Artistes et Groupes de Rocksteady

Pays : Jamaique

Artistes ou Groupes

Alton Ellis(34)[infos][video]  -  Ernest Ranglin(13)  -  Jackie Opel(1)  -  Roland Alphonso(5)  -  The Melodians(5)  -  The Paragons(8)  -  The Soul Brothers(2)  -  Toots and the Maytals(27)  -  

Actualité : Artistes et Groupes de Rocksteady

Cela fait maintenant trois ans que Batman Arkham Knight , dernier épisode de la trilogie des aventures du Chevalier Noir initiée par Rocksteady en 2009, est arrivé sur nos machines. Et depuis... Plus rien, si ce n'est une déclinaison pour le Playstation VR. Plusieurs rumeurs laissaient jusqu'à présent entendre que le studio britannique s'était tourné vers un autre super-héros de l'écurie DC Comics, à savoir l'incroyable porteur de slip qu'est Superman. Pourtant, Sefton Hill, co-créateur du studio, a fait taire les bruits de couloirs dans un tweet en déclarant que Superman n'était pas un projet en cours de développement au sein du studio. https://twitter.com/Seftonhill/status/1068614816514928641 Pas de nouvelles à l'horizon Alors que beaucoup de joueurs espéraient en apprendre plus sur les prochains jeux de Rocksteady à l'occasion de l'édition 2018 des Game Awards, qui se dérouleront dans la nuit du 6 au 7 décembre, Sefton Hill a refroidi leurs ardeurs. "Pour ce qui est des Game Awards cette année ! Nous travaillons toujours durement dans notre 'bunker de développement'. Ne vous attendez à aucune annonce de la part de Rocksteady ", peut-on ainsi lire dans le tweet du co-fondateur.  
Source : journaldugeek.com | 2018-12-03 18:54:29.0
Très discret depuis la sortie de Batman : Arkham VR, Rocksteady Studios travaille sur une nouvelle production... reste à savoir laquelle. En ce sens, l'une des rumeurs les plus populaires a récemment été balayée d'un revers de la main par l'entreprise...
Source : jeuxvideo.com | 2018-12-01 11:09:00.0

Chaque année, des centaines de titres aussi divers que variés sont publiés sur consoles. Action, aventure, RPG, stratégie, sport, combat, infiltration… Autant de genres qu’il faut comprendre et appréhender avant de pouvoir se lancer dans de nouvelles quêtes. Les derniers mois auront été riches en nouveautés de grande qualité pour tous les goûts. Sony et sa PS4 ont fait fort en proposant au public des exclusivités qui ont su convaincre autant la presse que le public tout en accueillant des expériences vidéoludiques qui ont fait date. Pour vous, nous avons sélectionné cinq jeux vidéo dont la qualité n’est pas à démontrer et que vous pouvez offrir, les yeux fermés, à vos proches. God of War Très certainement la plus belle surprise de l’année. Huit années après un troisième épisode marquant, Kratos signait son retour en avril dernier. Divinement beau et diablement accrocheur, ce nouvel opus, qui lance aussi une nouvelle histoire dans la saga, a su conquérir le public. En mélangeant intelligemment des mécaniques de jeu reconnues et novatrices, God of War captive du début à la fin. La relation père/fils qui se met en place et évolue au fur et à mesure de l’aventure est délicieusement mise en scène tandis que les nombreux combats bénéficient du savoir-faire des équipes de Santa Monica Studio pour être très efficaces. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-de-god-of-war-valhalla-cest/" width="1/2" /] S’il est parfois sanglant, cet épisode est aussi le plus intelligent et le mieux écrit de la saga. Atreus, le jeune fils de Kratos apporte d’ailleurs énormément au récit et au développement d’une aventure qui nous fait voyager dans la mythologie nordique avec beaucoup de plaisir. Un must-have qu’on ne peut que recommander. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2BJfzGg" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=9GydyJoAhHg Detroit : Become Human Le jeu vidéo cinématographique à son meilleur. Le dernier-né de l’imaginaire de David Cage est non seulement doté d’un univers singulier, mais également d’une histoire prenante. Surtout, ce sont les très nombreuses possibilités accordées aux joueurs qui font la force de ce titre qui permet à tout le monde de vivre une expérience totalement différente. L’opus permet de contrôler tour à tour Kara, Connor et Marcus à Détroit aux États-Unis dans un monde où les androïdes partagent le quotidien des humains en leur rendant divers services. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-de-detroit-become-human-hollywood-sinvite-nos-ps4/" width="1/2" /] Avec ces trois personnages aux destinées différentes, mais intimement liées, le joueur doit faire des choix pour avancer dans une histoire où tout va dépendre de sa façon de penser et d’agir. Cette production Quantic Dream peut-être longue, très longue tant est qu’on s’y implique et qu’on accroche à un univers savamment représenté et mis en scène avec goût. Au-delà de son histoire prenante, c’est aussi sa qualité technique et sonore (les doublages sont de grande qualité) qui fait la force de ce jeu/film qui mérite toute votre attention. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2QqtYiZ" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=zSm_M3wsllg Spider-Man L’homme-araignée a fait un retour remarqué et remarquable durant la rentrée dernière. Le super-héros, personnage préféré du défunt Stan Lee, a eu la chance de voir ses aventures contées par Insomniac dans un titre aux qualités indéniables. Beau, ce Spider-Man PS4 est surtout riche en quêtes, pas toutes intéressantes certes, mais qui gonflent considérablement la durée de vie. Le système de combat, très proche des Batman de Rocksteady, est accrocheur et permet surtout de réaliser des combos stylisés qui flattent la rétine. Bien qu’on puisse lui reprocher une certaine répétitivité, le jeu est un hommage somptueux aux aventures de Peter Parker, bourré de références et d’easter eggs qui ne peuvent qu’enchanter les fans. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-de-spider-man-ps4-mygale-a-lui-meme/" width="1/2" /] De plus, les nombreuses récompenses à débloquer (costumes, gadgets, coups spéciaux) donnent un intérêt sur la durée au titre qui vous demandera au moins vingt heures pour arriver à sa scène finale. Qui plus est, et c’est à noter, il bénéficie d’une bande sonore très immersive et de doublages en français d’une grande qualité. Et puis, voler à coups de toiles dans Manhattan avec tant de classe, ce n’est pas donné à tout le monde. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2KKbQvk" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=UuDNzgm9EfU Dragon Ball FighterZ (également disponible sur Xbox One, PC et Switch) Pour bien des observateurs, FighterZ est le meilleur jeu de l’histoire de la licence Dragon Ball. Il faut avouer que le titre développé par Arc System Works a quelques qualités à faire valoir. D’une beauté absolue et extrêmement fidèle aux supports d’origines (le manga et l’anime), cet opus a fait tourner de nombreuses têtes lors de sa sortie en janvier dernier. Très accessible tout en restant suffisamment exigeant pour ceux qui souhaitent le maîtriser dans les moindres détails, FighterZ a aussi su convaincre grâce à la panoplie de personnages disponibles et les différents combos à réaliser. Avec ses nombreux modes de jeu, on peut s’amuser des heures durant, seul ou à plusieurs, en ligne comme en local. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-dragon-ball-fighterz/" width="1/2" /] Bien que l’histoire créée exclusivement pour le titre ne reste pas dans les annales, elle a le mérite d’exister et de permettre d’avoir une première approche, manette en main, avec le jeu qui est désormais très apprécié dans le monde du esport. Si les fans de Dragon Ball doivent absolument posséder FighterZ pour se rendre compte à quel point les développeurs ont rendu un hommage appuyé à l’œuvre d’Akira Toriyama, il peut s’agir également d’une belle découverte pour les néophytes. Reste à voir si le Père Noël se déplace lui aussi en nuage magique. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2QqE2IM" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=YNAfOG4GfFQ&t=2s Monster Hunter World (également disponible sur Xbox One et PC) En août dernier, Capcom n’était pas peu fier d’annoncer que Monster Hunter World avait dépassé les dix millions d’unités écoulées dans le monde. Un chiffre record qui est notamment dû à l’arrivée de la franchise sur consoles et PC et à une recette plus accrocheuse et efficace que jamais. Le renouveau de la série se ressent de la première à la dernière minute avec des défis nombreux et parfois corsés, mais aussi des zones ouvertes d’une rare densité où chaque bataille peut vite devenir épique. Bien plus accessible qu’auparavant, le jeu a l’avantage de rendre sa formule très intéressante à découvrir et à prendre en main pour les néophytes, tout en tablant sur une durée de vie dantesque. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-de-monster-hunter-world-le-dino-sort-grandi/" width="1/2" /] Ajoutez à cela des environnements vivants et une modélisation globale d’excellente facture et on pourrait presque parler d’expérience référence. Dur sans jamais retomber dans ses travers d’antan, Monster Hunter World est une excellente manière de se lancer dans une franchise très appréciée au Japon et qui a le mérite de s’ouvrir désormais à tous les joueurs. Chasser les dinosaures et autres monstres préhistoriques n’aura jamais été aussi agréable. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2zHL5Dx" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=gdDTfHBiOwY
Source : journaldugeek.com | 2018-11-30 17:36:07.0
De la musique jamaïcaine à l'Olympia, ce n'est pas tours les jours ! On ne boudait pas notre plaisir de voir Toots and the Maytals inscrit en lettres rouges sur la façade de la mythique salle parisienne le 2 octobre dernier. Le public était au rendez-vous pour applaudir l'un des groupes yardies les plus anciens toujours en activité. Toots Hibbert et ses Maytals ont régalé la foule au rythme du ska, rocksteady et early reggae à grands coups de hits. 54-46, Monkey Man, Funky Kingston, Pressure Drop... La liste fut longue ! Le jeune Droop Lion a même fait une courte apparition en featuring avec ses aînés et la première partie était assurée par David Corleone et D-Wa en config sound system avec Ashanti 3000 aux platines. Retour sur cette soirée mémorable avec les photos de Philippe 'Da Best' Campos.
Source : reggae.fr | 2018-10-09 02:00:00.0
Après plus de trois ans de silence, le Parc Arthur Rimbaud de Bagnols sur Cèze a de nouveau résonné au son de notre musique préférée le week-end dernier. Le Bagnols Reggae Festival s'est déroulé avec succès, offrant des moments d'émotions musicales assez incroyables. Retour sur trois jours de chaleur et de good vibes intenses...JOUR 1 Pour l'ouverture du festival, le soleil est au rendez-vous, tout comme les festivaliers qui attendent patiemment l'ouverture des lieux devant la grille. C'est l'artiste français Max Livio qui ouvre le bal pour cette première journée. Malgré un public peu nombreux, Max nous offre un concert puissant et poétique avant de laisser la place aux Viceroys. L'espace Dub Club, sonnorisé par les 24 scoops de Blackboard Jungle (rien que ça!), débute le festival avec un set énergique de Roots Attack et Joseph Cotton qui se mêle au public comme à son habitude.Amputés d'un membre, les Viceroys ne se laissent pas démonter malgré l'absence de Wesley Tinglin, auteur de toutes les paroles du trio. Neville Ingram assure le lead vocal comme à son habitude et Michael Gabbidon se charge des choeurs. Les deux légendes déroulent les uns après les autres leurs classiques : Heart Made of Stone, Love Jah, So Many Problems ou l'indémodable Yaho qui clôture le concert.Misty In Roots prend ensuite la relève. Le groupe anglais livre un concert mystique avec un son planant accompagné de la voix cristalline de son chanteur Poko. La formation plonge l'assistance dans une transe musicale avec des titres comme True Rats ou Cover Up issus de leur dernier album Roots Controller et des morceaux plus anciens comme Poor et Needy et How Long Jah. Dub Judah, habitué à jouer sur scène avec les Twinkle Brothers, ravie les amateurs de roots côté sound system. Entre sélections pointues, interventions vocales et improvisations au mélodica, le vétéran anglais livre une prestation inédite comme on en voit rarement avant que Soom T n'électrise la place de son fast style terriblement efficace posé sur les sélections de Kunta du sound Zion High Foundation.Jimmy Cliff, l'un des artistes les plus attendus du week-end, fait son entrée sur scène. La foule se fait dense pour accueillir cette légende vivante. Vêtu d'une tunique noire et brodée accompagnée d'un chapeau assorti, Cliff démarre