Artistes et Groupes de Rocksteady

Pays : Jamaique

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Artistes ou Groupes

Alton Ellis(34)[infos][video]  -  Ernest Ranglin(13)  -  Jackie Opel(1)  -  Roland Alphonso(5)  -  The Melodians(5)  -  The Paragons(8)  -  The Soul Brothers(2)  -  Toots and the Maytals(27)  -  

Actualité : Artistes et Groupes de Rocksteady

Il fait partie des plus grandes légendes de la musique jamaïcaine encore parmi nous. Ken Boothe a fait plaisir à tous les passionnés en intégrant le projet Inna De Yard en mars dernier. Et quelle ne fut pas notre surprise de découvrir, quelques mois après la sortie de The Soul of Jamaica, un album complet du concept acoustico-nyabinghi entièrement consacré à celui que Coxsone surnomma Mr Rocksteady dans les années 60. Le crooner y revisite ses plus grands tubes, de When I Fall in Love à Artibella en passant par Black Gold and Green et Speak Softly Love, sans oublier de dépoussiérer quelques titres plus obscurs de son répertoire. Le résultat offre un album majestueux, émouvant, frissonnant, bouleversant... Les adjectifs ne manquent pas ! On n'hésite même pas à parler de chef d'oeuvre à l'écoute des cuivres lancinants, des percussions envoetucirc;tantes et du doux piano qui accompagnent la voix tout juste émoussée mais toujours touchante de Ken Boothe. Après plus de cinquante ans de carrière, le chanteur donne une seconde vie à ses classiques d'antan et prend un plaisir fou à les (re)faire découvrir au public français. De passage à Paris pour une date unique avec la team Inna De Yard fin octobre, il s'est entretenu avec nous pour revenir sur cette expérience unique...Reggae.fr : Comment avez-vous été impliqué dans le projet Inna De Yard ?Ken Boothe : J'avais déjà fait quelques titres avec Chinna Smith donc je connaissais le concept. J'aime cette idée de présenter l'essence de la création musicale. C'est comme une renaissance. etCcedil;a nous rappelle l'époque où on créait notre musique dans les tenement yards (ndlr : sortes de HLM dans les ghettos jamaïcains), là où on habitait. Ce projet d'enregistrement en acoustique et en extérieur rappelle beaucoup de souvenirs. Ce sont les gens du label qui ont choisi les chansons et ils ont choisi de très vieilles chansons donc là encore ça m'a replongé dans de vieux souvenirs. Et c'est génial de pouvoir entendre ces chansons avec des percussions nyabinghis. C'est différent. Il y a même un accordéon sur Artibella. C'est la première fois que j'enregistre avec un accordéon.Si vous n'avez pas choisi les onze chansons de cet album, êtes-vous d'accord avec les choix du label ? Car votre répertoire est immense...Oui ils ont choisi les bonnes chansons. Je m'en suis rendu compte quand je les ai chantées sur scène à Paris au Trianon. Le public a réagi de bonne manière à chacune d'entre elles. Je me demande s'ils n'avaient pas fait une enquête pour savoir quelles chansons plaisaient au public français (rires). Et ce que j'ai aimé dans leurs choix c'est aussi qu'ils en ont sélectionné certaines que je n'avais jamais revisitées ni même chantées sur scène. Par exemple Let the Water Run Dry ou African Lady.Lesquelles avez-vous aimé le plus ré-enregistrer ?Je n'ai pas de préférée car chaque chanson est différente. Je vois mes chansons comme des films avec des décors et des acteurs différents à chaque fois. Mon interprétation est différente sur chaque morceau donc je ne peux pas avoir de préféré. C'est le public qui a ses chansons favorites et c'est différent pour chaque personne.Il y a une chanson qui ne fait pas partie de votre répertoire, c'est Rastaman Chant qui est un chant traditionnel rasta. C'est aussi le label qui vous a suggéré ce morceau ?Non. En fait ils avaient choisi sept chansons et il en fallait un peu plus pour faire un album complet. Donc j'ai proposé moi-même trois autres titres et j'ai eu l'idée de faire aussi celle-là car on enregistrait avec des percussions africaines et je trouvais que ça avait du sens avec ces paroles. "Je vois mes chansons comme des films avec des décors et des acteurs différents à chaque fois" Avez-vous répété avec les musiciens avant d'enregistrer ?Oui parce qu'on enregistrait en live