Artistes et Groupes de Rocksteady

Pays : Jamaique

Artistes ou Groupes

Alton Ellis(34)[infos][video]  -  Ernest Ranglin(13)  -  Jackie Opel(1)  -  Roland Alphonso(5)  -  The Melodians(5)  -  The Paragons(8)  -  The Soul Brothers(2)  -  Toots and the Maytals(27)  -  

Actualité : Artistes et Groupes de Rocksteady

Après plus de trois ans de silence, le Parc Arthur Rimbaud de Bagnols sur Cèze a de nouveau résonné au son de notre musique préférée le week-end dernier. Le Bagnols Reggae Festival s'est déroulé avec succès, offrant des moments d'émotions musicales assez incroyables. Retour sur trois jours de chaleur et de good vibes intenses...JOUR 1 Pour l'ouverture du festival, le soleil est au rendez-vous, tout comme les festivaliers qui attendent patiemment l'ouverture des lieux devant la grille. C'est l'artiste français Max Livio qui ouvre le bal pour cette première journée. Malgré un public peu nombreux, Max nous offre un concert puissant et poétique avant de laisser la place aux Viceroys. L'espace Dub Club, sonnorisé par les 24 scoops de Blackboard Jungle (rien que ça!), débute le festival avec un set énergique de Roots Attack et Joseph Cotton qui se mêle au public comme à son habitude.Amputés d'un membre, les Viceroys ne se laissent pas démonter malgré l'absence de Wesley Tinglin, auteur de toutes les paroles du trio. Neville Ingram assure le lead vocal comme à son habitude et Michael Gabbidon se charge des choeurs. Les deux légendes déroulent les uns après les autres leurs classiques : Heart Made of Stone, Love Jah, So Many Problems ou l'indémodable Yaho qui clôture le concert.Misty In Roots prend ensuite la relève. Le groupe anglais livre un concert mystique avec un son planant accompagné de la voix cristalline de son chanteur Poko. La formation plonge l'assistance dans une transe musicale avec des titres comme True Rats ou Cover Up issus de leur dernier album Roots Controller et des morceaux plus anciens comme Poor et Needy et How Long Jah. Dub Judah, habitué à jouer sur scène avec les Twinkle Brothers, ravie les amateurs de roots côté sound system. Entre sélections pointues, interventions vocales et improvisations au mélodica, le vétéran anglais livre une prestation inédite comme on en voit rarement avant que Soom T n'électrise la place de son fast style terriblement efficace posé sur les sélections de Kunta du sound Zion High Foundation.Jimmy Cliff, l'un des artistes les plus attendus du week-end, fait son entrée sur scène. La foule se fait dense pour accueillir cette légende vivante. Vêtu d'une tunique noire et brodée accompagnée d'un chapeau assorti, Cliff démarre son show avec un titre nyabinghi avant de laisser place à une énergie débordante, d'une profondeur musicale assez impressionnante en partie grâce à la qualité du band qui l'accompagne. Il déroule ses hits tels que Hakuna Matata, The Harder They Come, Reggae Night, Many Rivers to Cross et bien setucirc;r l'immense You Can Get It If You Really Want. Un concert mémorable de presque deux heures ! Pour clôturer la soirée sur la grande scène, c'est le très talentueux Anthony B., artiste phare de la scène new roots, qui est appelé. Il fait son entrée sur l'énorme Higher Meditation qui nous met directement dans l'ambiance. Fidèle à sa réputation, Anthony B. livre un show enflammé, voire électrisant. L'artiste jamaïcain éclipse ses plus gros tubes pour se concentrer sur son répertoire plus récent. On a tout de même droit à Damage, World A Reggae Music et le tube Police. Malgré un band pas vraiment à la hauteur, Anthony B. fait preuve d'énergie et fait même monter des enfants sur scène à la fin de son set terminé par un joli One Love de circonstance pendant que Blackboard Jungle s'en donne à coeur joie avec Earl Sixteen et Nish Wadada de l'autre côté du Parc Arthur Rimbaud.JOUR 2Avant de profiter des