Artistes et Groupes de Rocksteady

Pays : Jamaique

Artistes ou Groupes

Alton Ellis(34)[infos][video]  -  Ernest Ranglin(13)  -  Roland Alphonso(5)  -  The Melodians(5)  -  The Paragons(8)  -  The Soul Brothers(2)  -  Toots and the Maytals(27)  -  

Actualité : Artistes et Groupes de Rocksteady

Aujourd'hui dans Pause Cafay 333 THQ Nordic tease trois nouvelles annonces Si THQ Nordic nous a promis deux annonces le 10 juin prochain, il avait bien caché que d'autres annonces auraient lieu avant que les hostilités ne commencent samedi avec l'EA Play. Pas...
Source : jeuxvideo.com | 2019-06-05 17:16:33.0
Guive est un nom encore trop peu connu du grand public, mais les amateurs de reggae soul à l'ancienne ont déjà reconnu son talent depuis longtemps. Cet artiste a fait ses armes pendant de nombreuses années en tant que choriste ou tromboniste puisqu'il est aussi à l'aise avec son instrument qu'au micro. C'est en 2012 qu'il forme The Original Reggae Addicts (ORA), un band de sept multi-instrumentistes rencontrés au fil des tournées et des enregistrements avec qui il nous présente enfin un premier album : La musique est mon remède.etCcedil;a commence avec le titre éponyme, un morceau frais et teinté de soul qui nous plonge parfaitement dans cet album, nous faisant découvrir au passage la voix chaude et pleine de groove de Guive. Voilà qui commence bien ! Vient ensuite Watching You où Guive nous démontre une première fois qu'il est aussi à l'aise en anglais qu'en français dans un style de crooner qui lui va si bien. Le chanteur et son groupe vont continuer de nous balader ainsi dans leur univers si agréable aux influences multiples : un reggae très jazzy sur Sous la pluie et le vent, une touche de gospel sur Lean on Me, un ska hyper dynamique sur Unchain my Heart, mais aussi du rocksteady, de la soul, du dub...Sur les riddims tous plus riches et soignés les uns que les autres, on note, au fur et à mesure des écoutes, de nombreux détails : parties instrumentales, effets, percussions, notes de fletucirc;te ou de mélodica... C'est peut-être Bienvenue à Paname qui en compte le plus : un accordéon vient répondre au flow de Guive, s'offrant même un solo endiablé sur un couplet qui semble presque avoir été " dubbé " en live. Dans un album où aucun morceau n'est à jeter il est parfois difficile de ne pas tous les décrire longuement pour vous laisser en découvrir quelques-uns par vous-mêmes. Arrêtons-nous tout de même sur un dernier titre vers lequel va sans aucun doute notre coup de coeur : Terre d'asile. Un riddim simplement parfait sur lequel Guive vient poser un texte émouvant sur la relation compliquée entre la France et ses immigrés qu'on avait déjà pu entendre en 2008 sur la compilation MCZ et qui est tristement, dix ans plus tard, toujours autant d'actualité.Avec La Musique est mon remède, Guive et the ORA nous livrent un superbe premier album sur lequel la voix inimitable du chanteur parisien a définitivement trouvé un groupe à la mesure de son talent ! Tracklist :1. La musique est mon remède2. Watching You3. Sous la pluie et le vent4. Bienvenue à Paname5. Reggae Addict6. Lean on Me 7. J'ai embelli la vérité8. Winter in Summer 9. Terre d'asile 10. Keep Holding On11. Les mots qu'il te fallait 12. Unchain my Heart 13. Dr Reason et Mr Heart
Source : reggae.fr | 2019-04-25 02:00:00.0
Aujourd'hui c'est le 420 Day, proclamé journée internationale des fumeurs de weed. Référence anglo-saxonne à l'heure de l'après-midi 4h20, propice pour fumer un joint, elle est par extension devenue à la fois un terme pour désigner les rassemblements pro-cannabis, mais aussi une date (le 20 avril, prononcé "four twenty" en anglais, ou 4/20) à laquelle on célèbre le cannabis et la contre-culture qui l'entoure. Reggae.fr vous offre une playlist spéciale ganja pour accompagner votre journée et éventuellement votre spliff. Pas la peine d'attendre 16H20 pour jouer ces sons. A consommer sans modération !Max Romeo - My Jamaican CollieSi les Gaylads chantaient les mérites des femmes jamaïcaines en 1971 (My Jamaican Girl), Max Romeo semblait préférer la weed malgré son pseudo