Actualité d'Afrique et des Antilles

Actualité : Actualité d'Afrique et des Antilles

Mali – Adama Sangaré arrêté : opération mains propres ou chasse aux sorcières ?

Le maire du district de Bamako a été placé sous mandat de dépôt par le pôle économique et financier. Officiellement, aucune information n’a filtré sur les raisons de cette nouvelle interpellation. Mais une source judiciaire évoque une affaire remontant à 2010. (JeuneAfrique.com)


Maroc – Mountaga Diop : « Les femmes migrantes seules avec enfants sont des proies »

Pour le fondateur de l’association Kirikou, qui œuvre pour la protection des mineurs migrants au royaume, les femmes qui deviennent mères en cours de migration sont exposées à toutes sortes de dangers. Entretien. (JeuneAfrique.com)


La Côte d’Ivoire doit-elle craindre une nouvelle vague de Covid-19 ?

Alors que l’épidémie était sous contrôle dans le pays, le nombre de cas positifs ne cesse d’augmenter ces dernières semaines. Et certains craignent une pénurie de vaccins. (JeuneAfrique.com)


Algérie – Covid-19 : quand la diaspora se mobilise

Face aux ravages de la pandémie et à la pénurie d’oxygène des hôpitaux, les Algériens de la diaspora se mobilisent pour collecter des dons et envoyer du matériel médical afin de venir en aide aux malades en situation de détresse respiratoire. (JeuneAfrique.com)


Tchad : Mahamat Idriss Déby dénonce « l’hydre terroriste » après l’attaque meurtrière de Boko Haram contre l’armée

Au moins 24 militaires tchadiens ont t tus et plusieurs blesss mercredi dans une attaque de Boko Haram dans la rgion du lac Tchad, en proie de nombreuses incursions de jihadistes. (JeuneAfrique.com)


Nimrod : « L’incertitude est le destin du Tchad »

Dans « Le Temps liquide », l’auteur tchadien livre une revue de paysages et d’émotions. En filigrane, c’est le paysage politique de son pays, de Hissène Habré à Idriss Déby, qui défile. (JeuneAfrique.com)


Quand Naomi Campbell invoque Mandela pour attaquer Jacob Zuma

Pionnière du mannequinat noir dans la mode occidentale, la star britannique accuse l’ex-président Jacob Zuma d’être responsable des émeutes en Afrique du Sud et l’oppose à « Madiba ». (JeuneAfrique.com)


Tunisie : cinq donnes cls pour comprendre la crise conomique

Croissance, dette, inflation… Pour comprendre la situation difficile du pays, « Jeune Afrique » analyse ses grands indicateurs économiques. (JeuneAfrique.com)


Burundi : les ambitions dsenclaves du port de Bujumbura

L’unique voie d’accès lagunaire du pays a battu son record de trafic en 2020. Un chantier de modernisation vient de démarrer. Objectif : passer le cap des 500 000 tonnes traitées par an. (JeuneAfrique.com)


Aliko Dangote dcroche prs de 3 milliards de dollars pour sa raffinerie

La compagnie nationale des hydrocarbures (NNPC) devient le premier acteur extérieur de poids à s’associer à cette initiative. Selon le milliardaire nigérian, trois autres entreprises l’auraient déjà approché au sujet d’une prise de participation. (JeuneAfrique.com)


L’ex-PDG de Sonatrach Abdelmoumen Ould Kaddour extradé vers l’Algérie

L’ancien patron du géant pétrolier algérien Sonatrach avait été interpellé aux Émirats arabes unis le 20 mars sur la base d’un mandat d’arrêt international délivré contre lui par la justice algérienne. Il a été extradé le 4 août. (JeuneAfrique.com)


RDC : au cœur de la bataille pour la fibre optique

À la faveur de la relative stabilité politique établie à Kinshasa, des opérateurs continentaux, comme Benya Capital, ou internationaux, tel Facebook, se lancent dans la course au câblage du deuxième plus grand pays d’Afrique. (JeuneAfrique.com)


Tunisie : l’opération mains propres de Kaïs Saïed contre des députés

Depuis l’annonce des mesures exceptionnelles du 25 juillet, entraînant enquêtes et arrestations de députés et de personnalités publiques, le président se positionne en redresseur de torts. Tour d’horizon. (JeuneAfrique.com)


Les Agriculteurs Rwandais Misent sur les Nouvelles Technologies pour Lutter contre les Pertes d’Aliments

KIGALI, Rwanda, 22 juillet 2021 (IPS) – Le Rwanda tente de réduire les pertes post-récolte en s’appuyant sur les nouvelles technologies pour augmenter la quantité de nourriture disponible pour la consommation et aider les petits exploitants agricoles à faire face… Continue Reading

