Artistes et Groupes de Mbalax

Pays : Sénégal

Exemples de morceaux representatifs de Mbalax



Videos de Mbalax

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Artistes ou Groupes

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Actualité : Artistes et Groupes de Mbalax

La ravissante Erika, épouse de Cheikh Ba lors du mariage de Magui Chanel avec Birane Ndour, fils du roi du mbalax Youssou Ndour

Source : xibar.net | 2013-05-02 15:02:00.0
XIBAR.NET, Le 24 Avril 2013 - Le ministre de la Culture, Abdoul Aziz Mbaye, continue de faire parler de lui. Dernièrement il avait sillonné le pays par la voie des airs ; ceci, tandis que des animateurs de son département courent après des arriérés de plusieurs mois de salaires.
Au début de ce mois, quand le Fouta fêtait avec la communauté intellectuelle les 85 ans de l’émérite écrivain Sénégalais Cheikh Hamidou Kane, Abdoul Aziz Mbaye avait brillé par son absence, voire son mépris : il n’avait même pas envoyé de représentant à la manifestation de deux jours, qui honorait l’auteur de « L’Aventure ambiguë » et « Les gardiens du temple ». Pourtant l’évènement était placé sous le parrainage du président Macky Sall, qui a offert sa participation financière. Abdoul Aziz Mbaye un ministre électron libre ? En tout cas, il a été le Directeur de cabinet du chef de l’Etat. Au sein de l’Association des écrivains du Sénégal, il est décrit comme « arrogant ». Il réduit sa fonction à réchauffer le fauteuil que lui a cédé Youssou Ndour, dont il a dirigé la fondation. Sa gestion commence à intriguer en haut lieu, parce qu’il s’est permis d’opérer une ponction sur le budget de la Direction du Livre, ce qui avait mis sa Directrice dans tous ses états. Elle lui avait exigé une décharge, pour se couvrir. M. Mbaye, selon des employés de cette direction n’a aucune considération pour la lecture. Il n’aurait d’égard que pour la musique et les musiciens. C’est dans ce milieu qu’il évoluait, pour avoir accompagné le « roi du Mbalax » un peu partout à travers le monde. Il connaît la musique de Youssou Ndour à fond. Il est le frère de l’ancien guitariste solo de celui-ci, Jimmy Mbaye. Ses agissements fâchent les autres artistes, qui commencent à réclamer son départ. D’aucuns ne cachent pas qu’à défaut, « le président Macky Sall, Protecteur des Arts et des Lettres, verra moins de créateurs autour de lui ».

Xibar.net, La Redaction

Source : xibar.net | 2013-04-24 14:41:00.0
Le cambriolage perpétré dans la première semaine de ce mois d’avril, au domicile de la Directrice régionale d’Ecobank, Eveline Tall, est sur le point de connaître son épilogue. Les limiers de la Sûreté urbaine de Dakar, qui ont poussé leurs investigations par, notamment, l’audition de témoins oculaires, sont parvenus à mettre la main sur le présumé auteur de ce cambriolage. Il s’agit de l’artiste Seyba Kouyaté, cueilli avant-hier nuit à Touba par lesdits policiers.

Bonne nouvelle pour Eveline Tall, Directrice régionale d’Ecobank. Dans la première semaine de ce mois d’avril, son appartement niché au 8e étage de l’immeuble abritant le Théâtre national Daniel Sorano, avait reçu la visite d’intrus. En l’absence de la maîtresse des lieux, en voyage hors du pays avec ses enfants, le ou les larrons étaient parvenus à s’introduire dans son appartement, avant de mettre la main sur le coffret renfermant la quasi-totalité des bijoux de marque, d’une valeur estimée à plus de 10 millions de F Cfa.

Depuis l’ébruitement de ce cambriolage nuitamment perpétré, les limiers de la Sûreté urbaine de Dakar qui ont hérité du dossier étaient sur la brèche. Les investigations menées avaient été axées sur l’enquête de proximité qui semblait livrer les arguments les plus probants, quand à l’identification du ou des auteurs présumés. A ce titre, plusieurs témoins identifiés avaient été soumis à une série d’auditions qui se sont avérées concluantes. Un des témoins, une dame dont nous tairons délibérément le nom, s’est distinguée en identifiant formellement l’artiste Seyba Kouyaté, (qui vient récemment de mettre sur le marché un album mbalax), comme étant le présumé auteur de ce cambriolage. Mieux, elle avait livré un portrait robot de ce musicien, avant de conforter ses accusations à charge, en révélant connaître parfaitement l’épouse de l’artiste. De recueillement en recoupement d’informations, les hommes du commissaire Djibril Camara, qui disposaient déjà des mentions de leurs collègues de la Police scientifique, ont requis les services d’un opérateur téléphonique de la place, toujours pour les besoins de l’enquête.

De fil à aiguille, les limiers-enquêteurs sont parvenus à localiser le musicien présumé auteur des faits. Ceci, à la faveur des techniques de la géo-localisation. Seyba Kouyaté, 24 ans, domicilié au quartier huppé des Maristes, a ainsi été repéré dans la citée religieuse de Touba où il se serait retranché depuis lors. Muni de ces informations de taille livrées à la hiérarchie, le commissaire Camara a mis en branle une équipe de limiers, direction Touba. Fort des renseignements à leur disposition, ils sont parvenus, vers 23 heures, à mettre le grappin sur leur homme, jeté dans le panier à salade, avant de faire cap sur Dakar. Arrivés dans leurs locaux vers minuit, les limiers ont placé leur hôte en garde à vue. L’enquête suit son cours.

L'Observateur

Source : xibar.net | 2013-04-22 16:16:00.0
La belle a fini par divorcer avec son mari Demba Dia aprés une dizaine d’années de mariage et quelques bouts de bois de Dieu. Elle s’attèle, pour redécoller sa carrière, sous les projecteurs de la 2STV. Source Satelit Mag

Source : xibar.net | 2013-04-20 17:21:00.0
XIBAR.NET, Le 14 Avril 2013 - Pour s’émanciper et mieux vivre de leur art, les musiciens qui en ont les moyens deviennent leurs propres producteurs. Dans ce domaine le « roi » du « mbalax » devenu ministre de la République, Youssou Ndour, s’était illustré. Une stratégie qui a enrichi ses finances et sa notoriété. Sa démarche avait-elle influencé le lutteur Mouhamed Ndao « Tyson », du temps de sa splendeur dans l’arène sénégalaise ? Très certainement, car, sa collaboration avec Action 2000, d’Alioune Petit Mbaye et du frère de celui-ci, lui avait permis de majorer ses revenus dans l’arène. Tyson prônera le « sport-business » et agira en conséquence.
Jusqu’après sa défaite contre Yékini, il était l’un des lutteurs les plus payés. Bien avant, suite à sa victoire contre Moustapha Guèye et sa première chute devant Bombardier, il était le mieux payé. Tapha Guèye, également, suite à sa retraite de l’arène avait monté Tiger productions, pour la promotion de combats. Son rêve se réalise de plus en plus, parce que pour cette saison il a ficelé un programme avec la Télé futurs médias, où il a réussi à dégoter, également, un emploi. Yékini cherche à marcher sur les pas de Tyson, puis ceux de Tiger productions. En effet, selon des sources proches du lutteur, son apparition au Grand théâtre où jouait le groupe Pape et Cheikh, après une longue hibernation suite sa défaite contre Balla Gaye II, est une opération médiatique « bien étudiée ». En effet, selon nos sources, l’ancien « roi des arènes » compte faire un come-back face à Eumeu Sène, si celui-ci terrasse son prochain adversaire Modou Lô. A défaut, ce sera avec une autre star mais avec la particularité de recevoir un double cachet : celui de lutteur et celui de promoteur. Quitte à ce que sa structure, en gestation, le fasse en co-production. Dans cette perspective, il s’est entouré d’un staff de connaisseurs en promotion de spectacles et business pour un retour retentissant et « très rentable ». Car, Yékini sait que ses mois dans l’arène, en tant que lutteur, sont limités. Il compte se reconvertir promoteur de lutte, comme l’ex-roi Manga II, qu’il entend dépasser.

La Redaction de Xibar.net

Source : xibar.net | 2013-04-14 18:47:00.0
Coumba Gawlo Seck (ph)- Dakar le 12 avril 2013 - © koaci.com-Des célébrités sénégalaises dont la diva du Mbalax, Coumba Gawlo Seck, sont la cible de cambrioleurs qui ne cessent de dévaliser leur appartement depuis fin mars. Tout a commencé le 23 mars chez le célèbre animateur Dj Boub's, alors ...
Source : koaci.com | 2013-04-12 21:13:13.0
XIBAR.NET, le 06 Avril 2013 - Il suffit de revoir les spectacles de Pape Diouf après la nomination de Youssou Ndour comme ministre de la République pour s’en rendre compte : partout où il a joué, le « jumeau » et maître des tambours de You était à ses côtés.
Nommé chef d’orchestre du Super Etoile depuis la « ministérialisation » du « roi du Mbalax », Mbaye Guèye ne parvient pas à faire jouer ce groupe. Mais puisqu’il ne doit pas suivre les traces de Habib Faye, Jimmy Mbaye et les autres qui ont quitté l’orchestre de You, celui-ci l’a fourgué dans les bagages de Pape Diouf. Et ça rapporte quand même : Mbaye s’en tire avec un très bon pourcentage après chaque spectacle assuré avec Pape, qui subit la mort dans l’âme. You lui ayant signifié que Mbaye Dièye Faye est le seul de ses musiciens capable de lui faire mal.

La Redaction de xibar.net

Source : xibar.net | 2013-04-06 16:09:00.0
XIBAR.NET, le 06 Avril 2013 - Bécaye Mbaye aime rappeler qu’il n’est pas homme à bouffer dans deux râteliers. Comprenez qu’il bosse pour Elhadj Ndiaye à la 2S Tv et qu’en conséquence quelque soit l’or que lui miroitera Youssou Ndour jamais il ne fera de plateaux pour la Télé Futurs médias de celui-ci. Mais n’empêche, parent « Gawlo » de celui-ci dont il est l’un des rares intimes, Bécaye cherche à rapprocher les deux hommes.
Il a fait un magnifique documentaire dévoilant le vrai visage du très battant self made man, venu d’un petit village qui se mire sur les rives du fleuve Sénégal. Dans le film, on distingue nettement la tronche du « roi » du Mbalax. Une image qu’avait banni, depuis belle lurette le patron de la 2S Tv. Un appel du pied au ministre du Tourisme qu’est devenu You ? En tout cas pour ceux qui connaissent les relations entre les deux hommes, la médiation de Bécaye est risquée, pour ne pas dire impossible. Car, You n’oubliera jamais qu’il a failli rater un spectacle parce qu’Elhadj ne voulait pas louer son matériel de musique. A l’époque la star n’en avait pas. De l’autre côté, ce sont deux patrons de presse en concurrence. Il s’y ajoute que You a débauché à la 2S TV et que Bécaye est l’un des rares animateurs à booster l’audimat de la lucarne d’Elhadj. Et puis, pourquoi vouloir réaliser une entente qui ne peut qu’être de façade ? Mais Bécaye veut être le continuateur d’Elhadj Mansour Mbaye, à l’aise avec tous les Sénégalais.

La Redaction de Xibar.net

Source : xibar.net | 2013-04-06 16:06:00.0
En marge de l'anniversaire des 30 ans de l'Association des amis d'Alioune Diagne Mboor, le ministre du Tourisme et des Loisirs, Youssou Ndour, par ailleurs président du mouvement politique "Fekkee Ma Ci Boole", s'est prononcé sur les sorties médiatiques de certains responsables de la coalition "Bennoo Bokk Yakaar" au pouvoir.
Interrogé par le journal dont il est le propriétaire-fondateur (l’Observateur), Youssou Ndour a appelé à plus d'harmonie au sein de la coalition et annoncé que son mouvement va prendre les décisions qui s'imposent. «Je crois que la situation est très claire. Le Sénégal a élu un président de la République qui travaille avec une coalition qui l'a porté au pouvoir. Si les gens qui composent cette coalition ont un cadre pour discuter de toutes les questions qui préoccupent les Sénégal, c'est inutile d'exposer les problèmes dans la rue», a indiqué le ministre du Tourisme et des Loisirs. «C'est Macky Sall qui est élu pour 5 ans. Tous les gens qui travaillent avec lui, c'est pour qu'il soit réélu. On doit être beaucoup plus clair sur nos positions vis-à-vis de cette coalition et surtout travailler en pleine harmonie», a encore soutenu le ministre.

«L'objectif de la coalition doit être clarifié parce que je ne peux pas comprendre que quelqu'un qui travaille dans une coalition et qui ne veut pas que la personne qui l'incarne, la personne morale, ne soit pas réélue, c'est paradoxal. Voilà donc les questions de fond qu'il faut se poser au sein de la coalition», souligne l’ancien roi du Mbalax. «Il est dommage que nos problèmes internes soient traités par presse interposée. Les responsables qui accompagnent le Président Macky Sall doivent se retrouver et discuter sur l'essentiel. On a élu quelqu'un et en une année, on recommence une campagne électorale de quatre ans. Mais qu'est-ce qu'on veut ? Il faut que l'on sache ce que l'on veut et moi, personnellement, autour de mon mouvement, nous allons prendre les décisions nécessaires», prévient l’un des rares "Disques d’or" sénégalais.

Source : L’Observateur

Source : xibar.net | 2013-04-05 20:11:00.0
Ayant reçu les journalistes chez un voisin au lendemain de son 24e succès acquis aux dépens de Baye Mandione, Papa Sow révèle être dans les dispositions d’en découvre avec n’importe quel «Vip» si son encadrement le souhaite. Le pensionnaire de Fass revient sur sa belle victoire face au lutteur de Thiaroye
La particularité de votre victoire face à Baye Mandione est que vous avez été trop attentiste. Pourquoi ?