concerts, on pouvait faire un petit tour par la Cave Mallet en centre-ville qui accueillait une sublime expo de l'artiste Fluoman. Son fils, Elijah, fait office de guide au milieu des oeuvres colorées de l'artiste qui réagissent à la lumière noire, dévoilant parfois des détails imperceptibles comme la fumée du chalice de Joseph Hill ou les rides de Big Youth...Dans le parc, c'est Joe Pilgrim qui ouvre le bal avec ses Ligerians devant un public malheureusement très peu nombreux. L'alchimie est parfaite entre Joe Pilgrim et The Ligerians qui nous livrent un concert magnifique. Puis, changement de registre avec Skarra Mucci accompagné du backing-band marseillais Dub Akom. Le Jamaïcain nous offre un show explosif durant lequel il navigue entre reggae, rub-a-dub, dancehall et même hip-hop. Il passe évidemment en revue tous ses hits tels que Movie Star, My Sound ou le plus récent Dreader Than Dread. Le public est complètement électrisé par ce show, que Skarra finit trempé de la tête au pied. Après le warm-up de Blackboard, le vétéran nantais Ras Abubakar s'installe avec sa team de Zion Gate au sound system. Le chanteur guyanais Ras McBean est avec eux et se pose sur des versions particulièrement roots alors que la Cap-Verdienne ride les sélections de Blackboard Jungle avant que le maître absolu Jah Shaka ne rende la place complètement mystique.La légende du rocksteady Ken Boothe vient ensuite sur scène pour régaler nos oreilles de sa voix mielleuse et suave. Mister Ken Boothe arrive tout de blanc vêtu, toujours aussi charismatique. Son show n'a pas beaucoup changé depuis quelques années mais c'est toujours un plaisir immense de pouvoir écouter ce Pape de la musique jamaïcaine. Comme à son habitude, il rentre sur Do The Rocksteady et enchaîne avec ses titres les plus connus Artibella, When I Fall in Love, Set Me Free, Silver Words, Everything I Own et bien d'autres. C'est toujours une déchirure la fin d'un concert de Ken Boothe, on aimerait que cela dure à l'infini. Place ensuite aux femmes pour cette fin de soirée ! Jah9 débarque d'abord avec The Dub Treatment et dès le début du concert, on sent que la chanteuse a (enfin) trouvé son groupe ! La collaboration est efficace et Jah9 ne manque évidemment pas de nous jouer ses classiques New Name, Avocado ou Humble Mi. Vient ensuite le moment que tout le monde attend. Une atmosphère spéciale commence à s'installer dans le parc Arthur Rimbaud en ce soir d'éclipse lunaire. Dezarie, la chanteuse des etIcirc;les Vierges vient ce soir faire sa première et unique date en Europe sur la scène du Bagnols Reggae Festival. C'est devant une foule surexcitée que Dezarie fait son entrée sur scène. Dès les premières notes du premier morceau Hail Jah jouées au pinao par le bassiste Ron Benjamin, la chanteuse crée une ambiance très mystique avec sa voix puissante et cristaline. C'est réellement un moment de magie musicale que nous sommes en train de vivre rythmé par les tubes Gracious Mama Africa, Gone Down ou Strenghten Your Mind. Le groupe laisse une grande place à l'improvisation ce qui provoque de longues parties instrumentales très agréables. Au bout de près de deux heures de concert et après un rappel devant une foule plutôt dispersée ce concert historique prend fin. JOUR 3Pour ce dernier jour, le festival off accueille notre équipe pour la diffusion du film Reggae Ambassadors, La légende du reggae à la médiathèque. Une fois encore, la ville entière de Bagnols sur Cèze joue le jeu pour vibrer aux couleurs rouge jaune vert une semaine toute entière. Les concerts commencent quant à eux avec Marcus Gad. L'artiste de Nouvelle-Calédonie est le premier à ouvrir devant autant de monde. En effet en ce samedi les spectateurs ont répondu présents à l'appel dès l'ouverture du festival. Marcus Gad nous présente son dernier album Chanting et déroule un