de charmeur. L'auteur du tube War Ina Babylon chipe aux Gaylads leur mélodie et remplace les filles par la ganja en 1973 sur My Jamaican Collie. "J'ai voyagé partout dans le monde et j'ai fumé plein de variétés d'herbes. Mais de toutes les weeds que j'ai fumées, c'est celle que je préfère. C'est mon herbe jamaïcaine". La Jamaïque semble donc abriter la meilleure weed et les plus belles femmes du monde si l'on en croit nos artistes reggae. Deux raisons de plus d'aller visiter l'île...Black Uhuru - Sinsemilia"I've got a stalk of sinsemilia growing in my back yard !" Michael Rose avoue en musique et sans honte cultiver de la marijuana et livre avec Black Uhuru un énième hymne à la ganja avec ce Sinsemilia, classique indémodable. Nous sommes en 1980 et Black Uhuru est en train de vivre sa période la plus productive tandis que le reggae est en pleine période charnière. Le son de Channel One prend le dessus et le reggae roots s'aventure dans des sons plus lourds, plus profonds. Sly et Robbie sont les responsables de ce puissant basse-batterie typique du roots des années 80 qui prend tout son sens sur ce Sinsemilia. Michael Rose, au lead vocal, y expose tous les bienfaits de son herbe préférée et Duckie Simpson et Sandra Puma Jones accentuent ses propos de leurs harmonies plaintives. Un moment de grâce agrémenté d'une petite dédicace à Peter Tosh en fin de morceau, lui qui a souvent été persécuté à cause de son combat pour la décriminalisation de la marijuana.Peter Broggs - International FarmerL'hymne par excellence de tous les cultivateurs de ganja. Peter Broggs fut le premier artiste à signer sur le label américain Ras Records. Son hit International Farmer aura droit à deux versions, chacune présente sur des albums distribués par Ras Records. La version originale date de 1982 avec les Roots Radics au backing band, sur l'album Rastafari Liveth. Très épurée, sans artifice, cette version est un véritable roots killer qui aura droit à une deuxième jeunesse dans les années 2000 avec le riddim reboosté par les Français de Furybass qui feront notamment poser Million Stylez avec le bretucirc;lant Move From On Yah (autre ganja tune très réussi). La deuxième version est présente sur l'album Rise And Shine, sorti en 1985. Cette fois, ce sont les Wailers en personnes qui se chargent du riddim. Le mix est plus précis, les arrangements et harmonies plus travaillés et le résultat tout aussi convaincant.Triston Palmer - Joker Smoker"Dem a joker smoker !" En 1982, Triston Palmer fustige les faux fumeurs, ceux qui ne veulent pas acheter de weed, mais qui viennent sans cesse en quémander à leurs amis. "Tu leur donnes de la sensi, ils te demandent une feuille. Tu leur donnes une feuille, ils te demandent du feu." Un classique du early dancehall produit par le deejay Jah Thomas, orchestré par les Roots Radics et enregistré à Channel One à l'époque où les techniques d'overdubs se développent de plus en plus. Triston Palmer lui ne semble pas être un joker smoker puisqu'il pousse la plaisanterie jusque sur la pochette de l'album qui porte le même titre où son nom est inscrit sur des paquets de feuilles à rouler !Mighty Diamonds - Pass the KouchieLes ganja tunes sont nombreux dans l'histoire du reggae. Mais celui-ci fait partie des plus célèbres. Pass the Kouchie (littéralement "passe la pipe") a été enregistré par les Mighty Diamonds au début des années 80 au studio Channel One pour le compte du producteur Gussie Clarke. Un roots lancinant aux paroles presque humoristiques reprises quelques années plus tard par les Musical Youth, un groupe d'enfants chanteurs anglais. Les Musical Youth tranforment toutes les références à la weed en des allusions à la nourriture. Le "Kouchie" devient ainsi un "Dutchie", autrement dit une marmite en patois. La version juvénile devient un tube international et contribue bien setucirc;r à faire connaître le morceau des Diamonds qui ne voient pourtant pas d'un très bon oeil cette reprise. Le groupe jamaïcain ira même jusqu'à porter plainte contre Musical Youth pour plagiat. La justice leur a donné raison en 2012.Michael Palmer - Smoke