j'étais obligé de payer 90 000 francs Cfa par mois juste pour que les choses aillent vite. Je n'avais que deux jours de cours dans la semaine à raison de deux heures par cours. Je me suis mis à la gestion, c'est la meilleure manière pour ne pas se faire arnaquer. En plus de cela, c'est pour mieux m'exprimer en français.
Signer des contrats aussi ?
C'est facile de signer un contrat. Par contre, le plus difficile, c'est de pouvoir le lire et de comprendre ce qu'il y a là dedans.
Quel a été le contrat que vous avez signé et qui a été d'une importance capitale dans votre carrière ?
C'est lors de mon deuxième combat avec Bombardier. On nous avait proposé 21 millions de francs Cfa chacun
Quel est le souvenir le plus douloureux et le plus heureux qui vous a marqué dans votre enfance ?
C'est le fait d'avoir perdu mon père très tôt. Je dois dire que je ne le connais même pas. Je ne pense pas que j'avais deux ans lorsqu'il a quitté ce monde. Par contre, ce qui me rend heureux aujourd'hui, c'est le jour où j'ai réussi à construire une maison pour ma mère, l'amener à la Mecque et subvenir, au tant que possible, à ses besoins. J'ai pu le faire lorsque j'ai commencé à disputer les grands combats. Entre 2005-2006.
Vous êtes un monument des mbapattes. Quel est le lutteur, parmi ceux qui ont marqué la lutte, que vous avez eu à croiser ?
C'est seulement Tyson et Zale Lô. D'ailleurs, ce dernier m'a terrassé en mbappattes. C'était la finale du drapeau du chef de l'Etat. Il était plus mûr que moi. Surtout que c'est mon aîné. J'ai perdu le combat avant de m'y rendre (Rires). C'est l'expérience. Vous savez, lorsque je rencontrais Zale Lô et autres, je n'avais pas pris au sérieux la lutte. Ce n'était pas un métier pour moi. On était à Joal. On ne s'entraînait pas. Je pratiquais plus le football que la lutte. A chaque fois qu'il y avait un combat de lutte, on y allait simplement pour disputer les combats et c'est tout. C'est au moment où je me suis rendu compte que je gagnais un peu d'argent que la lutte a occupé une place importante dans ma vie. D'ailleurs, j'ai été sélectionné pour le drapeau du chef de l'Etat, alors que je ne l'avais pas préparé. On est venu nous sélectionner et je suis parti comme ça. J'y suis allé et Zale Lô a pris le dessus sur moi. C'est ce jour-là que j'ai connu Katy (Amadou, son entraîneur). Il avait accompagné Zale Lô. Ce jour-là, je me souviens, il m'a dit de croire en ce que je fais, à la lutte. Que j'étais prédestiné à devenir un vrai champion. Pour cela, il m'a demandé de venir à Dakar. C'est ce jour que j'ai compris que mon avenir était dans la lutte.
Vous auriez pu défendre les couleurs sérères en faisant partie de cette écurie. Pourquoi n'avez-vous pas pris cette option ?
Je n'ai jamais cru à ces histoires d'écurie. Ce n'est pas parce que je suis Sérère que je dois être dans une écurie sérère. Je ne crois pas en cela. Je ne connaissais que Katy. J'ai cru en lui et depuis lors, on chemine ensemble. C'est vrai que beaucoup de mes parents sérères n'étaient pas de cet avis. Mais, aujourd'hui, je crois que j'ai eu raison de croire en lui. Une fois, je leur ai dit que si je devais seulement aller là-bas parce que c'est une règle, je préfère abandonner. Et aujourd'hui, je constate que la règle n'est pas respectée. On voit des lutteurs Walo-Walo qui sont dans les autres écuries. Beaucoup de lutteurs sérères auraient pu devenir de grands champions, s'ils avaient pris le même chemin que moi. Il y a Ismaël Diamniadio, Alioune Diouf, Ibou Ndaffa… Il n'y avait que Manga 2. Je n'étais pas venu pour être derrière quelqu'un. J'étais venu pour diriger. A l'époque, on venait juste de créer l'écurie Ndakaru et Katy (Diop) venait juste de quitter l'écurie Fass. Cheikh Mbaba était seul là-bas et il avait pris de l'âge, à l'époque. J'ai pris l'initiative d'y aller.
N'êtes-vous pas trop prétentieux ?
Mon père n'a jamais été à mes côtés. Je n'ai pas eu ce privilège. Tout ce que j'ai eu dans ce monde, je l'ai cherché tout seul. J'ai toujours cru en moi. Si vous pensez que c'est de la prétention, tant mieux. Une chose est sûre, c'est que je n'étais pas venu jusqu'à Dakar pour rester derrière quelqu'un.
Lors de votre dernier combat contre Balla Bèye 2, vous avez fait signe, donné à un moment, de votre désir d'aller vous coucher. C'était du show ou vous le pensiez réellement ?
C'est la réalité. Je n'avais jamais connu un combat aussi tardif. Je suis un couche-tôt. Même s'il y avait un peu de provocation là-dedans. Je me souviens, lors des mbappattes pour faire le show, on fait la même chose. J'ai pensé à cela et je l'ai refait.
Durant le combat, on vous a vu vous asseoir à plusieurs reprises. Ce que les lutteurs ne font jamais. A quoi cela est-il dû ?
Tout se prépare. Ce combat, je l'ai préparé juste à côté de vos locaux, sur la plage de Cambérène. Je savais qu'il y aurait beaucoup de combats ce jour-là. Je vais vous faire une confidence sur la manière dont je prépare mes combats : le jour du combat, je fais trois kilomètres de footing, dans la matinée, pour un réveil musculaire. Ensuite, je dois quitter Joal le jour même. Il y a le voyage. Je calcule tout cela. C'est pour cela qu'il m'arrive, lorsque je suis au stade, de marcher et de prendre le temps de me reposer aussi.
Il se raconte que lorsque vous regagnez Dakar, vous prenez la mer parce que tout simplement, il y a un djinn qui se trouve à hauteur de Bargny que votre protecteur vous interdit de croiser ?
Non, ce n'est pas le cas. Je prends la route comme tout le monde. A moins d'avoir un jet privé qui m'amène directement sur Dakar (rires). Vous savez, c'est une tradition de passer par la route pour se rendre à Dakar lors de chaque combat. C'est ce qu'on fait depuis toujours. Je vais faire une autre confidence : lorsque vous sortez ou rentrez de Dakar, il y a une prière à faire à hauteur de Bargny. C'est exactement entre Bargny et Rufisque. Lorsque vous la faites, cela peut vous protéger. Mais, il faut passer par la route d'abord avant de faire cette prière. Je ne vais pas dévoiler un secret (éclats de rire), mais c'est une prière qu'il faut réciter à onze reprises. C'est tout ce que je peux vous dire.
Vous avez dit avoir préparé pendant 4 mois votre combat contre Baboye, jusqu'à faire exprès de perdre du poids. Pourquoi toute cette préparation pour un adversaire que vous connaissiez déjà pour l'avoir battu à deux reprises ?
Non ! Toute cette préparation n'était pas destinée à Baboye. Si, par hasard, on se retrouvait dans une salle fermée, on n'aurait pas eu besoin de nous entraîner. Je m'excuse au passage, mais il y a de grands hypocrites dans ce pays. Surtout au sein de la lutte. Pour notre premier combat, je l'ai bien corrigé avant de le terrasser. Pour le deuxième, j'ai gagné sans même avoir eu besoin de le saisir au corps. Malheureusement, à chaque fois que j'écoutais les reporters, c'est le même discours qui revenait : Baboye Mbarodi, Gaïndé, l'Ouragan, etc., c'est comme s'il avait remporté ce combat. A partir de là, je me suis posé la question : et s'il m'avait terrassé ? Tout ce que j'ai eu à faire avant dans la lutte allait être réduit à néant. Ce n'est pas normal. Après mûre réflexion, je me suis dit que pour ce combat, il fallait que je mène une préparation exceptionnelle, et que la chute soit très spectaculaire. C'est la raison pour laquelle, j'avais dit que cela allait être notre dernière confrontation.
Ne pensez-vous pas que c'est de la jalousie envers votre ami, Baboye ?
Aucunement ! Au contraire, je respecte le lutteur. C'est juste que je ne suis pas d'accord qu'on change les rôles. Il y a un numéro 1 et après, ce sont les autres. Je suis le numéro 1. Qu'on me donne ce qui m'appartient. C'est tout ce que je demande. Vu que certaines personnes du milieu n'avaient pas compris cela, j'ai décidé de prendre très au sérieux le combat, parce qu'il y a des hypocrites dans ce milieu. Baboye n'était pas la vraie cible. Ce que j'ai eu à faire dans la lutte, Baboye n'a pas fait la moitié, et pourtant, c'est mon aîné. C'est vrai que c'est un ami. Le seul avec qui je discute au téléphone. Mais, il n'a pas connu le même parcours que moi. S'il était là, j'allais répéter la même chose. Il a battu simplement deux poids lourds. Et de quelle manière ! C'est «Bombardier» et «Gris Bordeauxï. Et cette chute n'a pas été très claire. Le premier qu'il a eu à battre, je l'ai battu à deux reprises. Tyson, je me suis amusé avec lui. Les Mor Fadam, Mouhamed Ali… Vous savez, tout ce que les gens disent, ne m'effleure aucunement. Ce qui m'intéresse, c'est de gagner mes combats. Favori ou pas, ce n'est pas mon problème. J'ai été distingué Lion d'Or. Un prix qui n'a jamais été décerné à un lutteur.
Oui, mais avant vous, des anciens ont quand même eu à imposer leurs marques dans l'arène ?
