Aït Menguellet

Origine : Algérie
Instrument :
Styles : Kabyle

Aït Menguellet : discographie

Aït Menguellet - Yenna-d Umghar album cover Album : Yenna-d Umghar
Année : 2005
Aït Menguellet - Thalt ayam album cover Album : Thalt ayam
Label : Mélodie
Année : 2001
Aït Menguellet - Inagan album cover Album : Inagan
Label : Blue Silver
Année : 1999
Blank Cover Album : Siwligid Tamacahut
Année : 1999
Aït Menguellet - A l'Olympia 1976 album cover Album : A l'Olympia 1976
Année : 1998
Ref : CD VLCD9512
Aït Menguellet - Askouti (Le boyscout) album cover Album : Askouti (Le boyscout)
Année : 1997
Ref : CD AAA159
Aït Menguellet - Chants et poésie de Kabylie album cover Album : Chants et poésie de Kabylie
Label : Mélodie
Année : 1995
Ref : CD 003132
Blank Cover Album : A aathar
Label : Mélodie
Ref : CD 782072
Aït Menguellet - Amdjahed album cover Album : Amdjahed
Blank Cover Album : Amusniw
Aït Menguellet - Awal album cover Album : Awal
Aït Menguellet - Awkni xdaà Rabbi album cover Album : Awkni xdaà Rabbi
Aït Menguellet - Ayaggou album cover Album : Ayaggou
Label : Mélodie
Ref : CD 505842
Aït Menguellet - Egget Iyi album cover Album : Egget Iyi
Aït Menguellet - Iminig g-gid (Le voyageur de nuit) album cover Album : Iminig g-gid (Le voyageur de nuit)
Aït Menguellet - Inasen (Dis-leur) album cover Album : Inasen (Dis-leur)
Blank Cover Album : Tirga Temzi

Actualité de Aït Menguellet

Les élections locales ont enregistré plus de suffrages exprimés pour les APC que pour l’APW dans la wilaya de Tizi Ouzou, avec un taux de participation de 43,75%, soit 312 232 votants pour les membres des municipalités et 37,63% (268 573 voix) pour l’Assemblée de wilaya, avec une légère augmentation par rapport  à celui du même scrutin en 2012, qui était de 40,56% pour les APC et 36,50% pour l’APW, contrairement aux législatives du 4 mai dernier dont le taux de participation n’a pas dépassé 17,40% Selon des citoyens rencontrés lors de notre passage dans les centres de vote, les élections locales suscitent plus d’engouement que les autres consultations électorales, dans la mesure où, ont-ils estimé, les électeurs connaissent bien les candidats. «Cette fois-ci, il y a une participation très appréciable par rapport aux autres élections, car le citoyen sait qu’il vote pour quelqu’un de son village, de son quartier ou bien de la famille, contrairement aux législatives où les habitants d’une localité où il n’y a pas de candidats ne se sentent même pas concernés. Le vote pour quelqu’un de la région est une sorte de confiance à l’égard d’un représentant de la population», a expliqué un quadragénaire, enseignant de son état,  rencontré à la sortie d’un bureau de vote au chef-lieu de wilaya de Tizi Ouzou. Le même avis est d’ailleurs partagé par plusieurs électeurs que nous avons interrogés. «Les gens veulent voter, car les candidats ont fait un grand travail de proximité. Ils ne se sont pas contentés de faire des meetings dans les places publiques. Il y a ceux qui ont même fait du porte- à-porte pour convaincre les citoyens de se rendre aux urnes», nous a informé un autre. Aussi, les raisons de la mobilisation pour les élections locales pourraient être liées au nombre important