Burning Spear : discographie
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Album : Living Dub vol.6 Année : 2006 |
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Album : FreeMan Année : 2003 |
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Album : Best Of The Fittest Année : 2001 |
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Album : Live At Montreux Jazz Festival 2001 Année : 2001 |
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Album : Spear Burning Année : 2001 |
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Album : Ultimate Collection Année : 2001 |
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Album : Calling Rastafari Année : 1999 |
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Album : Living Dub vol.5 Année : 1999 |
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Album : Living Dub vol.4 Année : 1998 |
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Album : Appointment with His Majesty Année : 1997 |
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Album : Living Dub vol.3 Année : 1996 |
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Album : Rasta Business Année : 1995 |
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Album : The World Should Know Année : 1993 |
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Album : The Original Burning Spear Année : 1992 |
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Album : Jah Kingdom Année : 1991 |
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Album : Mek We Dweet Année : 1990 |
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Album : Live In Paris Zenith '88 Année : 1989 |
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Album : Mistress Music Année : 1988 |
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Album : The fittest Selection Année : 1987 |
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Album : People of the world Année : 1986 |
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Album : Reggae greats Année : 1984 |
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Album : Resistance Année : 1983 |
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Album : The Fittest Of The Fittest Année : 1983 |
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Album : Hail H.i.m. Année : 1980 |
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Album : Living Dub Vol. 2 Année : 1980 |
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Album : Harder than the Best Année : 1979 |
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Album : Living Dub - Vol. 1 Année : 1979 |
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Album : Dry & Heavy Année : 1977 |
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Album : Live Année : 1977 |
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Album : Man In The Hills Année : 1976 |
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Album : Marcus Garvey Année : 1975 |
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Album : Rocking Time Année : 1974 |
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Album : Burning Spear Année : 1973 |
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Actualité de Burning Spear
Levée de rideau sur la 4ème édition du festival 'Casa Music'
Casablanca : Le festival "Casa Music" s'est ouvert jeudi soir avec un gigantesque spectacle pyrotechnique au titre de sa quatrième édition qui se tient du 17 au 20 courant à Casablanca.
Le festival revient en effet avec plus de nouveautés en s'élargissant sur d'autres sites. En plus des espaces habituelles, les organisateurs ont mis en place de nouvelles scènes à Médiouna, Nouaceur et à Mohammedia afin de mieux répondre à l'engouement du public.
Le public aura droit à une soixantaine de concerts animés par une pléiade de stars de la chanson nationale, arabe et internationale, entre autres, Myriam Farès, Saida Charaf, Mustapha Bourgogne, Daoudi, Adil Miloudi, Hoba Hoba Spirit, Darga, Fnaïre, H-Kayne, Rayess Bek, Burning Spear et le groupe américain de jazz Funk et Hip Hop.
Le concert d'ouverture a été assuré, sur la scène "Corniche El Hank", par un spectacle grandiose, animé par des artistes nationaux et internationaux, dont les rois du funk Earth Wind and Fire Experience, groupe légendaire de Chicago.
Sera également de la fête le célèbre Al Mc Kay, guitariste de renom qui a participé à la légende de l'Earth, Wind and Fire de 1973 à 1981 en tant que guitariste mais aussi auteur et compositeur, et le groupe new yorkais "Brooklyn funk essentials" qui se produira sur la scène Rachidi, où les spectateurs vibreront ensuite sur l'afrobeat de Seun Kuti, le fils du musicien légendaire Fela Kuti.
Sur la scène Sidi Bernoussi, le public sera au rendez-vous avec le jeune Rabeh Mariouari, passionné de la musique amazighe populaire du Rif, la grande Rachida Talal, originaire du Sahara, et le chanteur Saïd Asmghor.
Quant à la scène Ben M'Sik, l'ambiance sera trois fois raï, avec trois jeunes voix dynamiques, trois stars montantes du raï méditerranéen, notamment le tanjaoui Cheb Ryan, la casaouie Chebba Maria et le franco-algérien Cheb Najim.
Le festival de Casablanca, qui comprend désormais deux autres événements "Casa Ciné" (20-27 octobre) et "Cas'arts" (8-11 mai 2008), sera marqué également par l'organisation d'un spectacle de feux d'artifice et d'un championnat de break-dance qui mettra en compétition quelque 120 jeunes venant de toute les régions du Royaume, de même qu'une caravane du jeune citoyen qui fera le tour des scènes pour initier les jeunes à la musique et les sensibiliser sur un nombre de thèmes, dont la pollution, le tabagisme et l'économie de l'eau.
Ont notamment assisté à la cérémonie d'ouverture, Nouzha Skalli, ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité, le wali de la région du Grand Casablanca, Mohamed Kabbaj, le président du Conseil de la ville, Mohmed Sajid, les gouverneurs des préfectures des arrondissements de Casablanca, les élus et plusieurs autres personnalités du monde de l'art et de la culture.