show rempli de spiritualité devant un public très réceptif. C'est ensuite au tour de l'artiste sud-africaine Nkulee Dube qui n'est autre que la fille du grand Lucky Dube. Entre reprises de son illustre paternel et titres de son propre répertoire, c'est une réelle découverte pour nous !Côté Dub Club, Nucleus Roots est venu avec une véritable dream-team de MCs : Simon Dan, UK Principal et Ossie Gad, le chanteur des mythiques Natural Ites, auteurs du tube Picture on the Wall. Ils jouent en même temps qu'une autre légende du reggae, jamaïcaine cette fois : Ijahman Levi. Backé par le même band que les Viceroys, Ijahman entame son set sur le puissant Africa après des problèmes techniques qui retardent son entrée sur scène. Qu'à cela ne tienne, le chanteur poursuit avec ses plus grands succès comme Mandela, Are We A Warrior et bien setucirc;r l'incroyable Heavy Load. Malgré ses 72 ans, l'artiste jamaïcain nous livre un show de près d'une heure et demie réussi. Une fois la nuit tombée, c'est le producteur français Weeding Dub qui prend le contrôle du Dub Club. Particulièrement en vogue en ce moment, il s'affère sur sa console pour un live-set steppa qui soulève la poussière. Le point d'orgue de sa prestation reste bien setucirc;r l'énorme Gypsy Dub qui impressionne même la légende Aba Shanti I qui lui succède à la control tower.Autre légende, Alpha Blondy est sans doute celui que le public attend le plus de tout le week-end. On sent que la foule est là pour lui en ce soir le plus chargé du festival. Après son immanquable prière "L'éternel est mon berger", il enchaîne comme à son habitude sur son tube Jerusalem. Même si son set ne change que très peu, l'énergie d'Alpha fait plaisir à voir. Les hits Sweet Fanta Diallo et Cocody Rock sont repris en choeur par le public plus qu'enchanté de retrouver la star ivoirienne.Pour finir ces trois superbes jours de musique et de good vibes, on accueille l'un des fils de Bob : Julian Marley. Il commence son show avec une reprise de Positive Vibration et enchaîne avec Sharp As A Razor paru sur son album Awake. Julian ne manque pas de naviguer entre ses propres créations et celles de son père pour un show plutôt classique mais qui clôture parfaitement trois jours explosifs.
Source : reggae.fr | 2018-08-01 02:00:00.0
Rocksteady est bien connu pour avoir développé toute l'excellente série des Batman Arkham et a, pas ce biais, marqué toute une génération de joueurs. Mais qu'en est-il de leur...
Source : JeuxActu.com | 2018-07-12 15:10:01.0


Pays: US
Fat Wreck Chords (Distribution Sonic Rendezvous)
Sortie: 2018/06/15


Source : musicinbelgium.net | 2018-06-20 00:00:00.0
Il était déjà une légende dans le coeur des fans de musique jamaïcaine, mais sa popularité ne cesse de grandir auprès d'un public plus large depuis sa participation au projet Inna De Yard. L'immense Ken Boothe était de passage au Cabaret Sauvage de Paris backé par l'excellent Homegrown Band. Toujours aussi classe dans son costard, le boss du rocksteady a ravi un public venu en masse profiter de ses hits When I Fall In Love, Freedom Street, Artibella et autres Everything I Own. Le Jamaïcain était précédé par les Parisiens Guive et The Ora qui ont parfaitement introduit la soirée avec leur reggae soul vintage particulièrement bien exécuté ! Retour sur ce magnifique concert avec les photos de Philippe 'Da Best' Campos.Guive et The Ora Ken Boothe
Source : reggae.fr | 2018-04-12 02:00:00.0
