Artistes et Groupes de Mbalax

Pays : Sénégal

Exemples de morceaux representatifs de Mbalax



Artistes ou Groupes

Abdou Guité Seck(3)[infos][video]  -  Aby Ndour(0)[video]  -  Adiouza(0)[video]  -  Adja Maissa Coura(0)[video]  -  Adji(0)[video]  -  Ady Thioune(1)  -  Alias Diallo(0)[video]  -  Alioune Mbaye Nder(1)[infos]  -  Alioune kassé et les kassé stars(2)[video]  -  Ami Colle(0)[video]  -  Amy Mbengue(0)[video]  -  Arame(0)[video]  -  Assane Gaye(1)[video]  -  Assane Mboup(0)[video]  -  Assane Ndiaye(1)[video]  -  Babacar Dieng(0)[video]  -  Babacar Faye(2)  -  Babacar Seck(0)[video]  -  Bakane Seck(3)[video]  -  Bass Taye(0)[video]  -  Boy Marone(1)[video]  -  Ceddo(1)[infos][audio]  -  Cheikh Lo(4)[infos]  -  Cherif Mbaw(2)  -  Coumba Arame(0)[video]  -  Coumba Gawlo(8)[video]  -  Daba Seye(0)[video]  -  Demba Dia(2)[video]  -  Dieuf Dieul(2)[infos][audio]  -  Djanbutu Thiossane(1)  -  El Gueye(0)[video]  -  Etoile de Dakar(6)  -  Fallou Dieng(4)[infos][video]  -  Fatou Guewel(3)[video]  -  Fatou Laobe(2)[infos][video]  -  Ismaël Lô(11)[infos][audio][video]  -  Jamm(0)[video]  -  Khadija(0)  -  Lemzo Diamono(3)[infos]  -  Mamadou L. Maiga(0)[video]  -  Mapathe Diop(1)  -  Mapenda Seck(0)[video]  -  Maty Thiam Dogo(0)[video]  -  Mbaye Dieye Faye(0)[video]  -  Metzo Djatah(3)[infos][video]  -  Mika Gomis(0)[video]  -  Missal(1)[infos]  -  Nder(2)  -  Ndeye Diarra Gueye(0)[video]  -  Ndongo Lo(4)  -  Ngone Ndiaye(0)[video]  -  Omar Pene(15)[infos][video]  -  Ousmane Diop(0)[video]  -  Ouza (Ousmane Diallo)(2)  -  Papa Ndiaye(0)[video]  -  Pape Diouf(0)[infos][video]  -  Pape Niang(0)[video]  -  Salam Diallo(0)[video]  -  Secka(2)[video]  -  Souleymane Faye(1)[video]  -  Super Cayor de Dakar(3)  -  Super Diamono(6)[infos]  -  Thio Mbaye(1)[video]  -  Thione Seck(10)[infos][video]  -  Titi(1)[video]  -  Viviane(8)[infos][audio][video]  -  Waflash(7)[infos][video]  -  Wapyrat(0)[video]  -  Wato Sita(0)  -  Xalam(10)  -  Xalat de Dakar(1)[audio]  -  Yoro Ndiaye(0)[video]  -  Youssou N'Dour(30)[infos][audio][video]  -  Yves Niang(0)[video]  -  

