Artistes et Groupes de Mbalax

Pays : Sénégal

Exemples de morceaux representatifs de Mbalax



Videos de Mbalax

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Artistes ou Groupes

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Actualité : Artistes et Groupes de Mbalax

A un auditeur de l’émission Couleurs tropicales qui demande la date de sa retraite artistique, Youssou Ndour répondra : «Je ne sais pas !» «Il peut me demander quand est-ce que j’arrêterai d’apparaître sur scène. Ça, c’est possible, mais la musique, je la ferai jusqu’à mon dernier souffle», indique l’artiste. Il poursuivra pour expliquer : «La musique, ce n’est pas le football. En faisant de la musique, on ne fait pas du football où il y a des matchs à jouer et la retraite qui vient à un certain âge. Non, la musique c’est une passion.»
Par ailleurs, pour l’animateur de Couleurs tropicales, Claudy Siar, le lead-vocal du Super étoile ne pouvait manquer d’évoquer le Grand bal de Bercy qu’il anime depuis quelques années dans la capitale française. Et l’on apprend que Youssou Ndour aura parmi ses invités, le célèbre joueur de kora malien, Toumany Diabaté, père de l’étoile montante, Sidiki Diabaté.

«Le Grand bal véhicule une belle image de l’Afrique»
Le roi du mbalax dira ensuite : «Le Grand bal de Bercy, c’est un rendez-vous incontournable. C’est une jonction entre le public et nous (les membres du Super étoile). Il y a beaucoup d’émotion, le Grand bal de Bercy véhicule une belle image de l’Afrique, contrairement à ce qu’on montre ici.» La soirée de demain sera une occasion pour le Super étoile, à en croire son lead-vocal, de revisiter l’ensemble du répertoire. «Ce n’est pas un moment pour présenter un nouvel album, mais une continuité… Il y a les nostalgiques, les plus jeunes qui n’ont pas connu certaines chansons. Il y a surtout des rythmes mbalax qui seront présentés au public.»
«Le Grand bal est parti de mon club, le Thiossane, où les gens venaient à une certaine heure pour danser, écouter de la musique. Il y avait une ambiance extraordinaire. Et chaque fois que je venais en France pour des concerts à 20 h ou 22 h, des Africains ou des Sénégalais que je rencontrais me demandaient de transposer l’ambiance du Thiossane en France. Et nous sommes parvenus, au fil des années, à transférer l’ambiance du Thiossane ici à Paris. C’est une façon de créer une ambiance extraordinaire de fête.»
La suite de son propos traitera de la «belle époque» des musiques africaines dans les années 80. «Il y avait un mouvement qui avait pour mission de montrer que l’Afrique était le berceau de beaucoup de musi­ques. Beaucoup de musiques étaient parties de là-bas. Ça pétillait, il y avait de la création, de l’énergie…», se rappelait Youssou Ndour, qui parle de «période exceptionnelle» dont jouit la «nouvelle génération (d’artistes africains) qui reprend les classiques de la musique africaine».
mdiatta@lequotidien.sn

SOURCEPAR MAMADOU T. DIATTA

Source : xibar.net | 2017-11-17 19:07:00.0
Le Président Macky Sall a mis à profit le passage exceptionnel de Youssou Ndour sur Rfi hier, à la veille du Grand bal de Bercy, pour demander à l’artiste de composer une nouvelle chanson en l’honneur des «Lions» du football. Le roi du mbalax, Youssou Ndour, qui a bien accepté cette requête et qui plaide pour une union sacrée autour de l’Equipe nationale de football, ne veut pas de comparaison entre les «Génération 2002» et celle de Sadio Mané et Cie. L’artiste rêve aussi d’une finale France-Sénégal au Mondial 2018 et se dit opposé à la dévolution dynastique du pouvoir, une allusion au renversement du Président Mugabe au Zimbabwe.
Le temps d’une journée, le lead-vocal du Super étoile de Dakar et ministre-conseiller du président de la République a été la vedette de Radio France international (Rfi). La journée du roi du mbalax sur les ondes de la radio mondiale commence d’abord par une belle surprise pour l’artiste, une requête présidentielle pour tout dire. Celle du chef de l’Etat, Macky Sall, qui demande à Youssou Ndour de composer une nouvelle chanson pour les joueurs de Aliou Cissé, qui vont disputer l’été prochain la Coupe du monde de football 2018 en Russie. Et le Président Macky Sall de lancer sa demande : «Youssou, je te salue, je te félicite. Prépare surtout de bonnes sorties pour les Lions de la Téranga, puisque Moscou 2018, c’est maintenant.»
La qualification des Lions au Mondial n’est «que du bonheur», au regard de l’artiste qui y a «cru depuis très longtemps». Youssou Ndour n’en estime pas moins que «le Sénégal est un pays de football, qui a fourni énormément de grands joueurs et qui a joué une grande partition lors de la Coupe du monde de 2002. On attendait que cela soit confirmé et, cette génération (celle de Sadio Mané et Cie) a confirmé que le Sénégal a un potentiel». Il révèle avoir parlé au Président Macky Sall, au lendemain du tirage au sort des poules, des chances de qualification des Lions et suggéré à ce dernier «de tout faire pour que cette équipe soit accompagnée».
Conscient qu’«un seul joueur ne joue pas» au football, Youssou Ndour dira aussi dans l’émission Radio foot de Rfi que Sadio Mané pourrait aider à pousser l’Equipe nationale du Sénégal à «un niveau plus haut en Russie». «Sadio Mané, c’est quelqu’un qui peut prendre de grandes décisions sur le terrain et faire basculer un match», fait remarquer l’artiste.

Il rêve d’un «France-Sénégal en finale du Mondial 2018»
Youssou Ndour, qui rêve d’un «France-Sénégal en finale du Mondial 2018», est d’avis que son pays tout comme les autres qualifiés du continent ont «la possibilité de gagner la Coupe du monde. Les joueurs africains sont très performants dans les grands championnats européens, pourquoi ne le seront-ils pas à la Coupe du monde ?». Faisant allusion à la récente victoire du Nigeria sur l’Argentine de Lionel Messi en match amical (4-2), il note que les équipes nationales se valent plus ou moins. Toutefois, Youssou Ndour refuse qu’il y ait une comparaison entre la génération 2002 et celle des joueurs de Cissé. «Chaque génération a eu son époque pour marquer l’histoire. Je pense que la nouvelle génération a besoin de toute l’expérience de ceux qui composent la précédente pour progresser.»
Celui qui souhaite pour le Sénégal une stratégie différente de celle du Mondial 2002, appelle à une «union sacrée autour de Aliou Cissé, qu’on l’aide énormément». Le lead-vocal du Super étoile plaide également pour des «des contributions afin que l’Equipe nationale aille le plus loin possible dans cette Coupe du monde. Parce qu’il ne s’agit pas d’y aller pour faire de la figuration».