Oui, mais ce sont eux qui disent qu'il n'y a pas meilleur que moi. Je ne dis pas que je suis le meilleur lutteur de tous les temps, c'est vous, les journalistes qui l'avaient écrit. Par contre, parmi les anciens lutteurs, il y en a qui disent que je suis le meilleur. Et s'ils le disent, ils savent pourquoi ils le disent.
Tous ces commentaires qui vous sont défavorables, ne pensez-vous pas que c'est parce que vous êtes plus fort physiquement que Baboye ?
Je suis d'accord, mais que cela se fasse dans les règles de l'art. Mais, comme je viens de ledire, les gens font exprès d'oublier ce que j'ai fait dans la lutte. Je ne suis pas à ma première victoire. Ce que j'ai fait, aucun lutteur n'a eu à le faire. Qu'on le reconnaisse tout simplement.
Cette animosité dans l'arène, en avez-vous, après, discuté avec Baboye ?
Bien sûr ! Après notre deuxième combat, on a voyagé ensemble. On a passé une semaine ensemble. On était tout le temps ensemble. On discutait à longueur de journée. Un jour, je lui ai dit : Gaïndé, tu sais pourquoi les choses se compliquent dans ce pays, c'est parce que tout simplement, il y a pleins d'hypocrites dans le milieu.
Justement, on vous reproche d'avoir aidé mystiquement votre ami «Baboye» lors de son combat contre Gris Bordeaux. Est-ce le cas ?
Je n'aide aucun lutteur qui n'est pas de mon écurie sur le plan mystique. Les gens racontent ce qu'ils veulent. Ce n'est pas vrai. Il se trouve simplement que lors de notre voyage sur Paris, un jour, «Baboye» m'a interpellé, à la suite de la victoire de «Gris Bordeaux» sur «Bombardier» : «Comment vois-tu la situation de la lutte avec cette victoire de «Gris Bordeaux» ?» Je lui ai répondu de la façon la plus honnête en ces termes : «Tu vas lutter contre «Gris Bordeaux». C'est la condition sine qua non avant que je ne lutte contre l'un d'entre vous.» Ensuite, il m'a demandé : «Qu'est-ce que tu m'aurais conseillé, si je dois lutter contre lui.» Je lui ai répondu : «Fais-moi part de ton opinion d'abord.» C'est ainsi qu'il a soutenu que «Gris» avec son surplus de poids, il faut le bousculer vu que ses jambes ne supportent pas son poids. C'est alors que je lui ai serré la main en lui disant que c'était une bonne tactique. Par contre, il faut beaucoup travailler l'endurance. La suite, on la connaît.
Lors du combat, vous avez préféré reculer au lieu d'affronter votre adversaire. Pourquoi ?
C'est une stratégie. Je ne suis pas fou. Accepter un échange de coups de poings avec «Baboye», c'est tomber dans son piège. Il ne vient pas pour la bagarre. Car il sait que j'ai plus d'arguments que lui. J'ai plus de rallonge que lui et je suis plus fort que lui en boxe. Si j'avais opté pour cette tactique, il faudrait reconnaître qu'il n'y aurait pas eu de lutte. Ce que je ne voulais pas. Maintenant, n'oubliez pas que c'est deux chutes et non une. Mais bon, l'arbitre avait déjà sifflé. Je savais qu'il allait se ruer sur moi. La suite a été facile pour moi.
Avez-vous noté un changement dans le comportement de votre adversaire, au moment de l'échauffement ?
Pas vraiment. J'étais plutôt concentré sur ma stratégie. Je voulais le provoquer avec un direct et attendre sa réaction. Les gens disent souvent que je suis nerveux. Il suffit que je sois touché pour que je m'énerve. Non, les gens se trompent. Je suis quelqu'un de très calme. Il m'arrive de m'énerver, c'est vrai ; mais je garde toujours mon calme lorsque je suis dans l'arène. Il n'y a rien qui puisse me déstabiliser.
Mais contre Moustapha Guèye, cela n'a pas été le cas. Vous vous êtes quand même énervé.
J'aurais bien aimé ne pas en parler, mais comme vous avez abordé le sujet. Ce que je peux dire, c'est que ce jour-là tout le monde souhaitait ma chute. Tout le monde était contre moi : le Cng, les griots, le promoteur, même la presse. Seul le défunt Jacques Diène m'a fait part d'un complot contre moi. Il m'a dit, ce jour-là, qu'il suffisait juste que je mette un doigt au sol pour que je perde le combat. Je n'en revenais pas. J'ai eu, ce jour là, onze avertissements. C'était la première fois que je voyais autant d'avertissements dans un sport de combat. Cela n'existe nulle part dans le monde.
Il y avait une injustice. Moustapha Guèye a déjà fait son chemin. Je ne vois pas un lutteur qui sait lutter comme lui. C'est un champion. Il faut le reconnaître. Mais, il sait que j'ai autant de technique que lui. S'il avait accepté ce jour-là de lutter, il allait connaître une chute mémorable. Conscient de cela, avec son entourage, il a pris l'option de fuir durant tout le combat. Malgré tout, il est tombé à trois reprises. Ce que l'arbitre n'a jamais voulu admettre. Interpellé par rapport au jeu de Tapha qui fuyait le contact, l'arbitre m'a demandé tout simplement de gérer mon combat. Alors qu'il est là pour sanctionner les fautes, la passivité. Au contraire, j'ai eu droit à des sanctions.
Donc, c'est à partir de cet instant que vous avez décidé de beaucoup travailler, car convaincu que vous êtes seul contre tous ?
Justement. C'est à partir de ce moment-là que je me suis dit que je devais m'entraîner beaucoup plus, réclamer plus d'argent pour mes combats et être plus regardant. Sans cela, peut-être que j'aurais déjà essuyé ma première défaite. La lutte, c'est le Cng, les promoteurs, le comité d'organisation et les supporters. Ces derniers ne décident de rien. Ils ne sont là que pour le spectacle. Maintenant, s'il y avait une certaine irrégularité, le promoteur ne manquerait pas d'interpeller l'arbitrage. Ou encore, le Cng. Ce qui est désolant, c'est que le jour de mon combat contre Tapha Guèye, comme par hasard, cela ne les regardait même pas. Personne n'est venu intervenir. C'est comme si j'étais un Burkinabè venu de l'autre bout de l'Afrique pour rencontrer un Sénégalais qui faisait tout ce qu'il voulait et qui avait décidé, par des simulations, de ne pas combattre. Et tout cela, sous les yeux de l'arbitre. C'est à cet instant que je me suis énervé. Disons que lors de mon combat contre Tapha, j'ai échappé à un complot.
A la fin de votre combat contre «Baboye», vous avez interpellé Gaston Mbengue, le promoteur, en lui demandant ce qu'il avait encore à dire ?
C'est vrai ! C'est que j'avais juste lu une de ses déclarations, dans un journal de la place, où j'ai senti qu'il contestait un peu mon titre de Roi des arènes. Contrairement à la plupart des gens. Alors, lorsque j'ai battu «Baboye», occasion ne pouvait être plus belle pour avoir à nouveau son opinion. Et lorsque je lui ai posé la question, il a aussitôt soutenu que j'étais le Roi des arènes. Donc, il y avait plus rien à dire.
Et s'il avait maintenu sa position ?
Je me contenterais de la réponse qu'il me donnerait et j'essayerais de trouver une autre alternative pour le faire changer d'avis. Ce qui amènerait un autre combat qui sera plus difficile que celui-là.
Vous dites avoir une certaine affinité avec Balla Bèye 2. Est-ce la même chose avec Serigne Dia «Bombardier» ?
Non ! Il n'y a pas la même affinité entre nous. C'est juste que cela me rend triste de voir un lutteur dans une mauvaise passe. Ce que je souhaite réellement, c'est de voir les autres lutteurs avoir de belles bagnoles et être admirés à chaque fois qu'on les croise. Ce n'est pas la même chose lorsque tu rencontres un lutteur dans la rue et que les gens ont pitié de sa situation. Cela me dérange.
Justement, pour l'aider à se relancer, êtes-vous prêt à accorder une revanche à «Bombardier» qui vient de connaître une année blanche ?
Il y a une certaine logique et une réalité dans l'arène. Les promoteurs choisissent les lutteurs qui font l'événement. C'est pour rentrer dans leurs fonds. Le sponsor est dans cette même dynamique. Ce n'est pas à moi de choisir «Bombardier». Si je dois l'accepter, ce sera avec beaucoup d'argent. Mais, je ne donnerai pas de chiffres. Car pour l'avoir battu deux fois, je n'ai aucun intérêt à lutter à nouveau contre lui. Et avec ce qui lui est arrivé, il a du chemin à faire, dans les normes, avant de m'affronter, pour avoir perdu devant «Gris Bordeaux» et Balla Bèye 2.
Quelle est votre position sur les quatre appuis ? Le président du Cng, Alioune Sarr, serait favorable à sa suppression.
Les quatre appuis, c'est une vraie chute. Je n'ai pas le même avis que le président Alioune Sarr sur cette question. Je suis pour le maintien de cette forme de chute. A la lutte avec frappe, quand un lutteur se retrouve avec les quatre appuis à terre, alors qu'il était debout, les poings fermés, il doit être déclaré battu. Si les gens en font tout un débat, c'est simplement parce que ce sont les arbitres qui dorment toujours. Ces derniers ne sont pas à 100 mètres ou à 1 km des lutteurs. Ils sont juste à côté. Ils peuvent voir facilement s'il y a chute ou pas. Les gens parlent même d'un quatrième arbitre pour mieux voir les chutes. Donc, le problème ne devrait pas se poser. Maintenant, à la vitesse à laquelle, vont les choses, je crois qu'on risque de se tourner vers la vidéo. Ce qui est une bonne chose. On le voit à travers la lutte olympique. Par ailleurs, il faut qu'on se dise la vérité. Pour être arbitre, il faut avoir une bonne vision. Ce n'est pas le premier venu qui doit l'être ou celui qui n'a plus de réflexes. Je ne parle pas seulement d'âge. Il y a des gens qui n'ont pas une bonne vision.