Source : Emarrakech.info | 2008-07-18 14:39:00.0
Maroc: Burning Spear revivifie le reggae traditionnel
Un reggae résolument roots. Un rastafarisme fervent et traditionnel. Une musique chaloupée et mélodique. Voilà ce que propose Casa music aux enfants de Jah. A peine le temps de souffler après sa tournée mondiale, Burning Spear sera là en chair et en os. Il prendra son micro et entonnera le public avec ses vibrations purement roots, très roots. Mieux encore, il dévoilera l'essentiel de son nouvel album «Jah is real», prévu pour le 17 août 2008. Enregistré et mixé au Studio Magic Shop de New York, cet opus contient 13 titres signés dans son propre label, Burning Music Productions. Des titres comme des messages sous concession. Pour ceux qui ne croient en Jah que douteusement, Burning Spear de son vrai Winston Rodney apporte la réponse tant attendue : Jah est vrai.
Source : AllAfrica | 2008-06-27 14:49:25.0
Garance Reggae Festival 2008
Le mythique Garance Reggae Festival, débuté dans les années 80, revient s'installer au coeur du parc de la villette à Paris, les samedi 27 et dimanche 28 juin prochain.
Durant deux jours, les concerts se succéderont au Zénith de 19h30 à minuit, puis des soundsystems enflammeront l'enceinte du Cabaret Sauvage jusqu'à l'aube. ce festival incontournable à l'esprit novateur s'est construit une réputation internationale. attaché à programmer valeurs sûres (Steel Pulse, Burning Spear) et nouveaux talents, le Garance Reggae Festival a grandement contribué à l'émergence d'artistes en devenir (Tiken Jah Fakoly, Fat Freddy's Drop, Sean Paul, Morgan Heritage, Admiral T, entre autres). Encore une fois, le Garance Reggae Festival accueillera sur scène des artistes fédérateurs dont l'empreinte marquera bientôt, si ce n'est déjà fait, le monde du Reggae. Une célébration métissée qui balaye l'ensemble du paysage musical Reggae.
Les concerts du vendredi soir réuniront des artistes portés par des messages forts qui font d'eux de véritables ambassadeurs auprès du public. Seront rassemblés pour une soirée l'étoile montante venue des Pays-Bas, Ziggi & Renaissance Band, le duo explosif et positif des Neg'Marrons, l'émissaire de la culture caribéenne Admiral T et enfin le populaire et incontournable Tiken Jah Fakoly. Le sound emblématique du Japon, Mighty Crown, accompagné par DJ Mike One et d'autres invités continueront d'alimenter cette énergie jusqu'à l'aube au Cabaret Sauvage.
La soirée du samedi aura des couleurs plus urbaines avec des artistes moteurs d'ambiance et d'énergie explosive avec the Black Seeds, groupe mystérieux de Reggae néo-zélandais, Collie Buddz, la révélation Reggae Dancehall envoûtante venue des Bermudes et enfin Shaggy, le prince Jamaïcain si rare de retour avec de nouveaux tubes. Le très actif new-yorkais Massive B, aux côtés de DJ Mike One et d'autres surprises, clôtureront cette 17e édition du Garance Reggae Festival au Cabaret Sauvage avec son soundsystem qui relie le Hip-hop à la musique jamaïcaine.
Durant deux jours, le parc de La Villette deviendra le lieu de rencontres des artistes Reggae issus des cinq continents. Les créations d'Amsterdam (Ziggi & Renaissance Band), de Sarcelles (Neg'Marrons) et d'Abidjan (Tiken Jah Fakoly), croiseront celles de Yokohama (Mighty Crown) et Dewellington (the Black Seeds) en rencontrant aussi celles de New-York (Massive B), des Bermudes (Collie Buddz), de Kingston (Shaggy) et de Pointe à Pitre (Admiral T).
Un carrefour artistique unique, sous l'étoile du Reggae !
Un grand week-end de vibrations positives et d'énergie jamaïcaine en perspective !
A Paris, le 27 et 28 juin au Zénith (de 19h30 à minuit) et au Cabaret Sauvage (de minuit à l'aube).
www.myspace.com/garancereggaefestival | www.garanceproductions.com
Source : jahsound.net | 2008-06-02 02:00:00.0
Les Marley Music Awards
Comme l'année dernière (voir news du 12-02-2007) et celle d'avant, c'est un Marley qui emporte le Grammy Music Award dans la catégorie meilleur album Reggae. Après Damian et Ziggy, Stephen ajoute son prénom au palmarès pour son album "Mind Control". Les autres nominés cette année dans cette catégorie étaient Burning Spear (vainqueur en 1999) avec "The Burning Spear Experience", Lee 'Scratch' Perry (vainqueur en 2002) avec "The End Of An American Dream", Sly & Robbie (vainqueur en 1998 – et 1984 avec Blach Uhuru) And The Taxi Gang avec "Anniversary" et Toots & The Maytals avec "Light Your Light" (vainqueur en 2004).