Zimbabwe : Opposé à la dévolution dynastique du pouvoir
Réagissant sur l’édition d’information Afrique midi à titre personnel sur le renversement du Président Robert Mugabe au Zimbabwe, Youssou Ndour appelle au respect de la Constitution. Et de faire remarquer : «(…) Nous sommes dans une République qui s’appelle République du Zimbabwe qui n’est pas une monarchie.» «Il y a eu des intentions de changer la Constitution, on a essayé de placer des hommes (allusion à l’épouse du Président, Grace Mugabe). Je pense que ce sont des choses inacceptables. On ne peut pas rester au pouvoir pendant plus de 30 ans et essayer de transmettre (par des voies non constitutionnelles) le pouvoir à quelqu’un d’autre. Je suis d’accord à ce propos avec la Société civile et les gens qui dénoncent cela», considère Youssou Ndour. Même s’il reconnaît à Robert Mugabe d’avoir «énormément fait pour son pays, pour la libération de son Peuple».
Sur un autre registre, pour être logique avec sa ligne politique, le ministre-conseiller du chef de l’Etat annonce qu’il ne sera pas candidat à la Présidentielle de 2019. Puisqu’il va soutenir le Président Macky Sall pour l’aider à obtenir un second mandat.
D’autres questions ont aussi été abordées par Youssou Ndour sur les ondes de Rfi où il a échangé avec le célèbre trompettiste camerounais, Manu Dibango, qui avait aussi bénéficié de la même invitation, il y a quelques années. Ce dernier a évoqué avec Youssou Ndour la Couverture maladie universelle (Cmu), le trafic des médicaments de la rue et les droits d’auteurs. L’artiste sénégalais parlera également de sa prime obtenue au Japon (75 millions de francs Cfa) allouée à la mutuelle santé des artistes, le drame de l’émigration avec les politiques migratoires de l’Europe qu’il dénonce, le terrorisme, le franc Cfa qui est «une question technique» à laisser aux experts, la situation en République centrafricaine en convoquant le titre One Africa composé en duo en 2014 avec l’artiste centrafricaine, Edile Mamba, pour le retour de la paix en Rca et surtout… le Grand bal de Bercy prévu demain à Paris

(Voir par ailleurs).
mdiatta@lequotidien.sn


Source : xibar.net | 2017-11-17 18:59:00.0
Pour promouvoir les jeunes talents sénégalais, l’Institut français de Dakar a invité, pour le second concert de la saison culturelle 2017-2018, trois jeunes chanteurs : Ombre Zion et les deux membres du groupe Akhlou Brick Paradise : Ridial et Mistara. Les trois artistes ont assuré une belle soirée à la suite de Ismaïla Lô (qui s’est produit en ouverture de la saison). Ce spectacle fut bien apprécié du public, l’un surfant sur des notes de reggae et les deux autres sur du rap.
Fayma money, C’possible, I’m sorry, Wona sa baba, Pedalé en passant des ego trips (Meu­nouleene rap), au titre qui les a propulsés au-devant de la scène en 2014 : Sama choice, le groupe Akhlou Brick a pédalé sur tous les sons samedi dernier à l’Institut français de Dakar. Flanqué d’un Dj, le binôme mbourois a chauffé le Théâtre de verdure de l’Institut français qui a accueilli, à cette occasion, un public jeune et adepte de rap, mais aussi des professionnels du milieu hip-hop et reggae. De 21h à presque 22h, Ridial et Mistara ont servi du rap non stop au public qui a apprécié leur show de même que celui de Ombre Zion qui, lui, a occupé la scène de 22h à 23h. Une heure de bons vibes n’a pas suffi aux fans du reggae-man qui en sollicitaient encore du maître de scène, alors qu’il était déjà 23h.
Pour ce concert, il y en avait effectivement de quoi en vouloir et en vouloir encore. Tant la musique fut suave, captivante et touchante ! Ombre Zion en a mis plein la vue du public. Il est allé justement dans ces délires lyriques au point de déclamer en live sa flamme à une jeune demoiselle assise aux premiers rangs dans l’amphithéâtre. Lui jouant même à l’occasion une spéciale sérénade en anglais. Poussant son esprit créatif, le «rastaman» ira jusqu’à s’improviser chanteur de ngoyane et danseur de mbalax. Enfilant parfois même un manteau de rappeur… Revenant par moments dans le registre qu’on lui connaît bien, Ombre Zion, interprète comme Morgan Heritage l’un de ses titres les plus populaires au Sénégal : Boumay nelaw boulma yé.
Et pour clore ce beau concert, Ombre Zion et les membres de son groupe, Rude Boy, ont rendu hommage à l’artiste reggae-man Iba Guèye Massa qui a assisté sûrement avec beaucoup d’émotion à ce spectacle du début à la fin. Une belle accolade entre l’artiste et celui qui lui a défriché le chemin a clôturé le spectacle. Une belle révérence au maître !
aly@lequotidien.sn

Source : xibar.net | 2017-11-01 14:01:00.0
[Le Soleil] Le « roi du mbalax » a tenu son rang, samedi, lors de la soirée de gala animée par l'Amicale des jeunes de la Rts. De 1h 30 à 3 heures, Youssou Ndour, avec son orchestre le Super Etoile, a tenu son public en haleine avec un spectacle à couper le souffle.
Source : AllAfrica | 2017-10-30 16:58:21.0
Le Directeur général de l'Agence De l'Informatique de l'Etat (ADIE) fait partie désormais des rares personnalités sénégalaises disposant d'une page Facebook certifiée. Avant lui, seuls le Président de la République, Macky Sall, le roi du Mbalax, Youssou Ndour et quelques internationaux sénégalais ont eu ce privilège. Cette vérification matérialisée à travers un badge bleu visible près du nom de la page Facebook participe à la crédibilisation du contenu proposé. « Si vous voyez un badge bleu sur une Page ou (...) - 09. Septembre 2017 / 48. Médias/Réseaux sociaux
Source : osiris.sn | 2017-09-09 15:16:39.0
A l’occasion de la sortie de son single « Wonema », samedi dernier, le chanteur Yoro Ndiaye nous confie vouloir conquérir le marché international musical. Dans cet entretien, l’artiste de 43 ans esquisse ses projets dont la sortie bientôt d’un nouvel album. Il nous fait également son analyse du showbiz sénégalais.
Quel est le sens de votre nouveau single « Wonema », sorti récemment ?

Ce single entre dans le sens du projet de notre album qui devra sortir dans les mois à venir. Il sera précédé par une compilation avec le soutien de mon label « Afrik Mélo ». Nous allons travailler avec des jeunes artistes comme Diaw Diop, Demba Guissé, OBrida man. Ce sont ces artistes que nous avions cooptés lorsque nous déposions le projet approuvé. Maintenant, cela reste à aller les consulter sur les conditions de travail. Nous allons les reconduire s’ils sont d’accord avec nous. S’ils ne sont pas d’accord, nous allons collaborer avec d’autres musiciens. Mais, n’empêche, il y aura deux artistes étrangers : un Mauritanien et un Burkinabé qui vont y participer grâce au soutien de la Francophonie. Elle nous a remis un financement dans le cadre d’un contrat de confiance. Vu l’intérêt de notre projet, la Francophonie nous a appuyés en matériels de studios ; en contrepartie, nous devons aider des jeunes musiciens qui ont besoin de visibilité.

Quel est le montant de ce financement de la Francophonie ?

C’est un contrat de deux ans qui devrait s’élever à 40.000 euros. Mais, pour notre cas, nous n’avons reçu que 10.000 euros. On devait recevoir 20.000 euros la première année et la seconde année, après dépôt, les 20.000 euros qui restent. Ce contrat est renouvelable une seule fois. Mais, nous n’avions pas respecté les délais de dépôt, car nous n’étions pas disponibles pour le complément de dossier. Ensuite, ces autorités de la Francophonie ont procédé à la délibération. Cela a causé des lenteurs et notre projet a donc accusé du retard. On devait terminer depuis longtemps. Ce n’est pas beaucoup (10.000 euros), mais comme nous avions cette initiative, nous avions jugé nécessaire de continuer sur cette lancée. Ce projet devra déboucher sur l’organisation d’un festival qui s’appellera « Sunu Folk » en 2018. Nous allons reconduire les mêmes jeunes cooptés pour la compilation et les plateaux que nous devrions faire ; mais à conditions que nous disposions de moyens d’organiser ce festival. Pour l’instant, on s’en tient juste aux compilations avec la réalisation de quelques prestations scéniques. Ceux qui auront la chance d’émerger verront des opportunités s’ouvrir à eux. C’est cela notre objectif pour cette première édition.