Il y aussi le débat sur les protège-dents...
Je l'utilise. Je partage donc cette idée du port du protège-dents. Je ne vois pas dans cette salle quelqu'un qui souhaite perdre ses dents (rires).
Pourquoi vous portez une chaîne autour du cou avec le numéro 1 ?
Parce que tout simplement, je suis le numéro 1 (rires). La chaîne que je porte est en argent. Elle n'est pas mystique. Je suis devenu numéro 1 depuis que j'ai terrassé tout le monde. Et je m'en suis rendu compte juste après le combat contre Tyson (Mouhamed Ndao).
Est-ce d'ailleurs le combat qui vous a relancé ?
Ce n'est pas le combat qui m'a relancé. Mais avant de le rencontrer, j'ai constaté que je n'avais plus d'adversaire autre que lui. Il fallait que je passe par lui pour poursuivre mon chemin. C'était incontournable.
Qui dispose du meilleur profil pour être votre prochain adversaire ?
Il y en a plusieurs.
On parle surtout de Balla Gaye 2. Qu'est-ce que vous en dites ?
Il est plus fort que moi. Il est en mesure de me terrasser (rires). C'est vous qui parlez de Balla Gaye 2, mais il y a «Bombardier» et autres. Prenons le cas de Balla Gaye 2. Il n'a pas fait ce que j'ai eu à faire dans la lutte. Il n'a pas terrassé un vrai champion. Il n'a pas lutté contre Balla Bèye 2, «Gris Bordeaux», «Bombardier». Malheureusement, dans ce pays, les gens spéculent trop, ils veulent faire des raccourcis. On veut prendre ce gosse et on veut le hisser au sommet. Il y a beaucoup de lutteurs de sa génération contre qui il peut lutter. Des gosses comme Modou Lô, Tapha Tine... Ils sont nombreux. Ecoutez, je sais que ce que je vais dire ne va pas lui plaire, c'est un jeune frère, mais il n'a encore rien fait dans la lutte. Je ne veux pas polémiquer. Pourquoi, il ne cherche pas à lutter d'abord contre ceux que j'ai terrassés avant de penser à moi, ni contre «Gris Bordeaux», Balla Bèye 2, «Bombardier». Il n'a lutté avec aucun de ces lutteurs que j'ai déjà terrassés. Ce n'est pas logique. J'ai de très bons rapports avec les lutteurs. Surtout les jeunes. Je ne veux pas lui faire de la peine. Mais, c'est la réalité. N'oubliez pas qu'il y a, également, Lac de Guiers 2. Il ne faut pas l'oublier. Maintenant, si on juge normal que Balla Gaye 2 doit lutter contre moi, je ne dirai pas non. La même chose est valable pour tous les jeunes qui veulent se frotter à moi. J'exigerai juste un cachet particulier. Sinon, ce serait trop facile.
Gaston Mbengue a déclaré que vous avez signé un second contrat avec lui. Qu'en est-il exactement ?
Non ! Non ! Il ne s'agit pas de cela. J'avais signé un contrat avec Gaston Mbengue. C'était pour mon combat contre Balla Bèye 2. C'est du passé maintenant. Il n'y a plus rien qui nous lie. C'est vrai qu'il y avait cette possibilité d'un second combat sur la base d'un projet de contrat. Seulement, après réflexion, on s'est rendu compte que cela ne pouvait pas se faire dans la mesure où cela n'allait pas nous arranger. Ni lui, ni moi. Je ne voulais pas signer avec lui un contrat et avoir une meilleure offre demain. Je n'ai plus rien à prouver dans la lutte. Je ne cherche que de l'argent. Je ne veux pas garder l'argent d'un promoteur, alors qu'on ne sait pas quand est-ce qu'on aura une date, un adversaire. Donc, pour être plus précis : il n'y a plus de contrat qui me lie à Gaston Mbengue.
Quelles ont été les clauses de ce projet de contrat ?
Il avait ciblé cinq lutteurs : Balla Gaye 2, «Bombardier», «Gris Bordeaux», «Tyson» et aussi Balla Bèye 2. A l'époque, Baboye n'avait pas encore lutté contre «Gris». J'étais d'accord sur le principe. Malheureusement, on s'est rendu compte que cela ne nous arrangeait pas tous les deux. On a tout annulé.
Quel est votre regard sur l'absence de Mouhamed Ndao «Tyson» ?
Je n'ai rien à dire sur l'absence de «Tyson». J'aimerai qu'on parle des lutteurs en activité. C'est vrai que je suis le Roi. Mais ce n'est pas parce que je ne serai plus là demain, que tout va s'arrêter. Les amateurs iront chaque dimanche au stade. La lutte est un sport qui n'a pas besoin de locomotive. Mon idole qui est dans la boxe, a décidé de mettre un terme à sa carrière, à l'âge de 31 ans. Ce qui n'empêche pas les gens de continuer à suivre la boxe. Mouhamed Ali, n'est plus là, mais la boxe continue. Zidane n'est plus là. Est-ce que la balle s'est arrêtée de rouler ? Elle roule toujours. Aujourd'hui, il n'y a plus Robert (Diouf), Mbaye Guèye, Fallang, Doudou Baka (Sarr) dans l'arène, mais la lutte continue.
Vous avez réussi à gagner un peu d'argent dans la lutte. Dans quoi investissez-vous ?
Je ne vais pas vous dire tout ce que je fais. Tout ce que je peux vous dire, c'est que j'investis dans le bâtiment. Je travaille également avec une entreprise de la place. Elle fait dans la publicité. Je fais partie, avec le directeur, des gens qui assurent le financement de la boîte. Je suis un pêcheur. J'investis beaucoup dans ce secteur. Ne vous imaginez pas que j'ai des bateaux de pêche. Je n'ai qu'une seule pirogue (rires). C'est mon grand frère qui s'en occupe. Ne vous attendez pas à ce que je vous dise combien je gagne par jour. C'est impossible à déterminer. C'est aléatoire. J'aimerais bien avoir beaucoup de maisons. Maintenant, on ne peut pas investir dans un seul créneau. Il faut savoir diversifier.
Seriez-vous prêt à investir dans la lutte au niveau des infrastructures, avec tous les problèmes que cette discipline rencontre surtout concernant l'arène nationale ?
Ce n'est pas aux lutteurs ou aux fédérations de construire des stades. La tâche incombe à l'Etat. Le football génère beaucoup plus d'argent que la lutte. Et vous n'avez jamais vu un footballeur construire un stade dans ce pays. On paye des impôts comme tout le monde. Cette tâche revient à l'Etat.
Faites-vous de la politique ?
Non ! Je n'aime pas la politique. La plupart des politiciens ne disent pas la vérité. Je n'aime pas le mensonge. Malheureusement, la politique rime avec mensonge. Je suis un citoyen sénégalais. Je vais voter comme tout le monde.
Comment analysez-vous la tension entre la presse et le régime actuel ?
Dans la vie, il faut savoir cohabiter. L'Etat a ses droits et ses devoirs. Les journalistes de même. C'est vrai qu'il arrive que l'Etat transgresse les règles. Mais, il arrive aussi que les journalistes en fassent de même. J'ai eu, à plusieurs reprises, des différends avec les journalistes. Aussi lorsque je vois ce qui ne me plaît pas dans la démarche de l'Etat, je ne me prive pas de le dire. Ce que j'ai aujourd'hui, j'ai sué pour l'avoir avec la grâce de Dieu. Maintenant, dans ce différend entre les journalistes et l'Etat, chacun pense qu'il est intouchable. Ce n'est pas comme ça que vous allez vous en sortir. J'ai entendu l'affaire des journalistes qui ont été agressés. Etant donné que je n'étais pas présent, je ne peux pas trop m'avancer là-dessus. Mais je ne suis pas d'accord sur ce qu'on a fait aux journalistes. On ne doit pas frapper de la sorte une personne. Même s'il n'est pas journaliste. Il arrive que les lutteurs prennent des coups de la part des policiers. Les politiciens subissent, des fois, le même sort. Il faut se retrouver autour d'une table et discuter.
Comment analysez-vous les difficultés que rencontrent quotidiennement les Sénégalais ?
Je vis cette situation comme tous les Sénégalais. J'ai des coupures d'eau, d'électricité, comme tout le monde. La vie est difficile. Il faut que l'Etat travaille davantage pour trouver des solutions aux problèmes que rencontrent quotidiennement les Sénégalais.
Quelle est votre situation matrimoniale ?
J'ai un enfant. Il est né de mon premier mariage. Il s'appelle El Hadji Malick Diop. Il a à peine 4 ans. C'est le seul que j'ai pour l'instant. Et je ne pense pas que j'en aurai plusieurs. Mais pour votre information, je me suis remarié.
Souhaiteriez-vous que votre fils devienne, demain, un lutteur comme vous ?
Non !
Pourquoi ?
Pour l'instant, je ne le souhaite pas. Il a à peine 4 ans. Il va à l'école maternelle toute la semaine. Le week-end, il va au daara (école coranique). J'essaye de l'encadrer au maximum. Maintenant, si demain, il souhaite faire de la lutte, je ne m'y opposerai pas. Je lui dirai simplement, voilà ce que j'ai fait pour toi. Voilà ce que je te conseille de faire. Libre à toi de choisir le chemin que tu veux. Mais comme je l'ai dit, je ne souhaiterais pas qu'il devienne un lutteur.
Qu'est-ce que vous souhaiteriez qu'il fasse demain ?
