Artistes et Groupes de Maloya

Pays : Ile de la Réunion

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Artistes ou Groupes

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Compilations

Bourbon maloya(1)  -  

Actualité : Artistes et Groupes de Maloya

Musicien péi, guitariste, passionné de Jazz, professeur au CRR et ambassadeur de l’identitié créole réunionnaise, Henry-Claude Moutou s’anime, s’éclaire et illumine quand il parle Séga et musiques réunionnaise. Rencontre avec un passeur de traditions musicales.
QU’EST-CE QUE LA MUSIQUE RÉUNIONNAISE POUR VOUS ?

"La Réunion c’est le maloya, le séga, les romances créoles et l’apport des « ti blancs des hauts » : la musique presque européenne comme les scottish, les valses, la polka, la marzurka,…et qui, malheureusement, lé en train d’perd aujourd’hui. La dedans ou néna le violon, l’accordéon diatonique, l’accordéon la bouche, « la muzik la geul » i appel sa, c’est-à dire l’harmonica, le banjo et/ou la mandoline…Tout ça i donne ces airs européens que l’a maillé un ti peu avec la tourderie du séga d’ici, et que les Rodriguais et les Seychellois et une partie de Maurice aussi, l’a du préserver. Malheureusement, ici i reste très peu de musiciens qui jouent encore comme ça."

 
ET LE SÉGA ?

"Le séga, c’est la vie réunionnaise. C’est un rythme. C’est une chanson. C’est une danse. C’est un état d’esprit. C’est un état d’âme. C’est la carte d’identité d’une population. Ou voit ça surtout quand ou lé à l’extérieur de La Réunion. C’est nout richesse. Il faut la développer et la mettre en avant, donne a li sa lettre de noblesse. Le séga, le maloya, toutes les musiques d’La Réunion, faut pas faire de différence, faut mette tout avec : c’est le patrimoine musical réunionnais."

 
LE PRMA, LA DAC-OI ET LA RÉGION ONT RÉALISÉ UNE EXPOSITION SUR LA MUSIQUE RÉUNIONNAISE, TOUT PARTICULIÈREMENT SUR LE SÉGA. QU’EN PENSEZ-VOUS ?

"C’est une très bonne chose ! C’est une façon de reconnaître toutes les personnes qui ont oeuvré dans ce domaine depuis longtemps. Si nou fait rien, nou va perde ce patrimoine. Il faut regarder derrière quand même, parce qu’il y a tout un pan de la musique que les jeunes artistes ne connaissent pas. Ils jouent sans faire référence au patrimoine, à la marmite de séga ou à la romance qui existe avec les anciens."

 
AUTREMENT DIT : PERPÉTUER LES TRADITIONS ?

« Il faut que les jeunes compositeurs i regardent un peu ce séga lontan là, comment li lé fait, pour zot bâtir un nafair dessus, avec un regard d’aujourd’hui. Ou néna des pépites de la chanson réunionnaise qui restent gravées. Si i joué encore aujourd’hui, c’est que ces artistes des années 50 à 80, l’a fait des choses importantes dans l’histoire de la musique à La Réunion, et que ces musiques de l’époque sont devenues des classiques. Le jeune néna un regard plus ouvert sur le monde, mais i faut que dans son univers i garde ses racines. C’est ça qu’il faut transmettre aussi à nos jeunes."


EXPOSITION : "PORTRAITS DES MUSICIENS TRADITIONNELS, DE 1930 À NOS JOURS"

Le Pôle Régional des Musiques Actuelles de La Réunion (PRMA) a pour mission de collecter, archiver et valoriser toutes les informations sur les pratiques traditionnelles de la zone océan Indien : archives musicales, sonores, partitions, iconographies, vidéos… Après le maloya en 2010, le PRMA souhaite aujourd’hui valoriser le séga, la genèse du répertoire, ainsi que les artistes disparus ou actifs et contemporains. Le prémisse de l’exposition, visible à la Villa de la Région jusqu’au 26 novembre, relate 40 portraits d’artistes d’Alain Peters à Luc Donat en passant par Bernadette Ladauge, Georges Fourcade, Ségaël ou encore René-Paul Elléliara… L’exposition complète sera visible courant 2018 et permettra au public de jouer la musique, de la vivre et la danser, et d’en découvrir toutes les étapes et les acteurs.
  CONTACT
? PÔLE RÉGIONAL DES MUSIQUES ACTUELLES DE LA RÉUNION
47 rue François de Mahy - BP 30312 - 97827 Le Port Cedex 
 0262 90 94 60 
 www.runmuzik.fr

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Source : zinfos974.com | 2017-11-16 07:55:00.0
"Souvnans". C'est le titre du nouveau clip de Lindigo, extrait du nouvel album "Komsa Gayar".

Une balade de plus de 4 minutes dans La Réunion lontan, au rythme du Maloya.

"Mi na un souvnir, mi na un souvnas, kan mwin té marmay, la berce toute mon enfance", chante Olivier Araste, le leader du groupe réunionnais. 

Une vidéo réalisé par Sîla, de Derives Productions.


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Source : zinfos974.com | 2017-11-13 13:27:00.0
Dix films réunionnais seront présentés lors du festival international du film d'Amiens (FIFAM), qui commence ce vendredi 10 novembre.
La programmation de cette 37ème édition du festival sera, pour Annouchka de Andrade, sa directrice, "une invitation au voyage autour du thème fédérateur "Tisser les Mondes" devenu un élément crucial du vivre ensemble". La Réunion est un très bel exemple de "vivre ensemble", c'est donc en toute logique qu'elle sera représentée cette année, avec pas moins de dix films:

- "Siréna", un court métrage fiction de Camille Bessière
- "La face cachée du père noël", un court métrage fiction de Laurent Pantaléon (en compétition officielle)
- "Dann Fon mon kèr", un documentaire de création, moyen métrage de Sophie Louÿs (en Première)
- "Sac la mort" Long métrage de fiction d'Emmanuel Parraud
- "Le Mafatais", un moyen métrage fiction de Olivier Carrette
- "Mhaza kungumanga", un court métrage expérimental de Mounir Allaoui (En compétition officielle)
- "Kom Zot, ni plus ni moins", un documentaire de création de Hédi Abidi
- "Au-delà de Cap noir", un documentaire de création de Alain Dufau
- "Fyèr batar", un documentaire de création de Thierry Hoarau
- "Cilaos", un court métrage réalisé par un réalisateur colombien

La directrice du festival a en effet décidé cette année, pour la première fois dans l'histoire de la FIFAM, de rendre hommage au cinéma de l'Océan Indien et ses jeunes auteurs. Ainsi seront présentés 18 films de l'Indianocéanie, avec des films de production malgache, swahili-comorienne, seychelloise, et créole des Mascareignes.

Le 37ème festival international du film d'Amiens se tiendra du 10 au 18 novembre. Une troupe de Maloya donnera une représentation en l'honneur de La Réunion lors de la soirée d'ouverture.

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Source : zinfos974.com | 2017-11-09 08:37:00.0

Dans leurs chants, les peuples : des films projetés au FIFAM d'Amiens donneront un coup de projecteur sur le maloya de La Réunion et le moutia des Seychelles.
Le maloya ? Une reine du maloya sur l'écran : Christine Salem, ainsi que les « rois » antérieurs du Maloya seront là, grâce au cinéma. Mention spéciale pour mettre en premier dans cette série les quelques images uniques que fit Gérard Le Chêne de l'inoubliable TON PA, roi du MOUTIA : le maloya des Seychelles. Sur l'écran… bien sûr Danyèl Waro, mais (...)

- Culture et identité / Maloya
Source : Temoignages.re | 2017-11-08 01:30:00.0
Bilan en récit par Isabelle Provost, responsable randonnée du comité Réunion de l'Association Valentin Haüi, professeure d'histoire géographie, malvoyante. Les photos sont signées Bruno Rivière.
"Nous sommes partis à 26 : 11 déficients visuels dont 4 aveugles complets et 2 personnes très mal voyantes. Il y avait donc 15 guides entre 15 et 65 ans !

Dès l’entrée dans le cirque de Mafate, les premières difficultés se sont présentées. Il a fallu passer sur les gués, certes bien aménagés par l’ONF, mais bien difficiles pour les aveugles. La technique consiste à poser le bâton de l’aveugle sur la pierre suivante afin que l’aveugle puisse y poser le pied. Ces 5 passages à gué nous ont bien ralenti, mais ont tous été franchis sans problème, sans que personne ne pose le pied dans l’eau…

Ensuite, la journée fut un peu difficile car nous avons dû monter 800 m. de dénivelé sous un soleil de plomb, le long d’une falaise chauffée à blanc par le soleil. Heureusement, nous sommes restés groupés et un des guides a pris plusieurs sacs, est parti en avance pour les déposer, ramener de l’eau et reprendre d’autres sacs ! un vrai sherpa, pas cher !! Un François en très grande forme !

L’excellent carry ti jak boucané de M. Boyer nous a remis en forme ! Le lendemain, nous sommes repartis avec un rythme bien réglé, afin que tout le monde puisse suivre sans être distancé. Jean Claude, notre grand sportif aux 23 Grand Raid et 42 marathons a guidé toute notre longue chenille d’un pas sûr et régulier. Cette 2ème journée fut merveilleuse. Être perdus au cœur de Mafate, loin de tout, parmi les oiseaux que Jean Claude nous nommait. Les points de vue merveilleux ont ponctués cette deuxième journée et nous avons eu l’impression qu’elle était moins dure alors que nous avons parcouru 7 kilomètres et 850 m. de dénivelé positif et 750 m. de dénivelé négatif !! Plus que la veille, mais les nuages ont eu la bonne idée de cacher un peu le soleil et les filaos ou les branches nous ont procuré une ombre fraîche et salutaire.

Être ainsi au cœur de Mafate fut un vrai cadeau pour tous : baignade très joyeuse dans le Bras d’Oussy, pause repas sous les filaos. Pourtant les difficultés furent encore nombreuses, principalement la grande descente après Ilet à Bourse. Une main courante rassure un peu, mais c’est si difficile de poser le pied dans une telle pente avec l’impression que l’on se jette dans le vide à chaque pas. Heureusement, une belle confiance s’était installée entre les DV (Déficients Visuels) et leur guide, tout le monde était très attentif et concentré et encore une fois l’obstacle fut franchi sans problème. Que de victoires !

L’arrivée à Ilet à Malheur fut une belle récompense, le petit îlet niché sur son plateau, la petite chapelle où certains se sont arrêtés pour remercier et demander le courage pour le lendemain et surtout l’ACCUEIL de M. Libelle.

Qu’il est bon de boire quelque chose de frais après tant d’effort, de rire ensemble. Une bonne séance d’étirement organisée par Killian, notre kiné ! Un DV kiné, c’est une aubaine !! Merci Killian, zéro courbature après ces 3 jours !

Un repas somptueux, pantagruélique et savoureux : poulet la Kour succulent et salade fraîche croquante ! et ensuite soirée Maloya. Quelle ambiance ! Tout le monde a dansé, chanté, rit jusqu’à 23h. Johny n’a pas quitté la piste une seule seconde. Quelle énergie ! Il exultait de joie, en éloignant de lui toutes les souffrances de vivre seul lorsque l’on a perdu totalement la vue. Merci M. Libelle pour tout ce bonheur que vous nous avez offert.

Dernier jour, mais pas le moindre : devant nous le sentier scout avec ses 1000 m. de dénivelé, son passage étroit à 2 fesses, la descente dans la grande ravine, beaucoup de difficultés en perspectives, mais tout le monde y croit, tout le monde est confiant et Jean Claude continue de régler la marche sur un rythme accessible à tous. Les points de vue merveilleux, les odeurs de cette forêt primaire, l’air qui devient plus léger au dessus des 1000 m., le frais ombrage des arbres qui forment une voûte au-dessus de nos têtes, tout cela nous fait oublier les difficultés. Et puis, pour ces derniers jours, nous avons 3 sherpas ! François toujours en forme et nos 2 ados qui ont dû faire 4 fois le sentier scout dans la journée !!! On les voyait arriver en courant : « Qui nous donne son sac ! » et repartir presque aussi vite avec 2 sacs chacun !! Merci à vous 3 ! Ti’pas ti’pas, nous avons traversé, nous avons monté, toujours monté pour arriver sur le petit plateau avant 2 fesses. Constant y a découvert une merveilleuse clairière, une belle étendue d’herbe verte et douce, baignée de soleil et légèrement ombragée par les feuillages délicats de gigantesques tamarins, le Paradis !! moi, j’y serai bien restée !!

Hé oui, depuis tant de mois je prépare cet événement et voilà que bientôt tout sera fini. J’y ai cru pour tout le monde, même si parfois j’avais un peu peur que ce soit trop dur pour certains et là, voilà que tout va se terminer… J’ai un pincement au cœur et j’aimerai que le temps s’arrête un peu…

Nous reprenons pourtant le sentier et nous arrivons tous groupé à Bord Martin !!! Quelle émotion ! La fierté de l’exploit réalisé, le bonheur de ces 3  jours de solidarité magnifique, les complicités nées entre nous, les sourires, les rires, la joie indescriptible. J’ai pleuré de joie dans les bras de Marie Rose. Depuis plus de 6 ans je rêvais de ces moments, de ce bonheur partagé au cœur de ce cirque unique et magique, de cet exploit commun, j’en rêvais et n’osais pas. Et aujourd'hui, nous sommes tous ensemble au terme de ces 3 jours grandioses, mon émotion est indescriptible. Un grand merci à tous, un grand bravo à tous, et surtout

A L’ANNEE PROCHAINE pour la 2ème édition de la Diagonale des Flous !!!

Au total, nous avons parcouru 23 kilomètres, monté 2600 m. et redescendu 1300 m., avec des sacs de 10 kg voire plus lorsque les bouteilles sont pleines. En voyant ou sans voir, c’est un exploit.

Cette Diagonale des Flous fut une telle réussite grâce à chacun. Personne n’a perdu courage, tout le monde a gardé sa bonne humeur, personne n’a douté, tout le monde m’a fait confiance. Les guides ont été attentifs à chaque instant, sur les sentiers bien sûr en nous indiquant chaque difficulté, en nous guidant au sac, en adaptant leur rythme de marche à nos pas, mais aussi lors des pauses, des repas, donnant le sandwich, aidant à trouver le bâton tombé, et le soir guidant vers la salle de bain, les toilettes, indiquant l’emplacement du papier toilette, du porte manteaux, servant le carry, le verre d’eau ou de vin. Un accompagnement de chaque instant qui nous a permis de nous détendre, de nous concentrer sur l’essentiel, la marche."

MERCI  MERCI MERCI

Isabelle " de l’AVH " comme on m’appelle, Isabelle si heureuse d’avoir partagé cela avec vous.

Le Comite? AVH Re?union Oce?an Indien est le Comite? re?gional de L’association Valentin HAUY, association au service des aveugles et des malvoyants.Depuis novembre 2010, le Comite? organise pour ce public des activite?s culturelles, sportives et de loisirs. Il anime e?galement le re?seau des acteurs locaux de la de?ficience visuelle, assure une expertise et repre?sente les inte?re?ts des aveugles et malvoyants Re?unionnais. Depuis 5 ans, le Comité AVH Réunion Océan Indien organise une randonnée par mois, le dimanche. Ces randonnées accompagnées de guides bénévoles, et coordonnées par Roseline Chambrillon et Isabelle Provost, se déroulent sur une journée. Ensuite, des Week-ends se sont organisés sur 2 jours : Le Dimitile, Cilaos, Bélouve & Mafate.


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Source : zinfos974.com | 2017-11-04 09:00:00.0
... et c'était mon papa, Jules Joseph Antoine, né le 1er. novembre 1922 à La Rivière. Demain, j'irai sur sa tombe s'il y a un bus en service.
Très jeune, il travailla avec son père, encore un Jules (Elysée) à la Balance Coco, Bois-de-Nèfles Saint-Louis. Une terre de pesée qui fonctionne toujours. Juste à côté, il y avait le Gramoune Baba et sa femme, qui perpétuaient l'esprit du vrai maloya : quand té danse maloya, té qui jouait su couvercle bidon l'essence, et là i mangeait rien que boeuf (pas de massalé qui tienne !) et té qui boire rien que le rhum (rhum du Gol, fourni par Léonus, cela va de soi).

A la mort d'Elysée, papa devint responsable de la balance et de l'entrepôt de maïs. Il se lança à la même époque en politique et devint vite le 1er. adjoint du maire Valère Clément, qui le fit aussi adjoint spécial de La Rivière. Puis il remporta le siège de conseiller général de Cilaos (le cirque, alors, était encore un canton de Saint-Louis).

Peu tendre lors des périodes électorales, il oubliait les esprits ennemis lorsqu'il l'avait remporté.

