Artistes et Groupes de Moutouachi
Cette musique et cette dance provient de l'ancient royaume de Luba, dans les deux Kasaï (région située au centre du Zaïre).
Le Moutouachi qui en tshiluba veut dire "mettez-le à l'épreuve" était d'abord la dance des sorcier et des féticheurs. Durant une cérémonie en pleine foret, le sorcier invoquait les esprits maléfiques en dansant le Moutouachi pour envoûter sa victime afin de la mettre à l'épreuve. De son côté, le féticheur, pour créer un contre-pouvoir aux effets de cette sorcellerie, exécutait cette même dance qui anéantissait la puissance maléfique.
Au fils des ans, les traditions se sont banalisées, et les secrets ont été dévoilés. Petit à petit, la dance et la musique des initiés, s'est transformée en dance de séduction. D'une dance visant à envoûter une victime, est est devenue une façon de prouver aux autres ses capacités à séduire un homme ou une femme.
Exemples de morceaux representatifs de Moutouachi
- Tshibola (Tshala Muana)Sun/NeXT audio (284 K)
- Elako (Tshala Muana)Sun/NeXT audio (262 K)
- Tshikombo (Tshala Muana)Sun/NeXT audio (333 K)
Artistes ou Groupes
Lumumbashi Stars(2)[video] - Tshala Muana(24)[infos][audio][video] -
Actualité : Artistes et Groupes de Moutouachi
S'il faut parler d'une génération dans le domaine musical, on ne doit pas seulement voir l'âge ou les idéaux communs. Mais, plutôt supposer au préalable et définir un certain nombre de paramètres moraux actifs propres au domaine musical qu'il faut encore comparer avec les éléments ci-dessus, c'est-à-dire l'âge et les idéaux. Ces paramètres normatifs devront répondre aux aspects suivants : la thématique (thème des chansons), la rythmique (rumba rénovée), l'instrumental (introduction, improvisation, " sebene "...), le folklore, les nouvelles habitudes, modes vestimentaires, sans oublier l'incarnation (la personne physique incarnant ladite génération). Toutes les trois générations que la musique congolaise a connues répondent aux exigences de tous ces paramètres. A chaque innovation du rythme, le Folklore, le Kebo et Agwaya utilisaient à l'époque des " Wendo " persistaient toujours. La première génération est incarnée par Wendo Kolosoy, la deuxième par Kallé Jeff et la troisième par DV Moanda, tous décédés.
Comme on le remarque, il n'y a génération que lorsqu'on a apporté des éléments nouveaux dans le répertoire. Comme par exemple, feu Kallé Jeff avec l'insertion du cuivre, du tam-tam et l'importation de la rumba de Cuba au Congo appelée ici "Rythme Fiesta ".Toutefois appuyé par les sursauts sporadiques de Tabu Ley avec l'utilisation de la batterie et de la création du rythme " Soum djoum ", (symbiose du rythme fiesta, Agwaya et sénégalais).
Lwambo Makiadi Franco crée le rythme " Odemba " et introduit la contrebasse pour faire la différence avec le rythme fiesta. Le guitariste Niko Kasanda introduit la guitare hawaïenne avec le rythme " Mutuashi ".
Dans la troisième génération, Gaby Lita Bembo a introduit des cris (" Mame, mame, naloba loba mingi te) dans sa chanson " Credo " accompagné de son groupe Stukas Boys, renforcés par Zaïko Langa Langa avec les " Atalaku " et son rythme Cavacha inventé par le batteur Belobi Meridjo. Bansomi Lay Lay de José Mpaka Ikombe créé la " Rumba Saccadée " avec "Mi composé " et la guitare basse qui produit le son de tam tam.
Papa Wemba a apporté sa contribution avec la " Rumba Frechen ", le " Lokole " et son mode de vie bien sapé, bien coiffé, bien parfumé... Nzenze accompagné du groupe Zaïko Wawa de Manuaku Waku Pépé Félly, a introduit le clavier, Pépé Kallé et King Kester Emeneya ont revalorisé la deuxième voix qui était auparavant négligée au profit du ténor.
