Editoriaux

Actualité : Editoriaux

Congo-Kinshasa: Les élus français et belges d'origine congolaise favorables à une transition sans Kabila

[Le Potentiel] Dans une tribune publiée jeudi 27 décembre 2018 à Paris (France), les élus et responsables politiques français et belges, originaires de la République démocratique du Congo (RDC), sollicitent une transition sans l'actuel président de la République dont le mandat s'est achevé en décembre 2016, après son deuxième et dernier mandat. (AllAfrica)


Algérie: Les défis du fonds bleu pour 2019

[Les Dépêches de Brazzaville] L'année 2018 qui s'achève aura été capitale pour le combat climatique en Afrique car elle aura vu se tenir à Brazzaville, la capitale congolaise, un sommet climatique d'une importance cruciale pour la planète mais dont la portée semble encore être sous-estimée. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: Pourquoi Ramazani ne peut que gagner ?

[La Prospérité] Comme partout au monde, chacun des 21 candidats qui se sont présentés à l'élection présidentielle s'attend à l'emporter. Et pourtant, nous savons tous que le 6 janvier 2019, la CENI n'annoncera qu'un seul vainqueur lors de sa publication des résultats provisoires. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: La 5ème République est-elle un rêve ou une réalité en 2019 ?

[La Prospérité] Tout dépendrait de ce que la classe politique voudrait faire comprendre au peuple congolais par Etat de droit, souverain, indépendant, uni et indivisible, social, démocratique et laïc, qui soit capable de mettre rationnellement et patriotiquement en application le contenu de la devise de la RD Congo qui est « Justice-Paix-Travail » et son hymne national « Le Debout Congolais ». (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: Elections 2018 - Le regard mitigé des kinois sur la campagne électorale

[La Prospérité] Comme l'a décidé la commission électorale nationale indépendante (CENI), la campagne électorale a pris fin le vendredi 21 décembre 2018 à minuit. Lancée le 22 décembre, elle a été marquée par les tournées effectuées dans le Congo profond par le candidat du FCC, Emmanuel Ramazani Shadary ; Martin Fayulu de la coalition LAMUKA et Félix Tshisekedi du CACH. Mais, qu'ont réellement retenu les Kinois d (AllAfrica)


Burkina Faso: Réforme des salaires - Attention au piège du gouvernement (UPC)

[Fasozine] Le Burkina Faso fait aujourd'hui face à une situation de vulnérabilité économique, surtout budgétaire, sans précédent. Au-delà des discours mirobolants et de la bataille des statistiques, la population burkinabè, en l'occurrence la classe moyenne, assiste impuissante, ces derniers temps, à la chute vertigineuse de son pouvoir d'achat (baisse du salaire réel), résultant de la baisse des salaires nets (nouvelles taxes sur les (AllAfrica)


Afrique: Que faut-il retenir de la COP 24 ?

[Les Dépêches de Brazzaville] La COP24 qui vient de s'achever à Katowice, en Pologne, était une étape nécessaire vers la mise en oeuvre effective de l'Accord de Paris. En quelque sorte, il s'agissait, dans la ville polonaise, d'adopter un mode d'emploi appelé « rulebook ». Si ce manuel d'application a bien été adopté par la COP24, il se fonde sur la base du plus petit dénominateur commun. Il manque les financements, l'ambition, sans parler des questions de (AllAfrica)


Mugabe, ce héros

L’Union européenne a banni le président du Zimbabwe, Robert Mugabe,
interdit de séjour sur le territoire des Vingt-Cinq en raison de la
dérive autoritaire de son régime. Mais elle a financé, à son corps
défendant, une route qui porte son nom au Malawi.
A Lilongwe, la capitale de ce petit Etat coincé entre le Mozambique,
la Zambie et la Tanzanie, les représentants de l’UE sont furieux. Les
autorités du Malawi, l’un des pays les plus pauvres du continent, les
ont mis devant le fait accompli en décidant de baptiser, jeudi 4 mai
et en la présence du grand homme, un axe routier stratégique reliant
Blantyre, la principale ville du Sud, au littoral du Mozambique.
Bruxelles a dépensé plusieurs millions de dollars pour mener à bien
ce chantier.