C'est ainsi qu'on lui reprocha d'avoir pris en stop Mario Hoarau maire de Saint-Leu et conseiller général aussi, quand sa voiture, une vieille Citroën C 15, tombait en panne, ce qui lui arrivait encore souvent.

On lui reprocha également de mettre l'eau courante chez des familles communistes. Il se foutait de ces critiques, estimant qu'une maman communiste avec 5 enfants était avant tout une maman.

Un jour pas si lointain, je passai à la mairie de Saint-Louis et rencontrai son ancien maire, un type très bien du nom de Guy Ethève. Entre parenthèses, Guy est un des rares à avoir laissé les finances communales en excellent état, tout comme Christian Dambreville. Tout le monde ne peut en dire autant et je ne vise personne, comme de bien entendu ! Bref, l'ami Guy m'apprit que c'était mon papa qui avait officialisé son mariage et cela le faisait sourire.

La commune de Saint-Louis, alors, était largement alimentée par le richissime Léonus Bénard, usinier et sénateur et ex-maire de la dite commune. Tonton Lucien m'apprit un jour que papa avait failli broyer une tête communale à coups de chaise parce que la tête en question avait voulu prendre une partie de cet argent pour son compte personnel. Papa n'avait pas voulu de cette mascarade et était entré dans une rage folle.

Trahi par ses amis, il avait tiré un trait sur la politique et avait monté une affaire de construction de routes et de bâtiments mais le destin en décida autrement. Il chopa un putain de cancer du pancréas et s'en alla en cours d'opération, à l'hôpital de Saint-Joseph, dans les mains pourtant renommées du docteur Prudent. Mais je vous l'ai déjà raconté.

Me reste le souvenir d'un homme grand, fort, très beau, costaud comme c'était pas permis. Je me souviens du jour où un adversaire beurré était entré dans la cour. Papa le saisit par le col et la ceinture et, le soulevant comme un fétu, le reconduisit au bas des marches jusque dans la rue.

Je me rappelle des histoires racontées par maman Justy, narrant les mésaventures de "ti-Jules-de-Jules", estafette moto de Capagorry et passant par le pont de chemin-de-fer de Corail pour échapper aux gendarmes qui l'attendaient sur la route en-dessous. Sa moto était une Royal-Enfield, comme celle de Lawrence d'Arabie, ça je m'en souviens car c'est avec elle qu'il venait me chercher chez pépé Justinien de Saint-Jo, pour m'emmener en promenade à Langevin.

Je ne l'ai que peu connu, ayant 9 ans et demi lorsqu'il nous quitta. Mais il est là en moi, mon héros, mon Superman à moi. A Michel et Alain aussi, bien sûr. C'est pourquoi la Toussaint, pour nous, c'est avant tout le souvenir impérissable de Jules Joseph Antoine.

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Source : zinfos974.com | 2017-10-31 17:56:00.0
À l’occasion de la semaine créole, un atelier autour du maloya avec pour invité cette année Patrick Manent s’est déroulé pendant deux jours à Saint-André.
Les regards sont attentifs et studieux. Projeté au mur, les paroles d’une chanson de Patrick Manent analysées sous toutes les coutures. L’artiste est là pour répondre aux questions de la dizaine d’élèves sur son processus créatif, sur sa vision du maloya, mais aussi sur ses valeurs. Des messages de tolérance, au delà du combat politique du maloya.

"La jeunesse a besoin de repères. C’est important de ne pas enfermer le maloya, le message est universel. Dans le kabaré, le respect passe avant tout. C’est un message à faire passer aux jeunes pour la Réunion de demain" explique l’artiste.

Des jeunes à l’écoute, en demande de repères justement. "On estime être héritiers d’une culture de l’oppression et de la domination. Nous avons besoin de nous recréer nos propres mythes, nos propres héros, un panthéon littéraire, artistique, poétique.

Ce que je lisait chez Baudelaire en poésie, en prose, je le retrouve chez Patrick Manent. On a des Baudelaire chez nous"
explique Alexandre Lai-Kane-Cheong, membre du Kolektif Lékol Lémansipasion.
 


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Source : zinfos974.com | 2017-10-27 15:43:00.0
La finalité d'un véritable élan de solidarité. L'association P’tit Coeur, présidé par Aurélien Centon, avait lancé une opération afin d'offrir un logement décent à Daniella, une mère de famille atteinte du cancer. Ce vendredi matin à La Saline-les-Hauts, Daniella a découvert sa nouvelle maison, après six mois de travail acharné.

La case en bois sous tôle, insalubre, a été totalement détruite et refaite à neuf par la centaine de bénévoles qui se sont mobilisés auprès des proches de Daniella. Une maison "qui a été faite avant tout avec cœur", s'exprime Aurélien Centon, fier de cette réalisation. "Mais nous devons rester mobilisés", tient-il à ajouter, le cas de la famille n'étant pas isolé.

Pour assurer l'ambiance de cette journée spéciale et remercier tous ceux qui ont mis la main à la pâte, diverses animations étaient prévues. De la musique, notamment avec des médiateurs de l'environnement de l'équipe Cycléa, un spectacle de Maloya et des mets partagés... tout le nécessaire pour un moment convivial.

La mère de famille, son mari et leurs cinq enfants dormiront dès ce soir dans leur nouvelle maison. "C'est une nouvelle vie qui commence", confie Daniella, très émue. "Je suis très contente. Je remercie tout le monde, tout ceux qui m'ont aidée, soutenue".




Marine Abat sur place






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Source : zinfos974.com | 2017-10-27 08:52:00.0
Plusieurs familles ont répondu présentes à l’opération "Votre déchèterie est en fête" à Saint-Laurent (La Possession), une première sur le territoire de la côte Ouest. Ils étaient plus de 130 visiteurs à profiter de cette journée d’animation proposée aux habitants des quartiers environnants ce mercredi 25 octobre.
En parallèle des animations, la qualité du service habituel n’a pas été altérée puisque l’accueil des usagers de la déchèterie sur le quai haut a pu être maintenue durant la journée.

Les usagers habitués ont pu témoigner de la fréquentation inhabituelle de leur déchèterie. Et pour cause… Tout au long de la journée, les groupes de familles (enfants accompagnés de leurs parents) ont défilé dans ce lieu où ils ont été exceptionnellement accueillis dans une ambiance ludique. En effet, un parcours était prévu pour permettre aux usagers de se familiariser avec leur déchèterie, son fonctionnement et ses agents. Ils ont pu apprendre en s’amusant…
Pour une première action de ce genre, Alexandre Rocca se réjouit de la fréquentation du site en ce jour spécial. Le directeur du pôle Environnement & Proximité à Cycléa (prestataire du TCO) observe avec satisfaction que les visiteurs ont bien respecté la consigne : les enfants sont venus accompagnés d’au moins un adulte. "Les participants ont le sourire et remplissent bien leur fiche de parcours. J’entendais même des parents poser à leurs enfants des questions sur les déchets à trier par exemple. La sensibilisation à l’environnement semble être bien passée. Quant à la préservation de l’équipement, je dirais que la déchèterie est l’équipement des usagers, donc respect’ali !"
 

La Police Municipale, venue témoigner de sa présence, déplore certaines dégradations qui ont pu survenir antérieurement sur le site… notamment le Brigadier Chef qui adresse un message de bon sens à la population : "Pour les objets en Trokali, il suffit juste de demander aux agents d’accueil pour les récupérer au lieu de venir vandaliser l’équipement et de prendre le risque d’avoir des problèmes avec la justice. Pas besoin de mettre le feu ou de dégrader quoique ce soit. C’est gratuit."
À savoir que dans le cadre de cette opération de sensibilisation, un partenariat a été créé avec les agents de l’ordre public pour faire des rondes en soirée afin de prévenir les actes de malveillance.

Les visiteurs, petits comme grands, se sont prêtés au jeu. Daniel, médiateur de l’environnement a fait tourner sa roue colorée pour les questionner sur différents sujets liés à la gestion des déchets : le fonctionnement du site, les types de déchets acceptés et refusés en déchèterie, le Trokali, les filières de recyclage, …

Tous ont également écouté attentivement Idergine, médiatrice de l’environnement qui animait le Trokali Mobile. Une sensibilisation à l’environnement à travers un rappel des consignes de tri et surtout une vision concrète du réemploi d’objets encore en bon état. Les visiteurs ont pu ainsi récupérer gratuitement des objets de leur choix : livres, jouets, chaussures, accessoires, … Ce qui a fait plus d’un heureux !
 
Virginie de Sainte-Thérèse venue avec ses jeunes enfants partage son expérience du jour : "On est venus se renseigner car on passe souvent devant la déchèterie mais on ne pense pas forcément à y aller. On fait le tri déjà à la maison, mais effectivement grâce à cette journée on a beaucoup plus d’informations et on va venir beaucoup plus souvent maintenant. Venir ici voir en vrai où on peut déposer les déchets triés de la maison, ça fait son effet sur les enfants… Et puis je découvre aujourd’hui le Trokali. C’est dommage qu’il soit fermé suite au vandalisme car je souhaiterais y venir la prochaine fois, donc j’attends sa réouverture."
Dans les coulisses de cette journée, Frédéric qui travaille dans la déchèterie de Saint-Laurent  et quotidiennement au service de la population, nous confie : "Cette opération est une bonne chose pour les agents, pour notre image, pour donner plus d’informations aux gens sur le fonctionnement de la déchèterie".

Josélito, chef de secteur de la déchèterie, se réjouit aussi de cette "mobilisation qui apporte encore plus de proximité avec les usagers".
Les élus sont eux aussi venus échanger avec les usagers et les agents. Ils ont témoigné de leur soutien et salué le travail du personnel. Une occasion pour Jocelyne Dalèle (élue environnement au TCO et élue famille et parentalité de la ville) ainsi que Jérôme Bourdelas (élu adjoint de secteur) de mieux s’imprégner du terrain et de jouer leur rôle de proximité auprès de la population.

Sous la houlette du médiateur Aurélien, animateur du jour, le tirage au sort du jeu a fait deux heureuses gagnantes : Christelle Padre et Claire Jauze sont reparties avec leurs coffrets cadeaux, des activités de loisirs qui profiteront certainement à leurs enfants…
Ce fut une journée bien animée ! Merci aux associations de quartier qui se sont impliquées avec l’équipe organisatrice. L’association Solidarité Saint-Laurent a animé un atelier maloya et une activité de football. L’association Ankrage a elle proposé un atelier de récup’ (fabrication de bijoux, pots et sacs à main).

La journée s’est achevée avec une saynète et une chanson spécialement concoctées par les médiateurs de l’environnement. Leurs messages sont passés à travers l’humour et une ambiance créole, au goût des enfants qui ont accompagné les chanteurs du jour en dansant.

Le TCO remercie tous les partenaires de cet événement. Ce sera ensuite l’heure de tirer un bilan de cette opération inédite. Une opération en inspirera certainement d’autres dans les déchèteries du territoire de la côte Ouest. À suivre… Restez connectés !

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Source : zinfos974.com | 2017-10-27 07:54:00.0
Akenathon du groupe IAM rend un petit hommage au MIA revisité version 974.

Retrouvez le concert de IAM au petit satde de l'Est en vidéo:





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Source : zinfos974.com | 2017-10-22 08:09:00.0
Vêtus de tee-shirts noirs, les disciples d’IAM ont fait leur entrée avec force hier soir sur la scène du Petit Stade de l’Est. Père fondateur du rap marseillais, Akhénaton, Shurik’n, Kheops, Kephren et Imhotep, proches de la cinquantaine, ont étendu leur pouvoir en interprétant leurs classiques.

L'euphorie était générale aux premières notes de "l’Ecole du micro d’argent", c’est toute une génération qui se côtoie. Les quadragénaires qui ont dansé le MIA il y a 20 ans et les jeunes éduqués au rap français plus violent. "Petit frère ou l’Empire du coté obscur", le groupe mythique a fait battre nos cœurs.

Emotion encore plus intense quand Aketathon annonce qu’il vient de perdre celui qui l’a poussé dans sa folie musicale, son oncle. Et c’est devant les réunionnais qu’il tient à remercier cet être cher pour avoir cru en lui.

Le meilleur était pour la fin, Akenathon entonne le MIA version 974 : Je danse le Maloya, un vrai hommage à notre culture.















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Source : zinfos974.com | 2017-10-22 06:10:00.0
Après avoir réalisé en 2010 l’exposition interactive "Maloya, musique traditionnelle de La Réunion", le PRMA poursuit son travail d’information sur les musiques traditionnelles de La Réunion auprès du grand public, en valorisant cette fois-ci, le séga et ses influences populaires de 1930 à nos jours.
Dans le cadre de sa mission dédiée au patrimoine musical de La Réunion et des îles de l’Océan Indien, le Pôle Régional des Musiques Actuelles - Réunion travaille depuis 1997 en faveur de la valorisation des musiques traditionnelles de la zone.

Cette exposition se déroulera à la Villa de la Région, située 49 rue de Paris, à Saint-Denis. Elle se tiendra du 28 octobre au 26 novembre de 10 h à 17 h. Le vernissage aura lieu vendredi 27 octobre à partir de 18 h. Le Waki Band et de Henry-Claude Trio se produiront le soir du vernissage afin de reprendre les grands standards du Séga.

Séga’el, quant à elle, toujours dans le cadre de cette exposition , se produira le 25 novembre de 15 h à 17 h. Un autre concert surprise se déroulera le 4 novembre.

Participant au mouvement mondial d’enrichissement de la connaissance du Patrimoine Culturel Immatériel, cette exposition s’inscrit dans une démarche de démocratisation de la culture musicale locale, tout en faisant le lien entre le passé et le présent pour le meilleur avenir de celle-ci.

Aussi, « Portrait de musiciens » n’est que l’avant goût d’une exposition plus conséquente, interactive et visant l’exhaustivité, qui sera présenté en septembre 2018 au Musée de Stella Matutina durant 6 mois.

 

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Source : zinfos974.com | 2017-10-21 09:18:00.0
Si le Maloya est reconnu au patrimoine immatériel de l’UNESCO, La Réunion n’avait pas, selon l’espace philosophique appelé Laklarté, de genre musical. Sa musique était reconnue dans la catégorie world musique ou au mieux dans la catégorie fourre-tout de la variété française.
 
Laklarté a donc demandé l’officialisation du genre musical réunionnais à la SACEM (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique). "C’est en toute connaissance des éléments fournis dans la demande et la nécessité pour la musique du pays, que le président de la SACEM, Jean-Claude Petit, a validé et diligenté auprès de services de la Sacem, l’officialisation du genre musical réunionnais : le Ségamaloya", indique le "Kolectif Laklarté".
 
Les artistes réunionnais et ceux qui affectionnent et partagent la musique réunionnaise Ségamaloya, pourront désormais enregistrer leur œuvre dans la catégorie Ségamaloya.

Le courrier du collectif à la SACEM :



La réponse de la SACEM :

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Source : zinfos974.com | 2017-10-16 14:37:00.0
Alors que l’ensemble des us et coutumes de la Culture réunionnaise ont fait l’objet d’une reconnaissance au patrimoine Immatériel de l’UNESCO sous l’appellation « MALOYA », la musique réunionnaise est restée depuis de nombreuses années orpheline de nom. Jusqu’au 27 septembre 2017, la musique réunionnaise était perdue dans toute une classification qui ne trouvait pas sa place aux yeux de la Société des Auteurs (SACEM). La musique réunionnaise alimentait toute sorte de catégorie de musiques, jusqu’ici regroupée dans la variété française, dans la world music voir même dans les musiques traditionnelles.

La Réunion dont la SACEM est représenté par son délégué régional n’a pu jusqu’ici fait satisfaire une telle volonté, celle de permettre aux artistes réunionnais d’exprimer leur fierté pour leur musique SEGAMALOYA. Sans doute par ce que le lobbying musical était lui aussi de la danse.

Il a fallu au mouvement LAKLARTÉ, dont la conférence de presse du jeudi 12 octobre 2017 ait été retransmise sur les réseaux sociaux par les Réunionnais de France, pour les voir ses fins défenseurs de la culture réunionnaise exprimée dans leur acronyme Linité-Artistik-Kiltirel-Lang-Anvitoneman-Réyoné-Tradision-Épanouisman (L.A.K.L.A.R.T.É) tout une volonté commune à faire entendre de leur voix, la reconnaissance du style musical SÉGAMALOYA.

LAKLARTÉ représenté ce jour-là par Charles Sintomer, Pael Gigan, Joel Moutoulatchimy, Jean Luc Damartin et Bruno Escyle, nous ont exposé leur démarche et partagé leur satisfaction à cette officialisation.

Il faut fréquenter ces espaces culturels, tels que Kabar Bitasyon aux 3 mares, la Kaz kabar chez Daniel Waro, l’espace MLK à Saint Joseph, les sanctuaires du LAZARET et bien d’autres, pour rencontrer ses personnes fortes d’ambition pour notre pays. Et je ne regrette en rien de les avoir vu et parlé.

