Artistes et Groupes de Ska

Pays : Jamaique

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Artistes ou Groupes

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Actualité : Artistes et Groupes de Ska

Jeudi 2 décembre à la Belleviloise. Cartel Concerts organisait un concert exceptionnel ; la première parisienne du Gentleman's Dub Club, un groupe de fusion dub ska reggae originaire de Leeds. Une sensation scénique depuis leur premier EP remarqué en 2009. Le public, qu'on aurait pu attendre plus nombreux, est resté extrêmement motivé et s'est donc régalé de leur prestation à la hauteur de l'attente après avoir profité des basses envoetucirc;tantes d'Ackboo accompagné de Ras Mykha en première partie. Voici quelques photos d'une super soirée avec des Anglais explosifs qu'on espère revoir souvent partout en France.Ackboo et Ras Mykha Gentleman's Dub Club
Source : reggae.fr | 2017-11-13 01:00:00.0
La Fiorentina s’est inclinée sur la pelouse de Crotone, dimanche, dans le cadre de la 11e levée de Serie A (2-1). Une contre-performance qui a eu le don d’agacer Jordan Veretout, lequel s’en est vertement pris à un jeune ramasseur de balle à l’issue de la rencontre, lui reprochant sa lenteur de manière disproportionnée. Avec une colère telle que la sécurité du stade calabrais est rapidement intervenue pour ramener l’ancien Nantais à la raison. Non sans transmettre dans la foulée un rapport à la Fédération italienne de football selon une information de l’agence de presse Ansa. 

Jordan Veretout ska ha hotat en bollkalle efter gårdagens match där resultatet blev polisanmälan. https://t.co/F5CzncE7R0