Actualité : Artistes et Groupes de Mbalax

[APS] Dakar -Le musicien sénégalais Habib Faye, décédé mercredi à Paris à l'âge de 54 ans des suites d'une maladie, va laisser à la postérité le souvenir d'un bassiste de génie, devenu avec le temps un véritable réformateur musical qui a employé énergie et savoir-faire à sortir le mbalax de la routine.
Source : AllAfrica | 2018-04-26 10:11:07.0
Tract renaît de ses cendres, ce jeudi 8 mars, en faisant le pari du web. Après avoir disparu des kiosques en 2002, ce nouveau venu sur la toile sénégalaise entend « parler de choses sérieuses, en restant léger ». C'est Youssou Ndour, « star planétaire » du mbalax sénégalais et ministre conseiller du président Macky Sall qui sera à la Une de Tract, ce jeudi. Et en particulier une de ses plus récentes sorties médiatiques qui, depuis, fait couler beaucoup d'encre à Dakar. « Je suis déçu », a en effet lâché (...) - 03. Mars 2018 / 36. Presse en ligne
Source : osiris.sn | 2018-03-07 21:15:07.0
[Sud Quotidien] Les musiciens sénégalais ne sont-ils pas en train de se détourner du «mbalax» pur et connu des Sénégalais ? En tout cas, au vu des titres de certains artistes comme Viviane Chidid, Waly Seck, le groupe Maabo ou encore Fada Freddy, de nouveaux styles de musique comme l'Afrobeat envahissent la scène musicale.
Source : AllAfrica | 2018-01-17 14:50:22.0
[RFI] La Gambie est prise de la frénésie de l'afropop. Cette musique venue du Nigeria a su égaler le traditionnel mbalax sénégambien, et détrôner le reggae bien implanté dans le pays. Des rythmes traditionnels, un zeste d'afrobeat, et des touches d'électro : voici le mélange qui fait danser les Gambiens aujourd'hui.
Source : AllAfrica | 2018-01-03 10:03:00.0
Reggaevolution, en voilà un titre qui intrigue. Le Guadeloupéen Eden Fight / connu pour ses débuts au sein du Karukera Sound System, l'un des piliers du mouvement aux Antilles / nous introduit ce concept avec 15 titres d'excellente facture.Nourri par de nombreuses influences / on perçoit la musique traditionnelle antillaise et africaine, le reggae pur et dur, mais aussi la variété française / Eden Fight teinte son reggae de solo de guitares saturées, de percussions endiablées et de quelques claviers tout en douceur. Doté d'un organe vocal impressionnant avec sa voix un rien féminine, il nous fait parfois penser à Baby G ou Saeteuml;l ; c'est vous dire la justesse avec laquelle il chante. Particulièrement influencé par l'école jamaïcaine de Waterhouse (Michael Rose, Yami Bolo, Junior Reid et consorts), il lâche quelques gimmicks ici et là et livre des vocalises d'une précision remarquable. Quelques clins d'oeil à ses idoles se glissent dans l'album, comme sur Glory où la voix de Yami Bolo est discrètement samplée sur une belle refonte du Night Nurse de Gregory Isaacs modernisée avec succès. Un titre dans lequel il remercie le ciel d'être en vie.D'autres tunes recyclent les thèmes habituels du reggae comme Stronger, Natty Roots ou Union (où l'on reconnaît un bref hommage au Master Blaster de Stevie Wonder), mais l'artiste aime aussi parler de sa vie personnelle en abordant les ruptures amoureuses (Take you Down et Résignation) ou les aspects plus bretucirc;lants de l'amour (Real Devotion et Love and Emotion sur le Tribute to Dennis Riddim de Street Rockaz). L'amour de son île, il en parle aussi avec Retour au pays et ses quelques lyrics en créole. L'album se conclut avec les remixes de Natty Roots et Sa ou ni a fé en mbalax, une musique sénégalaise très rythmée proche de la soca. De quoi montrer encore l'ouverture d'esprit de cet artiste talentueux.Reggaevolution n'est finalement pas si révolutionnaire que ça, la plupart des titres s'inscrivent dans un registre new roots assez classique, mais le trait d'union entre le passé et le présent, entre les traditions et la nouveauté, se ressent très bien tout au long de l'album. On valide !Tracklist :1 - Take you Down2 - Glory3 - Frère4 - Sensimilla5 - Natty Roots6 - Real Devotion7 - Love and Emotion8 - Résignation9 - Sa ou ni a fé10 - Retour au pays11 - Alone12 - Union13 - Stronger14 - Natty Roots M'Balax Version15 - Sa ou ni a fé M'Balax Version
Source : reggae.fr | 2017-12-01 01:00:00.0
A un auditeur de l’émission Couleurs tropicales qui demande la date de sa retraite artistique, Youssou Ndour répondra : «Je ne sais pas !» «Il peut me demander quand est-ce que j’arrêterai d’apparaître sur scène. Ça, c’est possible, mais la musique, je la ferai jusqu’à mon dernier souffle», indique l’artiste. Il poursuivra pour expliquer : «La musique, ce n’est pas le football. En faisant de la musique, on ne fait pas du football où il y a des matchs à jouer et la retraite qui vient à un certain âge. Non, la musique c’est une passion.»
Par ailleurs, pour l’animateur de Couleurs tropicales, Claudy Siar, le lead-vocal du Super étoile ne pouvait manquer d’évoquer le Grand bal de Bercy qu’il anime depuis quelques années dans la capitale française. Et l’on apprend que Youssou Ndour aura parmi ses invités, le célèbre joueur de kora malien, Toumany Diabaté, père de l’étoile montante, Sidiki Diabaté.