De cette reconnaissance, je revois encore au kabar bitasyon et à MLK, Pael et Jean Luc avec leur stand pour promouvoir aux yeux des personnes présentes ce jour-là, cette honorable action qui s’intitulait «  SACEM SÉGAMALOYA ».

Mieux je dirais, ils avaient avec eux la fierté de présenter cette démarche au nom de LAKLARTÉ et surtout ils possédaient des éléments la justifiant. LAKLARTÉ dispose d’outils pédagogiques à mon sens, qui méritent qu’on s’y attarde. Il était important pour moi, qui survolais un peu le milieu culturel, de découvrir les éléments qui le compose, mais aussi les faits culturels et scientifiques qui ont amenés à cette demande. Merci à vous LAKLARTÉ, car effectivement j’ai pu me rendre de compte que les éléments que vous présentez est vérifiable et pousse à une recherche un peu plus approfondie. A ce sujet, j’inviterai les personnes réunionnaises ou pas à investir la Bibliothèque Universitaire, communément appelée BU, pour vous rendre compte que l’histoire n’est pas souvent celle qui a été léguée de prisme en prisme oralement. Nous pouvons la confronter avec les écrits, les récits, les études qui ont été actés et en voir les points de convergence. Car point de convergence existe. La question est de savoir si les réunionnais sont prêts à en discuter et à en entendre ?

Le SÉGAMALOYA est une revendication évidente  et forte de sens. Elle laisse apparaître une certaine liberté. Les artistes sont libre d'alimenter ou pas cette nouvelle catégorisation. Cela veut dire aussi que les artistes doivent se positionner sur la musique qu'ils font et quelle valeur ajouté elle apporte au pays. Ici il n'est pas question de se fermer sur un style, mais plutot de savoir qu'elle est la place de la musique réunionnaise et qu'est ce qu'on attend de ses ambassadeurs. Est ce qu'un artiste de ragga, de reggae, de dance hall, de zouck, de varités française, rock, de salsa, de kizomba, de jazz...... est représentant de la musique réunionnaise? 

Elle marque aussi une visibilité sur tous les plans, c'est à dire qu'on peut mettre une dénomination sur la musique réunionnaise, elle a de l'existence maintenant, jusqu'ici elle était plus dans l'oralité cette reconnaissance que dans une officialisation claire. Tout le monde sait d'où vient tel ou tel sytle de musique, mais nous hésitons à chaque quand il s'agit de celle de la Réunion. La faute à qui?

SÉGAMALOYA en France mais pas à la Réunion

Pourquoi être passé directement par le Président de la SACEM ? Les éléments de réponses sont disponibles dans l’article du quotidien du dimanche 15 octobre 2017. «  Nous avons demandé au délégué régional et ce dernier a refusé » de ce fait une demande a été effectué directement à la maison mère. La maison mère dont le Président est un artiste Mr  Claude PETIT, grand chef d’orchestre. Ce qui veut dire que les artistes ont parlé à un artiste et que ce dernier a trouvé la demande plus que légitime, et de manière significative, il a enclenché le processus de création du genre musical SÉGAMALOYA dans le menu déroulant de la SACEM.

Cette remarque appel une discussion. Le délégué régional n’est pas artiste ? Pourquoi a-t-il émis un refus ?  Y a-t-il un blocage ici même ? Comment peut-on expliquer qu’à 10 000 Km le Président de la SACEM puisse  entendre et répondre à la requête et que son représentant régional, lui, l’ait pas entendu ?

SÉGAMALOYA au niveau Politique CULTURELLE

Je préfère retenir de cet épisode, cette date du 27 septembre 2017, qui officialise enfin une reconnaissance de ce qu’est la musique réunionnaise.

LAKLARTÉ, comme dirait un de ses membres, donne le « la » remettant l’ensemble des acteurs culturels en ordre de marche, pour que notamment les subventions qui sont souvent allouées puissent servir véritablement à la promotion de la musique réunionnaise : le SÉGAMALOYA.

Les autres musiques sont aussi louables, mais elles n'apportent à la Réunion si ce n'est le fait d'un mimétisme perpétuel.

Enfin, mesdames, messieurs les élus de la culture vous allez pouvoir donner un vrai sens à votre politique culturelle vouée à la musique réunionnaise. Je pense que la démarche de LAKLARTÉ, permettra dès aujourd’hui de redonner une force à la musique réunionnaise, la positionnant sur l’échiquier national et international comme une vraie musique avec une identité, un nom.

Parlant de nom, j’ai bien apprécié l’allusion faite au nom de famille et au prénom. Effectivement nous nous retrouvons avec un nom de famille commun aux Mascareignes SÉGA et au prénom propre à l’identité réunionnaise MALOYA appelé aussi Séga des noirs. 

Bravo pour cet avancé considérable pour la musique réunionnaise.

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Source : zinfos974.com | 2017-10-16 12:25:00.0
C’est une petite femme bien souriante rencontrée ce jeudi matin à Saint-André. Marie Rosette Monique Ichaye née Barancourt le 12 octobre 1917 à Saint-Philippe a fêté ses 100 ans, entourée de ses enfants, 9 petits-enfants, 12 arrières petits-enfants et quelques amis. 

Également présents, Marie-Lise Chane-To, 1ère adjointe au maire, Georges Sellaye représentant des personnes âgées, Sylvianne du CCAS et Serge Camatchy ancien élu.

Rosette dit Rose a vécu énormément de bonheur mais aussi des peines. Et pourtant mamie Rose est sereine.

Son père était musicien et jouait de la clarinette dans un orchestre. Rose, sa passion c’était le chant. Elle se levait tôt le matin pour aller chanter dans la chorale de l’église. Forcément, elle a transmis sa passion à ses enfants mais surtout à ses petits-enfants. D’ailleurs on connaît tous le talentueux chanteur Benjam, artiste de la World Music : Sega, Maloya, Reggae, Zouk, Kuduro … avec son dernier Titre "Embalé li" en duo avec Dj Assad.

 

Mariée le 24 juin 1954 à Saint-Philippe avec Henri Martial Ichaye - avec qui elle a eu deux enfants - mamie rose sera veuve en 1957 après la disparition de son mari en mer. Une dure tragédie qui l’a amenée à élever ses enfants seule en travaillant dans des plantations de canne, de vanille ou encore dans des habitations.

Mais Rose ne se laisse pas abattre. Même si la vie a été dure, elle trimera pour garantir un avenir à ses enfants. De sage-femme marron, en passant par le tressage de vacoa, elle finira cantinière puis surveillante à l’école.

Toutes ces péripéties lui ont forgé un caractère de battante, et c’est avec bonheur aujourd’hui, qu’elle tient à fêter ses 100 ans. Son secret de longévité : Une bonne hygiène de vie et surtout chanter, continuer de vivre avec le sourire en gardant l'esprit curieux.

"Mamie Rose, c’est l’âme de la famille. J’aimerais vivre aussi longtemps. Elle m’a transmis sa force. Je suis fière d’être à ses côtés. Une belle pensée à son fils, mon père, disparu il y a plus de 7 ans qui aurait dû être présent pour célébrer la joie de vivre de notre mémé", explique Benjam les larmes aux yeux. 





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Source : zinfos974.com | 2017-10-12 11:54:00.0
C’est bien connu et c’est vérifié, une fois de plus.

L’organisateur n’a pas eu une seule centaine de personnes au magnifique concert d’orgue de Christian Bacheley, dimanche après-midi à l’Immaculée.

Les auditeurs présents ont été enchantés de voyager musicalement à travers l’Europe sur le thème de la danse (passacaille, pavane, chaconne etc.).

Il est triste de constater que des media ne font pas le travail que tout un chacun peut attendre d’eux.

Seuls Le Quotidien, Zinfos974, Radio Arc-en-Ciel et Radio Vie ainsi que Réunion 1re FCB ont communiqué sur ce sujet.

Pas une seconde accordée à l’annonce de ce beau concert d’orgue par les JT d’Antenne Réunion et de Réunion 1re.

C’est d’autant plus dommage que Run 1re FCB a fait une très belle vidéo avec des images aériennes en drone.

Mais, sans doute, certains de nos grands journalistes pays considèrent-ils qu’un concertiste international talentueux qui se produit sur un instrument de musique d’une valeur de 145 000 € neuf, c’est de la daube.

Ils préfèrent sans doute informer sur des orchestres de bobres !

Pas d’élèves du conservatoire régional (Aline Murin-Hoareau, élue à la KILTIR de cette collectivité brille par son absence remarquable et remarquée à chacun des concerts d’orgue).

Pas d’élèves de Loulou-Pitou, non plus.

Un seul élève de l’école de l’Immaculée qui en compte 800 !

Je vais finir par être persuadé que les Réunionnais dans leur quasi-totalité n’aiment pas du tout ce qui est beau !

« Kréol nout lang, maloya nout kiltir ! ». Voilà un slogan pernicieux qui a marqué notablement et imprégné durablement l’esprit d’un grand nombre de Réunionnais pour lesquels la plupart de nos politiques de droite comme de gauche ont un mépris considérable.

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Source : zinfos974.com | 2017-10-11 07:04:00.0
L’univers musical de Bastien Picot ne saurait laisser indifférent. Lors de l’édition 2017 du IOMMA, l’artiste a interprété les morceaux de son nouvel EP. Une musique Pop, saupoudrée de Jazz, rythmée par des airs de Maloya et le son familier du Kayamb, portée par une voix hors norme... L’artiste entraîne son public dons un monde hypnotisant.
La surprise du contraste entre le personnage et sa musique est de courte durée tant Bastien Picot emporte son public dans un bain de sonorités vibrantes et d’énergies communicatives.

Ce Réunionnais originaire du Tampon, est issu d’une famille de musiciens. Autodidacte durant une grande partie de sa carrière, la musique de Bastien Picot est à son image : plurielle et riche d’énergies. « J’ai suivi une scolarité traditionnelle au lycée avec l’option théâtre et impro. Je faisais de la musique à côté avec mon groupe de pop rock monté avec des amis. J’ai composé très tôt, mais plus en anglais bizarrement. Je pense que c’est aussi à cause de la musique que j’écoutais. Le maloya été là, bien sûr, mais j’ai aussi été influencé par la musique soul et anglophone. Passionné de langues, j’ai adopté l’anglais. »

Ce n’est qu’il y a une dizaine d’années, notamment grâce aux aides des collectivités, que l’artiste s’est professionnalisé et a pris des cours de chants au CIAM (Bordeaux). « J’ai toujours aimé chanter, ça a été mon premier instrument. Je suis très curieux de la voix. J’aime explorer plusieurs facettes de ce qu’elle peut faire, c’est un terrain de jeu infini. La technique acquise en cours de chant m’a permis de continuer à utiliser mon instrument et d’aller encore plus loin dans son exploration. Je suis content si, de la technique jaillit l’émotion. Elle ne doit être que le vecteur du message de la musique : un panel d’émotions qu’on espère être ressenti par le plus grand nombre. »

Pour sûr, Bastien a une voix unique en son genre, une technique affirmée et une capacité à susciter l’émotion. Un talent qui n’est sûrement pas étranger à son expérience avec Stevie Wonder en juillet 2010. « J’ai eu la chance de vivre beaucoup d’expériences enrichissantes et incroyables, beaucoup me restent en mémoire. Mais si je ne devais en retenir qu’une, ce serait le premier concert avec Stevie Wonder avec la chorale Gospel For You Familly. Être à ses côtés, l’entendre, le rencontrer et pouvoir chanter sa musique avec lui a été une expérience irréelle ! »

Après un album avec Jérôme Calcine, « In ot lèr », Bastien présente pour la première fois son projet personnel et ses nouvelles compositions avec ses musiciens sur le marché international du IOMMA en mai dernier. Un choix qu’il explique notamment par la place que tient la Réunion « elle a une place ultra particulière dans ma musique, dans ma vie, dans mon coeur.

Sur mon premier EP, j’ai voulu aller aux antipodes de ce qu’on avait fait sur « In ot lèr » et flirter avec l’écrin plus pop qui m’a aussi nourri. J’ai envie de ramener de La Réunion dans ma musique. Sur l’un de mes nouveaux titres, je mélange l’anglais au créole, j’aime mettre un peu de kayamb là-dedans, j’ajoute une pincée de maloya ! Pour moi, la ligne directrice est toujours pop, mais j’ai envie d’embrasser encore plus largement tout ce qui m’a construit et La Réunion en fait très grandement partie. »

La carrière de l’artiste atypique à la voix d’or prend un envol certain. Et pour la suite ? « On peut me souhaiter que tout ça continue ! Des résidences, des tournées...internationales, un album, que dis-je ! Un Grammy Awards ! [rires]. »

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Source : zinfos974.com | 2017-10-09 14:52:00.0
Vendredi 15 septembre 2017 à la lecture du Kalbanon N°47, j’ai constaté que je n’étais plus la directrice de publication après 9 années de services rendus et un total de 23 années de militantisme.
 
Communiquer nos valeurs
 
Je veux remercier ici tous les foyers qui ont accueilli le magazine culturel Kalbanon.  J’exprime ici ma gratitude envers toutes les personnes, les familles  qui nous ont ouvert leurs portes, offert leurs témoignages, mis à disposition des photos et des documents, leurs archives personnelles. Un bi-mensuel, c’est  si peu pour valoriser  l’étendue de notre richesse culturelle et ses zarboutants, mais ensemble nous avons donné une belle dimension à notre héritage pluriethnique. La prise de conscience que nous sommes un peuple réunionnais unis dans notre multi-culturalité a été la ligne éditoriale de votre publication afin de garder notre esprit ouvert. Résister au communautarisme,  communiquer nos valeurs de liberté, de tolérance et de paix, c’est œuvrer pour l’humanité dans un monde en plein bouleversement, secoué par le terrorisme, la famine et la guerre. Et même, si notre cri d’espoir imprimé sur papier écologique sonne comme le sifflet d’un colibri, nous avons au moins assumé notre part, notre responsabilité d’une île au monde 1. C’est notre devoir envers les enfants d’aujourd’hui et de demain, c’est sur nous « que reposent le devenir de l’instant et le futur d’aujourdhui »2.
 
La philosophie du vivre ensemble
 
Voilà plus de 350 ans nos parents sont tous venus d’ailleurs, des 4 coins de la planète, ensuite…la mélanzé. « Zembrocal » ou « tapis mendiant »,  nous sommes la  conscience collective d’un peuple merveilleux  né pourtant d’un crime contre l’humanité. Nos ancêtres se sont cherchés dans l’incompréhension des langages, des cultures différentes, dans l’atrocité de l’esclavage, de l’engagisme,  du colonialisme. Comment des Hommes pouvaient-ils asservir d’autres Hommes et les réduire à des objets marchands? Et pourtant, ce peuple meurtri s’est construit ne subissant pas l’aveuglement de la violence. Nos expatriés, arrachés à leur terre natale ont mis en commun tout leur savoir-faire, les carences, leur rébellion,  ils ont  inventé un langage : le kréol pour communiquer,  une danse : le maloya hissé au patrimoine de l’humanité. Nos ancêtres ont innové la philosophie du vivre-ensemble ; cette lucidité que nous avons propulsée modestement dans vos 16 pages met en relief les propos d’Aimé Césaire liberté, égalité, fraternité et identité. 
 
Reconnaître pour re-naître
 
Ce fut un challenge permanent d’œuvrer à une production de qualité tout en respectant les délais, un pari de chaque instant au service d’un mieux vivre ensemble.
 
En effet, la communication crée du lien, participe à la cohésion sociale. Combien d’entre vous découvre avec des reportages son voisin, sa famille sous un autre angle : « ah mi té koné pas li té zoué la mizik » ? Nous avons avons aussi créé des rubriques, comme « proverbes lontan »  avec in zarboutan not kiltir Daniel Honoré pour mieux connaître l’Histoire, not quartié et not Kosé. Développer les rubriques et favoriser la rencontre entre les générations … Mais il y a eu aussi des espoirs déçus par d’autres arbitrages et quelques « coquilles » ; c’est aussi important de les reconnaître pour re-naître ! 
 
Un grand merci à toutes les personnes qui m’ont accordé leur confiance, m’ont encouragé et soutenu, tous les acteurs culturels, le monde associatif, les établissements scolaires, les imprimeries, la presse, les institutions, les collègues, les autres services de communication, les services municipaux. Tous les ultra-marins qui nous ont adressés des témoignages. Mes pensées vont aux  agents pour leur dévouement et aux équipes de distribution.
Il reste encore beaucoup à faire, je vous encourage à poursuivre l’ouvrage avec autant de force et de conviction.
Kom di lo Rwa Kaf « gayar nou néna » !        

Et  si un jour « si néna vid pou nou boir, si la poin na lé rodé,… si néna vid pou publik, si la poin na  lé rodé, ranpoli mon verre lidia, laïlé, ranpoli mon verre lidia, laïlo… ».
 