Je rends d’abord grâce à Dieu de m’avoir permis de remporter ce combat. Il faut savoir que c’était un combat capital pour moi. Il me revenait donc d’être patient, pour voir l’approche de mon adversaire. C’est ce qu’on m’a conseillé de faire. Il fallait respecter les consignes avant de prendre une quelconque initiative. Mes entraîneurs m’ont dissuadé de me battre contre lui pour éviter de commettre des erreurs qui pourront profiter à mon vis-à-vis. On m’a demandé de privilégier la lutte simple. Lorsqu’on a été averti une troisième fois, j’ai pris sur moi la responsabilité d’attaquer mon adversaire. Et sur le seul corps à corps, le combat a été plié. Si j’avais continué à le suivre dans ce combat à distance, la confrontation allait déboucher sur un match nul. C’est le résultat que cherchait Baye Mandione. C’est en lui faisant croire que j’allais m’engager dans la boxe, en mimant un coup par la main gauche, que je suis parvenu à entrer dans sa garde pour finir le boulot.

Qu’est-ce qui a prévalu dans cette victoire face à Baye Mandione ?

J’ai utilisé ma force physique et mon intelligence technique pour venir à bout de mon adversaire. La force ne suffisait pas seulement, il fallait être outillé sur le plan technique. Lorsque j’ai tenté de le soulever, il a résisté. Mais il ne pouvait éviter la chute parce que je suis parvenu à le maîtriser. Depuis le montage du combat, je suis motivé. Le fait de voir mon vis-à-vis dénigrer Mbaye Guèye (ancien lutteur de Fass) a décuplé mon envie de remporter ce combat.

D’où tirez-vous votre science de la lutte pure ?

Je n’ai jamais pratiqué le judo. Je n’ai appris la lutte gréco-romaine que par le canal de Mathieu Preira (ancien lutteur), Lato (ex-entraîneur de Zoss) et Ouza Sow (son grand-frère) lorsqu’ils étaient en Equipe nationale. Après mon intégration à Fass, je me suis mis à poursuivre mon apprentissage avec les Tapha Guèye, Rock Mbalax et autres.

Après votre premier voyage aux Etats-Unis, quel rôle votre séjour en France a-t-il joué dans ce combat ?

J’étais aux Etats-Unis pour augmenter mon poids pour me retrouver avec 114 kilos. Alors que je n’avais pas de combat. J’étais parti en France pour me renforcer sur le plan musculaire et bien préparer mon combat. Ce séjour en France a servi à renforcer mon poids de 3 kilos et à augmenter ma capacité dans le domaine de la lutte et de la bagarre.

Comment expliquez-vous la facilité avec laquelle vous avez dompté Baye Mandione, pourtant supposé plus lourd que vous ?

Lutter avec les lourds ou les légers c’est la même chose. Il faut tout simplement s’armer d’une certaine intelligence pour tirer meilleur profit de la partie. Un combat est une épreuve de ruse. Celui qui parviendra à piéger son adversaire, aura toujours le gain de la partie, fusse-t-il un athlète ayant moins de force physique que son vis-à-vis. J’ai pris le soin d’attaquer Mandione en m’assurant que j’étais très proche de lui. C’est au dernier moment que j’ai pris mes responsabilités pour déclencher l’attaque qui lui a été fatale. J’étais bien outillé pour l’attaquer des deux côtés et en finir avec lui.

Qu’est-ce que cela vous fait de partager avec Gris Bordeaux les mêmes adversaires ? D’ailleurs, il propose que vous rencontriez Lac 2…

Gris Bordeaux est notre tête de file. Il est notre boss. A Fass, la solidarité entre lutteurs fait notre force. On prie donc que tous les lutteurs de Fass se retrouvent dans le cercle des «Vip». On veut que Fass revienne en force. C’est ce qu’on souhaite. Chaque luteur de Fass est un Tigre. Mon objectif est d’être Roi des arènes. Ça ne me dérange pas de croiser Lac 2 comme le souhaite Gris Bordeaux. A condition que j’ai l’aval de mon staff. Surtout que Gris ne veut pas de son combat contre Lac 2. S’il le voulait, ça allait se concrétiser le plus rapidement possible.

L’ombre de votre frère décédé a plané sur le combat ?

J’ai pleuré à la fin de mon combat parce que j’étais ému d’avoir perdu mon frère. Ce dernier s’employait à mes côtés lors de mes combats. Il était toujours là pour m’assister dans mes sorties dans l’arène. Quant à mon grand frère, Ouza Sow, il n’a pas pu être à mes côtés du fait d’un voyage à Paris où il s’entraîne.

Avez-vous des nouvelles de Baye Mandione ?

Je vais appeler Baye Mandione. Lui et Issa Pouye sont mes oncles. Nous sommes des parents très proches.

Source ndamli.sn

Source : xibar.net | 2013-04-04 16:45:00.0
Elle avait aimé Hadji Ass qui n’a pas su danser le mbalax sur le même tempo que la star. Il faut dire que son « riti » ne fonctionne plus pour son ex.

Source Satelit Magasine

Source : xibar.net | 2013-04-03 16:08:00.0
L’homme se sent menacé deuis qu’il a repris en main le destin de sa protégée qu’il avait présentée à Youssou Ndour. La charmante femme a été choriste pendant des années dans l’orchestre de ce dernier. Viviane après son deuxième i- vorce avec Bouba Ndour le frère du roi du mbalax a retrouvé une aide de taille auprès de son ancien mentor. Ce qui fait dire à certain que Mbacké Dioum est regardé d’un mauvais œil par certaines personnes qui essaieront de le « marabouter » si l’occasion leur est permise. Mais en tout cas, avec Mbacké Dioum, ce genre de menace le laisse de marbre. Lui qui a su se faire un nom dans le showbiz le plus rude au pays de l’Oncle Sam, ce n’est pas au Sénégal où il a exécuté ses premiers as qu’il va se laisser divertir. Never mind, quoi !

Source Satelit Magasine

Source : xibar.net | 2013-03-29 14:36:00.0
XIBAR.NET, le 26 Mars 2013 - Le chanteur Youssou Ndour avait réussi à devenir ministre de la Culture et du Tourisme grâce à son « mouvement citoyen Fekke maci bolle » en avril 2012, avec l’avènement du nouveau président Macky Sall.
Mais, quelques mois après, le département de la Culture lui sera arraché à l’occasion du premier remaniement ministériel du Gouvernement d’Abdoul Mbaye. Il pourrait être limogé au prochain, parce que notre Tourisme est plus que jamais mal en point. Car, malgré sa casquette de ministre-chanteur, c’est le vide dans les hôtels. Les touristes désertent de plus en plus la destination Sénégal. Car, c’est un déficit touristique de 47 % qui a été enregistré jusque-là. Or, le président Macky Sall compte beaucoup sur le levier du tourisme pour relever l’économie sénégalaise, dont il est le deuxième poumon, après la pêche. Le président a été briefé, selon des sources proches du palais sur « les carences du ministre Youssou Ndour », qui manquerait d’initiatives et de politiques de suivi. Hormis les quelques spectacles qu’il a donnés, le ministre serait même en désaccord avec des acteurs du secteur hôtelier, parmi lesquels Racine Sy. Les critiques contre lui et son déficit de performances risquent de le repousser dans ce qu’il sait faire le mieux : la musique et les affaires : il est le « roi du mbalax » et le président du groupe Futurs médias.

La Redaction

Source : xibar.net | 2013-03-26 15:03:00.0
On a du mal à reconnaître « Baye Waly », en fait le célèbre artiste qui avait chanté ce tube qui était devenu presque hymne pour ne pas dire que les Sénégalais, du plus petit au plus grand, l’avaient adopté dans leur cœur, leur foyer. Oui, on a du mal à reconnaître Ouzin Ndiaye, ce chanteur qui avait accompagné partout Youssou Ndour en lui assurant les chœurs. Il avait fait fi de ses talents, lui Ouzin, pour se consacrer entièrement corps et âme à la carrière de son neveu Youssou Madjiguène. On ne dira pas qu’il a étouffé ses envolées lyriques pour se mettre auxpetits soins des cordes vocales de celui dont il est l’oncle.

Ouzin était cet homme, celui-là qui assurait les premières parties du Super Etoile partout où le groupe opérait des prestations. Et « Bay Waly » de fuser dans un succès inespéré. Mais la réussite de ce tube sera presque unique et sans suite. Il est resté monocorde au fil du temps. Comme si on lui avait permis juste de faire ce titre et de se taire, même si le « chœuriste » du neveu a tenté une autre expérience qui n’a pas fait long feu comme « Baye Waly ». Aujourd’hui, Ouzin, malade, est presque dans la déprime. Tout lui manque. L’assis- tance qu’on lui doit en tant que quelqu’un qui a beaucoup apporté au Super Etoile ne vient pas. En tout cas pas comme il se doit. On se demande bien ce qui retient le roi du mbalax pour qu’il s’occupe entièrement et gracieusement de son oncle. Comme si on ne devait pas le pointer du doigt, Youssou doit quand même beaucoup à Ouzin même si la version contraire est applicable à ce dernier. Quand même, Ouzin est malade et il faut surtout se rappeler de ce qu’il a fait pour la musique sénégalaise. On a comme l’impression que les hommes du Super Etoile ont toujours servi d’escalier au lead vocal Youssou.

De Marc Sambou à Alla Seck, en passant par Mori Thioune et autre Gassama, tous ont épaulé Youssou. En tout cas, on s’en rappelle, la famille de Alla Seck était laissée à son triste sort après la mort du danseur attitré de Youssou qui a donné également à la musique sénégalaise une couleur, une touche toute particulière qui a fait tâche d’huile aujourd’hui dans presque toute les ormations musicales, version mbalax. Aujourd’hui, tout le monde constate et se tait insidieusement. Alors faudra-t-il attendre que Ouzin vive le même sort ? On ne le souhaite point. Mais, il urge de tendre quand même la main à « Baye Waly » pour lui éviter de faire la quête pour s’occuper de sa santé précaire. Surtout que son neveu Youssou, qui a mis en berne sa carrière musicale s’il ne l’a pas carrément abandonnée, dit se battre pour le bien-être du peuple Sénégalais. Xanaa nak, Ouzin Ndiaye son oncle n’en fait pas partie. Il faut faire quelque chose avant qu’il ne soit trop tard. Sama gagni, waxléén si bok !

Source Satelit Magasine

Source : xibar.net | 2013-03-25 10:52:00.0
XIBAR.NET, 25 Mars 2013 - Pape Diouf a accompli son rêve : se produire en vedette dans la mythique salle de spectacles parisienne, le Zénith.
Il l’a réussi samedi dernier, grâce à l’appui et la bénédiction du « roi du mbalax », qu’il imite et craint. Mais, jouer au Ravin de sa banlieue natale n’est pas se produire au Zénith. Pape y a laissé des plumes, du fait des dépenses exorbitantes que lui a valu le « Grand Bëgué » : billets d’avion pour sa pléthore d’invités ; leur restauration, hébergement et motivations ; le coût de la salle, etc. Pape est revenu déficitaire. Il n’a servi qu’à déblayer le chemin à son maître Youssou Ndour. Car, l'actuel ministre du Tourisme, qui le préfère à Nder et Cie, qui ont leurs styles propres ; s’apprête à renouer avec son public. Bercy lui manque, pour les fortes sensations et rentrées d’euros. Pape l’homme de Bébé Basse l’a appris à ses dépens. Il pourra se consoler en rejouant dans les salles de Dakar ; où il a tenté de remplacer son idole. Mais attention, avec le retour du « roi » ; le leader de la « Génération consciente » aura des sens interdits.

La Redaction

Source : xibar.net | 2013-03-25 10:04:00.0
Après un exil de plus dix ans durant en France, Boy Marone, de son vrai nom El Hadji Malick Marone, est revenu au Sénégal avec une association humanitaire dénommée «Afrique brassage culturel » dans ses valises. Il compte, avec cette structure, faire du social. Il envisage aussi de sortir son troisième album au courant de cette année.
Après avoir sorti les albums « Pikine » (en 1996) et « Hey Sénégal » (en 1999), Boy Marone avait tenté l’aventure en France en 2000. Cela a fait une décennie maintenant. L'artiste est aujourd’hui de retour à Dakar avec une double casquette. Après avoir baigner dans le monde de la musique au Sénégal comme en France grâce à son producteur Manu Lima, du label Lusafrica. Les mélomanes découvrent un autre Boy Marone, engagé dans le social. Grâce à son association humanitaire, « Afrique brassage culturel » créée en France, le musicien compte mener plusieurs activités.
« Du 25 février au 27 mars 2013, nous allons dérouler un vaste programme de sensibilisation portant sur l’allaitement maternel », a indiqué Boy Marone, soulignant que « ces activités de sensibilisation seront pilotées par l’association en partenariat avec l’association Petaw bi de Pikine et d’autres hommes de bonnes volonté. La campagne s'articulera autour d'une série d'activités qui seront organisées dans différents établissements scolaires sis à Pikine. Elles concerneront les élèves des écoles élémentaires de la classe de CI, CP et CE1 ».
L’objectif est de transmettre aux enfants des leçons de morales. «Il faut, dès bas-âge, qu’ils comprennent que la musique ne sert pas qu’à danser, mais qu’elle permet aussi de véhiculer des messages, une éducation et un bon comportement à suivre », a argué le natif de Pikine.