Koffi Olomide a apporté le luxe artistique sur le son et images, le matériel insolent et la création de la " Rumba Tcha Tcho " (symbiose de la rumba Odemba, fiesta et le Kebo). C'est pourquoi, les jeunes d'aujourd'hui doivent aussi être animés par un esprit de créativité, au lieu de favoriser la cacophonie et les tintamarres, qu'ils fassent aussi un effort afin d'apporter des éléments nouveaux comme leurs aînés, afin de répondre à tous les critères dignes d'une génération au lieu de se contenter de la polémique et de la concurrence déloyale.
Dans la soit disant quatrième génération de la musique congolaise, les " Wenge " n'ont imité que le mode de vie de Papa Wemba, la musique de King Kester Emeneya et le matériel insolent de Koffi Olomide. Mais, sur le plan artistique, il n'y a encore rien de nouveau.
Personne ne peut mettre en doute qu'actuellement, ce sont les albums "Abracadabra " de Koffi Olomide et " Itokia " de Mabele Elisi qui ne cessent de dicter la loi partout où ils sont balancés.
Grâce au succès incontestable de ces deux albums, leurs géniteurs sont restés imbattables. Les mélomanes ont d'ailleurs terminé l'année 2012 et ont débuté l'année 2013 en toute beauté avec l'ambiance de ces deux opus dans les terrasses, Nganda, boîtes de nuit, bars, et pendant les cérémonies de mariage, d'anniversaire et de retrait de deuil. Ces opus occupent une place de choix dans différents hit-parades et continuent à se vendre comme de petits pains, partout où ils sont distribués. Nous n'attendons que la réalisation des promesses des artistes-musiciens qui ont annoncé avec force la sortie de leurs albums pour ce mois de février ou avant le mois d'avril 2013. Qui sera le premier à détrôner les albums "Abracadabra " et " Itokia " qui règnent en maître absolu sur le marché de disque ?
José Mpaka Ikombe
« Je l’ai suivi à la télévision comme tout le monde. Jusque là, je n’ai pas reçu de confirmation. Rien ne m’a été signifié. Pas de lettre, de message ou un coup de fil », a déclaré MJ 30 aux Dépêches de Brazzaville l’après-midi du 7 janvier. Et comme pour conforter ses propos qui contredisent la « rumeur » kinoise, la coqueluche de l’orchestre Mamu nationale, l’ex-Dynastie mutuashi, nous a dit : « Samedi nous avions concert au stade des martyrs. N’eût été la pluie qui a tout gâché, j’aurais été de la partie ».
Et quitte à savoir si elle n’a pas de son côté à crever l’abcès, MJ 30 nous a dit que les tentatives menées dans ce sens n’ont pas abouti. La jeune chanteuse qui n’a pas que la voix pour atout car belle et dotée d’un charme certain, dit avoir voulu tirer au clair l’affaire, en savoir plus sur la nouvelle qui a fait le tour de la ville surtout après les déclarations entendues lors de Karibu Variétés, la chronique musicale dominicale de la chaîne nationale, la RTNC. « J’ai essayé d’appeler, jusque-là personne ne me répond », a-t-elle affirmé. Et MJ 30 d’ajouter face à notre persistance : « Je ne sais pas dire grand-chose là-dessus. Moi, j’estime que je suis toujours dans le groupe et que rien n’a changé sur ce point-là ».
Une rumeur souvent démentie
La rumeur, ce n’est pas la première du genre, elle a beau se répandre comme une traînée de poudre, c’était souvent le cas d’ailleurs, mais elle a toujours été démentie. Tantôt, elle était congédiée, tantôt il était question d’un départ décidé de son propre chef, etc. C’ètait à n’en pas finir… Mais il y a quand même eu cette fois, en mai 2011, où Tshala Muana s’était prononcée sur le sujet. Jointe alors au téléphone par Les Dépêches de Brazzaville, la reine du mutuashi avait confirmé un différend qui venait de se dissiper. Elle annonçait la réintégration de MJ 30 dans le groupe après une mise au point des deux parties. L’alerte n’avait pas duré longtemps, n’en déplaise aux langues de vipères qui avaient dû se taire illico.