de candidats. «Avec la participation de plus de 8000 personnes en lice dans les différentes communes, la sensibilisation est facile, d’autant plus que chaque candidat peut mobiliser sa famille, ses amis, entre autres», nous fait remarquer un ancien élu. Pour ce qui est des résultats proclamés, on note le retour du FFS qui s’est imposé en tête du classement à l’APW avec 19 sièges, suivi du RCD (14), FLN (7) et le RND (7). Les autres listes en lice, à savoir le PT, MSP, MPA, MEN, Alliance TAJ et celles des indépendants (Alternative citoyenne et Izourane) n’ont pas franchi le seuil des 7% des suffrages exprimés. Ainsi, les 47 sièges que compte l’Assemblée de wilaya reviennent aux partis qui y ont siégé durant le mandat écoulé. Pour ce qui est des résultats dans les communes, on souligne la montée du FFS qui remporte 21 APC, dont Draâ Ben Khedda, Ouadhias, Ouaguenoun, Aghribs, Tigzirt et Mâatkas. Il est talonné  toujours par le RCD qui a obtenu la majorité des voix dans 19 mairies, à l’image de Tizi Rached, Boudjima, Mizrana, Souamaâ, Iferhounene et Abi Youcef. Le FLN, quant à lui, sera à la tête des APC de Larbaâ Nath Irathen, Ain Zaouia, Yakouren, Ifigha et Idjer, tandis que les mairies de Fréha, Ait Yahia Moussa, Akerrou, Yataffene, Iboudrarène et Ait Khellili seront gérées par le RND. Le MPA est sorti majoritaire dans quatre municipalités, à savoir Ain El Hammam, Ait Chaffaâ, Sidi Naâmane et Ait Agouacha. Le PT a eu l’APC de Boghni. Les indépendants se sont imposés dans 9 communes, dont Azazga et Beni Douala. Dans  la commune du chef-lieu de wilaya, l’élection a été remportée par la liste d’indépendants (Thagmat), conduite par le maire sortant, Ouahab Ait Menguellet, qui a glané 15 des 33 sièges que compte l’APC, devant le FFS (4), FLN (4), RND (4), RCD (3) et l’Alternative citoyenne (une autre liste d’indépendants) (3). Par ailleurs, Youcef Aouchiche, tête de liste FFS à l’APW, nous a précisé que «la victoire de son parti est celle de la vérité et de l’engagement politique pour l’intérêt du citoyen. Cela démontre que le FFS reste toujours la première force politique dans la wilaya de Tizi Ouzou. Je tiens à remercier les électeurs qui nous ont fait confiance», nous a-t-il confié. Malik Hassas, président du bureau régional du RCD et tête de liste pour l’APW, estime que son parti a récupéré ses fiefs, comme Bouzeguène, Azeffoun, Iflissen, Makouda et Mekla. «Globalement, nous sommes satisfaits des résultats obtenus par notre parti. Je tiens à remercier tous les citoyens qui ont voté pour nous. Je tiens également à féliciter, en ma qualité de tête de liste RCD, le FFS pour sa victoire à l’APW», a déclaré M. Hassas. De son côté, Saïd Lakhdari, mouhafedh du FLN, a souligné que son parti est satisfait, puisque «il conserve sa place de troisième force politique de la région. Je félicite toutes les listes qui ont remporté des APC et l’APW. Nous restons favorables à toute alliance allant dans l’intérêt du développement local. Le FLN est contre le blocage»., nous-a-t-il déclaré. Enfin, il est utile de souligner que le scrutin de jeudi s’est déroulé dans le calme et sans aucun incident à travers les quatre coins de la wilaya de Tizi Ouzou.