J’ai découvert que mon nom a été rayé de l’ours de kalbanon, mais la vie est un combat, la vie continue.
J’ai une pensée émue pour mon papa né à Sainte-Suzanne, dans le quartier de Jacques Bel-Air dann…kalbanon !
Bonne continuation à Kalbanon !
 
Ankor pli dovan, en hommage aux filles d’Héva, les suffragettes Emily Wilding Davison, Rosa Parks…
"Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'Homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir". Mohandas Karamchand Gandhi
Mi souèt in bon laniversair o Maloya porté o Patrimoin limanité !
Excellente célébration de la jounée de la non-violence !

Sainte-Suzanne, le 30 septembre 2017

Patricia Coutandy,
La militante
3ème Adjointe Commune de Sainte-Suzanne
Déléguée à l’agenda 21 et à la Communication

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Source : zinfos974.com | 2017-10-02 16:52:00.0
La musique réunionnaise exportée à Paris ! Trois artistes, et pas des moindres, vont faire danser l’Olympia à coups de Séga et Maloya le 29 octobre prochain. Séga’El, Pael Gigan et Bruno Escyle du groupe Apolonia veulent propulser la musique de notre île au-delà des frontières.
 
C’est avec le projet de création musicale commun entre les trois artistes, Koudzok Sega Maloya, qu’ils comptent proposer un spectacle tous ensemble sur la même scène. Il s’agira des titres de chacun chantés ensemble, avec le groupe Apolonia en soutient (banjo, violon, percussions, basse). Deux heures de spectacle pour faire connaître notre culture mais aussi pour faire plaisir aux Réunionnais de Paris.


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Source : zinfos974.com | 2017-10-02 09:37:00.0
Durant tout ce week end le Parc du Colosse a vibré au son des kayamb, rouler et autre bobre. L’anniversaire de l’inscription du Maloya au Patrimoine Immatériel de l’Humanité a été fêté comme il se doit en présence de nombreux artistes.




















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Source : zinfos974.com | 2017-10-02 09:30:00.0
Le Parc du Colosse de Saint-André était en fête ce samedi soir, à l'occasion de l'anniversaire de l'inscription en 2009 du Maloya au patrimoine mondial de l'Unesco. Un grand kabar gratuit était organisé. Gramoun Sello, René Paul Eliaria et sa troupe, Simangavole, le groupe Votia, Lorizyne, Kouler mon nasyon, Tambouriers associant Manga, Zenet’t Panon et spectacle de moringue de l'association ODAS étaient au programme. Malgré la légère pluie, l'ambiance était au rendez-vous. Retour en images avec Karoline Chérie.



















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Source : zinfos974.com | 2017-10-01 08:04:00.0
Pour le dernier jour des festivités organisées dans le cadre de la date anniversaire de l’inscription du Maloya au Patrimoine Immatériel de l’UNESCO, des animations se dérouleront ce dimanche dans les quatre coins de l'île.

De quoi bien clôturer cette 6e édition du "Village Maloya" mise en place par la Région du 28 septembre au 1er octobre 2017. 

Les animations seront réparties sur 10 communes. Voici le programme : 

Sainte-Marie : Bois Madame 
11h30 Zeneration Nou Le La 
14h30 Racine Nout Zancet 

Sainte-Suzanne : Le Bocage 
11h30 Fonker Malagasy 
14h30 Etincelles Maloya 

Salazie : Mare à Poule d’Eau 
11h30 Salazel 
14h30 Zen Maloya 

Sainte-Rose : Anse des cascades 
11h30 Racine Ker Kaf 
14h30 Kalkita 

Étang-Salé : Bassin Pirogue 
11h30 Kerveli 
14h30 Sophie Mazandira 

Saint-Paul : Grotte des Premiers Français 
11h30 Zoizo Bleu 
14h30 Kormoran 

Saint- Leu : Musée Stella 
11h30 Zanatani Maloya 
14h30 Tambourissa Maloya 

Saint-Louis : Site Moulin Maïs 
11h30 Fanm Soukoue 
14h30 Heritaz Maloya 

La Possession : Mafate La Nouvelle 
11h30 Ti Fler 

Saint-Denis : aéroport Roland Garros 
8h30 Lizhea Maloya

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Tous les détails à retrouver juste ici 
 

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Source : zinfos974.com | 2017-09-30 16:00:00.0
Le Parc du Colosse de Saint-André sera en fête ce soir. En l'honneur de l'anniversaire de l'inscription en 2009 du Maloya au patrimoine mondial de l'Unesco, un kabar est organisé. Une grande soirée gratuite de concerts, point d'orgue de la 6e édition du "Village Maloya" organisé par la Région, qui se tient du 28 septembre au 1er octobre.

L'événement débute à 19 heures. Gramoun Sello, René Paul Eliaria et sa troupe, Simangavole, le groupe Votia, Lorizyne, Kouler mon nasyon, Tambouriers associant Manga, Zenet’t Panon et spectacle de moringue de l'association ODAS sont au programme. 

Tous les détails sont à retrouver ici.  

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Source : zinfos974.com | 2017-09-30 13:00:00.0
Le Maloya est à l’honneur cette semaine et un peu plus que d’ordinaire en raison du 8ème anniversaire (1er octobre 2009) de l’inscription au patrimoine immatériel de l’UNESCO de cette musique traditionnelle péi.

Depuis ce jeudi 28 septembre, un Village Maloya a été dressé au parc du Colosse. Ce jeudi et vendredi, le site offrait aux scolaires et visiteurs l’occasion de découvrir les coulisses de cette musique qui fait corps avec l’Histoire de La Réunion. 

De nombreux ateliers étaient à disposition des curieux. A commencer par le public scolaire qui a pu prendre part à la fabrication de roulèr, kayamb, piker, sati, bobre,… aux côtés de spécialistes heureux de partager leur quotidien.

S’essayer à la danse sous les ordres d’Axel Sautron était également envisageable pour les moins timides. Une pièce de théâtre dans laquelle les enfants étaient invités à monter sur scène était quant à elle animée par la troupe Cimendef.

Des stands exposant l’histoire du Maloya, de ses origines à nos jours, agrémentaient ce parcours initiatique autant pédagogique que ludique aux sonorités du Maloya. 

Les festivités se poursuivent ce week end avec le concert très attendu de nombreux groupes ce samedi dans ce même Village Maloya au Colosse de Saint-André. Le kabar est gratuit et il commence à 19H.





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Source : zinfos974.com | 2017-09-30 12:44:00.0
Une centaine de personnes se sont rassemblées ce samedi sur le parvis de la Médiathèque Cimendef de Saint-Paul, à l'initiative du collectif Cimendef. Une chaîne humaine a été réalisée tout autour du bâtiment. "Résistance !", ont scandé les manifestants au son d'un Maloya chanté par Tiloun.

Une action destinée à demander "l’ouverture immédiate d’une médiathèque régionale" à la place de ce qui doit devenir un conservatoire de musique, "sachant que le bâtiment achevé depuis maintenant 2 ans, est toujours vide et qu’il est prêt pour servir dès demain".
 
"On est en alerte route", a déclaré Didier Bourse, porte-parole du collectif, faisant valoir que les 6 millions d’euros de travaux programmés pour détruire l’intérieur du bâtiment pourraient servir à construire un conservatoire ailleurs.  

"En 2013, il suffisait à Monsieur Sinimalé de prendre la clef pour ouvrir au peuple ce merveilleux lieux de culture", a reproché Suzelle Boucher, ancienne adjointe à la culture d'Huguette Bello. Emmanuel Séraphin, ancien premier adjoint, était également mobilisé, tout comme plusieurs Insoumis. 

"Les Réunionnais ont payé pour cette médiathèque. Mais le mégalo dans sa pyramide inversée s'est dit que c'était trop beau pour le peuple", s'est insurgée une militante du collectif Cimendef, dénonçant un gaspillage financier et un non-sens politique.

Bérénice Alaterre sur place
 



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Source : zinfos974.com | 2017-09-30 11:41:00.0
Ce dimanche 1er octobre, Saint-Paul accueille la 7ème édition du "Challenge des Séniors 974" au stade Paul Julius Bénard. 25 villes se sont engagées dans cette manifestation d’envergure qui proposera à nos gramounes des épreuves sportives, des activités découvertes ainsi qu’un village bien-être ouvert au public. A eux de jouer !
Ce dimanche, nos gramounes Saint-Paulois seront sous les feux des projecteurs. Vêtus de tee-shirts jaunes fluo, adhérents et licenciés de l’ACS 974 (Challenge des Séniors) tenteront de décrocher la première place du podium, conservant le trophée remis en jeu par l’équipe Saint-Pauloise détenteur du titre. Mais au-delà du sport et de la compétition, l’ACS et les partenaires de cette action – La Mairie, l’ État, l’Aurar, la Région et le Département pour ne ce citer qu’eux- insistent sur l’importance de pratiquer une activité sportive régulière à tous les âges.

Outre les bienfaits physiques, "le sport permet de lutter contre l’isolement des personnes âgées. Par le biais de l’association, certaines ont appris à lire, d’autres ont trouvé l’amour… La pratique d’une activité sportive régulière n’est pas que bénéfique pour la santé mais également pour leur épanouissement", déclare en souriant Gérard Goriot, chargé de mission à l’ACS 974.

Depuis la première édition du challenge en 2011 au Port, le nombre d’adhérents et licenciés a fait un bon à La Réunion où les antennes de l’ACS sont omniprésentes.

1200 séniors sont inscrits à La Réunion, dont une petite soixantaine sur Saint-Paul.

Tout au long de l’année, ils pratiquent une activité physique hebdomadaire adaptée à leur état de santé. « Notre objectif à terme est d’amener le sport aux Seniors et non l’inverse.

A l’instar des dispositifs tels que Bouger ô féminin, Bouger ô Seniors ou encore Allons Bouger déjà présents dans onze quartiers de Saint-Paul. Initiés par la commune de Saint-Paul, ces rendez-vous réguliers visent à briser l’isolement en proposant du sport gratuitement aux personnes qui veulent pratiquer », poursuit Thierry Martineau, adjoint délégué au Sport.
Au tour de Ti Fock, parrain de cet événement de saluer ce rendez-vous devenu pérenne « C’est très important de ne pas oublier ces zarboutans, c’est formidable que ce type d’action puisse s’inscrire dans la durée », approuve le chanteur de Maloya.
Une façon de saluer nos séniors
Entre 2 500 et 3 000 personnes sont attendues lors de cette manifestation qui verra s’affronter 25 équipes de douze séniors. 25 équipes représentant chacune une ville de La Réunion ainsi que la commune de Colombelles (Normandie). La petite délégation a fait le voyage de la métropole afin d’en découdre avec nos gramounes ce dimanche 1er octobre.

Le trophée « Challenge des Séniors 974 » sera alors remis à la ville ayant cumulé le plus de points à l’issue des dix épreuves : 10x200m, lancer franc, test d’équilibre, tir à l’arc… En parallèle, de nombreuses activités découvertes : chasse au trésor, jeux lontan ou encore Zumba pour n’en citer que quelques unes, se dérouleront au niveau du village santé et du podium où de nombreux partenaires et associations attendront le public : Bus Santé Mouv, stand de réflexologie, dépistage des troubles visuels… et bien plus encore.

Labellisée "Ville Santé", la commune de Saint-Paul est "très investie dans sa politique de sport santé" confirme Yannick Decompois, directeur adjoint de la DJSCS (Direction de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale de la Réunion). La ville ne peut que se réjouir d’accueillir une telle manifestation sur son territoire qui met à l’honneur les gramounes d’ici et d’ailleurs comme Bernard, ancien escrimeur. "Jamais je n’aurais pensé venir à La Réunion dans le cadre d’un challenge sportif, c’est formidable !", s’exclame celui-ci.



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Source : zinfos974.com | 2017-09-28 15:13:00.0
Les prochains jours vont être placés sous le signe du maloya. En effet, la Région Réunion, dans le cadre de la date anniversaire de l’inscription du Maloya au Patrimoine Immatériel de l’UNESCO, organise du 28 septembre au 1er octobre 2017 la 6e édition de la Fête du Maloya. Des animations sont attendues aux quatre coins de l’île avec pour point d’orgue, un grand kabar maloya ce samedi 30 septembre sur le site du Colosse.

Le site saint-andréen accueillera à cette occasion un "village maloya" du 28 septembre au 1er octobre 2017, de 8h30 à 15h30 où des expositions de grandes figures du maloya et des ateliers pédagogiques (découverte et fabrication des instruments de musiques, chants, théâtre avec la troupe Cimendef, danse africaine), seront ouverts au public et notamment aux établissements scolaires.

Après des années de combat menés par les acteurs culturels oeuvrant à sa sauvegarde et à sa transmission aux nouvelles générations, le maloya est classé depuis le 1er octobre 2009 au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

Pour le président de la Région Réunion, Didier Robert, "le maloya est un facteur à part entière de notre identité collective réunionnaise, de notre histoire commune, de la culture que nous avons en partage". Un genre musical, qui "comme le métissage, fait partie intégrante de nos valeurs, de nos richesses, de nos atouts et de notre diversité pour bâtir ensemble une société réunionnaise forte, fière, une société de réussite", poursuit le président de la collectivité régionale.

Retrouvez ci-dessous toute la programmation de la 6e édition de la fête du maloya :

Jeudi 28 et vendredi 29 septembre (Parc du Colosse / Village Maloya de 8h30 à 15h30)

PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL - TRANSMISSION

Des ateliers valorisant le patrimoine culturel immatériel de la Réunion seront proposés aux enfants :
? Savoir faire artisanal autour du vacoa, du vétyver, du bambou, tressage... (Association ADFIR)
? Exposition d’objets autour du maloya et du patrimoine avec René Mithra ? Confection d’un grand personnage du maloya en papier mâché avec Béatrice Ichambe
? Confection d’une charrette bœuf en bois avec M. Astourne
? Jeux lontan (Association Marmay la kour) ? Tisaneur, plantes médicinales (Aplamedom)

ATELIER PÉDAGOGIQUE PATRIMOINE CULTUREL

Des actions pédagogiques menées par le Parc National autour de la thématique du patrimoine culturel seront présentées aux participants. Les agents proposeront des contes, des jeux pédago- giques et culturels, des animations musicales et d’une manière plus large et mettront notamment l’accent sur les enjeux de la connaissance et de la valorisation des patrimoines pour le Parc national.

TRADITIONS CULINAIRES

La découverte de l’histoire des fruits et légumes lontan avec des dégustations de gâteaux patate, manioc, ti son, riz chauffé. La coordination Somèn Kréol fera découvrir aux enfants la pratique des jeux lontan.

SERVICE RÉGIONAL DE L’INVENTAIRE (SRI)

Un accueil et une médiation auprès des scolaires et publics de l’exposition "Maloya, musique traditionnelle de La Réunion" seront menés par le pôle régional des musiques actuelles.

Samedi 30 septembre (Parc du Colosse / Grand Kabar Maloya de 19h à minuit)

OUVERTURE :
Spectacle de moringue ODAS

LES TÊTES D’AFFICHE DU GRAND KABAR :

? Gramoun SELLO
? Simangavole
? Groupe VOTIA
? René Paul ELLELIARA et sa troupe
? Loryzine
? Kouler Mon Nasyon
? Tambouriers Association Ganga
? Zene’t Panon

Dimanche 1er octobre (Animations / Spectacles aux 4 coins de l’île)

SAINTE-MARIE : Bois Madame 14h00 Zénération Nou Lé La |15h00 Racine Nout Zancèt
SAINTE-SUZANNE : Le Bocage 14h00 Fonker Malagasy |11h30 Etincelles Maloya
SALAZIE : Mare à Poule d’Eau 14h00 et 15h00 Salazel | Zen Maloya
SAINTE-ROSE : Anse des cascades 11h30 Racine Ker Kaf |14h30 Kalkita
ÉTANG-SALÉ : Bassin Pirogue, front de mer 14h00 Kerveli |15h00 Sophie Mazandira
SAINT-PAUL : Grotte des Premiers Français 14h00 Zoizo Bleu |15h00 Kormoran
SAINT- LEU : Musée Stella 11h30 Zanatani Maloya |14h30 Ecole Tambourrissa Maloya
SAINT-LOUIS : Plateau Maison Rouge – Pont Neuf 14h00 Fanm Soukoue|Heritaz Maloya
LA POSSESSION : Mafate La Nouvelle 15h00 Ti Fler
MUSÉE STELLA : 11h30 Tambourissa Marmay | 14h30 Zanatani Maloya
SAINT-DENIS : Aéroport Roland Garros 8h30 Lizhea Maloya

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Source : zinfos974.com | 2017-09-26 14:57:00.0
La mémoire des femmes et des dockers interdite au Port !
C'est l'histoire d'une exposition de photographies lontan, qui devait s'appeler "Luttes sociales au Port : femmes, dockers (1977 – 1979)". Programmée par la médiathèque du Port pour tout le mois d'octobre, elle devait s'ouvrir le mardi 3 octobre. Mais c'est hélas une exposition mort-née: elle vient d'être annulée par la Ville. Décision couperet qui va priver les Portoises et les Portois d'un retour sur leur passé de luttes auquel ils sont très attachés.