J'aimerais qu'il fasse du sport. Soit de la boxe, du football ou du basket. Surtout la boxe. C'est le sport que j'aime le plus. Si j'avais à choisir, j'allais faire de la boxe. Surtout quand j'avais 17 ans. Malheureusement, je n'avais pas la possibilité de voyager. Aujourd'hui, ce n'est plus possible. Mais j'aime beaucoup la boxe. Et mon idole est un boxeur : il s'appelle Floyd Mayweather Junior.
Mais vous auriez, dans ce cas, pu choisir un surnom de boxeur et non celui d'un footballeur ?
Attention, j'étais un grand footballeur aussi (rires). C'est en décembre 1992 que j'ai commencé la lutte avec les mbappattes. Cela avait coïncidé avec la Can 92 qui se déroulait ici même dans notre pays. Je peux dire que j'avais la même morphologie que Yékini (Rachid, ancien international nigérian). Mais par contre je n'étais pas un grand attaquant. J'étais plutôt un bon libéro.
Combien d'années vous reste-t-il encore dans l'arène ?
Seul Dieu sait. J'avais dit l'année dernière que je souhaiterais encore passer cinq ans dans l'arène. Depuis, cela fait deux ans. Il me reste donc trois ans dans l'arène. Combien de combats je vais devoir disputer ? Je ne le sais pas. Par contre, je ne veux pas dépasser ces trois années. Le sport de haut niveau est très difficile. A un moment donné, on ne peut plus continuer. C'est énormément de sacrifices. Vous savez, j'étais à la plage de Cambérène, durant ces quatre derniers mois, à chaque fois à 4 h du matin. Je terminais à 5 h du matin pour retourner chez moi. A 10 h, j'étais en salle pour une séance de musculation. Et à 17 h, c'est de la boxe ou des contacts. On ne peut pas éternellement vivre le même rythme. Mentalement, on ne tient plus, à partir d'un certain moment. La motivation n'est plus là.
Malheureusement, la relève pose problème au sein de votre écurie. Derrière vous, les jeunes éprouvent du mal à s'imposer. Pourquoi ?
«Yékini Junior» est toujours là. Il a connu des difficultés, mais il est de retour. Le fils de Robert, Mame Mbagnick est là. Youssou Ndour, «Criss Cross». Il y a beaucoup de jeunes qui peuvent assurer la relève.
Malheureusement, on ne les voit exceller que dans la lutte olympique.
C'est vrai ! Au grand malheur de la lutte avec frappe. Vous savez, ces jeunes décrochent des médailles et des fois, ne voient même pas le ministre des Sports. C'est toujours le même constat. J'ai ramené sept médailles d'Or, deux médailles d'argent, j'ai été deux fois meilleur lutteur africain. Je n'ai pas été récompensé au retour. On avait que des per diem avec la journée à 3 000 francs Cfa. On dit qu'ils ont augmenté le montant. Vous savez à combien ? A seulement 5 000 francs. Les gosses se défoncent pour le pays et au finish, ils n'ont rien.
Et pourquoi ne dénoncez-vous pas une telle pratique ?
C'est ce qu'on fait depuis toujours. Mais, cela ne change pas. Ce n'est pas parce qu'on dénonce que les choses vont forcément évoluer. Prenez votre exemple. Vous revendiquez des droits tous les jours, est-ce que vous avez eu gain de cause ? (éclats de rire). Donc, ne nous demandez pas de dénoncer ces pratiques. Cela ne changera rien.
Ne pensez-vous pas qu'il s'agit d'un problème d'organisation au sein des lutteurs ?
Les anciens lutteurs ont une bonne association. Malheureusement, pour ce qui est de la génération actuelle, ce n'est pas possible. Tout simplement parce qu'on ne met pas en pratique ce qu'on se dit en réunion. J'ai assisté à deux réunions. Tout ce qu'on s'est dit, on ne l'a pas respecté. Alors que dans une association, on doit tous tendre vers la même direction. Ce qui n'est pas le cas. J'ai pris mes propres dispositions et responsabilités pour mener ma propre politique.
Vous semblez être un solitaire ?
Je ne le suis pas. Je respecte les lutteurs. Je respecte surtout les jeunes. Je n'arrête pas de leur prodiguer des conseils. Par contre, je refuse de perdre mon temps à des choses qui n'aboutissent à rien. Je n'ai plus le temps.
Quels sont les conseils que vous prodiguez à celui qui devra vous succéder au trône ?
Il doit apprendre à se coucher très tôt. On dit que la meilleure récupération se fait entre 21h et 3h du matin. C'est ce que j'essaie de respecter au maximum. Ensuite, il doit éviter la cigarette, l'alcool. Ce n'est pas bien pour la santé d'un sportif. Je ne dis pas qu'il ne doit pas faire la cour aux filles. Mais, il doit s'y prendre avec beaucoup de discipline. Par contre, vouloir courir derrière toutes les filles (rires), ce n'est pas possible.
Quelles sont vos relations avec les filles ?
Beaucoup de respect. Il m'arrive de croiser une fille et elle flippe facilement avec ces termes : (Ndégua thiofé). Il arrive aussi que je croise une fille et elle dit de manière directe, que t'es vilain (rires).
Que ferez-vous après la lutte ?
Je deviendrai journaliste comme vous (éclats de rire).
Source : rewmi.com | 2008-08-07 12:39:00.0
Youssou Ndour sur la crise entre le pouvoir et la presse : 'Il faut que les gens dialoguent'
Source : Nettali
Répondant en effet aux questions de Dame Babou, le Président du groupe Futurs Média et leader du « Super Etoile » Youssou Ndour a regretté la dégradation des rapports entre la presse et le pouvoir. Il n'en estime pas moins que le dialogue est incontournable. « Il faut que les gens dialoguent, malgré cette ouverture de dossier au niveau de la Justice. Je pense que les gens doivent dialoguer et vraiment faire descendre la tension", a -t-il confié à Sud-Fm. "Que ce soit le Comité, que ce soit le gouvernement, je leur demande de voir entre gouvernement et journalistes comment ils peuvent apaiser cette situation et aller de l'avant », estime Youssou Ndour. Qui ajoute que "c'est pour cela que je m'inscris vraiment dans la démarche du Cardinal qui appelle à l'apaisement, pour que les gens retrouvent un tout petit peu de sérénité, parce que maintenant, on est en train de dériver".
Revenant cependant sur l'information judiciaire ouverte après l'agression des journalistes Kambel Dieng et Kara Thioune au stade Léopold Sédar Senghor, lors du dernier match entre le Sénégal et le Liberia, Youssou Ndour pense que la Justice doit aller jusqu'au bout. "J'ai toujours cru et je continue à croire que le Sénégal est un pays de justice. Je crois savoir quand même que le dossier est ouvert par le Procureur et je pense que les choses doivent être claires pour tout le monde et qu'il faut laisser à la Justice un tout petit peu le temps d'éclaircir cette situation", a en effet dit le patron du groupe de presse Futurs média. Et de se faire plus précis : "je ne suis pas pour que ce soit un dossier clos. Je pense qu'il y a des gens qui ont été agressés, il faut qu'on sache exactement pourquoi", martèle-t-il.
Source : rewmi.com | 2008-08-03 20:46:00.0
Sénégal: Youssou Ndour s'engage à augmenter la puissance de la sonorisation de la grande mosquée
Patron du groupe Futurs médias, Youssou Ndour veut augmenter la sonorisation de la Grande Mosquée de Touba. En plus de cette initiative, qui vise à donner à la sonorisation 'une plus large portée conformément à la dimension de la ville', le leader du Super Etoile entend faciliter l'installation de son projet Birima dans la ville sainte.
Source : AllAfrica | 2008-07-28 16:07:38.0
Festival Moussa invité à Rufisque - Une semaine de films documentaires en plein air
Le Festival Moussa qui se joue, du 12 au 17 juillet, en plein air au jardin public de Rufisque, sera parrainé cette année par Coumba Gawlo Seck qui prend le relais d'Ismaïla Lô et de Youssou Ndour - les parrains des deux dernières éditions. La présente édition sera un beau cocktail de musique et de films.
Source : AllAfrica | 2008-07-11 14:28:01.0
Jeu concours « voix de diva » - 20 candidates au micro
Un concours de chant :« Voix de Diva » a été initié par la radio municipale de Dakar (Rmd) en partenariat avec le studio d'enregistrement 1000 mélodies. L'initiative bénéficie de l'appui du ministère de la Jeunesse et de la culture et a comme parrains et marraines les grosses pointures de la musique sénégalaise, notamment Youssou Ndour, Fatou Guéwel, Baba Maal....
Source : AllAfrica | 2008-07-03 14:56:52.0
Sénégal: Youssou Ndour : « Toute la lumière doit être faite sur l'agression des journalistes »
Suite aux actes de violences commis par des policiers à l'encontre des journalistes Boubacar Kambell Dieng de la Radio futur média (Rfm) et de Kara Thioune de la West african radio democracy (Ward), le 21 juin dernier, le chanteur sénégalais Youssou Ndour, président du groupe de presse Futur média (propriétaire de la Rfm ...), s'est rendu mardi au chevet de son employé, Boubacar Kambell Dieng. Face à la presse, le lead vocal du Super étoile a vivement condamné « un acte qui fait une mauvaise publicité pour le Sénégal ».