Le duo Tshala Muana et MJ 30, qui aux dires de la dernière, avait franchi les limites de la simple collaboration au point de se muer en une sorte de relation filiale paraissait d’une solidité à toute épreuve. La reine du mutuashi évoquait aussi de son côté cet amour filial qu’elle vouait à celle qu’il lui plaisait de nommer affectueusement sa « fille » tandis que MJ 30 ne tarissait pas d’éloges à son égard et le rappelait à volonté dans ses airs. Et le respect qu’elle lui vouait et lui voue encore en témoigne bien. D’aucuns estiment cependant que « MJ 30 est devenue assez importante, trop imposante au point de se passer de toute tutelle ». Le cas de son apparition en solo à la Nuit de Francophonie en octobre dernier est à leurs yeux, la preuve que le petit oiseau peut se permettre de voler de ses propres ailes si l’accès au nid lui est refusé.
Par ailleurs, MJ 30 a fait part d’une autre actualité que l’on ne saurait défaire de Mamu nationale. La voix plus enjouée et d’un air plus détendue elle nous a confié : « Mon album Mastor est sur le marché. Il est sorti à Kinshasa le 25 décembre et quelques jours plus tôt en Europe ». Elle nous a confirmé que les échos reçus d’Occident sur les ventes ont tout pour la réjouir car le public a réagi avec autant d’enthousiasme que celui de sa ville, Kinshasa. L’opus, nous a-t-elle dit, y est « disponible chez Socrate Music au niveau de victoire et chez Ndiaye à Brazzaville ». Ainsi, les mélomanes des deux capitales sont servis.
Nioni Masela
Ils venaient de renforcer « Z H U Culture » sous le signe de « l’African Rythm ». Saintrick l’éminent chef artistique du groupe, raconte l’aventure de cette formation et présente ses membres.
1 - Au commencement le regroupement de tous les artistes sous l’ossature ZHU Culture pour la création du spectacle, précisément du 16 au 26 Septembre 2012 à ZHU Culture à Dakar (Sénégal)
2 - Aussitôt après, commence la tournée artistique dans 18 villes et 14 pays africains, jusqu’au 25 Novembre 2012 à Kinshasa (RDC).
A Kinshasa le spectacle sera à son comble, avec la participation des artistes expérimentés : Maryse Ngalula, la véritable héritière de Tsala Muana, mais dans un « Mutuashi » classique et Elie Kamano, le jeune reggae men guinéen.
3 - En fait les éléments faisant partie du fameux groupe africain en tournée est composé outre la structure « Zhu Culture », les deux précités, le génial guitariste : Christian Pongo « Kojack » (RDC) ; le batteur Joël Pare Sidiki (Burkina Faso) ; à la Kora Mohamed Kouyaté de la Guinée (dernier de la lignée de Sori Kandia) et Luc Mayitoukou « Saintrick », bassiste et directeur artistique, mais aussi Tour manager principal pour sa contribution à la bonne exploitation de la sonorisation.
4 - Itinéraire de la tournée :
Après donc le Niger (Niamey, Agadez, Zinder, Maradi), le Sénégal (Dakar), le Burundi (Bujumbura), Le Soudan (Khartoum), l'Erythrée (Asmara), Djibouti, L'Ethiopie (Addis Abeba) Le Congo (Pointe Noire), l'Ouganda (Kampala), la Namibie (Windhoek), Madagascar (Tananarive), Les Comores (Moroni), la Tanzanie (Dar es Salam et Arusha), où le groupe se trouve actuellement, avant d’atteindre Kinshasa (RDC) le 25 Novembre 2012.