Argument avancé par le gouvernement de Lilongwe: il s’agit de remercier le Zimbabwe d’accueillir des milliers de Malawites qui travaillent sur son sol... Mal en point sur le plan économique, l’ex-Rhodésie, une ancienne colonie britannique indépendante depuis 1965, aurait donc un sort plus enviable que le petit Malawi...
Mais depuis qu’il a entrepris d’exproprier les fermiers blancs et de réprimer toute forme d’opposition, Mugabe, au pouvoir depuis 1980 à Harare, s’est attiré les foudres de l’Europe et des Etats-Unis. Sur le continent, il en va autrement. Jouant sur la corde «anticolonialiste», il s’est attiré les sympathies d’une partie de l’opinion africaine. Dans les sommets de l’Union africaine, ses discours sont souvent acclamés. Mugabe ne perd jamais une occasion de fustiger sa bête noire, Tony Blair, le chef du gouvernement de l’ancienne puissance coloniale, auquel il reproche de se mêler de ce qui ne le regarde pas.
Mais considérer que le cas Mugabe serait seulement une affaire entre Noirs et Blancs serait trop simple, voire simpliste. Au Malawi, la route Mugabe a suscité une vague d’indignation au sein d’une partie de la société civile. Kamlepo Kalua, le leader du Parti démocratique (opposition), s’est indigné: «Il n’est pas admissible d’honorer un dirigeant qui a fait démolir des maisons sans offrir à leurs habitants une solution de rechange et qui utilise les services de renseignement et l’armée pour arrêter ses adversaires politiques», a-t-il déclaré au Malawian Sunday Times. L’an dernier, Mugabe avait organisé un «grand nettoyage» dans la capitale du Zimbabwe, détruisant des bidonvilles et jetant à la rue 700 000 personnes.
Réponse de Mugabe à ses détracteurs malawites (lire article sur le site de la BBC): «Ils travaillent pour leurs maîtres blancs.» Un peu court, non?
T. H.



(Notes africaines)


Afrique: Réduire la pauvreté en la visualisant - Une horloge africaine suit les progrès

[allAfrica] Addis Abeba -Quand viendra le moment de célébrer les niveaux de pauvreté extrême les plus faibles de l'histoire, l'Afrique devra veiller à ce que nos peuples ne soient pas laissés pour compte (AllAfrica)


Cote d'Ivoire: Et s'il revenait vraiment?

[Fratmat.info] Nos opposants disent en choeur, et la main sur le coeur que leur plus ardent désir est de voir Laurent Gbagbo revenir dans son cher pays. Blé Goudé peut venir aussi, mais son cas est moins important. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: Le pays à l'épreuve de la démocratie

[La Prospérité] Le 23 décembre, donc, dans quelques jours, les congolais iront voter leur Président de la République, leurs députés nationaux et provinciaux. Les élections des Sénateurs et les gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces interviendront au premier trimestre de l'année prochaine (2019). (AllAfrica)


Cote d'Ivoire: Les ennemis de mon ennemi...

[Fratmat.info] Dans l'interview qu'il a accordée à la chaîne française France 24, le président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire-Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA) a déclaré vouloir prendre la tête d'une plateforme comprenant « tous les partis politiques qui partagent les valeurs de la non-violence, de la tolérance et de l'État de droit». (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: Que faire pour réussir patriotiquement, rationnellement et pacifiquement la vérité des urnes du 23 décembre 2018 en RD Congo ?

[La Prospérité] Dans cet Etat dit de droit, indépendant, souverain, uni et indivisible, social, démocratique et laïc qu'est ce don de Dieu de 2.345.410 Km2, dont la devise est « Justice-Paix-Travail » et l'hymne national « Le Debout Congolais », la réussite patriotique, rationnelle et pacifique de la vérité des urnes du 23 décembre 2018 est conditionnée par certains préalables qu'il faut remplir dans un bref délai pour ne pas nuire (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: Campagne de maestria - Shadary - Le grand favori !

[La Prospérité] Emmanuel Ramazani Shadary a livré une campagne de maestria : les six raisons d'une plausible victoire à l'issue des élections du 23 décembre 2018 (AllAfrica)


Tunisie: Sidérant et incompréhensible

[La Presse] C'est son avis. Il est libre de concevoir les choses de cette manière. D'ailleurs, il est sur la même longueur d'onde que ceux qui estiment que les résultats priment sur la manière, bousculent l'attachement aux fondamentaux qui pérennisent ces réussites que l'on glane à la faveur de bien de concours de circonstances favorables. Ce qui se passe derrière le paravent est tout à fait secondaire. (AllAfrica)