Source : AllAfrica | 2008-06-26 14:26:18.0
YOUSSOU NDOUR PRESIDENT DU GROUPE FUTUR MEDIA : « Toute la lumière doit être faite sur l'agression des journalistes »
Suite aux actes de violences commis par des policiers à l'encontre des journalistes Boubacar Kambell Dieng de la Radio futur média (Rfm) et de Kara Thioune de la West african radio democracy (Ward), le 21 juin dernier, le chanteur sénégalais Youssou Ndour, président du groupe de presse Futur média (propriétaire de la Rfm ...),
Suite aux actes de violences commis par des policiers à l'encontre des journalistes Boubacar Kambell Dieng de la Radio futur média (Rfm) et de Kara Thioune de la West african radio (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-06-25 18:44:41.0
Sénégal: " Ceux qui ont perpétré cet acte sont en train de ternir l'image de la police"
Youssou Ndour est allé hier, mardi 24 juin, s'enquérir de l'état de Boubacar Kambel Dieng agressé samedi dernier par les éléments de sécurité de la Brigade d'intervention polyvalente. Au-delà du geste de compassion envers le journaliste, le patron du groupe Futurs Médias, de retour de voyage, a exigé que toute la lumière soit faite sur cette affaire qui dit-t-il," n'honore ni la police ni le Sénégal".
Source : AllAfrica | 2008-06-25 12:19:07.0
Sénégal: Ndakarou festival - Montrer les facettes de la culture sénégalaise
La Maison de la culture Douta Seck va abriter le 5 juillet prochain, la cinquième édition de Ndakarou Festival. Cette manifestation culturelle et artistique qui aura comme invité d'honneur Youssou Ndour, a pour thème : « Fonkal sa Cosaan ». Le choix de ce sujet n'est pas fortuit selon le coordinateur et directeur artistique de ce festival Mamadou Ndiaye Sy alias Bane. Il estime qu'après la religion, il faut conserver sa culture.
Source : AllAfrica | 2008-06-19 11:30:02.0
St-Louis tombe sous le charme de Youssou Ndour et Mbaye Dièye Faye
Sport et musique font bon ménage. Les St-Louisiens et le très nombreux public qui ont pris d'assaut le stade Me Babacar Sèye, le week-end dernier, peuvent en témoigner. Pari réussi donc pour le promoteur Luc Nicolaï et Makhou Mbengue, président du CRG de St-Louis, qui ont placé la barre très haut.
Source : AllAfrica | 2008-06-10 22:07:40.0
GALA DE LUTTE AU STADE Me BABACAR SEYE : St-Louis tombe sous le charme de Youssou Ndour et Mbaye Dièye Faye
Sport et musique font bon ménage. Les St-Louisiens et le très nombreux public qui ont pris d'assaut le stade Me Babacar Sèye, le week-end dernier, peuvent en témoigner. Pari réussi donc pour le promoteur Luc Nicolaï et Makhou Mbengue, président du CRG de St-Louis, qui ont placé la barre très haut.
Sport et musique font bon ménage. Les St-Louisiens et le très nombreux public qui ont pris d'assaut le stade Me Babacar Sèye, le week-end dernier, peuvent en témoigner. Pari réussi donc pour le promoteur Luc Nicolaï et (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-06-10 11:34:07.0
Sénégal: Affaire des domestiques de liberté VI
Les quatorze domestiques, qui avaient saccagé le domicile de la mère de Youssou Ndour, sis à Sacré coeur II, seront fixées sur leur sort le 11 juin prochain. Ainsi, en a décidé le tribunal des flagrants délits de Dakar, hier, à l'issue de trois heures de procès. Le procureur de la République a requis six mois de prison assortis de sursis.
Source : AllAfrica | 2008-06-05 15:45:44.0
LEVÉE DE SANCTION IMMINENTE Youssou Ndour dissipe les nuages entre Amy Mbacké Thiam et la fédération d?athlétisme
Tout est bien qui finit
bien ! La brouille entre Amy Mbacké Thiam et la fédération sénégalaise
d?athlétisme est un feuilleton à ranger aux oubliettes. Les deux
parties se sont en effet rencontrées hier au siège de la fédération
après près d?un an de relations tendues. De part et d?autre, on se
félicite de la médiation discrète et efficace qui porte la signature de
Youssou Ndour.
Source : africahit.com | 2008-06-03 06:03:00.0
Youssou Ndour "surpris" et "choqué" par la violence xénophobe
Le musicien sénégalais Youssou Ndour s'est dit "surpris" et "choqué" par les violences xénophobes qui secoue l'Afrique du Sud depuis quelques semaines, occasionnant une cinquantaine de morts et des milliers de déplacés.
Source : AllAfrica | 2008-05-29 15:30:13.0
Sénégal: Des domestiques contre la famille de Youssou Ndour
Une bataille rangée a opposé hier la famille du célèbre musicien Youssou Ndour et un 'bataillon' de domestiques sans emplois de Liberté VI. En effet, une domestique qui était en activité dans la maison de la maman de You, à Sacré-Coeur, a été accusée de sorcellerie par la soeur de ce dernier, puis bastonnée par le vigile. Aux dernières nouvelles, la famille Ndour a porté plainte au commissariat de Dieuppeul et la police a appréhendé quatorze filles.
Source : AllAfrica | 2008-05-28 14:53:29.0
Alpha Blondy à Dakar - "je n'aime pas Tiken Jah, et il me le rend bien... "
Dans le cadre de la commémoration du décès de Bob
Marley, l'invité de Youssou Ndour, Alpha Blondy, toujours égal à
lui-même, a fait une sortie musclée contre son compatriote Tikken Jah
Fakoly. Il l'accuse d'avoir tenu des propos discourtois à l'endroit du
président Abdoulaye Wade lors de sa dernière tournée à Dakar. Il a fait
cette déclaration juste à sa descente d'avion à l'aéroport Léopold
Sédar Senghor
Source : africahit.com | 2008-05-15 13:45:00.0
Alpha Blondy à Dakar : ?Je n'aime pas Tiken Jah, et il me le rend bien... ?
Dans le cadre de la commémoration du décès de Bob Marley, l'invité de Youssou Ndour, Alpha Blondy, toujours égal à lui-même, a fait une sortie musclée contre son compatriote Tikken Jah Fakoly.
Dans le cadre de la commémoration du décès de Bob Marley, l'invité de Youssou Ndour, Alpha Blondy, toujours égal à lui-même, a fait une sortie musclée contre son compatriote Tikken Jah Fakoly. Il l'accuse d'avoir tenu des propos discourtois à l'endroit du président Abdoulaye Wade lors de sa dernière tournée à Dakar. Il a fait cette (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-05-14 09:33:28.0
Sénégal: Alpha Blondy à Dakar - "je n'aime pas Tiken Jah, et il me le rend bien... "
Dans le cadre de la commémoration du décès de Bob Marley, l'invité de Youssou Ndour, Alpha Blondy, toujours égal à lui-même, a fait une sortie musclée contre son compatriote Tikken Jah Fakoly. Il l'accuse d'avoir tenu des propos discourtois à l'endroit du président Abdoulaye Wade lors de sa dernière tournée à Dakar. Il a fait cette déclaration juste à sa descente d'avion à l'aéroport Léopold Sédar Senghor
Source : AllAfrica | 2008-05-13 19:56:47.0
JOURNEE MONDIALE CONTRE LE PALUDISME : YOUSSOU NDOUR A DONNE UN CONCERT A LA BANQUE MONDIALE.
Le Soir de Belgique. Le paludisme ou la malaria communément appelé « Sibiru » en Wolof, tue
à travers le monde 3 millions de personnes chaque année, et 1 enfant
toutes les 30 secondes. Le Pr Awa Coll seck et l?artiste Youssou Ndour sont
aujourd?hui à l?avant poste de la lutte mondiale contre ce fléau qui
menace 40% de la population mondiale et dont l?Afrique sub-saharienne
paie le plus lourd tribut.
Source : africahit.com | 2008-04-28 06:01:00.0
Sénégal: Concert de Youssou Ndour à Washington
Youssou Ndour donne un concert à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, jeudi à partir de 16h 30 au siège de la Banque mondiale à Washington, a appris l'APS.
Source : AllAfrica | 2008-04-22 20:39:50.0
Sénégal: Youssou Ndour attendu au festival Timitar d'Agadir en juillet
Le chanteur sénégalais Youssou Ndour participera à la 5-ème édition du Festival Timitar d'Agadir (sud de Rabat) prévu du 8 au 11 juillet prochain, a appris le correspondant de l'APS auprès des organisateurs de la manifestation.
Source : AllAfrica | 2008-04-21 10:30:44.0
En s'attaquant à Youssou NDOUR ou à Jololi à l'antenne : ?Kouthia réglait ses propres comptes?, selon Sidy Lamine Niasse
Invité de l?émission Show to Chaud de la chaîne de télévision 2Stv,
dont l?enregistrement a eu lieu hier, Sidy Lamine Niasse est revenu sur
l?affaire dite ?Kouthia?. Le patron du groupe de Sacré C?ur soutient,
sans détours face à Maty trois pommes, que l?animateur n?a jamais parlé
au nom de Wal Fadjri. Mais plutôt, il soldait ses comptes avec Youssou
Ndour.
Source : africahit.com | 2008-04-19 05:08:00.0
Pour commémorer la mort de Bob Marley : Alpha Blondy en live à Dakar, le 11 mai
Source : Ferloo
Engagé par un producteur du nom de Gaston Madeira que nous n'avons pas pu joindre au téléphone, l'enfant de Dimbokro devrait se produire ce jour avec le groupe Timshell et le rappeur Gunman Xuman. Pour le 27ème anniversaire de la mort de Bob Marley, Alpha Blondy se produira en live à Dakar. Il devrait avoir à ses côtés, le groupe Timshell et le rappeur Gunman Xuman. Joint par nos soins, le lead-vocal de Timshell ne veut pas trop s'avancer. Selon lui : « C'est quelque chose qui était prévue, mais jusqu'au moment où on se parle rien n'a été signé entre nous ». Il ne voudra pas aller plus loin. Comme lui, son manager Bébé laissera entendre que « C'était prévu qu'on joue le même jour avec Blondy. Mais jusqu'à présent, nous n'avons pas signé avec le producteur Gaston Madeira. Dès que ce sera fait, la promotion de l'évènement commencera ». Il n'en dira pas plus. Par contre, de sources sûres, « en Côte d'Ivoire, cela est déjà calé. Alpha Blondy viendra avec tout son groupe et se produira en live. Cette information nous a été filée ce matin même ». Alpha Blondy chante aussi bien en français, en dioula (langue véhiculaire de l'Afrique de l'Ouest), qu'en anglais. C'est un artiste de scène qui se produit dans le monde entier. Quant à Bob Marley dont la mère vient de mourir, il était le plus grand chanteur de reggae jamaïcain. De son vrai nom Robert Nesta Marley, il est mort d'un cancer à l'âge de 36 ans. Fils d'un Blanc et d'une Noire (Cedella Booker), il a grandi dans une famille pauvre et déchirée par les conflits. En 1964, avec le groupe The Wailers, il obtient un premier succès en Jamaïque. En 1967, il se convertit au rastafarisme, adopte les « dreadlocks » et arbore les couleurs vert, jaune et rouge du drapeau éthiopien. Ses chansons qui véhiculent un message d'amour et de paix ont popularisé le reggae au monde entier.