son show avec un titre nyabinghi avant de laisser place à une énergie débordante, d'une profondeur musicale assez impressionnante en partie grâce à la qualité du band qui l'accompagne. Il déroule ses hits tels que Hakuna Matata, The Harder They Come, Reggae Night, Many Rivers to Cross et bien setucirc;r l'immense You Can Get It If You Really Want. Un concert mémorable de presque deux heures ! Pour clôturer la soirée sur la grande scène, c'est le très talentueux Anthony B., artiste phare de la scène new roots, qui est appelé. Il fait son entrée sur l'énorme Higher Meditation qui nous met directement dans l'ambiance. Fidèle à sa réputation, Anthony B. livre un show enflammé, voire électrisant. L'artiste jamaïcain éclipse ses plus gros tubes pour se concentrer sur son répertoire plus récent. On a tout de même droit à Damage, World A Reggae Music et le tube Police. Malgré un band pas vraiment à la hauteur, Anthony B. fait preuve d'énergie et fait même monter des enfants sur scène à la fin de son set terminé par un joli One Love de circonstance pendant que Blackboard Jungle s'en donne à coeur joie avec Earl Sixteen et Nish Wadada de l'autre côté du Parc Arthur Rimbaud.JOUR 2Avant de profiter des concerts, on pouvait faire un petit tour par la Cave Mallet en centre-ville qui accueillait une sublime expo de l'artiste Fluoman. Son fils, Elijah, fait office de guide au milieu des oeuvres colorées de l'artiste qui réagissent à la lumière noire, dévoilant parfois des détails imperceptibles comme la fumée du chalice de Joseph Hill ou les rides de Big Youth...Dans le parc, c'est Joe Pilgrim qui ouvre le bal avec ses Ligerians devant un public malheureusement très peu nombreux. L'alchimie est parfaite entre Joe Pilgrim et The Ligerians qui nous livrent un concert magnifique. Puis, changement de registre avec Skarra Mucci accompagné du backing-band marseillais Dub Akom. Le Jamaïcain nous offre un show explosif durant lequel il navigue entre reggae, rub-a-dub, dancehall et même hip-hop. Il passe évidemment en revue tous ses hits tels que Movie Star, My Sound ou le plus récent Dreader Than Dread. Le public est complètement électrisé par ce show, que Skarra finit trempé de la tête au pied. Après le warm-up de Blackboard, le vétéran nantais Ras Abubakar s'installe avec sa team de Zion Gate au sound system. Le chanteur guyanais Ras McBean est avec eux et se pose sur des versions particulièrement roots alors que la Cap-Verdienne ride les sélections de Blackboard Jungle avant que le maître absolu Jah Shaka ne rende la place complètement mystique.La légende du rocksteady Ken Boothe vient ensuite sur scène pour régaler nos oreilles de sa voix mielleuse et suave. Mister Ken Boothe arrive tout de blanc vêtu, toujours aussi charismatique. Son show n'a pas beaucoup changé depuis quelques années mais c'est toujours un plaisir immense de pouvoir écouter ce Pape de la musique jamaïcaine. Comme à son habitude, il rentre sur Do The Rocksteady et enchaîne avec ses titres les plus connus Artibella, When I Fall in Love, Set Me Free, Silver Words, Everything I Own et bien d'autres. C'est toujours une déchirure la fin d'un concert de Ken Boothe, on aimerait que cela dure à l'infini. Place ensuite aux femmes pour cette fin de soirée ! Jah9 débarque d'abord avec The Dub Treatment et dès le début du concert, on sent que la chanteuse a (enfin) trouvé son groupe ! La collaboration est efficace et Jah9 ne manque évidemment pas de nous jouer ses classiques New Name, Avocado ou Humble Mi. Vient ensuite le moment que tout le monde attend. Une atmosphère spéciale commence à s'installer dans le parc Arthur Rimbaud en ce soir d'éclipse lunaire. Dezarie, la chanteuse des etIcirc;les Vierges vient ce soir faire sa première et unique date en Europe sur la scène du Bagnols Reggae Festival. C'est devant une foule surexcitée que Dezarie fait son entrée sur scène. Dès les premières notes du premier morceau Hail Jah jouées au pinao par le bassiste Ron Benjamin, la chanteuse crée une ambiance très mystique avec sa voix puissante et cristaline. C'est réellement un moment de magie musicale que nous sommes en train de vivre rythmé par les tubes Gracious Mama Africa, Gone Down ou Strenghten Your Mind. Le groupe laisse une