ZHU Culture un évènement d’importance
« Les ZHU Culture » représentent un évènement d’importance parce que se trouve chez eux cette « différence » essentielle qui sépare un groupe des musiciens ressentant la nécessité impérieuse de jouer ensemble d’un orchestre comprenant d’excellents instrumentistes, mais dont la réunion est due au hasard de la rencontre. « Les Zhu Culture », en effet ne sont pas nés d’un accident fortuit. Chacun des musiciens sait pourquoi il est là. Cette présence correspond à un choix délibéré et, lorsqu’on examine la carrière des intéressés, on s’aperçoit vite qu’ils ont presque tous connu le lot habituellement réservé aux professionnels.
La formule que Saintrick a adoptée pour son groupe est assez rigoureuse. L’unité de l’orchestre et la qualité des arrangements sont privilégiées et si les solistes trouvent amplement l’occasion de se faire valoir, c’est toujours dans le cadre fixé et jamais à leur détriment. Car la qualité première des Zhu Culture réside dans le « son » de l’orchestre, la section rythmique parvenant aussi bien à sonner comme toute grande formation, lorsqu’elle développe une étonnante puissance, qu’à faire admirer les moindres nuances d’arrangements habilement adaptés à la personnalité de chacun.
Clément Ossinondé
Crée le 07-09-2012-21h10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE. Mis à jour le vendredi 07-09-2012 - 21h45 PAR : FORUM DES AS
Depuis que la RDC est victime de la guerre, dans sa partie Est, la plupart des Congolais se mobilisent pour le retour de la paix au pays. Parmi eux, se
retrouvent également les artistes musiciens. Après Noel Ngiama Werrason, Ferre Gola, Adolphe Dominguez, Didier Lacoste, Papa Wemba (encore au studio), c'est le tour de Tshala Muana de
lancer une œuvre pour la paix en RDC.
Dans sa chanson "Voisin ", la reine du " mutuashi " appelle les Congolais à la vigilance parce que leurs ennemis sont encore
présents.
Elle renforce le message que ses prédécesseurs ont véhiculé dans leurs chansons. C'est-à-dire que la patronne de l'orchestre Dynastie
Mutuashi s'insurge contre la balkanisation de la RDC. Dans la chanson " Voisin " qui s'adresse directement à celui qui veut imposer la guerre en RDC, Tshala Muana dit simplement
non.
Et la série des chansons de la paix, n'est pas finie. Bientôt, Papa Wemba qui est en plein enregistrement au studio, pourra lancer une œuvre pour
la paix. Comme on peut le constater, les artistes musiciens congolais sont très préoccupés par tout ce qui se passe à l'Est de la RDC.
Le festival international du rire du Congo-Brazzaville projette sa 5ème édition en octobre
Le festival international du rire du Congo-Brazzaville, dénommé "festival de l'humour de Tuseo ", qui est à sa 5ème édition, se tiendra au mois d'octobre
2012, soit du 22 au 27. Ce sont les villes de Brazzaville et de Pointe Noire qui accueilleront l'événement. Parmi les innovations de cette édition du festival "Tuseo", figure la
rencontre des directeurs des festivals du rire d'Afrique.
A ce sujet, la manifestation a invité le directeur du festival international d'humour "Toseka ", Ados Ndombasi. Pour rappel, " Toseka " a été
organisé récemment à Kinshasa et a connu un grand succès avec la participation des grands humoristes et comédiens comme Mamane de RFI et Michel Gohou.
Un autre élément nouveau à la 5ème édition du festival international du rire du Congo-Brazzaville, reste la participation d'une
troupe des sourds muets. Une façon, pour les organisateurs de la dite manifestation, d'intégrer aussi des artistes vivant avec handicap.
La RDC prendra part à cette 5ème édition du festival " Tuséo " avec la participation des comédiens Kadiombo, Christian STV (cet artiste
évolue à la RTG@) et le commandant Ngi du groupe Tuma Haut fondation.