donc on a detucirc; faire quelques répétitions. On a aussi fait plusieurs prises, car comme on enregistrait dehors, il y avait parfois des bruits gênants. On avait un très bon ingénieur du son qui percevait tous les sons dérangeants et qui savait quand il fallait refaire une prise.Vous nous parliez des souvenirs que ce projet a ravivé. Vous souvenez-vous des moments où vous avez écrit certaines de ces chansons. Black Gold and Green par exemple ?Oui je l'ai écrite quand la Jamaïque est devenue indépendante en 1962. On avait décidé de faire cette chanson avec BB Seaton en utilisant les couleurs de notre drapeau. C'est une île si belle, je voulais que le monde entier le sache. Et je voulais aussi dire que les gens qui y viennent ou qui y vivent doivent avoir des âmes pures pour mériter une terre si belle.C'est beau de pouvoir faire ce genre de chanson. Ce n'est pas possible dans tous les pays. Par exemple en France, aucun artiste reggae ne chante la beauté de la France ni la fierté d'être Français à cause de notre Histoire...Mais vous savez, tous les Jamaïcains ne se rendent pas compte de la beauté de leur pays. Certains n'éprouvent aucune fierté d'être Jamaïcain. C'est pour ça qu'en ce moment, je travaille sur un album de musique pour enfants. J'ai toujours voulu faire ça dans ma carrière car j'aime les enfants, j'ai d'ailleurs beaucoup de petits-enfants moi-même. Il ne faut pas oublier les enfants, ce sont eux notre héritage.Cette année, nous fêtons les 60 ans du label américain Stax. Il y a certainement des artistes de ce label qui vous ont influencé n'est-ce pas ?Bien setucirc;r, ils m'ont beaucoup inspiré. A une époque, j'allais souvent rendre visite à BB Seaton le matin et on s'asseyait pendant des heures à écouter Otis Redding, Wilson Pickett et tous les autres. Otis était mon préféré. Je chantais toujours ses chansons et à une époque, on m'appelait même Otis Redding en Jamaïque (rires).Et quels sont les artistes que vous écoutez aujourd'hui ?J'aime toujours autant Beres Hammond. C'est une vraie légende. J'aime bien aussi Romain Virgo, Christopher Martin et Chronixx car leur musique a du sens. Leurs paroles ont de la substance. Cette nouvelle génération a bien repris le flambeau. Grâce à eux, la musique jamaïcaine ne mourra jamais.
Source : reggae.fr | 2017-11-10 01:00:00.0
Artisto Prod, association locale qui œuvre pour promouvoir l’art et la culture sur l’île, organise pour ses 5 ans une programmation variée, invitant avec plusieurs approches artistique, la découverte des Musiques Electroniques, Reggae, Dub & More … Durant 4 jours, les membres, artistes et invités de plusieurs horizons donnent rendez-vous dans 4 lieux : La Souris Mécanik, La Cité des Arts, Le Zinc et Le Sangha pour des concerts, atelier découverte, soundsystem et scènes DJ.

La main a été choisie comme thème et fil conducteur des quatre soirées. Les cinq doigts de la main symbolisent la créativité, la musique et l’unité à l’image de l’association. C’est un lien, une connexion : la main permet le partage et surtout l'envie de réaliser des choses. Les couleurs sur les mains sont pour la mixité et la  créativité musicale : Reggae, dub, électro, rock, etc.... tous ces styles peuvent être représentés séparément mais par l'unicité qui les réunit ici en un élément, "l'arbre de vie".
 
Les festivités ont commencé le Jeudi 28 septembre à la Souris Mécanik (La Saline les Bains) avec les deux fondateurs d’Artisto Prod aux platines entre roots, dub et techno : Selekta Papoune et Emalka !

Après l’entrée, le plat de résistance se joue ce vendredi 29 septembre à la Cité des Arts (Saint-Denis). Une première extérieure sera 100% locale et électro avec Floxyteck et Nyna Curtis. La seconde, la principale scène dans le Palaxa, accueillera Equlity Hifi, qui sonorisera également avec sa belle sono rouge & or, le Zendemik Sound System et ses plus belles sélections reggae & dub, le Rocksteady Spoting Club, au complet avec sa section de cuivre et des skas endiablés, Ice et Jah Cousy, (MyDefRadioshow) avec un mélange de jungle et DnB sans oublier Mahom Dub avec son album le Skankin Cat (mais encore les vinyles Emana Sound ou Skanklab) invité spécial de cette soirée.