Le monde du Reggae est bien petit au pays des Grammys.
Source : jahsound.net | 2008-02-11 01:00:00.0
Le reggae récompensé
Douze musiciens et artistes ont été honoré par le gouvernement jamaïcain ce lundi. Orville Richard 'Shaggy' Burrell a été récompensé pour sa contribution à l'industrie musicale et Clement 'Sir Coxsone' Dodd pour service rendu à l'industrie musicale jamaïcaine à titre posthume. Ils ont reçu tous deux l'Ordre de Distinction au grade de Commandeur. Les autres artistes récompensés l'ont été au grade d'Officier. Parmi ceux-ci, l'équivalent de notre Légion d'honneur a été attribué à Ewart 'U-Roy' Beckford pour sa contribution au développement de la musique jamaïcaine depuis plus de quarante ans. Jepther 'Luciano' Washington McLymont et Winston 'Burning Spear' Rodney ont également été médaillé ainsi qu'Arthur Stanley 'Duke' Reid à titre posthume.
Source : jahsound.net | 2007-10-16 02:00:00.0
VA - Rocking Time Riddim
Irie Ites nous fait le coup du one riddim album et c'est le Rocking Time qui se voit compilé sur cette galette. Version new-roots extraite de l'album de Burning Spear du même nom sorti en 1974, puis remixée et...
Source : reggae.fr | 2007-09-05 02:00:00.0
Alpha Blondy? Le griot déguisé en Rasta
Seydou Koné à l’état civil, alias Alpha Blondy a été révélé aux mélomanes africains au début des années 80, comme le chantre du reggae africain. Au fil des années « l’enfant bandit » d’Abidjan, devenu Alpha Blondy pour sa grand-mère qui ne pouvait pas prononcer « enfant bandit », a égayé plus d’un jeune sur le continent pour ses chansons reggae. Quoique son « griotisme » avéré vis-à-vis d’Houphouët-Boigny l’ait fait perdre beaucoup de fans sur le continent, l’artiste avait toujours ses fidèles.
Il ne sera pas vain de rappeler ici que les Rastas « politiques » par souvenir à l'esclavage ont toujours été solidaires des opprimés, des faibles et de ceux qui subissent l'injustice. Seulement à lire l'interview d'Alpha Blondy dans l'Observateur Paalga, on se demande si c'est un Rasta ou juste un fumeur de « weed » qui se cache derrière des dreads locks, et qui se sert de la musique des vibrations positives pour se créer son paradis terrestre et s'attirer les largesses de certains chefs d'Etats africains.
Si pour Houphouët il ne s'agissait que de chansons, pour celui qui a déclaré récemment « avoir été inspiré, et continuera d'être inspiré par Houphouët », il s'agit de l'enfant terrible de Ziniaré au cours de sa première visite en terre d'Eburnie depuis le début du « Gbangban ». Alpha Blondy a décidé de jouer aux avocats. En effet à en croire Alpha Blondy entre Blaise Compaoré et Thomas Sankara c'était un duel de Cowboys, et c'est le premier qui a dégainé qui l'a emporté.
Sacré Alpha (…) S'improviser analyste politique, pour un sujet aussi sensible et juridiquement corsé comme l'affaire Thomas Sankara, c'est la meilleure façon de s'attirer des ennuis et le courroux de la jeunesse africaine et des autres continents. Là où le bât blesse, c'est que cette déclaration au lieu de servir l'houphouétiste Blaise, le dessert fortement. En termes clairs, Alpha nous apprend que c'est Blaise Compaoré qui a tué Sankara, alors que l'intéressé lui-même affirmait, au lendemain du 15 octobre 1987, que le jour de l'hécatombe, il était dans son lit souffrant de paludisme. Au regard des intimités qui se sont développées ces temps-ci entre les deux hommes pour raison d'Houphouétisme, l'on peut s'imaginer qu'Alpha Blondy tient cette version de Blaise Compaoré. La commission des Droits Humains de l'Onu qui a été saisi par le collectif des avocats dans l'affaire Thomas Sankara gagnerait à faire auditionner Alpha Blondy, peut être que nous en saurons plus sur le 15 Octobre 1987.