Les photos, en noir et blanc, font partie du fonds d'archives "Alain Dreneau" léguées par l'auteur à la Ville il y a quelques années. Un fonds de deux mille clichés, dont avaient été extraites pour cette expo-souvenir 33 images témoins des luttes populaires portoises.
L'exposition était ainsi composée : un premier volet de 15 photos sur deux défilés de femmes, d'abord un défilé de l'UFR (Union des Femmes de La Réunion) de juin 1977, puis un défilé de la Journée internationale des femmes en mars 1979. Un deuxième volet de 15 photos intitulées "Jours de grève chez les dockers", datées de novembre 1977 et avril  1979. Enfin 3 photos sur le maloya de la fête du 1er mai 1977.

Autant de traces tendant comme un miroir à une génération parfois déjà en allée, parfois encore bien présente. Autant de souvenirs renforçant le lien avec les générations suivantes. Autant d'images rendant pour une fois visibles celles et ceux qui sont presque toujours, dans notre société, condamnés à être invisibles.

En novembre 2012, déjà, une première exposition issue de ce fonds s'était tenue à la médiathèque, sur le thème "La vie des habitants de Cœur-Saignant et de la Rivière des Galets". Elle avait donné lieu à des moments de grande émotion, quand les mamans et leurs enfants photographiés en 1979-80 étaient venus au vernissage de l'exposition, et s'étaient retrouvés 32 années plus tard face à leur souvenir d'antan. De nombreuses familles s'étaient retrouvées, la mémoire populaire portoise avait pu se donner libre cours. Beaucoup de monde se réjouissait donc de cette nouvelle évocation d'un passé partagé.

L'exposition sur les femmes et les dockers en lutte n'aura donc pas lieu. Elle a été rayée de la carte. Exécutée sans sommation. La sentence est tombée : "Cette exposition ne peut pas se tenir". Il reste alors une question toute simple à laquelle il serait intéressant d'avoir une réponse. Pourquoi ?

Quel est le motif de cette décision plus que brutale ? Ou, dit autrement : quelle est la motivation réelle derrière ce "fait du prince" ? Elle sera assurément difficile à expliquer, du côté des décideurs.

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Source : zinfos974.com | 2017-09-25 09:49:00.0
Beau, mystique, troublant… Le clip de l’artiste réunionnais Labelle a été présenté mardi soir à Saint-Denis dans une ruelle du Bas-de-la-Rivière. La projection s’est faite devant une cinquantaine de personnes sur une maison créole abandonnée. Le lieu idéal vu le thème du clip : "Des maisons mystérieuses et les rencontres qu’on peut y faire…", indique Labelle.
 
Jérémy Labelle devient une fierté réunionnaise. Le jeune musicien vient de signer chez un label européen, InFiné. Il s’ouvre donc à l’Angleterre, l’Allemagne et bien évidemment, la France, avec son dernier album "univers-île". "Il s’agit d’un album concept plutôt qu’une composition des travaux de plusieurs années. Cet album, c’est deux ans de travail", explique-t-il. La Réunion, la créolité… et sa vision de tout ça ; c’est ce qui nourrit cet album ; composé de 11 morceaux. Pour Labelle, la créolité c’est "le questionnement d’où on vient, nos racines, nos rapports au territoire, la nature, la spiritualité", précise-t-il. Dans ces morceaux, on retrouve la mort, le temps lontan, l’Afrique lointaine…
 
Mais comment attirer un public européen ? Il sourit : "Avec la qualité des morceaux, j’espère ! Certains ont du texte et d’autres sont purement instrumentaux," explique-t-il. Et n’oublions pas que c’est de l’électro. Du Maloya électro. Et un agréable mix entre du dynamique et du plus calme.
 
Labelle sera prochainement en tournée en France puis en Europe. Un deuxième clip devrait sortir l’année prochaine.




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Source : zinfos974.com | 2017-09-23 13:18:00.0
Dans le cadre de la date anniversaire de l’inscription du Maloya au Patrimoine Immatériel de l’UNESCO, la Région Réunion organise la 6e édition du "Village Maloya" du 28 septembre au 1er octobre 2017. La Collectivité mise sur plusieurs temps forts :

 Une manifestation tout public au Parc du Colosse à Saint-André
 Des animations dans le cadre de l’éducation patrimoniale
 Des spectacles aux 4 coins de l’île le dimanche 1er octobre

Expositions / Ateliers pédagogiques Retour ligne automatique Kabar Maloya dan’rond Retour ligne automatique Spectacles aux 4 coins de l’île le 1er octobre
  Programmation du jeudi 28 et vendredi 29 septembre 2017 Village Maloya De 8h30 à 15h30

Visite des expositions et ateliers pédagogiques ouverts aux établissements scolaires.

-Maloya- histoire et transmission
Cet atelier, proposé par l’Association Réunion Diffusion (ARD) en lien avec l’Ecole de Musique de Saint-André, permet aux enfants de comprendre l’histoire du maloya depuis ses origines à nos jours. Expositions de photos des grandes figures du maloya, documentations, découverte des instruments de musique, chants… entraîneront les participants au coeur du maloya.

-Fabrication des instruments de musique

Un atelier de fabrication d’instruments de musique du maloya (roulèr, kayamb, piker, sati, bobre) sera proposé aux enfants. Ils pourront ainsi acquérir les différentes techniques de fabrication et découvrir les matériaux utilisés avec l’Association AMAR.

-Allons danse le maloya

Initiation à la danse du maloya sous l’impulsion d’Axel Sautron, un professeur diplômé d’État en musique traditionnelle.

-Percussions

Djembé, doum doum, tambour… vibrez aux rythmes des percussions à travers des séances de découverte et d’initiation avec l’artiste Loran Dalleau. Au programme également, la confection d’un grand Kayamb grand format pour décoration.

-Le maloya en théâtre

La Troupe Cimendef proposera aux enfants une pièce de théâtre sur le thème du maloya dans laquelle ils seront spectateurs mais aussi acteurs.

-Danse africaine

Des cours d’initiation animés par Aduna, un professionnel qui enseignera aux jeunes les techniques de danse africaine. Cet atelier d’initiation à la danse permettra notamment aux élèves de découvrir les rythmes africains.

-Moringer dan’ rond

Un atelier de découverte et d’initiation au moringue proposé par des moringuers diplômés d’État (Assocation Odas). Ils animeront notamment plusieurs ateliers ludiques montrant les richesses culturelles et patrimoniales de cet art de combat. Les enfants pourront également découvrir une exposition sur l’histoire du moringue réalisée par une pratiquante de la discipline.

-Expositions des instruments de musique Réunion-Afrique-Océan Indien

Une invitation à la découverte des instruments de musique liés à l’histoire du peuplement de La Réunion avec Acmat (Jimmy Toave).

-Patrimoine culturel immatériel - transmission

Des ateliers valorisant le patrimoine culturel immatériel de la Réunion seront proposés aux enfants :
Savoir faire artisanal autour du vacoa, du vétyver, du bambou, tressage… (Association ADFIR)
Exposition d’objets autour du maloya et du patrimoine avec René Mithra
Confection d’une charrette bœuf en bois avec M. Astourne
Jeux lontan (Association Marmay la kour)
Tisaneur, plantes médicinales (Aplamedom)

-Atelier pédagogique patrimoine Culturel

Des actions pédagogiques menées par le Parc National autour de la thématique du patrimoine culturel seront présentées aux participants. Les agents proposeront des contes, des jeux pédagogiques et culturels, des animations musicales et d’une manière plus large et mettront notamment l’accent sur les enjeux de la connaissance et de la valorisation des patrimoines pour le Parc national.

-Traditions culinaires

La découverte de l’histoire des fruits et légumes lontan avec des dégustations de gâteaux patate, manioc, ti son, riz chauffé. La coordination Somèn Kréol fera découvrir aux enfants la pratique des jeux lontan.

-Service Régional de l’Inventaire (SRI)

Un accueil et une médiation auprès des scolaires et publics de l’exposition "Maloya, musique traditionnelle de La Réunion" seront menés par le pôle régional des musiques actuelles.
Programmation du samedi 30 septembre 2017 De 19H à minuit, Grand Kabar au Parc du Colosse à Saint-André. Entrée gratuite au public

GRAMOUN SELLO RENE PAUL ELLELIARA ET SA TROUPE
 SIMANGAVOLE
 GROUPE VOTIA
 Lorizyne
 Kouler mon nasyon
 Tambouriers associant Manga
 Zenet’t Panon
 Spectacle de moringue ODAS
Programmation du dimanche 1er octobre 2017 Animations sur 10 communes

Sainte-Marie : Bois Madame
11h30 Zeneration Nou Le La
14h30 Racine Nout Zancet

Sainte-Suzanne : Le Bocage
11h30 Fonker Malagasy
14h30 Etincelles Maloya

Salazie : Mare à Poule d’Eau
11h30 Salazel
14h30 Zen Maloya

Sainte-Rose : Anse des cascades
11h30 Racine Ker Kaf
14h30 Kalkita

Étang-Salé : Bassin Pirogue
11h30 Kerveli
14h30 Sophie Mazandira

Saint-Paul : Grotte des Premiers Français
11h30 Zoizo Bleu
14h30 Kormoran

Saint- Leu : Musée Stella
11h30 Zanatani Maloya
14h30 Tambourissa Maloya

Saint-Louis : Site Moulin Maïs
11h30 Fanm SoukoueRetour ligne automatique
14h30 Heritaz Maloya

La Possession : Mafate La NouvelleRetour ligne automatique
11h30 Ti Fler

Saint-Denis : aéroport Roland Garros
8h30 Lizhea Maloya

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Source : zinfos974.com | 2017-09-21 09:37:00.0
Ce matin, à la gare routière du Port, le TCO a organisé un happening, afin de sensibiliser les usagers de Kar'Ouest au rôle positif des médiateurs du réseau, et à la lutte contre la fraude.
Des médiateurs se sont prêté au jeu d'une saynète représentant le quotidien des passagers. Les acteurs d'un jour, sur une scène représentant l'habitacle d'un car, ont joué le rôle de passagers, chauffeur et contrôleur d'un Kar'Ouest. La contrôleuse demande les tickets, mais un des passagers, en infraction, propose de payer son voyage en nature, avec une chanson, qu'il accompagne d'un kayamb, puis d'une guitare.

"Le ticket moin l'avais point", entonne le chanteur-fraudeur, avant que les passagers reprennent en choeur le refrain : "Donn' a moin mon ticket Kar'Ouest, tout le temps mi prend le car sur le réseau Kar'Ouest". Toute la petite troupe danse au rythme du maloya, puis se fige, en un "mannequin challenge".

Une sympathique mise en scène, dont le message sera peu passé, faute de spectateurs, la gare routière étant quasiment déserte en ce mercredi matin.


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Source : zinfos974.com | 2017-09-20 12:55:00.0
Le Centre Ressources ETCAF (Ensemble de Troubles Causés par l’Alcoolisation Fœtale) a impulsé une dynamique régionale remarquable autour de la journée internationale du Syndrome d’Alcoolisation Fœtale (SAF) - le 9 septembre 2017- au travers d’actions de sensibilisation des professionnels et du grand public, organisées en partenariat avec de nombreux acteurs. Revenons sur les moments phares de cette semaine de sensibilisation à l’ETCAF.

Mardi 5 septembre 2017 : Conférence sur l’ETCAF auprès d’une centaine de professionnels de l’Enfance et de la Famille au sein de l’hémicycle du Conseil Départemental à Saint-Denis. L’information de ces professionnels constitue un enjeu primordial puisque plus de 75% d’entre eux estiment être en contact avec des enfants porteurs de TCAF. Le président de l’association des départements de France, Monsieur Dominique Bussereau, alors en visite sur l’île, a d’ailleurs salué l’engagement du Département de La Réunion dans la lutte contre l’ETCAF. Cette première rencontre marque le début d’un partenariat entre le Centre Ressources ETCAF et le Département de La Réunion pour la formation de ses différents professionnels : les assistants familiaux et professionnels de PMI seront sensibilisés au repérage et à l’accompagnement des enfants porteurs de TCAF dans les mois à venir.

Mercredi 6 septembre 2017 : Intervention du Pr Bérénice DORAY, directrice du Centre Ressources ETCAF lors de la conférence sur l’ETCAF au Ministère de la Santé à Paris organisée par les associations d’entre-aide (CAMERUP, VALSAF, ANECAMSP...) en présence de la Ministre des Solidarités et de la Santé, Madame Agnès BUZIN déclarant cet enjeu de prévention comme l’une de ses priorités. Au niveau national, La Réunion fait figure de région pilote grâce au plan d’action de prévention et de prise en charge des TCAF proposé par l’Agence Régionale de Santé Océan Indien (ARS OI) dont le Centre Ressources ETCAF est issu.

Samedi 9 septembre 2017 : Journée internationale du SAF organisée par le Centre Ressources ETCAF à Saint- Pierre En rassemblant les associations d’entraide et organismes de prévention (ANCRE, Femmes des Hauts et d’Outre-Mer, Vie Libre, SAF Océan Indien, l’Association Nationale de Prévention en Alcoologie et en Addictologie, SAOME, le Point Info Santé), le Centre Ressources ETCAF a souhaité communiquer sur les conséquences de l’alcoolisation fœtale au plus grand nombre. Conférence publique, atelier d’expression slam, danse de la vie, jeu de prévention, atelier de peinture ont ponctué cette journée, permettant à tous de s’exprimer autour de cette cause. Katy TOAVE, leader du groupe de maloya féminin SIMANGAVOLE venu jouer pour l’occasion, a également porté haut et fort le message de prévention : "Soman 9 mois sans alcool si nou fé attention, marmaille la reskap in pli zoli vi".

Dimanche 10 septembre 2017 : Intervention du Pr Bérénice DORAY au débat public organisé par l’association Les Maillons de l’Espoir à Saint Denis

Jeudi 14 septembre 2017 : HappIJ’HOUR "9 mois = Zéro Alcool : Sa mèm’ lé bon !"
Lors de cette nocturne organisée par le CRIJ Réunion, les professionnels du Centre Ressources ETCAF (Pr Bérénice DORAY et Barbara DELMOTTE, chargée de mission) avec l’appui de SAOME ont sensibilisé de façon pédagogique un groupe de lycéennes. Une convention entre le CRIJ Réunion et le Centre Ressources ETCAF signera prochainement un engagement partenarial en faveur de l’information de la jeunesse réunionnaise sur les méfaits de l’alcool pendant la grossesse.

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Source : zinfos974.com | 2017-09-18 14:47:00.0
Réponse à l'article : un livre qui remet en cause les origines de l'esclavage
A la lecture de cet article, on est invité à se plonger dans notre vraie histoire, en fait celle d' Olivier Fontaine, docteur.
Mais qu’est-ce que l’on ne ferait pas pour tenter de gagner de l’argent sur le dos des malheureux !!
Et toujours se poser la question : à qui profite le crime ?
Quelle direction dessine le sens de cet article ?
A -t-on une volonté de vouloir effacer, réécrire, l'histoire ?
Dans quel but ?   
D'effacer les résistances réunionnaises face au pouvoir du Roi colonialiste esclavagiste ?

L’auteur affirme « il n’y a pas personne à La Réunion quand les premiers Français sont arrivés. C’était une île déserte » .
On peut alors penser que lui était déjà là pour tenir une telle affirmation .

 « Ce sont des métisses nés ici et Français, qui vont mettre en place l’esclavage ». Évidemment ce sont ces « métisses » qui vont vendre le café et le sucre en Europe.

« Des employés de la Compagnie des Indes qui agissent sans ordre ».
Encore une fois ce plumitif était-il sur les navires avec ces employés sans ordre ?

« Elle ne veut pas de terre. Elle s’installe à La Réunion… ». « Je rappelle que ce livre est le fruit de vingt ans de recherche ».
Le temps n’en fait pas forcement la valeur d’un document.
Chercher veut-il toujours dire trouver ?
J’ai même l’impression que là vous en faites la démonstration inverse.

 « L’objectif, c’était d’exacerber les différences avec la Métropole. »
 Ou tout simplement de marquer une différence qui évite aux Réunionnais d’être assis entre les deux  chaises.

Concernant votre positionnement sur les musiques qui font partie de notre réunionité.
« Si vous prenez tous les disques de l’époque, vous verrez que le Séga avait les faveurs de la population.
Mais le Séga qui se joue avec des guitares et des cuivres, ne fait pas assez la différence avec ce qui se faisait en Europe.
Le PCR va s'appuyer sur le Maloya car c’est une musique qui ne comporte aucun instrument européen.