— Andreas (@easymedown) 30 octobre 2017
Source : Sports.fr | 2017-10-30 17:42:00.0
Kalash a débarqué il y a quelques jours avec son 4ème album Mwaka Moon. Mi dancehall mi trap, l'album est déjà un énorme succés et cumule des dizaines de millions de vues sur Youtube. Surtout, c'est un bijou de productions qui montre s'il le fallait encore à quel point l'artiste martiniquais a une voix, un flow et un charisme hors du commun et qu'il n'est pas possible de le placer dans une case musicale spécifique, tant il manie l'art de mélanger les styles pour créer sa propre identité artistique. Nous vous proposons aujourd'hui une superbe rencontre avec le phénomène Kalash, une plongée inédite dans son univers, que vous pourrez pleinement vivre en live le 21 décembre au Zénith de Paris ! Entretien : Reggae.fr : Ton Album Mwaka Moon est sorti le 13 octobre, peux-tu nous dire comment s'est déroulé l'enregistrement et avec quelle équipe tu as travaillé?C'est un album qui me correspond encore plus que Kaos. Je l'ai travaillé en enregistrant chaque jour de nouvelles prods, de nouvelles choses, sans revenir en arrière, au feeling. Je l'ai fait dans le calme et la sérénité sans me brusquer. Il s'agit de mon 4ème album, il y a 20 titres dessus. Il y a une moitié de titres dancehall et l'autre moitié de titres trap. J'ai collaboré avec des beats makers déjà présents sur mon l'album Kaos. Supa Dups est un jamaïcain qui travaille pour Rihanna, Drake, Bruno Mars... Il y a Rvssian également jamaïcain qui a collaboré avec Konshen, Demarco, Vybz Kartel. Il avait produit le Crown Love Riddim en 2016. Stephen etldquo;di Geniusetldquo; Mc Gregor (fils de Freddie Mc Gregor) avec qui j'ai fait Taken sur l'album précédent. Le producteur allemand X-Plosive m'a produit Pree Me. Il est dans le hip hop, on avait travaillé le titre Rouge et Bleu ensemble sur Kaos. Il y a également le jeune et talenteux antillais Pyroman (Niska...) qui est le compositeur de Bando. J'ai collaboré avec le Martiniquais Hazou sur le titre Empire, sans oublier Joe Mike qui avec qui j'avais déjà fait Après l'automne.Est-ce que tu as envisagé de faire un album juste avec un seul beat maker ?Oui j'y ai pensé, je pense que je pourrais faire un album entier avec Stephen etldquo;di Geniusetldquo; Mc Gregor. Il a d'ailleurs 80 % des sons de l'album, avec Rvssian ou Pyroman également. "Je ne peux pas rentrer vraiment dans une case. J'ai les pieds sur terre mais mon esprit est en altitude." Est ce que tu t'es lancé dans l'enregistrement de cet album tout de suite après la sortie de Kaos ?Non j'ai pris un temps pour tourner afin de présenter l'album Kaos sur scène, j'ai tout de même durant cette période enregistré des sons comme Mechop, Pwoblem ou encore Friendzone qui sont des sons que j'ai sortis en single mais hors album. J'ai commencé à travailler sur Mwaka Moon quelques mois après.A l'écoute de Kaos, on ressentait un album conceptuel qui formait vraiment un tout alors que Mwaka Moon semble plus varié et plus ouvert au niveau des prods. Etait-ce une volonté de ta part ?C'est du au fait que j'ai aimé enregistrer sur des prods différentes sans me poser de questions, selon l'humeur et la vibe du jour, ce n'était pas un choix stratégique. J'ai également beaucoup dialogué avec les gens avec qui j'ai travaillé sur l'album, car ils s'agit de personnes expérimentées. Je pense par exemple au titre Laisse moi te sauver qui est un titre chanté un peu particulier. Ce jour-là on avait fait des sons dancehall, reggae et lorsque Supa Dupps a mis l'instru, il me disait qu'il me voyait faire une carrière de chanteur américain (rire..), j'ai commencé à faire quelque chose dans un mode Boys II Men en rigolant !Le titre de l'album Mwaka Moon, est-ce une invitation à joindre ton univers ?Exact, lorsqu'on met cet album, on écoute quelque chose qui me correspond vraiment et qui est tamponné Kalash. Les ambiances et les tempos des prods sont des choses qui me conviennent vraiment. Une ambiance aérienne et planante, je ne peux pas rentrer vraiment dans une case. J'ai les pieds sur terre mais mon esprit est en altitude.Au niveau des featurings présents sur l'album Mwaka Moon figure notamment King Kosa. Tu ne vas pas forcement vers l'évidence commerciale, comment tu effectues tes choix ?Avant toute chose, il s'agit de featurings que je valide artistiquement, on avait la possibilité d'en faire des plus commerciaux, avec des noms surs pour percer au niveau national. Je préfère collaborer avec des artistes dont j'apprécie la musique comme Niska, Lacrim, Damso, en plus ils cartonnent en ce moment. Ils ont chacun leurs propres univers musicaux, et c'est intéressant de voir ce que peut donner le mélange de nos deux styles sur un même morceau. On retrouve aussi des noms comme Vybz Kartel ou Mavado, qui sont des grosses pointures du dancehall. King Kosa est un jeune très talentueux qui travaille avec Rvssian. Il est ghost writer pour beaucoup d'artistes, on s'est croisé a Miami et c'est Rvssian qui avait une prod sur laquelle il nous voyait bien tous les deux, cela a donné le titre I Can See Why. Même si j'ai rien contre les collaborations à distance, pour cet album j'ai favorisé d'enregistrer avec les artistes, pour l'anecdote avec Mavado j'ai enregistré dans sa chambre. D'ailleurs au sujet des feats, j'ai entendu dire que pour l'abum Kaos, tu avais fait un son avec Bounty Killer, vas-tu le sortir un jour ?Je pense que je vais le retravailler, on a les voix , on a tout posé, mais on va le modifier au niveau de la musique. Je l'ai pas sorti car je suis pas pleinement content et je ne vais pas lancer un son avec la légende du dancehall sans en être satisfait a 100%. "Même si j'ai signé je ne vais pas forcement abandonner mon identité pour une major." Le choix de ton premier single sur Kaos, le titre Bando, était en créole. Etait-ce une façon de montrer ton indépendance artistique même si tu es signé en major ?Le premier sujet de discussion avec Universal était que je ne dois pas suivre une direction artistique imposée, que j'avais totale liberté avec ma musique. Juste essayer de faire la musique que j'aime et faire des hits. Il a toujours été question d'être libre. Le choix de Bando c'était volontaire d'une part car il s'agissait d'un morceau fort mais également parce que le fait que mon premier morceau sorti avec une maison de disque nationale soit en créole c'était symbolique. Une manière de montrer que même si j'ai signé je ne vais pas forcement abandonner mon identité pour une major.Tu t'es fait connaître avec des titres plutôt festifs qui collent à l'ambiance musicale caribéenne du début des années 2000 et même si tu as toujours abordé les réalités quotidiennes de ton île dans ta musique, on sent que tu as glissé vers un univers plus dark ces derniers temps. Est-ce qu'on se trompe ? A quoi est-ce du ? Ta vie est-elle plus sombre ou est-ce plus l'environnement dans lequel tu évolues qui t'inspire ce côté dark ?Le changement vient du fait que ma vie a bien changé, lorsque j'ai fait Pran pied avec Lieutenant j'étais dans une période de ma vie ou j'étais en total freestyle, je n'avais pas de chez moi je dormais à droite à gauche, toujours en vadrouille, en soirée, en soundsystem. Lorsque j'ai grandi j'ai eu plus de responsabilité, plus de succès, donc plus de choses à gérer, ma musique a donc évolué dans ce sens. Il y a une forme de mélancolie dans tes deux derniers albums?Oui car au-delà du fait que j'ai traversé des choses difficiles, j'ai toujours aimé la musique mélancolique. J'en ai toujours écouté chez moi ou dans ma voiture. Cela permet de s'évader, de réfléchir, d'exprimer sa colère, sa tristesse, peu importe le thème lorsque l'univers est mélancolique cela me parle plus.Dans tes textes, tu as toujours - notamment avec les deux derniers albums - une approche poétique. On sent une filiation avec des artistes antillais tel que Kolo Barst ...Je me situe dans la filiation d'artistes comme Kolo Barst mais également d'Eugnène Mona (Ti Milo). Dans son morceau Mango ve a, il parle d'une mangue mais il écrit d'une manière où il pourrait parler d'une femme. Il ne cherche pas à faire de grande tournure de phrase, mais à faire passer un image. J'aime cette approche métaphorique dans ses textes, et je tends à faire cela. Tu peux fermer les yeux et voir ce qu'il dit. Que les phrases amènent des images dans la tête des gens.Même si tu est issu de la scène dancehall reggae, depuis quelques années tu t'es écarté artistiquement de ce style, comment te situes-tu à ce niveau?Je n'ai pas forcement d'étiquette, même si entre les albums j'ai sorti des sons comme Vex, Pwoblem ou Friendzone qui sont du dancehall, je mélange tellement les styles à chaque fois, qu'on peut se demander dans quel case je suis. J'aime autant posé sur du dancehall, sur du reggae, que sur du hip hop. Sur Mwaka Moon, il y a plus de prods dancehall qui m'ont plu c'est pour cela qu'elles sont plus nombreuses que sur Kaos. Je pense que le public me place sur les deux scènes. D'une part le hip hop français et sur la scène dancehall française antillaise.Le fait que des chanteurs comme Pleen Pyroman, Mc Janick ou Sael te etldquo;valideetldquo; en tant qu'artiste, est-ce important à tes yeux ?Quand j'étais jeune, c'était très important lorsque j'allais en sound sytem ou qu'ils m'invitaient sur leur album. Il s'agit des artistes que je regardais à la télé lorsque j'étais petit. C'était flatteur, cela voulait dire qu'ils me considèrent comme un artiste, il s'agissait une victoire. Il y a environ un an et demie, Azrock nous quittait, tu avais fait le son Un point c'est tout avec lui, comment l'avais-tu rencontré ?Je l'avais croisé une première fois au studio à Montreuil, il était un ami de mon ancien manageur. Lorsque j'étais à Paris il m'arrivait de dormir chez lui, on faisait beaucoup la fête ensemble. Au final on a fait de la musique ensemble, mais on était avant tout ami. Lorsque j'ai appris sa disparition j'étais choqué, et je ne comprends toujours pas.En musique tu as deux mentors, d'une part Admiral T et de l'autre Booba. Quels sont tes côtés Booba, et tes côtés Admiral T ?Admiral m'a plus influencé au niveau de la musique dancehall dans ma jeunesse, mais également dans son coté chef de famille, construire quelques chose autour de toi en plus de ta carrière. Lorsque j'ai connu la musique de Booba, ce qui m'a toujours plu c'est l'arrogance justifiée. Il était là pour imposer ses idées. Et les défendre jusqu'au bout. Son discours est resté le même et sa carrière est un exemple de réussite et de détermination. Même lorsque il y a eu du boycott il est passé à travers sans se prostituer. "Je pense que le public me place sur les deux scènes. D'une part le hip hop français et sur la scène dancehall française antillaise." Avec ton équipe, tu effectues un gros travail pour la réalisation de tes clips notamment avec Kris Macari. Quelle est l'importance d'un clip dans la musique actuellement ?De nos jours, l'image porte le morceau, elle peut le sublimer mais un mauvais clip peut le desservir. Il me semble également que c'est une bonne chose de pouvoir mettre un son en image afin de mettre de la lumière sur les mots. Parfois les paroles que tu utilises ne sont pas toujours captées de la même façon, et les mettre en image permet d'éclairer visuellement la signification de certains sons.Tes disques sont très digitaux. Comment travailles-tu avec ton groupe pour rendre l'univers du disque sur scène ?Il s'agissait d'une des premières conditions pour que j'accepte de faire des tournées live, celle de rendre le son de l'album sur scène. On travaille avec les musiciens mais également avec des séquences car c'est compliqué de rendre parfois la puissance du hip hop en live comme sur le CD. Chacun des 4 musiciens a son ordinateur pour jouer les séquences, ils sont appuyés par le digital afin de rendre toute la puissance des prods de l'album. Et puis il faut savoir que là c'est un groupe que j'ai formé moi-même avec lequel on a beaucoup répété. Je leur est envoyé ma vision du live en leur montrant beaucoup de shows de Bounty killer, Mavado et Sizzla, car il y a une façon de jouer en Jamaïque. Même si chaque groupe à sa couleur il y a des automatismes qui existe sans que l'artiste ait besoin de crier etldquo;Mixetldquo; ou etldquo;One Dropetldquo;. Il y a des gestuelles ou des intonations qui permettent au band de comprendre ce qu'il doit envoyer derrière. On s'est mutuellement éduqué, j'avais tendance à ne pas parler entre les morceaux et à enchainer les tunes, ils m'ont appris à poser plus mon show, à être confiant. Donc c'est un bel échange avec les musiciens. Cet été tu as joué au Reggae Sun Ska (voir le live de sa performance ici), qui est le plus gros festival de reggae en France. Etait-ce important et comment as-tu appréhendé la date ?Il s'agissait d'un de mes objectifs, mais je n'étais pas du tout sur de moi pour ce concert. Car je sais que dans ce genre de festival tu vas à la rencontre d'un public de puristes auxquels les nouvelles tendances musicales parlent moins. Mais j'ai beaucoup apprécié la manière dont ils m'ont accueilli sans a priori, ils ont jugé la performance. Et peu importe le style du morceau joué, qu'il soit reggae, rap ou lover le public a réagi à l'énergie qui se dégageait sur scène. Il s'agit d'un des concerts où j'ai pris le plus de plaisir. On te voyait quand même assez peu en salles de concert mais là le 21 décembre tu vas faire le Zénith de Paris !On gravit les échelons au fur et a mesure. On agit en fonction des opportunités. On a fait le tour des petites salles de France, sur Paris on fait les salles mythiques comme notamment l'Olympia, la Cigale ou le Zenith le 21 décembre. On accentue au fur et a mesure la capacité, on commence à être bien rodé, on va s'attaquer à des festivals mythiques comme notamment le Summerjam, que je regardais il y a encore quelques années sur youtube !Merci Kalash !
Source : reggae.fr | 2017-10-26 02:00:00.0