A en croire la directrice artistique du festival " Tuseo", Lauryathe Bikouta, une artiste congolaise du Congo-Brazzaville, cet événement a pour
objectif, la promotion de la création contemporaine des humoristes d'Afrique et d'ailleurs, dans le domaine du rire en donnant l'occasion aux professionnels congolais et aux débutants de porter
leur talent, à la connaissance du public tout en mettant en valeur l'échange.
La visionc’est aussi, selon elle, d'amener les producteurs à promouvoir les créations du rire à travers des supports audiovisuels, écrits,
multimédia et internet. C'est pourquoi, poursuit la directrice du festival international du rire du Congo-Brazzaville, sa vision veut se matérialiser dans le sens à faire de la ville de
Brazzaville, le carrefour du rire. Le contexte de la création du festival " Tuseo "
Créé en 2003, le festival international du Congo-Brazzaville " Tuseo ", avait pour mission immédiate de redonner le rire et le sourire aux
Congolais traumatisés par la guerre. Mais, il fallait attendre le mois d'octobre 2004, pour voir la mise en œuvre effective de cet événement, à Brazzaville.
" C'est parti d'un constat, et aussi, d'une envie de guérir de la guerre civile, de 1997 que je venais de subir et qui m'avait forcé d'aller me
réfugier à Pointe Noire", raconte l'initiatrice et en même temps directrice du festival " Tuseo ".
Le festival se considère déjà, après quatre éditions successives 2004, 2005, 2006, et 2007 comme une des anciennes rencontres internationales des
humoristes en Afrique Centrale avec une visée biennale.
Belavanie Milongo, miss RDC France 2012
L’évènement culturel un peu people de ce mois de juillet 2012 était sans aucun doute l’élection de la miss RDC France 2012. La date choisie servait également de symbole puisque la manifestation avait eu lieu le 14 juillet jour de la fête nationale française.
Durant toute l’année, Beauty Events & Agency a parcouru la région parisienne à la recherche de la Miss qui reprendra la couronne détenue encore par Nina Iwulu, grande gagnante en 2011 mais inconnue au bataillon, pour ainsi dire dans la communauté Congolais.
Selon les superstitions des uns et des autres, le chiffre 13 était à l’honneur pour départager les sirènes de la RDC. Treize candidates avec corps de rêve avaient réussies les différentes étapes de la rigoureuse sélection imposée par les organisateurs. Elles étaient grande 1m70 au minimum, âgées de 18 à 21 ans et d’origine RD Congolaise.
Une soirée de gala qui a également permis à une association caritative pour la cause des enfants de Kinshasa, de récolter des fonds au profit des enfants en rupture avec la société communément dit d’une manière triviale, les enfants de la rue « les Shègués »
Un retard 1h30 sur l’heure prévue
Les Africains n’ont pas faillis à leur réputation légendaire ! L’ouverture des portes prévus à 20h30 avec un début de spectacle à 21h30. Rien de surprenant lorsqu’à 22h30 il n’y avait toujours personne sur la scène et pas d’explications sur le retard. L’explication vient bien plus tard c.-à-d. au lendemain de l’élection. « Nous avions dû attendre que le public qui avait payé et réservé des tables soit enfin là. Je ne pouvais tout de même pas commencer alors que la moitié de mes pré-ventes n’étant pas là. Le grand problème aujourd’hui reste le non-respect des horaires par nos frères et sœurs africains. Vous leurs annoncez un début à 21h et ils se présentent deux heures plus tard. » Nous explique un peu désabusée Sheney Makengele, organisatrice de la soirée.
Une fois la soirée lancée, il a fallu faire face à l’affluence des spectateurs. Victime de son succès Beauty Events & Agency n’avait pas prévu un si grand nombre de spectateurs. En effet, une centaine de personnes n’ont pu assister à l’élection. « Comment peut-on organiser une élection Miss RDC France dans une si petite salle sachant le nombre de congolais qu’il y a à Paris ? » lance une congolaise mécontente de se retrouver devant la porte avec le vigile qui lui interdit l’accès.