Avis à tous les amateurs de musique vintage : Alpheus est une fois de plus revenu d'un voyage dans le temps avec un album concocté aux p'tits oignons par son acolyte de producteur Roberto Sanchez. L'association de ces deux-là avait déjà fait des étincelles sur les albums From Creation et Good Prevails et ça continue avec ce nouveau Light of Day, toujours plus ancré dans les années 60.On avait eu droit à quelques perles de roots profond sur les précédents opus d'Alpheus. Cette fois, c'est strictly early reggae, rocksteady et ska. Roberto Sanchez a particulièrement soigné l'identité de ces onze nouveaux titres avec des choix d'orgues et de claviers et des sons de batterie absolument anachroniques. Alors qu'on sentait la modernité sur ses dernières productions, le génie espagnol est parvenu à " salir " le son de manière à perdre complètement l'auditeur. Sommes-nous en 2018 ou en 1968 ? Voilà de quoi ravir Alpheus qui refuse désormais de chanter sur des instrus modernes. 100 % des riddims sont pourtant des compositions originales. Fini les recuts ! Exit les adaptations de Phil Pratt ou Studio One. Et c'est là que se situe la prouesse.Il émane de ces onze nouveaux titres une mélancolie et une nostalgie incarnées par la voix douce et juste du chanteur anglais qui caresse les sublimes instrus du producteur espagnol. Light of Day est particulièrement solaire, rempli de titres très positifs comme le tune éponyme bien setucirc;r, mais aussi le bien nommé Positive Move et l'appel à l'unité All Together. Les rude-boys en prennent pour leur grade comme à l'époque avec Facety Rudie où Alpheus tente de remettre les jeunes délinquants dans le droit chemin. Les histoires d'amour ont aussi leur place sur la tracklist avec Just A Little, l'histoire d'un dragueur invétéré, et Fantasy, celle d'un séducteur moins habile. Le chanteur lance également une déclaration d'amour à la vie avec Love Life et tire un trait sur le passé en se concentrant sur l'avenir avec Past Is the Past. Surprenant pour un artiste qui ressuscite éternellement la musique des années 60 !Si vous avez envie de remuer les hanches, les bras, les genoux, le cou... Light of Day est fait pour vous. Il s'en dégage une énergie incroyable qui fera regretter la grande époque du ska à ceux qui l'ont connue et donnera envie aux plus jeunes de l'avoir vécue. Le duo Alpheus et Roberto Sanchez signe là un nouveau chef d'oeuvre !Tracklist :01. Light of Day 02. Nah Go Tek It 03. Apart 04. No Way 05. Facety Rudie 06. All Together 07. Positive Move 08. Just a Little 09. Fantasy 10. Love Life 11. Past Is the Past
Source : reggae.fr | 2018-04-06 02:00:00.0
Après avoir passé plusieurs années dans l'univers hip-hop, Naksookhaw met à profit ses découvertes musicales et choisi de mêler les styles. L'album Optimise, produit entre Saint-Etienne et la Jamaïque nous présente cet artiste aux multiples facettes.Optimise est une production globalement ska mais teinté d'autres influences allant du rap au rocksteady en passant par le funk/rock et le ragga dancehall. La première track de l'album, intitulée Naksookhaw, fait précisément office de présentation de ce dernier, capable d'une grande polyvalence musicale. Les morceaux Fleur fanée et Optimise arborent une touche propre au reggae avec les cuivres et les choeurs féminins entrainants tandis que d'autres morceaux comme Terre Anga viennent jouer avec les styles en changeant pour un tempo plus lent. D'autres sonorités dont le Talk Box sur Amico enrichissent le spectre musical de l'artiste. Les styles se côtoient et se complètent comme sur le titre Q1-2 où le hip-hop se mêle aux sons de piano plus soul et jazzy. Enfin certains titres viennent se colorer d'influences plus rock et funk. Du côté des textes, Naksookhaw délivre des messages engagés. On note en particulier un attachement aux valeurs de l'amitié ainsi qu'à l'Afrique. Le Guinéen Takana Zion accompagne même l'artiste sur le morceau Free Up. L'album de Naksookhaw invite à changer d'air comme il le chante dans Prendre le large, et aspirer à un monde meilleur où l'on est libre d'assumer ses valeurs et d'avancer librement. Un album coloré d'influences éclectiques qui sait dépeindre les cultures du monde et promet un beau voyage auditif.