grande place à l'improvisation ce qui provoque de longues parties instrumentales très agréables. Au bout de près de deux heures de concert et après un rappel devant une foule plutôt dispersée ce concert historique prend fin. JOUR 3Pour ce dernier jour, le festival off accueille notre équipe pour la diffusion du film Reggae Ambassadors, La légende du reggae à la médiathèque. Une fois encore, la ville entière de Bagnols sur Cèze joue le jeu pour vibrer aux couleurs rouge jaune vert une semaine toute entière. Les concerts commencent quant à eux avec Marcus Gad. L'artiste de Nouvelle-Calédonie est le premier à ouvrir devant autant de monde. En effet en ce samedi les spectateurs ont répondu présents à l'appel dès l'ouverture du festival. Marcus Gad nous présente son dernier album Chanting et déroule un show rempli de spiritualité devant un public très réceptif. C'est ensuite au tour de l'artiste sud-africaine Nkulee Dube qui n'est autre que la fille du grand Lucky Dube. Entre reprises de son illustre paternel et titres de son propre répertoire, c'est une réelle découverte pour nous !Côté Dub Club, Nucleus Roots est venu avec une véritable dream-team de MCs : Simon Dan, UK Principal et Ossie Gad, le chanteur des mythiques Natural Ites, auteurs du tube Picture on the Wall. Ils jouent en même temps qu'une autre légende du reggae, jamaïcaine cette fois : Ijahman Levi. Backé par le même band que les Viceroys, Ijahman entame son set sur le puissant Africa après des problèmes techniques qui retardent son entrée sur scène. Qu'à cela ne tienne, le chanteur poursuit avec ses plus grands succès comme Mandela, Are We A Warrior et bien setucirc;r l'incroyable Heavy Load. Malgré ses 72 ans, l'artiste jamaïcain nous livre un show de près d'une heure et demie réussi. Une fois la nuit tombée, c'est le producteur français Weeding Dub qui prend le contrôle du Dub Club. Particulièrement en vogue en ce moment, il s'affère sur sa console pour un live-set steppa qui soulève la poussière. Le point d'orgue de sa prestation reste bien setucirc;r l'énorme Gypsy Dub qui impressionne même la légende Aba Shanti I qui lui succède à la control tower.Autre légende, Alpha Blondy est sans doute celui que le public attend le plus de tout le week-end. On sent que la foule est là pour lui en ce soir le plus chargé du festival. Après son immanquable prière "L'éternel est mon berger", il enchaîne comme à son habitude sur son tube Jerusalem. Même si son set ne change que très peu, l'énergie d'Alpha fait plaisir à voir. Les hits Sweet Fanta Diallo et Cocody Rock sont repris en choeur par le public plus qu'enchanté de retrouver la star ivoirienne.Pour finir ces trois superbes jours de musique et de good vibes, on accueille l'un des fils de Bob : Julian Marley. Il commence son show avec une reprise de Positive Vibration et enchaîne avec Sharp As A Razor paru sur son album Awake. Julian ne manque pas de naviguer entre ses propres créations et celles de son père pour un show plutôt classique mais qui clôture parfaitement trois jours explosifs.
Source : reggae.fr | 2018-08-01 02:00:00.0
Rocksteady est bien connu pour avoir développé toute l'excellente série des Batman Arkham et a, pas ce biais, marqué toute une génération de joueurs. Mais qu'en est-il de leur...
Source : JeuxActu.com | 2018-07-12 15:10:01.0


Pays: US
Fat Wreck Chords (Distribution Sonic Rendezvous)
Sortie: 2018/06/15


Source : musicinbelgium.net | 2018-06-20 00:00:00.0
Il était déjà une légende dans le coeur des fans de musique jamaïcaine, mais sa popularité ne cesse de grandir auprès d'un public plus large depuis sa participation au projet Inna De Yard. L'immense Ken Boothe était de passage au Cabaret Sauvage de Paris backé par l'excellent Homegrown Band. Toujours aussi classe dans son costard, le boss du rocksteady a ravi un public venu en masse profiter de ses hits When I Fall In Love, Freedom Street, Artibella et autres Everything I Own. Le Jamaïcain était précédé par les Parisiens Guive et The Ora qui ont parfaitement introduit la soirée avec leur reggae soul vintage particulièrement bien exécuté ! Retour sur ce magnifique concert avec les photos de Philippe 'Da Best' Campos.Guive et The Ora Ken Boothe
Source : reggae.fr | 2018-04-12 02:00:00.0