Madagascar: Chronique de Mickey - Gentleman cambrioleur

[Midi Madagasikara] Au Japon il est de notoriété publique qu'à la tête des grands groupes économiques siègent d'anciens leaders syndicaux. Quoi de plus logique parce que ces derniers connaissent la psychologie ouvrière et donc savent comment juguler leurs aspirations. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: Le vote n'est pas une guerre

[La Prospérité] Les élections dans le système démocratique, avec leur aspect de compétition qui se termine avec des gagnants et des perdants, donnent à l'opération du choix des dirigeants une allure de belligérance inquiétante. (AllAfrica)


Burkina Faso: Procès du putsch manqué - «Diendéré ne doit pas faire la prison... »

[Fasozine] Le procès que l'on pourrait appeler procès du régime militaire au Burkina Faso, le procès le plus attendu depuis l'indépendance, le procès qui est accusé de plus de victimes, est enfin entrain de se dérouler sous nos yeux. Les burkinabé sont divisés et nos juges et avocats ont la patate chaude dans leurs mains. (AllAfrica)


Guinée: Alpha Condé déconnecté de la foudroyante galère des Guinéens

[Aminata.com] C'est du pléonasme d'écrire que les Guinéens sont pauvres. La pauvreté s'est accrue de telle sorte que le fléau est en train d'appauvrir la classe moyenne de l'époque de Lansana Conté. Oui, la pauvreté a pris une dimension exponentielle depuis l'installation au pouvoir de l'opposant historique le 22 décembre 2010. (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: C'est grave... !

[La Prospérité] «La situation est grave mais... pas désespérée ! », c'est un film français réalisé par Jacques Besnard, sorti en 1976. Si cette histoire cinématographique est, essentiellement basée sur l'amour, le désespoir n'a nullement sa raison d'exister, nonobstant les tensions ou pressions qui peuvent s'incruster dans une relation ou situation donnée. (AllAfrica)


Cote d'Ivoire: Culture et richesse

[Fratmat.info] C'est le premier Président de la Côte d'Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, qui répétait inlassablement cette phrase: «Un homme qui a faim n'est pas un homme libre; celui qui est écrasé par les préoccupations matérielles n'a ni le temps, ni la force, ni le courage de s'élever au-dessus des contingences immédiates et de se conduire en être pensant.» (AllAfrica)


Cote d'Ivoire: Les samedis de Biton - Qui est riche ?

[L'Intelligent d'Abidjan] Depuis mon adolescence, je n'entends que parler de l'argent. Tout le monde veut devenir riche. Enfants, adolescents, jeunes, vieux tous courent derrière l'argent. Personne n'est satisfait de ce qu'il a ou de ce qu'il va avoir. (AllAfrica)


Sarko, l'Africain ambigu

Nicolas Sarkozy n’a pas l’Afrique dans la peau. A l’instar de la
plupart des hommes politiques français de sa génération, nés juste
avant ou au moment des indépendances, l’Afrique ne l’intéresse pas
vraiment, sauf en matière d'immigration. Mais quand on aspire à la
présidence de la République française, on se doit d’aller sur le
continent qui reste le dernier où la France a les moyens de sa
politique de moyenne puissance. Au départ, l’aspirant-président
voulait se rendre au Gabon, au Congo-Kinshasa et en Afrique du Sud.
Ce projet de mini-tournée avait rapidement été abandonné: trop
compliqué et délicat. Comme le confie un proche de Sarkozy, «les
Sud-Africains sont très à cheval sur le protocole. A Kinshasa, on
risquait de tomber en pleine campagne électorale. Quant au Gabon,
Chirac a mis son veto.» Pas question de laisser Sarkozy faire
copain-copain avec Omar Bongo, qui connaît la plupart des secrets de
la Ve République en général et de la Chiraquie en particulier.
La tournée a donc été «reformatée». Mali et Bénin: deux
exemples de transitions démocratiques réussies et aucun chef d’Etat
trop proche de Chirac, pour ne pas fâcher l’Elysée.

