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Source : zinfos974.com | 2017-09-29 18:11:00.0
Biga Ranx est un vrai OVNI dans le paysage reggae actuel. Lui que la France a découvert tout jeune, s'inspirant des Jamaïcains, s'est petit à petit forgé une identité bien à lui en glissant vers une musique hybride, lente, minimaliste et très créative. Toujours en quête de poésie, le deejay est un éternel insatisfait qui parvient cependant à satisfaire ses fans. Retour avec lui sur la genèse de son dernier projet, 1988.Reggae.fr : Comment s'est passé la création de 1988 ?Biga Ranx : Quand j'ai fini mon album précédent Night Bird, je ne me suis pas arrêté de créer. J'ai continué dans la foulée. J'ai fait énormément de morceaux et j'ai bouclé plusieurs versions différentes de 1988. Et arrivé à deux mois de la deadline, je n'étais toujours pas satisfait de la version finale car j'avais envie de faire tellement de choses différentes ; j'ai envie de chanter, de toaster, de faire des riddims, de faire du hip-hop, du dancehall et même de l'electro. J'ai besoin d'exprimer mes influences autre que le reggae. J'avais à la fois envie de faire un pas en avant en créant une musique sur laquelle je ne suis pas attendu, mais j'étais aussi tenté de revenir à ce pour quoi on m'a connu. J'étais dans un vrai dilemme entre ces deux directions et parmi toutes les versions du projet que j'avais faites, il n'y en avait aucune qui était réellement aboutie selon moi. Mais il a fallu prendre des décisions et boucler enfin cet album. C'est comme ça qu'est né 1988. On sent bien que cet album dépasse largement le cadre du reggae. Quels mots utiliserais-tu pour l'inscrire dans un mouvement musical ?Je dirais " fly ". C'est un album nuageux en fait. Et c'est le reggae qui m'a amené à cette ambiance fly. Pourquoi j'ai écouté du reggae très jeune ? Parce que c'est la première musique que j'ai découverte comme une musique qui te pousse à l'évasion. Il y a vrai côté aérien, sunshine, un côté poétique et exotique qui m'a toujours attiré dans le reggae. Je pense surtout à l'époque rocksteady. C'est une musique très planante je trouve avec de très belles mélodies. Cette ambiance planante est aussi due aux techniques d'enregistrement de l'époque je pense. Dans quels autres genres musicaux que le reggae as-tu puisé pour cet album ?Je dirais dans le hip-hop ambiant et dans le mouvement screwed, ce délire où les DJs ralentissaient les vinyles pour les jouer à 50-60 BPM. En fait c'est vraiment le downtempo qui a influencé cet album pour son côté musique lente et atmosphérique. Ton univers musical a beaucoup évolué ces dernières années vers cette ambiance très lente et minimaliste. Comment adaptes-tu ton flow à ce nouvel univers ?En fait, je trouve d'abord une mélodie qui colle bien à l'instru et ensuite je mets des mots sur cette mélodie. Pour moi c'est toujours la mélodie qui doit guider la chanson. Ce qui est différent par rapport à ce que je faisais à mes débuts, c'est que les riddims sont beaucoup plus lents donc il y a évidemment une autre manière d'aborder le flow et donc l'écriture. Je laisse la spontanéité guider tout ça. C'est mon instinct qui guide ma musique. Tu as à nouveau collaboré avec Blundetto sur certains morceaux. Votre association fonctionne à merveille. Quel est votre dénominateur commun ?Je pense qu'on est sur la même longueur d'ondes. J'ai l'impression que lui de son côté il recherche un univers reggae qui serait en même temps très classe, aérien et poétique. C'est quelque chose qui manque cruellement au reggae actuel que l'on retrouvait dans le rocksteady, et lui et moi on est d'accord là-dessus. Ce dénominateur commun c'est la recherche de poésie en fait. Liquid Sunshine fait partie de ces collaborations avec Blundetto. Comment s'est passé le choix de la thématique de ce titre ? Blundetto intervient-il à ce niveau-là ?Non, il m'envoie simplement des instrus et je fais ce que je veux dessus. Pour Liquid Sunshine, je l'ai écrit en rentrant d'un voyage en Jamaïque avec ma femme. Là-bas on avait assisté à un phénomène qu'on appelle le liquid sunshine. C'est quand il pleut sur l'océan. J'ai trouvé ça très beau et j'avais cette expression qui me trottait dans la tête en rentrant. Donc j'ai fait cette chanson avec très peu de texte. Je voulais vraiment faire quelque chose de minimaliste et je suis content parce que je trouve que c'est réussi alors que ce n'est pas forcément ce qu'il y a de plus facile à faire. Autre collaboration importante, celle avec ton frère Atili Bandalero. Comment faîtes-vous la part des choses entre vos relations familiales et professionnelles ?Lui il habite à Bayonne et moi à Tours