the WeedFume la weed oui, mais ne fume pas les graines ! Tout fumeur de joints qui se respecte connaît cette règle. L'odeur et le goetucirc;t d'une graine bretucirc;lée fait vite passer l'envie d'en laisser traîner une dans son spliff. Ce n'est pourtant pas pour cette raison que Michael Palmer nous interdit de fumer les graines. Non, pour lui, on en a tout simplement besoin pour les semer et donner vie à de nouveaux plants de ganja. Argument recevable !John Holt - Police in HelicopterSans aucun doute l'un des plus grands titres de John Holt, Police in Helicopter n'est pourtant pas ce à quoi le monsieur nous a habitués. Spécialiste du lover's rock et du rocksteady avec les Paragons, puis en solo, il signe un véritable hit early dancehall en 1983 avec ce Police in Helicopter produit par Henry Junjo Lawes sur son label Volcano. Les Roots Radics, LE backing band de l'époque, se chargent de jouer le riddim et la combinaison des deux est tout simplement somptueuse. Un hymne qui sera banni des radios et qui assurera un énorme succès à son auteur qui l'avait pourtant écrit en quelques minutes : "Un jour, je prenais l'avion pour aller de Montego Bay à Kingston. J'ai regardé par le hublot et j'ai vu tous ces hélicoptères et cette fumée qui venait de grands feux en bas. La police était en train de bretucirc;ler des champs de marijuana. J'ai demandé un bout de papier et j'ai écrit la chanson en 15 minutes dans l'avion : " Police in helicopter. Searching for marijuana ". Et je disais : " Si vous continuez à bretucirc;ler les champs de weed, on va bretucirc;ler les champs de cannes à sucre ". Et le gouvernement a interdit la chanson car des gens de St Ann se sont mis à allumer des feux dans les champs de cannes à sucre. Ils ont pris cette chanson très au sérieux."Chezidek - Leave the TreesChezidek est connu pour être un artiste proche de la nature. Malgré sa notoriété grandissante, il n'a jamais quitté ses montagnes natales et vit au milieu de la forêt, se contentant la plupart du temps de ce qu'elle lui offre. Il affiche ce mode de vie dans ce tube qui le révéla au grand public en 2004. Posé sur un recut du Chapter A Day Riddim de Jacob Miller, Leave the Trees est une ode à la ganja, mais pas seulement... Chezidek fait bien setucirc;r référence aux nombreuses plantations d'herbe détruites en Jamaïque par les forces de l'ordre, mais il va au-delà de ça en rappelant au monde entier que les plantes sont des êtres-vivants. "Laissez les arbres tranquilles, laissez-les vivre. Vous ne voyez pas que vous détruisez l'environnement". Avec des lyrics simples, une voix cristalline et une mélodie reconnaissable entre mille, l'artiste de St Ann grave à jamais un message fort qu'il n'est pas inutile de se ressacer de temps en temps.Alborosie - HerbalistNous sommes en 2006 et la planète reggae découvre un véritable OVNI : l'Italien Alborosie. Un Européen qui fait du reggae aussi bien que les Jamaïcains, on n'avait pas vu ça depuis Gentleman ! Herbalist est le premier hit de l'Italien installé en Jamaïque. Et quel hit ! Un ganja tune qui, au-delà de prôner la consommation de weed, glorifie carrément le trafic. Après tout, sans les revendeurs, les fumeurs n'auraient rien à se mettre dans les poumons... "Herbalist, High grade specialist. Import green stash, export green cash !" Le titre se retrouvera sur l'album Soul Pirate en 2008, un opus qui compile les meilleurs singles de l'artiste enregistrés depuis ses débuts et qui se positionne rapidement comme un classique. Définitivement l'un des meilleurs albums reggae de la première décennie des années 2000.Micah Shemaiah et Rassi Hardknocks - LegalPar le passé les artistes jamaïcains étaient nombreux à se plaindre en musique de la législation répressive vis-à-vis de la marijuana ou à réclamer sa légalisation. Aujourd'hui, les lois s'assouplissent partout dans le monde, à la Jamaïque y compris, et les lyrcis changent petit à petit. En 2016, le jeune et talentueux Micah Shemaiah s'en réjoussait sur le profond Legal en feat avec Rassi Hardknocks posé sur un somptueux recut du Can't Stop Righteousness des Gladiators !