Source : reggae.fr | 2018-04-04 02:00:00.0
Diana Rutherford est une artiste jamaïcaine qui a toujours baigné dans la musique : fille de Michael " Genuine " Rutherford (chanteur des années 70), elle remporte le Tastee Talent à 10 ans (ce fameux concours de jeunes talent qui avait vu Yellowman l'emporter devant Beenie Man en 1979). A 12 ans elle enregistre un premier album avant de se consacrer à ses études sans jamais délaisser son amour pour la musique. En 2011 elle sort l'album Ghetto Princess sur lequel on se souvient notamment de New Day en collaboration avec Sizzla. Elle nous revient aujourd'hui même avec le nouvel album et le film documentaire qui l'accompagne: Better Days. Better Days est un album intime qui a été conçu en famille : chaque morceau a été composé par le mari de Diana Rutherford, Romain " Sherkan " Chiffre, (un Français expatrié en Jamaïque depuis des années que l'on connaît bien dans les présentes colonnes) la chanteuse a ensuite personnellement écrit chacun des textes. Ils ont décidé de faire enregistrer cet opus " à l'ancienne " et ont donc réuni une équipe de musiciens triés sur le volet et chaque morceau a été enregistré au Harry J Studio en une ou deux prises où chanteuse, choristes et musiciens jouent tous ensemble dans la même pièce comme on le faisait dans les années 60 et 70. Ce procédé d'enregistrement donne à cet album un son authentique et vivant où l'on peut ressentir l'énergie du live et retrouver l'atmosphère de l'époque de Coxsone, des Skatalites et de tous les autres... Diana Rutherford c'est avant tout une voix chaude et puissante grâce à laquelle se mélangent parfaitement reggae et soul et on retrouve avec plaisir tous ces ingrédients dés le premier morceau Better Days où l'on sent ce son particulier se rapprochant du live qui nous accompagne tout au long de l'album. On retrouve de titres dansants et pleins d'énergie : Home ou Run for Cover et d'autres plus doux et mélancoliques comme Smile on My Face. Même si le reggae en reste la base, certains morceaux sonnent clairement plus soul que les autres, c'est le cas de Higher (reprise du hit de Jackie Wilson) ou encore de Strong Black Woman avec son instrumentale funky qui semble tout droit sorti des studio de la Motown. Sur cet album où chaque musicien est un invité à part entière, trois chanteurs ont été conviés à se joindre à la troupe pour partager le micro avec Diana Rutherford. D'abord Mr Rocksteady alias Ken Boothe et sa voix inimitable sur Get Up, puis le jeune Chevaughn sur Lean. C'est ensuite le père de la chanteuse qui la rejoint pour partager un duo grâce auquel on comprend de qui elle tient cette voix et ce groove sur Faith in Me. Vient enfin le touchant Zoes Lullaby, une déclaration d'amour de Diana Rutherford à sa fille sur fond d'ode au métissage posée sur une instrumentale douce et intime avant que l'album ne se conclue par deux dubs (Pure Love et Smile on my Face) . Belle cerise sur le gateau, un film accompagne cette sortie. Ce documentaire nous invite à une formidable plongée dans la conception si particulière de cet album mais aussi dans l'histoire de la musique jamaïcaine grâce aux anecdotes des nombreux intervenants comme la famille ou les musiciens de Diana Rutherford, mais aussi des artistes avec qui elle a collaboré par le passé comme Sizzla ou Alborosie.Avec Better Days, Diana Rutherford s'offre des productions et des musiciens à la hauteur de son talent et nous livre un projet abouti se démarquant des sorties actuelles de par ses sonorités et son ambiance tellement différente, à déguster dès aujourdhui en musique ici et en images ci-dessous.Tracklist : 1. Better Days 2. Home 3. Run for Cover 4. Get Up Ft Ken Boothe5. Lean on You Ft Chevaughn6. Smile on my face 7. Higher 8. Pure love 9. Faith in me Ft Michael Rutherford10. Off The Tracks11. Strong Black Woman 12. The Fighter In You13. Zoes Lullaby14. Pure Love Dub15. Smile on my face Dub
Source : reggae.fr | 2018-03-09 01:00:00.0
Bien silencieux depuis la sortie du sympathique Batman Arkham VR, le studio Rocksteady prend la parole sur les réseaux sociaux et laisse entrevoir la production d'un jeu à venir. Essentiellement connue pour son admirable travail sur la série des Batman...
