Artistes et Groupes de musique Arabo Andalouse

Musique "classique" du maghreb.

Artistes ou Groupes

Aït El Had(0)  -  Amina Alaoui(2)  -  Cheikh Ahmed Zaitouni(1)  -  Nassima(3)[infos]  -  

Musiques traditionnelles

Anthologie al-Âla(11)  -  

Actualité : Artistes et Groupes de musique Arabo Andalouse

Vernissage de l'exposition 'Le jardin andalou' à la mi avril à Rabat
Rabat : Le vernissage de l'exposition "Le jardin andalou" se déroulera le 15 courant à la villa des arts de Rabat.

Cette exposition itinérante, inaugurée officiellement en 2007 à l'occasion de la 2ème édition du Salon International de l'Agriculture de Meknès, se poursuivra jusqu'au 11 mai prochain, indique un communiqué de la Fondation ONA.

Poursuivant son périple à travers le royaume, "Le Jardin Andalou" se tiendra à la Villa des Arts de Casablanca du 20 mai au 25 juin.

Créée et org0anisée par la Fondation de Culture Islamique de Madrid, sous la direction de son président, Chérif Abderrahman Jah, cette exposition fait partie d'un ambitieux projet visant la récupération des anciens jardins historiques, botaniques et d'essais au Maroc.

A travers cette initiative, la Fondation ambitionne de transmettre un message de paix et de cohabitation entre les différentes cultures, et ce, par l'intermédiaire de la nature et les jardins.

"Le Jardin Andalou" désire montrer les réussites d'une étape du passé, sans vocation nostalgique, mais en tant qu'exemple scientifique et culturel pour l'actualité. Notamment en ce qui concerne la civilisation andalouse, qui constitue une des plus brillantes périodes de l'Histoire, partagée entre l'Espagne et le Maroc des siècles durant, soulignent les organisateurs.

Cette exposition " s'adresse au public en général, plus particulièrement aux jeunes, l'invitant à la réflexion pour découvrir les valeurs de leur propre culture, ainsi que de leur patrimoine naturel et historique", ont-ils indiqué.

Basée sur un travail de recherche scientifique inédite, du point de vue historique et écologique, cette exposition enseigne les différentes typologies du jardin arabo-andalou : le jardin scientifique, le jardin poétique, le jardin mystique et le jardin verger.

Conçue de façon moderne et interactive, l'exposition est constituée notamment de panneaux explicatifs, de photos et d'illustrations, de maquettes hydrauliques, d'objets ethnographiques en rapport avec l'agriculture andalouse et d'appareils olfactifs qui reproduisent les arômes de différents produits employés à l'époque.


Source : Emarrakech.info | 2008-04-08 17:01:00.0

Le Maroc à l'honneur au Festival de l'imaginaire de Paris
Pour la douzième année consécutive, la Maison des cultures du monde organise à Paris le Festival de l'imaginaire, qui se tient du 12 mars au 18 avril prochain. Parmi les nombreux spectacles présentés, trois sont consacrés au continent africain. Le marocain Abdelfetteh Bennis et l'algérienne Beihdja Rahal présenteront la tradition du chant arabo-andalou, et les Bozo de Kirango, au Mali, montreront les masques et les marionnettes qui font leur renommée depuis des siècles.
Créée en (...) - Culture / , , ,
Source : bladi.net | 2008-03-17 18:55:34.0

Le Festival de l'imaginaire ou la promenade dans le temps
Pour la douzième année consécutive, la Maison des cultures du monde organise à Paris le Festival de l'imaginaire, qui se tient du 12 mars au 18 avril prochain. Parmi les nombreux spectacles présentés, trois sont consacrés au continent africain. Le marocain Abdelfetteh Bennis et l'algérienne Beihdja Rahal présenteront la tradition du chant arabo-andalou, et les Bozo de Kirango, au Mali, montreront les masques et les marionnettes qui font leur renommée depuis des siècles.
Source : afrik.com | 2008-03-17 18:24:29.0

Amadou BALDE, auteur-compositeur du Fouladou : Le nouveau défi de l'apôtre du Sinsa

Amadou BALDE, auteur-compositeur du Fouladou : Le nouveau défi de l'apôtre du Sinsa
De Médina El Hadj, bourgade religieuse située à 18 km de Kolda, à la scène musicale internationale, Amadou Baldé a gardé entier son penchant pour la musique. Avec son nouvel et deuxième album, il affiche son originalité à travers le sinsa, un genre métissé, hérité des peuples nomades.