Peut-on savoir les titres qui seront abordés dans votre prochain album ?

Quand je prépare un album, je ne me focalise pas sur les titres. Je travaille à fond. Si j’en ai plusieurs, je sélectionne les meilleurs opus. Comme nous sommes restés longtemps sans sortir un produit musical et jouer au Just4 You, cela été un prétexte pour rendre heureux nos fans. C’est ce qui justifie, entre autres, la sortie de « Wonema » en attendant la disposition de l’album. Quand la compilation sera prête, nous allons l’accompagner avec la sortie d’un Ep-Extended play. Cela va accompagner la communication de l’album. Il y aura forcément des invités qui vont faire des prestations et moi, je vais clôturer. Au-delà de cela, j’ai contacté un promoteur qui vit à Paris ; c’est un Sénégalais qui vient d’avoir sa licence. Il se bat. Nous avons commencé à collaborer et il a retenu des dates pour moi. Nous allons faire un travail musical en conformité avec le marché qu’il veut pénétrer. D’ailleurs, nous avons fait des enregistrements qui vont dans le sens de nous internationaliser avec les normes requises. Je veux que tout le monde puisse écouter notre musique ; c’est cela la polyvalence. Il nous faut enlever les barrières.

Quels seront les thématiques de l’album ?

Ce seront les thèmes de société qui intéressent nos concitoyens. De la musique engagée. Cela ne manque pas. Nous allons aborder le quotidien des Sénégalais, la situation politique, économique... Je préfère ne pas dévoiler certaines de nos stratégies, car c’est un travail collectif, qu’il faut gérer en interne.

Dans votre carrière, qu’est-ce qui explique votre choix pour la musique acoustique ?

En fait, je ne l’ai pas choisie. C’est venu naturellement. Même si tout le monde me reconnaît à travers ce genre musical. Quand je chantais cette musique, je ne savais pas sa vraie définition. Peu de temps après, j’ai obtenu une guitare acoustique, lorsque je quittais l’orchestre régional de Diourbel où j’y ai fait deux ans en tant que chanteur dans les années 1995. J’étais lycéen au lycée Cheikh Ahmadou Bamba. J’ai abandonné mes études en classe de Première. Je n’avais pas le choix. Comme je n’avais pas de groupe musical, j’étais obligé de me débrouiller avec les moyens du bord. C’est de là qu’on a commencé à me montrer quelques accords (un ensemble de notes musicales). Je n’avais pas le niveau d’un bon guitariste. En abandonnant le groupe, je suis allé me perfectionner, à force de jouer et de faire des recherches. Je faisais des prestations dans les Fosco -Foyers socio-éducatifs, les soirées-; partout, on me sollicitait. J’étais invité dans les radios où je faisais des enregistrements. C’est comme cela que j’ai démarré sans que je ne fasse le choix de la musique acoustique. J’étais obligé de m’en tenir à cette musique acoustique.

Existe-t-il une passerelle entre la musique acoustique et le Mbalax ?

Je ne vois pas de grande différence à part les instruments électriques qu’on utilise pour le Mbalax. On peut avoir les mêmes sonorités avec une cadence pareille. Seule la couleur musicale les différencie. Comme j’ai l’habitude de le dire : la musique acoustique n’est pas un genre musical, c’est une couleur. Car, on peut faire du reggae en acoustique, le blues ou le rock en version acoustique.

Pour votre carrière musicale, quel est votre plus grand défi ?

Mon plus grand défi est de réaliser mes projets au niveau international. Je dois faire de telle sorte que les difficultés rencontrées dans la musique soient surmontées. Nous allons mettre les bouchées doubles. D’autres vont reprendre le flambeau parce que Youssou Ndour a apporté sa pierre à l’édifice musical. Nous aussi, nous essaierons de faire de notre mieux pour une contribution. Je veux que mon label puisse produire d’autres artistes. Si cela dépend de moi, je ne vais pas vieillir dans la musique. La force est avec les jeunes. A un certain moment, on fait du maintien en soutenant la jeunesse.

Mais quelles sont les difficultés observées dans ce métier ?

Il y a un manque d’accompagnement, même s’il y a une volonté des artistes. Nous avons les rudiments pour apprendre la musique. Il faut que l’environnement soit favorable pour une émergence de la musique. C’est l’Etat qui peut faire ce travail. Si nous récoltions les fruits proportionnels à nos efforts, ce serait une très bonne chose.

Que vous inspire la création de la Société sénégalaise du droit d’auteur et des droits voisins (Sodav) ?

C’est une bonne initiative. Mais, on doit la renforcer pour qu’elle puisse jouer son vrai rôle et les artistes pourront alors rentrer dans leurs droits. L’Etat doit faire de telle sorte que les entreprises créancières paient à la Sodav leurs redevances, pour une bonne répartition de nos droits. De ce fait, la créativité sera plus intéressante. Car, plus on reçoit de l’argent, plus la motivation est grande. Cela va nous booster. De ce fait, nous produirons davantage. La médiocrité est relative à un manque de moyens, parfois qui contraint à une absence de production.

Aimeriez-vous partager avec nous des anecdotes qui vont ont marqué ?

La première anecdote est liée à la reconnaissance que j’ai obtenue. Issu de Mbacké, je me suis fait tout seul sans le soutien de personne, modestie à part. Même si parfois, il y a eu quelques soutiens. Dieu à qui je rends grâce a fait que je fasse partie du peloton. Quand tu crois à Allah, Il te montrera qu’Il est le meilleur soutien. Mon premier album « Xarit », en 2006, m’a ouvert les portes du succès.

Par contre, ce qui me fait mal, c’est qu’au Sénégal, les gens ne reconnaissent pas le mérite. Tous les jours, on voit un grand musicien dont le travail doit être promu ; mais on préfère ne pas le faire au profit de la médiocrité. On ne connaît pas les critères de choix ; on fait passer n’importe quoi. Tant que les médias n’ont pas des missions d’écoute pour savoir les normes de sélection d’une bonne musique, il y aura toujours des entorses dans notre travail.