Habitués à l'entendre au sein du groupe Broussaï, nous découvrons Erik Arma en projet solo sur un premier album de qualité intitulé Citoyen du monde. On se souvient que son acolyte Tchong Libo avait lui aussi pris son envol avec Influence, un projet reggae hip-hop sorti en 2014.Dés le premier titre, l'artiste pose les bases de son album avec son chant toujours parfaitement juste, prônant un message de tolérance. Citoyen du monde se présente comme un prêche pour l'acceptation de la différence et l'ouverture au monde. Musicalement, l'opus est traversé par un univers roots reggae souligné et très bien produit. Les morceaux Ne m'en veux pas, Droit devant ou Work illustrent cette tendance et sauront combler les amateurs du genre.Le chanteur nous offre aussi quelques surprises, comme la reprise de l'émouvant Avant de partir de Broussaï, lui donnant une toute autre ampleur avec une interprétation piano-voix inattendue. Une mention spéciale doit être attribuée à l'excellent Live to the Full chanté en anglais dans un registre folk blues proche de celui de Tracy Chapman. D'autres influences musicales comme la superbe instru blues de Gimme your Hand sont à noter. Au titre des featurings, on note la belle collaboration avec Dubmatix sur Si seulement et le mélange de l'identité du chanteur à la tornade Jahneration sur le dynamique et entrainant Ici est maintenant. Le point d'orgue de l'album se situe certainement dans le titre Peace où la magnifique voix du Jamaïcain Johnny Osbourne vient prêter main forte à un message de paix, sur un refrain entêtant prêt à faire skanker !Les deux derniers titres de l'album permettent de découvrir l'artiste de façon plus intimiste. Rester digne est une balade acoustique à l'univers serein où seul le chanteur et la douceur des choeurs féminins viennent s'accoupler à la douce mélodie de guitare. J'avance a un caractère plus autobiographique sur un rythme ska, qui clôt l'album sur une note positive et optimiste.Erik Arma avait un beau challenge à relever avec ce premier projet solo. Il le réussit haut la main avec un album chaud et solaire. Tracklist :01 - Citoyen du Monde02 - Eternelle03 - Ici et Maintenant feat Jahneration04 - Ne m'en veux pas05 - Live to the full06 - Si seulement feat Dubmatix07 - Avant de partir08 - Gimme your hand09 - Peace feat Johnny Osbourne10 - Droit devant11 - Work12 - Rester digne13 - J'avance
Source : reggae.fr | 2017-10-19 02:00:00.0
Les fans de Broussaï avaient apprécié l'escapade solitaire de Tchong sur l'album très urbain Influence, ils seront sans doute tout aussi ravis de découvrir l'univers d'Erik Arma, la deuxième moitié du groupe. Le chanteur à la voix douce a sorti le 6 octobre dernier un opus très personnel, invitant au voyage et explorant de nouveaux styles musicaux. Rentrez dans le monde intimiste d'Erik avec cet interview consacrée à l'album Citoyen du monde.Reggae.fr : Après Tchong en 2014, c'est à ton tour de dévoiler ton projet solo. D'où vient l'envie de sortir un album solo quand on fait partie d'un duo ? Erik Arma : Après 15 ans de vie de groupe et 5 albums studio avec Broussaï, l'envie m'est venue assez naturellement de réaliser un projet plus personnel, sans concession. Je me livre donc plus que jamais auparavant dans cet opus, en abordant sur certains titres des thèmes comme l'amour, les joies que j'ai pu rencontrer, mes réflexions sur le sens de l'existence, mais aussi l'absence, la perte de mon père, les hauts et les bas que j'ai traversés pendant toutes ces années... ma vie quoi !Y a-t-il des sujets ou des univers musicaux sur cet album que tu ne te serais pas permis d'explorer avec Broussaï ?Oui, cet album n'est pas que reggae, je me permets d'ouvrir vers des styles plus soul comme Gimme your Hand ou Live to the Full, ou même chanson intimiste acoustique comme sur Avant de partir ou Rester digne. Ces différentes atmosphères permettent de mettre en valeur chaque composition et relèvent une certaine sensibilité en apportant une variété à l'album dans son ensemble. C'est effectivement quelque chose que nous n'aurions pas fait avec Broussaï car ce sont des univers qui me correspondent mais qui ne ressemblent pas forcément aux autres membres du groupe.On a l'impression que tu livres des textes plus personnels... Le collectif pousse-t-il à être plus militant ? Et inversement un projet solo pousse-t-il à écrire des textes plus introspectifs ?Oui je pense effectivement que le projet solo pousse à livrer des choses plus personnelles, mais je dirais plutôt que c'est le fait d'écrire des chansons plus introspectives qui pousse à faire un projet solo (rires). Après, cet album se veut également engagé, par exemple Rester digne parle des sans-abris. C'est pour moi insupportable que dans un pays aussi riche que le nôtre, qui dépense régulièrement des millions dans des futilités, il y ait tant de gens laissés pour compte, qui dorment dehors malgré eux ou n'ont pas de quoi se nourrir. Depuis des dizaines d'années, on compte sur les assos et la charité des gens pour régler ces problèmes alors qu'à mon sens cela devrait être une priorité de l'Etat. Citoyen du monde, le titre éponyme de l'album, parle également de la notion de frontière et des problème de migrations actuels. A mon sens, quand on est capable de mettre toute sa famille sur un bateau de fortune, ce n'est pas une question de confort, mais de survie. Nous ne pouvons pas fermer la porte à des gens qui essayent de sauver leur famille et leurs enfants. Je considère que notre devoir est de les accueillir sans avoir la mémoire courte car il y a quelques dizaines d'années c'étaient nos grands-parents qui fuyaient le nazisme. Plus généralement par rapport au choix du nom de l'album, je pense qu'aujourd'hui bien des maux de notre époque sont liés au fait que nous réagissons " nationalement " alors que les plus grands défis qui s'imposent à nous aujourd'hui nécessitent une réponse internationale globale. Par exemple, nous n'arriverons pas à gérer des problèmes cruciaux comme le réchauffement climatique si l'ensemble des pays du globe ne marchent pas dans le même sens. On décèle quelques textes plutôt tristes, notamment Avant de partir. Sont-ils basés sur des expériences personnelles ?Je pense qu'il y a deux manière d'écrire des chansons : l'une où c'est toi qui va la chercher, l'autre où c'est elle qui vient te chercher. Je veux dire par là que soit tu réfléchis et tu cherches à écrire une chanson, soit c'est la vie, ce que tu traverses, qui te fait l'écrire. Avant de partir est le texte le plus personnel que j'ai jamais écrit car c'est un hommage à mon père. Je l'ai perdu il y a quelques années dans des conditions longues et très difficiles à l'étranger. J'étais très proche de lui et ça a été une épreuve très compliquée pour ma mère et moi. On dit souvent qu'on devient réellement adulte le jour où l'on a un enfant ou lorsque l'on perd l'un de ses parents... J'ai vécu les deux la même année. Ce sont des choses qui bouleversent énormément, qui font prendre conscience que la vie n'est pas un long fleuve tranquille mais bien une succession d'eaux calmes et de tempêtes. La musique est un magnifique moyen d'exprimer nos joies, mais peut-être aussi un exutoire pour nos peines. Comme vous l'aurez compris, ma vie a fait que bon nombre de chansons de cet album sont venues me chercher. "Je me livre donc plus que jamais auparavant dans cet opus" Tu fais souvent référence au départ, à la fuite, à l'exil, au voyage... Des thèmes proches mais qui peuvent avoir des significations différentes... Est-ce ça le dénominateur commun de toutes les chansons de cet album ?Oui bien vu, c'est un peu le fil conducteur du disque. Depuis que je suis ado, j'ai toujours rêvé d'évasion donc de départ, d'échapper à un quotidien de vie " conventionnelle " donc quelque part une fuite, ce qui m'a mené sur une trajectoire de vie " marginale " entre musique et voyage. Le mot " partir " est un dénominateur commun de l'album, c'est d'ailleurs pour cela que tu me vois de dos avançant dans le désert sur la pochette. C'est vrai que je considère qu'on se sent difficilement plus en vie, dans l'action, dans le moment présent, que lorsqu'on voyage. Aller voir ailleurs ouvre nos horizons, nos façons de penser, nous donne d'autres angles de vue pour être plus juste dans nos réflexions. C'est une des choses qui permet à mon sens de se sentir " Citoyen du monde ".La chanson Ne m'en veux pas est très touchante. Fais-tu référence à une vie de musicien où un mari ou un père est souvent absent ?Oui, la vie de musicien est faite de départs et donc aussi d'absence. C'est une chanson que j'ai écrite pour mon fils qui pleurait beaucoup quand il voyait que j'allais partir. Le simple fait de me voir faire ma valise, il savait... Je lui ai donc écrit " Ne m'en veux pas si demain je dois partir... " Comme pour la plupart des morceaux de ce disque, je puise l'inspiration dans des expériences très personnelles, mais j'aime laisser le texte le plus ouvert possible pour que chacun puisse se l'approprier, l'interpréter par rapport à sa vie et donc laisser la possibilité de multiples lectures. Par exemple, pour moi celle-ci est adressée à mon fils, mais pour d'autres ça sera un gars qui doit quitter sa copine, un ado qui part de chez ses parents... J'avais d'ailleurs poser la question aux fans sur les réseaux sociaux, et j'avais eu une multitude d'interprétations. Pour résumer, je m'efforce au travers d'expériences personnelles de donner à mes chansons une portée universelle.Il y a des morceaux chantés exclusivement en anglais. Sauf erreur de notre part, il s'agit d'une première pour toi. Qu'est-ce qui t'a poussé à tenter l'expérience ?D'abord il y a le fait que l'anglais ne sonne pas comme le français et apporte donc une autre musicalité. Il est vrai également que les histoires d'amour (Gimme your Hand) ou des thèmes plus consensuels comme Peace m'ont semblé plus facile à écrire en anglais car je trouve que cette langue est en général plus compatible avec la simplicité. Enfin, pour un disque intitulé Citoyen du monde, qui se veut donc " internationaliste ", il était pour moi essentiel que certains titres soient écris en anglais afin de pouvoir être compris de tous.Le morceau Si seulement se démarque par son côté plus urbain que le reste de l'album. C'est une instru que Tchong aurait pu utiliser sur son album solo... A-t-il joué un rôle dans ce morceau ou sur d'autres de l'album ?Non, il n'a pas joué de rôle particulier dans cet album outre le fait de m'encourager, m'aider sur certaines choses et de me donner parfois des avis. Mais c'est assez logique car l'idée n'était pas de faire un album de Broussaï solo (rires). Si seulement est plus urbain, et un peu dub dans le mix mais sonne aussi très vintage avec des clavinets, guitares, cuivres et orgues qui pourraient rappeler des morceaux comme Superstition de Stevie Wonder, c'est un savant mélange né d'une collaboration avec Dubmatix.Et les autres membres de Broussaï ? Sont-ils impliqués dans cet opus ?Le seul membre à être réellement impliqué dans ce projet est Reynald Litaudon, le bassiste de Broussaï, qui m'a entouré pour les arrangements du disque et qui sera également à la basse en live.As-tu travaillé uniquement sur les textes ou également sur la composition des instrus ?Comme on l'a évoqué, c'est un album où je me livre totalement. J'ai écrit et composé entièrement l'album à l'exception de deux instrus : l'une étant une collaboration avec Dubmatix (Si seulement), l'autre étant une compo de mon collègue Reynald (Peace). Après, j'ai eu la chance de pouvoir m'entourer de musiciens exceptionnels qui ont tous contribué et apporté leur touche lors des sessions d'enregistrement. Certains comme les guitaristes Jo Cocco et Jawad Oumama, le pianiste Thibaud Saby ou encore le saxophoniste Julien Chignier ont même co-arrangé certains titres. Explique nous le choix de tes featurings ?Ce sont les rencontres et les talents de mes acolytes qui m'ont poussé à les solliciter. J'ai pu rencontré Johnny Osbourne lors d'un concert à Lyon au Sirius organisé par Reynald. Il était froid de prime abord, mais lorsqu'il a entendu Peace, il a tout de suite été inspiré et nous sommes allés au studio l'enregistrer dès le lendemain ! Le clip immortalise d'ailleurs cette incroyable journée. Ensuite, nous avons avec Broussaï partagé la scène plusieurs fois avec Jahneration lors de la période de construction du disque. Ici et maintenant est le dernier titre que j'ai composé juste avant l'enregistrement de l'album. Ils ont accroché et accepté tout de suite la proposition. Enfin pour Dubmatix, c'est un peu plus le hasard car nous nous sommes rencontrés plusieurs fois en festival, et sa patte m'a intéressé. Je lui ai demandé de m'envoyer des séries d'instrus, et je suis tombé sur celle-ci (Si seulement) dont le mélange vintage/moderne collait bien à l'ambiance de l'album. Nous avons ensuite travaillé à distance, j'ai même réécrit en partie le texte suite à nos échanges, et j'ai enfin proposé à Djul, le guitariste d'Alpha Blondy, de poser un chorus de gratte à la Hendrix, à découvrir !Le dernier titre, J'avance, est très surprenant avec une intro piano-voix et une transformation en ska. Pourquoi ce contraste si saisissant ? C'est venu de ta part l'envie de chanter sur du ska ? On aurait pu s'attendre à un titre plus festif, mais ce n'est pas le cas n'est-ce pas ?Le titre J'avance est également très introspectif, je raconte ma vie depuis la naissance donc je trouvais intéressant de démarrer sur quelque chose de très intimiste pour faire partir le tout en ska lorsque arrive le 1er " J'avance ". Il est dansant, mais effectivement plus poignant que festif. Il parle de grandes étapes de la vie, des hauts et des bas que l'on traverse en gardant toujours en tête de tenir bon et d'avancer avec espoir.Pour finir, peux-tu nous donner des nouvelles de Broussaï ? Prévoyez-vous un nouvel album prochainement ?Oui nous sommes actuellement en phase de composition d'un nouvel album qui devrait voir le jour à la fin de l'année prochaine...
Source : reggae.fr | 2017-10-12 02:00:00.0
Le temps d'un week-end (jusqu'à lundi prochain), Paladins débloque l'intégralité de ses champions avec leurs cartes légendaires. De quoi les découvrir tous à bon compte, intégrant le nouvellement arrivé Talus, l'enfant des Ska'drin.
Source : JeuxOnline.info | 2017-09-29 17:41:00.0
La secrétaire générale de la CSC Marie-Hélène Ska s'exprime de manière critique mardi dans les pages de La Libre Belgique et la Dernière Heure,
Source : 7sur7.be | 2017-09-12 06:09:00.0
La secrétaire générale de la CSC Marie-Hélène Ska s'exprime de manière critique mardi dans les pages de La Libre Belgique et la Dernière Heure,
Source : 7sur7.be | 2017-09-12 06:09:00.0
Marie-Hélène Ska, secrétaire générale de la CSC, fait sa rentrée. La numéro 2 du syndicat chrétien se montre inquiète de l’impact de certaines décisions fédérales et, surtout, du manque d’écoute, par le politique, des préoccupations des citoyens. ...
Source : Lalibre.be | 2017-09-11 16:58:47.0
[L'Express] Mettre en place le plus grand radiotélescope du monde. Un projet d'envergure dans lequel Maurice joue un rôle clé. Avec l'Australie et l'Afrique du Sud, notre pays constituera le réseau qui opérera le Square Kilometer Array (SKA) Project, qui devrait être opérationnel d'ici 2024.
Source : AllAfrica | 2017-09-11 13:03:52.0