Source : jeuxvideo.com | 2018-01-30 17:21:00.0
On a déjà tous entendu parler du concept de Dub Club qui se développe dans les plus grosses villes de France. N'étant ni franchisé ni une marque déposée, ce genre d'évènement peut être organisé par n'importe quel crew au niveau local. Focus aujourd'hui sur un Dub Club qui vaut le détour dans une ville parfois pauvre en culture et musiques actuelles, Annecy. Le 25 Novembre, la cinquième édition du Annecy Dub Club accueillait comme invité de marque le jeune guerrier Young Warrior, fils de Jah Shaka. A la tête de l'organisation : la toute jeune association High Culture, militante et activiste de la culture reggae/dub en Haute-Savoie. Plus qu'une association, c'est une équipe soudée autour du Holy Sound et du Watta Bongo Sound que nous avons découverte ce soir-là.Une harmonie, une ambiance familiale, une déco soignée qui plonge directement dans l'ambiance de la soirée et ce, dès l'accueil bénévole, presse et staff. Ouverture des portes à 20h et accueil des équipes dans une ambiance décontractée, devant les stacks, autour d'une tartiflette maison.Après s'être bien chargé en tartiflette, une petite session d'échauffement des bénévoles s'installe rapidement, histoire de digérer et de se préparer physiquement à respectivement tenir le bar, les entrées, les équipes...Une ambiance familiale qui transpire tout au long de la soirée. Que ce soit de par la salle pleine à craquer, les mets locaux ou encore la sono maison, tantôt des Watta, tantôt des Holy. Pour ce qui est de la musique, on en a pris plein les oreilles. " Each one teach one " comme on dit ! Et les jeunots de High Culture en ont à vous apprendre. Après une sélection de roots aiguisée des Holy Sound, le Watta Bongo nous a proposé un set spatial mené avec brio pour briser les codes parfois très présents dans la culture dub. Naviguant entre roots, ska, rocksteady, musique du monde rythmée et reggae revival, le crew nous a offert un set inédit, éclectique mais maîtrisé et bien construit. Finir par Rasta Nuh Gangsta de Samory I et Carnival Horns de Havana meets Kingston c'était osé ! La Holy Family, plus que déterminée, s'est empressée d'enchaîner avec des steppers UK style en rafale sans laisser retomber la pression.Une place chauffée à la perfection pour accueillir le Mighty Young Warrior dans cette danse d'exception. En commençant son set par War de Bob Marley, le jeune guerrier a mis tout le monde d'accord. Des qualités de MC et de deejay indéniables alliées à une sélection puissante et vrombissante ont sublimé la présence d'un artiste dont la réputation n'est plus à faire. En quelques mots, un set gorgé de roots and culture qui prend de l'ampleur petit à petit pour dériver vers le dub dans lequel on ressent clairement l'influence Shaka. Le jeune selector s'est tellement plu qu'il n'a pas hésité à déborder de plus d'une heure trente sur l'horaire de fin ! Que demander de plus pour clôturer la soirée ?Petite cerise sur le gâteau, une expo handmade était proposée au coin fumeur pour affronter le froid. Les clichés repésentaient la culture sound system, ses activistes et ses singularités. Un très bel esprit familial a régné tout au long de cette soirée organisée de main de maître par une équipe de youths soudée. Rendez-vous pour la sixième édition dès que possible !
Source : reggae.fr | 2017-12-14 01:00:00.0
Shredder en a assez de Fishface, Rahzar, Bebop et Rocksteady et décide qu'il ne gardera dans son équipe que le binôme qui lui apportera les Tortues Ninja sur un plateau. Les deux autres auront un destin beaucoup moins agréable... C'est donc une compétition sans limites qui s'engage entre les "hommes" de main, et tous les moyens sont bons pour capturer les Tortues !