donc on est un peu éloignés. Quand on se retrouve, on fait toujours de la musique parce que c'est ce qu'on a toujours fait. etCcedil;a se passe de la manière la plus naturelle possible. On a les même goetucirc;ts donc ça avance rapidement et facilement quand on bosse ensemble. Big Red est à nouveau présent sur cet opus. Pourquoi avoir choisi de l'inviter encore une fois et quelle relation entretiens-tu avec lui ?C'est un artiste que je respecte énormément et que j'ai beaucoup écouté quand j'étais jeune. Quand j'étais ado au foyer, je n'écoutais que lui. Je passais mon temps avec l'album Big Redemption. J'ai d'ailleurs découvert le travail de Raggasonic bien après avoir écouté Big Red en solo. Quand j'ai eu la chance de le rencontrer, le feeling est tout de suite très bien passé. En plus, il devait préparer un album et moi j'avais vraiment envie de l'encadrer. C'est ce qu'on a fait, j'ai été aux commandes de la réalisation de son album Vapor. C'est une grande chance de pouvoir produire un artiste que tu admires autant. On est devenus potes aujourd'hui et on s'est retrouvés sur cet univers musical vaporeux qui lui plaît autant à lui qu'à moi. Parmi les collaborations, il y a aussi cette chanson complètement inattendue avec Akhenaton et LEJ ! Comment s'est fait le lien ?C'est d'abord une rencontre humaine et amicale. Toutes les personnes qui sont sur cet album sont avant tout des amis avec qui je passe des bons moments en dehors de la musique. Avec les filles de LEJ, on se connaît depuis longtemps, avant qu'elles aient percé, et Akhenaton je l'avais rencontré sur un plateau radio et on s'était bien entendus. Je trouvais ça marrant de les rassembler. J'aime bien faire des rencontres improbables. Ton univers graphique a pas mal évolué aussi depuis tes débuts. Il colle de mieux en mieux à ton univers musical. Quelle importance y accordes-tu et quelle est ton implication à ce niveau ?Pendant longtemps, je ne choisissais pas vraiment mes visuels et mes pochettes d'album et ça m'a beaucoup affecté. Je m'en suis toujours voulu de ne pas être intervenu sur certains mauvais choix qui ont été faits. Pour moi l'univers visuel est aussi important que la musique. Il y a des artistes dont je n'aime pas forcément la musique qui parviennent à me séduire parce qu'ils proposent un univers graphique auquel j'adhère à 100 %. Aujourd'hui j'essaye de véhiculer enfin l'image qui me ressemble, c'est à dire des visuels à contre courant du reggae car je ne suis pas fan du tout de l'imagerie rouge jaune vert stéréotypée. Je contrôle aussi mes clips. J'oriente des réalisateurs vers certains codes et certaines images qui me correspondent. C'est important pour moi d'avoir un oeil sur tout. J'ai déjà fait des clips où j'ai laissé le réalisateur libre. Mais quand je les regarde aujourd'hui, j'ai envie de me griffer. J'ai envie d'assumer et de pouvoir défendre à 100 % ce que je fais donc je tiens à ce que mes idées soient utilisées dans mes visuels et mes clips. Tu es un adepte du Do it yourslef ?A fond. Je trouve que c'est dans le Do it yourself que l'on exprime le mieux sa créativité artistique et pas forcément dans les albums surproduits, surpréparés, surencadrés. Par exemple pour la pochette de 1988, on a pris un polaroid dans mon salon et on a mis des petits palmiers autour et basta. C'est ça qui me plaît. Pareil pour un clip. J'ai envie de prendre une caméra et de me lancer à l'arrache sans scénario. C'est par la débrouille et par la spontanéité qu'on arrive à véhiculer des super belles choses. Parle nous du morceau My Face pour lequel tu as justement fait un joli clip.L'histoire de ce morceau commence chez Don Camilo, un jour où on écoutait des vieux rocksteady. C'est après cette séance d'écoute que j'ai commencé à composer la chanson sur mon petit claver OP1. Camilo m'a beaucoup encouragé en me disant d'aller au bout de mes idées et ça a donné ce morceau-là qui au final s'éloigne un peu de mon univers actuel aux rythmes hyper lents qui planent à 3000. etCcedil;a ressemble un peu plus à ce que je faisais au début, mais j'ai préservé le côté nuageux et retro dans le clip pour coller à l'ambiance de l'album. J'adore cette imagerie façon années 90, c'est mon délire du moment. Tu as travaillé tout cet album sur ce clavier OP1. Comment travailles-tu avec cet instrument particulier ?C'est très simple d'utilisation et très pratique pour composer. Il y a un enregistreur 4 pistes et ça me permet de pouvoir poser des idées très spontanément dans l'instant. Même pour ma voix. Je trouve la démarche marrante parce que tu fais de la musique digitale sans ordinateur et ça c'est vraiment cool pour l'époque dans laquelle on vit.