Une Miss Contestée
Elles étaient apparues en tenue traditionnelle dansant le Mutuashi (NDLR : danse congolaise). Puis le clou de la soirée, le traditionnel maillot de bain, le tailleur en pagne et pour finir la robe de soirée. A chaque passage les supporteurs des unes et des autres se faisaient entendre afin d’influencer les membres du jury. A l’annonce du numéro de la miss gagnante, la numéro 1, la salle s’est divisée en deux camps sur la désignation du lauréate.
Pendant que la nouvelle miss RDC France 2012, Belavanie Milongo savourait sa victoire, d’autres avaient déjà pris le chemin de la critique. « Moi je suis dégoûté, dégoûté… Elle n’a jamais fait les sélections comme nous, nous avons eu à la faire. Elle débarque et on lui donne la couronne ce n’est pas normal. Il y a de la triche » lance une perdante.
La suite des attaques contre l’organisation et surtout contre Belavanie Milongo va se faire sur la page Facebook Miss RDC France officiel. La demoiselle se retrouve vite discréditée et va vivre l’inimaginable lors qu’on finit par affirmer qu’elle ne serait pas de la RDC mais du Congo voisin. L’imposture serait aussi l’une des vertus de la RDC, me dit-on !
Il est vrai aussi que la conscience collective des Congolais est touchée par les dernières élections présidentielles du novembre en RDC et qu’on voit les tricheurs et la tricherie partout !
Obligé de s’expliquer Sheney Makengele, organisatrice de la soirée nous dit : « C’est vraiment incroyable le mal qu’on peut se faire entre nous. Je suis la seule à connaître mot à mot le contenu du règlement de mon évènement. Il est bien noté que pour être candidate il faut avoir un de parent originaire de la RDC. Oui le père de Belavanie Milongo est du Congo-Brazza mais sa mère et bien de la RDC. »
LIRE LA SUITE >>>>>
D’aucuns se demandent, en effet, ce que sont devenues Tshala Muana et Meje 30. Rien d’inquiétant, bien au contraire.
Les deux chanteuses sont au studio pour la réalisation de leurs albums respectifs. Le premier opus est de Meje 30, la protégée de la « Mamou Nationale ».
Son titre est « Mastor », et sa sortie sur le marché va précéder celle de « Tshikumina », l’album de Tshala Muana.
Les deux disques comptent chacun 12 titres. Leur lancement est prévu pour avant la fin des vacances scolaires.
Pour le producteur Claude Mashala, le silence observé par Tshala Muana et Meje 30 procèdent d’un repli stratégique pour travailler en toute sérénité.
Le retour sur la scène, qui aura lieu après la sortie des deux albums précités, sera marqué par un grand spectacle en préparation.
Kale Ntondo/Visa
Forum des As l’a rencontré mardi dernier à la messe d’action de grâce à l’honneur de l’artiste musicien Pepe Ndombe à la Cathédrale Notre Dame du Congo, située dans la commune de Lingwala. Tshala Muana était accompagnée de sa musicienne qu’elle chérit tant Meje 30.
A la question de savoir comment elle se porte actuellement, la chanteuse rassure : « Je me porte bien, ça va. Sauf que j’ai souffert d’hypertension. Cela a atteint mes yeux. Un œil a été dans un état de choc. Heureusement, après mon hospitalisation en Inde, je peux maintenant voir. Je remercie le chef de l’Etat, Joseph Kabila, pour son assistance. Pour l’instant, j’ai repris ma santé ».
A quand le retour sur scène de la chanteuse ? A cette préoccupation, Tshala Muana fixe l’opinion. Pour elle, pour le mois prochain puisque le médecin lui avait donné trois mois de repos. Ce retour sur scène coïncidera avec la sortie de son nouvel album « Tshikumina », « Tshikumina », qui, aux dires de l’artistes cartonne bien.
Mais pour Meje 30, signale-t-elle, la nouveauté de cette chanteuse pourra sortir incessamment sur le marché du disque.
Dieumerci MAYAMBI (Forum des As)
Vous pouvez Soumettre un Lien dans cette catégorie