Avis à tous les amateurs de musique vintage : Alpheus est une fois de plus revenu d'un voyage dans le temps avec un album concocté aux p'tits oignons par son acolyte de producteur Roberto Sanchez. L'association de ces deux-là avait déjà fait des étincelles sur les albums From Creation et Good Prevails et ça continue avec ce nouveau Light of Day, toujours plus ancré dans les années 60.On avait eu droit à quelques perles de roots profond sur les précédents opus d'Alpheus. Cette fois, c'est strictly early reggae, rocksteady et ska. Roberto Sanchez a particulièrement soigné l'identité de ces onze nouveaux titres avec des choix d'orgues et de claviers et des sons de batterie absolument anachroniques. Alors qu'on sentait la modernité sur ses dernières productions, le génie espagnol est parvenu à " salir " le son de manière à perdre complètement l'auditeur. Sommes-nous en 2018 ou en 1968 ? Voilà de quoi ravir Alpheus qui refuse désormais de chanter sur des instrus modernes. 100 % des riddims sont pourtant des compositions originales. Fini les recuts ! Exit les adaptations de Phil Pratt ou Studio One. Et c'est là que se situe la prouesse.Il émane de ces onze nouveaux titres une mélancolie et une nostalgie incarnées par la voix douce et juste du chanteur anglais qui caresse les sublimes instrus du producteur espagnol. Light of Day est particulièrement solaire, rempli de titres très positifs comme le tune éponyme bien setucirc;r, mais aussi le bien nommé Positive Move et l'appel à l'unité All Together. Les rude-boys en prennent pour leur grade comme à l'époque avec Facety Rudie où Alpheus tente de remettre les jeunes délinquants dans le droit chemin. Les histoires d'amour ont aussi leur place sur la tracklist avec Just A Little, l'histoire d'un dragueur invétéré, et Fantasy, celle d'un séducteur moins habile. Le chanteur lance également une déclaration d'amour à la vie avec Love Life et tire un trait sur le passé en se concentrant sur l'avenir avec Past Is the Past. Surprenant pour un artiste qui ressuscite éternellement la musique des années 60 !Si vous avez envie de remuer les hanches, les bras, les genoux, le cou... Light of Day est fait pour vous. Il s'en dégage une énergie incroyable qui fera regretter la grande époque du ska à ceux qui l'ont connue et donnera envie aux plus jeunes de l'avoir vécue. Le duo Alpheus et Roberto Sanchez signe là un nouveau chef d'oeuvre !Tracklist :01. Light of Day 02. Nah Go Tek It 03. Apart 04. No Way 05. Facety Rudie 06. All Together 07. Positive Move 08. Just a Little 09. Fantasy 10. Love Life 11. Past Is the Past
Source : reggae.fr | 2018-04-06 02:00:00.0
Après avoir passé plusieurs années dans l'univers hip-hop, Naksookhaw met à profit ses découvertes musicales et choisi de mêler les styles. L'album Optimise, produit entre Saint-Etienne et la Jamaïque nous présente cet artiste aux multiples facettes.Optimise est une production globalement ska mais teinté d'autres influences allant du rap au rocksteady en passant par le funk/rock et le ragga dancehall. La première track de l'album, intitulée Naksookhaw, fait précisément office de présentation de ce dernier, capable d'une grande polyvalence musicale. Les morceaux Fleur fanée et Optimise arborent une touche propre au reggae avec les cuivres et les choeurs féminins entrainants tandis que d'autres morceaux comme Terre Anga viennent jouer avec les styles en changeant pour un tempo plus lent. D'autres sonorités dont le Talk Box sur Amico enrichissent le spectre musical de l'artiste. Les styles se côtoient et se complètent comme sur le titre Q1-2 où le hip-hop se mêle aux sons de piano plus soul et jazzy. Enfin certains titres viennent se colorer d'influences plus rock et funk. Du côté des textes, Naksookhaw délivre des messages engagés. On note en particulier un attachement aux valeurs de l'amitié ainsi qu'à l'Afrique. Le Guinéen Takana Zion accompagne même l'artiste sur le morceau Free Up. L'album de Naksookhaw invite à changer d'air comme il le chante dans Prendre le large, et aspirer à un monde meilleur où l'on est libre d'assumer ses valeurs et d'avancer librement. Un album coloré d'influences éclectiques qui sait dépeindre les cultures du monde et promet un beau voyage auditif.