«Le Grand bal véhicule une belle image de l’Afrique»
Le roi du mbalax dira ensuite : «Le Grand bal de Bercy, c’est un rendez-vous incontournable. C’est une jonction entre le public et nous (les membres du Super étoile). Il y a beaucoup d’émotion, le Grand bal de Bercy véhicule une belle image de l’Afrique, contrairement à ce qu’on montre ici.» La soirée de demain sera une occasion pour le Super étoile, à en croire son lead-vocal, de revisiter l’ensemble du répertoire. «Ce n’est pas un moment pour présenter un nouvel album, mais une continuité… Il y a les nostalgiques, les plus jeunes qui n’ont pas connu certaines chansons. Il y a surtout des rythmes mbalax qui seront présentés au public.»
«Le Grand bal est parti de mon club, le Thiossane, où les gens venaient à une certaine heure pour danser, écouter de la musique. Il y avait une ambiance extraordinaire. Et chaque fois que je venais en France pour des concerts à 20 h ou 22 h, des Africains ou des Sénégalais que je rencontrais me demandaient de transposer l’ambiance du Thiossane en France. Et nous sommes parvenus, au fil des années, à transférer l’ambiance du Thiossane ici à Paris. C’est une façon de créer une ambiance extraordinaire de fête.»
La suite de son propos traitera de la «belle époque» des musiques africaines dans les années 80. «Il y avait un mouvement qui avait pour mission de montrer que l’Afrique était le berceau de beaucoup de musi­ques. Beaucoup de musiques étaient parties de là-bas. Ça pétillait, il y avait de la création, de l’énergie…», se rappelait Youssou Ndour, qui parle de «période exceptionnelle» dont jouit la «nouvelle génération (d’artistes africains) qui reprend les classiques de la musique africaine».
mdiatta@lequotidien.sn

SOURCEPAR MAMADOU T. DIATTA

Source : xibar.net | 2017-11-17 19:07:00.0
Le Président Macky Sall a mis à profit le passage exceptionnel de Youssou Ndour sur Rfi hier, à la veille du Grand bal de Bercy, pour demander à l’artiste de composer une nouvelle chanson en l’honneur des «Lions» du football. Le roi du mbalax, Youssou Ndour, qui a bien accepté cette requête et qui plaide pour une union sacrée autour de l’Equipe nationale de football, ne veut pas de comparaison entre les «Génération 2002» et celle de Sadio Mané et Cie. L’artiste rêve aussi d’une finale France-Sénégal au Mondial 2018 et se dit opposé à la dévolution dynastique du pouvoir, une allusion au renversement du Président Mugabe au Zimbabwe.
Le temps d’une journée, le lead-vocal du Super étoile de Dakar et ministre-conseiller du président de la République a été la vedette de Radio France international (Rfi). La journée du roi du mbalax sur les ondes de la radio mondiale commence d’abord par une belle surprise pour l’artiste, une requête présidentielle pour tout dire. Celle du chef de l’Etat, Macky Sall, qui demande à Youssou Ndour de composer une nouvelle chanson pour les joueurs de Aliou Cissé, qui vont disputer l’été prochain la Coupe du monde de football 2018 en Russie. Et le Président Macky Sall de lancer sa demande : «Youssou, je te salue, je te félicite. Prépare surtout de bonnes sorties pour les Lions de la Téranga, puisque Moscou 2018, c’est maintenant.»
La qualification des Lions au Mondial n’est «que du bonheur», au regard de l’artiste qui y a «cru depuis très longtemps». Youssou Ndour n’en estime pas moins que «le Sénégal est un pays de football, qui a fourni énormément de grands joueurs et qui a joué une grande partition lors de la Coupe du monde de 2002. On attendait que cela soit confirmé et, cette génération (celle de Sadio Mané et Cie) a confirmé que le Sénégal a un potentiel». Il révèle avoir parlé au Président Macky Sall, au lendemain du tirage au sort des poules, des chances de qualification des Lions et suggéré à ce dernier «de tout faire pour que cette équipe soit accompagnée».
Conscient qu’«un seul joueur ne joue pas» au football, Youssou Ndour dira aussi dans l’émission Radio foot de Rfi que Sadio Mané pourrait aider à pousser l’Equipe nationale du Sénégal à «un niveau plus haut en Russie». «Sadio Mané, c’est quelqu’un qui peut prendre de grandes décisions sur le terrain et faire basculer un match», fait remarquer l’artiste.