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L’Avenir de l’Alimentation est entre Nos

BULAWAYO, Zimbabwe, 15 juillet 2021 (IPS) – Avec son poids politique et conomique, le G20 devrait tre le leader dans la mise en place de systmes alimentaires durables alors que le monde est aux prises avec une augmentation de la… Continue Reading

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Q&R : Sommet des Nations Unies sur les Systèmes Alimentaires, une Occasion pour le Monde de s’Unir pour des Systèmes Alimentaires Sains, Équitables et Durables

NATIONS UNIES, 9 juillet 2021 (IPS) – Avant que la pandmie de COVID-19 ne bouleverse toutes les sphres de la vie, le monde tait en retard sur l’objectif d’liminer la faim d’ici 2030. Selon les Nations Unies, plus de 820… Continue Reading

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L’agroécologie, pièce maîtresse des systèmes alimentaires durables

Le monde est confront une augmentation de la faim et de l’inscurit alimentaire, la perte de biodiversit et aux consquences du changement climatique. Les experts se tournent de plus en plus vers l’agrocologie pour une production alimentaire durable.… Continue Reading

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ÉSD s’entretient avec Jan Egeland, Secrétaire Général du Conseil Norvégien pour les Réfugiés

5 juillet 2021 – Jan Egeland est le Secrtaire Gnral du Conseil Norvgien pour les Rfugis depuis aot 2013, un rle qui supervise le travail de l’organisation humanitaire dans plus de 30 pays touchs par des conflits et des catastrophes.… Continue Reading

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Zambie: les difficults conomiques risquent de peser lourd sur le scrutin prsidentiel

L'inflation et les difficults conomiques pourraient faire pencher la balance en faveur de l'opposition lors du scrutin prsidentiel jeudi qui s'annonce serr en Zambie, alors que le prsident sortant essuie des critiques sur sa gestion financire.L'an dernier, ce pays enclav d'Afrique australe riche en cuivre est devenu le premier pays du continent ne pas rembourser sa dette depuis l'apparition du coronavirus. Le prsident Edgar Lungu, candidat sa rlection le 12 aot, est accus notamment de s'tre gar dans des projets lourds d'infrastructure et d'avoir emprunt de manire non viable, notamment auprs d'investisseurs chinois. La valeur de la monnaie locale a plong des niveaux records et l'inflation a bondi de plus de 20% sous sa prsidence, qui a aussi vu la dette extrieure gonfler plus de dix milliards d'euros l'an dernier et la confiance des investisseurs s'effriter."La mauvaise gestion au niveau macroconomique affecte les gens ordinaires", explique l'AFP l'conomiste zambien Trevor Simumba. "Les pauvres ne disposent pas de mcanismes pour ajuster leurs dpenses". Ces difficults, alors que plus de la moiti des Zambiens vivaient sous le seuil de pauvret avant mme la pandmie, ne sont pas de bon augure pour un prsident qui n'a obtenu qu'une faible majorit lors de prcdents scrutins.L'lection jeudi risque d'tre fort serre entre M. Lungu et son rival de toujours, Hakainde Hichilema surnomm "HH", qui se prsente pour la sixime fois."La popularit de M. Lungu s'est effondre prcisment en raison des rsultats de l'conomie", souligne l'conomiste Grieve Chelwa. "Pour l'lecteur zambien de base, quelqu'un qui travaille dans le secteur informel ou qui a un emploi faiblement rmunr, tout tourne autour de l'conomie".- Routes immangeables -Les routes de Lusaka, la capitale anime qui concentre trois millions de Zambiens, se sont largement amliores depuis l'arrive au pouvoir de M. Lungu en 2015.Autoponts pour dsengorger les ronds-points, nids de poule combls et voies de circulation largies. "Conduire n'a jamais t aussi agrable", reconnat M. Chelwa. Mais, comme dit l'adage populaire Lusaka, "on ne peut pas manger les routes".Un panier mensuel moyen pour une famille urbaine de cinq cote l'quivalent de 370 euros, selon le Centre de recherche jsuite, soit plus de huit fois le salaire minimum. Le chmage a t exacerb par la pandmie et le ralentissement de la production dans deux grandes mines de cuivre. "Beaucoup de Zambiens ont l'impression de payer la dette du gouvernement par l'augmentation du cot de la vie", relve Zaynab Mohamed du cabinet de conseil Oxford Economics, notant que Lungu "aborde les lections fragilis en raison de la mauvaise gestion financire".Les soupons de corruption sont rpandus, les critiques dnonant les dpenses inutiles du gouvernement et les cots gonfls des projets publics. La responsabilit de ces projets est "trs faible", confirme M. Simumba. "Ils ont construit des cliniques et des coles mais ils n'ont ambauch ni mdecins ni enseignants parce qu'ils n'ont pas les moyens", dit-il.Les derniers mois du premier mandat de M. Lungu ont t marqus par des ngociations tendues avec le FMI en vue d'un renflouement. Mais le prsident a tran sur les rformes financires, s'attachant plutt limiter les ravages de la pandmie et s'assurer d'un soutien lectoral. "Le gouvernement sait bien que a va mal, que le monde des affaires est mcontent de l'conomie et plus susceptible de soutenir l'opposition", estime Nicole Beardsworth, universitaire sud-africaine.Le rcent sursaut du kwacha - largement attribu l'augmentation du prix du cuivre, principale exportation de la Zambie - est considr par beaucoup comme une ultime tentative pour sauver l'image du pays. La Zambie a perdu "la confiance des investisseurs trangers", constate Aleix Montana du cabinet Verisk Maplecroft. Et M. Hichilema, conomiste de formation, a une "approche plus favorable aux entreprises et moins axe sur le nationalisme des ressources". En Zambie, "les gens pensent que s'il est capable de diriger une entreprise, il devrait tre capable de diriger le pays", dit Mme Mohamed. sch/ger/sba (tv5monde)