Source : reggae.fr | 2018-04-04 02:00:00.0
Diana Rutherford est une artiste jamaïcaine qui a toujours baigné dans la musique : fille de Michael " Genuine " Rutherford (chanteur des années 70), elle remporte le Tastee Talent à 10 ans (ce fameux concours de jeunes talent qui avait vu Yellowman l'emporter devant Beenie Man en 1979). A 12 ans elle enregistre un premier album avant de se consacrer à ses études sans jamais délaisser son amour pour la musique. En 2011 elle sort l'album Ghetto Princess sur lequel on se souvient notamment de New Day en collaboration avec Sizzla. Elle nous revient aujourd'hui même avec le nouvel album et le film documentaire qui l'accompagne: Better Days. Better Days est un album intime qui a été conçu en famille : chaque morceau a été composé par le mari de Diana Rutherford, Romain " Sherkan " Chiffre, (un Français expatrié en Jamaïque depuis des années que l'on connaît bien dans les présentes colonnes) la chanteuse a ensuite personnellement écrit chacun des textes. Ils ont décidé de faire enregistrer cet opus " à l'ancienne " et ont donc réuni une équipe de musiciens triés sur le volet et chaque morceau a été enregistré au Harry J Studio en une ou deux prises où chanteuse, choristes et musiciens jouent tous ensemble dans la même pièce comme on le faisait dans les années 60 et 70. Ce procédé d'enregistrement donne à cet album un son authentique et vivant où l'on peut ressentir l'énergie du live et retrouver l'atmosphère de l'époque de Coxsone, des Skatalites et de tous les autres... Diana Rutherford c'est avant tout une voix chaude et puissante grâce à laquelle se mélangent parfaitement reggae et soul et on retrouve avec plaisir tous ces ingrédients dés le premier morceau Better Days où l'on sent ce son particulier se rapprochant du live qui nous accompagne tout au long de l'album. On retrouve de titres dansants et pleins d'énergie : Home ou Run for Cover et d'autres plus doux et mélancoliques comme Smile on My Face. Même si le reggae en reste la base, certains morceaux sonnent clairement plus soul que les autres, c'est le cas de Higher (reprise du hit de Jackie Wilson) ou encore de Strong Black Woman avec son instrumentale funky qui semble tout droit sorti des studio de la Motown. Sur cet album où chaque musicien est un invité à part entière, trois chanteurs ont été conviés à se joindre à la troupe pour partager le micro avec Diana Rutherford. D'abord Mr Rocksteady alias Ken Boothe et sa voix inimitable sur Get Up, puis le jeune Chevaughn sur Lean. C'est ensuite le père de la chanteuse qui la rejoint pour partager un duo grâce auquel on comprend de qui elle tient cette voix et ce groove sur Faith in Me. Vient enfin le touchant Zoes Lullaby, une déclaration d'amour de Diana Rutherford à sa fille sur fond d'ode au métissage posée sur une instrumentale douce et intime avant que l'album ne se conclue par deux dubs (Pure Love et Smile on my Face) . Belle cerise sur le gateau, un film accompagne cette sortie. Ce documentaire nous invite à une formidable plongée dans la conception si particulière de cet album mais aussi dans l'histoire de la musique jamaïcaine grâce aux anecdotes des nombreux intervenants comme la famille ou les musiciens de Diana Rutherford, mais aussi des artistes avec qui elle a collaboré par le passé comme Sizzla ou Alborosie.Avec Better Days, Diana Rutherford s'offre des productions et des musiciens à la hauteur de son talent et nous livre un projet abouti se démarquant des sorties actuelles de par ses sonorités et son ambiance tellement différente, à déguster dès aujourdhui en musique ici et en images ci-dessous.Tracklist : 1. Better Days 2. Home 3. Run for Cover 4. Get Up Ft Ken Boothe5. Lean on You Ft Chevaughn6. Smile on my face 7. Higher 8. Pure love 9. Faith in me Ft Michael Rutherford10. Off The Tracks11. Strong Black Woman 12. The Fighter In You13. Zoes Lullaby14. Pure Love Dub15. Smile on my face Dub
Source : reggae.fr | 2018-03-09 01:00:00.0
Bien silencieux depuis la sortie du sympathique Batman Arkham VR, le studio Rocksteady prend la parole sur les réseaux sociaux et laisse entrevoir la production d'un jeu à venir. Essentiellement connue pour son admirable travail sur la série des Batman...
Source : jeuxvideo.com | 2018-01-30 17:21:00.0

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