Source : evene.fr | 2017-12-03 06:58:12.0
Il fait partie des plus grandes légendes de la musique jamaïcaine encore parmi nous. Ken Boothe a fait plaisir à tous les passionnés en intégrant le projet Inna De Yard en mars dernier. Et quelle ne fut pas notre surprise de découvrir, quelques mois après la sortie de The Soul of Jamaica, un album complet du concept acoustico-nyabinghi entièrement consacré à celui que Coxsone surnomma Mr Rocksteady dans les années 60. Le crooner y revisite ses plus grands tubes, de When I Fall in Love à Artibella en passant par Black Gold and Green et Speak Softly Love, sans oublier de dépoussiérer quelques titres plus obscurs de son répertoire. Le résultat offre un album majestueux, émouvant, frissonnant, bouleversant... Les adjectifs ne manquent pas ! On n'hésite même pas à parler de chef d'oeuvre à l'écoute des cuivres lancinants, des percussions envoetucirc;tantes et du doux piano qui accompagnent la voix tout juste émoussée mais toujours touchante de Ken Boothe. Après plus de cinquante ans de carrière, le chanteur donne une seconde vie à ses classiques d'antan et prend un plaisir fou à les (re)faire découvrir au public français. De passage à Paris pour une date unique avec la team Inna De Yard fin octobre, il s'est entretenu avec nous pour revenir sur cette expérience unique...Reggae.fr : Comment avez-vous été impliqué dans le projet Inna De Yard ?Ken Boothe : J'avais déjà fait quelques titres avec Chinna Smith donc je connaissais le concept. J'aime cette idée de présenter l'essence de la création musicale. C'est comme une renaissance. etCcedil;a nous rappelle l'époque où on créait notre musique dans les tenement yards (ndlr : sortes de HLM dans les ghettos jamaïcains), là où on habitait. Ce projet d'enregistrement en acoustique et en extérieur rappelle beaucoup de souvenirs. Ce sont les gens du label qui ont choisi les chansons et ils ont choisi de très vieilles chansons donc là encore ça m'a replongé dans de vieux souvenirs. Et c'est génial de pouvoir entendre ces chansons avec des percussions nyabinghis. C'est différent. Il y a même un accordéon sur Artibella. C'est la première fois que j'enregistre avec un accordéon.Si vous n'avez pas choisi les onze chansons de cet album, êtes-vous d'accord avec les choix du label ? Car votre répertoire est immense...Oui ils ont choisi les bonnes chansons. Je m'en suis rendu compte quand je les ai chantées sur scène à Paris au Trianon. Le public a réagi de bonne manière à chacune d'entre elles. Je me demande s'ils n'avaient pas fait une enquête pour savoir quelles chansons plaisaient au public français (rires). Et ce que j'ai aimé dans leurs choix c'est aussi qu'ils en ont sélectionné certaines que je n'avais jamais revisitées ni même chantées sur scène. Par exemple Let the Water Run Dry ou African Lady.Lesquelles avez-vous aimé le plus ré-enregistrer ?Je n'ai pas de préférée car chaque chanson est différente. Je vois mes chansons comme des films avec des décors et des acteurs différents à chaque fois. Mon interprétation est différente sur chaque morceau donc je ne peux pas avoir de préféré. C'est le public qui a ses chansons favorites et c'est différent pour chaque personne.Il y a une chanson qui ne fait pas partie de votre répertoire, c'est Rastaman Chant qui est un chant traditionnel rasta. C'est aussi le label qui vous a suggéré ce morceau ?Non. En fait ils avaient choisi sept chansons et il en fallait un peu plus pour faire un album complet. Donc j'ai proposé moi-même trois autres titres et j'ai eu l'idée de faire aussi celle-là car on enregistrait avec des percussions africaines et je trouvais que ça avait du sens avec ces paroles. "Je vois mes chansons comme des films avec des décors et des acteurs différents à chaque fois" Avez-vous répété avec les musiciens avant d'enregistrer ?Oui parce qu'on enregistrait en live donc on a detucirc; faire quelques répétitions. On a aussi fait plusieurs prises, car comme on enregistrait dehors, il y avait parfois des bruits gênants. On avait un très bon ingénieur du son qui percevait tous les sons