Partager l’expérience vécue en France

D’après lui, la musique sénégalaise est actuellement marquée, pour la plus part, par des paroles et une danse vulgaire. Un fait que Boy Marone déplore avec énergie car, soutient-il, que ceci n’est pas un bon exemple pour nos enfants, futurs mères et pères de famille. « A travers des chansons que je vais moi-même composer, nous leur apprendrons l’importance de l’allaitement maternel, du civisme, l’intérêt d’aller à l’école, etc. Nous voulons vraiment sonner l’alerte et partager avec ces enfants, l’expérience vécue en France », fait-il savoir.
« En plus de ces prestations que nous feront, il y aura aussi une distribution de matériels didactiques. Quant aux daaras, des denrées alimentaires et des habits seront mis à leur disposition », a-t-il souligné.
La sensibilisation des enfants dans les écoles n’est qu’une étape des activités humanitaires que Boy Marone compte entreprendre. Les handicapés figurent également sur la liste de programme du musicien chanteur. En réalité, Boy Marone envisage d’aider, grâce à ses partenaires français et sénégalais, cette catégorie de la société souvent victime de marginalisation.
« Il y a plusieurs volets dans l’humanitaire. Notre premier pas, ce sont les écoles de la banlieue car nous jugeons que les enfants sont plus sensibles. Et puisqu’ils sont l’espoir de demain, il faut bien les préparer et les encadrer. Mais après les enfants, nous envisageons aussi de mener des actions humanitaires auprès des handicapés », a-t-il confié. Avec cette association humanitaire, Marone entend vraiment se démarquer des autres musiciens.
Toutefois, précise le chanteur, son engagement dans l’humanitaire n’enfreint en rien sa passion pour la musique. « Je n’ai jamais arrêté de baigner dans le monde de la musique. Même durant mon séjour en France, je n’ai cessé de faire des prestations dans des boites de nuit françaises », a-t-il indiqué. En plus, « j’ai joué pour le compte de la Sorbonne, de l’Unesco et dans un single mondial dédié aux victimes du séisme haïtien. Un clip qui s’appelle « un Nouveau jour, Haïti debout » avait même été réalisé à cette occasion. Nous avions fait un concert au Palais des congrès couvert par TV5, Télé sud et Rfi. Ce fut une grande réussite », s’est rappelé avec fierté l’enfant de Pikine.

Un troisième album cette année

« A l’époque, je travaillais avec le label Lusafrica. C’est ce label qui assurait la distribution de mes deux albums, « Pikine » et « Hey Sénégal ». Ce dernier n’avait jamais cherché à avoir une base ici. J’étais donc obligé de le suivre en France. Maintenant que mon contrat est arrivé à termes avec cette maison de production. Là, je suis disponible pour travailler et collaborer avec tout un chacun si les conditions sont bonnes. Déjà, j’ai sorti un single intitulé « Wax ngamani » en techno. Et j’envisage de sortir mon troisième album au courant de cette année », a-t-il expliqué. El Hadji Malick Marone ne compte vraiment pas dormir sous ses lauriers. Il veut se refaire un nom sur la scène musicale sénégalaise et redorer son blason. « Avec le groupe Marone & Co, je compte mettre en place mon propre label Marone & Co », a-t-il confié.
« Vous savez que nous sommes en crise mondiale et cette situation a beaucoup touché les artistes. Tout un chacun doit se débrouiller. L’artiste doit se produire seul car c’est difficile de trouver des producteurs », a-t-il soutenu. D’où son idée de créer son propre label. Boy Marone ne manquera pas également de déplorer la piraterie qui ne cesse d’étouffer les artistes.
« Avec la piraterie, nous n’arrivons plus à vendre normalement nos produits. Il faut mettre les bouchées doubles pour sortir de l’ornière. D’où l’intérêt de diversifier ses activités et sa production musicale », a-t-il souligné. « En dehors de nos frontières, la Salsa se vend plus que le Mbalax. Donc, les musiciens doivent penser à diversifier les genres musicaux et ne pas se focaliser que sur le Mbalax », a-t-il suggéré.

Soleil Par Maguette Guèye DIEDHIOU

Source : xibar.net | 2013-03-08 22:41:00.0
A trente ans passés, le Sénégalais Lëk Sèn insuffle dans Tomorrow, son deuxième album solo, une énergie brute canalisée par une production soigneuse. Rencontre avec Rfi musique.
Sur la pochette de son deuxième album, Tomorrow, Lëk Sèn pose fièrement en maillot de corps. Regard sans complaisance, moue frondeuse, il apparaît au beau milieu d’un kaléidoscope de dessins, d’étoiles, de tissus colorés. Un patchwork qui correspond bien à ce qu’il est, un peu d’ici et d’ailleurs, à cultiver sa différence. Sorti sur le label Chapter Two, le prolongement de l’aventure Makasound, Lëk Sèn a la trentaine transcontinentale : il vient de Dakar, vit à Paris, mais rêve de Jamaïque.

Ngor

Alors que les Jamaïcains chantent et célèbrent l’Afrique à longueur de chansons, Lëk Sèn, le Sénégalais rasta s’y sent à l’étroit. Dakar et ses codes, ses destins apparemment tout tracés, sa profession de foi imposée, et bien souvent ses contradictions, le poussent à quitter le domicile familial à l’âge de onze ans. Ndobine, le premier morceau de l’album scande Freedom et raconte en wolof, l’histoire d’un oiseau auquel on aurait coupé les ailes. Guitare, voix, une ouverture sans artifices de production, pour raconter une histoire proche de la sienne. Issu d’une famille de la classe moyenne, élevé par une mère diplômée, Lëk Sèn fréquente assidûment l’école de la rue et sèche l’autre, l’officielle. Il fait toutes sortes de petits boulots, traîne avec les «grands frères» de l’île de Ngor, «une petite Jamaïque», à quelques minutes de pirogues de Dakar. «On passait du temps à écouter du reggae roots, fumer et méditer, c’est là que j’ai compris que j’étais né libre».

Le fiston donne du fil à retordre. Sur son biceps droit, il tatoue en grosses lettres capitales, Leuk, le lièvre, un symbole dans la société sénégalaise : Leuk est malin, rusé, rapide et surtout débrouillard. Violent, irréductible à toute forme d’autorité, ses retours à la maison se passent mal : il ne fiche la paix à sa mère que lorsqu’il chante. Adolescent, il propose sur l’île de Ngor ses services de DJ pour des soirées, des mariages, chante dans le groupe de rap SSK et part en camion faire des concerts dans la région de Dakar et de Thiès. En 2007, Ssk arrive finaliste du concours du prix Rfi découvertes, c’est finalement la tchadienne Mounira Mitchala qui l’emporte. A ce moment-là, il écoute We are free de Burning Spear, le Wu Tang Clan et côté Afrique de l’ouest, le guitariste Ali Farka Touré. «J’ai aussi beaucoup écouté des gens qui chantent pour eux-mêmes, des non-stars. Ceux qui chantent en travaillant, ou avec une bassine sur la tête, ceux qui galèrent. Le Sénégal est à la fois un pays cool et très dur», insiste Lëk Sèn.

Hargne

Avide d’ailleurs, il quitte Dakar pour Paris. Il enregistre Burn, premier album remarqué, sorti par Makasound en 2010. Il n’a pas encore foulé le sol de la terre promise du reggae, mais pour s’en rapprocher, Lëk Sèn parsème ses phrases de mots en patois jamaïcain. Pour Tomorrow, il a invité de prestigieuses voix du reggae ou du hip hop, rencontrées en tournée en studio : Harrison Stafford, Blitz The Ambassador ou Clinton Fearon. Produit avec soin, l’album met en avant la voix tout-terrain de Lëk Sèn, grave et légèrement voilée, à l’aise sur l’instru kora dub saturée de Rogg I Jah, la basse sautillante de Maney ou la fragilité folk d’un Randul. Mais l’autre force du rastaman sénégalais, c’est cette hargne, qui le pousse depuis toujours à chanter pour trouver une façon (enfin) d’exister. Perpétuel indigné, Lëk Sën s’emporte contre à peu près tout en interview, fustige tout à trac la religion, la mentalité sénégalaise, la non éducation de la jeunesse, la révolution qui tarde à se faire, le mbalax, des reggaemen africains connus et reconnus… Gratuit ? Devant un micro, Lëk Sèn lâche la pression et même si ses textes n’ont rien de révolutionnaire (la paix, l’amour, la foi, l’enfance), c’est cette énergie brute, essentielle, précieuse qui traverse le disque. Le rebelle n’est pas retourné depuis plusieurs années au Sénégal. La dernière fois qu’il y avait mis les pieds, il avait pris son étrangeté en pleine figure. Il dit seulement : "où que je sois, je suis heureux quand je chante. C’est la musique qui me sauve, you know". En anglais ou en wolof, Lëk Sèn est un rude boy radical.

Walfadjri Eglantine Chabasseur

Source : xibar.net | 2013-02-08 17:40:00.0
Rap africain
Nouvel album
Au Sénégal, Didier Awadi a sorti récemment, Ma Révolution. Un album aux sonorités reggae, avec parfois des cuivres. Dans cet album de dix-sept titres, le rappeur sénégalais multiplie les collaborations avec des artistes aux styles radicalement différents. Outre un duo réussi avec l’Haïtien Wyclef Jean, Awadi s’associe à Viviane Chedid (voix émérite du mbalax sénégalais) ou au rappeur Duggy Tee. Interview.
© DR
Didier Awadi
Source : rfimusique | 2013-01-14 12:28:55.0
Sénégal - Dakar le 26 décembre © koaci.com - Un groupe d'Ivoiriens qui réclamaient des tubes de couper-décaler dans une boite de nuit de Dakar, a reçu des coups de bottes comme cadeaux de Noël, ce 25 décembre, a appris koaci.com auprès des victimes. Ennuyés par le mbalax (genre musical en vogue a ...
Source : koaci.com | 2012-12-26 23:17:12.0
Sénégal - Dakar le 08 décembre 2012 © koaci.com ? Montrer ce que l'on a de plus intime en interprétant certains types de danse de la musique nationale sénégalaise le «mbalax» comme le «mboroxé ou le thiakhagoun», est devenu le nouveau mode opératoire des danseuses du Sénégal. Les deux amies, Ndèy ...
Source : koaci.com | 2012-12-08 11:54:50.0
Il n’est pas de ceux qui pensent qu’il suffit d’appartenir à une famille d’artistes pour devenir artiste. Pour lui, le don ne suffit pas, il faut aussi faire des études, des recherches pour se perfectionner. Lui, c’est Oumar Ndiaye, plus connu sous le pseudonyme de «Xosluman». Absent de la scène musicale nationale, depuis 4 ans, il est revenu au bercail pour lancer son nouvel album «Montréal-Dakar». «Xosluman» revient ici sur sa carrière, sa vie, sa position par rapport à la musique sénégalaise.
Pouvez-vous revenir un peu sur votre parcours professionnel ?

Ma carrière, c’est depuis l’album «Xosluman» qui est sorti en 1996. Beaucoup de choses se sont passées entre temps et j’ai été reconnu au niveau de certains pays en Europe, comme la France, la Belgique et aussi au Canada où je vis depuis 2008. Le métier de chanteur demande beaucoup d’années pour être mature, et prétendre avoir un style. Mais présentement, je crois vraiment qu’Oumar Ndiaye «Xosluman» a trouvé son style particulier. Au Sénégal, j’ai été révélé au public dès ma première production. J’ai eu un prix de meilleur slow en 1995 avec la chanson «The pidees». J’ai fait des musiques de film, j’ai participé comme figurant à des films de cinéma et je suis aussi artiste peintre.

Et à quel âge avez-vous commencé la musique ?

J’ai commencé très tôt la musique, à 18 ans. Je faisais partie des «Golden boys», un des premiers groupes. En ce moment là, on jouait les avant-premières de Youssou Ndour, de Oumar Pène. On a même failli être le Super Diamono 2 sur proposition du bassiste d’alors, Bob Sène. On était très proche de ces musiciens parce que tous nos grands frères jouaient dans ces groupes-là. J’ai mon frère qui joue avec Youssou Ndour, c’est Ibou Cissé le claviste ; Chérif Faye est le petit frère d’Habib Faye, Jean Charles Tall qui a été le président de l’ordre des architectes est le grand frère de Papis Tall.

Qu’est-ce qui vous a réellement poussé à devenir musicien ?

Tout a commencé lorsque j’étais élève, et c’est en classe de troisième qu’on m’a mis dehors parce que j’étais beaucoup plus artiste qu’élève. Il m’arrivait de chantonner lorsque le professeur donnait des cours. J’avais un professeur de français, Mme Khady Diop, qui me disait toujours : «Oumar Ndiaye je t’aime bien, mais ta place n’est pas ici ; il y a une école (Ecole des beaux arts) qui forme des musiciens et je crois qu’il faudrait que tu réfléchisses par rapport à cela». Il y avait aussi notre professeur d’espagnol, M. Sall, qui m’a dit la même chose. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à réfléchir en me disant qu’ils ont raison. Mais j’étais très bien à l’école et j’avais de bonnes notes, je faisais partie des meilleurs de ma classe. Ensuite, j’ai été à l’Ecole des beaux arts où j’ai passé quatre ans. J’ai fait aussi une formation d’artiste peintre et j’ai participé à l’exposition de Serges Corréa qui a été lauréat de la peinture du Grand Prix du président de la République. J’ai aussi participé à deux Biennales, respectivement, en 2002 et en 2004.

Vous avez étudié la musique avant de devenir musicien, mais au Sénégal certains musiciens disent qu’ils le sont devenus, car c’est un don.
S’ils disent que la musique est un métier, il faudrait qu’ils apprennent les rudiments de ce métier. La musique est un art comme tous les autres arts. Ce n’est pas parce qu’on a un don qu’on ne va pas l’étudier, faire des recherches approfondies. Il faut qu’ils aillent faire des études, qu’ils aillent apprendre cet art. Au Sénégal, on se rend compte qu’il n’y a pas de recherches approfondies, surtout chez ceux qui font du «Mbalax», contrairement à ceux qui font la musique acoustique ou la World music. Il est important de se cultiver un peu. Que ce soit le musicien, l’artiste peintre, entre autres, je crois qu’il est important d’avoir une certaine culture.

Qu’en est-il de votre carrière au Sénégal, si l’on sait que votre musique n’est pas bien connue ici ? Comment faites-vous pour vous en sortir ?