Source : reggae.fr | 2017-06-23 02:00:00.0
La réunion de Toots and the Maytals et Akae Beka sur une même scène ne pouvait que plaire aux amateurs de roots. Les univers pourtant éloignés des deux formations se sont magnifiquement rencontrés le 9 mai dernier à La Batterie de Guyancourt en région parisienne. C'est le groupe des etIcirc;les Vierges qui a ouvert le bal. Avec leur roots profond et méditatif, ils ont convaincu l'audience de découvrir leur nouvel album JahSayDo sans oublier de leur offrir quelques titres de l'époque Midnite. Toots leur a emboîté le pas avec ses Maytals. Toujours en grande forme, ce papy du reggae et du rocksteady n'a pas manqué d'impressionner les fans avec sa voix puissante sur ses classiques Pressure Drop, Big Monkey Man ou l'indémodable 54-46. Particulièrement heureux d'être de retour sur les scènes françaises, Toots est resté très proche de son public, n'hésitant pas à serrer les mains des premiers rangs et s'arrêtant même de chanter pour signer une photo tendue par un fan ! Retour sur cette belle soirée avec les photos de Philippe 'Da Best' Campos.Akae Beka Toots and the Maytals
Source : reggae.fr | 2017-06-07 02:00:00.0
On avait laissé l'ami Yaniss Odua au soir d'une tournée triomphale clôturant en beauté la sortie de l'album Moment idéal. L'opus et ses deux hits Rouge, Jaune, Vert et Chalawa avaient séduit la France entière et fait jumper de Paris à Abidjan, de Saint-Etienne à Fort-de-France. Quatre ans déjà que les sound addicts rongeaient leur frein en attendant le nouvel LP du chanteur reggae. Leur patience aura payé puisque Nouvelle donne sort ce 19 mai et qu'il ne risque pas de les décevoir. La facilité artistique aurait été de reprendre les mêmes ingrédients que sur Moment idéal, mais Yaniss a une autre conception de la musique. Il va où le mènent ses inspirations, ses expériences, ses envies. Tout en restant reggae dans l'énergie et la vibe, il voulait explorer de nouvelles sonorités et poser son flow dévastateur sur de nouvelles intrus. Aidé de l'indispensable et légendaire Clive Hunt à la réalisation, le chanteur martiniquais a fait appel à différents beatmakers (Winta James, le clavier de Damian Marley ; Asha D. du Artikal Band ; Edwin Mac Lennan et Boussbouss ; John Makabi) pour proposer à ses fans une nouvelle aventure musicale pleine de bonnes surprises. Treize titres conscients et engagés dont s'extrait déjà l'énorme big tune hip hop reggae Ecoutez-nous posé avec la rabia del pueblo, la rappeuse Keny Arkana, et le hit en puissance Refugee relatant le destin tragiquement humain d'un immigré quittant son pays . Pour danser toute la nuit, Yaniss a pensé à vous, en mode dancehall mais sans se prendre la tête, sans Bling Bling, ou en mode ska-rocksteady avec La maison ne fait plus crédit. Le chanteur est éclectique et sa seule exigence est l'impeccable production de ses instrumentales. On le retrouve ainsi bretucirc;ler le micro dans un style plus électro, sur Bad Boy N Cowboy, s'envoler vocalement sur une inspiration dubstep (Jump) et poser une vibe plus new soul, qu'il partage avec le jamaïcain Brian Gold sur le titre Feeling. Fier de ses racines, fier de ses valeurs, certain de leur universalité, Yaniss