Source : Walfadjri

L'histoire d'Amadou Baldé, c'est celle d'un homme parti de son terroir pour aller à la recherche du…bonheur musical. L'homme ne se plaint pas trop. Lui qui est à la tête d'un groupe de quelque dix musiciens établis en France. Son histoire commence à Médina El Hadj, foyer religieux situé à 18 km au Sud-est de la commune de Kolda. Là, personne ne bat du tam-tam, il n'y a pas non plus de décibel qui brise le silence. Amadou a grandi dans ce village, le virus de la musique dans le sang dès sa tendre enfance, malgré le dédain de ses parents, et de sa communauté pour le jeu des instruments, considéré comme dévalorisant. Juste après l'école élémentaire, le jeune Baldé fait sur cap sur Saré Soukabé (la ville des jeunes, en peul), l'autre nom de Kolda. Et là, comme on le devine, il se libère de l'ambiance d'austérité religieuse de Médina El Hadj et raffermit son penchant pour la musique. Il partage son temps entre les cours au collège de la commune et les répétitions de l'orchestre ‘Moussa Molo'. Ce groupe de musiciens est fondé par des jeunes en provenance de la Guinée voisine qu'ils ont fuie pour échapper aux foudres de Sékou Touré. Grâce à sa belle voix, Amadou Baldé y est rapidement enrôlé en tant que chanteur. Et c'est le même rôle qu'il assurera à l'orchestre communal de Ziguinchor où il est arrivé, comme nombre de jeunes koldois, poursuivre ses études dans le cycle secondaire. Le Bac C en poche en 95, il débarque à Dakar. En plus des cours à la Faculté des sciences de l'Université, il enseigne à l'école d'entraide Fanco-arabe. Rien à faire, l'enfant de Médina El Hadj garde intact son attrait pour la chose musicale. Et son voisinage avec le Super Diamono d'Omar Pène lui permet d'entretenir la fibre musicale. Un jour de l'année 1988, l'histoire prend un nouveau tournant pour lui. Son rêve devient réalité. Il part à Casablanca au Maroc. Sa rencontre avec la musique religieuse l'enflamme. D'autant plus que c'est une ambiance qu'il connaît bien. Car, tout jeune, il a été bercé par les litanies du matin et du soir de la grande mosquée de son village. Il prend goût à la poésie musicale arabe.