Il rêve d’un «France-Sénégal en finale du Mondial 2018»
Youssou Ndour, qui rêve d’un «France-Sénégal en finale du Mondial 2018», est d’avis que son pays tout comme les autres qualifiés du continent ont «la possibilité de gagner la Coupe du monde. Les joueurs africains sont très performants dans les grands championnats européens, pourquoi ne le seront-ils pas à la Coupe du monde ?». Faisant allusion à la récente victoire du Nigeria sur l’Argentine de Lionel Messi en match amical (4-2), il note que les équipes nationales se valent plus ou moins. Toutefois, Youssou Ndour refuse qu’il y ait une comparaison entre la génération 2002 et celle des joueurs de Cissé. «Chaque génération a eu son époque pour marquer l’histoire. Je pense que la nouvelle génération a besoin de toute l’expérience de ceux qui composent la précédente pour progresser.»
Celui qui souhaite pour le Sénégal une stratégie différente de celle du Mondial 2002, appelle à une «union sacrée autour de Aliou Cissé, qu’on l’aide énormément». Le lead-vocal du Super étoile plaide également pour des «des contributions afin que l’Equipe nationale aille le plus loin possible dans cette Coupe du monde. Parce qu’il ne s’agit pas d’y aller pour faire de la figuration».

Zimbabwe : Opposé à la dévolution dynastique du pouvoir
Réagissant sur l’édition d’information Afrique midi à titre personnel sur le renversement du Président Robert Mugabe au Zimbabwe, Youssou Ndour appelle au respect de la Constitution. Et de faire remarquer : «(…) Nous sommes dans une République qui s’appelle République du Zimbabwe qui n’est pas une monarchie.» «Il y a eu des intentions de changer la Constitution, on a essayé de placer des hommes (allusion à l’épouse du Président, Grace Mugabe). Je pense que ce sont des choses inacceptables. On ne peut pas rester au pouvoir pendant plus de 30 ans et essayer de transmettre (par des voies non constitutionnelles) le pouvoir à quelqu’un d’autre. Je suis d’accord à ce propos avec la Société civile et les gens qui dénoncent cela», considère Youssou Ndour. Même s’il reconnaît à Robert Mugabe d’avoir «énormément fait pour son pays, pour la libération de son Peuple».
Sur un autre registre, pour être logique avec sa ligne politique, le ministre-conseiller du chef de l’Etat annonce qu’il ne sera pas candidat à la Présidentielle de 2019. Puisqu’il va soutenir le Président Macky Sall pour l’aider à obtenir un second mandat.
D’autres questions ont aussi été abordées par Youssou Ndour sur les ondes de Rfi où il a échangé avec le célèbre trompettiste camerounais, Manu Dibango, qui avait aussi bénéficié de la même invitation, il y a quelques années. Ce dernier a évoqué avec Youssou Ndour la Couverture maladie universelle (Cmu), le trafic des médicaments de la rue et les droits d’auteurs. L’artiste sénégalais parlera également de sa prime obtenue au Japon (75 millions de francs Cfa) allouée à la mutuelle santé des artistes, le drame de l’émigration avec les politiques migratoires de l’Europe qu’il dénonce, le terrorisme, le franc Cfa qui est «une question technique» à laisser aux experts, la situation en République centrafricaine en convoquant le titre One Africa composé en duo en 2014 avec l’artiste centrafricaine, Edile Mamba, pour le retour de la paix en Rca et surtout… le Grand bal de Bercy prévu demain à Paris