Source : reggae.fr | 2019-04-20 02:00:00.0
Aujourd'hui 8 mars, journée internationale des droits des femmes, Reggae.fr met à l'honneur le reggae féminin ! Il n'est pas rare d'entendre que la gent féminine se fait discrète dans le reggae, mais nombreux sont les exemples qui nous feront mentir... Combien de hits ont été signés par des femmes ? Notre Top 10 vous fera prendre conscience de la place importante que tiennent les chanteuses dans ce milieu toujours très masculin qu'est le reggae. Et rendez-vous ce soir pour une sélection spéciale artistes féminines sur notre Webradio de 18h à 20h.Millie Small - My Boy LollipopMy Boy Lollipop est tout simplement le premier morceau jamaïcain à avoir du succès à l'étranger. Et c'est une femme qui en l'interprète ! Après avoir enregistré quelques morceaux pour Coxsone à Yard, Millie Small part s'installer à Londres. Arrivée là-bas, elle enregisre ce titre en 1964 qui devient immédiatement un tube sur l'île britannique. Le rythme, qu'on appelle blue beat, est un des prémisces du ska. Premier succès pour la musique jamaïcaine et pour le label Island... Vous connaissez la suite !Phyllis Dillon - Don't Stay AwayLe rocksteady a sans doute été la période où les artistes féminines furent le plus sur le devant de la scène en Jamaïque. Avec des chanteuses comme Nora Dean, Marcia Griffiths, Doreen Shaffer, Joya Landis, The Soulettes ou The Gaylettes, les chansons d'amour prenaient une autre dimension. Phyllis Dillon, elle, pleure le départ de son âme-soeur sur un riddim rocksteady absolument incontournable composé et joué par Tommy McCook et The Supersonics. Don't Stay Away sort en 1967 sur le label Treasure Isle de Duke Reid. Il s'agit du premier morceau original enregistré par Phyllis Dillon, jusqu'ici cantonnée à des reprises de standards américians comme Make Me Yours de Bettye Swann ou Love the One You're With de Stephen Phills. Elle n'est pourtant âgée que de 19 ans quand ce titre sort. Propulsée au sommet des charts, Phyllis fera cependant une courte carrière qu'elle arrêtera an 1971.Marcia Griffiths - Feel Like JumpingEnregistré en 1968 à Studio One, Feel Like Jumping est le premier hit de Marcia, qui deviendra plus tard membre des I-Threes, les choristes de Bob Marley. Le riddim vous dit quelque chose ? Normal, il s'agit du Boops Riddim, plus connu sous le nom de 54-46, celui-là même du tube de Toots and the Maytals... Toujours active aujourd'hui, Marcia Griffiths est considérée comme la Reine incontestée du reggae !Nora Dean - Barbwire"L'autre jour, j'ai rencontré ce type qui avait du barbelé dans son slip..." Nora Dean raconte l'histoire d'une jeune fille draguée par un jeune homme un peu trop entreprenant. Mais elle ne se désarme pas, le frappe à la tête et court vers sa mère en l'appelant au secours : "Oh Mama, ma ma ma !" C'est précisément ce gimmick qui a rendu le titre populaire. Nora Dean aura eu une carrière éclair, presque inaperçue si ce titre de 1969 produit par Duke Reid n'était pas sorti. Elle est connue pour ses titres grivois et celui-ci façonnera d'autant plus sa réputation. Un titre sorti en 1969 qui préfigure en quelque sorte le slackness d'aujourd'hui...Althea et Donna - Uptown Top RankingL'une des chansons reggae les plus connues au monde. Elle a été reprise des dizaines de fois, figure dans des films, des jeux vidéos, des séries... A sa sortie, en 1977, le titre fait l'effet d'une bombe en Angleterre. Uptown Top Ranking se classe immédiatement au top des charts faisant des deux adolescentes Althea et Donna les plus jeunes femmes à être entrées dans les charts anglais. Elles n'ont en effet que 18 ans quand elles enregistrent ce morceau pour Joe Gibbs. Le riddim est en fait un recut de l'instru de 1967, I'm Still In Love d'Alton Ellis. Althea et Donna répondent dans cette chanson au deejay Trinity qui avait enregsitré Three Piece Suit sur le même riddim deux ans auparavant.Judy Mowatt - Black Woman"Black woman, to you I dedicate my song". Une chanson par une femme pour les femmes ! Judy Mowatt est une ancienne Gaylettes quand elle se lance dans sa carrière solo au début des années 70. Il faudra pourtant attendre qu'elle intègre un autres trio - les I-Threes aux côtés de Marcia Griffiths et Rita Marley - pour que ses titres solos retentissent. Black Woman est l'un de ses morceaux les plus réussis. Titre éponyme du premier album reggae d'une artiste féminine en solo (produit par elle-même de surcroit !), il véhicule une émotion que l'on sent plus que sincère exprimée d'une voix soul irrésistible et servie par un riddim de toute beauté.Lady G - Nuff RespectPosé en 1988 sur le puissant Rumours Riddim de Gussie Clark, sur lequel on retrouve notamment le terrible tune du même nom de Gregory Isaacs, Nuff Respect est un titre osé pour cette époque où les femmes étaient