Aprés nous avoir fait découvrir son univers musical avec son single Quoi de plus beau, Devi Reed nous propose depuis mai dernier d'entrer dans son monde avec son premier effort solo, Essence of Life, un opus intimiste mais dont les sujets parleront à tous ceux qui auront le plaisir de l'écouter. Le chanteur du groupe The Banyans laisse ainsi filer sa plume tant en anglais qu'en français sur différents rythmes. Du reggae roots aux influences et tonalités tournées vers le hip-hop donnant un dynamisme bien dosé aux morceaux, il apporte une forte empreinte personnelle avec des textes inspirés du quotidien. L'artiste nous invite, sur des morceaux comme L'innocence et Creation, à faire appel à nos sens, notre perception du monde et évoque des thèmes existentiels que nous soulevons tous au moins une fois dans notre vie. Essence of Life, dans son ensemble, est une belle invitation à la sérénité, à aimer la vie, et à ne pas s'éloigner de ses convictions comme l'exprime son compositeur dans N'oublie pas. Devi Reed a d'ailleurs su convaincre les programmateurs de gros festivals comme le Reggae Sun Ska ou encore le Rototom Sunsplash, où l'artiste a été bien accueilli. Ce premier album est à découvrir, il est un petit vent d'air frais dans l'univers reggae 2017. Tracklist :01 / Essence of Life02 / Quoi de plus beau03 / Red Line04 / Can't Stop05 / L'innocence06 / Creation07 / N'oublie pas
Source : reggae.fr | 2017-09-08 02:00:00.0
C'est déjà la fin ! Il nous reste une journée de concerts à se mettre sous la dent et on compte bien en profiter. L'Australienne Nattali Rize est chargée d'ouvrir la journée sous un soleil de plomb. Elle attire un peu moins de monde que Jahneration ou I Woks Sound les jours précédents mais de notre côté, on est complètement acquis à la cause de la chanteuse qui restera l'une des rares représentantes féminines du week-end. Accompagnée par des musiciens jamaïcains terriblement efficaces, elle livre un new roots énergique comme on en voit de plus en plus rarement de nos jours. Les membres de Raging Fyah regardent le show sur le côté avant de lui succéder sur la grande scène. Un de leurs anciens membres (clavier) a rejoint la formation de Nattali Rize récemment... Avec un style plus roots, le groupe jamaïcain prouve son aisance scénique avant que les Twinkle Brothers n'envoetucirc;tent littéralement l'audience. Les pull ups fusent sur les classiques comme Faith Can Move Mountains et le groupe nous offre même leur tout premier tune enregistré dans les années 60 ; un ska qui réveille tout le monde ! C'est ensuite au tour du phénomène Chronixx. Le fer de lance de la nouvelle génération yardie est particulièrement attendu et il ne décevra pas le public avec un show un peu plus maîtrisé que la semaine précédente au Reggae Sun Ska. Après un freestyle d'entrée, il enchaîne rapidement avec Alpha et Omega et déroule une setlist avec des nouveautés issues de son dernier effort Chronology. Le jeune chanteur impressionne par sa nonchalance et son charisme. Une fois son show terminé, il ne perdra pas une miette de celui de Steel Pulse ! Particulièrement observateur, Chronixx reste sur le bord de scène et semble apprécier autant qu'il analyse le naturel avec lequel les Anglais délivrent leur musique. Pendant ce temps, côté Dub Factory, les deux membres de Dub Addict, Anti Bypass et Pilah s'affrontent musicalement et amicalement en mode Dub Master Clash. Ils reçoivent la visite d'Echo Minott, toujours efficace en sound system. De l'autre côté du site, le monde s'agglutine devant la grande scène pour la carte blanche donnée à Naâman. Le jeune Normand s'est offert une section cuivres de premier choix avec notamment Stepper au sax et Tribuman à la trompette qui se seront échauffés au sound system pendant le set de Zion Train. Le public est toujours aussi réactif, même quand il s'agit de danser sur les nouveautés du prochain album du bad youth. Les surprises débarquent enfin avec d'abord Volodia puis Cheeko des Phases Cachées. Puis on a doit à l'hymne We All avec Jahneration, Phases Cachées au complet, Scars, Def et Mardjenal venu remplacer Yellam, lui qui faisait partie de l'équipe de l'Olympia 2016 (occasion pour laquelle ce tube avait été confectionné). La jeune génération française a fière allure et tout ça se termine sur fond de feu d'artifice ! Une fin théâtrale pour un cinquième anniversaire fêté en grande pompe par le festival jurassien. Pas facile ensuite pour l'Anglais Tiggs Da Author de clôturer cette édition sur une note un peu plus pop. Mais il s'en sortira haut la main !Au-delà d'une programmation musicale de qualité, le No Logo Festival a relevé le défi d'installer une ambiance toujours plus conviviale et festive. Des bénévoles au large sourire, des déguisements en tous genres, un camping infatigable et un duo de gendarmes hilarant auront participé au très bon déroulement de ces trois jours. L'évènement puise son identité dans cette réussite et on en redemande ! Le No Logo semble à son apogée... On se demande ce que le futur lui réserve. On a hâte de voir la suite. Rendez-vous en 2018 !Nattali Rize Raging Fyah The Twinkle Brothers Chronixx Steel Pulse Anti Bypass VS PilahEcho Minott Zion Train ft. DubdaddaCarte blanche à Naâman (Jahneration, Phases Cachées, Def, Scars et Mardjenal) Lire nos reports des JOUR 1 et JOUR 2.
Source : reggae.fr | 2017-09-05 02:00:00.0
Après une première journée plutôt riche, les choses sérieuses se poursuivent le samedi sur le magnifique site des Forges de Fraisans. L'ambiance est à la bonne humeur, l'équipe du No Logo a encore fait les choses bien pour animer le camping et maintenir les festivaliers dans un climat bon-enfant. Tout le monde arrive donc avec le sourire pour le premier show de la journée, celui de Jahneration. Comme hier, le public est présent en masse. Les fans ne manquent pas le rendez-vous et le duo Théo et Ogach fait toute aussi bonne impression que leurs prédécesseurs de la veille. Le Sénégalais Meta débarque ensuite avec ses Cornerstones et a droit à une visite surprise de son compatriote Natty Jean que l'on retrouvera plus tard aux côtés de Danakil. Les titres de La Rue Ketanou sont quant à eux repris à l'unissons par un public qui ne semble absolument pas perturbé par cette petite incursion chanson française bienvenue. Une maman du village nous confie même que ses enfants ont appris les paroles d'un des morceaux du groupe à l'école. Il fallait donc être présent pour voir ça ! Les drapeaux se déploient par centaines lorsque Yaniss Odua entre sur scène avec son fidèle Artikal Band. On a droit au même set que la semaine précédente au Reggae Sun Ska, la surprise en moins... Mais le sourire de l'artiste, on ne s'en lasse jamais ! Les premiers Jamaïcains de la journée font enfin leur apparition avec Toots and the Maytals. Comme à son habitude, Toots Hibert est très énergique et sa voix surpuissante résonne plein pot dans les oreilles du public. Véritable explosion sur le hit 54-46 en fin de concert ! Spectaculaire ! On revient en France avec Danakil qui lui emboîte le pas sans démériter. Les échanges vont bon train entre Balik et Natty Jean et le groupe fournit un show de plus en plus énergique. Côté Dub Factory, ça ne désemplit pas pour le set énervé de Mahom qui met littéralement le feu à l'espce sound system avant de laisser la place à OnDubGround pour un live plus calme mais tout aussi bien accueilli. On avait fini avec Le Peuple de l'Herbe hier, on retrouve ce soir l'un des anciens membres du groupe en la personne de N'Zeng à la trompette qui accompagne L'Entourloop et Troy Berkley pour finir cette deuxième soirée sur une touche reggae hip-hop. Jahneration Meta and the Cornerstones La Rue Ketanou Yaniss Odua Lion's Den Sound Toots and the Maytals Dub Shepherds Danakil Mahom OnDubGround L'Entourloop Lire nos reports des JOUR 1 et JOUR 3.
Source : reggae.fr | 2017-09-01 02:00:00.0
2017 est décidément l'année de toutes les réussites pour les festivals reggae ! Après une édition complète l'année dernière, le No Logo faisait à nouveau le plein pour son cinquième anniversaire. Côté nouveautés, un site plus grand et une scène Dub Factory en continu ont permis d'accueillir pas moins de 42 000 festivaliers en trois jours ! La programmation a également tenu ses promesses avec des têtes d'affiche en pagaille, quelques groupes crossover et un concept innovant du côté du sound system corner. Récit d'un week-end musical réussi.JOUR 1Après une introduction façon yardie par Skyman Sound sur la scène Dub Factory, I Woks Sound ouvre le bal sur la grosse scène rebaptisée scène Yann Carou en hommage à un technicien décédé l'an dernier. Le groupe rhônalpin a été choisi par les festivaliers parmi une sélection d'artistes en développement pour ouvrir cette cinquième édition du festival jurassien. Et ils ne sont pas venus faire de la figuration ! Accompagnés du Reggae Mylitis Band, Gé et Seb ont attiré une large foule, impressionnante pour le premier concert de la journée. Les fans sont au rendez-vous, les premiers rangs reprennent les paroles en choeur... Ouverture plus que réussie ! Ce sont ensuite les Skatalites qui reprennent la main. Même s'il ne reste plus aucun musicien originel (mis à part la chanteuse Doreen Shaffer qui intervient sur quelques morceaux) on s'écoute toujours avec autant de plaisir les classiques cuivrés des années 60, de Rockfort Rock à Guns of Navarone. On reste avec les légendes jamaïcaines puisque Kiddus I, Cedric Myton, Winston McAnuff et toute la bande d'Inna De Yard sont là pour remplacer Horace Andy à la dernière minute. Le set de la dream-team yardie n'est pas le même que celui de la semaine précédente au Reggae Sun Ska et l'on s'en réjouit. Les chanteurs se succèdent et alternent classiques indémodables et nouveautés du dernier album The Soul of Jamaica. Le projet prend des allures de véritable Buena Vista rouge jaune vert ! Séquence émotion lorsque les deux jeunes Var et Kush McAnuff reprennent le Be Careful de Matthew McAnuff sous les oreilles attentives de papa Winston qui préfère cacher son visage sous un foulard. Soom T prend la suite dans un style complètement différent. Plutôt habituée aux sound systems, elle se produit cette fois avec un backing-band de premier choix mené par la terrible paire basse-batterie française TnT. Pas si à l'aise que ça sur une grande scène, elle parvient tout de même à séduire le public malgré un show pas encore rodé. On se réjouit tout de même de la voir accompagnée par des musiciens spécialisés dans le reggae qui retranscrivent son univers digital à la perfection. On passe notre tour sur le très moyen show de UB40 pour faire un tour du côté de la Dub Factory où le concept Dub Master Clash est inauguré par Roots Raid et Fabasstone d'High Tone. La sono Clear Sound n'a finalement pas pu être installée en quadriphonie comme annoncé, mais elle ronronne tout de même comme il se doit. Stand High Patrol attire d'ailleurs une foule incroyable pour un DJ set plein de dubplates rythmé par les interventions de Mery à la trompette. Le duo Dub Engine en surpendra plus tard plus d'un avec leur univers hybride pendant que Ky-Mani Marley et Le Peuple de l'Herbe se chargent de cloturer la soirée sur la main stage...I Woks Sound The Skatalites Inna De Yard Soom T Rootikal Vibes Roots Raid vs Fabasstone Stand High Patrol Ky-Mani Marley Dub Engine Lire nos reports des JOUR 2 et JOUR 3.
Source : reggae.fr | 2017-08-31 02:00:00.0
Troisième et dernière journée au Reggae Sun Ska ! Le soleil est toujours au rendez-vous et le monde se presse pour assister aux premiers concerts de la journée. Ce sont les Italiens Train To Roots qui ouvrent le bal avec un reggae crossover ô combien dynamique. Plus tôt, le public avait pu profiter d'une conférence d'Alexandre Grondeau sur l'underground musical, les sound systems et free-parties. Et en terme de sound systems, le festival était équipé cette année avec la superbe rencontre entre Legal Shot et Mungo's Hi Fi, tous deux armés de leurs sonos qui accueillaient un set live avec The Subvivors en début de journée. Côté grandes scènes, c'est le frère de Ben Harper, Peter, qui se charge de poursuivre après l'ouragan Train To Roots. On reste ensuite dans l'ouverture d'esprit bien connue du Sun Ska avec la chanson française de La Rue Ketanou dont les fans étaient de sortie ! Des fans, Jahneration en avait aussi un paquet devant la scène Natty Dread pour leur live toujours plus carré. Très grosse impression du jeune duo français qui aura vu son concert introduit par une demande en mariage spectaculaire ! Pas de doute, l'amour régnait bien en maître sur le site universitaire de Bordeaux pendant ces trois jours. Dans le petit coin de paradis installé pour la scène Dub Foundation, Legal Shot et Mungo's Hi Fi s'affrontent amicalement dans un dub fi dub anthologique. La main passe rapidement entre les deux crews et le titres exclusifs s'enchaînent ! Chacun y va de sa comparaison entre la qualité du son et les sélections des Français et des Ecossais. En toute partialité et sans vouloir faire preuve de chauvinisme ni d'esprit de compétition, notre coeur penchera pour le crew rennais... La sensation Chronixx foule par la suite la Scène One Love avant de laisser place à Steel Pulse. Le final du festival aura été très compliquée niveau choix puisque ce sont deux légendes du sound system qui se succèdent à la Dub Foundation. Aba Shanti I aura été magistral, beaucoup moins décevant que David Rodiagn qui, malgré des dubplates de qualité, ne parviendra pas vraiment à emmener le public dans son univers. Les deux immenses selectors étaient opposés à Ky-Mani Marley et Patrice pour la fin des festivités. Le fils de Bob y est allé de ses reprises tandis que l'Allemand a une fois de plus fait soulever la poussière avec un set éclectique rondement mené.Les 20 ans du Reggae Sun Ska ont été fêtés en bonne et due forme ! La remise de la Victoire du Reggae du meilleur festival remise en main propre à Fred Lachaize, directeur de l'évènement, en fut une des preuves. Après quelques années difficiles dues à des annulations et un changement de site moyennement digéré, le festival semble plus que jamais relevé et prêt à faire résonner le reggae et ses dérivés pendant 20 autres années. C'est tout ce qu'on lui souhaite et ce qu'on se souhaite à nous aussi qui passons toujours d'excellents moments à Bordeaux ! Longue vie au Reggae Sun Ska.Conférence Alexandre Grondeau The Subvivors Train To Roots La Rue Ketanou Peter Harper Mungo's Hi Fi Legal Shot Jahneration Erik Arma Tchong Libo Legal Shot Chronixx Steel Pulse David Rodigan Aba Shanti I Ky-Mani Marley Remise de la Victoire du Reggae Patrice Lire nos reports du JOUR 1 et JOUR 2.
Source : reggae.fr | 2017-08-30 02:00:00.0