Covid-19 en RDC: Kinshasa respire, Lubumbashi svit

Les autorits congolaises ont not une amlioration globale de la situation sur le front de l'pidmie de Covid-19, Kinshasa notamment, mais pas Lubumbashi o le non port du masque sera passible partir de lundi de sept jours de prison, a-t-on appris dimanche de sources officielles."Nous avons constat une baisse sensible des cas de Covid-19 sur l'tendue du territoire, surtout dans la ville province de Kinshasa, avec quelques hausses en province", au Haut-Katanga, au Lualaba, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu, dans le sud et l'est du pays, a indiqu le ministre de la Sant, Jean-Jacques Mbungani, aprs une runion du "comit multisectoriel de riposte contre la pandmie de Covid-19" prside vendredi par le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde.Un rapport d'experts attestant de cette baisse a t remis au chef du gouvernement, "qui va changer avec le chef de l'Etat afin que des mesures idoines soient prises", a-t-il ajout, selon un communiqu diffus par les services du Premier ministre.Concernant en particulier la capitale administrative Kinshasa, "la 3e vague est en rgression constante et nous pouvons dire qu'elle est derrire nous", a dclar la presse le professeur Jean-Jacques Muyembe, chef des experts chargs de la lutte contre la pandmie. "Mais nous devons tre vigilants, continuer porter le masque correctement et nous faire vacciner quand le pays aura reu les vaccins qu'on attend", a-t-il ajout.En revanche, la capitale conomique, Lubumbashi, connat une "rsurgence de la pandmie", note son maire, Ghislain Robert Lubaba Buluma, dans un arrt pris samedi et annonant de nouvelles mesures de prvention.Parmi elles, "l'accs au centre-ville est dsormais conditionn par le port de masque", rendu obligatoire dans tous lieux accueillant du public. Des "check-points" seront mis en place pour faire respecter cette mesure ds lundi. Tout contrevenant "se verra infliger 7 jours d'emprisonnement et une amende de 15.000 francs congolais", soit environ 6 euros, stipule l'arrt. (tv5monde)