Source : rewmi.com | 2008-04-19 01:09:00.0
Sénégal: Kouthia réglait ses propres comptes', selon Sidy Lamine Niasse
Invité de l'émission Show to Chaud de la chaîne de télévision 2Stv, dont l'enregistrement a eu lieu hier, Sidy Lamine Niasse est revenu sur l'affaire dite 'Kouthia'. Le patron du groupe de Sacré Coeur soutient, sans détours face à Maty trois pommes, que l'animateur n'a jamais parlé au nom de Wal Fadjri. Mais plutôt, il soldait ses comptes avec Youssou Ndour.
Source : AllAfrica | 2008-04-15 16:10:14.0
Sénégal: « Retour à Gorée » avec Youssou Ndour - « L'artiste donne une autre résonance à l'histoire »
Le jazz, une musique chargée d'un douloureux passé lié à l'esclavage. Un artiste, Youssou Ndour, qui va à la rencontre de cet univers musical. Rencontres et performances musicales se succèdent sous la minutieuse caméra du réalisateur suisse Pierre-Yves Borgeaud. L'émotion est au rendez-vous à chaque image rythmée par la musique, seul refuge d'un peuple à jamais condamné à l'exil et qui s'acclimate à une terre qui est devenue sienne.
Source : AllAfrica | 2008-04-10 11:18:24.0
CONCOURS LEUMBEUL A BERCY Les Américaines ravissent la vedette à Ndèye Guèye
Source : L'Observateur
Sape
«Kou sagnsé woul boko». Tel pourrait être le mot d'ordre dans le hall de l'hôtel Novotel de Bercy. Ici, la sape est de rigueur. Interdit d'y échapper, au risque de paraître «has been». Surtout du côté des femmes. Elles n'ont pas lésiné sur les moyens. Alors là, pas du tout. Des tenues glamour aux tenues sexy, tout doit être chic pour s'arrimer au navire de Bercy. Le froid importe peu. On peut bien faire avec. Le temps d'un concert de Youssou Ndour à Bercy. Tout peut être toléré et même bravé. Même le froid glacial de Paris. Comme a tenu à le souligner cette jeune Sénégalaise, étudiante dans une université parisienne. «J'ai dépensé presque 1000 Euros et j'ai économisé pendant une année pour me payer des habits, des chaussures et une nouvelle coiffure pour Bercy. Je veux m'assurer que mon look sera d'enfer». En tous les cas, les hommes risquent de suer à grosses gouttes, car «nak», «khaléyi da gnou chon» (elles sont belles à croquer).
Entrée en scène
S'il y a quelqu'un qui aime bien faire les choses de façon surprenante, c'est bien le lead vocal du Super Étoile, Youssou Ndour. Hier, il a gratifié le public d'une entrée en scène pas du tout comme les autres. Imaginez Youssou attaché à des sangles et descendant du plafond de Bercy. On vous en donne un avant-goût. Au moment où le public commençait à montrer des signes d'impatience, une voix surgit de nulle part, se met à fredonner la chanson «Yaay boye, kaay dieulma bala ma dem guedj». Tous les regards de se détourner alors en haut. Et surprise, c'est le lead vocal du Super Étoile qui venait d'entrer en scène. Chose fort réussie, puisqu'il a provoqué l'effet escompté. Et comme il est venu, Youssou est reparti à la fin du Spectacle !
Défilé
C'est Aby Ndour, la sœur cadette de Youssou Ndour, qui a ouvert le Grand Bal de Bercy de cette année, avec un défilé de mode pour présenter sa nouvelle création et montrer, une fois de plus, qu'elle a investi le monde de la mode. Une innovation qui a été très appréciée par le public. Notons que, outre Aby Ndour, la première partie a été assurée par Pape Diouf, Thione Seck et le «Ram-Daan», Viviane Ndour, Mokobé, et Cynthia de la Star Académie, qui nous a présenté avec un spectacle époustouflant, son premier album produit par Youssou Ndour.
Mbaye Dièye Faye
Restons toujours avec Mbaye Dièye Faye. Qui, fidèle à son habitude, a enflammé la salle de Bercy, en interprétant sa célèbre chanson «Blokass». Extrait choisi : «Si vous voyez Mbaye Dièye Faye sapé, c'est qu'il va mettre le feu dans la salle. Mbaye Dièye, je t'invite à venir débloquer la salle», dixit Youssou Ndour. Ce que Mbaye Dièye ne s'est pas privé de faire, profitant de l'occasion pour dédier le morceau à sa femme Adjaratou Mame Ndiaye et à ses enfants.
Source : rewmi.com | 2008-04-08 16:30:00.0
Sénégal: Youssou Ndour à Bercy - 'Thione Seck est venu pleurer dans ma loge'
Pour Youssou Ndour, s'il y a quelque chose à retenir de Bercy 2008, c'est la participation de Thione Seck. Le lead vocal du Raam Daan a foulé pour la première fois la scène de Bercy. Et Youssou Ndour a confié en conférence de presse, que Thione Seck a versé des larmes quand il l'a rejoint dans sa loge, après sa prestation. Il dit aussi avoir des projets avec le chanteur du Raam Daam qui est un musicien que le monde doit encore découvrir. Le patron du Super Etoile est revenu sur d'autres questions. Voici en résumé ses propos lors de sa conférence de presse tenue, hier, après beaucoup d'hésitations de son staff.
Source : AllAfrica | 2008-04-07 17:51:23.0
Grand bal de Bercy 2008 - Plus de 20 000 spectateurs au rythme du mbalax
Le Grand bal de Bercy 2008 a vécu. Mais pas comme les autres. Si au dernier Bercy, en 2005, Youssou Ndour était arrivé en pirogue, cette fois-ci, c'est du plafond de Bercy que l'enfant de la Médina a atterri sur la scène, devant plus de 20 000 spectateurs si l'on compte ceux qui étaient debout. L'autre surprise a été la présence de Diamel Debouze et de Diam's. Mais le point focal du spectacle a été le duo Youssou Ndour-Thione Seck. Un duo qui va marquer les esprits jusqu'au prochain Grand bal. En matière d'affluence, le Grand bal de Bercy 2008 a battu tous les records, mise à part la première édition.
Source : AllAfrica | 2008-04-07 14:52:00.0
BERCY 2008 : Youssou Ndour dans une forme olympique face aux fans
Pour son grand retour dans l'un des temples du show-biz hexagonal, samedi soir, Youssou Ndour n'a pas lésiné sur les moyens pour offrir un spectacle de haute facture aux milliers de fans venus l'acclamer. Bercy a d'ailleurs refusé du monde, des milliers de personnes qui sont restées sur le parvis, frustrés.
Pour son grand retour dans l'un des temples du show-biz hexagonal, samedi soir, Youssou Ndour n'a pas lésiné sur les moyens pour offrir un spectacle de haute facture aux milliers de fans venus (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-04-07 06:47:06.0
Youssou Ndour présente à Blatter ses projets pour le Mondial 2010
La star de la musique, Youssou Ndour, a été reçue
mardi à Zurich par le président de la Fédération internationale de
football (Fifa), Sepp Blatter, à qui il a fait part de quelques "idées"
relatives à des projets liés à la Coupe du monde 2010, rapporte le site
Internet de l'instance dirigeante du football mondial visité à l'Aps,
mercredi.
Source : africahit.com | 2008-03-31 10:18:00.0
Sénégal: Youssou Ndour présente à Blatter ses projets pour le Mondial 2010
La star de la musique, Youssou Ndour, a été reçue mardi à Zurich par le président de la Fédération internationale de football (Fifa), Sepp Blatter, à qui il a fait part de quelques "idées" relatives à des projets liés à la Coupe du monde 2010, rapporte le site Internet de l'instance dirigeante du football mondial visité à l'Aps, mercredi.
Source : AllAfrica | 2008-03-27 13:15:00.0
Afrique du Sud/Sénégal: Youssou Ndour a des projets pour le Mondial 2010
La star de la musique, Youssou Ndour, a été reçue mardi à Zurich par le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Sepp Blatter, à qui il a fait part de quelques "idées" relatives à des projets liés à la Coupe du monde 2010, rapporte le site Internet de l'instance dirigeante du football mondial visité à l'APS, mercredi.
Source : AllAfrica | 2008-03-26 19:01:57.0
Youssou Ndour au sujet de sa réconciliation avec le fils du président Wade : « Il ne s?agit pas de soutenir Karim Wade pour aller aux élections "
C?est dans sa loge au Château-Rouge où
se tenait le 8 mars, Journée internationale de la Femme, l?un des plus
grands concerts du Festival Voix de Fête que Youssou Ndour nous a
accueilli avec un sourire très fraternel. Il y a deux ans, il nous
confiait ses « affinités avec le Président Wade ». Une querelle avec le
fils du Chef de l?Etat l?avait mis hors de la sphère présidentielle.