Le Mali devait en outre permettre à Sarkozy de s’expliquer sur l’immigration: il a
été servi, au delà de ses espérance (lire article). Au Bénin, «l’un des
rares pays où l’on n’est pas fâché avec la France», le patron de
l’UMP a prononcé ce vendredi un discours de politique africaine
censé rompre avec le «parternalisme» et «l’assistanat» (lire notre article). Surnommé le «quartier latin» de l’Afrique, à cause du goût supposé de ses
habitants pour les études, le pays est en effet bien choisi. Il est
dirigé par le tout nouvellement élu président Yayi Boni, un
économiste inconnu quelques mois avant la présidentielle, contre les
candidats traditionnels, malgré les tentatives de manœuvres de
l’entourage de Mathieu Kérékou, et malgré le fait qu’il n’était le
candidat «de Paris». Cela en dit long sur le raz-le-bol des
Africains pour une classe politique corrompue et inamovible. Mais
reste à voir Yayi Boni à l’œuvre. Et l’on espère que la dénonciation
de la corruption, que ne devrait pas manquer de prononcer Nicolas
Sarkozy, s’accompagnera d’un examen de conscience des pratiques
françaises passées. L’on espère aussi que la fin du parternalisme ne
se traduira pas par un abandon pur et simple.
Un dernier mot sur l’impopularité de Sarkozy en Afrique. Elle est
réelle et fondée sur sa potitique de fermeture à l’immigration,
ainsi que ses propos sur le «Kärcher» et la «racaillle», qui ont mis
le feu aux poudres dans les banlieues à l’automne. Sans oublier son
soutien au «rôle positif» de la colonisation et sa formule - «la
France, tu l’aimes ou tu la quittes» - aux accents très lepénistes.
Mais il ne faut pas oublier aussi qu’au Togo, beaucoup se
souviennent qu’il avait été l’un des seuls à dénoncer le coup d’Etat
institutionnel de Faure Gnassingbé à la mort de son père, l’an dernier. Ni que son
discours sur la discrimination positive répondait au malaise,
totalement ignoré jusque là des enfants d’immigrés en France.
Et vous, qu’en pensez-vous?
C.A.




























(Notes africaines)


Wade mérite-t-il son prix?

Le président sénégalaisAbdoulaye Wade peut le vérifier à ses dépens
ces jours-ci: nul n’est prophète en son pays. Très critiqué à Dakar
par l’opposition  qui dénonce sa «dérive» autoritaire; attaqué par
son ex-dauphin, Idrissa Seck, qui a annoncé sa décision de se
présenter contre lui à la présidentielle de février prochain, le chef
de l’Etat trouve du réconfort à l’Unesco. Ce mardi, il doit recevoir,
à Paris, le prix Félix Houphouët-Boigny, qui récompense une
personnalité pour ses efforts en faveur de la paix. Ce titre
prestigieux, qui comporte un chèque de 120 000 euros, est décerné par
un jury international présidé par l’ancien mentor de Richard Nixon,
Henry Kissinger. C’est la deuxième fois qu’il est attribué à un
Africain. Avant Wade, seuls Nelson Mandela et Frederik de Klerk
l’avaient obtenu. C’était en 1991. Pour l’opposition à Dakar, ce prix a un goût amer.












Depuis plusieurs semaines le régime multiplie les procédures judiciaires contre les
opposants qui critiquent un peu trop vivement, à ses yeux, le grand
chef. Certains d’entre eux, tels Ibrahima Sène ou Jean-Paul Dias, ont
même été emprisonnés, avant d’être remis en liberté. Les journalistes qui, d’ordinaire, bénéficient d’une réelle liberté
d’expression au Sénégal, se plaignent d’être harcelés...
Invités à l’Unesco, quatre dirigeants de l’opposition ont décidé de
boycotter la cérémonie. Un proche de Wade a expliqué à l’AFP que
l’opposition se trompait «lourdement»: «Le président Wade a été
distingué par l’Unesco non pas pour des questions domestiques mais
pour son action internationale en faveur de la paix en Guinée-Bissau,
en Côte d’Ivoire et à Madagascar, notamment.


»
Mais à Dakar, comme à Paris, certains se demandent, au train où vont
les choses, s’il sera capable de maintenir la paix civile dans son
pays dans les mois qui viennent.
Les mails que nous avons reçus à la suite de la publication d’un
article de notre correspondante à Dakar (lire article), Marie-Laure Josselin, qui n’est pas responsable du titre, prouvent que
les esprits sont effectivemement chauffés à blanc.  «Le Sénégal est
mon pays, ma patrie. Personnellement je ne tolère pas qu’un citoyen
parcequ’il n’est pas d’accord avec le régime en place appelle à la
révolte comme l’a fait Jean Paul Dias.