Cte d'Ivoire: 78 dtenus librs, l'apaisement se poursuit

Le président ivoirien Alassane Ouattara a annoncé vendredi la remise en liberté de 78 personnes détenues depuis 2020 pour leur opposition à son troisième mandat, nouveau signe de l'apaisement politique perceptible depuis plusieurs mois en Côte d'Ivoire. Dans un discours prononcé à la veille de la fête de l'indépendance, le chef de l'Etat a annoncé "la mise sous contrôle judiciaire ou en liberté provisoire (...) de 69 inculpés détenus suite aux évènements survenus à l'occasion de l'élection présidentielle d'octobre 2020".Il a ajouté avoir accordé "la grâce à neuf personnes condamnées pour des infractions commises à l'occasion de ces mêmes évènements". "L’examen de la situation d’autres personnes encore détenues se poursuit", a-t-il affirmé.Alassane Ouattara a été réélu en octobre 2020 pour un troisième mandat controversé lors d'une présidentielle boycottée par l'opposition qui jugeait ce mandat inconstitutionnel, ce qui avait provoqué une crise ayant fait une centaine de morts et un demi-millier de blessés entre août et novembre 2020.La tension est depuis retombée et les élections législatives de mars se sont déroulées dans le calme, avec la participation des grands partis d'opposition qui en ont accepté les résultats donnant la majorité au parti présidentiel. Une exception dans un pays à l'histoire récente marquée par les violences politiques."Je me réjouis donc que l'opposition ait pris part aux élections législatives", a d'ailleurs noté le chef de l'Etat. "Nous avons aujourd’hui une Assemblée nationale plurielle, pour la première fois depuis deux décennies, comprenant tous les partis politiques significatifs de notre pays".La libération des prisonniers avait été réclamée par les leaders de l'opposition, Laurent Gbagbo et Henri Konan Bédié, tous deux anciens présidents.M. Gbagbo, rentré en Côte d'Ivoire le 17 juin après avoir été définitivement acquitté de crimes contre l'humanité par la Cour pénale internationale (CPI) fin mars et grâce au feu vert du président, avait abordé la question lors de sa rencontre le 27 juillet avec Alassane Ouattara.Lors de cette première rencontre depuis la crise post-électorale de 2010-2011 qui avait fait 3.000 morts, il avait transmis au chef de l'Etat une liste de 110 détenus qualifiés de "politiques".- "Se parler, se réconcilier" -Dans cette liste figuraient des personnes arrêtées après la crise de 2010-2011, mais aussi des personnes interpellées en 2020 à l'occasion de la présidentielle et en marge du retour en juin de M. Gbagbo.La crise de 2010-2011 était née du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle face à M. Ouattara.Henri Konan Bédié a quant à lui adressé une lettre au président Ouattara à la veille de son discours pour lui demander la libération de tous les prisonniers."L'évolution de la situation socio-politique de notre pays montre que le moment est venu de se parler et de se réconcilier. La célébration de la fête de l'indépendance le 7 août prochain, offre le cadre idéal pour se surpasser dans le sens du pardon", a-t-il écrit, ajoutant: "c'est pourquoi je vous demande de prendre (...) le leadership du processus de réconciliation, par la libération générale des prisonniers des crises sociales que nous avons subies".Le chef de l'Etat a réaffirmé son "attachement au dialogue constructif, qui permet d'apaiser davantage notre pays et d'aller de l'avant, pour son développement"."Ce dialogue, je l'ai poursuivi moi-même avec mon aîné, le président Henri Konan Bédié, le 11 novembre 2020, et plus récemment, avec mon jeune frère, le Président Laurent Gbagbo", a-t-il dit."Rien ne doit entraver la marche de la Côte d'Ivoire vers son développement, et le bien-être de chacun", a-t-il ajouté, et "c'est pourquoi je me réjouis de toutes les initiatives visant à l'apaisement. Je ne ménagerai aucun effort pour cela, dans le respect de la loi et des Institutions". (tv5monde)


Dans l'Est de la RDC, les sciences tiennent tte la guerre

Chercheurs et étudiants s'affairent en silence, quelques visiteurs déambulent dans les jardins et cloîtres, l'ambiance est studieuse dans la bibliothèque lambrissée de bois exotique...Le Centre de recherche en sciences naturelles (CRSN) de Lwiro, dans l'Est troublé de la République démocratique du Congo (RDC), semble hors du temps, comme un miracle que la guerre n'a pas mis à terre.Perché sur les hauteurs à 45 km à l'ouest de Bukavu, ce centre aux allures d'hacienda a été créé en 1947, à l'époque de la colonisation belge, et continue de fonctionner contre vents et marées, tant bien que mal.On y étudie la biologie, la géophysique, l'environnement terrestre et aquatique, la nutrition... Anicet Bahidika, responsable du département de la documentation du centre, évoque avec fierté les trésors dont il regorge par milliers, livres anciens, objets d'art, spécimens naturels...Pourtant, le quotidien de l'institution et des centaines d'agents qu'elle emploie se décline aussi en difficultés de toutes sortes. "Nous avons été victimes d’abord des multiples guerres" qui sévissent dans cette région depuis le milieu des années 90, constate calmement M. Bahidika, rencontré cette semaine dans son bureau du CRSN par un photographe de l'AFP. Le centre n'a pas été pillé, mais souvent les combats sont arrivés à ses portes, et depuis toutes ces années la bibliothèque ne reçoit plus de nouveaux ouvrages.Il continue: "nous avons été victimes des tremblements de terre" qui ont rayé des villages de la carte, faisant s'écrouler des centaines de maisons ou les rendant inhabitables."Nous n’avons pas de moyens de transport", les seuls véhicules disponibles étant anciens, hérités d'ONG passées par-là. Pas de soins médicaux non plus, des salaires de misère, des "coupures de courant à tout moment", pas de réactifs pour les labos... Et pour finir, "ici, il n'y a pas d’internet. C'est un problème". (tv5monde)