(Voir par ailleurs).
mdiatta@lequotidien.sn


Source : xibar.net | 2017-11-17 18:59:00.0
Pour promouvoir les jeunes talents sénégalais, l’Institut français de Dakar a invité, pour le second concert de la saison culturelle 2017-2018, trois jeunes chanteurs : Ombre Zion et les deux membres du groupe Akhlou Brick Paradise : Ridial et Mistara. Les trois artistes ont assuré une belle soirée à la suite de Ismaïla Lô (qui s’est produit en ouverture de la saison). Ce spectacle fut bien apprécié du public, l’un surfant sur des notes de reggae et les deux autres sur du rap.
Fayma money, C’possible, I’m sorry, Wona sa baba, Pedalé en passant des ego trips (Meu­nouleene rap), au titre qui les a propulsés au-devant de la scène en 2014 : Sama choice, le groupe Akhlou Brick a pédalé sur tous les sons samedi dernier à l’Institut français de Dakar. Flanqué d’un Dj, le binôme mbourois a chauffé le Théâtre de verdure de l’Institut français qui a accueilli, à cette occasion, un public jeune et adepte de rap, mais aussi des professionnels du milieu hip-hop et reggae. De 21h à presque 22h, Ridial et Mistara ont servi du rap non stop au public qui a apprécié leur show de même que celui de Ombre Zion qui, lui, a occupé la scène de 22h à 23h. Une heure de bons vibes n’a pas suffi aux fans du reggae-man qui en sollicitaient encore du maître de scène, alors qu’il était déjà 23h.
Pour ce concert, il y en avait effectivement de quoi en vouloir et en vouloir encore. Tant la musique fut suave, captivante et touchante ! Ombre Zion en a mis plein la vue du public. Il est allé justement dans ces délires lyriques au point de déclamer en live sa flamme à une jeune demoiselle assise aux premiers rangs dans l’amphithéâtre. Lui jouant même à l’occasion une spéciale sérénade en anglais. Poussant son esprit créatif, le «rastaman» ira jusqu’à s’improviser chanteur de ngoyane et danseur de mbalax. Enfilant parfois même un manteau de rappeur… Revenant par moments dans le registre qu’on lui connaît bien, Ombre Zion, interprète comme Morgan Heritage l’un de ses titres les plus populaires au Sénégal : Boumay nelaw boulma yé.
Et pour clore ce beau concert, Ombre Zion et les membres de son groupe, Rude Boy, ont rendu hommage à l’artiste reggae-man Iba Guèye Massa qui a assisté sûrement avec beaucoup d’émotion à ce spectacle du début à la fin. Une belle accolade entre l’artiste et celui qui lui a défriché le chemin a clôturé le spectacle. Une belle révérence au maître !
aly@lequotidien.sn

Source : xibar.net | 2017-11-01 14:01:00.0
[Le Soleil] Le « roi du mbalax » a tenu son rang, samedi, lors de la soirée de gala animée par l'Amicale des jeunes de la Rts. De 1h 30 à 3 heures, Youssou Ndour, avec son orchestre le Super Etoile, a tenu son public en haleine avec un spectacle à couper le souffle.
Source : AllAfrica | 2017-10-30 16:58:21.0
Le Directeur général de l'Agence De l'Informatique de l'Etat (ADIE) fait partie désormais des rares personnalités sénégalaises disposant d'une page Facebook certifiée. Avant lui, seuls le Président de la République, Macky Sall, le roi du Mbalax, Youssou Ndour et quelques internationaux sénégalais ont eu ce privilège. Cette vérification matérialisée à travers un badge bleu visible près du nom de la page Facebook participe à la crédibilisation du contenu proposé. « Si vous voyez un badge bleu sur une Page ou (...) - 09. Septembre 2017 / 48. Médias/Réseaux sociaux
Source : osiris.sn | 2017-09-09 15:16:39.0
A l’occasion de la sortie de son single « Wonema », samedi dernier, le chanteur Yoro Ndiaye nous confie vouloir conquérir le marché international musical. Dans cet entretien, l’artiste de 43 ans esquisse ses projets dont la sortie bientôt d’un nouvel album. Il nous fait également son analyse du showbiz sénégalais.
Quel est le sens de votre nouveau single « Wonema », sorti récemment ?