J’y crois et cela fait des années que je dis qu’il faut que tous ceux qui font de la musique acoustique, comme moi, croient à ce style musical. Maintenant, c’est comme si le temps est en train de me donner raison parce qu’il y a même des gens qui faisaient le «Mbalax» avant et qui s’essayent aujourd’hui à la musique acoustique. De plus en plus, les gens s’accrochent à la musique acoustique. C’était quelque chose à prévoir : la musique acoustique allait s’imposer, même si le «Mbalax» reste la musique numéro 1 au Sénégal.

Durant votre séjour au Sénégal est-ce qu’il vous arrive de faire des prestations au niveau des resto-bars et autres ?

En ce moment, on n’a pas d’engagement bien défini. Mais pour moi, c’était important de venir au Sénégal sortir cet album et de faire sa promotion. C’est même primordial, c’est mon grand projet. Cela fait quelques années que je suis absent du pays, les gens ne savent pas ce que je fais, ni ce que je suis devenu. C’était important que je vienne sortir cet album que j’ai conçu à 100% et je suis fier de cela. Dans cet album, il y a aussi la participation de Papis Tall avec qui j’ai commencé la musique à Dakar. D’ailleurs, il jouera avec moi le 4 décembre.

Et votre carrière internationale ?

Disons qu’elle se porte très bien parce qu’au Québec, je suis l’un des artistes les plus connus de la World music. Et ça, c’est grâce au prix que j’ai eu en 2009, le «Silly d’argent» de la musique du monde. J’étais 2e sur les 36 groupes présents et c’est grâce à cela que je suis connu dans le milieu de la World music au Québec.

Et en dehors de la musique, à quelle autre activité vous adonnez-vous, vu que l’art ne nourrit pas son homme ?

Pour l’instant, je ne fais que de la musique. Je vis très bien. Peut-être que j’ai eu la chance de faire de bonnes productions musicales et que je joue régulièrement là-bas, en plus des festivals.

Donc, on peut dire qu’Oumar Ndiaye n’est plus un «Xosluman» ?

(Rires). Je pense qu’Oumar Ndiaye est un «Xosluman». De tout le temps, j’ai prôné que le «Xosluman» n’est pas un état matériel, il a toujours été un état d’esprit, le fighting. C’est un thème que j’ai chanté en 1995, mais il est beaucoup plus actuel encore aujourd’hui. En ce moment, on sait qu’on vit des périodes très difficiles. C’est comme si je l’ai chanté en 1995, mais c’est en 2012 ou 2013 que c’est encore plus actuel. Je pense même remixer ce morceau. Car c’est vraiment actuel.

Et pour parlez un peu de votre vie privée, êtes-vous marié ?

Oui, je suis marié à une Canadienne depuis des années et on a un garçon. Je pense qu’on ne choisit pas une race ou une nationalité pour le mariage. Je pense également que personne ne peut échapper à son destin. On se marie avec la personne tracée par notre destin. Mais je m’en arrête là, car je n’aime pas parler de ma vie privée (rires).

POP Seynabou FALL & Cheikh DIALLO (Photos)

Source : xibar.net | 2012-12-03 22:15:00.0
:: ARTISTE SÉNÉGALAISE :: Viviane Chidid : Fans Yi (+ info +22508 85 52 93 / contact@koaci.com ) - Musique africaine - African music - Mbalax ...
Source : koaci.com | 2012-11-27 11:28:55.0
[Sud Quotidien]La 12ème édition du Festival Africa Fête se tient du 30 novembre au 22 décembre 2012 à l'Institut français de Dakar. Les artistes musiciens Sekouba Diabaté dit Bambino de la Guinée Conakry et Cheikh Lô du Sénégal seront sur scène avec d'autres artistes (Reggae, Mbalax, Jazz, Hip-hop, Folk, Funk, Acoustique etc.)
Source : AllAfrica | 2012-11-21 14:10:26.0
[Wal Fadjri]Simon Bisbiclan s'attaque à la bande de Waly Seck, Pape Ndiaye Thiopet, Pape Ndiaye Thiou, Ameth Thiou, Mbathio et Ndèye Guèye. Dans Mbalax dé na -version remix disponible depuis hier sur le marché- le rappeur reproche aux danseurs et tassukaat de faire de la musique sans contenu.
Source : AllAfrica | 2012-11-20 18:12:17.0
Dans le salon de sa villa à Nord Foire, simplement décoré, l’auteur-compositeur-interprète Yoro Ndiaye serre bien sa guitare entre ses mains et accepte le jeu de questions-réponses que lui propose EnQuête. L’occasion pour lui de revenir sur ses débuts en musique, l’opposition de son père à une carrière dans ce milieu, avec des appréciations sur le “mbalax” qu’il juge exportable sous certaines conditions. Sans oublier une fenêtre sur un prochain album dont la sortie est prévue en décembre.
Parlez-nous un peu plus de vous

Je suis un Baol-Baol né à Mbacké en 1974. J’ai commencé à faire de la musique en bas âge. A sept ans déjà, je commençais à chantonner dans les troupes de théâtre de ma ville natale. Et c’était pareil avec les troupes théâtrales de mon école aussi. J’ai continué ainsi jusqu’au lycée. Je profitais des opportunités avec les troupes théâtrales pour faire sentir ma voix. C’est au lycée que j’ai pris conscience de mes véritables atouts et j’ai pris la décision de devenir musicien. J’ai alors intégré l’orchestre régional de Diourbel pendant 2 ans. Par la suite, j’ai arrêté mes études alors que j’étais en classe de première pour retourner à Mbacké y entamer une carrière solo. J’y jouais de la guitare et j’animais différentes manifestations dont les cérémonies d’ouverture des foyers socioéducatifs des écoles. A un stade, j’ai pensé n’avoir plus rien à prouver à Mbacké où il n’existait aucune infrastructure pouvant me permettre de progresser dans le métier. Alors, je suis venu à Dakar m’installer.

Cet exode rural était-il facile au début ?

C’était difficile. Il est vrai que j’ai des parents à Dakar mais vu que je faisais de la musique, je ne pouvais aller m’installer chez eux au risque de les mettre mal à l’aise. J’ai squatté chez des amis pendant un moment. J’ai été marchand ambulant, puis j’ai décroché un boulot au Club Med (NDLR : actuel Hôtel des Almadies). C’est à cette période que j’ai commencé à être stable sur le plan financier. Je jouais en même temps dans le bar.

On a l’impression que votre famille n’acceptait pas votre statut de musicien. Qu’en est-il aujourd’hui ?

C’est vrai, mon père n’était pas d’accord au début même s’il respectait mon choix. Avant moi, personne n’a fait de la musique dans ma famille. J’étais le premier à faire rentrer une guitare au sein dans notre famille. Jusqu’au moment où je vous parle (NDLR : l’entretien a eu lieu vendredi 2 novembre), le souhait de mon père est que je fasse autre chose que de la musique. Mais il sait bien que tel est mon destin. Je n’ai pas choisi de faire de la musique. Ça m’est venu comme ça. Je n’ai reçu aucune influence au sein de ma famille. Mon père respecte mon choix. Depuis que je suis un peu connu, je ne joue pas à Mbacké. Cela risque de faire du bruit et de déplaire à mon géniteur.

Vous êtes issu d’une famille maraboutique ?

Non pas maraboutique. Mais une famille “talibé”. Moi, je suis né dans le mouridisme et mon père est connu comme étant un fervent talibé. Il ne veut pas voir le nom de son fils associé à certaines choses. Il y a des concerts qui sont organisés à Mbacké. Mais moi natif de cette ville et connaissant ses réalités, je ne dois ni ne peux faire comme eux.

“Baari saxaya” et “xarit” vous ont propulsé aux devants de la scène musicale. Vous attendiez-vous à un tel succès ?

Non, pas du tout. D’autant plus que c’était une autoproduction. Rares sont les autoproductions qui ont un tel succès. Quelqu’un qui n’a jamais sorti de productions, s’il le fait une première fois et connaît un gros succès, c’est généralement parce qu’il est accompagné par un grand label. Ce qui n’est pas mon cas. Je me suis débrouillé seul. Je voyais la Main de Dieu dans tout cela.

Le mbalax marche bien au Sénégal. Pourquoi avez-vous choisi de faire de la variété ?

Il y a des gens qui font du mbalax et qui le font très bien. Je ne vais pas m’aventurer à verser dans une critique négative. A ce moment-là, il y avait Youssou Ndour qui marchait très fort, tout comme Alioune Mbaye Nder, Fallou Dieng, etc. Étant jeune, j’ai reçu d’autres influences. Je n’écoutais pas que le mbalax. J’avais comme idole Seal et Lokua Kanza. Ce dernier m’a vraiment poussé à faire de l’acoustique. A cette période, il y avait aussi l’album acoustique de Baaba Maal. Ce sont ces gens qui m’ont influencé. Je ne voulais pas faire comme tout le monde. Je voulais me démarquer des autres et sortir du lot.

Comment avez-vous découvert Seal et Lokua Kanza vu l’environnement dans lequel vous avez grandi et que vous avez tantôt dépeint ?

En fréquentant l’école et à travers des amis. Chez mes copains, on écoutait de la musique. Là, petit à petit j’ai commencé à m’attacher. J’avais la musique en moi et faisais des recherches sur tout ce qui m’accrochait. Cela m’a beaucoup plu.

Pensez-vous que le mbalax puisse être vendu ailleurs qu’au Sénégal ?

Oui, car le mbalax est une musique comme tout autre. Cependant, il faut respecter les normes internationales pour pouvoir l’exporter. Si certains Sénégalais aiment la musique américaine sans comprendre le sens des mots, c’est parce que les normes et arrangements ont été respectés. Si le mbalax est arrangé d’une manière universelle, il peut être vendu. Donc, il faut un peu plus de discipline dans les compositions. Il ne faut pas faire du mbalax “une musique de feeling”. Il faut qu’on respecte les normes. Je crois que si tel est le cas, cela peut passer.

A part l’acoustique, quel autre genre musical vous attire ?

Je suis touche à tout. L’acoustique est une couleur musicale mais pas une musique en tant que telle. On a tendance à faire l’amalgame au Sénégal. On peut faire du mbalax en acoustique. Idem pour le blues et le reggae. Moi je fais du mbalax. Le titre “xarit”, c’est du mbalax tout comme “arwatam”. Par contre, je ne crée pas dans le mbalax. Je crée dans d’autres univers que j’amène vers le mbalax. Je peux créer une musique qui est à la base du “dance hall” que j’amène vers le mbalax.

On ne vous entend plus depuis la sortie de “arwatam” ?

“Arwatam” est un single qui doit faire partie de mon prochain album. Je l’ai sorti juste pour annoncer la couleur. Là, je l’ai presque terminée, cette nouvelle production. Je suis en train de mixer les sons. L’album va sortie d’ici décembre incha Allah.

Il va être composé de combien de titres ?

On a fait une vingtaine de titres. Cela ne signifie pas qu’ils figureront tous dans l’opus. On va tous les soumettre en commission d’écoute et les plus aptes pour le marché local vont être sortis. Nous, on vise le marché international pour le reste. Il y a des fans qui sont impatients de me voir sortir une production. On se presse pour eux, mais il faut plus de temps pour cela avec les réglages de la distribution et autres.

Quel est le titre de ce deuxième album et y aura-t-il des featurings ?

Le titre c’est “Laamiso” et il est prévu des featurings dedans. Mais je ne pourrais avancer de noms tant que les concernés n’ont pas posé leurs voix. Sachez juste qu’il y a de grands artistes qui doivent y prendre part. Il y a Tony Black Man qui a déjà posé sa voix. On a invité plein d’instrumentistes aussi. Jean Philippe Rykiel a joué deux sons en plus du batteur de Xalam 2 Abou Lô, Lamine Faye, Oumar Sow et Mao Otayeck. Lors de la présidentielle organisée au Sénégal en février et mars derniers, vous aviez sorti un single intitulé “mister politicien”.

Comment appréciez-vous la gestion actuelle du pays ?

Je fais comme tout le monde. On attend. Ce gouvernement-là n’a pas encore fait grand-chose. On n’a pas senti un grand changement. Mais six mois, c’est encore tôt pour se prononcer. Les populations attendent beaucoup des gouvernants. Il y a plein d’inquiétudes. Les prix des denrées de première nécessité continuent à augmenter. On espère voir des progrès à ce niveau, des emplois créés pour les jeunes, et que la culture se développe. Le Sénégal compte plein d’artistes pétris de talents, mais c’est difficile.

Un nouveau ministre de la Culture vient d’être nommé, qu’attendezvous de lui ?

Ce monsieur-là, je ne le connais pas. Espérons qu’il apportera des changements dans le secteur.


Nettali via leral.net

Source : xibar.net | 2012-11-11 20:54:00.0
[Wal Fadjri]À l'ouverture de la saison touristique hier au Cap Skirring, le ministre du Tourisme et non moins roi Mbalax, Youssou Ndour, a annoncé son retour sur la scène musicale le temps d'un méga concert pour la relance du secteur touristique au mois de mai prochain. Il a soutenu également des députés issus de la zone sud du pays.
Source : AllAfrica | 2012-11-05 18:09:15.0
Qui ne dit rien consent, dit l’adage. Le départ de Youssou Ndour du ministère de la culture fait, à coup sûr, des heureux, tout comme des malheureux. Dans les deux cas, cela reste à confirmer, car les artistes ont préféré tous éteindre leurs téléphones portables
Coup dur pour Youssou Ndour, Macky Sall retire la culture des mains de l’ex-roi du Mbalax. Le ministère de la culture passe des mains de l’ancien lead vocal du Super étoile de Dakar à celles de Abdoul Aziz Mbaye, désormais ex-directeur de cabinet du président de la République, Macky Sall.

C’est vers les coups de 20h que l’information tombe. Youssou Ndour ne gère que le département du tourisme et des loisirs. Dès l’annonce de ce réaménagement ministériel, nombreux sont les acteurs de la culture qui sont restés injoignables. Silence total! C’est que la question doit être embarrassante du fait que Youssou Ndour est un ami de la culture. Aucun des artistes joint au téléphone n’a voulu en parler. C’est presque devenu un sujet tabou pour les acteurs de la culture.