Cette deuxième journée du Reggae Sun Ska était un peu particulière pour l'équipe de Reggae.fr. Occupés à encadrer la Carte Blanche à Génération H sur la scène Rebel Music, il était difficile pour nous de suivre les shows des autres scènes. Notre photographe de choc Philippe 'Da Best' Campos s'en est chargé pour nous, mais nous n'avons malheureusement eu aucun oeil sur la scène Dub Foundation qui accueillait notamment les vétérans yardies Little John et Junior Cat aux côtés de Mungo's Hi Fi et Legal Shot. Une session à la jamaïcaine style 80's pluis vraie que nature qu'on regrette franchement d'avoir loupé... Mais on ne peut définitivement pas être partout ! La journée commençait magnifiquement avec le roots profond de Marcus Gad que l'on aura décidément croisé partout cet été. Le Calédonien fut rapidement suivi des basses surpuissantes de Panda Dub qui attirait déjà une incroyable foule pour le deuxième show de la journée. L'Australie était ensuite à l'honneur avec Kingfisha sur la scène One Love et le producteur Mista Savona sur la Rebel Music. Kalash créait la surprise en parvenant à embarquer avec lui un public a priori différent de son coeur de cible. Le dancehall du Martiniquais a mis l'ambiance au top avant l'arrivée d'un groupe très attendu dans un style pour le moins... différent ! La quatuor acoustique Tryo a fait forte impression avec une belle mise en scène et la venue surprise de Naâman qui s'est ensuite empressé de rejoindre l'équipe de Génération H pour un final en beauté avec Scars, LMK, Volodia et I Woks Sound. Les visites surprises de Broussaï, Mardjenal et Devi Reed ont également montré l'unité qui règne au sein de la scène reggae française. Plus tôt, le set de Conquering Sound et les sélections exclusives de Straïka D avaient ambiancé le public qui a répondu massivement au rendez-vous pour ce show de la Génération H clôturé en beauté par un mix dancehall vitaminé de Renegade Syd animé de main de maître par Sacha aka Alexandre Grondeau, auteur de la trilogie de romans et fondateur de Reggae.fr ! Une belle réunion en famille que nous ne sommes pas prêts d'oublier. Pour la fin de soirée, on pouvait enfin profiter du show d'Harrison Stafford, désormais accompagné des Marseillais du Handcart Band qui s'en sortent haut la main aux côtés de l'ancien leader de Groundation. Protoje lui emboitait le pas de sa nonchalance légendaire et toujours aussi efficace avant que la dream-team d'Inna De Yard ne vienne conclure la soirée sur une note mystique et émotive.Marcus Gad The Rezident (MC) Panda Dub Mista Savona Delphine Kingfisha Kalash Carte blanche Génération H Conquering Sound Straika D (DJ set) Scars Volodia LMK I Woks Sound Broussaï Naâman Génération H Sound (Renegade Syd et Sacha)Tryo Harrison Stafford Protoje Inna De Yard Lire nos reports du JOUR 1 et JOUR 3.
Source : reggae.fr | 2017-08-28 02:00:00.0
20 ans ça se fête ! On peut dire que le Reggae Sun Ska a plus que réussi cette célébration avec pas moins de 65 000 festivaliers accueillis sur le Campus de Bordeaux en trois jours. Pour sa quatrième édition sur le site universitaire, l'évènement bordelais a réussi son pari : attirer plus de monde avec une programmation toujours plus éclectique pour ce qui est des grandes scènes et encore plus pointue du côté de la Dub Foundation. Le retour de la scène Rebel Music avec son ouverture sur la découverte aura également tenu ses promesses. Retour sur trois jours de musique sous le soleil !JOUR 1Le premier jour est placé sous le signe des légendes et du crossover. Hippocampe Fou et Keny Arkana font en effet figure d'intrus bienvenus, distillant une bonne dose de hip-hop conscient et festif très bien accueillie au milieu d'une programmation très reggae. Les mythiques Toots and the Maytals ont consolé les fans déçus par le set des non moins célèbres UB40 dont les chanteurs originaux étaient absents (un peu une arnaque tout de même cette semi-véritable formation !). La journée avait magnifiquement commencé avec des festivaliers déjà nombreux pour assister au set d'ouverture de Volodia de plus en plus à l'aise sur scène. Mike Love et sa formation intimiste ne s'est pas laissé démonter par la grandeur de la scène et du site bordelais tandis que la scène Dub Foundation, sonorisée cette année par Legal Shot et Mungo's Hi-Fi, accueillait le dub vitaminé du duo Roots Raid accompagné par un autre duo de MCs, Joe Pilgrim et Little R. L'Ecossais Riddim Tuffa a ensuite pris la main sur la sono de ses compatriotes Mungo's avec trois MCs ultra efficaces : El Fata, Tenja et l'Espagnol Lasai, avant que Legal Shot ne reprenne le contrôle avec le trop rare Admiral Tibett qui lâche son hit Serious Time dès le début de son set pour le plus grand plaisir des connaisseurs. Lui qui nous avait confié avoir la voix abîmée n'aura pas flanché une seconde ! Côté grandes scènes, ça explose en fin de soirée avec deux poids lourds du reggae français : Yaniss Odua et Danakil. Le Martiniquais vient présenter son dernier album Nouvelle donne et fait l'une des plus grosses impressions de l'ensemble du festival, notamment en recevant la visite de Keny Arakana sur le titre Ecoutez-nous. Un moment rare que tout le monde sait apprécier à sa juste valeur. Danakil enfonce le clou derrière pendant que Zion Train clôture la soirée côté Dub Foundation.Volodia Mike Love Roots Raid ft. Joe Pilgrim et Little R Riddim Tuffa ft. El Fata, Lasai et Tenja Hippocampe Fou Toots and the Maytals Keny Arkana Admiral Tibett ft. Legal Shot UB40 Yaniss Odua Danakil Green Cross et Legal Shot Zion Train Lire notre report de la deuxième journée.
Source : reggae.fr | 2017-08-25 02:00:00.0
Douze ans qu'on l'attendait ce nouvel effort solo. Douze ans que le dernier fils Marley nous fait patienter avec des albums en collaboration, des compilations et autres singles tous plus efficaces les uns que les autres. Douze ans c'est long, mais l'attente en valait la peine. Même si les plus grosses balles avaient déjà été dévoilées ces derniers mois (l'énorme Medication en tête), Stony Hill s'avère d'excellente facture avec une tracklist variée, des instrus soignées et des lyrics affetucirc;tés. C'était le moins qu'on puisse attendre de la part de l'artiste reggae le plus plébiscité de la planète.Stony Hill c'est le nom du quartier où Damian a grandi. Un arrondissement huppé de la capitale jamaïcaine perché sur une colline où les plus grandes fortunes de l'île viennent se réfugier. Le petit Gong ne renie pas ses origines ; lui qui n'a pas connu les ghettos contrairement à certains de ses frères, ne cherche pas à cacher les cadeaux que la vie lui a faîts. Conscient de sa chance, il narre l'histoire de son père qui lui a permis d'échapper à la misère sur un Living it Up au refrain très radiophonique en saisissante opposition aux délicieux couplets deejay. S'il n'a pas connu les difficultés de certains de ses compatriotes, Jr Gong n'est pas arrivé au sommet sans effort. Il profite également de ce titre pour balayer les critiques tout comme sur Here We Go, premier sur la tracklist et l'un des tunes les plus réussis posé sur un hip-hop où la voix de Dennis Brown se fait entendre après que Big Youth se soit chargé de l'intro en reprenant son mythique I Pray Thee sur fond de tonnerre et nappes de synthé très dark. Une atmosphère pesante que l'on retrouve indubitablement dans l'univers de Damian ; les singles déjà connus Nail Pon Cross ou R.O.A.R. sont là pour en témoigner.Comme à chacun de ses albums, Gong Zilla glisse quelques ballades parmi ses titres comme le très beau piano/voix Autumn Leaves, sans doute une référence à Nat King Cole... So a Child May Follow et Speak Life suivent le même chemin, guitares et percussions en plus. Le dancehall a aussi sa place sur l'opus ; Damian Marley a grandi avec cette musique et elle fait partie de lui tout autant que le reggae roots. La rencontre avec Major Myjah, le fils de Bounty Killer, sur le très RetB Upholstery ne nous convainc malheureusement pas vraiment, pas plus que le tune Time Travel où l'artiste se contente d'une énumération d'avancées technologiques salies par la bêtise humaine. La litanie est depuis longtemps l'une des marques de fabrique de Damian (souvenons-nous notamment de l'énorme Nah Mean avec Nas), mais ce n'est pas non plus avec Grown et Sexy en featuring avec son frère Stephen qu'il parvient à nous charmer. Le petit clin d'oeil à la ville de Bordeaux où il enregistra les voix de cette chanson au lendemain d'un passage au Reggae Sun Ska n'y fera rien, ce n'est pas notre came ! On adhère par contre à 100 % aux deux titres roots de l'album, Looks Are Deceiving et The Struggle Discontinues, où les Wailers semblent revivre derrière le fils de feu leur leader. Autre très belle réussite : la refonte du Whole World is Africa de Black Uhuru sur le très rythmé Caution. Il s'agissait en fait du tout premier single dévoilé en juin 2016, mais on en découvre ici une version remixée beaucoup plus dynamique et hautement aboutie.Particulièrement influencé par son environnement proche, Damian Marley vient de livrer un album complètement ancré dans la modernité tout en gardant son cachet d'antan. Il nous a toujours habitués à quelques curiosités tout au long de sa discographie, preuve qu'il ne se repose pas sur ses acquis et tente sans cesse de nouvelles choses. L'extrême diversité de ce Stony Hill n'est pourtant pas synonyme d'irrégularité. Damian Marley confirme haut la main son statut d'artiste reggae polyvalent Netdeg;1 !Tracklist :01. Intro (spoken by Big Youth)02. Here We Go 03. Nail Pon Cross 04. R.O.A.R. 05. Medication feat. Stephen Marley 06. Time Travel 07. Living It Up 08. Looks Are Deceiving09. The Struggle Discontinues 10. Autumn Leaves 11. Everybody Wants To Be Somebody 12. Upholstery feat. Major Myjah 13. Grown et Sexy feat. Stephen Marley 14. Perfect Picture feat. Stephen Marley15. So a Child May Follow 16. Slave Mill 17. Caution 18. Speak Life
Source : reggae.fr | 2017-08-19 02:00:00.0
Chronixx s'est fait connaître avec sa première mixtape en 2012 (Start a Fyah, mixé par Major Lazer), avant de revenir deux ans plus tard avec son EP Dread et Terrible où l'on retrouvait notamment le hit " Heres come trouble ". Ce premier EP qu'il avait défendu avec talent sur les scènes des festivals l'avait révélé comme un des artistes qui compte dans cette jeune garde du new roots jamaïcain avec Kabaka Pyramid, Protoje ou encore Jah9. Il nous avait fait attendre en 2016 avec une nouvelle mixtape, mais cela ne suffisait pas et revient enfin en cet été 2017, pour nous présenter son premier album Chronology disponible depuis le 7 juillet. Seize titres qui montrent toute l'étendue du talent de l'artiste, qui ne s'est pas cantonné au reggae pour ce premier album et qui prouve qu'il a vocation à plaire au plus grand nombre. Chronixx a grandi dans la ville de Spanish Town et plus précisément dans le quartier de De La Vega City, c'est ce qu'il nous raconte sur un riddim simple et posé dans le premier titre de l'album, " Spanish Town Rockin' ". Sur le second morceau de l'opus " Big Bad Sound ", on retrouve le seul invité qui n'est autre que Chronicle, le père de Chronixx qui s'illustrait dans le dancehall des 90's. Père et fils nous offrent un titre sublime sur une instrumentale entrainante. On retrouve avec plaisir des morceaux comme " Ghetto Paradise " ou " Country Boy ", dans un new roots hyper efficace et plein d'énergie qui nous rappelle les précédentes sorties de l'artiste. Le flow du chanteur sait aussi se faire caressant dans un style très lover qui va bien, sur des morceaux comme le langoureux " Skankin Sweet " ou encore " Smile Jamaïca ". La nouveauté de cet album c'est la liberté que s'est autorisé Chronixx à explorer d'autres styles musicaux que le reggae, certains morceaux sont donc teinté d'une pop très fraîche, très actuelle et aux sonorités acidulées. C'est le cas le " I can ", dont on se demande pourquoi il ne passe pas sur toutes nos ondes ( !) ou de " Loneliness ". On se tourne vers le hip hop avec le très touchant " Black is beautiful ", une ode aux héros de l'émancipation du peuple noir ou encore avec " Likes " plus orienté vers un RetB très urbain. On trouvera aussi une bonne touche de soul dans un style lent et langoureux avec " Majesty " ou mélangé à du reggae et de la pop sur " Christina " et son refrain tellement funky. Avec Chronology Chronixx nous dévoile toute l'étendue de sa palette musicale et l'efficacité avec laquelle son flow se pose sur tellement de styles différents. Un album qu'il défendra cet été sur les festivals européens comme le Reggae Sun Ska, le No Logo ou le Rototom. A découvrir absolument ici. Tracklist :1 Spanish town Rockin' 2 Big bad sound ft Chronicle 3 Skankin sweet 4 Ghetto paradise 5 Country boy 6 Smile jamaica (remastered) 7 I can 8 Selassie children 9 Black is beautiful 10 Majesty 11 Loneliness 12 Likes 13 Tell me now14 Legend15 Christina 16 I Know love
Source : reggae.fr | 2017-07-13 02:00:00.0
Ce n'est pas le plus médiatisé des chanteurs jamaïcains mais les connaisseurs attendent chacune de ses sorties avec impatience, Courtney John ne devrait pas les décevoir avec sa nouvelle pépite : Ecosystem.Courtney John est ce que l'on appelle un enfant de la balle : baigné dans le reggae depuis sa plus tendre enfance par ses deux oncles, Winston et Beres Hammond, il multiplie les sorties dés le début des années 90. Aussi reconnu pour ses albums en solo que pour ses talents de compositeur (il a collaboré avec Anthony B., Sizzla, Beenie Man, Luciano ou encore Marcia Griffiths) il nous revient donc aujourd'hui avec son nouvel opus paru sur le label Soul Man Records, fruit de la rencontre entre Undisputed Records et Brimstone, un talentueux instrumentiste français. Dès le premier morceau, Southern Winds, on est accueilli par une instru simple et lente fortement basée sur la basse et la batterie où les douces notes de guitare se font discrètes pour laisser place à la voix sensuelle et haute perchée de Courtney John dans un pur style de crooner jamaïcain. Le ton est donné. On reste dans ce style lover roots avec des morceaux langoureux comme My Love is Real ou le sublime All the Way qu'on écoute en boucle. Certains morceaux sont plus dansants et dynamiques, c'est le cas de Easier to Walk Away ou encore de Free for All avec sa mélodie entraînante. On apprécie particulièrement le titre Yes We Are qui réunit tous les ingrédients pour devenir un hymne roots : un message d'unité délivré sur un riddim efficace aux sonorités entêtantes. L'album se conclut sur Cold Feet, un roots aux accents de ska sur lequel la voix cristalline de Courtney John fait plus que bon effet. Onze instrumentales toutes plus maîtrisées les unes que les autres, du roots aux teintes soul sur lequel la voix si parfaite et unique de Courtney John fait mouche à chaque fois ; Ecosystem est un album hors du temps qu'on conseille à tous les amateurs de bon reggae. Tracklist :01. Southern Wind 02. Paper Dolls 03. Yes We Are 04. Jah Love Is Waiting 05. Never Get Weary 06. All the Way 07. My Love is Real 08. Easier to Walk Away 09. It's for Real 10. Free for All 11. Cold Feet
Source : reggae.fr | 2017-06-28 02:00:00.0