Source : elwatan.com | 2017-11-25 12:00:00.0
Le militant de la démocratie et ancien animateur du MCB, Saïd Boukhari, s’est éteint, hier, à l’âge de 55 ans, à l’hôpital de Tigzirt, dans la wilaya de Tizi Ouzou, des suites d’une longue maladie. Sa disparition est tombée tel un couperet, tant le défunt était un homme humble, très estimé et jouissait d’une grande popularité. Saïd Chemakh, enseignant au département de langue et culture amazighes de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, a déclaré avec beaucoup d’émotion :  «Nous venons de perdre un homme sincère qui a marqué de son empreinte son parcours dans la revendication identitaire et dans toutes les causes justes. La triste nouvelle de la disparition de notre frère Boukhari nous a vraiment affligés. Il était toujours très souriant et  dynamique. Il était aussi l’homme de toutes les luttes.» Saïd Boukhari était, en effet, un homme plein de courage et de détermination durant son itinéraire de militant authentique. Outre son implication dans les événements d’Avril 1980, alors qu’il était scolarisé au lycée technique de Dellys, Saïd s’est fait également remarquer durant le boycott scolaire de 1994-1995, notamment aux côtés d’autres militants connus, à l’image de Djamel Zenati dans les commissions nationales du MCB. Il était toujours animateur actif dans le mouvement associatif. D’ailleurs, il était membre fondateur de la ligue de voile de la wilaya de Tizi Ouzou, qu’il a créée, à la fin des années 1980, avec ses amis, à l’image de Amar Cherkit et Boualem Rachedi. Natif de Maâtkas, il a cependant vécu plus de la moitié de sa vie à Tigzirt, où il exerçait sa fonction d’enseignant d’éducation physique au lycée Omar Toumi jusqu’à son départ à la retraite. En septembre dernier, un grand hommage lui a été rendu à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Des centaines de personnes avaient assisté à cette journée qui se voulait comme un moment de retrouvailles pour Saïd avec plusieurs de ses anciens amis de combat, comme Saïd Khelil et Mohand Naït Abdellah, détenus des événements d’Avril 1980. Ils ont rappelé les moments de militantisme partagés avec Saïd Boukhari. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, le wali de Tizi Ouzou, Mohamed Bouderbali, la directrice de la culture, Nabila Goumeziane, ainsi que de nombreux militants et artistes, dont Lounis Ait Menguellet, ont rendu visite au défunt qui était cloué au lit, dans sa maison, en raison de sa maladie. L’enterrement de ce militant infatigable aura lieu demain, vendredi, au village Bouarfa, dans la commune de Maâtkas, à 25 kilomètres au sud de Tizi Ouzou.  
Source : elwatan.com | 2017-11-23 12:00:00.0
Il est des hommes dont le parcours se confond et de manière indélébile avec celui de leur époque et l’histoire de leur pays. Sadek Hadjeres est incontestablement une de ces figures emblématiques qui ont marqué le parcours du mouvement nationaliste et indépendantiste algérien, puis du combat politique et social post-indépendance. Avec ses compagnons de lutte, il est la part vivante et intelligente de notre histoire contemporaine. Du PPA-MTLD, qu’il quitte en 1949 en raison de divergences stratégiques, au Parti communiste algérien, en lutte pour l’indépendance nationale, jusqu’au Parti de l’avant-garde socialiste (PAGS), qu’il fonde avec ses camarades en 1966 et qui le propulse dans la lutte clandestine pendant près de trente ans, Sadek Hadjeres a traversé debout la moitié du XXe siècle en arborant l’étendard de la résistance. L’insupportable répression sous le parti unique et sa redoutable Sécurité militaire n’ont pas eu raison de ses longs et multiples engagements. C’est un militant au long cours. A 90 ans, il garde ardentes ses convictions, d’une extraordinaire lucidité et surtout d’un espoir vif. S’il jette un regard critique sur les différentes étapes de la marche algérienne depuis le mouvement national, le plus connu des