C’est le cas de Thione Seck, le lead vocal du Ramdane qui a préféré tout bonnement éteindre son portable. En effet, après avoir été joint une premièrement fois, Thione Seck a fait savoir qu’il était en train de prendre son dîner. Une deuxième tentative nous renvoie à sa boîte vocale. Et il n’est le seul. Le conseiller spécial de Youssou Ndour, Oumar Pène, reste également aussi injoignable. Si ce n’est pas la messagerie vocale, c’est un téléphone qui sonne dans le vide. Seul l’écrivain et poète Marouba Fall a accepté de se prononcer. «Ce ne sont pas ces changements qui vont régler les problèmes de la culture», lance-t-il.

Pour cet acteur culturel qui dit ne pas connaître le nouveau ministre de la culture, Abdoul Aziz Mbaye, Youssou Ndour pouvait faire l’affaire s’il était entouré d’experts de la culture, des gens qui connaissent le domaine. «J’avais espoir en Youssou Ndour, mais malheureusement c’est un acteur de la culture, cloisonné dans un secteur : la musique. La culture, il faut la donner à un homme de culture, un intellectuel culturel. Car il n’est pas facile de gérer la culture comme le pensent certains. La culture, ce n’est pas du folklore. Et le ministre de la culture, s’il n’est pas un acteur culturel, quelle que soit sa volonté, ne pourra pas faire de politique culturelle», argumente Marouba Fall.



Walfadjri Bineta MANE


Source : xibar.net | 2012-10-30 19:48:00.0
Elhadji Malick Marone dit «Boy Marone» is back. Après une décennie en France, l’enfant de Pikine retrouve ses terres remplies d’heureux souvenirs. Découvert au Sénégal en 1995, grâce à un concours musical, il rencontre le producteur artistique français Manu Lima. Bluffé par son aplomb et son talent, il réussit à le projeter dans une nouvelle dimension musicale. Après Hey Sénégal et Pikine, il truste le hit parade où il fait une entrée tonitruante. Nominé en 1999 en Afrique du Sud, aux Music Awards, finaliste meilleur espoir masculin de la musique africaine, sous le patronage de Nelson Mandela, Miriam Makébé et de Mickael Jackson, l’enfant s’échappe de l’autoroute de la gloire pour emprunter le chemin de la galère. Curieux destin…
Il n’est pas une exception dans ce Sénégal de la musique. A l’image du «stupide club 27» mondial, il fait partie du «club1et 2». Un chiffre qui renvoie au nombre d’albums souvent produits avant que l’auteur ne disparaisse des radars des mélomanes. Au terme d’une carrière si courte qu’ils y apparaissent comme une comète.
A 46 ans, il est à la recherche de son glorieux passé. Coincé à la Maison de la culture Douta Seck, l’espoir déchu de la musique sénégalaise, visage chahuté par les affres de l’existence, silhouette torturée par les rigueurs de l’émigration imposée, Boy Marone raconte sa galère et son expérience française, ses nouvelles ambitions. Il a repris le micro pour raconter sa vie «d’Africain à Paris».

Boy Marone, vous êtes de retour au Sénégal après une longue absence. Qu’est-ce que ça vous fait de rentrer au bercail ?

C’est un plaisir de retrouver notre pays. Je pense que les choses ont beaucoup bougé. Mais, il y a quelque chose à faire, mais je ne suis pas encore dans le bain. J’essaie de voir les possibilités de m’installer par rapport à l’expérience que j’ai glanée en France.

C’est un projet à part ou vous comptez consacrer votre carrière à cela ?

Derrière l’album que je prépare, il y a un projet. Dans l’album, il y a un morceau par exemple intitulé allaitement maternel. Cela vise à faire une campagne de propagande en vue d’inciter les femmes à allaiter leurs enfants par le lait maternel. Effecti­vement ! Toujours aussi, on refait le morceau Pikine qui a été un hit à l’époque. Cette fois-ci, c’est pour refléter le développement qui est en train de s’opérer dans les banlieues particulièrement à travers la lutte mais aussi d’autres talents qui sont en train d’émerger dans d’autres secteurs

Concrètement, quelle expérience avez-vous acquise en France ?

Beaucoup ! Parce que la France est une terre d’apprentissage ; c’est une école. J’ai beaucoup galéré pour apprendre. En restant au Sénégal, on pense que notre musique dépasse nos frontières. Alors qu’on se trompe. En France, seule la communauté Sénégalaise nous connaît. Entre-temps, j’ai bossé pour me faire un nom. Mon dernier concert (12 juin) a été organisé par une organisation humanitaire. Ces évènements m’ont permis de me faire découvrir. J’ai ani­mé des soirées à Satellite Café dans le onzième arrondissement, au Palais des congrès, Unesco. Je n’ai jamais dormi là-bas dans la rue. Je n’ai pas perdu mon temps en France.

Ah bon… ?

(Rires !) Mon souci était comment faire pour me faire connaître. Curieux, le public français venait régulièrement assister à mes spectacles. Ce fut une aubaine. Dieu merci, je travaillais avec un label français (Lusafrica) qui a des tentacules à Bmg. C’est ce label qui assurait la distribution de mon premier album Hey Sénégal. C’est ce label qui a produit Cesaria Evora, Olivier N’Goma. Maintenant, je suis indépendant. Là, je suis disponible pour travailler et collaborer avec tout un chacun si les conditions sont bonnes. Effective­ment, j’ai besoin d’aide et d’appuis pour sortir un nouvel album. Je suis en train de contacter de vieilles connaissances pour qu’elles m’appuient. Déjà, j’ai sorti un single intitulé Wax Ngamani en techno. Mais, on en a fait une autre version mbalax. Le public aura l’occasion de le découvrir dans l’album qui va sortir, s’il plaît à Dieu, en décembre. Le marché du disque est hyper saturé ici, donc il faut de bons collaborateurs.

Les Sénégalais de Paris disent que vous écumiez les cabarets et les jazz clubs à la recherche de la pitance. N’est-ce pas une vie de galère pour vous ?

Oui ! J’ai galéré en France. J’ai fait de petits boulots. J’ai bien noué des contacts dans les milieux de spectacle. Un club comme le Titan a fait ma promotion. Tous les artistes sénégalais jouent là-bas régulièrement. J’ai eu à assister à une soirée de Oumar Pène, Youssou Ndour, Assane Ndia­ye, Alioune Mbaye Nder. Je n’ai jamais rompu avec la musique. Tout ça pour montrer aux gens que je suis dans le bain. J’ai toujours pensé qu’il ne fallait pas rester à jouer dans les cabarets, déconnecter des réalités. De mon côté, je fais des recherches pour améliorer le mbalax que je fais avec de nouvelles sonorités. Je suis toujours au diapason.
Quand on parle de galère, on pense aux dures réalités de la vie, aux problèmes d’hygiène de vie…
Sur tous les côtés, l’aventure à l’étranger t’apporte de nouvelles expériences. C’est une école. Ça te fait apprendre plein de choses. J’ai beaucoup appris dans la vie en général ! Des choses qui me manquaient, des choses que je ne pouvais peut-être pas savoir si j’étais resté au Sénégal. Certes, les Français ont des côtés négatifs comme positifs. Moi, j’ai pris de leur côté très positif et j’ai toujours essayé de rester coller à cela.

Soyez plus explicites…

Par exemple, l’abnégation, l’indépendance dans le travail, l’entreprenariat. On t’apprend à dépendre de toi et de toi seul. Ce que je regrette aujourd’hui, c’est de n’avoir pas fait de service militaire. Mais, je ne le regrette plus grâce à l’expérience que j’ai acquise en France. Là-bas, c’est comme si j’étais dans l’Armée. Je cuisinais, je faisais le linge, la vaisselle. Ce sont des choses que je ne faisais pas au Sénégal, on faisait tout pour moi. Ça forme. Mais, dans deux sens : Soit tu deviens fou à force de s’engouffrer dans le mauvais chemin ou tu deviens humainement bon et serviable.

Etes-vous sorti indemne du côté pervers de la vie ?

Dieu merci. Je suis bien portant. Je n’ai pas fait des choses que je regrette dans ma vie. J’ai été honnête, j’ai travaillé durement pour poursuivre ma carrière. Je n’ai jamais versé dans certaines pratiques prohibées. Je suis sorti indemne de mon séjour français. Le début a été difficile, j’ai galéré. Dieu merci, je ne regrette rien de mon séjour français.

Qu’est-ce qui vous a poussé à revenir si, comme vous le dites, vous avez noué de fortes relations en France ?

En partie, j’avais le mal du pays. Je voulais revenir depuis bien longtemps. Parce que ma mère est décédée au mois de février. Je n’ai pas pu assister à ses obsèques. Mon objectif a toujours été de revenir travailler ici pour ensuite envisager de faire des tournées dans le monde. La base, c’est ici et je le sais.
Pourquoi avez-vous décidé de quitter du jour au lendemain le Sénégal alors que vous aviez l’avenir devant vous.
J’avais un label (Lusafrica de Manu Lima) qui était en France et il n’avait jamais cherché à avoir une base ici. J’étais donc obligé de le suivre. Ça n’a pas été une décision qui dépendait de moi. Il est vrai que j’avais déjà une base affective et une réputation naissante. Que voulez-vous ? Je suis parti avec mon producteur, j’ai décidé de rester. C’est vrai que les gens peuvent toujours être surpris de mon départ. Mais, je ne regrette rien. Je ne suis pas parti pour faire du Modou-Modou mais, pour donner à ma carrière un nouvel élan. J’ai réussi à le faire.

Après plus de dix ans d’absence, on peut dire que vous avez perdu la place que vous occupiez dans le hit sénégalais ?

(Catégorique). Personne ne peut prendre ma place dans le paysage musical sénégalais. Et personne ne l’a prise. Je suis parti parce que mon producteur me l’a demandé. S’il était sénégalais, je serais peut-être resté au Sénégal. Ce n’est pas une erreur. Cela m’a permis de découvrir de nouveaux horizons, d’avoir un excellent carnet d’adresses. Entretemps, je peux dire que j’ai beaucoup évolué parce que j’ai pu fonder une association dénommée «Afrique brassage culturel». Je suis en train de reconstituer mon orchestre avec les gens qui sont restés, je cherche d’autres collaborateurs pour concrétiser mon retour. Quand j’aurai repris le micro, les Sénégalais sauront que Boy Marone est rentré.

Pour la plupart des mélomanes, ce départ brusque du pays reste une incompréhension. N’ont-ils pas raison en se disant que vous avez perdu du temps ?

Dans la vie, il faut toujours savoir relativiser. Je reconnais que le début n’a pas été facile. Cela ne dépendait pas de moi parce que mon producteur m’a demandé de partir en France pour acquérir de nouvelles expériences. Ça, je l’ai réussi. Désor­mais, je ne regarde pas dans le rétroviseur en se disant que si je suis resté cela m’aurait permis d’obtenir ceci ou cela. Ce qui importe désormais, c’est l’avenir. Je veux être jugé sur pièce et non sur mon passé, fut-il prometteur à un moment donné. Je fais confiance à mon talent et à mon expérience.

Croyez-vous que c’est possible de récupérer votre place d’antan. Entre-temps, de jeunes talents comme Pape Diouf ont pris de l’avance sur vous ?

Cela me fait un grand plaisir. Ça prouve que les choses ont beaucoup évolué entre-temps. Ce n’est pas le même Pikine que j’ai trouvé. Je me rappelle Eumeu Sène quand je tournais mon clip Diar-Diar, il n’était pas connu, mais maintenant il fait partie des stars de la lutte. Cela prouve que les choses bougent à Pikine. Je viens juste reprendre le cours normal des choses. J’avoue aussi que j’ai besoin de soutien parce que je n’ai pas les moyens pour réaliser tous les projets que je veux réaliser.

Admettez que vous avez perdu du temps après un début tonitruant et un départ inattendu.

Il faut relativiser les choses. Mon départ a certainement surpris certains. Mais, je ne suis pas d’accord avec ceux qui soutiennent que j’ai perdu du temps. On ne peut plus vendre d’albums parce que le piratage étouffe les artistes. Dans l’immédiat, les projets sont les sons que je dois finaliser ici. Je projette que l’album fasse l’évènement en décembre. Mais, je ne sais pas encore ce qui en sera, parce que tout est une question de staff. Si je dois faire pas à pas pour produire un album, je le ferai. Je suis en train de voir aussi comment faire pour nouer des contacts avec certaines maisons de disque. Quoi qu’il en soit, on avait laissé un public ici qui nous suit partout. La moindre des choses, c’est de lui faire plaisir et de lui prouver qu’on est encore là artistiquement. En sortant un album iné­dit.

Pensez-vous que ce public est toujours là et fidèle à vous ?

Evidemment ! Il est toujours là. Je n’ai rien fait pour qu’il puisse m’abandonner. C’est une question qu’il ne faut pas se poser. Mais, j’ai toujours su entretenir la flamme en Europe. Je travaille en France avec des musiciens français et d’autres nationalités. Nous avons fait un clip qui s’appelle Haïti debout. On avait fait un concert au Palais des congrès couvert par Tv5, Télé sud, Rfi. C’était une grande réussite pour tout le monde. Je n’ai jamais été marginalisé en France.