Les bonnets de Credit Suisse (CS) sont devenus un objet culte, faisant rayonner l'ancien nom SKA à travers les générations. Une firme zurichoise veut le faire renaître. Elle s'est attribuée la marque, au grand dam de CS.

Source : tsr.ch | 2017-06-23 12:38:25.0
L’offre culturelle de la la Cité des arts s’enrichit. Du 1er au 5 août prochain, le complexe dionysien accueillera un nouveau festival, baptisé KwaLa!. Produit par l’association 21°6, il innove dans sa forme, puisque le festivalier pourra interagir avec l’événement au travers d’installations, de concerts, des réseaux sociaux, du web live et d’un community wall.

La Cité des arts accueillera les 4 et 5 août les têtes d’affiches. Néanmoins, des évènements liés au festival auront lieu à compter du 1er août à la Cour Carrée, au Casino ou encore à la Cathédrale avec différents artistes.

PROGRAMMATION

Mardi 01 Août 2017

Jim Fortuné | Cour Carrée - 19H30 - Dans la limite des places disponibles  
Jim Fortuné aime à nous montrer du pays au travers de ses chansons créoles.  Il n´hésite pas à se laisser porter vers les couleurs de l’Océan Indien : Salégy, Séga mauricien ou seychellois… Il dit ne pas se prendre au sérieux, mais ses textes pleins de légèreté et d'humour entraînent le public dans son univers tendre, empreint parfois de mélancolie.

Waloo Quartet  | Casino - 20H00 - Dans la limite des places disponibles
Loin des sentiers battus, le groupe met un point d’honneur à faire découvrir aux amateurs de jazz des standards que le public connaît peu, et montre ainsi la richesse et la diversité de ce style. Avec l’enregistrement de son premier album (à paraître en juin 2013), Waloo offre un répertoire de compositions pleines d’énergie et d’enthousiasme, alliant modernité et tradition, le tout avec des couleurs indo-océaniques. Le public est unanime : l’énergie communicative et les ambiances aériennes emportent l’auditeur.

Mercredi 02 Août 2017

The Stranger | Cour Carrée - 19H30 - Dans la limite des places disponibles
 Après avoir endiablé les bals la poussière, Guy, Franc, Gérard, Armand, Sadry et Nicol se retrouvent pour une soirée d'exception qui promet de vous faire danser à la Cour Carrée.
 
Joël Paraclet
| Casino - 20H00 - Dans la limite des places disponibles
Le pianiste-compositeur de jazz Joël Paraclet, qui se produit rarement, nous fera découvrir son instrument, le piano, à travers ses dernières créations et les plus beaux standards du répertoire jazz.

Koulèr Gospel | Cathédrale - 19H00
Groupe de gospel de l'Ile de la Réunion, fondé en 2010. Leur répertoire se compose tour à tour de gospel traditionnel et événementiel Sud Africain, Américain, sans oublier le Gospel Maloya ! "Pour nous le gospel est sans frontière, pour preuve, l'ensemble vocal se compose de toute ethnie et toute pratique religieuse".

Jeudi 03 Août 2017

Kisa Kosa | Cour Carrée - 19H30 - Dans la limite des places disponibles
Kisa Kosa est une formation qui propose une esthétique musicale "sud-sud" essentiellement aux accents de l'Océan Indien, d'Afrique, du Brésil. Née de la rencontre entre la chanteuse Corine Thuy Thi et le guitariste, compositeur, arrangeur Jean Pierre Jozéfinn', le duo s'adjoint d'un talentueux percussionniste en la personne de Toto. Ces musiciens confirmés, aux expériences multiples locales et internationales, leaders aussi de leur(s) propres projets, proposent une musique très chaloupée, invitant immédiatement au voyage grâce à une interprétation de haut vol et des arrangements finement ciselés de leurs propres compositions ou des standards musicaux de l'hémisphère sud.