Soudan: des inondations endommagent des milliers d'habitations

Des pluies torrentielles ont entran samedi des crues subites travers le Soudan, endommageant des milliers d'habitations et submergeant une partie de la capitale Khartoum, a constat l'AFP.De fortes pluies s'abattent gnralement sur le pays de juin octobre. Chaque anne, le Soudan fait ainsi face d'importantes inondations qui endommagent, voire anantissent, les infrastructures ainsi que les rcoltes.A Atbara, dans le nord-est du pays, des maisons se sont "effondres" en raison de la monte des eaux, selon l'agence de presse Suna.Des correspondants de l'AFP ont par ailleurs constat samedi que plusieurs rues de Khartoum taient submerges, les voitures peinant circuler dans la capitale.Jeudi, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha) a indiqu que 12.000 personnes avaient t affectes par les intempries dans huit des 18 Etats du Soudan depuis le dbut de la saison des pluies cette anne."Plus de 800 habitations ont t dtruites et 4.400 ont t endommages", a ajout Ocha.L'anne dernire, Khartoum avait dclar l'tat d'urgence durant trois mois pour faire face des inondations dvastatrices ayant touch au moins 830.000 personnes et 166.000 demeures.Le Nil bleu, qui rejoint le Nil blanc Khartoum pour former le Nil, avait alors atteint son niveau le plus haut jamais enregistr. (tv5monde)


Les rebelles du Tigr refusent de se retirer des rgions thiopiennes voisines

L'Ethiopie a prvenu vendredi qu'elle pourrait dployer sa "capacit totale de dfense" aprs les avances des forces rebelles du Tigr en guerre dans les rgions voisines, en dpit des appels leur retrait de ces territoires.Le gouvernement "est pouss mobiliser et dployer la capacit totale de dfense de l'Etat si les ouvertures humanitaires pour une rsolution pacifique du conflit restent sans rciprocit", a dclar le ministre des Affaires trangres dans un communiqu."L'action d'un groupe irresponsable teste la patience du gouvernement fdral et le place dans une posture dfensive qui a t prise dans l'intrt du cessez-le-feu humanitaire unilatral", a-t-il poursuivi, faisant craindre un prochain regain de violence dans ce conflit. Des troupes de diverses rgions se sont dplaces vers le Tigr ces dernires semaines pour soutenir l'arme fdrale.Selon un mdia local citant une source scuritaire au sein du gouvernement de la rgion Amhara, voisine du Tigr, une offensive pourrait tre lance samedi "pour dtruire l'ennemi".Les forces rebelles du Tigr ont rejet l'appel amricain leur retrait des rgions voisines, a dclar vendredi leur porte-parole, Getachew Reda.Jeudi, les forces du TPLF (Front de libration du peuple du Tigr) se sont empares d'une ville emblmatique de la rgion Amhara, Lalibela, clbre pour ses glises tailles dans le roc et classe par l'Unesco au patrimoine mondial.La guerre fait rage au Tigr depuis novembre 2020, lorsque le Premier ministre thiopien Abiy Ahmed a envoy des troupes pour renverser le TPLF, le parti rgional qui a longtemps domin la politique nationale avant son arrive au pouvoir en 2018.M. Abiy, prix Nobel de la paix 2019, a justifi cette intervention par la ncessit de riposter des attaques du TPLF contre des camps de l'arme.Mais malgr la promesse d'une victoire rapide, le conflit s'est prolong, prenant un nouveau tournant en juin lorsque les rebelles ont repris la capitale du Tigr, Mekele, et oblig l'arme thiopienne battre en retraite et dclarer un cessez-le-feu unilatral.Depuis, ce mouvement contrle la majorit du Tigr et mne des offensives armes dans les rgions voisines, l'est dans l'Afar et au sud dans l'Amhara, une extension du conflit qui marque un nouveau tournant.- "Aux trousses" -Vendredi, M. Getachew a affirm que la prise de Lalibela avait pour objectif de scuriser les routes du nord de l'Amhara et d'y empcher le regroupement de troupes pro-gouvernementales. "Nous sommes assigs. Nous sommes sous blocus", a-t-il insist.Les forces pro-TPLF "sont aux trousses" des troupes rgionales amhara, qui se sont diriges vers Sekota, au nord de Lalibela, a ajout M. Getachew.M. Getachew a galement raffirm que le TPLF n'ambitionnait pas de garder des territoires amhara et afar mais de faciliter l'accs au Tigr, ainsi que de reprendre le sud et l'ouest de la rgion, occupes par les Amhara.La situation au Tigr, o s'est rendu cette semaine le chef des oprations humanitaires des Nations unies Martin Griffiths, inquite. Selon l'ONU, les combats y ont pouss 400.000 personnes dans la famine. Le TPLF accuse le gouvernement de bloquer la dlivrance de l'aide tandis que des responsables humanitaires critiquent, entre autres, les obstacles bureaucratiques qui freinent son acheminement. De son ct, le gouvernement affirme que le cessez-le-feu avait pour but de faciliter cet accs et que les offensives du TPLF, considr comme une organisation terroriste par Addis Abeba, ruinent cette initiative. - "Notre patrimoine" -Vendredi, le bureau du Premier ministre a annonc que 63 camions supplmentaires d'aide humanitaire avaient atteint Mekele, portant leur total ces dernires semaines 220. Pour M. Griffiths, il faudrait faire parvenir 100 camions d'aide par jour au Tigr, a-t-il dit vendredi depuis Genve. Le besoin crucial d'aide alimentaire au Tigr devrait en outre persister en 2022 en raison du manque de rcoltes attendu cette anne, a-t-il estim.Les Etats-Unis, qui ont exhort les rebelles retirer leurs forces de ces rgions, les ont galement appels protger Lalibela, "un testament de la civilisation thiopienne"."Nous savons ce que cela signifie de protger du patrimoine historique", a ragi M. Getachew. "Lalibela est notre patrimoine nous aussi. Ils ne devraient pas s'inquiter de ce que nos forces protgent ou ne protgent pas Lalibela." (tv5monde)