Le Quotidien Écrit par Bocar SAKHO

Source : xibar.net | 2012-10-20 13:52:00.0
En faisant son entrée dans le gouvernement d’Abdoul Mbaye, Youssou Ndour a confié le Super étoile au tonitruant percussioniste présenté comme son « frère jumeau ». Nous voulons nommer Mbaye Dièye Faye. Ce dernier, devenu chef d’orchestre, s’active pour mériter la confiance de son « ami de plus de trente ans » comme il aime à présenter le « Roi du Mbalax ». Dakar Actu est en mesure de révéler que le groupe travaille d’arrache-pied, depuis quelques jours, sur un single qui devrait faire date dans les annales de la musique Sénégalaise. Le Super Etoile version Mbaye Dièye Faye est, d’ailleurs dans la dernière ligne droite de ce morceau dans les studios de « Prince Art’s » sur le domaine industriel à Sodida. Selon des sources, au parfum de ce projet, outre le percussionniste patenté du Super Etoile, on y retrouvera les voix d’un neveu de « You », répondant au patronyme de Djiby Sèye, mais également la voix montante Aïda Samb et le choriste Birame Dieng. A noter l’exception notable des guitaristes de renom Mamadou Mbaye dit « Jimmy » et Habib Faye. Ont-ils fini par quitter le groupe pour de bon?
Facedakar

Source : xibar.net | 2012-10-08 20:32:00.0
Musique sénégalaise
Kadior Demb
L’histoire de Kadior Demb, premier album du groupe sénégalais Royal Band de Thiès, est celle d’un disque qui a attendu 33 ans avant d’être commercialisé ! La miraculeuse résurrection offre aussi l’occasion de découvrir des enregistrements effectués à une période charnière dans l’évolution de la musique de ce pays d’Afrique de l’Ouest, à l’aube du règne du mbalax.
Source : rfimusique | 2012-10-02 12:25:29.0
Les formes d’expressions artistiques corporelles à travers la danse varient selon les sociétés, dans l’espace et dans le temps mais ont en commun d’être partout et toujours érotiques et sexuées. La danse est l’art de mimer et de suggérer des positions et des attitudes qui traduisent une promesse érotique. Que l’on danse le Ndawrabine, le Youza, la danse du ventre, la charanga, que ce soit à Dubaï, à Hong Kong, à Paris, à Brooklyn ou à Louga, c’est toujours une invite à la jouissance que l’on lance au public ou alors à son partenaire. C’est pourquoi les hommes ne dansent pas de la même façon que les femmes car exprimant différemment leurs pulsions. En effet si la femme exprime une souplesse voluptueuse, l’homme exprime la force dans la souplesse. La volupté étant un gage de tendre jouissance et la force un gage de sécurité. D’un point de vue psychosociologique, avant toute union on s’interroge pour la femme sur la position socioprofessionnelle de l’homme et pour l’homme sur l’âge et la beauté physique de la femme. Les familles aussi bien que les futurs conjoints s’intéressent surtout aux signes extérieurs qui rassurent sur les promesses de sécurité pour l’homme et celles de tendresse pour la femme.

La Danse se définit comme un art corporel constitué de mouvements ordonnés dans l’espace et dans le temps selon un accord mais sa finalité reste hautement érotique. Qu’elle se définisse comme orientale, classique, contemporaine, de ballet ou exécutée par une « danseuse étoile », elle communique au spectateur un sentiment qui sans équivoque est lié au sexe et à la sexualité.

Mon ami Pape DIOP me rappelle que de son temps, les jeunes garçons allaient au SABAR (séance de danses des jeunes filles) juste pour pouvoir apercevoir les « amulettes de jambes ». Ces amulettes enrobées dans du tissu ou de la toile rouge, cousues de fil blanc ou noir, suspendues à trois ou quatre par une ficelle sous les genoux des jeunes filles, avaient alors tout un pouvoir mystique et érotique dont la seule vision comblait les garçons de cette époque. C’était bien avant les « sous-fesses » et « Jumbaax out ».

Samba « Jogal » SAKHO a chanté la relativité de nos perceptions de cette forme d’expression corporelle quand il évoque dans son « Goumbé » tout le tôlé que cette danse d’alors, aujourd’hui innocente, avait soulevé en milieu Lébou du Sénégal. Il lance dans une belle mélopée « y a pas de quoi interdire le « Goumbé », c’est juste une expression d’un âge……les vieux nous emmerdent, ils ont pris des revolvers, certains brandissent des sabres et même des bouilloires contre la danse du Goumbé. Cette danse nous tombe du ciel, venant de Dieu, elle nous éprouve comme Satan mais c’est de notre âge et nous la dansons ; « Na niou Goumbé way » (allons, dansons le goumbé !) ; Tout ça pour un petit bout de genou ?

Dans les années 80, les regards étaient remontés plus haut à la recherche d’une couleur de slip, d’un Béthio(petit pagne intime) voire d’une nudité totale affichée ou distillée à jeux de jambes. Mais c’était toujours une affaire de filles sous les regards des garçons. Le seul homme qui tirait directement son épingle du jeu était le joueur de Sabar ou de TAMA. L’artiste s’invitait dans la mimique sexuelle jusqu’à l’extase avec la complicité des danseuses sous les vivats de la foule. (Pape Ndiaye THIOPET vous dira “you see what I mean “). D’ailleurs le meilleur endroit pour mieux savourer le spectacle c’est derrière le batteur de tam-tam.

Certains jeunes hommes, qualifiés (à tord ou à raison) de travestis ou carrément de MSM, s’aventuraient dans ses joutes féminines et récoltaient quelques applaudissements, un peu d’argent et beaucoup de quolibets.

Les Hommes dansent à part. Lors des séances de luttes, on exhibe ses muscles, on fait des jeux périlleux, on saute, on trépigne, on mime des coups de poings et des crocs-en-jambes sous le regard intéressé des filles qui applaudissent : voilà comment dansaient les garçons.

Mais la musique moderne a amené jeunes filles et jeunes garçons à danser ensemble. On dansait ensemble lors des bals des danses venues d’ailleurs, salsa, meringué, Cha-cha et le fameux « Blues », la tant attendue des soirées dansantes, la « slow dance », le collé-serré, durant lequel on éteignait les lumières. Que ceux qui ne l’ont jamais fait viennent me retirer mon chapelet de mes mains ! Et les slows avaient la particularité d’être des « morceaux » de 10 à plus de 20 minutes ; c’est peut être pour cela qu’il fallait bien se préparer pour danser « Get ready » ! Et pourtant on les trouvait souvent trop courts ces slows….

Et le Mbalax s’introduisit timidement dans les bals. Ce ne fut pas facile car la danse du Mbalax comme sa musique était normée autrement. On ne l’exécute pas en suivant le schéma des pas en avant et pas en arrière. Ceux qui sont formatés dans le schéma occidental vous diront que l’on joue ce style musical à contretemps, rassurez-vous c’est juste que chez nous ça se joue autrement. Le contre temps ne se danse pas et on danse bien le Mbalax.

Progressivement, on transforma les pistes de danse en cercles de danse au milieu desquels à tour de rôle garçons et filles dansent des danses de chez nous. Vous remarquerait que c’est toujours pas ensemble mais à tour de rôle sous les applaudissements des copains et copines qui forment le cercle. Au milieu de ce cercle, des jeunes filles se mirent à danser le « ventilateur » synchronisé sur le jeu du TAMA qui finit par dominer toute la musique sénégalaise. Les femmes se courbent, mains aux genoux, fesses projetées en arrière dans un mouvement de rotation qui envoute les hommes. Le SABAR s’invita de force dans les clubs les plus huppés. Toutes les résistances tombèrent sous la fureur de cette danse qui finit par agacer même le roi du Mbalax, Youssou NDOUR himself. Dans une complainte musicale il dira aux femmes sénégalaises : « Ndawrabine, Sandjay et wondeelo sont des danses que nos grands-mères ont dansé avec beaucoup de pudeur (pudeur qui leur valut à l’époque les menaces de revolvers et de sabres de leurs pères). Cessez de montrer votre intimité en dansant c’est obscène ! » Mais le vers était déjà dans le fruit. La danse wolof est des plus érotiques au monde et elle a envahi tout le pays car le terrain est partout favorable.

Au village, dans le Fouta des pudeurs, des danses très évocatrices telles « Yo gada loummino » (fesses étirées en l’air), « a mémi kam do » (touche-moi au bon endroit), « niokanado fo yeedan » s’exécutaient à grand renfort de battements des mains des filles et des cris de joies des garçons. Le « Niokanado fo yeedan » se traduit laconiquement en français par « tu ne peux que te calmer quand on t’en met dedans ». Le « Yo gada loummino » s’exécute en se courbant de sorte que la tête se penche jusque sous le genou, fesse projetées en l’air, virevoltant au tempo du tam-tam.

C’est ainsi que naquirent tout le succès des « soirées sénégalaises » et les supers stars des « Taasu », Salam DIALLO, Pape NDIAYE THIOPET, Pape NDIAYE Guéwel etc…. ils ont la force du verbe et du rythme et ils remplissent les night- clubs.

On assiste parallèlement au foisonnement des groupes de danse qui ralentirent le développement des ballets traditionnels grâce au programme socioculturel de Aziz SAMB, « OSCAR DES VACANCES ». Ces compétitions culturelles et de danses (surtout) ont favorisé l’implantation de groupes de jeunes filles et garçons danseurs dans tous les coins et recoins du Sénégal, de Sahm Notaire à Matam.

Mais ces nouvelles chorégraphies qui ont envahi même les arènes de luttes avec frappe ont la particularité d’être asexuées. C’est l’unisexe partout. Filles et garçons remuent ensemble leurs fesses, bandent leurs muscles en synchro, sautent et trépignent dans des mouvements d’ensemble sans faute.

A un niveau plus individuel, rien ne distingue les gestes et les mouvements d’une Oumou SOW ou d’une Ndiolé d’un pape NDIAYE ou d’un artiste de WAPYRATs. Il y a en filigrane force, tendresse, souplesse et érotisme qui traduisent des attitudes à la limite du « homme-femme » pour ne pas dire homo….eh !bien. Dansons maintenant !

Par Oumar ndiaye

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-09-10 18:00:03.0
[Wal Fadjri]C'est officiel. Le roi du mbalax va remonter sur scène sans le Super Etoile de Dakar. Un groupe de «big bang» est recruté pour accompagner Monsieur le ministre de la Culture et du Tourisme dans ce concert de solidarité aux sinistrés prévu aujourd'hui. L'annonce est de son conseiller spécial, Omar Pène, qui était en conférence de presse hier au Grand Théâtre.
Source : AllAfrica | 2012-09-10 13:39:43.0
En un clin d’œil, l’instrumentiste du Super-Etoile est passé de la guitare au micro. Jimmy Mbaye comme son nom l’indique, met en veilleuse son compagnonnage avec le célèbre groupe Super Etoile - dont l’actuel ministre de la Culture est le lead vocal - pour se consacrer à sa carrière solo. « Etant donné que maintenant j’ai mis une parenthèse sur le Super Etoile, je vais me consacrer à fond à ma carrière solo », déclare-t-il. Jimmy Mbaye et son groupe,
« Dogo » comptent faire ce qu’il appelle du « World Mbalax ». « Je suis en train de bosser. Je suis en phase de sortir mon prochain album,mon troisième qui s’appelle Xaré Dunya. Et je suis aussi en train de répéter avec mon groupe. J’ai monté un groupe avec lequel je répète depuis deux mois ; donc on attend juste la sortie de l’album pour pouvoir commencer à faire desprestations. (…) « Et après cet album-là, vous verrez de quoi je suis capable,car c’est à partir de ce troisième album que je vais me consacrer à fond à ma carrière solo.», renseigne le chanteur Jimmy Mbaye dans les colonnes de la Tribune. Interpellé sur les choix musicaux des Sénégalais qui se focalisent sur le Mbalax, Jimmy Mbaye « Dogo » soutient que «ce sont les animateurs qui font la promotionde la mauvaise musique sénégalaise. Ce sont les animateurs qui n’ont pas éduqué le public dans le bon sens ».

Seneweb

Source : xibar.net | 2012-09-05 23:29:00.0
Youssou Ndour va renouer avec le micro pour les besoins d’un concert de solidarité aux victimes des inondations, le 8 septembre au Grand Théâtre. Le ministre de la Culture, qui a obtenu l’autorisation du chef de l’Etat et du Pm, compte associer à cet évènement tous les grands noms de la musique sénégalaise. Pour exprimer sa solidarité aux victimes des inondations, ce ne sont pas les initiatives qui manquent.
Le Quotidien a appris hier, de sources dignes de foi que le chef de l’Etat a autorisé son ministre de la Culture et du Tourisme à revêtir son manteau d’artiste pour venir en aide aux sinistrés. Ainsi, l’on apprend que Macky Sall a donné l’autorisation au roi du Mbalax de se produire à l’occasion d’un concert de solidarité aux victimes des inondations, le samedi 8 septembre au Grand Théâtre national. Nos sources indiquent, en effet, que Youssou Ndour a eu l’idée d’organiser ce concert et s’en est ouvert à ce propos à l’artiste Omar Pène, un de ses conseillers. Youssou Ndour a émis l’idée de voir les artistes faire un concert de solidarité pour les sinistrés. Et pour la réalisation de ce projet, le ministre de la Culture et du Tourisme a suggéré le Grand Théâtre national pour abriter la manifestation.
Omar Pène, tout en se félicitant de l’idée de son patron, a «demandé à ce que Youssou Ndour fasse une prestation lors de cet évènement». «C’est pour, indique Pène, rehausser la ma­nifestation et attirer du coup un grand public. Une prestation de Youssou Ndour est très attendue par le public.»
Le roi du Mbalax s’en est ouvert à ses patrons, le président de la Répu­blique et le Premier ministre Abdoul Mbaye, qui ont répondu favorablement à sa requête.
On informe que des contacts ont été pris avec de nombreux artistes et que tous les grands noms de la musique sénégalaise, Thione Seck, Ismael Lô, Viviane Chédid, Fatou Guéweul, Titi, etc. seront associés au concert. Les organisateurs voudraient, note-t-on, que l’évènement soit une grande réussite, un grand moment de communion et de solidarité à l’endroit des sinistrés. Ainsi, les billets seront vendus à un prix élevé pour amasser le maximum d’argent. De nombreux sponsors seront aussi mis à contribution.
La manifestation sera relayée par toutes les télévisions qui le désirent. Seulement, pour ce faire, elles recevront le signal neutre de la Rts chargée de la retransmission du concert. Toutes les radios et toute la presse écrite seront aussi associées à la couverture médiatique.
On annonce que tous les fonds récoltés seront mis à la disposition du Comité national de solidarité présidé par le ministre de l’Intérieur, Mbaye Ndiaye.

mdiatta@lequotidien.sn

Source : xibar.net | 2012-08-29 15:50:00.0
Elle avait annoncé du «lourd» lors de ses va-et-vient entre le Sénégal et les Usa, elle l’a fait. C’est Viviane Chidid qui a sorti un single «Soldier girl to night» en featuring avec la star américaine de hip hop mondialement connue, Busta Rhymes et le jamaïcain Movado qui s’annonce comme la nouvelle sensation du dancehall. Ce titre qui parle d’amour est chanté en Anglais, Français et Wolof.
Ce tube, sur un rythme de raggae dancehall et de rnb, avec la voix mélodieuse de la reine du Djoloff Band, la puissance vocale de Movado et l’impressionnant timbre vocal de Busta Rhymes, est véritablement du balèze en 3’20. Cependant, il faut noter que «Soldier girl to night» est une reprise de ce même Movado. C'est un featuring avec l’américaine Olivia sorti il y a juste quelques mois, en juin dernier. Du Viviane tout craché donc. Mais c’est une reprise presque meilleure que l’originale, tellement cela a été bien fait.