SOLEIL Propos recueillis par Serigne Mansour Sy CISSE

Source : xibar.net | 2017-09-03 13:20:00.0
Même s’il a semblé sincère dans son désir de ravaler son vomi, le célèbre bassiste Habib Faye en a pris pour son grade. Le respecté guitariste a fait fausse note. En voulant plaire à son ex patron et lui jeté des fleurs, l’ami de Jimmy Mbaye n’a pas raté Wally Seck, réduisant l’espoir des Ballago à la cheville de Youssou Ndour.
Même s’il y à une part de vérités dans ses aveux, Habib Faye aurait dû prendre de la hauteur et se taire pour de bons sur une dualité qu’il a lui-même exacerbée. S’il ne tenait qu’à lui, il serait retourné au Super étoile. Lui, c’est Habib Faye, l’ancien bassiste du roi du Mbalax.
Il se dit aujourd’hui prêt à réintégrer l’orchestre de Youssou Ndour. Seulement, le talentueux bassiste n’a pas été élégant dans sa lecture de l’actualité musicale. Autant, c’est son droit de cirer les bottes de Youssou Ndour, autant il pouvait être discret sur son compagnonnage avec Wally Ballago Seck, qui l’a respecté et très honoré.
In intexo, voici les propos flatteurs sur lesquels il aurait pu s’arrêter, et éviter de se rabaisser : « à mon avis, nous n’avons même pas besoin de tourner autour du pot. Si les gens sont dans de bonnes dispositions pour que mon retour se fasse, alors pourquoi pas? Je l’ai toujours dit et répété à travers mes sorties. Cette option n’était pas exclue. Seulement, ce n’était pas encore à l’ordre du jour. Aujourd’hui, le contexte a changé et je ne vois pas ce qui peut me retenir de réintégrer le Super Etoile. Nous sommes en bons termes, il n’y a aucune animosité entre nous. Les choses devraient être faciles »
No comment.
people.sn

Source : xibar.net | 2017-07-03 11:15:00.0
Après avoir bu les paroles d’Alpha Blondy, la veille sur Canal +, Didier Awadi, rappeur aux multiples casquettes, a remis le couvert ce jeudi, toujours sur la chaîne cryptée, pour tirer les vers du nez à Youssou Ndour. Sous ses baggies d’interviewer, l’une des icônes du Pbs a placé la barre très haut, très vite. Il titille déjà les étoiles de la musique africaine. Après Blondy et You, difficile de monter plus haut.

Avec le leader du Super Étoile, ministre-conseiller du chef de l’État, il était question, vers la fin de l’entretien, de lister ses déceptions. Le chanteur fouille dans sa tête. Cherchant, visiblement, moins ses souvenirs que ses mots. La première déception tombe : « N’avoir pas réussi à imposer le mbalax sur l’international. »

Pour le leader du Super Étoile, il faut faire la différence entre le mbalax, genre musical qui ne fait pas rêver plus loin que le Sénégal, et la musique sénégalaise qui rayonne à travers la planète, grâce à ses figures comme Baba Maal, Ismaïla Lô ou Youssou Ndour.

La deuxième déception de You n’a rien à voir avec la musique. C’est l’élimination du Sénégal en quart de finale du Mondial-2002. Il estime que la victoire finale était à la portée de la bande à El Hadji Diouf. « Et ça allait changer beaucoup de choses pour le Sénégal, même au plan géopolitique », regrette-t-il, le regard posé très loin.

En tant qu’ancien ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour sait sans doute de quoi il parle.

Au moment de dire au revoir à Awadi, la star mondiale a accepté d’étaler ce qui le fait courir à près de 58 ans : le devenir de ses enfants. Véritable baromètre de sa réussite. Il laisse entendre que si ses enfants réussissent dans la vie, Youssou Ndour sera vraiment Youssou Ndour. Un modèle achevé de succès.

Source : xibar.net | 2017-06-22 15:33:00.0
Entré en politique pour se venger de son largage par les Wade, dont il accompagnait le chef qui était le président du pays et qui le gâtait jusqu’à ce qu’il lui compose un hymne à sa gloire, Youssou Ndour en était arrivé à mettre en veilleuse sa prestigieuse carrière musicale. Il sacrifia ainsi bon nombre de ses musiciens, dont les plus talentueux lui tourneront le dos. Mais durant sa période sabbatique, il vérifiera que « la nature a horreur du vide » puisqu’un jeune de son temps, Waly Seck, ne tarda pas à s’approcher de son fauteuil ; jusqu’à le lorgner. Ravalé au simple poste de ministre-conseiller, Youssou Ndour fera un retour en force, avec dans ses bagages « I Love You », entre autres titres. Un chant d’amour pour sa Aïda, qui a supplanté Mamy Camara, la mère d’une partie de ses enfants, dans son cœur. Mais si le non moins homme d’affaires Youssou Ndour est aimé pour sa voix, son engagement politique derrière le Président Macky Sall commence bien à lui desservir. Car, le peuple a faim et soif. Les Sénégalais se soignent de plus en plus difficilement et ont tout le mal du monde à assurer l’éducation de leurs enfants. C’est sans doute pourquoi, ils se laissent de moins en moins endormir par les mélodies du «roi du mbalax » qui cherche à leur imposer un bilan positif de son mentor, qui l’a accepté à la table du roi ; surtout que le mandat légitime de celui-ci, qui s’est dédit, est arrivé à terme depuis le 25 mars dernier. You ne pourra ainsi rebondir, à jamais, qu’en reprenant le micro pour décrier les dérives de son actuel allié, comme il l’avait fait en dénonçant les coupures intempestives d’électricité sous les Wade. C’est de cette manière seulement qu’il pourra empêcher au jeune Waly Seck de lui ravir sa couronne ; ce qui pourrait bien arriver. Car le « prince faramareer », maintenant très bien encadré est au top de son art. Et, tout indique que Youssou Ndour ne s’aventurera pas à scier la branche sur laquelle il est confortablement assis. Ainsi donc il pourrait bien payer musicalement son engagement politique, avec un leader en perte de vitesse, décrié même par son entourage. Youssou Ndour dont les concerts sont devenus politiques est pour autant attendu pour jouer sa partition d’artiste au service de son peuple ; mais il a pris fait et cause pour un homme de plus en plus rejeté par ceux qui l’ont élu et qui l’assimilent ainsi aux dérives des Faye Sall. C’est donc dire que si la voix de You est aimée, sa personnalité est de plus en plus rejetée comme tous les politiciens du pays. Il est vrai qu’il restera en dépit de tout le chouchou de croulants et de Sénégalais dont il a immortalisé les noms ou qui veulent devenir célèbres. Mais bien des Sénégalais regrettent et trouvent dommage que Youssou Ndour ait vendangé sa posture d’idole adulée et aimée, jusqu’à maintenant déplaire à Touba et essuyer le dédain dans les rues.

Source : xibar.net | 2017-05-05 13:11:00.0
Waly Seck avait su ébranler le « roi du Mbalax » dès l’entame de sa jeune carrière, parce que plaisant aux jeunes, d’ici et d’ailleurs, par son art maîtrisé du show et surtout son look de son temps. A présent, Waly fait trembler sérieusement ses aînés. Car depuis que l’ancien soliste du Super Etoile, Jimmy Mbaye, et le savant bassiste Habib Faye, qui a arrangé les succès planétaires de cet orchestre, ont regagné le magnifique Waly, le beat du jeune chanteur a radicalement et positivement changé. Les sons qu’ils distillent maintenant pour accompagner sa voix, totalement liftée, ont fini de l’installer dans le cœur des Sénégalais. Jeunes et adultes fredonnent partout ses chansons, qui deviennent des classiques. Ce qu’avaient juré Jimmy et Habib. Ainsi la musique de Waly domine à présent les cérémonies et spectacles. Sa récente tournée à l’intérieur du pays et son spectacle au Grand théâtre avaient refusé partout du monde. Ce qui va se répéter dans quelques jours au Dock Pullman de Paris où Waly jouera à guichet fermé. Jimmy et Habib lui ont ouvert la voie vers son succès planétaire. Qui veut aller loin doit savoir bien s’entourer des meilleurs. Waly et son staff semblent l’avoir bien compris.