Odua explore les grands enjeux qui traversent la société, sans jamais se départir de sa spiritualité rasta. Guide, grand frère, ami, artiste tout simplement. Le chanteur relate la détresse sociale de notre temps (Dans la rue), notre exigence de liberté de penser et de vivre (Garder mon droit), la force de la jeunesse (Nouvelle donne, un morceau co-écrit avec Balik de Danakil !) le sort misérable des réfugiés rejetés et leur détresse oubliée. Il tape juste, il tape fort. Nouvelle donne n'est pas l'album de la maturité, non, il est celui d'un artiste de son temps capable de retranscrire en musique les émotions d'une grande partie de son peuple. Une raison de plus pour découvrir sans plus attendre un des meilleurs albums reggae français de l'année. TRACKLISTING:et#8232;01. NOUVELLE DONNE02. REGGAE LANDet#8232;03. MDMA04. BLING BLING05. BAD BOY 'N' COWBOY06. LA MAISON NE FAIT PLUS CRetEacute;DIT07. etEacute;COUTEZ NOUS (FEAT. KENY ARKANA) 08. REFUGEE09. GARDER MON DROIT10. DANS LA RUE11. FEELING (FEAT. BRIAN GOLD)12. JUMP13. MY PEOPLEFnac : http://musique.fnac.com/a10553576/Yaniss-Odua-Nouvelle-Donne-CD-albumItunes : https://itunes.apple.com/fr/album/nouvelle-donne/id1225958379Deezer : www.deezer.com/album/39832021
Source : reggae.fr | 2017-05-19 02:00:00.0

Après 6 mois d'exclusivité pour la PS4, Rocksteady Studios vient d'annoncer la sortie de la version VR de Batman Arkham sur Oculus Rift et HTC Vive. Une excellente nouvelle pour les joueurs PC. [Lire la suite]
Source : Ratiatum.com | 2017-04-04 16:58:19.0
Dans leur conquête du Nouveau Monde, les Européens font venir des esclaves d'Afrique. Sous le crime contre l'humanité va fleurir un des phénomènes culturels les plus féconds de l'Histoire, la créolité. Par centaines, des genres musicaux originaux naîtront pendant plusieurs siècles sur plusieurs continents, définissant la majeure partie de notre paysage musical contemporain — biguine, bossa-nova, calypso, chachacha, dancehall, danzón, forró, gospel, jazz, kompa, mambo, merengué, milonga, morna, negro-spiritual, ragamuffin, reggae, reggaetón, rocksteady, salsa, tango, zouk... Toutes ces musiques ont en commun de n'être ni africaines ni européennes, ni seulement noires ni seulement blanches, ni seulement dominatrices ni seulement opprimées. Leur commune origine historique les unifie plus que tout autre caractère : elles sont créoles.
Source : evene.fr | 2017-03-26 06:59:57.0
Dévoile en décembre dernier, le charmant Yonder : The Cloud Catcher Chronicles hérite aujourd'hui d'une date de sortie fixée au 18 juillet sur PlayStation 4 et PC. Ce jeu d'aventure en monde ouvert est le premier titre de Prideful Sloth, studio australien fondé par des anciens de Rocksteady Studios.Malgré son petit air de Zelda, Yonder tire davantage vers la simulation de vie de par l'absence de combats au profit d'activités plus traditionnelles comme l'agriculture, l'artisanat, la cuisine, le brassage et la pêche. L'exploration des huit régions de Géméa, île luxuriante rongée par un mal rampant, tient cependant une place prépondérante dans l'aventure, où il faudra se faire apprécier des habitants mais aussi des esprits locaux capables de dissiper le miasme...