Vendredi 4 août 2017

Menwhopause (Inde) | Malagasy Guitar Masters (Madagascar) | Markus & Shahzad Santoo Khan (Pakistan/France) | The Barberettes (Corée du Sud) | Cero 39 (Colombie) | The Excitements (Espagne/USA)

Menwhopause | PALAXA - 20H15 – 21H45
Menwhopause est un groupe de New Delhi, connu pour être l'un des premiers en Inde à distribuer gratuitement sa musique sur Internet et Kickstart ; l'éthique DIY. «Easy» le premier album majeur de Menwhopause, enregistré avec une équipe qui comprenait Miti Adhikari (Radiohead, Nirvana ...) et Richard Dodd (Kings of Leon, Tom Petty ...) a été un fort succès commercial et qualifié d'un des albums les plus brillants d'un groupe indien par The Times of India. Le groupe a participé à plusieurs tournées US.?

Malagasy Guitar Masters | FANAL - 20H30 – 22H00 -  ASSIS - Capacité salle limitée
Ce trio réunit trois fortes personnalités ; Téta, Chrysanto Zama, et Joël Rabesolo, Une rencontre inédite dont le projet s’est inscrit dans le temps avec la parution d’un premier album en octobre 2016 puis au travers de nombreux concerts. Tradition et contemporanéité dessinent un ailleurs poétique et musical. Trois créateurs, déjà reconnus dans leur pays, qui entrouvrent de nouveaux mondes sonores. Un défi où l’exigence musicale rime avec virtuosité et musicalité.?

Markus & Shahzad Santoo Khan | FANAL - 22H15-23H45  
Markus et Shahzad proposent un update musical du oud et de la musique électronique offrant un mélange savoureux, inattendu et chimérique. Une musique qui mène à la découverte d’un orient synthétique et résolument moderne. A la fois sensuel et cyber-poétique, le groove sur vitaminé de la batterie et les claviers psychédéliques et rageurs propulsent le oud de Markus à la rencontre d’un paysage harmonique envoûtant à la rencontre du chant qawali

The Barberettes | FANAL - 22H45-00H15 - ASSIS - Capacité salle limitée
"Les Barberettes" renouent avec une tradition de la pop féminine qu’on appelle les girls groups  "Les trois Sud-Coréennes soufflent les airs des années 1950 avec des chansons pop et jazz façon "doo-woop".

Cero 39 | PALAXA - 00H00-02H15
Producteurs incontournables de la scène de Bogota depuis 2012, CERO 39 n'ont cessé d'affirmer leur place au sein de la nouvelle scène alternative tropicale de la capitale colombienne grâce à la qualité de leur production et surtout de leur live. Leur son chaud et psychédélique captive les dancefloors sud américains depuis quelques années.?

The Excitements |  FANAL - 00H45-02H15
The Excitements est une surprenante formation en provenance de Barcelone, au Rhythm & Blues brut et puissant ! Un soul band sans-additifs ni conservateurs qui attache énormément d’importance à produire un son authentique, porté par la voix envoûtante de la chanteuse Koko Jean Davis, véritable phénomène scénique.

Samedi 5 août 2017

Jacques in the box | Soweto Gospel Choir | The Fanculos | Hifana | City Kay | Jazzanova Live feat Paul Randolph

Jacques in the box | PALAXA - 19H30-21H00
Nous sommes tous Jacques, et il y a trois boîtes: celle dans laquelle nous sommes nés, celle dans laquelle nous vivons et celle de laquelle nous tentons chaque jour de nous échapper. Formé en 2013 autour de Sarabjit Chadha, Jacques in the Box est un groupe 'open-source', une collaboration sans cesse renouvelée pour une musique libre, imprévisible et décomplexée.

Soweto Gospel Choir |  FANAL - 20H30-21H30
Mélangeant l'évangile africain avec des hymnes traditionnels, le reggae jamaïcain, la pop américaine et les chansons laïques à thème spirituel, le choeur de Soweto est une unité performante formée en 2002 par les directeurs de chœur David Mulovhedzi et Beverly Bryer.  le groupe comprend 30 membres et le spectacle qu'il produit est une puissante expression d'espoir et de joie pleine d'harmonies vocales sud-africaines.


The Fanculos |  PALAXA - 21H45-23H15
Formés de musiciens les plus coté de Mumbay fortement influencé par les groupes britanniques comme The Spécial,  Madness, ou encore The Beats. Leur concert est un mélange à haute  énergie de reggae, de dub et de funk  le tout puissamment épicé de ska. Un pur groupe de live composé des meilleurs musiciens de Mumbay à la recherche permanente d’interaction.

Hifana |  FANAL - 22H15-23H45
HIFANA est un duo de Dj de Tokyo. Hip-Hop, Break-beat, House, Drum & Bass, Funk, HIFANA est connu pour ses performances live originale et créative, au cours de laquelle ils n’utilisent aucune séquence programmée. Le concert au Kwala sera interactif (échanges vidéo entre le public et la scène).

City Kay | PALAXA - 00H00-01H30
Jay El-Kady aurait pu être un oriental de Londres branché sur la variété égyptienne, mais c'était sans compter sur la nounou jamaïcaine qui l'a biberonné au roots et au rock steady. XXIe siècle oblige. Il explore avec son groupe City Kay un crossover du roots et de l'électro-pop. Remarqués aux Transmusicales de Rennes, les newcomers de CITY KAY intègrent en live, une implantation "augmentée" associant l'électro au jeu de chaque musicien.

Jazzanova Live feat Paul Randolph |  FANAL - 00H30-02H00
Le collectif berlinois Jazzanova est l'un des principaux partisans des styles nu-jazz, chill-out, jazz house, ainsi que le latin jazz. Ce groupe éclectique s’occupe  à produire, composer,  organiser, à remixer notre monde musical ;  dans les clubs, en direct, en studio, sur scène ou encore avec son label Sonar Kollektiv.

Les deux soirs (vendredi 04 et samedi 05 août)

Les installations interactives

Urbanized Typeface (Yang02) | WHITE BOX - En continu
Urbanized Typeface, c'est une police de caractères qui représente l'urbanisme d'une ville. Ecrivez votre nom avec les paysages de Saint-Denis ! Une modélisation 3D unique à La Réunion !
 
Quasar (Cosmic Lab) | BLACK BOX - En continu
Un instrument audiovisuel de prochaine génération créé par Cosmic Lab. Chaque mesure musicale n'est pas interprétée de manière linéaire, mais comme une boucle sans fin, permettant de créer du rythme et des couches de contenu visuel d'une manière physique intuitive. Déclenchez les visuels, créez de la musique, racontez une histoire…

DJ Daddy Mad | SILENT HALL - 20h30-00h00?

DJ Yaya  | SILENT HALL - 20h30-00h00

Les tarifs

Pass 1 Jour Normal  : 32 Euros (+5 Euros pour réserver votre siège au Fanal - concerts Malagasy Guitar Masters & The Barberrettes)
Pass 1 Jour Réduit* : 27 Euros Pass
2 Jours Normal  : 52 Euros Pass
2 Jours Réduits* : 42 Euros
Enfant - de 6 ans : Gratuit aux enfants de moins de 6 ans accompagnés d’un adulte en possession de son billet
Les tarifs incluent 2 euros de frais de vente

* Tarif réduit ouvert aux jeunes - de 18 ans, étudiants et lycéens, personnes en situation de handicap, allocataires minima sociaux, demandeurs d’emploi (justificatif demandé à l’achat et aux entrées du festival avec pièce d’identité)