Source : africahit.com | 2008-03-24 11:53:00.0
Le duo avec Youssou Ndour a été le point de départ d'un "grand lien avec le Sénégal", selon Axelle Red
La chanteuse belge Axelle Red à évoqué mercredi à Dakar son "grand lien avec le Sénégal", qui est parti de l'hymne à la Coupe du monde chanté en 1998 en duo avec Youssou Ndour", en souhaitant que le Sénégal "continue à avoir cette image positive" à travers le monde.
Source : AllAfrica | 2008-03-19 17:28:23.0
DIFFAMATION : Le procès Me Ousmane Ngom - L'Observateur renvoyé au 25 mars
L'affaire Me Ousmane Ngom contre « L'Observateur », le quotidien du groupe Futur Média du chanteur Youssou Ndour, a été renvoyée au 25 mars prochain pour paiement de la consignation. Le directeur de publication, Jules Diop, et son rédacteur en chef, Serigne Saliou Samb, ont comparu avant-hier.
L'affaire Me Ousmane Ngom contre « L'Observateur », le quotidien du groupe Futur Média du chanteur Youssou Ndour, a été renvoyée au 25 mars prochain pour paiement de la consignation. Le directeur de publication, (...)
Source : LE SOLEIL | 2008-03-14 03:02:32.0
Ma musique est le bailleur de fonds de mes autres activités, affirme Youssou Ndour
Le musicien sénégalais Youssou
Ndour, auteur compositeur de renommée a confi à cette semaine à APA que
s?il gagne sa vie c?est grâce à la musique qui est le principal
bailleur de fonds de ses autres activités.
Source : africahit.com | 2008-03-05 03:43:00.0
Akon «Je vais faire un duo de choc avec Michael Jackson»
Source : L'Observateur
Akon, peut-t-on savoir les raisons de ta présence à Dakar ?
Je suis ici dans le cadre de ma fondation Konfidence. Vous l'avez constaté vous-même, c'est pour voir le travail qui a été effectué au sein d'une école que j'ai entièrement équipé et réfection pour appuyer l'éducation à ma manière.
Depuis plusieurs jours, il se susurre dans la people américaine et européenne que vous allez arranger certains morceaux de Michael Jackson car ce dernier se trouve en ce moment dans des difficultés financières. Paraît t-il qu'il a besoin de rebondir face à la concurrence de la nouvelle génération du Hip Hop. Qu'en est-il exactement ?
Koula wakh Lolu ? amoul (Qui t'a dit ça ?, il n'en est rien), je ne suis pas d'accord (il se redresse et fait un sourire qui laisse entrevoir ses dents blanches)
C'est écrit dans la presse…Michael a des problèmes d'argent
Michael ne souffre pas, il va bien. Il a une bonne santé financière et il se porte bien. Je ne suis pas là pour lui redresser ses finances. Nous avons un projet de faire un morceau ensemble et l'on n'est pas encore en studio. Ce sera un duo de choc qui fera tabac, « Dina Nekh » (ce sera cool). C'est un grand frère. Je ne chante pas avec lui pour l'aider mais pour chanter. Je ne peux vous dire ni la date et le titre du morceau, c'est une surprise. A la date butoir, je vous informerais. (Lâche t-il en riant)
Parle nous un peu de ton linge de Diamant que tu possèdes, qu'en est-il, ce n'est pas clair dans nos têtes.
Je n'ai pas de boutique de Diamant.Je vends ces perles à de joailliers. Les bénéfices me servent à venir en aide des cas sociaux, à investir dans mon pays. C'est dans ce sens-là que je vais ce bussness. J'ai beaucoup de projet pour le Sénégal, on est entrain de s'organiser pour octroyer des bourses aux étudiants, les dotés d'ordinateurs. Quand je pars aux USA, je pense beaucoup à tous ceux qui sont restés ici. J'aime mon pays.
Justement, tu viens d'être nominer comme l'un des meilleurs chanteurs américains au Grammy Award, qu'est ce que cela vous fait d'être leader dans ce pays avec tant de succès?
Lo wakh ? Léroul ? (Qu'est-ce que tu as dit, ce n'est pas clair ?) (Nous répétons la même question). Evidemment, je suis très content ; Je le dois au peuple sénégalais qui m'a supporté au point que toute l'Amérique m'a remarqué.
Tant de succès pour toi Akon, est-ce que tu connais des marabouts ? D'ailleurs, portes-tu des gris-gris ?
Waawaw Kham na marabout dé (bien sur je connais des marabouts) mais Douma Takk Téré (je ne porte pas de gris gris).
Lou Takh (Pourquoi) (et là, il ne se retient pas et éclate de rire)
Parce que Yalla Moy sa ma téré (Dieu est mon talisman) même Sama Yaye sou ma dioukhé Téré Douma Tak (je ne porte même pas les talismans que ma mère me donne). (En ce moment, sa mère qui suivait l'interview et qui était assise à côté intervient aussi en riant et nous dit que c'est elle qui porte tous les gris gris destinés à Akon. Il est têtu et personne n'y peut rien)
Mais on est en Afrique Alioun, Dieu est grand mais…, il y a les Thiat, les maraboutages…(La encore sa mère, reprend la parole pour dire qu'elle ne cesse de le lui répéter, rien.)
Je n'ai pas peur, vivre sans porter de gris-gris Lolu Wor Na (c'est pourtant sur). Je sais que je suis africain, je sais aussi que Dieu existe. Il est mon protecteur. Je prie c'est ça qui est important
Tu pars ce soir dans quelques instants, quand est-ce que tu vas revenir ?
Je ne sais pas trop, mais cela ne va pas durer. Et comme je l'ai dit, dès que je suis aux Etats-unis, je pense beaucoup à revenir. Je viendrais bientôt.
Qu'est-ce que tu dis à cette jeunesse qui te suit et qui rêve de devenir comme toi
Qu'elle pense au futur et travail dans ce sens, c'est seulement à ce prix qu'on peut réussir.
Avant de terminer Alioune, on t'a pas encore vu chanter avec Youssou Ndour Pourquoi ?
Nous sommes tous les deux occupés, c'est pourtant une chose à laquelle je pense souvent car Youssou a hissé la musique sénégalaise à l'extérieur. Mais je vous assure à mon prochain album ou son prochain album, on sera ensemble.
Source : rewmi.com | 2008-03-04 13:30:00.0
Source : Walfadjri
Wal Fadjri : Musicalement, qu'est ce que vous avez voulu apporter de nouveau avec Allah Réni ?
Wal Fadjri : Musicalement, qu'est ce que vous avez voulu apporter de nouveau avec Allah Réni ?
Daby Baldé : Allah Réni, c'est toute une diversité. J'essaie d'englober tous les genres de musique. J'ai fait chanter un Congolais, un Malien, de jeunes Sénégalais. J'ai fait chanter beaucoup de monde dans cet album. C'est une façon de montrer toute cette ‘africanité' qui est dans la musique sénégalaise. C'est comme dans le morceau Nalankombé, c'est dans le style malien que nous l'avons joué. Il y a aussi Tere Kunabaye qui est un titre carrément bossa nova, il y a des airs de reggae. Vous savez : chaque musique a une base. Pour la musique sénégalaise, tout ce qui est acoustique tire vers la kora, le xalam, le balafon, le djembé : ce sont les instruments de base. Ensuite, il y a l'apport des instruments modernes comme la guitare, la batterie, le saxo, le violon, etc. Dans tous les cas, il faut une base traditionnelle qu'il faut ensuite moderniser : c'est-à-dire apporter une touche qui permet à l'Européen, quand il l'écoute, de se retrouver.
Wal Fadjri : Votre nouvel album, Allah Réni, vous en parlez avec tellement de fierté, vous avez le sentiment de l'avoir vraiment réussi ?
Daby Baldé : Il y a des moments où l'on n'a plus droit à l'erreur. Quand on est tant attendu, on doit y mettre la forme. Moi, la musique que je fais n'est pas temporelle. Elle n'est pas composée pour être consommée par une seule génération. On pourra l'écouter dans 20 ou 50 ans. Ce ne sont pas des thèmes qui parlent seulement des sujets d'aujourd'hui. C'est une musique d'éternité. Sur le plan musical, l'objectif était de parvenir à réunir les différentes parties, les différentes sensibilités du continent. Il y a un morceau, quand un Malien l'entend, il peut penser que c'est une musique de son pays. Dans le titre, Diola, au début, on a l'impression que c'est un Congolais qui chante. Après on retrouve dans l'album du gospel chanté par un jeune Sénégalais, Djiby Kane. Il y a une voix sublime, celle d'El Guèye, qui sonne comme celle de Youssou Ndour. J'ai envie d'avoir une page dans le palmarès de la musique africaine, de marquer mon temps. Pour que demain, les jeunes qui seront là, qui sont les héritiers, sachent qu'il y a eu des gens qui ont eu la volonté de faire des recherches et travailler dur. Parce que vous savez que ce n'est pas facile aujourd'hui, au Sénégal, de faire une musique autre que le mbalax. Au départ on y a cru et l'on a vu que les Sénégalais ont aimé. A partir de là, on s'est amélioré.
Wal Fadjri : Et que voulez-vous dire par Allah Réni ?
Daby Baldé : Allah Réni signifie en Peul ce que Dieu protège. J'y rends grâce à Dieu. Ce que j'explique dans cet album, c'est toute une philosophie. Parfois on peut voir une créature humaine et l'apprécier, pourtant derrière cette créature, il y a le créateur. C'est pareil, pour une œuvre ; un artiste crée et fait un chef-œuvre ; mais d'où lui est venue cette inspiration? C'est qu'il y a eu quelqu'un pour le guider. C'est là le sens de Allah Réni. C'est Lui qui donne la force, la volonté, la créativité. En somme, c'est le protecteur. Je rends grâce à Dieu, parce que, jusque-là je travaille et je n'ai pas rencontré de problèmes d'inspiration.