L'histoire d'Amadou Baldé, c'est celle d'un homme parti de son terroir pour aller à la recherche du…bonheur musical. L'homme ne se plaint pas trop. Lui qui est à la tête d'un groupe de quelque dix musiciens établis en France. Son histoire commence à Médina El Hadj, foyer religieux situé à 18 km au Sud-est de la commune de Kolda. Là, personne ne bat du tam-tam, il n'y a pas non plus de décibel qui brise le silence. Amadou a grandi dans ce village, le virus de la musique dans le sang dès sa tendre enfance, malgré le dédain de ses parents, et de sa communauté pour le jeu des instruments, considéré comme dévalorisant. Juste après l'école élémentaire, le jeune Baldé fait sur cap sur Saré Soukabé (la ville des jeunes, en peul), l'autre nom de Kolda. Et là, comme on le devine, il se libère de l'ambiance d'austérité religieuse de Médina El Hadj et raffermit son penchant pour la musique. Il partage son temps entre les cours au collège de la commune et les répétitions de l'orchestre ‘Moussa Molo'. Ce groupe de musiciens est fondé par des jeunes en provenance de la Guinée voisine qu'ils ont fuie pour échapper aux foudres de Sékou Touré. Grâce à sa belle voix, Amadou Baldé y est rapidement enrôlé en tant que chanteur. Et c'est le même rôle qu'il assurera à l'orchestre communal de Ziguinchor où il est arrivé, comme nombre de jeunes koldois, poursuivre ses études dans le cycle secondaire. Le Bac C en poche en 95, il débarque à Dakar. En plus des cours à la Faculté des sciences de l'Université, il enseigne à l'école d'entraide Fanco-arabe. Rien à faire, l'enfant de Médina El Hadj garde intact son attrait pour la chose musicale. Et son voisinage avec le Super Diamono d'Omar Pène lui permet d'entretenir la fibre musicale. Un jour de l'année 1988, l'histoire prend un nouveau tournant pour lui. Son rêve devient réalité. Il part à Casablanca au Maroc. Sa rencontre avec la musique religieuse l'enflamme. D'autant plus que c'est une ambiance qu'il connaît bien. Car, tout jeune, il a été bercé par les litanies du matin et du soir de la grande mosquée de son village. Il prend goût à la poésie musicale arabe.
Il faut, à tout prix, aller à Fès, ville de Cheikh Ahmed Tijane, où il s'inscrit au Conservatoire Arabo-andalou. Objectif : s'initier à la musique soufie. Un an après, Amadou gagne son ticket pour l'Espagne où il fait six mois à jouer de la musique locale. La barrière linguistique l'oblige à traverser les Pyrénées, et se retrouve à Bordeaux. Ici, le coup du hasard et de … l'audace lui permet de rencontrer son futur logeur, qui se trouve être un musicien de talent, batteur dans le mythique groupe de rock français, Noir Désir. Et cela autour d'une tasse de café. ‘Quand l'homme est entré dans le restaurant où je prenais un café, il fait sa commande, et je lui ai dit que j'allais régler l‘addition. Il en était quelque peu ému et m'a proposé de m'héberger le temps que je régularise ma situation ', se souvient Amadou.
Cette rencontre-là, il en avait déjà rêvé lors de son séjour au Maroc. Dans un de ses morceaux, il chante sa reconnaissance à son bienfaiteur : 'J'ai rêvé de l'homme, arrivé, je l'ai rencontré.' Le voilà projeté sur les grandes scènes avec le privilège de jouer avec son groupe, Le Fouladou Band, les avant-premières de Manu Dibango, Salif Keïta, etc. Son premier album est sorti sur le marché en 95. C'est un hommage à Mourtoudo Diop, un Mauritanien, victime des tragiques événements sénégalo-mauritaniens de 89. Dans sa musique, il n'y a plus de relents de jazz, un genre musical auquel il a fini de se familiariser. Désormais, Amadou Baldé joue ‘le sinsa', ‘un genre musical métissé, car les peules nomades ont embrassé ce rythme au cours de leurs pérégrinations', souligne-t-il. ‘J'ai rompu avec le jazz, parce que je veux rester moi-même', explique le musicien de Médina El Hadj. Son nouveau projet ? Organiser un festival dénommé les 72 heures du Fouladou avec de grands groupes de jazz et de rock. Pour l'heure, Amadou s'emploie à assurer la promotion de son deuxième opus, Loumbara (le défi en peul). Dans ce Cd, il chante son guide Baydi Rassoulou, établi à Médinatoul Houda (Médina Gounass, à Vélingara). Le mbalax n'est pas sa tasse de…café. ‘Un étranger qui regarderait les télés sénégalaises croirait que c'est le même musicien qui passe. Car c'est le même genre, parce que les gens n'ont pas appris la musique. Alors que ça s'apprend !', avise-t-il un ton ironique, mais qui révèle assez bien le souci d'originalité de l'homme.


Source : rewmi.com | 2008-02-26 13:49:00.0

Le musicologue Ahmed Serri
Le maître de la musique andalouse Ahmed Serri a donné, dernièrement, une conférence suivie d'un concert de chant arabo-andalou, à la Sorbonne, à Paris.
Cet hommage en l'honneur du chantre de la musique andalouse a été organisé sous les auspices du Centre de recherches interdisciplinaires sur les Mondes ibériques contemporains, relevant de l'université de Paris-Sorbonne, dirigé par Sadi Lakhdari. Ce dernier a voulu avec la contribution d'anciens élèves d' Ahmed Serri, installés en France, promouvoir cette (...) - 2007-06-26 /
Source : elwatan.com | 2007-06-26 01:22:48.0

Soirée de chants soufis à Paris
Une soirée de chants soufis aura lieu, le 21 avril au Théâtre Adyar à Paris, avec la participation de la chanteuse Aïcha Redouane et l'ensemble féminin "Silsila" de sama'a de la confrérie Al-Qadiria Al-Boutchichia.
L'Association "Valeurs et spiritualité musulmane de France" est à l'initiative de cette soirée réunissant également le groupe "Safa" de sama'a traditionnel arabo-andalou et un ensemble de musique traditionnelle iranienne et de poésie soufie.
Le programme comporte aussi des (...) - Culture / ,
Source : bladi.net | 2007-04-15 00:32:31.0


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