www.zinfos974.com
Source : zinfos974.com | 2017-06-14 09:48:00.0
Déjà 20 ans que les Jim Murple Memorial font danser les foules sur leur Rhythm'n Blues jamaïcain (nom de leur premier album) ; ce groupe fondé à Montreuil a su garder le même esprit tout droit tiré de l'âge d'or de la musique jamaïcaine. 20 ans c'est aussi l'âge de Célia, fille de Nanou, la chanteuse originelle du groupe, dont elle reprend parfaitement le flambeau sur Stella Nova, un nouvel album que les Jim Murple nous offrent pour leur anniversaire. Dans ce nouvel opus, la formation va nous faire remonter dans le temps et nous promener dans plusieurs styles musicaux empruntés aux années 50, 60 et 70. Le premier morceau, Are You Ready, nous emmène aux frontières de la soul, du pur rhythm'n blues jamaïcain sur lequel la voix chaude de la jeune chanteuse se pose si bien. On retrouve vite le ska hyper dansant dont Jim Murple a le secret sur Ska's Not Dead, Could Be Worse, ou Hong Kong Flu. Ils s'inspirent même de la musique brésilienne en se tournant vers la samba sur C'est pas sérieux ou la rumba avec Roméo ; et nous font même danser sur du rockabilly des années 50 avec Done With Love.On apprécie particulièrement Blue Sister et son instrumental profondément roots sur lequel les notes de synthétiseur remplacent les paroles, ou encore The Joker, un ska entraînant où une voix masculine pleine de groove parle plus qu'elle ne chante. Plusieurs styles mais aussi plusieurs langues car si la plupart des textes sont en Anglais, on en retrouve quelques-uns en Français (Encore ou Te prends pas le choux) et même un titre en Espagnol : Tres palabras. L'album se clôture parfaitement sur Where Is My Love, un ska romantique tout droit sorti des années 60 délivré cette fois par une voix masculine. Contrairement à ce qu'on pourrait croire en l'écoutant, Stella Nova a bien été enregistré en France et en 2017. Il saura vous faire voyager dans la Jamaïque d'il y a un demi siècle ; un album qui plaira et fera danser le plus grand nombre, amateurs de reggae ou non, jeunes ou vieux. Tracklist : 1 Are You Ready2 C'est pas sérieux3 Back in Town4 Ska's Not Dead5 Done With Love6 Blue Sister7 Roméo8 Could Be Worse9 Hong Kong Flu10 Te prends pas le choux11 Mojito on the Beach12 Summer Romance13 Encore14 Tres Palabras15 The Joker 16 Where Is My Love
Source : reggae.fr | 2017-06-02 02:00:00.0
Ils en ont fait du chemin les Wailing Trees depuis leur premier EP Selon ma nature sorti en 2012. Le jeune groupe français revient plus expérimenté que jamais avec un album au titre on ne plus d'actualité : Change We Need.Une forte cohésion se dégage de cet album de qualité bien que les rythme et mélodies différent totalement. Tant au niveau de l'enchaînement des morceaux que des musiciens, on perçoit cette unité et on se laisse guider par nos oreilles pour ce voyage musical. Un voyage qui nous transporte dans de nombreux univers, tous issus d'une mixité d'influences dont le crew s'inspire. Le tout offre une sonorité reggae assez "old school" très modernisé avec une forte dose jazzy portée par la formidable harmonie de cuivres des Wailing et d'autres styles qui s'incrustent ici et là (jungle, dub, ska...).Cette versatilité ne leur empêche pas de dire ce qu'ils veulent et de faire passer leur message clairement. Que ce soit en anglais comme en français, les textes restent toujours conscients et profonds / Watch Your Step et Djamae en sont les parfaits exemples. Les chansons très profondes comme Singer Be Wise, tant au niveau des riddims que des textes, sauront vous émouvoir tandis que les skankeurs aguerris trouveront leur compte dans une belle palette de chansons joviales et rythmées telles que Into the Book et What A Gwaan ?.Une seule collaboration vient embellir cet album, mais elle marque beaucoup de points ! C'est Flox qui s'invite sur Human Rhythm où les univers de chacun se mélangent parfaitement. L'artiste britannique et le jeune groupe français se rencontrent dans leur bulle, leur univers lunatique, pour envoetucirc;ter l'auditeur.En bref, Change We Need est un album très coloré, particulièrement fluide à l'écoute et aux finitions travaillées. Tracklist:1-Life Is a Mistery2-What A Gwaan ? 3-Watch Your Step4-Tell It To the World5-Djamae6-The Might7-Change We Need8-Venue Heat9-Singer Be Wise10-Into the Book11-Infotainment12-Human Rhythm feat Flox
Source : reggae.fr | 2017-05-30 02:00:00.0
On avait laissé l'ami Yaniss Odua au soir d'une tournée triomphale clôturant en beauté la sortie de l'album Moment idéal. L'opus et ses deux hits Rouge, Jaune, Vert et Chalawa avaient séduit la France entière et fait jumper de Paris à Abidjan, de Saint-Etienne à Fort-de-France. Quatre ans déjà que les sound addicts rongeaient leur frein en attendant le nouvel LP du chanteur reggae. Leur patience aura payé puisque Nouvelle donne sort ce 19 mai et qu'il ne risque pas de les décevoir. La facilité artistique aurait été de reprendre les mêmes ingrédients que sur Moment idéal, mais Yaniss a une autre conception de la musique. Il va où le mènent ses inspirations, ses expériences, ses envies. Tout en restant reggae dans l'énergie et la vibe, il voulait explorer de nouvelles sonorités et poser son flow dévastateur sur de nouvelles intrus. Aidé de l'indispensable et légendaire Clive Hunt à la réalisation, le chanteur martiniquais a fait appel à différents beatmakers (Winta James, le clavier de Damian Marley ; Asha D. du Artikal Band ; Edwin Mac Lennan et Boussbouss ; John Makabi) pour proposer à ses fans une nouvelle aventure musicale pleine de bonnes surprises. Treize titres conscients et engagés dont s'extrait déjà l'énorme big tune hip hop reggae Ecoutez-nous posé avec la rabia del pueblo, la rappeuse Keny Arkana, et le hit en puissance Refugee relatant le destin tragiquement humain d'un immigré quittant son pays . Pour danser toute la nuit, Yaniss a pensé à vous, en mode dancehall mais sans se prendre la tête, sans Bling Bling, ou en mode ska-rocksteady avec La maison ne fait plus crédit. Le chanteur est éclectique et sa seule exigence est l'impeccable production de ses instrumentales. On le retrouve ainsi bretucirc;ler le micro dans un style plus électro, sur Bad Boy N Cowboy, s'envoler vocalement sur une inspiration dubstep (Jump) et poser une vibe plus new soul, qu'il partage avec le jamaïcain Brian Gold sur le titre Feeling. Fier de ses racines, fier de ses valeurs, certain de leur universalité, Yaniss Odua explore les grands enjeux qui traversent la société, sans jamais se départir de sa spiritualité rasta. Guide, grand frère, ami, artiste tout simplement. Le chanteur relate la détresse sociale de notre temps (Dans la rue), notre exigence de liberté de penser et de vivre (Garder mon droit), la force de la jeunesse (Nouvelle donne, un morceau co-écrit avec Balik de Danakil !) le sort misérable des réfugiés rejetés et leur détresse oubliée. Il tape juste, il tape fort. Nouvelle donne n'est pas l'album de la maturité, non, il est celui d'un artiste de son temps capable de retranscrire en musique les émotions d'une grande partie de son peuple. Une raison de plus pour découvrir sans plus attendre un des meilleurs albums reggae français de l'année. TRACKLISTING:et#8232;01. NOUVELLE DONNE02. REGGAE LANDet#8232;03. MDMA04. BLING BLING05. BAD BOY 'N' COWBOY06. LA MAISON NE FAIT PLUS CRetEacute;DIT07. etEacute;COUTEZ NOUS (FEAT. KENY ARKANA) 08. REFUGEE09. GARDER MON DROIT10. DANS LA RUE11. FEELING (FEAT. BRIAN GOLD)12. JUMP13. MY PEOPLEFnac : http://musique.fnac.com/a10553576/Yaniss-Odua-Nouvelle-Donne-CD-albumItunes : https://itunes.apple.com/fr/album/nouvelle-donne/id1225958379Deezer : www.deezer.com/album/39832021
Source : reggae.fr | 2017-05-19 02:00:00.0
Le collectif Inna de Yard est de retour ! C'est l'un des évènements de l'année. Alors que le projet The Soul of Jamaica est sorti en mars, les légendes jamaïcaines qui ont permis sa réalisation sont actuellement en France pour le défendre. Un des points fort de cette tournée a bien setucirc;r été le concert du 22 avril dernier à la Philharmonie de Paris, où l'exposition Jamaica Jamaica est en cours actuellement. Kush McAnuff, Var, Kiddus I, Caron McGibbon, Robbie Lyn, Bo-Pee, Derajah, Cedric Myton, Winston McAnuff, Fixi, Pot a Rice ou encore Alphonso Craig, tels étaient les artistes, musiciens et chanteurs présents lors de cette soirée magique mise en images par Philippe Campos : Inna De Yard en tournée : 02/06 / Sakifo / Saint Pierre de la Réunion04/06 / Papillons de Nuit / Saint Laurent de Cuves09/07 / Terres du Son / Monts13/07 / Le Mas des Escravatiers / Puget sur Argens14/07 / Nuits de Fourvières / Lyon20/07 / Paleo - Nyon (Suisse)22/07 / Womad / Malmesbury (UK)29/07 / Les Escales / Saint Nazaire05/08 / Reggae Sun Ska / Bordeaux06/08 / Bout du monde / Crozon14/08 / Rototom Sunsplash - Benicassim (Espagne)27/10 / Le Trianon - Pariswww.facebook.com/Inna-De-Yard
Source : reggae.fr | 2017-05-01 02:00:00.0
Le collectif Inna de Yard est de retour ! C'est l'un des évènements de l'année. Alors que le projet The Soul of Jamaica est sorti en mars, les légendes jamaïcaines qui ont permis sa réalisation sont actuellement en France pour le défendre. Un des points fort de cette tournée a bien setucirc;r été le concert du 22 avril dernier à la Philharmonie de Paris, où l'exposition Jamaica Jamaica est en cours actuellement. Kush McAnuff, Var, Kiddus I, Caron McGibbon, Robbie Lyn, Bo-Pee, Derajah, Cedric Myton, Winston McAnuff, Fixi, Pot a Rice ou encore Alphonso Craig, tels étaient les artistes, musiciens et chanteurs présents lors de cette soirée magique mise en images par Philippe Campos : Inna De Yard en tournée : 02/06 / Sakifo / Saint Pierre de la Réunion04/06 / Papillons de Nuit / Saint Laurent de Cuves09/07 / Terres du Son / Monts13/07 / Le Mas des Escravatiers / Puget sur Argens14/07 / Nuits de Fourvières / Lyon20/07 / Paleo - Nyon (Suisse)22/07 / Womad / Malmesbury (UK)29/07 / Les Escales / Saint Nazaire05/08 / Reggae Sun Ska / Bordeaux06/08 / Bout du monde / Crozon14/08 / Rototom Sunsplash - Benicassim (Espagne)27/10 / Le Trianon - Pariswww.facebook.com/Inna-De-Yard
Source : reggae.fr | 2017-05-01 02:00:00.0
Sœur Ignatius a passé soixante ans dans un orphelinat jamaïcain. Autour de son sound system, elle a formé à la musique des futures légendes du reggae, du ska ou de la dancehall. Elle est l'un des piliers de l'exposition “Jamaica Jamaica !” qui débute cette semaine à la Philarmonie de Paris.
Source : telerama.fr | 2017-04-07 08:30:00.0
Yaniss Odua est de retour avec nouvelle tournée en cette année 2017 accompagné de son fidèle band Artikal. C'est par le Festival de la Meuh Folle à Alès ainsi que le CaféMusic de Mont-de-Marsan que ce tour a commencé. Une belle énergie avec un show intégralement remis au goetucirc;t du jour, des exclusivités mais aussi des retours dans les chansons qui ont marqué la discographie de Yaniss Odua, tel était la formule d'une soirée haute en couleurs le 25 mars dernier dans la commune landaise, en attendant la sortie du nouvel album de l'artiste le 19 mai prochain. C'est le groupe local I Sens et The Diplomatik's qui avaient pour mission de chauffer la salle. Lauréat du XL Tour la semaine précédente, le groupe réalisait pour la deuxième fois la première partie de Yaniss Odua et se montre très actifs dans le Sud Ouest. Un EP intitulé Cycle est en préparation pour le mois de mai également. Retour en images sur ce concert avec Adrien Sanhez Infante.Yaniss Odua sera en concert le 20 Mai à l'Elysée Montmartre (Paris) et en tournée dès maintenant, voici les premières dates de la Tournée : 08.04.16 - ABIDJAN - ABI Reggae Festival20.04.17 - LILLE (59) - L'Aéronef22.04.17 - LORIENT (56) - Festival Insolent28.04.17 - COLMAR (68) - Le Grillen29.04.17 - CAHORS (46) - Les Docks19.05.17 - CAEN (14) - Le Cargo 20.05.17 - PARIS (75) - L'Elysée Montmartre24.05.17 - PLEMY (22) - Festival Ascension Du Son25.05.16 - VEYRAC (87) - Veyracomusies27.05.17 - ST-PIERRE-EN-FAUCIGNY (74) - Festival Ostara03.06.17 - MEUNG-SUR-LOIRE (45) - Festicolor10.06.17 - CRANS-PRES-CELIGNY (CH) - Caribana Festival24.06.17 - SAINT COLOMBAN (44) - Festival Megascene01.07.17 - BRUXELLES (BEL) - Couleur Café02.07.17 - KOLN (GER) - Summerjam Festival08.07.17 - MIRIBEL (38) - Col Des 100004.08.17 - BORDEAUX (33) - Reggae Sun Ska
Source : reggae.fr | 2017-04-07 02:00:00.0
Le collectif d'artistes et de musiciens Chouette asbl nous invite à découvrir Super Ska à l'occasion de la sortie de son second album.
Source : musicinbelgium.net | 2017-03-10 00:00:00.0

Face au pouvoir patronal, établissons un rapport de force collectif Concert avec Puños Arriba (salsa rebelde) et les Assoiffés (ska - rock) Le vendredi 27 janvier à partir de 19 heures à la CNT, 33, rue des Vignoles, 75020 Paris.

- Activités des syndicats
Source : cnt-f.org | 2017-01-09 23:30:00.0
Le secrétaire général de la FGTB a décidé de quitter ses fonctions à cause de ses soucis de santé.
Source : LeSoir.be | 2016-11-26 15:09:00.0

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