communistes algériens n’est guère gagné par le fatalisme ambiant. Pour l’enfant des deux Larbaâ (Nath Irathen et de la Mitidja), tout n’est pas perdu. Il y a des raisons d’espérer, point de fatalité, il n’y a que des combats à mener. Il ne désespère pas non plus des Algériens, malgré les vicissitudes de l’histoire, les échecs recommencés et les horizons bouchés. C’est dans son village natal de Taddart Bwadda (Ath Oumalou) qu’il retrouve les siens, ceux de la vie réelle dont il est le plus proche. C’est là-bas qu’il touche du doigt ce désir du changement, cette aspiration à une société juste où les hommes et les femmes s’émancipent de toutes les pesanteurs sociales et politiques. Larbaâ Nath Irathen a choisi la date historique du 1er novembre pour célébrer l’homme et son combat. Il est accueilli en héros national par la deuxième génération de militants. C’est au pied de la stèle de Abane Ramdane, autre monument de la Révolution, que les Said Khelil, Hend Sadi, Mokrane Ait Larbi, Wahab Ait Menguellet, Tahar Khouas et d’autres ont été témoigner leur reconnaissance au géant Sadek Hadjeres. Un hommage rendu par des militants qui ont inscrit leur combat dans la lignée de la lutte de Libération nationale. Le moment était celui de la communion et surtout de transmission entre deux époques, deux combats et deux générations liées par la même soif de liberté et le désir de démocratie. Cette halte chargée de symboles était aussi une occasion de faire une introspection sur les combats d’hier. Les débats animés par Daho Djerbal, Ali Guenoun et Hend Sadi ont permis de mieux comprendre la complexité et les insuffisances de l’histoire du mouvement national et la guerre de libération. Cela a aidé surtout à situer le rôle, les positions et le parcours de Sadek Hadjeres à chaque moment de cette époque. De la première école militante qui était le scoutisme, au mouvement étudiant qui l’a tout naturellement conduit au PPA-MLTD qu’il quitte à la faveur de la crise dite berbériste en 1949. Pour Sadek Hadjeres, il s’était posé la question démocratique et le refus d’application de ses principes au sein du mouvement indépendantiste. Et c’est au Parti communiste algérien qu’il rejoint en 1951 qu’il se forge une âme militante qui prend en charge toutes les dimensions de la Révolution. Pour lui et ses compagnons Amar Ouzegane, Bachir Hadj Ali et bien d’autres, la guerre de libération ne doit pas se contenter d’un recouvrement formel de la souveraineté nationale. Si elle ne libère pas l’homme de sa condition d’opprimé, elle reste inachevée. C’est cet esprit qui anime par la suite leur engagement au sein du PAGS. Si l’histoire officielle a minoré pour ne pas dire ignoré l’apport considérable des communistes algériens au mouvement libérateur, Sadek Hadjeres reste l’acteur vivant de ce combat à l’égard duquel l’Algérie officielle fait montre d’une insupportable ingratitude. Elle persiste dans un déni inacceptable. Sinon comment un militant de la trempe de Sadek Hadjeres ne jouit pas de ses droits d’ancien combattant. Les autorités refusent jusqu’à présent de lui reconnaître le statut de moudjahid. Il est une victime permanente et symbolique d’un ostracisme officiel d’une Algérie qui refuse d’assumer une séquence pourtant glorieuse de son histoire. Son dossier comme celui de son compagnon de toujours Bachir Hadj Ali sont «perdus» dans les placards poussiéreux du ministère des Moudjahidine depuis 1989. Le dirigeant historique du PAGS n’est pas à la recherche des privilèges ou d’un statut matériel, encore moins à être sous les feux des projecteurs. Avec constance et humilité, Sadek Hadjeres et avec lui beaucoup d’Algériens refusent que soit bannie l’histoire des communistes algériens. L’Etat algérien gagnerait - ce mois de novembre - à rendre justice à ces vaillants militants qui dans la douleur ont forgé la conscience nationale et sociale pendant les différentes étapes de l’histoire du pays. 