Source : Gamekult.com | 2017-03-09 10:35:00.0
On l'attendait avec impatience... On avait presque fini par perdre espoir, mais le projet Inna De Yard - initié en 2004 par feu le label Makasound - renaît de ses cendres chez Chapter Two Records. Même si le virulent guitariste Earl Chinna Smith ne fait plus partie de l'aventure, le concept reste le même : enregistrer des bijoux de la musique jamaïcaine en versions acoustiques en plein air. Un joli collectif s'est donc rassemblé sur la terrasse d'une maison dans les collines de Kingston pour pondre ce nouvel album, The Soul of Jamaica, en à peine quatre jours.Quelques anciens présents dès les débuts de l'aventure sont encore de la partie, comme le mystique Kiddus I, l'excentrique Cedric Myton ou le jeune talent Derajah. Une team de premier choix renforcée par de nouveaux éléments non moins légendaires : Ken Boothe, Winston Mc Anuff ou encore Lloyd Parks. On imagine le casting de l'équipe réalisé au hasard des passages de chacun sur les lieux de l'enregistrement. C'est ainsi qu'on découvre même quelques surprises comme Stephen Newland, chanteur de Rootz Underground (dont les nouvelles se font rares), le jeune Var, inconnu au bataillon, et même le guitariste Bo-Pee qui pousse la chansonnette sur Thanks and Praises, l'un des titres les plus doux de cette tracklist où les percussions et la basse s'absentent pour nous laisser apprécier pleinement le texte spirituel de Bo-Pee. Les Viceroys se chargent d'ouvrir l'album avec le délicieux Love is the Key à l'émotion palpable. Le trio vocal est aussi responsable des choeurs de certains titres. C'est aussi ça la magie Inna De Yard : la force du collectif, la beauté des rencontres et la spontanéité du moment. On les retrouve notamment derrière Ken Boothe dont la voix nous colle toujours autant de frissons lorsqu'il réinterprète le rocksteady Let the Water Run Dry ainsi que son classique de toujours Artibella.Le bassiste Lloyd Parks a lui aussi droit à deux tunes, le terrible Slaving et le moins connu Money for Jam. Les percussions impriment chaque titre dans les oreilles de l'auditeur et les quelques cuivres subtilement placés embellissent des mélodies déjà rondes à souhait, notamment lorsque Kush McAnuff revisite Black to I Roots de son groupe The Uprising Roots. Son père nous dévoile quant à lui un épatant Secret, un titre aux couleurs soul que les aficionados avaient déjà découvert sur l'album Diary of the Silent Years sorti par Makasound. Le tune Stone figurait également sur cette belle sortie de 2002, la première du label français, mais cette fois ce n'est pas Winston qui s'y colle, mais Derajah qui n'hésite pas à rajouter un couplet signé de sa main. L'alchimie Inna De Yard est intacte ! Le collectif parvient à nouveau à communiquer cette âme qui hante la musique jamaïcaine depuis des décennies pour notre plus grand plaisir. La simplicité des arrangements / qu'ils soient joués au piano, aux cuivres ou à l'accordéon / ne vient pas perturber l'authenticité des morceaux et bien que l'on ne ressente plus autant l'innocence et l'impulsivité des premiers volumes, lorsque Chinna était encore aux commandes, on a largement gagné en qualité sonore ! Le yard n'est plus le même, mais son esprit a magistralement survécu.Tracklist :01. Love Is the Key feat. The Viceroys02. Let The Water Run Dry feat. Ken Boothe03. Slaving feat. Lloyd Parks04. Black To I Roots feat. Winston McAnuff05. Youthman feat. Cedric Myton06. Crime feat. Var07. Jah Power, Jah Glory feat. Kiddus I08. Artibella feat. Ken Boothe09. Sign of the Times feat. Steve Newland10. Secret feat. Winston McAnuff11. Stone feat. Derajah12. Money for Jam feat. Lloyd Parks13. Thanks et Praises feat. Bo-Pee
Source : reggae.fr | 2017-03-09 01:00:00.0
Voici le retour de l'enfant terrible du reggae français ! Deux ans après l'excellent Général Indigo, Pierpoljak nous présente le tout aussi - voir mieux - réussi Chapeau de paille. A regarder la pochette, on imagine tout de suite que le soleil domine. En tout cas l'histoire de cet album commence bien car il est le fruit d'un financement sur Kiss Kiss Bank Bank qui a récolté plus de 18 000 eteuro; grâce à 332 contributeurs.L'artiste s'est de nouveau entouré d'une flopée de bons musiciens (entre autres le duo TNT ou Kubix) pour réaliser cet album qui s'ouvre sur le premier single dévoilé il y a quelques mois déjà, le puissant Rocksteady. Un riddim à l'ancienne sur lequel PK évoque ses jeunes années à Londres en pleine période rocksteady et sa rencontre décisive avec la musique jamaïcaine. Comme