très rares dans le milieu de la musique en Jamaïque, et encore plus dans le dancehall. Lady G se lève pour les droits des femmes et réclame haut et fort qu'on leur montre du respect avec un flow deejay précis et un accent jamaïcain irrésistible. Le tune a même droit à un clip dans le pure style 80's avec les coupes de cheveux et les tenues vestimentaires qui vont avec. A l'écoute de ce titre, on ne voit qu'une chose simple à dire : Nuff respect to yuh Lady G !Dawn Penn - No No No (You Don't Love Me)Classique parmi les classiques ! Beaucoup connaissent ce tune de Dawn Penn, mais peu savent qu'il est inspiré de deux morceaux américains. No No No reprend en effet des paroles et quelques éléments musicaux du titre You Don't Love Me enregistré par Willie Cobbs en 1961 et lui-même inspiré du titre She's Fine She's Mine de Bo Diddley qui date lui de 1955. Comme le producteur Coxsone voyageait souvent aux Etats-Unis pour ramener des disques, il n'était pas rare dans les années 60 que certains titres enregistrés en Jamaïque soient des reprises de rythm and blues américain. Ce No No No en fait donc partie. Enregistré d'abord chez Studio One en 1967 sur un riddim rocksteady (sur lequel Prince Jazzbo livrera un superbe cut deejay), il devint un tube planétaire en 1994 quand Steely et Clevie eurent la bonne idée de faire reposer Dawn Penn sur une version plus moderne (qui aura même droit à son clip). Depuis, le célèbre "No No No" a été samplé et repris des dizaines de fois par des artistes américains tels que Rihanna ou Beyoncé. Parti des States et revenu aux States... La boucle est bouclée !Tany Stephens - It's a PityL'adultère est souvent encouragé dans la musique jamaïcaine moderne. Les artistes de dancehall, qu'ils soient masculins ou féminins, n'hésitent pas à se vanter de multiplier les conquêtes ces derniers temps. Mais en 2004, une chanteuse de dancehall connue pour son côté sulfureux ose aborder le sujet d'une manière différente. It's a Pity est LE hit incontournable de Tanya Stephens. Plutôt habituée au dancehall à l'époque, elle se pose enfin sur un riddim 100% reggae particulièrement chaloupant. Il s'agit du Doctor's Darling Riddim, un énorme recut du Night Nurse de Gregory Isaacs, joué par le groupe allemand Seeed. Sur la version, Tanya raconte une histoire d'amour impossible entre deux amants déjà pris. Mais au lieu d'inciter au passage à l'acte, la chanteuse jamaïcaine clôture la chanson avec sagesse et aucun des deux ne sautent le pas ! Comme quoi, on peut faire des hits en restant moral...Queen Ifrica - DaddyVoilà un titre devenu culte dès sa sortie. Posé en 2007 sur le 83 Riddim de Kemar 'Flava' McGregor pour son label No Doubt, Daddy n'est peut-être pas le tune de Queen Ifrica le plus percutant musicalement parlant, mais c'est sans aucun doute le plus marquant au niveau de l'écriture. La chanteuse ose briser les tabous et dénonce l'inceste et les abus sexuels sur les enfants dans un plaidoyer bretucirc;lant et magnifiquement écrit. Elle se met à la place d'une jeune fille abusée et livre des lyrics touchants : "Les longues douches que je prends ne lavent pas mes souvenirs." Contre toute attente, la chanson se classera rapidement en haut des charts en Jamaïque, malgré les différentes tentatives de censure. Et le tune sera même soutenu par l'UNICEF qui engagera Queen Ifrica pour quelques concerts en faveur des enfants maltraités. L'exemple parfait d'un reggae conscient et militant !
Source : reggae.fr | 2019-03-08 01:00:00.0
Kingston. Le coeur de la Jamaïque. Capitale économique, politique, culturelle, touristique et bien setucirc;r musicale de l'île, la ville concentre tout. Les artistes le disent tous : impossible de faire carrière sans aller à Kingston. Située au sud-est de la Jamaïque, elle est ouverte sur le monde grâce à son port. Sa richesse culturelle et sa réputation de ville dangereuse alimentent tous les fantasmes et les artistes reggae et dancehall ont bien setucirc;r dépeint la capitale sous toutes ses coutures. Petit tour d'horizon avec notre top 10 des titres consacrés à Kingston. Retrouvez cette sélection et bien d'autres morceaux ce jeudi de 19h à 20h sur la webradio Reggae.fr !Lord Creator - Kingston TownLes étrangers sont souvent bien placés pour déclarer leur amour pour une ville. En 1970, c'est le Trinidadien Lord Creator qui s'en charge avec un rocksteady langoureux qu'on croirait écrit pour une femme. Installé en Jamaïque depuis la fin des années 50, Creator connaît bien cette ville et nous en dévoile toute la magie nocturne sur ce titre produit par Clancy Eccles et repris 20 ans plus tard par les Anglais UB40 qui en firent un hit international.Toots and the Maytals - Funky KingstonQui a dit que Kingston était uniquement une ville reggae ? La capitale jamaïcaine est avant tout une ville