Source : xibar.net | 2017-04-12 11:47:00.0
A la veille du referendum du mois de mars de l’année dernière, le Président Sall, qui voulait faire passer vaille que vaille son “wakh wakhet », à l’occasion, au sujet de la durée de son mandat avait entonné un chant de lutteur entendu et appris dans son Fatick natal : « O fagni fagn fagn fagn fagn thia wathia thia ». Du n’importe quoi ! Il mit à profit l’argent du contribuable, ses fonds politiques et les moyens de l’Etat pour le triomphe du Oui sur le Non. A présent il va remettre ce disque d’un autre temps, puisqu’entendant se maintenir au pouvoir pendant encore et au mois deux ans, malgré la fin du mandat que lui avait accordé son peuple. Pour ce forcing, il va saigner à nouveau les Sénégalais, toucher à sa caisse noire, utiliser les moyens logistiques du pays et si nécessaire se servir des forces de l’ordre contre toute contestation de l’illégitimité de son pouvoir. Mais sachant aussi que « la musique endort les âmes », il a également sommé son chanteur attitré et non moins ministre-conseiller de se grouiller à toutes fins utiles. Pour ce faire il devra cette fois-ci, au-delà des « concerts citoyens, aller au-devant de la scène, pour s’emparer du micro, remis jusque-là à des seconds couteaux, pour chanter Macky en direct de sa Tfm. Ainsi le « roi du mbalax » est presque contraint d’entrer en studio pour faire danser les Sénégalais au rythme de “Wathia thia”, le « back » de Macky Sall. Mais Tasiong, Wathia Thia » pourrait l’emporter définitivement. Car, les Sénégalais qui ont jusqu’ici tout pardonné à Youssou Ndour, ne laisseront pas chanter les louanges des « Faye Sall » dans un contexte où le pays bascule dans l’extrême pauvreté, la violence, l’insécurité ; à cause du manque de travail, qui a fini de se généraliser.


Source : xibar.net | 2017-04-08 13:31:00.0


Youssou Ndour parle à Sud France. En marge de son concert à Médoquine en France, le roi du mbalax a évoqué avec le journal bordelais son nouvel album Africa Rek mais aussi son passé de ministre. Et explique les raisons qu’il l’avait poussé à arrêter la musique « Il est vrai que j’ai été très absorbé par ces nouvelles fonctions mais il n’en demeure pas moins que la musique fait partie de moi, de ce que je suis et donc ne me quitte jamais.

J’avais fait une parenthèse, donc je ne suis pas partie en tournée pendant plusieurs mois », explique le chanteur. Et de confier : « j’ai appris beaucoup de chose. J’ai eu un patron pour la première fois de ma vie et j’avais pris cette fonction très au sérieux. Je la prends encore aujourd’hui, très au sérieux. Je suis toujours ministre conseiller du Président macky Sall. Ce la m’a inspiré, j’ai acquis de nouvelles connaissances et compris que de l’extérieur, on ne se rend pas forcément compte que les rouages d’un gouvernement sont énormes et qu’il faut du temps, beaucoup de temps pour faire bouger les choses ».

L’Obs

Source : xibar.net | 2017-03-29 14:52:00.0
Issu d’une famille de griot, Wally SECK est né le 27 Avril 1985 dans la capitale sénégalaise. Très tôt, il a eu un penchant pour le football. Mais son père a toujours voulu qu’il continue ses études. Un jour, alors qu’il revenait de l’école, son père a trouvé dans son sac d’écolier un ballon de football. Son paternel s’est alors décidé. Il a pris la ferme décision de renvoyer Wally de l’école afin qu’il puisse mettre l’accent sur le football vu que c’était sa passion.Critqué par certains il est adulé par la nouvelle génération pour qui il est devenu un véritable icone,le seul capable de bouleverser la hiérarchie et accomplir le rêve de son patté Thione Ballago Seck et enfin devenir roi du mbalax.Sanslimitesn.com a interrogé les spécialistes et critique de la musique Sénégalaise suivez
Wally a commencé d’abord à jouer dans les matchs de quartiers communément appelés « navétanes » au Sénégal. Et il faut avouer qu’il le faisait bien et très bien même. Des années plus tard, Wally quitte le pays pour aller à l’étranger dans le but de réaliser son rêve. Il alla d’abord en France, ensuite à Londres, enfin en Italie. Ce fut dur certes. Très dur pour un jeune sénégalais de vouloir réaliser son rêve de footballeur surtout dans un pays comme l’Italie. Wally a dû faire face aux nombreux obstacles et aux différentes tentations. Il a su se donner à fond pour réussir et devenir un très grand footballeur. Mais malheureusement, telle ne fut pas la volonté divine; car pendant longtemps, Wally joua et resta dans la « Primevera ». Il songea alors à retourner au pays.

Confirmation sur la scène musicale internationale à la mythique salle du Zénith de Paris le 03 Mai 2014.

Wally Seck s’est bien fait remarquer durant l’année 2014. C’est un constat de l’Observatoire de la Musique et des Arts (OMART) qui se dit « une organisation indépendante d’alerte et de veille dans le secteur de la culture ». L’OMART a décerné, après analyse, concertation et sondage au niveau des observateurs avertis de la presse à vocation culturelle et des sympathisants de la culture, le titre de l’Homme de l’année 2014 à Wally Seck.

Le 19 Décembre 2015, Wally Seck présente sur le marché un album de 21 titres. Le tout premier exemplaire de cet album a été vendu à 8 500 000 Fcfa (huit millions cinq cent mille francs). Une grande première dans l’histoire de la musique sénégalaise.

Le 04 Juin 2016, Wally fait le plein dans la mythique salle de BERCY et livre un spectacle exceptionnel. Avec ce concert à BERCY, il a montré encore une fois de plus qu’il est le digne héritier de Thione SECK. Comme le dit si bien l’adage: « bon sang ne saurait mentir »

La scène musicale sénégalaise semble se dessiner vers un nouveau positionnement des artistes.

Certains vont même jusqu’à comparer Waly Seck et Youssou Ndour. Pour le spécialiste de la musique sénégalaise Ousmane Sow Huchard, si l’on compare la star planétaire au fils de Thione, cela repose sur le succès de Waly Seck qui vient tout juste d’émerger. Alors que Youssou Ndour a un long parcours qui jalonne l’évolution du Mbalax au Sénégal, avec un répertoire qui colle à plusieurs centres d’intérêts (environnement, famille, amour). Il a tout chanté. Mais Waly « chante, danse et bouge beaucoup sur scène, c’est la star des jeunes ».

L’autre point qu’il décèle dans les colonnes du journal Walf, c’est son style de chant « original avec sa voix belle, suave et langoureuse qui plait surtout aux jeunes filles ».
Djiby Diakhaté qui dit : « Waly est un chanteur qui fait rêver les jeunes… ».
S’agissant des atouts naturels,: « Waly Seck bénéficie d’un héritage paternel, il est le fils d’un grand artiste qui a fait un grand parcours dans la musique sénégalaise ». Il poursuit : « Au-delà du père, le jeune artiste profite du legs du clan, toute une fratrie d’oncles chanteurs: Mapenda Seck, Ousmane Seck, Assane Ndiaye, etc. Une bonne assise pour un bon départ. Et Waly est conscient de cet avantage. Il a repositionné son succès sur les jeunes . « Il a un style pluriel tant au point de vue musical que vestimentaire. C’est un artiste qui colle aux besoins des jeunes, le chouchou de la jeunesse ». Une analyse qu’il partage bien avec le sociologue

Waly adulé par la junte féminine critiqué pour son mode d’habillement et ses fréquentations

Une chemise blanche assortie à un pantacourt blanc et des chaussures noires et blanches, une ceinture beige a répondu à l’invitation de son chapeau de la même couleur. Ses bijoux dorés (chaîne, montre, bracelets) étaient aussi au rendez-vous. Tel a été le style vestimentaire avec lequel, le jeune chanteur phénoménal, Waly Seck, a encore surpris son monde. D’ailleurs, à ses détracteurs qui ne cessent de fustiger son look, il répond : « Je m’habille hyper bien, et je le sais ». Il a rendu grâce à Dieu qui lui a permis d’évoluer car, souligne le chanteur, il est parti de rien.