Le tube a été déjà chanté par Movado et Olivia de G-Unit

Ce qui n’est pas étonnant puisqu’il est produit par le célèbre et talentueux compositeur Jerry Wonda, l'un des producteurs les plus forts musicalement puisqu’il joue de la basse, de la guitare, de la percussion. Wonda, qui a gagné des Grammy Awards, a travaillé avec des légendes comme Michaël Jackson, Stevie Wonder, The Black Eyed Peas, Bono, Quincy Jones, Alicia Keys, Whitney Houston, Mary J. Blige, Beyonce, Lauryn Hill, Justin Bieber, Shakira, Wyclef Jean... Viviane Chidid est donc montée en puissance dans ce single dans lequel la musique a été faite dans les règles de l’art, très agréable à écouter, un titre qui peut gagner des prix à l’avenir. L’interprète de «Wou Yaay yooy» entre ainsi dans la cour de la musique mondiale. Séparée il y a quelques temps de son manager Bouba Ndour, d’aucuns pensaient que la chanteuse aurait des difficultés à s’en sortir seule et à assurer son avenir dans la musique sénégalaise. Que nenni, ce divorce musical lui a, au contraire, ouvert d’autres gigantesques portes. Viviane Chidid, avec cette production et cette voix, prend une longueur d’avance sur ses concurrentes sénégalaises de sa génération comme Titi, Adjouza, Amy Mbengue, Amy Collé, Aïda Samb… même s’il faut noter qu’elle a été la première sur la scène musicale sénégalaise. En fait, Viviane commence à boxer dans une autre catégorie : celle de la musique exportable dans laquelle on ne voyait que Coumba Gawlo Seck, côté jeune musicienne sénégalaise. Seulement il faut ajouter que les autres chanteuses peuvent être comme Viviane ou même mieux et se vendre à l’étranger dans la mesure où elles ont de belles voix et du talent. Reste le coaching et les bons amalgames de sons, hors du Mbalax.

POP Oumou Sidya DRAME

Source : xibar.net | 2012-08-27 12:56:00.0
Connue pour être une véritable dame de fer, Ndella Madior Diouf, est, par-dessus tout, une femme multidimensionnelle. Patronne de presse, elle est propriétaire de «Saphir Fm», cette gynécologue de formation était la tête de liste de la coalition «Pétaw» pour les Législatives du 1er juillet dernier, mais elle n'a gagnée aucun siège. Elle était d’ailleurs la seule femme tête de liste. Aussi, ne cessera-t-elle jamais de nous étonner, comme elle a pu le démontrer, lors d’une visite qu’elle nous a rendu. Moulée dans son ensemble gris foncé aux manches courtes, coiffée d’un long greffage cheveux naturels, avec un maquillage très discret, ainsi que des bijoux tout aussi discrets, Ndella qui dit ne pas être «bling-bling», soutient qu’elle est une véritable «made in Sénégal», avec ses «ndombo baat». Du haut de ses bottes noires, malgré la chaleur d’étuve qui sévit ces derniers jours à Dakar, Ndella Diouf est une femme qui se soucie peu du qu’en dira-t-on. Danseuse de Sabar dans l’âme pour avoir grandi entre Centenaire et Médina, la candidate malheureuse aux Législatives dit «adorer le mbalax pur et dur». Ancienne âme vaillante de Saint-Joseph de Clunny et ancienne «Kénédienne» pour avoir fréquenté ce lycée, Ndella rappelle la beauté de la femme africaine chantée par Senghor. Mais elle n’est, malheureusement, pas «jonge», puisqu’elle a eu à le reconnaître. Et son explication est simple : «Awma temps-bi». A la question de savoir comment elle fait pour retenir son mari en tant que femme, elle lance : «Je pense qu’il est là parce qu’il veut être là». Et d’enfoncer le clou dans un éclat de rires : «Je n’ai pas peur qu’il parte. Je crois que les hommes ‘so len amale njëriñ rek dañuy toog’». Quant à ses goûts culinaires, Ndella Diouf confie qu’elle raffole de «Yassa bu saf sap». La patronne de «Saphir Fm» concède également qu’elle était riche sur les papiers, même si elle mène une vie populaire, secouée par les difficultés quotidiennes. L’originalité, Ndella la démontre à tous les niveaux. D'ailleurs, pour les Législatives, elle a assurée le show dans les meetings, comme le font les Barack Obama aux Etats-Unis ou encore Jacob Zuma en Afrique du Sud en se risquant à des pas de danse, biens sentis, sur les podiums des élections.

La tête de liste de «Pétaw» s’est d’ailleurs inspirée de «Bëge» de Pape Diouf pour créer son propre slogan de campagne. «Je dis waxlen ñu fuñuy tasee… Assemblée nationale, dugu Palais», avec une nouvelle danse alliant gestes et paroles, non sans faire passer son message.

Mais en dehors de la femme complètement indépendante qu’elle montre partout, Ndella Madior Diouf, mère de deux enfants, un garçon et une fille, dit être très maternelle. Et, pour ne pas créer de rupture brutale entre elle et son plus jeune enfant, un garçon né, il y a quelques mois, la jeune dame a décidé de l’emmener avec elle, lors de sa tournée dans les régions. Car, pour elle, les coups de téléphone n’ont pas de valeur. «Il faut avoir son enfant à ses côtés», lance docteur Ndella.

Aminatou AHNE (Stagiaire)
Source Le POPULAIRE

Source : xibar.net | 2012-07-07 17:52:00.0
[Le Soleil] Vendredi et samedi, la chanteuse sénégalaise, ambassadrice de bonne volonté du Pnud, a joint l'utile à l'agréable à Nouakchott, où elle a distillé son bon mbalax et plaidé en faveur de la scolarisation des filles, l'atteinte des huit Objectifs du millénaire pour le développement, la lutte contre le sida, entre autres causes.
Source : AllAfrica | 2012-06-04 18:06:03.0
Ténor du Cabo love au Sénégal, Philipe Monteiro, artiste, chanteur, compositeur arrangeur et producteur, est l’un des rares musiciens sénégalais qui ne fait pas du mbalax pur et dur, et qui remplit les boîtes de nuit dakaroises. Dans cet entretien, l’auteur de l’album «The remix» (disque d’or), revient sur l’actualité politique, sa carrière, la forte présence féminine dans ses clips. Il a levé aussi un coin du voile sur sa relation avec Paulette qui fait actuellement l’actualité people au Sénégal.
Philipe, comment se porte votre carrière ?
Dieu merci, elle se porte bien. Il faut beaucoup bosser et je suis en train de le faire. Je crois que c’est ça, car une carrière, il faut savoir la gérer.

Et l’avenir du Cabo love au Sénégal…
Le Cabo love continuera à avoir ses fans et faire danser les Sénégalais, puisque c’est la seule musique aimée du public bien qu’elle soit différente du mbalax, du rap ou encore du reggae. Je pense qu’il continuera toujours à avoir sa place sur la scène musicale sénégalaise.

Votre public est en majorité féminin, aussi dans vos clips, on note une très forte présence des femmes…
(Sourire…) Vous savez le Cabo love parle beaucoup d’amour. C’est une musique sensible et sensuelle. Et il faut savoir que les femmes montrent plus leur amour par rapport à ce qu’une personne fait, contrairement aux hommes. C’est pour cela que les gens disent qu’on compte plus de femmes parmi mes fans. Mais je pense que c’est du 50/50. Car les hommes aiment ma musique autant que les femmes. Pour ce qui est de mes clips, il faut reconnaître que quand un homme chante, il faut qu’on voit plus de femmes. C’est ça qui fait la promotion et qui vend la musique. C’est ce qui pousse, également, les gens à regarder les clips. Et puisque ma musique parle d’amour, il faut qu’il y ait des femmes. En plus je suis un homme, alors si je mets encore trop d’hommes dans mes clips, ça n’aura pas de sens. C’est pour cela que j’utilise les femmes dans mes clips. Il faut savoir également que la plupart sont des fans ou des amis ou simplement des personnes lambda qui me demandent de les inviter dans mes clips. Des fois, il peut arriver qu’on aborde une belle femme ou un bel homme par hasard dans la rue pour l’inviter dans mes clips. Parfois, ils acceptent, mais parfois aussi ils refusent.

On ne vous voit presque pas dans les médias. Qu’est-ce qui justifie cela ?
Je suis là. Mais vous savez, je n’aime pas trop apparaître. Je n’aime pas trop la télévision. Mais ce n’est pas parce que je déteste les médias. C’est juste que je n’aime pas et ça me fait bizarre. Même pour faire une émission à la radio et m’écouter après rediffusion, j’ai du mal. Je n’aime pas trop me voir, ni m’écouter, sauf quand je chante pour savoir où se trouvent les failles. D’aucuns disent que c’est parce que je suis timide. Je le pense aussi, mais dès que je sympathise avec les gens, je me lâche.

Pour parler de l’actualité politique sénégalaise. Que pensez-vous des sorties médiatiques de l’ex-président Abdoulaye Wade ?
Ecoutez, moi, je ne suis pas tellement politique. Mais je crois qu’il n’aurait pas dû le faire. Je pense qu’on ne devait pas non plus le laisser faire. On doit laisser le nouveau président travailler. Lorsque Abdou Diouf est parti, il n’est pas revenu et il n’a pas gâché, ni essayé d’interférer dans ce que Wade faisait. Je pense que ce n’est pas normal. Même les télés qui ont diffusé cette sortie où Wade a fait comme s’il était encore le président de la République, ce n’est pas normal. On ne devait pas les laisser faire. Pour moi, on devait les sanctionner pour ça. Wade était là, il n’est plus là, il n’a qu’à laisser le nouveau président travailler.

Que pensez-vous des audits engagés par le Président Macky Sall ?
Je suis tout à fait d’accord avec lui. Ça sera un exemple pour tous. Ce n’est pas parce que je suis contre le Pds ou bien un autre parti. Non ! Je suis d’accord sur ce que le président de la République veut faire. Macky Sall doit montrer l’exemple aux Sénégalais et à l’Afrique entière. Mais il faut qu’il le fasse maintenant. Sinon, ils vont l’empêcher de travailler.

Pour en revenir à vous, dernièrement les journaux ont beaucoup parlé de vous, notamment des relations que vous entretenez avec Paulette ?
(Il coupe). Il n’y a pas de relation. Quand j’ai dit que je ne voulais pas répondre à ces questions, c’est parce que je leur donne pas beaucoup d’importance. Je n’ai pas de relation avec Paulette. Elle vit sa vie, je vis la mienne. On ne se voit même pas. On a travaillé pour son premier titre que j’ai produit. Après ça, elle a voulu faire sa carrière solo. Ce qui est très bien. Aujourd’hui, je continue ma carrière et elle continue la sienne. J’ignore pourquoi les gens aiment parler. C’est pour cela que je n’aime pas sortir dans les médias. Ils donnent trop d’importance à cette question, alors que ce sont des choses qui n’existent pas. Je ne peux rien dire. Je ne sais pas d’où est-ce que ça vient. Je pense qu’aujourd’hui, il y a trop de magazines et ils veulent inventer pour que la personne indexée vienne faire un démenti ou conforter leurs propos, juste pour qu’ils aient plus d’aura. Si ce qu’ils racontent était vrai, j’aurais fait une sortie dans la presse pour démentir ou confirmer les rumeurs. Ce n’est pas que je veuille cacher une relation, non ! C’est tout simplement que si on raconte des mensonges sur moi, je ne réponds pas.

Par Aminatou AHNE (Stagiaire & Ibrahima NIANG (Photos)
Source Le Populaire

Source : xibar.net | 2012-06-02 16:12:00.0
Youssou Ndour, le ministre de la culture, ne badine avec son image de républicain sobre qui gère comme un bon père de famille. Un de ses fils qui vit avec son ex-femme Mamy Camara en a fait l’amère expérience. Le jeune homme qui a pris la voiture avec laquelle, ses frères et lui vont à l’école a mis son père ( youssou Ndour) hors de lui. Le patron du département de la culture qui ne veut pas que sa famille donne l’image de gens aisés qui font la fête quand ils veulent et comme ils le veulent a tout simplement retiré la voiture. Les enfants n’ont plus de véhicules pour aller à l’école. Le roi du Mbalax a donné ce véhicule au Vieux Elimane Ndour, son papa à lui.

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2012-05-29 00:24:00.0
Viviane Chidid était au studio 2000, avant-hier, pour enregistrer quelques prises avec son producteur, Jerry Wonder. Celui-ci est arrivé à Dakar mercredi après-midi et compte re- tourner avec ces sons pour enfin finir le produit et se préparer à la sortie. Pour l’occasion, Viviane a rencontré la presse dans un climat convivial.