Wal Fadjri : A-t-il été aisé pour vous de trouver un producteur sur le plan international. Comment se sont établis les contacts avec World music network ?
Daby Baldé : Avec Introducing Bady Baldé, sorti en 2005, ce sont mes deux premiers albums sortis au Sénégal, Halaname et Mamdiyel, qui ont été mis ensemble pour être distribués en Angleterre. C'est grâce à l'album Mamdiyel que j'ai été repéré par ma maison de production, World music network. Je travaillais avec une femme qui s'appelle Nola Marshall. Elle a écouté cet album ici, à Dakar et elle est partie en Angleterre pour essayer de trouver une maison de distribution et démarcher les producteurs. C'est comme ça qu'elle l'a fait écouter à Charles Guillet, animateur à la Bbc. Ce dernier mettait ma musique tous les samedis, lors de ces émissions. C'est ainsi que Phil Stanton, le directeur de la compagnie World music network est tombé sous le charme d'un titre, Sora, qui est un morceau composé avec deux guitares, une kora et un violon. Alors sa maison de production s'est intéressée à ma musique. On a discuté des modalités. Et je suis parti à Londres, pour signer le contrat avec World Music Network.
Wal Fadjri : Comment Introducing Daby Baldé a été accueilli sur le marché international ?
Daby Baldé : L'album Introducing Daby Baldé a été tiré au début à 4 mille exemplaires. Après les Anglais ont aimé. Mais présentement, je ne saurais vous donner un chiffre exact. Parce que à chaque fois ils font de nouveaux tirages. Lors de ma dernière tournée, aux mois de juin, juillet et Août, l'album a été tiré à 23 mille copies. D'abord introducing Daby Baldé, m'a permis de faire le Womad festival, qui est un grand festival à Londres. Beaucoup d'artistes africains et européens rêvent d'y participer. L'album m'a permis également de tourner en Angleterre. Au départ, en 2005, je n'avais que six concerts. Je me suis retrouvé en 2006 avec 24 concerts. Et en 2007, j'ai fait 43 scènes. Cela montre qu'il y a, en Angleterre en tout cas, une audience qui répond par rapport à cette musique. Puisque Introducting Daby Baldé a été bien accueilli, il fallait donc penser à renouveler le coup : c'est-à-dire faire un nouvel album, et pouvoir continuer dans la même lignée, pour au moins se faire accepter carrément par le public. Parce que ce n'est pas évident de faire un premier album qui réussit et que le deuxième marche aussi bien. Mais quand j'ai discuté avec le patron de la maison de production, il m'a demandé de lui proposer quelque chose. J'ai alors enregistré le titre Allah Réni, avec tout le métissage qui est dans ce morceau. Quand il l'a écouté, Phil m'a dit : ‘Voilà, c'est ce que j'attendais de toi.' Donc derrière ce nouvel album, il y a eu du boulot. C'est ce qui explique que je sois resté 5 ans, de 2003 en 2008, sans sortir de produit. Puisque, c'est en 2005 que l'album Introducing Daby Baldé est sorti, il fallait donc laisser du temps et surtout travailler. Pour que si jamais on se décide à faire un nouveau produit, si on n'arrive pas à dépasser le premier, qu'ils soient au moins du même niveau. C'est sur quoi je me suis entendu avec Phil. J'ai fait quelques ‘démons', je lui ai envoyé. Il m'a dit : ‘C'est bon, continue sur cette lancée.' Il m'a guidé durant tout le travail. Quand, j'ai terminé l'album, je lui ai dit que j'étais très attendu au Sénégal, il va falloir que le produit sorte ici. Sur le plan international, Allah Réni sort dans six mois, le temps de faire tout le travail de promo.
Wal Fadjri : Comment est-ce que vous négociez votre liberté de création par rapport à l'attente des maisons de disques ? Celles-ci ne vous mettent-elles pas dans un créneau musical pour mieux vendre ?
Daby Baldé : Ce qui est important c'est l'artiste d'abord, c'est son identité culturelle qui fait son originalité. Pour moi, aujourd'hui, certes, c'est mon producteur qui met son argent, mais j'ai une musique que je représente. C'est à travers cette musique que je m'exprime. Certes, on peut l'améliorer, c'est-à-dire apporter une touche de violon, de saxo pour que l'Européen puisse s'identifier, mais ma musique reste ce qu'elle est : parce que c'est ce qui fait de moi ce que je suis. Si je ne sens pas une musique, je ne chante pas. Je n'aime pas être dépendant. Si je me suis toujours battu c'est pour garder mon identité, et avoir une originalité. C'est pour éviter d'être dépendant. Parce qu'autrement on vous impose quelque chose et vous l'acceptez. Tandis que moi, la musique que je joue, c'est les profondeurs de l'Afrique. C'est toutes les ethnies, toutes les cultures. Dans Nalankombe, vous entendez de la kora, du balafon. Ce sont des instruments qu'on retrouve au Mali au Niger. Avec les sonorités Diola, par exemple, j'ai essayé de faire un métissage entre la Casamance, l'Afrique du Sud et les Peuls du Niger, l'Egypte, le Congo-Zaïre ; parce qu'il y a une voix Lingala qui chatonne. C'est une musique qui est jouée sur un rythme Diola et où toute cette diversité ethnique dont je parle se retrouve. C'est une musique sur laquelle toutes les ethnies peuvent chanter. On m'a surnommé ‘le King du Fouladou', mais je ne représente pas seulement le Fouladou, je représente l'Afrique. Ce que je veux véhiculer à travers ma musique, c'est l''africanité'. Ce n'est pas seulement la Casamance, le Fouladou, ou le Sénégal, c'est les profondeurs de l'Afrique…
Wal Fadjri : Comment vous-vous expliquez que les Sénégalais vous aient rapidement adopté, malgré que vous ne soyez pas dans le style musical le plus populaire ?
Daby Baldé : Vous savez : nous avons apporté l'alternance dans la musique sénégalaise. Sur les stations de radio, la nuit, pendant les heures de pauses, c'est la musique acoustique qu'on met : Pape et Cheikh, Diogal Sakho, Daby etc. Parce que c'est ce qui peut bercer les gens. A un moment donné, on ne supporte plus d'entendre cette musique d'ambiance, qui dérange parfois. Je constate que plus en plus de chanteurs apprennent et s'intéressent à la musique acoustique. Je pense que c'est une bonne chose. Ça permet de faire émerger la richesse de la culture sénégalaise.
Wal Fadjri : Vous citez souvent Ali Farka Touré dans vos propros. Quelle influence a- t- il exercée sur vous ?
Daby Baldé : Ali Farka Touré n'est pas ma seule référence. J'en ai eu d'autres : Boubacar Demba Camara du Bembeya Jazz. J'ai grandi dans un endroit où il y avait des immigrés venus de la Guinée Conakry. Le Moussa Molo, un orchestre qui était implanté à Kolda était composé de ressortissants guinéens ; le Tessito était aussi dans cette région. Donc, c'était un environnement baigné par la musique malienne, guinéenne. Après, il y a eu le Firdou jazz qui jouait la musique du Fouladou, j'ai grandi dans cette atmosphère qui fait que j'ai été influencé de tous les bords. Mais les références pour moi, c'est aussi Ismael Lô, Youssou Ndour. Ce sont des gens qui ont emmené la musique sénégalaise à certain niveau sur le plan international.
Wal Fadjri : Votre séjour en Gambie a été déterminant dans votre carrière, qu'est ce pays vous a apporté ?
Daby Baldé : La Gambie est un pays de soutien pour Daby. Lorsque j'ai circulé un peu partout au Sénégal, je suis parti à Conakry, je suis revenu, je ne savais plus quoi faire. Je ne me retrouvais plus, alors je suis parti en Gambie. Je n'avais pas de métier, je ne savais que conduire. C'est comme ça, avec le soutien d'amis, que je suis devenu taximan à Banjul pendant 7ans, de 1987 à 94. C'est comme ça que j'ai rencontré la femme anglaise, Nola Marshall qui m'a offert ma première guitare. Je chantonnais, je ne savais pas jouer d'instrument de musique. Elle m'a appris alors à tenir une guitare, à faire les accords. Le premier morceau que j'ai appris à jouer c'est un morceau d'un chanteur anglais. C'est pourquoi je dis que la Gambie m'a beaucoup apporté. Elle a fait de moi ce que je suis aujourd'hui.
Source : rewmi.com | 2008-03-03 13:00:00.0
Médias : Youssou Ndour rachète African Global News
Source : Le Soleil
African Global News, qui est également propriétaire du portail informatique africanglobalnews.com, a été récemment mis sur pied par d'anciens journalistes de « Sud Quotidien ». « L'Observateur », qui cite Youssou Ndour, a aussi annoncé le changement du statut juridique du groupe Futurs Médiats. Jusque-là Société unipersonnelle à responsabilité limitée (Surl), le groupe va se muer en Société anonyme à responsabilité limitée (Sarl).
Le chanteur a également fait savoir durant un conseil d'administration tenu vendredi que le groupe va prochainement se doter d'un poste de contrôle interne de gestion, tandis que le poste de gérant devrait se transformer en poste de directeur général, selon « L'Observateur ». Le groupe Futurs Médiats envisage de créer prochainement un nouveau magazine sportif dénommé ‘'Tribune''
Source : rewmi.com | 2008-02-29 08:54:00.0
Le groupe Futurs médias rachète African Global News
Futurs Médias, le groupe de presse du chanteur Youssou Ndour, a racheté le groupe multimédias African Global News, édi
