C’était la musique idéale car elle n’avait aucun lien de parenté avec la Métropole. » Est-ce à dire que cette musique qu’est le Maloya n’a pas droit d’existence ?

La MCUR, vaste projet qui a soulevé tant d’écrits.
Alexis Miranville feint d’oublier la réalité des choses concernant le refus de la MCUR par une fronde politique s’appuyant sur le fait du prince par lequel Paul Vergés mettait sa fille à la tête de son projet.
Et que dire sur ce livre qui est signé du titre de «docteur » ?
Le regard d’un enfant de la France ?

Ce regard qui lui est reconnaissant de lui avoir donner le titre de docteur ?
Un livre qui si utilisé dans une classe scotcherait tous les autres manuels d'histoire sur les murs de la salle.
Sudel Fuma, Prosper Eve, Hubert Gerbeau et les autres spécialistes de l'histoire coloniale et de l'esclavage devraient mettre désormais à la corbeille leurs recherches et ouvrages.

Important de continuer à briser le sarcophage de silence qui recouvre notre histoire.
Respectueuse aussi doit être cette démarche historique.
La Réunion est-elle encore une colonie de ce point de vue de Monsieur le docteur ?

 Vingt ans de recherche pour une remise en cause des origines de l’esclavage… Pour nos 350 ans d’histoire !!!

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Source : zinfos974.com | 2017-09-06 12:58:00.0
Le me?tissage musical e?tait a? l’honneur ce vendredi 1er septembre a? l’occasion de l’ouverture de la nouvelle salle de spectacle Kerveguen, dans le centre de St Pierre.

C’est avec un accueil de qualite? (cadre convivial, super sonorisation, bar) que toute l’e?quipe a mis un point d’honneur a? recevoir les artistes Maya Kamaty (Re?union) et Flavia Coelho (Bre?sil) dans d’excellentes conditions, offrant ainsi au public un concert e?poustouflant.

Par son e?nergie envou?tante et sa voix chaleureuse, Maya Kamaty, talentueuse artiste re?unionnaise, fait son entre?e en sce?ne et entrai?ne le public dans son univers musical aux couleurs du maloya traditionnel et du folk contemporain. Munie de son kayamb ou de sa guitare, les regards sont alors vite captive?s par cette jeune artiste remplie d’authenticite? et de poe?sie, dont les paroles entonne?es en cre?ole semblent conter une histoire. C’est avec ge?ne?rosite? et dynamisme qu’elle nous fait partager ses e?motions. Apre?s nous avoir transporte? sur des sonorite?s indiennes et africaines, Maya Kamaty et son groupe saluent avec coeur leur public avant de laisser place aux rythmes du Bre?sil.

L’entre?e fracassante de Flavia Coelho, accompagne?e sur sce?ne de Victor Vagh (producteur et pianiste) et d’Al Chonville (batteur), annonce au public les couleurs du show qui vont suivre. De?s les premie?res notes qu’elle joue a? la guitare, tout le monde est se?duit par sa voix a? la fois puissante et suave. Ses chansons, me?lant reggae, musique bre?silienne et funk carioca, apportent une chaleur explosive qui va toucher le cœur d’un public conquis.

D’un air amuse?, elle n’he?site pas a? mettre a? l’aise son public en s’adressant a? lui comme a? des amis, ponctuant son show de touches d’humour. Elles les invite e?galement a? danser en suivant ses de?hanche?s sensuels. L’ambiance est festive.

C’est avec le cœur qu’elle chante aussi "dans la langue de Molie?re", selon ses propos, rappelant alors ses de?buts sur sce?ne a? Paris et son attachement a? la France. `

A plusieurs reprises, Flavia n’he?sitera pas a? rappeler son enthousiasme a? venir a? la Re?union pour la 4e?me fois : "Cette i?le me rappelle le Bre?sil par son me?tissage, ses valeurs et sa culture. Je m’y plais beaucoup".
Gra?ce a? leur e?nergie de?bordante et leur since?rite? sur sce?ne, Maya et Flavia auront de nouveau re?ussi a? faire vibrer le cœur du public re?unionnais.
Helen Sea Ung








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Source : zinfos974.com | 2017-09-03 21:23:00.0
Notre ami "Dédé" André-Maurice a été distingué avec Le Prix départemental du Mérite et je fus le premier à m'en réjouir : il le mérite (!) 1.000 fois.

Mais il y en aurait quelques autres... En vrac :
- Alain Courbis qui, grâce à son PRMA, a sauvegardé les oeuvres de tout un tas d'artistes, Luc Donat, Claude Vinh San, Madoré, Fourcade, Péters, Julot Arlanda, Narmine... Pour l'en remercier, on l'a viré comme un malpropre.

- Christian Baptisto : ses compils "Bourbon cuivre" et "Bourbon maloya", et le double CD Rolland Raëlison feront date.

- José Payet : il a gravé nos meilleurs artistes.

- Sully Fontaine, collectionneur compulsif, qui a effectué un travail considérable au Musée contemporain.

- Eric Boyer pour ses essais de valorisation de l'Homme réunionnais.

- Daniel Vaxelaire, écrivain, qui retrace en belles aventures hautes en couleurs l'histoire des hommes (Les mutins de la liberté) et de l'économie (L'aventure des épices).

- Eric Boulogne et ses condisciples amateurs de ti-train longtemps pour la sauvegarde de ces matériels d'une autre époque.

- Al Ramalingom, fulgurant directeur culturel, qui n'a de cesse qu'il n'ait mis en lumière notre richesse patrimoniale. A St.Pierre, il en fut bien mal remercié.

- Roger Lavergne pour son travail titanesque sur notre flore indigène.

-... et Jean-François Sita, ouaf-ouaf, (excusez, je ne peux m'en empêcher) ex-éminent adjoint aux affaires culturelles à la Région, qui accomplit un travail remarquable "sans jamais lire un seul livre", il l'a avoué lui-même.

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Source : zinfos974.com | 2017-08-27 22:34:00.0
Danyel Waro, Tiloun, Lindigo et Kiltir étaient  à l’affiche hier soir au Fanal de la Cité des Arts pour la 4ème édition du concert Ensamb’ pour la paix organisé par l'association Cœur et Conscience. 

Cette année l’association donnait le ton et appelait au rassemblement de toutes personnes souhaitant agir significativement pour la paix dans le monde ! Les artistes eux-mêmes très engagés ont répondu avec enthousiasme à cet appel et ont fait vibrer le public au rythme du maloya, dans un esprit de communion et de partage. 

Une minute de silence a été respectée en hommage à toutes les victimes des attentats perpétrés dans le monde entier parce que nous ne devons pas laisser ni la peur ni la haine l’emporter face à la tolérance, la solidarité et la paix. "La paix est le terreau universel qui favorise l’émergence de toutes les valeurs humaines" explique Amédée, Président de Cœur et Conscience.  Durant le concert, les artistes Danyel Waro, Tiloun, Lindigo et Kiltir se sont relayés pour partager leurs valeurs en musique, mais aussi au travers de leurs témoignages. Tous sont très investis dans des actions de solidarité et en faveur de la paix. Le public comme les artistes ont contribué à la réussite de cette soirée. 

Tous les bénéfices du concert seront intégralement reversés pour soutenir les actions de l’association.





















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Source : zinfos974.com | 2017-08-20 07:29:00.0
"Quand l'animal soigne l'homme", titre ce dimanche Le Quotidien, pour qui "la médiation animale a le vent en poupe". Un outil efficace "contre le handicap, la dépression, la désocialisation ou encore les troubles du comportement".

De son côté, le JIR consacre sa Une au "Sherlock Holmes du Ti Train". "Patrick Barthet a repris son bâton de pèlerin sur le tracé du Chemin de Fer de La Réunion et a fait de nouvelles découvertes", annonce le journal.

Faits-divers

Marie Stanislas, la Réunionnaise qui était atteinte d'un cancer incurable, est décédée ce samedi dans les bras de son mari, en métropole. La jeune femme de 32 ans n'avait malheureusement pas pu rejoindre son île, malgré son souhait, à cause de son état de santé trop dégradé. 


Un quinquagénaire a été placé en garde à vue pour des violences envers sa femme. Un homme coutumier du fait. Il comparaîtra devant le procureur en décembre prochain.
Société

Alors qu'une pétition a été lancée contre le nouveau plan de circulation du centre-ville de Saint-Denis, le collectif "Saint-Denis en colère" a récolté un millier de signatures en deux jours. 

 

"Grands Bois: un nouveau bassin en projet", indique le Quotidien, précisant que la mairie de Saint-Pierre devrait offrir ce bassin aux sudistes courant 2019. "La brigade nautique de l'Ouest lance le surf ski et la pirogue", peut-on encore lire dans le Quotidien, pour qui il s'agit de "sport de glisse qui redynamisent favorablement l'océan".

Culture

Alors que le film "120 battements par minute" arrive ce mercredi dans l'île, le JIR consacre deux pages au 7ème art et au Sida. "Pour les associations, la lutte n’est toujours pas finie car les maladies sexuellement transmissibles sévissent encore très fort".


"Des artistes mobilisés pour soutenir Cœur et Conscience à Diégo-Suarez" rapporte le JIR, alors que Daniel Waro, l'Indigo, Kiltir Maloya, Tiloun se sont mobilisés hier soir à la Cité des Arts pour soutenir les actions de Cœur et Conscience. "Mais les besoins sont considérables et l'association en appelle à la générosité du plus grand nombre", indique le journal.

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Source : zinfos974.com | 2017-08-20 05:02:00.0
Du 07 au 17 août, les commerçants du centre ville s’organisent afin de bien finir les vacances et préparer la rentrée. Peluches géantes, jeux cadeaux, loterie, concerts sur la place du débarcadère, il ne vous reste plus qu’à venir profiter!
 
Tous les jours, des animations en centre ville seront proposées les après-midi avec Tribal Percussion, un cracheur de feu, de la danse, du moringue et un animateur.
 
Sur la place du Débarcadère:
Samedi 19h30, Jessica persé
Dimanche 19h30, Titi le comique
Lundi 19h30, Destyn Maloya
Mardi 19h30, PLL

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Source : zinfos974.com | 2017-08-16 12:28:00.0
Le boxeur Cédric Desruisseaux est arrivé ce dimanche à la Réunion auréolé de gloire et ovationné par sa famille et un comité d'accueil composé d’amis et de fans, à l'aéroport Roland-Garros.

Le jeune boxeur est revenu avec la ceinture mondiale en muay-thaï dans la catégorie des moins de 67 kilos qu’il a décrochée à Hong Kong le 8 août dernier. Ses amis ainsi que de nombreux supporteurs, mais aussi des représentants de la ville de Sainte-Marie et de la CINOR l’ont accueilli au son d’un maloya endiablé. Le chanteur Jean-Pierre Boyer était aussi présent pour l'occasion.

"De la joie, beaucoup de joie. Du bonheur et de la fierté pour moi et pour les miens. Je reviens à La Réunion avec une ceinture mondiale élite fight night champion (EFN), exploit qu'ont réalisé seulement deux autres boxeurs à La Réunion dont Manu Payet" a réagi le sportif péi qui s'est préparé un mois avec Wilfrid Montagne en Thaïlande.

"Lors de tous ces combat j'ai dû fait appel à mon intelligence et garder mon sang froid, suivant en cela les consignes de mon homme de coin Laurent Tevaner qui m'a briefé lors de mes combats", a-t-il souligné.   

Photos : Pierre Marchal - Anakaopress
 








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Source : zinfos974.com | 2017-08-14 12:00:00.0
Le groupe Mangloo sera en concert le samedi 2 septembre au théâtre Lucet Langenier à Saint-Pierre. Guitariste et chanteur, Pascal Manglou mélange rock, jazz, blues et maloya pour livrer une musique chaleureuse à La Réunion. Mangloo chante les couleurs de son cœur rocher, les bleus irisés de l’océan déferlant, mais aussi les poudres safran des fêtes de Holi, ou le rouge ravageur du volcan aux fureurs tutélaires.

Il a déjà exporté ses talents sur les scènes internationales : de l’Europe au Maroc, de l’Afrique du Sud jusqu’en Inde. En 2013, il sort, à contre-courant, l’album de pur pop-rock "Fireflies", chanté en anglais, audace sacrilège au pays des zarboutans du maloya !

Avec son dernier album "Mi réve" Mangloo revient à ses racines, il explore dans de nouvelles compositions les chemins souterrains qui rapprochent le maloya du blues américain et les grooves insulaires des beats électroniques.

Les tickets pour Mangloo sont actuellement en vente (10 ou 6 euros).
 

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Source : zinfos974.com | 2017-08-12 09:31:00.0
Le samedi 12 août 2017, retrouvez Corbeil en Fête de 10h à 12h pour des danses diverses, zumba partie, jeux lontan et de 13h à 22h pour du RACINE DES ISLES et groupe divers : SEGGAE, SEGA, MALOYA, REGGAE.

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Source : zinfos974.com | 2017-08-04 08:57:00.0
Le chantre du "sambaloya" à La Réunion, l’auteur-compositeur Jim Fortuné, se produira ce soir à la Cour Carré dans le cadre du Festival Kwa La, successeur du Kaloo Bang. Le Portois lancera ce nouvel évènement culturel dans le chef-lieu, qui se terminera samedi à la Cité des arts. Rencontre.
Zinfos974 : Du chemin a été parcouru depuis votre premier album, Kafé, sorti en 2013 et accueilli favorablement par la critique…

L’album Kafé était un passage obligé, cela faisait longtemps que j’écumais les petites scènes et le public l’attendait. Mais ce qu’il faut savoir, c’est que je n’ai jamais été prêt à faire de la scène régulièrement et entrer en studio avant la sortie de cet album (rires). Je préfère mettre toute mon énergie dans mes textes. Un travail d’écriture déjà prenant à la base. Depuis la sortie de mon premier album et en faisant des scènes de manière plus professionnelle, j’ai appris à mieux gérer tout cela. Quant à l’accueil positif de Kafé, j’avoue avoir été surpris par les retours, je ne m’y attendait pas, surtout de la part du grand public. Ma musique est très portée sur le jazz, un style pas facile à entendre. Si ma musique n’est pas dans l’air du temps, elle plaît et je suis agréablement surpris par cela.

Votre musique est très métissée, vous la qualifiez même de "sambaloya", un croisement entre maloya et musiques latines, notamment la bossa nova brésilienne. Est-ce une évidence pour vous ces liens musicaux entre La Réunion et d’autres espaces créolophones ?

Les frontières entre les musiques sont tellement subtiles, elles ne sont pas aussi marquées que nous le croyons. Par exemple, il ne tient à rien qu’un maloya prenne des airs de samba. Ces deux styles de musiques n’ont pas le même rythme mais sont construites sur une famille de schémas mélodiques qui font qu’elles peuvent se retrouver. Même dans la samba il y a une sorte de ternaire caché. Le ternaire c’est une force. C’est vrai qu’il a du mal à se faire entendre, mais c’est justement parce que li lé tro for (rires). Grâce à internet, nous commençons à voir plus facilement l’étendue de la musique, sous toutes ses formes

Vous travaillez actuellement sur Odes à Lacaussade, un album hommage à Auguste Lacaussade, célèbre poète réunionnais du XIXème siècle. Quelques mots sur cet album ?

J’avais déjà repris un poème d’Auguste Lacaussade sur mon premier album. Mais l’idée de lui consacrer un album me taraudait l’esprit depuis pas mal de temps, et notamment depuis que j’ai découvert Célimène Gaudieux. J’ai toujours voulu mettre en musique Auguste Lacaussade mais cela n’a pas été facile. Mettre en musique des textes déjà existants, et en particulier ses poèmes, construits sur des rimes impairs et qui ne sont pas prévus pour la chanson, c’est un autre travail. Cela m’a pris beaucoup de temps pour m’imprégner des textes de Lacaussade : je me suis retrouvé à ne plus jouer pendant plus d’un pour l’écriture de cet album. Pour Odes à Lacaussade, dont j’espère une sortie avant la fin de l’année, j’ai choisi les deux premiers recueils du poète, à savoir Les Salaziennes (qui a valu à Auguste Lacaussade le prix Bordin, ndlr) et Poèmes et paysages . Les poèmes de ces recueils parlent de La Réunion du XIXèmè siècle et en particulier de l’esclavage, vu comme un sujet politique et dont il était des rares à avoir dénoncé à l’époque.

Vos textes sont imprégnés de l’histoire réunionnaise...