Lalibela: un site class Unesco aux mains des rebelles tigrens

Les rebelles de la rgion thiopienne en guerre du Tigr ont pris jeudi le contrle de Lalibela (nord-est), ville clbre pour ses glises creuses dans le roc partir du XIIe sicle et classe par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanit.Les forces du Front de libration du peuple du Tigr (TPLF) mnent des offensives dans les rgion Afar et Amhara, o se trouve Lalibela, marquant un nouveau tournant dans ce conflit qui dure depuis neuf mois. Voici quelques informations essentielles sur ce site historique dont le sort et la protection inquitent : - Creuses dans le sol -Inscrites au patrimoine mondial par l'Unesco en 1978, les glises de Lalibela sont uniques. Tailles dans la roche, elles sont situes sous le niveau du sol, entoures de profondes douves sches. Seuls leurs toits sont visibles depuis la surface.Les cours entourant ces lieux de culte extraordinaires ne sont accessibles que par des escaliers et des tunnels.Forme d'un seul bloc, elles regorgent d'ornements et de fentres sculptes en forme de croix. - Construites par les anges -Lalibela tire son nom du roi Gebre Mesqel Lalibela dont la lgende veut qu'il ait fait construire onze glises avec l'aide d'anges aprs que Dieu lui eut ordonn d'difier une "Nouvelle Jrusalem".Situe 680 km d'Addis Abeba, Lalibela est une destination populaire auprs des touristes trangers et des orthodoxes thiopiens. La religion orthodoxe est la plus pratique dans le pays.- Menaces -Bien avant que la guerre n'clate au Tigr et ne s'tende en Amhara, les glises ont connu des menaces. Leur composition rocheuse les rend vulnrables l'rosion due aux prcipitations torrentielles durant la saison des pluies.En 2008, des abris, de grands "parapluies" soutenus par d'pais poteaux en mtal, ont t rigs pour les protger. Ils suscitent la colre des habitants qui les trouvent laids et pensent qu'ils risquent de s'effondrer par vent fort, devenant selon eux le symbole de la ngligence du site.En 2019, le prsident franais Emmanuel Macron a promis lors d'une visite Lalibela de financer et d'accompagner la restauration des glises. Le projet consistera notamment remplacer ces parapluies et leurs piliers. - Croix vole -Il y a plus de vingt ans, Lalibela fut l'origine d'une rocambolesque chasse l'homme lorsqu'une croix en laiton datant du 11me sicle, Afro Ayigeba, fut vole dans Bte Medhanealem, l'une des glises.Aprs deux ans de recherches et de colre des Ethiopiens, l'objet avait t retrouv en 1999. Un collectionneur belge, avocat Bruxelles, l'avait achete de bonne foi pour 25.000 dollars un commerant d'Addis Abeba.Aprs le retour de la croix sacre en Ethiopie, des milliers de diacres, plerins, villageois et officiels avaient assist une crmonie organise Lalibela. (tv5monde)