Je respecte les goûts de vos fans et la propension qu’ils ont à vous défendre contre vents

Quand Sénégalais,ulcéré par le comportement de Waly décide de l’écrire…
. Ce que je ne respecterai jamais et ne saurai cautionner
c’est l’art que vous avez depuis plusieurs mois déjà à mettre en avant des
homosexuels, leur homosexualité et leurs accessoires

Youssou Ndour coute à bas mot 75000 euros en europe sans les frais de transport hotel et restauration
wally seck 4500 euros…

Contacté par la rédaction de Sanslimitesn, un sénégalais établi en France et qui eu a travailler dans une boite de prod qui gérer les intérêts de beaucoup d’artistes du monde entier declare :arretez de vouloir coute que coute se faire un nom à travers youssou ndour cela ne marchera pas pour le waly
une chose est sur vous mettez tous les municiens sénégalais dans une balance et you dans l autre youssou molen guene disss dans tous les sens du terme
juste pour preuve
youssou ndour coute à bas mot 75000 euros en europe sans les frais de transport hotel et restauration
wally seck 4500 euros lors de sa derniere tournée en italie
un autre exemple aprés la sortie de 7 second en 1989 la SACEM rien qu’en France à payer l’équivalent de 3 millions d euros les trois ans aprés la sortie et à cette période seul trois artistes ont recus une tel somme en france , Céline Dion , Goldman et Jonnhy
alors il faut vraiment comparer ce qui est comparable.
Pour finir LA COM QUI EST DERRIERE WALLY DOIT SE FOCALISER PLUS SUR LE TRAVAILLE DE LA SCENE ET DU SPECTACLE ET EVITER LE BAD BUZZ QUI EST LEUR SEUL ARME CONTRE LES DETRACTEURS DE WALLY.

Un panneau publicitaire, en grands caractères: « Wally Seck peut-il détrôner Youssou Ndour? »

Le talent :

il demeure le chanteur le plus talentueux de sa génération. Ce talent est servi par une bonne maîtrise des bases du chant, une excellente présence scénique, un niveau d’instruction acceptable (et oui l’école ça sert !) et des aptitudes en art chorégraphique qui en font l’un des meilleurs danseurs parmi les musiciens.

Les Média l’adorent (un en est carrément amoureux!) : Impossible de visiter un site people, d’ouvrir un journal, de zapper à la télé sans voir Wally. C’est carrément le chouchou des média comme un certain Youssou Ndour à une époque (ce qui avait le don d’agacer Thione Seck). Ce buzz a contribué à élargir son audience et à asseoir sa notoriété. Pour preuve il y a juste un an le match se jouait entre lui et Pape Diouf. Aujourd’hui il est carrément en finale et défie le détenteur du titre de Roi du Mbalax.

Youssou Ndour n’est peut être pas au crépuscule de sa carrière comme il l’a récemment déclaré mais il a largement dépassé le « takussane ». Le crépuscule risque de tomber très vite. Avec lui une nouvelle lune au dessus de laquelle trône une étoile, une nouvelle super étoile.

Mamadou Seck redacteur en chef Sanslimitesn

Source : xibar.net | 2017-03-23 11:53:00.0
http://www.xibar.net/video/
cheikh par sama-video-sn
Décès à 67 ans de Cheikh Tidiane Tall – Musicien de ces dames

(Dakar) Le décès hier, à l’âge de 67 ans, de Cheikh Tidiane Tall, va constituer une grande perte pour la musique sénégalaise, particulièrement pour les chanteuses.
Il n’aurait pu espérer mieux que de partir durant le mois où on célèbre la Femme. Décédé hier à l’hôpital Pasteur, des suites d’une longue maladie, Cheikh Tidiane Tall, 67 ans, sera, à coup sûr, regretté de l’ensemble de la profession musicale sénégalaise, plus particulièrement des divas qu’il a contribué à faire éclore.
Pourtant, l’aventure du guitariste, claviériste, arrangeur, producteur s’écrit d’abord au masculin, à l’amorce des années 80. Xalam, avec Prosper Niang, Souleymane Faye, puis Makhou Lébougui, Pape Djiby Bâ, les Touré Kunda… passent sous la rigueur de l’instrumentiste avec le succès que l’on connaît. En 1986, Cheikh Tidiane Tall qui participe à une réunion au Théâtre national Daniel Sorano, émet l’idée de faire une production avec une femme sur un plateau d’hommes. A l’époque, Kiné Lam fait un début fulgurant, avec l’album «Dogo» vendu à plus de 100 mille cassettes. Il n’en faut pas plus pour que l’instrumentiste de génie démarre une collaboration avec celle qui sera une des premières divas de la musique sénégalaise. Dans une de ses dernières interviews accordées à Allafrica.com, en septembre dernier, il déclare : «Avec l’expérience que j’ai eue, j’avais décidé de soutenir les femmes. J’ai voulu créer un concept ‘Tina and Ike’ africain. Donc avec Kiné Lam, il y a eu une superbe expérience. Nous avions commencé la collaboration avec «Balla Aïssa Boury». Ensuite, les albums «Gallas», «Lèergui», «Noreyni» ont suivi. Et je suis resté avec elle jusqu’en 1992. Le premier tradi-moderne que j’ai fait, c’est avec Kiné Lam, dans «Sunu Thiossane». Cette année marque la fin de la collaboration avec la chanteuse, mais pas avec les femmes. Cheikh Tidiane Tall a comme une envie viscérale de leur baliser le chemin dans un univers où leurs droits comptent très peu. Fatou Guéwel, Coumba Gawlo, Athia Wélé, Ndèye Ngom Bambilor, Ndèye Seck ‘Signature’, Dial Mbaye, Maty Thiam Dogo, Aby Gana… Elles se bousculent pour bénéficier de ses arrangements pour ce qui sera, pour la plupart d’entre elles, leur premier succès. «J’avais su que cette collaboration avec les femmes était une volonté divine. Grâce à Dieu, tous les morceaux que j’ai faits avec elles ont été des tubes. Je leur conseillais toujours de s’autoproduire. Parce qu’elles récoltaient beaucoup d’argent avec les produits qu’on faisait ensemble, mais elles ne le faisaient pas.»