C’est peut-être un réflexe d’artiste de vouloir savoir son histoire. Surtout à La Réunion où nous avons besoin d’histoire, même si nous ne l’aimons peut-être pas. Je pense que c’est assez logique : quand on fait une chanson, on se doit de dire des choses au plus près de la vérité. C’est un peu le rôle de l’artiste. Mais je ne me pose pas en donneur de leçons : dans mes chansons je parle juste des faits mais sans prendre parti. L’histoire est faite par un petit nombre de personnes, on ne peut pas taper sur n’importe qui. C’est pour cela que je souhaitais mettre la lumière sur Auguste Lacaussade, car son discours est un point de vue qu’il faut absolument connaître.

Vous êtes une des têtes d’affiches locales du festival Kwa La. Qu’est-ce qui vous a donné envie de participer à ce festival très éclectique ?

Je suis moi-même très éclectique (rires). Plus sérieusement, je n’arrive pas à me caser dans un domaine particulier. D’ailleurs lors de mes spectacles, je cherche à retranscrire cette diversité musicale dont je suis friand. Pour moi, il est important que les groupes locaux assistent à ces festivals où des groupes d’ailleurs sont invités : il faut que tout cela nous tire vers le haut.

Quels sont vos projets futurs ?

Déjà la sortie de Odes à Lacaussade, qui n’est pas mon deuxième album mais plutôt la suite de Kafé, que j’espère avant la fin de l’année. Après en matière de reprises, il y a quelque chose à faire : le public est friand de reprises de chansons lontan, qu’il ne retrouve pas chez les disquaires. J’ai aussi comme projet de mettre en musique les ateliers d’écriture auxquels je participe avec des lycéens. Cela me tient vraiment à cœur !

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Jim Fortuné | Cour Carrée - 19H30 - Dans la limite des places disponibles  
Jim Fortuné aime à nous montrer du pays au travers de ses chansons créoles.  Il n´hésite pas à se laisser porter vers les couleurs de l’Océan Indien : Salégy, Séga mauricien ou seychellois… Il dit ne pas se prendre au sérieux, mais ses textes pleins de légèreté et d'humour entraînent le public dans son univers tendre, empreint parfois de mélancolie.

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Source : zinfos974.com | 2017-08-01 12:33:00.0
Les festivaliers d’Opus Pocus lancent cette nouvelle édition par une soirée d’ouverture le jeudi 27 juillet à 19h30 devant La Cerise, à Saint-Paul, avec 3 groupes… et 6 saxophones (Waloo Quartet, Teddy Doris, Tot Stéphane  Grondin Quintet et Métodkwé Octet). Avec le soutien du TCO entre autres, la grande majorité des concerts et bals sont en accès libre, tout comme les expositions, conférences musicales et projections.
Un instrument, des musiques, tous les publics

La fête du saxophone et des saxophonistes ! Après l’accordéon, la guitare, les cuivres, la (contre)basse et le piano, les saxophones sont à l’honneur dans la sixième édition d’Opus Pocus. Afrobeat, classique, maloya jazz, world funk, sega et jazz new-yorkais, réunionnais, sud-africain ou haïtien, les saxophones vont se faire entendre dans tous les styles.

14 concerts, dont 7 gratuits, 5 journées dédiées aux enfants des Centres de loisirs, projection, master classes, installation sonore et visuelle, pique-nique en musique et quelques surprises sont au programme. 14 saxophonistes programmés, donc : 5 invités, dont Femi Kuti (Nigeria), Chris Potter (U.S.A) et Julien Lourau (métropole) et 9 des meilleurs saxophonistes péi. 4 chanteuses, aussi…

Opus Pocus a reçu le label EFFE (Europe for Festivals, Festivals for Europe) 2017-2018 et, avec le concours de la DAC OI et de la Ville de Saint-Paul, bénéficie cette année du soutien du Casino de Saint-Gilles au titre de MAQ (Manifestation Artistique de Qualité). Une reconnaissance locale, nationale et européenne qui représente, avec les nombreux témoignages de satisfaction des artistes et du public, un précieux encouragement.

Opus Pocus poursuit donc son exploration de la diversité musicale et persiste à créer, en toute simplicité mais avec une réelle attention portée à la technique et à la convivialité, les conditions de belles rencontres entre les artistes et le public, sur le site unique de Gran Kour ou à la Chapelle Pointue, dans l’auditorium du Musée Stella Matutina, devant La Cerise ou dans la cocoteraie de l’Etang Saint-Paul.
 
Opus Pocus dans l’Ouest :

  • Jeudi 27/07 à 19h30 devant la Cerise (St Paul) avec Waloo Quartet, Teddy Doris et Tot – Stéphane Grondin Quintet et Metodkwe Octet (Gratuit)
  • Samedi 29/07 à 19h00 à la Cerise (St Paul) avec Samsoa,  MavaMava et Jam (Gratuit)
  • Dimanche 30/07 à 16h00 à la Chapelle pointue (St Gilles les hauts) avec Trio Opsis (Gratuit)
  • Mercredi 02/08 à 20h00 devant la Cerise (St Paul) : projection de Live at the Shrine + DJ Black Ben (Gratuit)
  • Jeudi 03/08 à 20h00 à Gran Kour Ecole franco chinoise (St Paul) avec Jim Célestin Project et Julien Loureau & The Groove Retrievers
  • Vendredi 04/08 à 19h00 à Gran Kour Ecole franco chinoise (St Paul) avec DJ Black Ben, Femi Kuti & The Positive Force
  • Samedi 05/08 à 18h30 au Musée Stella Matutina (Piton Saint-Leu) avec Une histoire de saxophone, Buddy Wells Quartet et Jacques Schwarz Bart
  • Dimanche 06/08 à 13h00 à la Cocoteraie de l’Etang Saint-Paul : Pik nik èk la mizik avec Lalah Group (Gratuit)

Opus Pocus, c’est aussi des actions en faveur du jeune public Comme dans les précédentes éditions du festival, 5 journées de découverte de l’instrument sont organisées pour les enfants des Centres de loisirs des 5 communes du TCO : lundi 31 juillet à Saint-Leu (La Chaloupe), mardi 1er août à Trois-Bassins (Bois Joli), mercredi 2 à La Possession (Dos d’âne), jeudi 3 à Saint-Paul (Tan Rouge), et vendredi 4 au Port.

Plus de 600 enfants de 6 à 12 ans rencontreront trois saxophonistes passionnés et passionnants :

Christian Renambatz, saxophoniste et luthier en instruments à vent, leur parlera de la conception de l’instrument et de la production du son dans le saxophone.

François Ménard, saxophoniste et collectionneur d’instruments du monde, leur racontera l’histoire et la géographie du saxophone et des instruments à anche.

Laurent Bouvier, saxophoniste et journaliste, leur expliquera comment le saxophone a trouvé sa place dans les Orchestres en cuivre à La Réunion.
 


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Source : zinfos974.com | 2017-07-31 10:40:00.0
Le Parc national fête ses 10 ans. Dans le cadre de cet événement, une série de randonnées accompagnées ont été proposées au grand public ce dimanche, au départ de Mamode Camp, sur le Massif de la Roche-Ecrite, dans les hauteurs de Saint-Denis.

L'occasion pour les marcheurs d'échanger avec les agents de terrain du Parc national, sur la faune, la flore et l'histoire des différents sentiers, tout en profitant d'un moment en pleine nature pour (re)découvrir le patrimoine de notre île.

Des animations étaient également proposées : atelier de dessin avec l'illustratrice Nadia Charles, atelier de reconnaissance du Gecko vert de Bourbon, concert maloya de Koulèr Mon Nasyon... La dégustation de produits de la marque Esprit Parc national était également au programme. Le tout en présence des partenaires du parc : ONF, SEOR, OTI Nord, Associations du Brûlé...

Au total, plus de 250 personnes ont pu profiter des randonnées et animations de cette manifestation qui s'est voulue éco-responsable (toilettes sèches, pas d'électricité, concert maloya en acoustique, utilisation des places à feu aménagées, récupération des déchets, vaisselle réutilisable ou biodégradable, navettes régulières...). Une façon pour le Parc national de prouver qu'il est possible de profiter des aires de pique-nique et d'organiser des manifestations de pleine nature tout en respectant l'environnement.

Les festivités ne sont pas terminées. Une chasse au trésor grandeur nature sera organisée les 18 et 19 novembre prochains. 



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Source : zinfos974.com | 2017-07-17 12:45:00.0
Ce mercredi 5 juillet au matin se tenait, sur le parcours de santé de St-Paul, la troisième édition du Cross Band Z'ados, une action de sensibilisation des jeunes aux conduites à risque et à la santé.
150 jeunes en difficulté d'insertion ont couru ce Cross Band Z'ados, dont la devise cette année était "Mangé bougé pou nout' santé". L'association GIED Félix Potier était organisatrice, avec le Foyer d'Accueil de Jour de l'Éperon, et le coordonnateur Yannick Esparon. Le travailleur social auprès des jeunes depuis une vingtaine d'années, se dit très satisfait de cette 3ème édition, malgré la grève des planteurs qui a empêché certains jeunes de venir participer à cette course dédiée à la valorisation de leur image souvent mise à mal.

Encadrés par des professionnels de l'éducation spécialisée et de la santé, les jeunes, tous pris en charge dans des structures d'accueil et d'aide à l'enfance, ont commencé leur journée par un petit-déjeuner, avant de démontrer leur capacité à se dépasser via le sport. Des stands d'information et de prévention étaient à leur disposition, afin de les sensibiliser à des problématiques de santé, mais aussi de conduites à risques.

Une dizaine d'associations tenaient des stands d'information et de prévention sur le diabète, le VIH, les écogestes, les addictions, et la sécurité routière. Deux trailers de renom étaient présents, Marcelle puy, et Gilsey Félicité. Un podium musical a égayé ce moment d'efforts et d'échanges, des jeunes en réinsertion sortant de prison ont joué du maloya et du slam.

Ce troisième Cross Band z'ados se voulait une fête pour l’ensemble de ceux et celles qui oeuvrent auprès des jeunes des structures et du milieu de la protection de l’enfance, et bien sûr pour tous les jeunes participants dont l'image s'est trouvée valorisée.

Sous le regard de leurs parents, de leurs camarades, de leurs éducateurs et des médias, les jeunes avaient à cœur de donner une bonne image d’eux-mêmes. Les valeurs fondamentales attendues à l’occasion de cette matinée étaient celles  du dépassement de soi, de l'esprit de compétition et de solidarité, ainsi que la convivialité des échanges.

La matinée s'est conclue par un pique-nique partage, et Yannick Esparon vous donne rendez-vous pour l'édition 2018, avec des nouveautés annoncées.



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Source : zinfos974.com | 2017-07-08 08:58:00.0
Nous allons enfin avoir un nouveau Préfet en la personne de M. Amaury de Saint-Quentin nommé au dernier conseil des ministres. Après le Maloya, la Réunion voudrait faire inscrire le Séga au patrimoine culturel immatériel de l'Humanité de l'Unesco. Les planteurs campent en permanence depuis Mercredi devant la Préfecture en attendant des négociations avec l'industriel du Sucre.
Source : dijoux.re | 2017-07-02 13:06:17.0
Cinq grandes manifestations seront organisées à la Halle des Manifestations pendant les vacances. Voici le communiqué :
La Halle des Manifestations du Port organise du 02 juillet au 15 août prochain les « VACANCES A LA HALLE » avec 5 grandes manifestations pour tous :

- Dimanche 02 juillet 2017 de 10h à 18h : BAL LA POUSSIERE
Orchestre BASILIK, bourse aux plantes, Karaoké...
Entrée gratuite
 
- Mercredi 19 juillet 2017 de 09h à 18h : ALLON BOUGÉ AVEC LA HALLE (Journée Sportive)
Démocratiser le ring avec la Team EXPEDITO.
L'éducation par le sport avec l'association Bek la barre, l'OMS et d'autres associations sportives : USPGSA,
Vien Bougé...
Découverte et bien-être avec Mamzel Fit
Entrée gratuite
 
- Samedi 22 juillet 2017 de 19h à 02h : LATINO MANIA PARTY MIX
Soirée tout public mettant à l'honneur les danses latines notamment la salsa, la Kizomba, la semba... Des cours d'initiation sont prévus au cours de la soirée. En partenariat avec l'association Vien Bougé
Entrée 5€ avec soft offert aux 100 premières filles
 
- Dimanche 23 juillet 2017 de 10h à 17h : PIC NIC PARTAGE
Pique-nique ouvert à tous sur fond de Kabar Maloya
Entrée Gratuite
 
- Mardi 15 août 2017 de 09h à 17h : SUPER MARMAILLES PARTY
Journée déguisée dédiée aux enfants avec Structures gonflables, jeux, ferme pédagogique... Organisation d'un concours du meilleur déguisement.
Entrée Gratuite

Restauration possible sur place & Enveloppes surprises sur toutes les manifestations.
 
Sans oublier... Flore & Halle, le rendez-vous incontournable qui se déroulera cette année du 9 au 13 août, avec cette année une belle surprise réservée à tous les visiteurs... À bientôt pour en savoir plus !