Ce single entre dans le sens du projet de notre album qui devra sortir dans les mois à venir. Il sera précédé par une compilation avec le soutien de mon label « Afrik Mélo ». Nous allons travailler avec des jeunes artistes comme Diaw Diop, Demba Guissé, OBrida man. Ce sont ces artistes que nous avions cooptés lorsque nous déposions le projet approuvé. Maintenant, cela reste à aller les consulter sur les conditions de travail. Nous allons les reconduire s’ils sont d’accord avec nous. S’ils ne sont pas d’accord, nous allons collaborer avec d’autres musiciens. Mais, n’empêche, il y aura deux artistes étrangers : un Mauritanien et un Burkinabé qui vont y participer grâce au soutien de la Francophonie. Elle nous a remis un financement dans le cadre d’un contrat de confiance. Vu l’intérêt de notre projet, la Francophonie nous a appuyés en matériels de studios ; en contrepartie, nous devons aider des jeunes musiciens qui ont besoin de visibilité.

Quel est le montant de ce financement de la Francophonie ?

C’est un contrat de deux ans qui devrait s’élever à 40.000 euros. Mais, pour notre cas, nous n’avons reçu que 10.000 euros. On devait recevoir 20.000 euros la première année et la seconde année, après dépôt, les 20.000 euros qui restent. Ce contrat est renouvelable une seule fois. Mais, nous n’avions pas respecté les délais de dépôt, car nous n’étions pas disponibles pour le complément de dossier. Ensuite, ces autorités de la Francophonie ont procédé à la délibération. Cela a causé des lenteurs et notre projet a donc accusé du retard. On devait terminer depuis longtemps. Ce n’est pas beaucoup (10.000 euros), mais comme nous avions cette initiative, nous avions jugé nécessaire de continuer sur cette lancée. Ce projet devra déboucher sur l’organisation d’un festival qui s’appellera « Sunu Folk » en 2018. Nous allons reconduire les mêmes jeunes cooptés pour la compilation et les plateaux que nous devrions faire ; mais à conditions que nous disposions de moyens d’organiser ce festival. Pour l’instant, on s’en tient juste aux compilations avec la réalisation de quelques prestations scéniques. Ceux qui auront la chance d’émerger verront des opportunités s’ouvrir à eux. C’est cela notre objectif pour cette première édition.

Peut-on savoir les titres qui seront abordés dans votre prochain album ?

Quand je prépare un album, je ne me focalise pas sur les titres. Je travaille à fond. Si j’en ai plusieurs, je sélectionne les meilleurs opus. Comme nous sommes restés longtemps sans sortir un produit musical et jouer au Just4 You, cela été un prétexte pour rendre heureux nos fans. C’est ce qui justifie, entre autres, la sortie de « Wonema » en attendant la disposition de l’album. Quand la compilation sera prête, nous allons l’accompagner avec la sortie d’un Ep-Extended play. Cela va accompagner la communication de l’album. Il y aura forcément des invités qui vont faire des prestations et moi, je vais clôturer. Au-delà de cela, j’ai contacté un promoteur qui vit à Paris ; c’est un Sénégalais qui vient d’avoir sa licence. Il se bat. Nous avons commencé à collaborer et il a retenu des dates pour moi. Nous allons faire un travail musical en conformité avec le marché qu’il veut pénétrer. D’ailleurs, nous avons fait des enregistrements qui vont dans le sens de nous internationaliser avec les normes requises. Je veux que tout le monde puisse écouter notre musique ; c’est cela la polyvalence. Il nous faut enlever les barrières.

Quels seront les thématiques de l’album ?

Ce seront les thèmes de société qui intéressent nos concitoyens. De la musique engagée. Cela ne manque pas. Nous allons aborder le quotidien des Sénégalais, la situation politique, économique... Je préfère ne pas dévoiler certaines de nos stratégies, car c’est un travail collectif, qu’il faut gérer en interne.

Dans votre carrière, qu’est-ce qui explique votre choix pour la musique acoustique ?