Le dernier vœu musical
En 1998, Cheikh Tidiane Tall repart en Hexagone pour sept années, officiellement pour des raisons familiales. A Paris, il retrouve des membres de Xalam avec qui, il partage le projet de ressusciter le mythique groupe. Le projet tombe à l’eau, malgré une tournée en Espagne. L’instrumentiste qui profite de son séjour pour élargir sa palette musicale, n’a pas le temps de ruminer. Youssou Ndour s’essaie à son premier concert à Bercy et il n’a pas l’intention de laisser passer sa chance de jouer devant un aussi gros public. Il sort de l’épreuve avec un agenda overbooké, les musiciens le redemandent encore et encore. Lui souhaite travailler avec un jeune talent qui, déjà, bouleverse la hiérarchie de la musique sénégalaise. «J’avais promis à Ndongo Lô de travailler avec lui, à mon retour à Dakar, parce j’avais vu en lui d’énormes potentialités. Et techniquement, je lui avais expliqué comment nous allions travailler. Mais Dieu en a décidé autrement.» Tout comme avec sa collaboration avec Kiné Lam qu’il souhaitait rétablir.
Lorsque Cheikh Tidiane Tall revient à Dakar en avril 2005, il s’essaie d’abord au jazz. «Pour me faire plaisir», disait-il. Le groupe qu’il monte fait long feu, mais lui, qui a gagné à la gratte et à l’oreille, sa place de monument de la musique sénégalaise, a des choses à expliquer et des idées à la pelle : «Si on organise une table ronde et qu’on me dise d’appeler des musiciens, nous pourrions créer des divisions rythmiques et une musique pour nous-mêmes», «Je ne suis pas contre ce que font les jeunes, mais il faut qu’ils collaborent avec les anciens qui ont l’expérience», «Les gens suivent une mouvance qui est comme une boule tournant en rond. Parce que si Habib Faye et Jimi Mbaye, qui jouent depuis trente ans, remettent en cause la qualité du Mbalax, tel qu’il est produit, c’est parce qu’il y a problème», «J’ai dit depuis 1984 que le Mbalax ne suffit pas, sinon Youssou Ndour allait récolter cent disques d’or, pour avoir présenté le patrimoine sénégalais partout dans le monde». Avec 40 ans de professionnalisme rigoureux, le célèbre instrumentiste s’échinait, dernièrement, à remettre sur pied sa collaboration musicale avec Kiné Lam qu’il avertissait tendrement : «Si j’ai décidé de travailler à nouveau avec Kiné Lam, c’est parce que j’ai tourné la page sur beaucoup de choses. Mais il faut qu’elle se prépare, parce que c’est une femme.» Alité et affaibli, Cheikh Tidiane Tall n’aura plus l’occasion de défendre la cause des chanteuses. Décédé hier, à 67 ans, il sera inhumé aujourd’hui à Touba par ses pairs et pleuré par l’univers musical, au delà, par tout Sénégal.
L’OBS

Biographie de Cheikh Tidiane Tall

Compositeur, arrangeur, producteur, percussionniste (tumba), guitariste et claviériste né en 1946 à Dakar, au Sénégal, Cheikh Tidiane Tall aka “le maestro” fut membre, avec Idrissa Diop (percussions, voix) et Seydina Insa Wade (guitare, voix) entre autres, de Xalam 1, un orchestre fondé en 1965 par Sakhir Thiam (auteur, compositeur, guitariste, futur docteur d’État ès sciences mathématiques et président de l’Université Dakar Bourguiba). A la scission du groupe, Ndiouga Kébé, un riche homme d’affaires désireux d’ouvrir un night-club à Dakar, le Sahel, leur propose de créer une formation devant animer les nuits chaudes de son club et de les salarier. Ainsi naît en 1972 Le Sahel composé de Cheikh Tidiane Tall (guitare, claviers), Seydina Insa Wade (guitare acoustique, voix), Idrissa Diop (percussions, voix), Djigui Diabaté (batterie), Thierno Koité (saxophone alto et soprano, flûte), Mbaye Falla dit “Otis” (voix), Willy Sakho (basse), Alassane Ndoye (congas), Emmanuel Batta (trombone), Jean Ndiaye (trompette), Pape Djiby Ba (guiro, voix), René Cabral(voix)…

Ouvert à divers styles musicaux, Le Sahel propose une musique mêlant sonorités africaines (mbalax, musique pulaar (peule), musique mandingue), salsa, soul, blues, jazz, [rhythm’n blues>11598], funk, pop. Ce style sera gravé en 1975 dans leur unique album de six titres, Bamba (1975), dont un “Hommage à JPG – 14.9 koMbaye Fall” dit “Otis”, leur chanteur décédé, ou encore “Khandiou”, une magnifique chanson sur les orphelins, interprétée par Seydina Insa Wade et devenue un énorme tube au Sénégal. Ce groupe éphémère n’aura vécu que trois ans, et en 1978, c’est la scission… Deux ans plus tard, Cheikh Tidiane Tall et Idrissa Diopsont emmenés aux Etats-Unis par Jules Sagna de Radio Sénégal pour enregistrer, avec des musiciens cubains, l’album Orchestre Cheikh Tall et Idrissa Diope (Soumbouya Musique / Sonodisc – 1980), dont une version mbalax/jazz/pop du folklore sénégalais, “Massani Cissé”, et un morceau de Seydina Insa Wade, “Balba”.
Artiste incontournable de la scène musicale sénégalaise, le maestro Cheikh Tidiane Tall a collaboré en tant que guitariste, claviériste, arrangeur ou producteur, avec plusieurs groupes et musiciens aux styles divers : ses cadets de Xalam (Xalam 2) avec lesquels il tourne encore, Diouga Dieng, Laye Mboup, Ifang Bondi, Kiné Lam, Pape Djiby Ba, Orchestra Baobab, Pape Niang, Youssou Ndour, Souleymane Faye, Fatou Guéwel, Iba Ndiaye, Mati Thiam Dogo, Cheikh Tidiane Fall, Yakhya Fall, Tidiane Coulibaly, Dieuf Dieul, Maxou Lébougui, Didier Awadi, Aby Gana, Jean-Philippe Rykiel, Laye Thiam, Pape Dembel Diop, Pape Diouf, et bien d’autres encore…
Waxati
Après 15 ans de break discographique, le groupe mythique sénégalais Xalam (Xalam 2) est de retour en 2015 avec Waxati (« On en reparle » en wolof), un nouvel album plus aéré, avec des harmoniques plus longues, mais fidèle à leur style « afro-jazz », fusion de rythmes du terroir (sabar (mbalax), musique mandingue, musique peule, bougarabou et sahourouba diols, ndioup sérère…), jazz, rhythm’n blues, funk, jive sud-africain, et sonorités brésiliennes. Deux singles seront extraits de l’opus, “Kombitala” et “Nderaan” (feat. Pape Niang).
Enregistré au Studio 26 à Dakar (Sénégal) par le claviériste du groupe, Henri Guillabert, aux manettes, Waxati, album de 12 titres, est réalisé avec les autres membres de la formation actuelle, Ibrahima Coundoul « Brams » (voix, percussions), Moustapha « Tapha » Cissé (percussions, voix), Baye Moussa Babou (basse), Cheikh Tidiane Tall (guitare) et Abdoulaye « Ablo » Zon (batterie), et des invités, dont Pape Niang (voix), Didier Awadi et Duggy Tee (rap).
« Waxati » est aussi le nom de la société qui gère le patrimoine de Xalam.
Les 100 premiers tirages de Waxati sont des collectors, avec un bonus surprise et une dédicace de tous les membres du groupe.

Le guitariste du Xalam a été inhumé ce samedi à Touba, après la levée du corps à l’hôpital Principal de Dakar.

IGFM

Source : xibar.net | 2017-03-11 14:39:00.0
Bamba Fall a reçu, mardi, la visite du célèbre lutteur Modou Lo. Le Rock des Parcelles Assainies s’est entretenu avec le maire de la Médina pendant un bon moment avant de quitter les lieux, selon nos sources.