Afrique du Sud: le prsident Ramaphosa attendu sur la corruption

Le président sud-africain avait promis de s'attaquer à la corruption endémique au sein de l'ANC, parti historique au pouvoir. Mais les années passent et le monstre se porte bien, nourrissant résignation et une colère sourde croissante dans le pays.Jeudi soir, Cyril Ramaphosa a enfin annoncé le départ de son ministre de la Santé Zweli Mkhize, autrefois pressenti à un grand avenir, qu'il avait mis en "congé spécial" début juin après des accusations de détournement de millions en pleine pandémie.A quelques jours de son propre témoignage devant la commission qui enquête sur la terrible corruption d’Etat sous son prédécesseur Jacob Zuma, forcé au départ en 2018 tant il était englué dans des montagnes de scandales. A l'époque, M. Ramaphosa était son vice-président.Mais ce nouvel épisode révélateur de la "pourriture" bien installée au cœur du pouvoir, relèvent des observateurs politiques, pourrait coûter cher au président à quelques mois d'élections locales test pour l'ANC. Et le limogeage de M. Mkhize, visage de la lutte contre la pandémie dans le pays le plus industrialisé d'Afrique, arrive bien tard."La colère est palpable", note Ina Gouws de l'Université du Free State. "On a tous compris maintenant que les loyautés partisanes au sein de l'ANC prennent le pas sur ce qu'il faudrait pour le pays"."Compte tenu des éléments accablants contre (Mkhize)... c'est déconcertant qu'il ait fallu tant de temps pour se débarrasser de lui", a relevé le principal parti d'opposition, l'Alliance démocratique (DA). La gauche radicale de l'EFF a accusé de son côté M. Ramaphosa de ne faire que de la "rhétorique", affirmant que certains de ses nouveaux ministres annoncés jeudi lors d'un important remaniement trainent aussi des casseroles. L'Unité des enquêtes spéciales (SIU) a saisi la semaine dernière la justice pour récupérer l'équivalent de près de neuf millions d'euros provenant d'un contrat irrégulier lié au Covid avec une société de communication, qui aurait bénéficié à Mkhize et à son fils. Cette semaine, le quotidien Daily Maverick a publié sa propre enquête, affirmant que les fonds détournés avaient été investis dans un salon de manucure appartenant à la belle-fille de Mkhize, entre autres extravagances. - "Pourriture profonde" -Sur les réseaux sociaux, les Sud-Africains se sont déchaînés pour dénoncer l'inertie du président, qui avait pourtant juré qu'il ne serait pas tendre avec les corrompus."C'est bien pour ça que la confiance envers le gouvernement ne cesse de s'effriter, comme envers la démocratie en général", regrette Narnia Bohler-Muller, du Human Sciences Research Council. Une commission enquête parallèlement depuis 2018 sur la corruption sous Zuma. M. Ramaphosa y témoignera une nouvelle fois mardi et mercredi, une attitude conciliante bien éloignée de celle de son prédécesseur qui, pour avoir systématiquement refusé d'y comparaitre, dort en prison depuis un mois. Zuma doit aussi comparaître mardi dans une affaire distincte de pots-de-vin vieille de 20 ans, autour d'un contrat d'armement, dans laquelle le groupe français Thales est également poursuivi. Mais très peu d'arrestations de gros calibres au sein de l'ANC ont eu lieu. "On peut virer Mkhize mais la pourriture est bien plus profonde", note le sociologue Trevor Ngwane. "Ces scandales de corruption sont comme des feuilletons qui camouflent notre échec structurel à restituer un peu de richesse au peuple". Surfant toujours sur le prestige de la lutte contre le régime de l'apartheid, l'ANC n'a pas réussi à restaurer la dignité des Sud-Africains, ajoute M. Ngwane, dont plus de la moitié vivent sous le seuil de pauvreté. La flambée de violences et pillages mi-juillet, déclenchées après l'incarcération de M. Zuma, s'est nourrie des frustrations liées à l'aggravation de la pauvreté. "Il y a une crise plus importante, celle de la survie au quotidien", note encore l'universitaire. M. Ramaphosa conserve une solide cote de popularité, mais les électeurs sont désabusés et "profondément furieux contre la corruption", note Mme Bohler-Muller. Si des actions en ce sens "n'arrivent pas bientôt, nous connaitrons d'autres troubles. La cohésion sociale va s'effondrer", met-elle en garde. (tv5monde)


Nigeria: 7 ans aprs son enlvement, une "fille de Chibok" retrouve sa famille (tv5monde)