d'habitude depuis quelques albums, Pierpoljak propose une musique décomplexée, sans barrière, sans tabou. On le constate sur des titres comme Ennemi public, Tape dans le mille et son instru très groove soul, sa superbe reprise du chanteur martiniquais Max Ransay (La route Chanflo) et surtout le très chill Chapeau de paille posé sur une douce mélodie signée Kubix. La pop et la chanson française réussissent bien à Pierpoljak qui n'oublie pas d'où il vient. Le reggae a ainsi bien setucirc;r toute sa place sur l'opus. On se laisse attirer et aspirer par L'oeil du cyclone, intriguer par le texte de Marche-arrêt dans un style reggae classique ou encore surprendre par l'ambiance plus digitale de Natacha. On prend avec plaisir la route des vacances sur etCcedil;a sent les vacances et qui plus est pour une Escale à Mindelo servie par une mélodie qui nous transporte sur le fameux voilier de l'artiste (à noter le super passage dub sur ce dernier titre). Chapeau de paille est un bon cru pour le talentueux Pierpoljak qui - bien loin de nous décevoir - s'affirme encore une fois comme un artiste complet sachant nous proposer un véritable voyage au coeur et autour du reggae grâce à des textes à la fois intimes et universels. A découvrir absolument.Tracklist :1. Rocksteady2. Ennemi public3. Chapeau de paille4. Marche-arrêt5. Tape dans le mille6. Escale à Mindelo7. Natacha8. Le Mana9. L'oeil du cyclone10. La route Chanflo11. etCcedil;a sent les vacancesN'oubliez pas d'aller soutenir l'artiste en live :- Le 10.03 au Splendid à Lille1ère partie : WILLIAM BRUTUSPlus d'infos : https://www.facebook.com/events/593908920820221/ - Le 11.03 au Cabaret Sauvage à Paris 1ère partie : WILLIAM BRUTUSPlus d'infos : https://www.facebook.com/events/338597463176204/ Le 28.04 au Rock School Barbey à Bordeaux 1ères parties : WILLIAM BRUTUS + MAWYDPlus d'infos : https://www.facebook.com/events/1403020789749864/
Source : reggae.fr | 2017-02-16 01:00:00.0
De la mélancolie électronique grecque dénichée par Locked Groove à Strasbourg, du rocksteady tout droit sorti du Studio One, de la pop anglaise terriblement futée… Le meilleur de l'actu vinyle en dix disques triés sur le volet.
Source : telerama.fr | 2017-01-22 12:00:00.0
Rocksteady Studios, le développeur à l'origine de la série de jeux Batman Arkham, nous a récemment donné de ses nouvelles en évoquant ses projets à venir et en confirmant l'arrêt du suivi de ses titres passés. Si l'entreprise britannique a été fondée...
Source : jeuxvideo.com | 2016-12-23 17:35:00.0
Warner Bros. Montréal, le studio qui avait relayé Rocksteady Studios pour faire Batman : Arkham Origins en 2013, aurait annulé le développement d'un jeu Suicide Squad, selon les informations de Kotaku.Pas moins de trois sources proches du studio affirment que le projet mettant en scène la bande d'antihéros était en développement depuis deux ans avant d'être annulé début décembre à la suite d'une longue période de turbulences. Il s'agissait apparemment d'un jeu coopératif qui n'aura jamais su impressionner les pontes de Warner durant les réunions. Plus tôt cette année, le studio de Montréal a perdu un certain nombre de cadres, dont le directeur Martin Carrier et le producteur exécutif Reid Schneider, rappelle Kotaku. Depuis fin novembre, c'est Stéphane Roy (producteur...
Source : Gamekult.com | 2016-12-19 16:40:00.0
Parus respectivement en 2009 et en 2011, les grands succès du studio Rocksteady, Batman Arkham Asylum et Arkham City sont revenus dans une édition remasterisée cet automne. Et l'homme chauve-souris montre à présent une cape encore plus détaillée via un...
Source : jeuxvideo.com | 2016-12-12 17:09:00.0
Si on résume, Yonder : The Cloud Catcher Chronicles est l'histoire d'une mère qui abandonne son enfant sur une île peuplée d'animaux bizarres et de gens inconnus. Dans les faits, c'est de façon un peu plus poétique que Prideful Sloth, nouveau studio australien fondé par quelques anciens de Rocksteady Studios et Activision, présente son premier projet.Yonder est décrit comme un jeu d'aventure en monde ouvert situé sur Gemea, une île constituée de huit régions aux environnements et conditions climatiques variés, sans compter les évolutions dues au passage des saisons et du cycle jour/nuit. D'abord paradisiaque en apparence, Gemea et ses habitants s'enfoncent pourtant lentement dans une obscurité maléfique. Au joueur d'entrer en scène pour explorer les lieux, rencontrer les habitants...
Source : Gamekult.com | 2016-12-01 16:00:00.0

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