Modou Lo, habillé d’une ensemble blousons bleu blanc est passé à la célèbre prison, dans l’après midi vers les coups de 17 heures, dit-on, pour rendre visite au responsable socialiste en prison depuis déjà plusieurs semaines.



À son arrivée, Xaragne a été reçu par le maire de la Médina. Les deux hommes, de bons amis -nous dit-on – ont échangé des accolades avant de s’entretenir pendant un bon moment. Après leur tête à tête, le lutteur des Parcelles Assainies est reparti souhaitant une bonne chance à Bamba Fall.



Outre Modou Lo, les sœurs du roi du Mbalax, Aby Ndour (qui était venue une première fois) et Seynabou Ndour ont aussi été reçues par le maire de la Médina Bamba Fall.



Sidy Djimby NDAO

JOTAY

Source : xibar.net | 2017-02-22 11:45:00.0
Alioune Mbaye Nder a été la coqueluche de la musique sénégalaise des années 90. C’était du temps où il était coaché par feu Mamadou Konté. Il se baladait à bord de son puissant véhicule Humer, disposait d’une centaine de costumes et se tapait minettes et épouses. Il faisait des tournées internationales très régulières, qui lui rapportaient gros. Ce qui avait ébranlé le chanteur Youssou Ndour. A présent, même remplir les 1900 places du Grand théâtre est devenu pour lui comme escalader l’Himalaya. Lui qui remplissait le stade Demba Diop et créait des hystéries collectives ! Pourtant, on le voyait prendre la couronne du « roi du mbalax ». Pourquoi une telle chute si vertigineuse ?
Avait-il fait plaisir à ses parents du tant de son apogée musicale ? Aurait-il fait tort à Alioune Petit Mbaye, le puissant promoteur de lutte de l’époque, qui le soutenait financièrement ou à bien d’autres célébrités de l’époque ? Il y en a qui le pensent. Pour d’autres Nder Boy est victime de « la vengeance » d’une de ses épouses. Allez savoir. Il se dit qu’il serait victime des « kharfa foufas » d’une icône de notre showbiz. C’est l’explication la plus partagée au Sénégal. En tout cas ce leader du Setsima Groupe, qui ne voit presque plus personne, lui qui recevait des centaines de coup de fil par jour, est convaincu que pour redécoller il est obligé de se soumettre au label « Prince arts » de son nouveau « grand frère » Youssou Ndour ; parce que, a-t-il déclaré, au Sénégal, la musique est « une affaire de clans » et d’un seul lobby familial, qui régente tout. Mas jusqu’à quand, est-on tenté de se demander. Pour sûr Alioune Mbaye Nder est un talent à l’état pur, auquel une main invisible empêche de voir le ciel et fait maintenant pleurer en public, pour un rien.

Source : xibar.net | 2017-02-14 12:08:00.0
Il a été désigné dans le « Top ten » des bassistes africains les plus influents. Un sacre, qui intervient suite à son élection au poste de vice-président de l’Association des acteurs de l’industrie musicale. Son installation sur le toit musical africain rassure plus que quiconque le jeune talent à la voix d’or, Waly Seck. Car persuadé qu’Habib Faye, qui a intégré son groupe musical, ne lui apportera que le meilleur. Il sait qu’il ne peut que se bonifier aux côtés du soliste Djimy Mbaye, aux doigts d’or, et du bassiste Habib, qui fut le compositeur et l’arrangeur attitré du Super Etoile, qu’il intégra en 1984. En 2005, sûr de son art, il s’était émancipé du « roi du Mbalax » pour une carrière solo, sanctionnée par un album, H2O, réalisé au devant des musiciens de renom mondial et sorti en 2012. Le « prince faramarène » Waly ne pouvait donc être dans de meilleures mains. Lui qui est déjà dans l’antre du « Roi ». Et déjà, l’encadrement de Habib et de Djimy dénote bien dans sa nouvelle production, qui cartonne et que fredonne tous les jeunes du pays.

Source : xibar.net | 2017-01-27 13:45:00.0
Comme notre « roi » du Mbalax », Coumba a commencé à chanter dans son berceau. Comme Youssou Ndour, elle est Gawlo. Et si celui-ci avait fait de son coup d’essai, le tube « Mba » un succès, elle aussi s’était affirmée comme la meilleure « découverte » Rfi avec « Seytané ». Autant que celui-ci, elle crée de plus en plus des emplois, en montant comme lui un groupe de presse, dont la radio,qui monte et qui a été confiée au très expérimenté et professionnel Mame Less Camara, va s’enrichir d’un journal et d’une télévision. Mais si Youssou Ndour a profité de son succès musical pour s’engager en politique, Coumba elle brille et force le respect pour ses actions sociales et humanitaires. Elle est « Ambassadeur » de bien des causes. Musicienne africaine connue partout à travers le monde, elle sera à l’honneur le jour de la finale de la présente Coupe d’Afrique des nations, dont elle animera le Concert de clôture. Elle chantera l’hymne de l’évènement, comme Youssou l’avait fait durant l’ouverture d’une Coupe du monde, qui s’était jouée en France. Tous deux sont férus de foot et Coumba, qui est une tête d’œuf ayant fait des études secondaires, semble voir au-delà de You. Ce qui augure du meilleur pour les amateurs de la bonne musique, les chercheurs d’emplois et les défenseurs des causes nobles.

Source : xibar.net | 2017-01-27 13:40:00.0
Concert privé de Youssou Ndour à Paris à l’honneur de Macky Sall en déplacement dans la capitale française pour une visite d’Etat. Le roi du mbalax interprète « Liguey » et lance un message fort. Regardez !

Source : xibar.net | 2016-12-20 13:01:00.0
Le gigolo en est fier, au point de tout envoyer à ses amis. Et si les photos se retrouvaient sur Internet ?
Une jeune diva de la musique sénégalaise ( Mbalax ) se la coule douce avec un mannequin, anytime, dans un palace de la Petite Côte. Jusque-là, rien d’anormal ! Mais le hic c’est que le mannequin, fier de son trophée, envoie des ‘’selfies’’ réalisés avec sa dulcinée, dans l’intimité de leur chambre d’hôtel, à ses conquêtes ou celles en voie de l’être, pour faire un peu de ‘’taawi’’ ou leur montrer qu’il boxe dans la catégorie supérieure.

Comme on est à l’heure des photos postées dans le net, le mannequin gigolo ( car jeune et sans ressources ) a bombardé une de ses cibles rebelles nombres de photos intimes prises avec la star de la chanson, comme pour l’épater et lui dire que sa résistance est un non-sens.

Eh bien, si ces photos venaient à être postées dans le net, que dirait la jeune diva que tout le monde considère comme une sainte ni touche. Un autre scandale en perspective, après celui de la danseuse?

Ne comptez pas sur nous pour vous donner le nom de la jeune diva ou les preuves que nous détenons. Retenez seulement qu’elle a une très belle voix et affiche la forme dans le dernier numero d'Icône magazine. (Numero 109)

Source : xibar.net | 2016-12-19 15:01:00.0
Mbathio Ndiaye et la chanteuse Guigui se sont retrouvées pour un duo, extrait du premier show de la reine du pop mbalax au Just 4 U. Sur scène, les deux starlettes ont séduit le public par leur complicité. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elles sont vraiment sexy ! Regardez
http://www.xibar.net/video/

Source : xibar.net | 2016-12-08 14:05:00.0

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