« (Cissé)
«La democratie est une réalité au Sénégal et c’est un Etat de droit
au même titre que n’importe quel autre Etat moderne(occidental)
, nous
a écrit Badji, étudiant à Lyon. Vous continuez toujours à nous
regardez de haut et à nous assimiler à des incapables. Dias, Dansokho
ont fait des déclarations accusant le pouvoir sans preuve, c’est
normal qu’ils répondent de leurs actes devant la justice.


»
Qu’il nous soit permis de regretter que certains lisent encore et
toujours les articles publiés par notre journal sur l’Afrique avec des lunettes en
noir et blanc. L’information n’a pas de couleur.
T. H.


















(Notes africaines)


Gabon: le principal opposant "cadeauté"?

Jusqu’ici, Pierre Mamboundou, l’opposant historique au président
Omar Bongo, jouissait d’une crédibilité particulière pour avoir
toujours refusé de fréquenter le Palais du bord de mer. C’est ce qui
lui a valu d’arriver largement en tête des rivaux d’Omar Bongo, à la
présidentielle de novembre dernier, même si les scores officiels
sont sujets à caution. Ses partisans s’interrogent: en acceptant de
rencontre Omar Bongo, au terme d’un mois passé à l’ambassade
d’Afrique du Sud pour échapper à un raid des forces de l’ordre au
siège de son parti, l’Union du peuple gabonais (UGP), Pierre
Mamboundou a-t-il rallié la longue cohorte des opposants «cadeautés»
et récupérés, grande spécialité du «bonguisme»?









Il est évidemment trop tôt pour le dire, d’autant que Mamboundou dément avec
véhémence: pour lui, il fallait à tout prix «restaurer le dialogue» pour éviter que le pays sombre dans le chaos après le scrutin contesté de novembre et le long bras de fer qui s’en est suivi sur
les résultats. Alors que se profilent des législatives en décembre prochain, d’autres rencontres vont suivre, notamment avec Zacharie Myboto, ex-cacique du régime avec lequel il a rompu avec fracas l’année dernière. En recevant Mamboundou et en désignant, par la même occasion, son véritable challenger, Omar Bongo reste le maître du jeu. Quant à Mamboundou, il ne perd pas le nord puisqu’il a profité de l’occasion pour réclamer un statut de «chef de l’opposition».
C.A.


(Notes africaines)


Sénégal: Gestion et répartition des revenus pétro-gaziers

[Sud Quotidien] Un pas important vient d'être franchi avec la tenue de la concertation nationale sur la gestion des ressources pétrolières et gazières du Sénégal. Il faut s'en féliciter. Mais il faut également poursuivre la réflexion, afin de prendre toutes les précautions nécessaires, pour continuer à défendre et à protéger les intérêts du Sénégal, dans la transparence et la bonne gouvernance (AllAfrica)


Cote d'Ivoire: 25 ans !

[Fratmat.info] Il y a cinq ans, nous commémorions les 20 ans de la disparition d'Houphouët-Boigny, le premier président de notre pays, celui que l'on appelle le père de la nation, lorsque Nelson Mandela partit à son tour au pays des ancêtres. (AllAfrica)


Burundi: Résoudre la crise au pays - Vers une approche fondée sur les droits humains et un nouveau leadership régional

[HRW] La crise qui frappe le Burundi depuis que le président Pierre Nkurunziza a pris la décision controversée de briguer un troisième mandat en 2015 demeure irrésolue. Après l'absence remarquée du gouvernement burundais lors du cinquième et dernier tour du dialogue organisé le 30 octobre dans le cadre de l'initiative de la Communauté de l'Afrique de l'Est (CAE) visant à dénouer la crise, les pourparlers s (AllAfrica)


Congo-Kinshasa: Bouillonnement !

[La Prospérité] Que des attaques sournoises, des tensions en permanence, règlement des comptes, sans oublier l'amplification de la diarrhée verbale politicienne. Loin de vouloir ressembler au synopsis d'un film d'horreur, c'est plutôt le décor, sans doute biaisé, mais actuellement planté en République Démocratique du Congo à la porte du 23 décembre 2018, jour des scrutins. (AllAfrica)


Tunisie: Ni supporters «engagés» ni supporters dégagés

[La Presse] Les adaptations ne consistent pas uniquement en l'ajout de nouvelles normes. Mais une expertise plus poussée de la situation s'avère impérative. (AllAfrica)


Afrique: Que faut-il attendre de la COP 24?

[Les Dépêches de Brazzaville] A quelques jours du début de la COP24, le rapport 2018 sur l'écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions continue d'alarmer les spécialistes des questions climatiques. (AllAfrica)