En fait, je ne l’ai pas choisie. C’est venu naturellement. Même si tout le monde me reconnaît à travers ce genre musical. Quand je chantais cette musique, je ne savais pas sa vraie définition. Peu de temps après, j’ai obtenu une guitare acoustique, lorsque je quittais l’orchestre régional de Diourbel où j’y ai fait deux ans en tant que chanteur dans les années 1995. J’étais lycéen au lycée Cheikh Ahmadou Bamba. J’ai abandonné mes études en classe de Première. Je n’avais pas le choix. Comme je n’avais pas de groupe musical, j’étais obligé de me débrouiller avec les moyens du bord. C’est de là qu’on a commencé à me montrer quelques accords (un ensemble de notes musicales). Je n’avais pas le niveau d’un bon guitariste. En abandonnant le groupe, je suis allé me perfectionner, à force de jouer et de faire des recherches. Je faisais des prestations dans les Fosco -Foyers socio-éducatifs, les soirées-; partout, on me sollicitait. J’étais invité dans les radios où je faisais des enregistrements. C’est comme cela que j’ai démarré sans que je ne fasse le choix de la musique acoustique. J’étais obligé de m’en tenir à cette musique acoustique.

Existe-t-il une passerelle entre la musique acoustique et le Mbalax ?

Je ne vois pas de grande différence à part les instruments électriques qu’on utilise pour le Mbalax. On peut avoir les mêmes sonorités avec une cadence pareille. Seule la couleur musicale les différencie. Comme j’ai l’habitude de le dire : la musique acoustique n’est pas un genre musical, c’est une couleur. Car, on peut faire du reggae en acoustique, le blues ou le rock en version acoustique.

Pour votre carrière musicale, quel est votre plus grand défi ?

Mon plus grand défi est de réaliser mes projets au niveau international. Je dois faire de telle sorte que les difficultés rencontrées dans la musique soient surmontées. Nous allons mettre les bouchées doubles. D’autres vont reprendre le flambeau parce que Youssou Ndour a apporté sa pierre à l’édifice musical. Nous aussi, nous essaierons de faire de notre mieux pour une contribution. Je veux que mon label puisse produire d’autres artistes. Si cela dépend de moi, je ne vais pas vieillir dans la musique. La force est avec les jeunes. A un certain moment, on fait du maintien en soutenant la jeunesse.

Mais quelles sont les difficultés observées dans ce métier ?

Il y a un manque d’accompagnement, même s’il y a une volonté des artistes. Nous avons les rudiments pour apprendre la musique. Il faut que l’environnement soit favorable pour une émergence de la musique. C’est l’Etat qui peut faire ce travail. Si nous récoltions les fruits proportionnels à nos efforts, ce serait une très bonne chose.

Que vous inspire la création de la Société sénégalaise du droit d’auteur et des droits voisins (Sodav) ?

C’est une bonne initiative. Mais, on doit la renforcer pour qu’elle puisse jouer son vrai rôle et les artistes pourront alors rentrer dans leurs droits. L’Etat doit faire de telle sorte que les entreprises créancières paient à la Sodav leurs redevances, pour une bonne répartition de nos droits. De ce fait, la créativité sera plus intéressante. Car, plus on reçoit de l’argent, plus la motivation est grande. Cela va nous booster. De ce fait, nous produirons davantage. La médiocrité est relative à un manque de moyens, parfois qui contraint à une absence de production.

Aimeriez-vous partager avec nous des anecdotes qui vont ont marqué ?

La première anecdote est liée à la reconnaissance que j’ai obtenue. Issu de Mbacké, je me suis fait tout seul sans le soutien de personne, modestie à part. Même si parfois, il y a eu quelques soutiens. Dieu à qui je rends grâce a fait que je fasse partie du peloton. Quand tu crois à Allah, Il te montrera qu’Il est le meilleur soutien. Mon premier album « Xarit », en 2006, m’a ouvert les portes du succès.

Par contre, ce qui me fait mal, c’est qu’au Sénégal, les gens ne reconnaissent pas le mérite. Tous les jours, on voit un grand musicien dont le travail doit être promu ; mais on préfère ne pas le faire au profit de la médiocrité. On ne connaît pas les critères de choix ; on fait passer n’importe quoi. Tant que les médias n’ont pas des missions d’écoute pour savoir les normes de sélection d’une bonne musique, il y aura toujours des entorses dans notre travail.

SOLEIL Propos recueillis par Serigne Mansour Sy CISSE

Source : xibar.net | 2017-09-03 13:20:00.0

Vous pouvez Soumettre un Lien dans cette catégorie