Le décor était planté quand l’artiste s’est garée avec sa belle 4x4 rouges sans plaque d’immatriculation. Avec quelques amis et proches, l’artiste est dans le bain. Pendant ce temps, les trois amé- ricains, stars du moment, Jerry et ses deux assistants sont déjà en plein dans les enregistrements des percussionnistes de Babacar Seck et les membres du Jolof Band. Celle qui fut épouse Ndour devenue simplement Chidid est aujourd’hui l’objectif de succès de l’un des plus grands producteurs de musique au monde.Victoria Catherine Chidid alias Viviane, devenue Mame Diarra de son nom de musulmane, était mercredi soir dans les locaux d’El Hadji Ndiaye, le Studio 2000, pour enregistrer quelques pistes de percussion «Tabala» et «Tama». Ce qu’avait souhaité son nouveau et non moins légendaire producteur, le nommé Jerry Wonder. Ce dernier est couru aux Etats-Unis par les plus grandes stars de la musique mondiale.

Emerveillé par la voix de Viviane, il est arrivé à Dakar, avec, dit-il, «plein d’en- vie pour toujours continuer, dorénavant, à travailler avec une grande star, la future grande vedette du R’nb, Viviane». Le producteur est comme passionné, tant dans sa façon de travailler devant les quelques journalistes présents, tant par son discours au fur et à mesure que l’on écoute les différents titres. « C’est sa voix qui m’a impressionné ! La première fois, j’ai crié c’est qui cette voix ? Ensuite, je me suis dit, celle-là, je vais vraiment m’en occuper et je n’arrêterai pas tant qu’elle n’aura pas atteint le sommet». Il poursuit pour raconter ce que 50 Cent lui a dit la veille de sa venue à Dakar, quand il lui a fait écouter les titres de Viviane: «Wow ! Elle est géniale cette fille! Elle chante grave !».

Plusieurs titres ont été présentés et au producteur d’annoncer que des vedettes participeront à la production, comme pour tous soutenir la nouvelle venue dans le club des stars du monde. Shaggy et Movado, par exemple, chanteront en compagnie de l’enfant de Mbour, pour des tubes que Jerry lui-même a faits.

RETOUR SUR LA CARRIERE NATIONALE

Viviane Chidid est la reine de la musique sénégalaise. Née à Mbour, une ville portuaire située au sud de Dakar, la capitale sénégalaise, en 1973, Victoria Catherine Chidid (de son nom musulman Mame Diarra), artistiquement appelée Viviane, est de père libanais, de mère sénégalaise. Son histoire démarre à son plus jeune âge, où son papa Philippe Chidid la portait sur ses épaules. La petite chantonne et cela ne laisse pas le défunt père indifférent. Hélas, Viviane perd son père qu’elle chérissait tant lors d’un accident de voiture, alors qu’ils roulaient en famille.

Celle qui allait devenir la plus grande vedette de la musique sénégalaise est restée dans le coma plus d’un mois. A son réveil, il a fallu beaucoup de courage aux membres de sa famille pour lui dire qu’elle ne verrait plus son ami de père. C’était le plus grand choc de sa vie ! Mais, entourée par ses amis, sa mère, ses sœurs et frères, la petite Viviane reprendra rapidement ses services de chanteuse de variété dans les hôtels de Mbour. Elle fait ses débuts avec un musicien de variété libano-sénégalais du nom d’Aly Jaber. Ce dernier était un ami de son père. Avec Ali, Viviane commence à se produire dans les hôtels. Ses reprises des belles mélodies américaines, européennes et sénégalaises en ont fait la fée de la musique sénégalaise.

En 1993, Youssou Ndour, par le biais d’un ami de l’artiste, Mbacké Dioum, fait appel à elle. Au Super Etoile, Viviane fait les choeurs à merveille et impressionne les membres du groupe. Elle se fait connaître auprès du grand public sénégalais qui l’adopte de suite et se fait découvrir auprès de la diaspora sénégalaise et africaine. Ses tournées avec Youssou Ndour lui ouvrent les portes au sein de la diaspora noire des grandes capitales mondiales. Surnommée la reine du Mbalax Rnb, elle devient une très grande vedette de la musique sénégalaise au même titre que Youssou Ndour, Akon, etc. Au bout de six ans de collaboration, elle entame sa grande carrière solo, aidée en cela par son ex-mari et petit frère de Youssou Ndour, le nommé Bouba.

PREMIERES PRODUCTIONS

Son premier opus sorti sur le marché sénégalais en 1999, s’appellera «Entre Nous» ou «Between Us». Le produit est tout de suite adopté par le grand public et le succès s’amplifie pour la fille de Papa Philippe. En 2000, elle propose une nouvelle œuvre titrée «Nature». Son talent se confirme et les puristes sénégalais applaudissent, vu le style différent mixé entre le Mbalax pur et l’ouverture via le Rnb. Elle fait désormais partie des plus belles voix du pays. La même année, elle est nominée aux Koras Awards, dans la catégorie «Meilleur arrangement». en Afrique du Sud, grâce à son quatrième album intitulé «Téré Nelaw» et sa chanson «Lions yii» faite en l’honneur des joueurs de l’équipe nationale de football du Sénégal, lors de la coupe du monde de 2002 au Japon-Corée, fait d’elle la chanteuse la plus aimée au Sénégal. Ce tube a séduit le continent africain en entier. Viviane a la particularité de bien espacer ses productions, contrairement à la majorité. Toujours à la découverte de nouvelles envies créatives et entre deux productions, elle tente l’expérience du hip-hop en conviant les plus grands rappeurs du Sénégal. Fou Malade, Xuman, Awadi, Pacotille, Mame Balla, et bien d’autres abor- dent plusieurs sujets d’amour, de faits de société, de l’évolution du pays, etc, pour chanter avec Viviane Chidid. Le produit connaîtra un succès fou et battra le record de vente d’album rap au Sénégal.

Puis, entre concerts et tournées auprès de la diaspora en Europe et aux Etats-Unis, elle propose des albums "live" jusqu’en 2010. Là, elle apporte un nouveau met à déguster appelée «Wooy yaay yooy». C’est l’extase auprès de ses fans, les clubs d’admirateurs explosent partout au Sénégal, en Afrique de l’Ouest. Elle gagne en aura et se retrouve nominée entre les Etats-Unis et le Nigeria pour la reconnaissance de la musique africaine. Une fille qui a encore du chemin devant elle, car voilà que Wonda Music lui fait signer... Une nouvelle ère pour Viviane !

ASSANE GUEYE FALL
Source LeSenegalais.net

Source : xibar.net | 2012-05-26 05:20:00.0
Ousmane Seck ne décolle toujours pas
Le petit frère de Thione et de Mapenda Seck, Ousmane Seck a une belle voix. Il sort des albums, fête des anniversaires, joue dans des clubs. Mais Ousmane Seck n’est pas aussi célèbre qu’il ne devait l’être. Chanteur depuis plus d’une décennie, il était choriste avec Fatou Guéwel, assurait également les premières parties de son frère avant d’avoir son orchestre il y a plus de quatre ans. Seulement il lui manque quelque chose qui fait la différence et qui pourrait le propulser au-devant de la scène musicale, comme c’est le cas avec Thione Seck, Assane Ndiaye. Mieux, même Wally, le dernier venu de cette famille de chanteurs, a plus de notoriété que son oncle Ousmane Seck. Même s’il a des tubes comme «Droit de l’homme», «Anniversaire», «Waxanbané», Ousmane Seck n’a pas pu vraiment prouver. Et quand le neveu joue dans la même cour que l’oncle, on ne sait plus que penser.

Kéba Seck, frère de Thione Seck, encore inconnu
C’est le petit frère du chanteur Thione Seck. Mais il n’est pas aussi jeune que cela. Lui, c’est Kéba Seck, un artiste qui est dans musique, depuis des années maintenant, mais qui n’a pas eu la même chance que ses frères. Même son nom n’est pas connu du commun des Sénégalais, alors qu’il devait être parmi les plus illustres chanteurs de ce pays actuellement. Mais Kéba n’a toujours pas grandi et reste plutôt un illustre inconnu. Thione, Mapenda et Assane, vous devez faire quelque chose. Parce que cela devient urgent.

Seydina Sèye, le frangin d’Assane Ndiaye dans le flou total
Restons avec la famille de Thione Seck pour parler de Seydina Sèye, le jeune frère de Assane Ndiaye, qui fait ses premières parties lors de ses soirées. Ayant commencé la musique comme la plupart des membres de sa famille très tôt, Seydina n’a pour autant pas trouvé sa voie, même s’il prépare un produit, prévu pour bientôt. Les personnes qui le connaissent, ne sont autres que les fans de son frangin Assane Ndiaye, qui viennent dans les soirées de ce dernier.

Les Seck sisters, un album et quatre carrières solo
En 1994, apparaissent un groupe de jeunes filles, les Seck sisters qui ne sont autres que les soeurs de Coumba Gawlo Seck. Et déjà, le public se dit qu’elles allaient ravir la vedette à leur grande soeur. Mais il n’en fut rien. Khady à la guitare, Ndickou à la guitare solo, Coura Penda, leur cousine germaine à la batterie et Anta, à la guitare basse, qui étaient coachées par leur père Laye Bamba Seck, n’ont pu sortir qu’un seul album de six titres «Salarnikou», en septembre 1997. Après ça, plus rien. Elles sont parties à l’étranger. Cela jusque dans les années 2000 où on a pu avoir échos de leurs carrières solos un peu partout en Europe ou elles sont établies ou jouent, Espagne, France, Allemagne, Italie. Seulement, ces jeunes femmes maintenant ont brisé tout espoir que le public sénégalais porté en elles alors qu’elles avaient une particularité et un atout : être un groupe familial de filles et les soeurs d’une chanteuse célèbre. Au moins, il y a une qui assure chez Seck et na pas gâché l’héritage de Papa Laye Bamba et de Maman Fatou Kiné Diop, c’est rassurant.

Alpha Dieng, un héritage lourd à porter
Ndiouga Dieng, célèbre musicien en son temps, membre de l’Orchestra Baobab depuis 1972 et qui a cheminé avec Ablaye Mboup, Balla Sidibé, est sans doute bien angoissé de ne pas voir son fils décoller comme il se devait depuis le temps qu’il a commencé à faire de la musique. Malgré sa belle voix et son assurance lorsqu’il chante sur des thèmes qui conscientisent, tels «Aduna métina» et «Boulmamine» qui sont en clip vidéo. Mais Alpha n’est jamais arrivé à créer ce déclic que les Sénégalais attendent de lui. Il ne fait pas la différence et le public le met dans le même lot que les petits artistes inconnus. C’est sûr qu’il a quelque chose qui lui manque. Mais quoi ? Peut être bien qu’il n’est simplement pas fait pour une carrière solo. Car, lorsqu’il fait les choeurs, c’est sublime. Peut être aussi que Papa devrait y mettre sa voix ou son expérience musicale puisqu’il avait été récompensé en 2008 au «Missbak d’or» pour sa contribution au rayonnement de la musique sénégalaise, pour booster un peu cette jeune carrière qui se dessine en flop.

Aïda Mbaye copie, de Yandé Codou Sène, mais pas conforme
Elle, c’est la fille aînée de la cantatrice Sérère, Yandé Codou Sène, disparue en juillet 2010. Aïda Mbaye qui ressemble trait pour trait à sa mère, n’est pas aussi connue qu’elle, même si elles ont la même voix. Lorsqu’elle chante, on jurerait que c’est la griotte attitrée de Léopold Sédar Senghor. Seulement depuis le temps qu’elle chante, lorsqu’elle n’était âgée que de 15 ans et qu’elle assurait les choeurs de sa défunte maman, elle n’arrive pas trop à se départager et à être pointée du doigt. Cela même alors qu’elle a six années durant chanté à la place
de Yandé Codou, qui faisait tout pour la pousser au devant de la scène musicale. La plupart des Sénégalais l’ont découverte après le décès de la cantatrice et elle les avait alors émus et fait penser à Yandé Codou Sène, mais ce n’est pas elle. Aïda a démarré une carrière solo à ses 20 ans. Mais jusque-là, elle n’a pas pu avoir d’album à son actif et n’est même pas invitée dans les grandes cérémonies pour avoir une chance de percer et d’assurer l’héritage de la complice de Senghor.

Denzy Sosseh, de Labah, presque inconnu du public sénégalais
La fructueuse carrière musicale qu’a eue Labah Sosseh, l’un des pères fondateurs de la salsa en Afrique, couronnée par un disque d’or africain et décédé en 2007 à 64 ans, n’a pas été elle de son fils Denzy, dont le nom même est inconnu des Sénégalais. Ce qui ne devait pas être le cas. Car le fiston de Labah a sorti au moins deux albums : «One» (On est ensemble) en 2003 et «Persekutions» en 2005. Des opus qui sont passés inaperçus, même si Densy fait du rap et dit intégré un fond musical salsa. Denzey Sosseh a commencé la musique depuis l’âge de 8 ans comme il dit. Mais, tel un Ovni, il est inconnu au bataillon des musiciens qui percent.

Mansour Diallo, le fils de Médoune Diallo au style encore douteux
Mansour Diallo, le fils de Médoune Diallo, le salséros qui évolue dans le milieu artistique sénégalais et international comme danseur, puis chanteur depuis 1992, avec le groupe BB Sound System. Il a sorti un album, «Deux pas» en 2009, qui n’a pas accroché les Sénégalais. En 2011, Mansour est revenu avec un second disque de 11 chansons intitulé «Nonoula». Et là également, ce fut éphémère. Peut être bien que c’est son style un peu alambiqué, puisqu’il fait, un mélange de Salsa, de Mbalax, de Couper-Décaler, qui fait que le public lui tourne le dos. Espérons simplement que le papa viendra à la rescousse. Parce que là, il est vraiment mal barré.

Oumou Sidya DRAME
Source Le Populaire

Source : xibar.net | 2012-05-22 04:46:00.0

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