de black music, longtemps influencée par les standards américains des années 30, 40 et 50. Funky Kingston, l'un des titres phares de la carrière de Toots and The Maytals, témoigne de cet héritage. Il y a du James Brown dans la voix de Toots Hibbert sur cette chanson parue sur l'album du même nom en 1972. D'ailleurs, l'opus en question renferme des reprises de Richard Berry, Ike Turner et Shep and The Limelites, d'illustres artistes de rythm and blues américain. Personne ne peut résister à l'appel à la danse que crée Funky Kingston et la montée en puissance du titre avec les onomatopées de Toots ne laisse personne indifférent.Bob Marley - Trenchtown RockKingston est composée de 20 arrondissements et de nombreux quartiers dont les noms résonnent dans les oreilles des passionnés de musique jamaïcaine. Tivoli Gardens, Cross Roads, Waterhouse, Red Hills, Maxfield... Et le plus connu d'entre eux : Trenchtown, situé dans le 12ème arrondissement de Kingston ; celui-là même où le reggae roots prend ses racines, le quartier qui a vu naître la légende Bob Marley. Installé sur place depuis ses 12 ans, c'est là que le futur Roi du reggae apprend la vie et la musique. Il y fait référence sur ce titre qui renferme l'une des punchlines les plus connues de sa carrière : "One good thing about music, when it hits you feel no pain." Michigan et Smiley - Kingston 13Après Kingston 12 vient Kingston 13, un autre quartier où la vie n'était pas facile. En 1985, le duo de deejays Michigan et Smiley décrivent la dure réalité du ghetto sur le Shank I Shek Riddim de leur phrasé plutôt jovial contrastant avec leurs paroles noires.Gregory Isaacs - Kingston 14Et après Kingston 13, vient Kingston 14. Cette fois c'est Gregory Isaacs qui parle de l'arrondissement de Denham Town. Et sa description n'en est pas moins lugubre : "Saturday ah carnival, sunday ah funeral" (le samedi on fête le carnaval, le dimanche on assiste aux funérailles). Un titre des années 90 qui eut droit à deux version différentes. Une pour le label Universal Noiz et une autre mixée par Bobby Digital dispo sur l'album Happy As a King. Mais la version la plus émouvante reste celle réinterprétée par le Cool Ruler lui-même dans le film Made in Jamaica du Français Jérôme Laperoussaz en 2006. Isaacs déroule les paroles d'une nonchalance glaçante, dans la rue, assistant au défilé d'un cortège funèbre suivant un corbillard. Josey Wales - Kingston HotA Kingston c'est chaud ! On l'a bien compris. Les gunmen s'affrontent à tout va et les rude-boys terrorisent habitants et touristes. Josey Wales chante la tension qui règne sur la capitale jamaïcaine en 1982 en posant son toast sur le mythique Answer Riddim.Cocoa Tea et Ninjaman - Kingston Hot AgainKingston Hot, Cocoa Tea le chantait aussi dans les années 80. "C'est pas une blague, partout où tu vas les balles fusent." Il enfonce le clou en enregistrant une nouvelle version de son titre aidé du deejay Ninjaman (aujourd'hui emprisonné à vie pour meurtre !). Le tune sort sur le label Volcano et est produit par Junjo Lawes, lui non plus pas connu pour être un enfant de choeur. Toute la contradiction de la musique jamaïcaine !Alborosie - Kingston TownSur ce tune ô combien puissant, Alborosie parle de la capitale jamaïcaine comme personne. Lui qui s'y est installé plusieurs années auparavant parvient à retransmettre l'ambiance de la ville en quelques mots : la chaleur, la musique, l'obscurité, la tension, la violence, la ganja, les filles... Tout y est narré à la perfection sur une superbe adaptation moderne de l'instru When I Fall In Love de Ken Boothe (quasiment méconnaissable tant elle est bien remaniée). L'île toute entière avait été dépeinte à merveille par Damian Marley et son hit Welcome To Jamrock ; Alborosie a fait au moins aussi bien pour Kingston !Protoje - Kingston Be WiseProtoje aussi aime faire du neuf avec du vieux. Nombreux sont les riddims anciens qu'il a recyclés sur ses trois albums, parfois avec une telle subtilité qu'on peine à les reconnaître. Ce Kingston Be Wise, hit de 2012 produit par Don Corleon, est beaucoup plus assumé puisque Protoje va même jusqu'à citer l'auteur du titre original England Be Nice (Ini Kamoze) dans ses paroles. Là ou Ini Kamoze réclamait du respect de la part de l'Angleterre pour l'apport culturel de la Jamaïque au Royaume de Sa Majesté, Protoje appelle au calme et à la sagesse dans la capitale jamaïcaine.Dre Island - My CityKingston, une source d'inspiration inépuisable. Ce titre tout récent, sorti à la fin de l'année 2018, dépeint un portrait bien sombre de la capitale jamaïcaine. Mais Dre Island ne peut pas s'empêcher d'aimer sa ville malgré ses parts d'ombre : "Mi from a place where love is sweet and give you heart attack" (Je viens d'un endroit où l'amour est pur mais te file une crise cardiaque).