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Source : zinfos974.com | 2017-06-27 09:06:00.0
Marcus Gad est arrivé sur la scène reggae tel un prophète. Avec un premier album d'une maturité remarquable, il a immédiatement attiré l'attention du public et des programmateurs grâce à un reggae roots profond et sincère. Porteur d'un message fort et auteur d'une musique terriblement captivante, il s'exprime avec clarté et sagesse en répondant à nos questions pour nous parler de son opus Chanting adoubé par les critiques.Reggae.fr : En quelques mots, comment pourrais tu décrire Chanting, ton premier album ?Marcus Gad : Chanting est le fruit d'une longue réflexion musicale, c'est pour moi l'aboutissement de plusieurs années de travail. C'est un voyage mystique que j'ai eu le temps de metucirc;rir au fil de mes pérégrinations. Certaines chansons existent depuis mes débuts, et ont toujours été destinées à ce premier album. Un album enregistré dans les conditions d'un live ? Oui, c'était une des conditions principales pour enregistrer cet album. On voulait capturer l'essence d'un instant réel, plus que d'essayer de le reconstituer. En enregistrant en live on peut insuffler une véritable intention dans la musique, ça se ressent quand tu écoutes les vieux. Tu as grandi sur une île mais tu as voyagé aussi, peux-tu nous parler de l'importance de cette découverte des cultures dans ta musique ?Grandir sur une île du Pacifique a des côtes très privilégiés. Tu vis proche de la nature et loin de beaucoup des problèmes de la société moderne, mais en même temps, c'est un enfermement dans une bulle dont il est parfois dur de sortir. J'ai trouvé mon équilibre à travers les voyages et les retours successifs au terroir, et je dirais que j'ai été autant influencé par les découvertes faîtes à l'étranger que par celles dans les montagnes de Kanaky ! Quels sont les voyages qui t'ont le plus inspiré musicalement parlant ? Shashamane en fait-il partie ?Récemment j'ai été très marqué par ma découverte du Maloya, lors de notre tournée à La Réunion. C'est une musique d'une puissance remarquable et chargée d'Histoire. Là-bas tu peux voir des frères et soeurs de toutes origines mélangées chanter et jouer ensemble les chants et rythmes populaires sans forcément se connaître, et ça, ça ne peut qu'inspirer. Concernant Shashamane, mes voyages là-bas ont tous étés riches d'enseignements, surtout en ce qui concerne le message à faire passer. C'est là-bas que j'ai été introduit au mouvement et j'aime y retourner régulièrement pour raisonner avec les frères et soeurs qui y ont dédié leur vie. On sait qu'il existe un véritable tempérament insulaire. Dirais-tu qu'il te correspond et penses-tu que l'on crée de la musique différemment en vivant sur une île ?Les îles ont leur propre rythme qui s'imprègne en toi. C'est un rythme lent qu'il faut apprendre à respecter. Irrémédiablement, cela influe sur tout ce que tu fais, l'environnement façonne ce que tu es et ce que tu crées. Tu passes beaucoup de temps en métropole aujourd'hui. Serais-tu capable de créer ta musique ici ? Penses-tu que cela aurait le même impact auprès du public ?Le vrai défi ce n'est pas tant de composer en ville, mais de cultiver une bonne vibration, une fréquence juste. etAgrave; force de voyager, tu apprends à te recharger aux bons endroits et à faire tes réserves énergétiques pour les missions à travers Babylone ! Ta musique est souvent comparée à celle des etIcirc;les Vierges. Es-tu d'accord avec ça ?C'est une influence que je ne saurais renier. Bien que le reggae reste et sera toujours une musique consciente avec un message militant, je ressens souvent l'absence de Pères et de Guides pour nos temps dans la scène actuelle. Quand tu cherches à t'élever spirituellement par la réflexion et la connaissance, le travail qu'ont accompli des frères comme Midnite est une source d'inspiration immense. La Nouvelle Calédonie se trouve pourtant à des milliers de kilomètres. Quels sont tes points communs avec cette façon de faire de la musique ? As-tu déjà voyagé dans cette partie du monde ?Le point commun c'est la vibration Rastafari ! Le reggae music est universel aujourd'hui, il s'est répandu sur toute la Terre et continuera de se répandre tant qu'il le faudra. Nous savons que la musique n'est pas assujettie aux frontières, encore moins aujourd'hui avec l'expansion d'Internet. Pour ce qui est de se rendre physiquement dans la Caraïbe, je n'en ai pas encore eu la chance, mais par la grâce le temps viendra. Pourquoi avoir choisi de t'exprimer en anglais ?Déjà parce que la plus grande partie de la musique qui m'a bercé depuis l'enfance est en anglais. J'ai commencé à écrire sur la route, et je voulais être compris du plus grand nombre. Bien que je sois très engagé dans l'évolution culturelle et sociale de mon pays, j'ai toujours destiné mon message au monde entier. A l'heure où le reggae français festif est en pleine explosion, comment expliques-tu que ton univers si roots et anglophone touche autant le public ici en France ?Il est vrai qu'en regardant le paysage du reggae français, on aurait pu se demander où était la place d'une musique comme la mienne. Mais la musique que nous faisons agit au niveau de l'âme, elle appelle à la réflexion sur soi même et à la profondeur intérieure. Comme tu l'as dit, c'est aujourd'hui l'explosion du reggae festif et de sa légèreté, pourtant de nombreux frères et soeurs sont aujourd'hui à la recherche de leur spiritualité et d'un message plus vrai, en phase avec l'évolution des consciences dont beaucoup d'entre nous faisons l'expérience en ce moment. Je pense que les gens viendront de plus en plus nombreux communier avec nous. Chanting, c'est le titre de l'album mais aussi du second morceau, c'est presque un morceau incantatoire, c'était une façon pour toi de nous faire rentrer dans ton univers ?Chanting c'est une prière, un psaume. C'est une chanson qui aide à entrer dans un état d'esprit empreint de sacré, une harmonisation nécessaire pour intégrer pleinement ce qui va suivre... On ressent presque une influence hip-hop sur All Together. C'est un peu inattendu pour un album si roots. etEacute;tait-ce ton intention ?A la base, j'ai écrit All Together sur un rythme nyabinghi, dans une cabane à Shashamane. Puis la chanson a évolué vers un feeling plus moderne flirtant avec le hip-hop. Ma fondation c'est le roots, mais il y a beaucoup d'autres styles que j'apprécie chanter. La chanson était là avec son message, je ne me suis pas demandé si c'était surprenant ou pas. Kanaké est un très bel hommage à la culture de ton île, peux tu nous parler de l'influence de la culture calédonienne sur ta musique ?C'est en Nouvelle-Caledonie que ma musique est née. Je puise mon inspiration dans ses montagnes, en écoutant le bruit d'une cascade en haut d'une vallée ou la parole d'un ancien a l'ombre d'un vieux banyan. C'est tout un univers indescriptible par les mots qui s'imprime en ressenti dans la musique. Un petit mot sur le featuring avec le chanteur des A7JK ? C'est un groupe que l'on connaît peu en métropole mais qui est très important en Nouvelle Calédonie n'est-ce pas ?Effectivement, A7JK jouit d'une très grande notoriété en Nouvelle Calédonie. C'est un groupe originaire de la tribu de Pombei dans les montagne du nord, et dont le chanteur Jean Yves, est le chef. Nous chantons beaucoup ensemble pour unifier notre peuple et nous nous efforçons d'être un exemple vivant du destin commun. Dans Kanaké, nous chantons la légende du premier homme, Tea Kanake. Est-ce de cette culture calédonienne que te vient ce rapport à la nature omniprésent dans cet album, jusqu'au choix du format de vente (digifile, sans agrafe ni boîtier plastique) ? J'ai appris à connaître mon lien profond avec la nature dans le Pacifique Sud, mais également lors de tous les voyages qui m'ont poussé à la rencontre de nombreuses communautés sur les cinq continents. J'avais besoin de voir et de vivre cette résistance écologique et humaine pour pouvoir la chanter. Une fois que tu t'impliques, il faut aller au bout des tes démarches et réfléchir à chaque détail. Tu rends hommage à Marcus Garvey en reprenant un de ses textes sur Keep Cool. Pourquoi avoir choisi ce texte et en quoi Marcus Garvey t'a-t-il particulièrement touché ?La découverte de Keep Cool était pour moi un moment magique. C'est le seul poème que Garvey ait écrit avec l'intention d'en faire une chanson, et j'ai été stupéfait de voir qu'en plus de 50 ans de reggae, elle n'avait jamais été interprétée ! etAgrave; la lecture des paroles, la mélodie m'est venue instantanément. C'était comme si j'avais trouvé un trésor ! Marcus Garvey a écrit cette chanson dans une période de grande solitude alors qu'il était emprisonné à Atlanta en 1927, mais son message est clair et rempli d'espoir. Il appelle les combattants de la liberté à ne pas baisser les bras même quand tout semble perdu. C'est un message qui est encore bien en phase avec notre époque actuelle. Comment un jeune homme blanc vivant dans le Pacifique au 21ème siècle peut-il être à ce point inspiré par un leader noir jamaïcain actif aux Etats-Unis dans les années 20 ?Les temps ont changés tu sais, la lutte a évolué. La considération de couleur de peau est quelque chose que nous avons banni de nos analyses. Comme je le chante dans Which Color, la liberté, la vérité, et l'âme humaine n'ont pas de couleur. J'ai la conviction que mon âme est bien plus ancienne que ce corps, je ressens et connais des choses que je ne peux pas expliquer par mon seul vécu. La couleur du véhicule n'a plus d'importance pour moi, c'est son contenu qui m'intéresse. La suite de tes projets ? Une belle tournée d'été qui a déjà commencé ! Je serai en Europe jusqu'en octobre pour présenter Chanting sur scène, et je ferai un petit retour aux sources en fin d'année pour continuer à travailler sur un deuxième album qui est déjà en cours de composition.
Source : reggae.fr | 2017-06-15 02:00:00.0
L’offre culturelle de la la Cité des arts s’enrichit. Du 1er au 5 août prochain, le complexe dionysien accueillera un nouveau festival, baptisé KwaLa!. Produit par l’association 21°6, il innove dans sa forme, puisque le festivalier pourra interagir avec l’événement au travers d’installations, de concerts, des réseaux sociaux, du web live et d’un community wall.

La Cité des arts accueillera les 4 et 5 août les têtes d’affiches. Néanmoins, des évènements liés au festival auront lieu à compter du 1er août à la Cour Carrée, au Casino ou encore à la Cathédrale avec différents artistes.

PROGRAMMATION

Mardi 01 Août 2017

Jim Fortuné | Cour Carrée - 19H30 - Dans la limite des places disponibles  
Jim Fortuné aime à nous montrer du pays au travers de ses chansons créoles.  Il n´hésite pas à se laisser porter vers les couleurs de l’Océan Indien : Salégy, Séga mauricien ou seychellois… Il dit ne pas se prendre au sérieux, mais ses textes pleins de légèreté et d'humour entraînent le public dans son univers tendre, empreint parfois de mélancolie.

Waloo Quartet  | Casino - 20H00 - Dans la limite des places disponibles
Loin des sentiers battus, le groupe met un point d’honneur à faire découvrir aux amateurs de jazz des standards que le public connaît peu, et montre ainsi la richesse et la diversité de ce style. Avec l’enregistrement de son premier album (à paraître en juin 2013), Waloo offre un répertoire de compositions pleines d’énergie et d’enthousiasme, alliant modernité et tradition, le tout avec des couleurs indo-océaniques. Le public est unanime : l’énergie communicative et les ambiances aériennes emportent l’auditeur.

Mercredi 02 Août 2017

The Stranger | Cour Carrée - 19H30 - Dans la limite des places disponibles
 Après avoir endiablé les bals la poussière, Guy, Franc, Gérard, Armand, Sadry et Nicol se retrouvent pour une soirée d'exception qui promet de vous faire danser à la Cour Carrée.
 
Joël Paraclet
| Casino - 20H00 - Dans la limite des places disponibles
Le pianiste-compositeur de jazz Joël Paraclet, qui se produit rarement, nous fera découvrir son instrument, le piano, à travers ses dernières créations et les plus beaux standards du répertoire jazz.

Koulèr Gospel | Cathédrale - 19H00
Groupe de gospel de l'Ile de la Réunion, fondé en 2010. Leur répertoire se compose tour à tour de gospel traditionnel et événementiel Sud Africain, Américain, sans oublier le Gospel Maloya ! "Pour nous le gospel est sans frontière, pour preuve, l'ensemble vocal se compose de toute ethnie et toute pratique religieuse".

Jeudi 03 Août 2017

Kisa Kosa | Cour Carrée - 19H30 - Dans la limite des places disponibles
Kisa Kosa est une formation qui propose une esthétique musicale "sud-sud" essentiellement aux accents de l'Océan Indien, d'Afrique, du Brésil. Née de la rencontre entre la chanteuse Corine Thuy Thi et le guitariste, compositeur, arrangeur Jean Pierre Jozéfinn', le duo s'adjoint d'un talentueux percussionniste en la personne de Toto. Ces musiciens confirmés, aux expériences multiples locales et internationales, leaders aussi de leur(s) propres projets, proposent une musique très chaloupée, invitant immédiatement au voyage grâce à une interprétation de haut vol et des arrangements finement ciselés de leurs propres compositions ou des standards musicaux de l'hémisphère sud.

Vendredi 4 août 2017

Menwhopause (Inde) | Malagasy Guitar Masters (Madagascar) | Markus & Shahzad Santoo Khan (Pakistan/France) | The Barberettes (Corée du Sud) | Cero 39 (Colombie) | The Excitements (Espagne/USA)

Menwhopause | PALAXA - 20H15 – 21H45
Menwhopause est un groupe de New Delhi, connu pour être l'un des premiers en Inde à distribuer gratuitement sa musique sur Internet et Kickstart ; l'éthique DIY. «Easy» le premier album majeur de Menwhopause, enregistré avec une équipe qui comprenait Miti Adhikari (Radiohead, Nirvana ...) et Richard Dodd (Kings of Leon, Tom Petty ...) a été un fort succès commercial et qualifié d'un des albums les plus brillants d'un groupe indien par The Times of India. Le groupe a participé à plusieurs tournées US.?

Malagasy Guitar Masters | FANAL - 20H30 – 22H00 -  ASSIS - Capacité salle limitée
Ce trio réunit trois fortes personnalités ; Téta, Chrysanto Zama, et Joël Rabesolo, Une rencontre inédite dont le projet s’est inscrit dans le temps avec la parution d’un premier album en octobre 2016 puis au travers de nombreux concerts. Tradition et contemporanéité dessinent un ailleurs poétique et musical. Trois créateurs, déjà reconnus dans leur pays, qui entrouvrent de nouveaux mondes sonores. Un défi où l’exigence musicale rime avec virtuosité et musicalité.?

Markus & Shahzad Santoo Khan | FANAL - 22H15-23H45  
Markus et Shahzad proposent un update musical du oud et de la musique électronique offrant un mélange savoureux, inattendu et chimérique. Une musique qui mène à la découverte d’un orient synthétique et résolument moderne. A la fois sensuel et cyber-poétique, le groove sur vitaminé de la batterie et les claviers psychédéliques et rageurs propulsent le oud de Markus à la rencontre d’un paysage harmonique envoûtant à la rencontre du chant qawali

The Barberettes | FANAL - 22H45-00H15 - ASSIS - Capacité salle limitée
"Les Barberettes" renouent avec une tradition de la pop féminine qu’on appelle les girls groups  "Les trois Sud-Coréennes soufflent les airs des années 1950 avec des chansons pop et jazz façon "doo-woop".

Cero 39 | PALAXA - 00H00-02H15
Producteurs incontournables de la scène de Bogota depuis 2012, CERO 39 n'ont cessé d'affirmer leur place au sein de la nouvelle scène alternative tropicale de la capitale colombienne grâce à la qualité de leur production et surtout de leur live. Leur son chaud et psychédélique captive les dancefloors sud américains depuis quelques années.?

The Excitements |  FANAL - 00H45-02H15
The Excitements est une surprenante formation en provenance de Barcelone, au Rhythm & Blues brut et puissant ! Un soul band sans-additifs ni conservateurs qui attache énormément d’importance à produire un son authentique, porté par la voix envoûtante de la chanteuse Koko Jean Davis, véritable phénomène scénique.

Samedi 5 août 2017

Jacques in the box | Soweto Gospel Choir | The Fanculos | Hifana | City Kay | Jazzanova Live feat Paul Randolph

Jacques in the box | PALAXA - 19H30-21H00
Nous sommes tous Jacques, et il y a trois boîtes: celle dans laquelle nous sommes nés, celle dans laquelle nous vivons et celle de laquelle nous tentons chaque jour de nous échapper. Formé en 2013 autour de Sarabjit Chadha, Jacques in the Box est un groupe 'open-source', une collaboration sans cesse renouvelée pour une musique libre, imprévisible et décomplexée.

Soweto Gospel Choir |  FANAL - 20H30-21H30
Mélangeant l'évangile africain avec des hymnes traditionnels, le reggae jamaïcain, la pop américaine et les chansons laïques à thème spirituel, le choeur de Soweto est une unité performante formée en 2002 par les directeurs de chœur David Mulovhedzi et Beverly Bryer.  le groupe comprend 30 membres et le spectacle qu'il produit est une puissante expression d'espoir et de joie pleine d'harmonies vocales sud-africaines.


The Fanculos |  PALAXA - 21H45-23H15
Formés de musiciens les plus coté de Mumbay fortement influencé par les groupes britanniques comme The Spécial,  Madness, ou encore The Beats. Leur concert est un mélange à haute  énergie de reggae, de dub et de funk  le tout puissamment épicé de ska. Un pur groupe de live composé des meilleurs musiciens de Mumbay à la recherche permanente d’interaction.

Hifana |  FANAL - 22H15-23H45
HIFANA est un duo de Dj de Tokyo. Hip-Hop, Break-beat, House, Drum & Bass, Funk, HIFANA est connu pour ses performances live originale et créative, au cours de laquelle ils n’utilisent aucune séquence programmée. Le concert au Kwala sera interactif (échanges vidéo entre le public et la scène).

City Kay | PALAXA - 00H00-01H30
Jay El-Kady aurait pu être un oriental de Londres branché sur la variété égyptienne, mais c'était sans compter sur la nounou jamaïcaine qui l'a biberonné au roots et au rock steady. XXIe siècle oblige. Il explore avec son groupe City Kay un crossover du roots et de l'électro-pop. Remarqués aux Transmusicales de Rennes, les newcomers de CITY KAY intègrent en live, une implantation "augmentée" associant l'électro au jeu de chaque musicien.

Jazzanova Live feat Paul Randolph |  FANAL - 00H30-02H00
Le collectif berlinois Jazzanova est l'un des principaux partisans des styles nu-jazz, chill-out, jazz house, ainsi que le latin jazz. Ce groupe éclectique s’occupe  à produire, composer,  organiser, à remixer notre monde musical ;  dans les clubs, en direct, en studio, sur scène ou encore avec son label Sonar Kollektiv.

Les deux soirs (vendredi 04 et samedi 05 août)

Les installations interactives

Urbanized Typeface (Yang02) | WHITE BOX - En continu
Urbanized Typeface, c'est une police de caractères qui représente l'urbanisme d'une ville. Ecrivez votre nom avec les paysages de Saint-Denis ! Une modélisation 3D unique à La Réunion !
 
Quasar (Cosmic Lab) | BLACK BOX - En continu
Un instrument audiovisuel de prochaine génération créé par Cosmic Lab. Chaque mesure musicale n'est pas interprétée de manière linéaire, mais comme une boucle sans fin, permettant de créer du rythme et des couches de contenu visuel d'une manière physique intuitive. Déclenchez les visuels, créez de la musique, racontez une histoire…

DJ Daddy Mad | SILENT HALL - 20h30-00h00?

DJ Yaya  | SILENT HALL - 20h30-00h00

Les tarifs

Pass 1 Jour Normal  : 32 Euros (+5 Euros pour réserver votre siège au Fanal - concerts Malagasy Guitar Masters & The Barberrettes)
Pass 1 Jour Réduit* : 27 Euros Pass
2 Jours Normal  : 52 Euros Pass
2 Jours Réduits* : 42 Euros
Enfant - de 6 ans : Gratuit aux enfants de moins de 6 ans accompagnés d’un adulte en possession de son billet
Les tarifs incluent 2 euros de frais de vente

* Tarif réduit ouvert aux jeunes - de 18 ans, étudiants et lycéens, personnes en situation de handicap, allocataires minima sociaux, demandeurs d’emploi (justificatif demandé à l’achat et aux entrées du festival avec pièce d’identité)

www.zinfos974.com
Source : zinfos974.com | 2017-06-14 09:48:00.0

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