En Tunisie, la stratgie du prsident se fait attendre aprs le coup de force

La stratgie du prsident tunisien qui s'est octroy les pleins pouvoirs le 25 juillet se fait attendre, le pays n'ayant toujours pas de gouvernement en dpit des multiples appels au retour un fonctionnement normal des institutions, y compris l'international et notamment de la France.Depuis sa dcision surprise de suspendre le Parlement pour un mois et de limoger le chef du gouvernement Hichem Mechichi, le prsident Kais Saied a procd par annonces sporadiques.Outre le Premier ministre Hichem Mechichi, galement ministre de l'Intrieur, il a cart cinq autres ministres et nomm plusieurs hauts fonctionnaires au gouvernement.Vendredi, il a cart le ministre de la Sant par intrim et dsign sa place un mdecin militaire, Ali Mrabet, alors que le pays compte toujours parmi les plus hauts taux de mortalit de Covid-19 au monde.Plusieurs noms de possible chef de gouvernement ont circul, notamment celui du gouverneur de la Banque centrale, Marouane Abassi, un ex-cadre de la Banque mondiale.Il a galement t question de l'ex-ministre de l'Intrieur, Taoufik Charfeddine, cadre de la campagne du prsident en 2019, qui a t cart du gouvernement dbut 2020 sous pression du parti d'inspiration islamiste Ennahdha, principal adversaire de Saied.Mais aucune nomination ne s'est concrtise, la presse tunisienne spculant sur de possibles refus des candidats pressentis.L'attente souleve par le coup de force de M. Saied est norme dans ce pays du Maghreb o la situation sociale et conomique est particulirement difficile.La Tunisie, dont 14% du PIB provient du tourisme, achve une saison 2021 encore pire que la prcdente, le pic pidmique ayant frapp le pays en plein t. Le couvre-feu en place depuis octobre dernier a prouv de nombreux secteurs.La prise de pouvoir de M. Saied intervient en pleine ngociation avec le Fonds montaire international. Confronte d'importants remboursements de dettes, la Tunisie cherche obtenir un quatrime prt en dix ans, en contrepartie de rformes socialement douloureuses.- Inquitude -Nombre de Tunisiens, descendus dans la rue pour exprimer leur enthousiasme le 25 juillet au soir, soutiennent les mesures de M. Saied car ils sont exasprs par la classe politique et attendent des actes forts contre la corruption et l'impunit.Le prsident a lev l'immunit des dputs et plusieurs interpellations de responsables politiques ont eu lieu ces derniers jours, mais certaines ont soulev une inquitude quant au respect des droits.Citant le gnral de Gaulle, M. Saied a dclar qu'il n'avait plus "l'ge" de devenir un dictateur, assurant que les arrestations menes ne concernaient que des personnes dj poursuivies par la justice."Un certain nombre de dputs avait des affaires en justice et s'appuyait sur leur immunit pour se protger", indique l'AFP Aymen Bensallah, analyste chez Bawsala, ONG de suivi du Parlement. "Mais on manque encore d'informations sur la question des arrestations", dit-il.Purge ou opration mains propres? "Nettoyer c'est ncessaire. Diaboliser ce serait dsastreux", rsume le quotidien francophone Le Temps dans un ditorial.Selon l'ONG I Watch, 14 dputs sont poursuivis ou condamns pour divers dlits et crimes -- fraude fiscale, escroquerie, soupons de corruption, conflit d'intrt et mme harclement sexuel.Mais dans les premiers interpells se trouve un autre parlementaire, Yassine Ayari, un civil condamn par un tribunal militaire en mars 2018 pour avoir critiqu l'arme.Inquites du vide qui se prolonge la tte du pays, de nombreuses organisations de la socit civile ont appel M. Saied dsigner un chef de gouvernement et prsenter publiquement sa stratgie.La principal parti au Parlement, Ennahdha, aux abois, s'est dit prt une autocritique, appelant jeudi un dialogue national, auquel le prsident a coup court le soir mme en rejetant toute discussion avec ce qu'il a qualifi de "cellules cancreuses".La puissante centrale syndicale UGTT, qui a apport son soutien au prsident, a elle rclam la dsignation rapide d'un gouvernement de "sauvetage".L'absence de stratgie et de plans d'action inquite d'autant plus certains militants que les mesures exceptionnelles prises par le prsident sont "renouvelables" aprs 30 jours. (tv5monde)


Nigeria: 7 ans aprs son enlvement, une "fille de Chibok" retrouve sa famille


Les noms de jeunes filles enleves  Chibok, en avril 2014, poss sur leurs bureaux, le 14 avril 2019 AFP/Archives Kola SULAIMON

Une des quelque 300 jeunes Nigrianes enleves par Boko Haram dans un collge de Chibok (nord-est) il y a sept ans est libre et a retrouv sa famille, a annonc samedi l

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Covid-19 en RDC: Kinshasa respire, Lubumbashi svit


Contrle de la temprature par des agents du HCR, le 21 janvier 2021  Ndu, dans la province du Bas-Ul, en RDC AFP/Archives ALEXIS HUGUET

Les autorits congolaises ont not une amlioration globale de la situation sur le front de l'pidmie de Covid-19, Kinshasa notamment, mais pas Lubumbashi o le non port du

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Soudan: des inondations endommagent des milliers d'habitations


Les rues inondes de Khartoum aprs des pluies torrentielles, au Soudan, le 8 aot 2021 AFP ASHRAF SHAZLY

Des pluies torrentielles ont entran samedi des crues subites travers le Soudan, endommageant des milliers d'habitations et submergeant une partie de la capitale Khartoum, a constat l'AFP.

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