Source : reggae.fr | 2019-02-21 01:00:00.0

Cela fait maintenant trois ans que Batman Arkham Knight , dernier épisode de la trilogie des aventures du Chevalier Noir initiée par Rocksteady en 2009, est arrivé sur nos machines. Et depuis... Plus rien, si ce n'est une déclinaison pour le Playstation VR. Plusieurs rumeurs laissaient jusqu'à présent entendre que le studio britannique s'était tourné vers un autre super-héros de l'écurie DC Comics, à savoir l'incroyable porteur de slip qu'est Superman. Pourtant, Sefton Hill, co-créateur du studio, a fait taire les bruits de couloirs dans un tweet en déclarant que Superman n'était pas un projet en cours de développement au sein du studio. https://twitter.com/Seftonhill/status/1068614816514928641 Pas de nouvelles à l'horizon Alors que beaucoup de joueurs espéraient en apprendre plus sur les prochains jeux de Rocksteady à l'occasion de l'édition 2018 des Game Awards, qui se dérouleront dans la nuit du 6 au 7 décembre, Sefton Hill a refroidi leurs ardeurs. "Pour ce qui est des Game Awards cette année ! Nous travaillons toujours durement dans notre 'bunker de développement'. Ne vous attendez à aucune annonce de la part de Rocksteady ", peut-on ainsi lire dans le tweet du co-fondateur.  
Source : journaldugeek.com | 2018-12-03 18:54:29.0
Très discret depuis la sortie de Batman : Arkham VR, Rocksteady Studios travaille sur une nouvelle production... reste à savoir laquelle. En ce sens, l'une des rumeurs les plus populaires a récemment été balayée d'un revers de la main par l'entreprise...
Source : jeuxvideo.com | 2018-12-01 11:09:00.0

Chaque année, des centaines de titres aussi divers que variés sont publiés sur consoles. Action, aventure, RPG, stratégie, sport, combat, infiltration… Autant de genres qu’il faut comprendre et appréhender avant de pouvoir se lancer dans de nouvelles quêtes. Les derniers mois auront été riches en nouveautés de grande qualité pour tous les goûts. Sony et sa PS4 ont fait fort en proposant au public des exclusivités qui ont su convaincre autant la presse que le public tout en accueillant des expériences vidéoludiques qui ont fait date. Pour vous, nous avons sélectionné cinq jeux vidéo dont la qualité n’est pas à démontrer et que vous pouvez offrir, les yeux fermés, à vos proches. God of War Très certainement la plus belle surprise de l’année. Huit années après un troisième épisode marquant, Kratos signait son retour en avril dernier. Divinement beau et diablement accrocheur, ce nouvel opus, qui lance aussi une nouvelle histoire dans la saga, a su conquérir le public. En mélangeant intelligemment des mécaniques de jeu reconnues et novatrices, God of War captive du début à la fin. La relation père/fils qui se met en place et évolue au fur et à mesure de l’aventure est délicieusement mise en scène tandis que les nombreux combats bénéficient du savoir-faire des équipes de Santa Monica Studio pour être très efficaces. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-de-god-of-war-valhalla-cest/" width="1/2" /] S’il est parfois sanglant, cet épisode est aussi le plus intelligent et le mieux écrit de la saga. Atreus, le jeune fils de Kratos apporte d’ailleurs énormément au récit et au développement d’une aventure qui nous fait voyager dans la mythologie nordique avec beaucoup de plaisir. Un must-have qu’on ne peut que recommander. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2BJfzGg" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=9GydyJoAhHg Detroit : Become Human Le jeu vidéo cinématographique à son meilleur. Le dernier-né de l’imaginaire de David Cage est non seulement doté d’un univers singulier, mais également d’une histoire prenante. Surtout, ce sont les très nombreuses possibilités accordées aux joueurs qui font la force de ce titre qui permet à tout le monde de vivre une expérience totalement différente. L’opus permet de contrôler tour à tour Kara, Connor et Marcus à Détroit aux États-Unis dans un monde où les androïdes partagent le quotidien des humains en leur rendant divers services. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-de-detroit-become-human-hollywood-sinvite-nos-ps4/" width="1/2" /] Avec ces trois personnages aux destinées différentes, mais intimement liées, le joueur doit faire des choix pour avancer dans une histoire où tout va dépendre de sa façon de penser et d’agir. Cette production Quantic Dream peut-être longue, très longue tant est qu’on s’y implique et qu’on accroche à un univers savamment représenté et mis en scène avec goût. Au-delà de son histoire prenante, c’est aussi sa qualité technique et sonore (les doublages sont de grande qualité) qui fait la force de ce jeu/film qui mérite toute votre attention. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2QqtYiZ" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=zSm_M3wsllg Spider-Man L’homme-araignée a fait un retour remarqué et remarquable durant la rentrée dernière. Le super-héros, personnage préféré du défunt Stan Lee, a eu la chance de voir ses aventures contées par Insomniac dans un titre aux qualités indéniables. Beau, ce Spider-Man PS4 est surtout riche en quêtes, pas toutes intéressantes certes, mais qui gonflent considérablement la durée de vie. Le système de combat, très proche des Batman de Rocksteady, est accrocheur et permet surtout de réaliser des combos stylisés qui flattent la rétine. Bien qu’on puisse lui reprocher une certaine répétitivité, le jeu est un hommage somptueux aux aventures de Peter Parker, bourré de références et d’easter eggs qui ne peuvent qu’enchanter les fans. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-de-spider-man-ps4-mygale-a-lui-meme/" width="1/2" /] De plus, les nombreuses récompenses à débloquer (costumes, gadgets, coups spéciaux) donnent un intérêt sur la durée au titre qui vous demandera au moins vingt heures pour arriver à sa scène finale. Qui plus est, et c’est à noter, il bénéficie d’une bande sonore très immersive et de doublages en français d’une grande qualité. Et puis, voler à coups de toiles dans Manhattan avec tant de classe, ce n’est pas donné à tout le monde. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2KKbQvk" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=UuDNzgm9EfU Dragon Ball FighterZ (également disponible sur Xbox One, PC et Switch) Pour bien des observateurs, FighterZ est le meilleur jeu de l’histoire de la licence Dragon Ball. Il faut avouer que le titre développé par Arc System Works a quelques qualités à faire valoir. D’une beauté absolue et extrêmement fidèle aux supports d’origines (le manga et l’anime), cet opus a fait tourner de nombreuses têtes lors de sa sortie en janvier dernier. Très accessible tout en restant suffisamment exigeant pour ceux qui souhaitent le maîtriser dans les moindres détails, FighterZ a aussi su convaincre grâce à la panoplie de personnages disponibles et les différents combos à réaliser. Avec ses nombreux modes de jeu, on peut s’amuser des heures durant, seul ou à plusieurs, en ligne comme en local. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-dragon-ball-fighterz/" width="1/2" /] Bien que l’histoire créée exclusivement pour le titre ne reste pas dans les annales, elle a le mérite d’exister et de permettre d’avoir une première approche, manette en main, avec le jeu qui est désormais très apprécié dans le monde du esport. Si les fans de Dragon Ball doivent absolument posséder FighterZ pour se rendre compte à quel point les développeurs ont rendu un hommage appuyé à l’œuvre d’Akira Toriyama, il peut s’agir également d’une belle découverte pour les néophytes. Reste à voir si le Père Noël se déplace lui aussi en nuage magique. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2QqE2IM" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=YNAfOG4GfFQ&t=2s Monster Hunter World (également disponible sur Xbox One et PC) En août dernier, Capcom n’était pas peu fier d’annoncer que Monster Hunter World avait dépassé les dix millions d’unités écoulées dans le monde. Un chiffre record qui est notamment dû à l’arrivée de la franchise sur consoles et PC et à une recette plus accrocheuse et efficace que jamais. Le renouveau de la série se ressent de la première à la dernière minute avec des défis nombreux et parfois corsés, mais aussi des zones ouvertes d’une rare densité où chaque bataille peut vite devenir épique. Bien plus accessible qu’auparavant, le jeu a l’avantage de rendre sa formule très intéressante à découvrir et à prendre en main pour les néophytes, tout en tablant sur une durée de vie dantesque. [shortcode_jdg_read_also label="Notre test" url="https://www.journaldugeek.com/test/test-de-monster-hunter-world-le-dino-sort-grandi/" width="1/2" /] Ajoutez à cela des environnements vivants et une modélisation globale d’excellente facture et on pourrait presque parler d’expérience référence. Dur sans jamais retomber dans ses travers d’antan, Monster Hunter World est une excellente manière de se lancer dans une franchise très appréciée au Japon et qui a le mérite de s’ouvrir désormais à tous les joueurs. Chasser les dinosaures et autres monstres préhistoriques n’aura jamais été aussi agréable. [shortcode_jdg_link_shopping lien="https://amzn.to/2zHL5Dx" titre="Acheter ce jeu" /] https://www.youtube.com/watch?v=gdDTfHBiOwY
Source : journaldugeek.com | 2018-11-30 17:36:07.0

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