Pire, toujours dans le registre des dossiers pendant en justice au Burkina, notamment l'affaire Norbert Zongo, Alpha affirme que Blaise ce n'est pas François Compaoré ; là encore la maladresse d'Alpha Blondy dessert ses maîtres. Dans la logique d'Alpha Blondy que la justice s'occupe de François Compaoré et laisse le beau-frère et Houphouétiste Blaise Compaoré tranquille. C'est là toute la myopie et la méconnaissance d'Alpha Blondy sur les dossiers judiciaires pendant au Burkina Faso. Depuis le 13 Décembre 1998, personne, pas même la CEI n'a accusé Blaise Compaoré. Alpha nous apprend encore que c'est le petit frère. Nos juristes qui veulent des preuves nouvelles pour rouvrir ce dossier peuvent auditionner Alpha Blondy. Pourquoi diable Alpha Blondy ne s'est-il pas inspiré de l'attitude d'Abedi Pelé, qui est un grand ami de Blaise Compaoré au point que, ce dernier était venu lui apporter son soutien aux présidentielles de 2005 ? Mais au moins Abedi Pelé avait eu l'intelligence de ne pas s'immiscer dans les affaires politiques internes sensibles des Burkinabés.
Pour comprendre l'attitude d'Alpha Blondy, il faut remonter à son dernier concert à Ouagadougou il y a une année ou deux ans sous la houlette de Fet'Arts d'Aminata Diallo Glez, auteur du documentaire « Blaise Compaoré à hauteur d'homme ». L'on a eu l'occasion de voir Alpha Blondy dans un stade plein à craquer chantant, et la première dame dansant et l'ancienne colombe de la révolution le « poing levé » (no comment) ; au cours de ce concert Alpha dit ne pas vouloir de récupération ou de mauvaise interprétation quand il entonne « les imbéciles ». Et la télévision nationale qui s'est crue obligé de rediffuser « n fois » en intégralité le concert, comme si du coup elle n'avait plus d'autres programmes à diffuser.
En réalité nous sommes en plein dans une campagne de communication odieuse, un « brain washing » (lavage de cerveau) qui ne dit pas son nom. Le message est clair, du genre « vous voyez, même Alpha Blondy, dit que Blaise est bon, et patati et patata ». L'auditoire auquel s'adresse ce message en premier lieu est la jeunesse Burkinabé qui n'a jamais digéré l'assassinat de Thomas Sankara ni celui de Norbert Zongo. En ramenant Alpha Blondy dans les rangs, on gagne à sa cause cette jeunesse ou du moins une partie de cette jeunesse. Comme la Françafrique qui utilise différentes agences de communication, des juristes avérés et tout le reste, ici le système fait appel à Fet'Arts comme nous l'avons indiqué plus haut qui est dirigé par la réalisatrice de « Blaise Compaoré à hauteur d'homme », ainsi de façon souple on fait passer la pilule bien enrobée et la jeunesse n'y voit que du feu. Malheureusement à vouloir trop bien faire, et certainement sous l'effet du « weed », Alpha vient de faire des déclarations qui peuvent s'avérer graves pour sa carrière finissante. Il est de notoriété africaine que le public Burkinabè, constitue un baromètre de la réussite d'un album ou de la carrière d'un musicien, ce n'est surtout pas le groupe Kassav, Koffi Olimide et même Alpha Blondy qui nous démentirons, à ce sujet.
Tout dépend maintenant de comment le peuple Burkinabé dans son ensemble et ses mélomanes vont réagir face à cette double insulte d'Alpha Blondy. En tout les cas, il est beaucoup plus plausible qu'Alpha Blondy prépare l'esprit de ses fans pour venir assurer le show pour le vingtième anniversaire de l'accession de Blaise Compaoré au pouvoir. Ce qui est son droit, au moins qu'il n'insulte pas l'intelligence des Burkinabés. Quand il affirme : « je ne veux pas de récupération ou de mauvaise interprétation », Alpha Blondy oublie certainement que l'art pour l'art n'existe pas, il y a toujours une cause ou un but derrière une œuvre d'art, mieux les utilisateurs de l'art ou ceux qui contemplent peuvent en faire toutes les interprétations qu'ils veulent. Alors Monsieur l'artiste « gomboiste », empochez votre gombo comme du temps d'Houphouët-Boigny, mais de grâce épargnez les veuves et orphelins de Thomas Sankara, de Norbert de Zongo et le peuple Burkinabé des explications qui ne tiennent pas la route. Même vos maîtres du moment n'y croient pas. Autrement dit si vous êtes fini, de grâce prenez votre retraite sur l'île de la Jamaïque pour mieux fumer votre « weed ».
Jah Congo 19
Source : Issaka Traoré
E-mail : issakatraore@yahoo.com
Source : SUD QUOTIDIEN
Source : directsn.com | 2007-07-30 10:53:00.0
La sélection musique de la semaine
Metro France - 17 juin 2007<br>FB Deux ans après un album <b>reggae</b> constitué de reprises des grands classiques de Burning Spear, Peter Tosh ou encore Bob Marley, la chanteuse irlandaise <b>...</b>
Source : nomadsland.net | 2007-06-19 17:08:16.0

