dérangeants et qui savait quand il fallait refaire une prise.Vous nous parliez des souvenirs que ce projet a ravivé. Vous souvenez-vous des moments où vous avez écrit certaines de ces chansons. Black Gold and Green par exemple ?Oui je l'ai écrite quand la Jamaïque est devenue indépendante en 1962. On avait décidé de faire cette chanson avec BB Seaton en utilisant les couleurs de notre drapeau. C'est une île si belle, je voulais que le monde entier le sache. Et je voulais aussi dire que les gens qui y viennent ou qui y vivent doivent avoir des âmes pures pour mériter une terre si belle.C'est beau de pouvoir faire ce genre de chanson. Ce n'est pas possible dans tous les pays. Par exemple en France, aucun artiste reggae ne chante la beauté de la France ni la fierté d'être Français à cause de notre Histoire...Mais vous savez, tous les Jamaïcains ne se rendent pas compte de la beauté de leur pays. Certains n'éprouvent aucune fierté d'être Jamaïcain. C'est pour ça qu'en ce moment, je travaille sur un album de musique pour enfants. J'ai toujours voulu faire ça dans ma carrière car j'aime les enfants, j'ai d'ailleurs beaucoup de petits-enfants moi-même. Il ne faut pas oublier les enfants, ce sont eux notre héritage.Cette année, nous fêtons les 60 ans du label américain Stax. Il y a certainement des artistes de ce label qui vous ont influencé n'est-ce pas ?Bien setucirc;r, ils m'ont beaucoup inspiré. A une époque, j'allais souvent rendre visite à BB Seaton le matin et on s'asseyait pendant des heures à écouter Otis Redding, Wilson Pickett et tous les autres. Otis était mon préféré. Je chantais toujours ses chansons et à une époque, on m'appelait même Otis Redding en Jamaïque (rires).Et quels sont les artistes que vous écoutez aujourd'hui ?J'aime toujours autant Beres Hammond. C'est une vraie légende. J'aime bien aussi Romain Virgo, Christopher Martin et Chronixx car leur musique a du sens. Leurs paroles ont de la substance. Cette nouvelle génération a bien repris le flambeau. Grâce à eux, la musique jamaïcaine ne mourra jamais.
Source : reggae.fr | 2017-11-10 01:00:00.0
Artisto Prod, association locale qui œuvre pour promouvoir l’art et la culture sur l’île, organise pour ses 5 ans une programmation variée, invitant avec plusieurs approches artistique, la découverte des Musiques Electroniques, Reggae, Dub & More … Durant 4 jours, les membres, artistes et invités de plusieurs horizons donnent rendez-vous dans 4 lieux : La Souris Mécanik, La Cité des Arts, Le Zinc et Le Sangha pour des concerts, atelier découverte, soundsystem et scènes DJ.

La main a été choisie comme thème et fil conducteur des quatre soirées. Les cinq doigts de la main symbolisent la créativité, la musique et l’unité à l’image de l’association. C’est un lien, une connexion : la main permet le partage et surtout l'envie de réaliser des choses. Les couleurs sur les mains sont pour la mixité et la  créativité musicale : Reggae, dub, électro, rock, etc.... tous ces styles peuvent être représentés séparément mais par l'unicité qui les réunit ici en un élément, "l'arbre de vie".
 
Les festivités ont commencé le Jeudi 28 septembre à la Souris Mécanik (La Saline les Bains) avec les deux fondateurs d’Artisto Prod aux platines entre roots, dub et techno : Selekta Papoune et Emalka !

Après l’entrée, le plat de résistance se joue ce vendredi 29 septembre à la Cité des Arts (Saint-Denis). Une première extérieure sera 100% locale et électro avec Floxyteck et Nyna Curtis. La seconde, la principale scène dans le Palaxa, accueillera Equlity Hifi, qui sonorisera également avec sa belle sono rouge & or, le Zendemik Sound System et ses plus belles sélections reggae & dub, le Rocksteady Spoting Club, au complet avec sa section de cuivre et des skas endiablés, Ice et Jah Cousy, (MyDefRadioshow) avec un mélange de jungle et DnB sans oublier Mahom Dub avec son album le Skankin Cat (mais encore les vinyles Emana Sound ou Skanklab) invité spécial de cette soirée.

www.zinfos974.com
Source : zinfos974.com | 2017-09-29 18:11:00.0

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