Source : elwatan.com | 2017-11-16 12:00:00.0
- Aït Menguellet docteur honoris causa Un doctorat honoris causa sera attribué au poète, chanteur et compositeur Lounis Aït Menguellet, mardi 3 octobre, à 9h30, à l’auditorium de Hasnaoua 1 de l’université Mouloud Mammeri, a annoncé, hier, le recteur Ahmed Tessa. Cette distinction sera décernée également à titre posthume au chantre de l’amazighité, Matoub Lounès, dans le courant du premier trimestre 2018, a-t-on appris. La proposition d’accorder ce diplôme honorifique à ces deux grandes icônes de la chanson kabyle a été étudiée par le conseil scientifique de l’université de Tizi Ouzou, fin mars 2017, à l’occasion d’un colloque portant sur l’œuvre poétique de Lounis Aït Menguellet, ayant pour thème «Regards croisés sur un capital d’une œuvre linguistique littéraire et culturelle». Pour le professeur Tessa, Lounis Aït Menguellet et Matoub Lounès méritent amplement d’être honorés en signe de reconnaissance à leurs œuvres, à leurs parcours et à leur engagement. - Arrestation pour détournement de mineure Suite à la plainte d’un citoyen pour détournement de mineure de moins de 18 ans, dont sa fille a été victime, les forces de police de la sûreté de daïra de Bouzeguène ont ouvert une enquête, qui a permis de confondre et d’arrêter l’auteur, âgé de 22 ans, demeurant à Azazga. Selon la cellule de communication de la sûreté de wilaya de Tizi Ouzou, l’individu incriminé a fait connaissance avec la victime sur le réseau social Facebook, et au fil des échanges, il l’a détournée et l’a incitée à la débauche en usant de chantage. Une procédure judiciaire a été instruite à son encontre pour « viol sur mineure», «acte contre nature», «incitation à la débauche», «atteinte à la vie privée par la prise de photos et vidéos sans consentement», et «confection de scènes obscènes à des fins de diffusion», a indiqué la même source. Présenté au parquet d’Azazga, le 21 septembre dernier, il a été mis en détention préventive. - L’installation de feux tricolores suscite la controverse à Tamanrasset Malgré leur importance pour protéger les piétons et réguler la circulation souvent perturbée par la conduite pas très civique de certains automobilistes, les feux de signalisation installés récemment dans la ville de l’Ahaggar, suscitent déjà la controverse. Si certains saluent cette nouvelle initiative, d’autres y voient une entorse au code de la route, eu égard aux embouteillages créés aux intersections, où ils sont mis en place, notamment aux heures de pointe. Il suffit de se rendre au rond-point Moulay Omar, ou encore à l’intersection de l’APC pour confirmer cet état de fait. D’aucuns soulèvent le problème de la durée des feux d’intersection et le temps d’attente des usagers, qui n’a vraisemblablement pas été calculé en fonction de l’affluence des véhicules et des piétons. L’installation de dos-d’âne à quelques mètres des feux a également été signalée par les automobilistes, contraints de ne pas respecter leur position, encore moins les signaux tricolores. Interrogé sur cette question, le chef de la sûreté de wilaya de Tamanrasset, Okkache Mekid, indique que toutes les anomalies liées aux feux de signalisation lumineux ont été soulevées dans un rapport détaillé adressé à la commission compétente auprès de la wilaya. - Mécontentement devant le siège de l’AADL de Laghouat Des souscripteurs du programme AADL 2 de la wilaya de Laghouat continuent leur grève de la faim devant le siège local de l’agence AADL pour réclamer le lancement des travaux de réalisation des 1200 logements programmés pour leur wilaya. Pour le moment, ces travaux de réalisation concernent seulement 500 logements. «La décision de lancer les travaux de réalisation de 500 logements et d’en laisser 700 pour la fin de l’année prochaine est injuste ! C’est inacceptable d’abuser de notre patience», déplorent les protestataires. Ces derniers demandent le lancement des travaux de tous les logements inscrits au programme de l’AADL 2 à Laghouat. Pour rappel, le mouvement de protestation en question a commencé dimanche dernier.  
Source : elwatan.com | 2017-09-28 13:00:00.0
Les candidats indépendants ont également présenté deux listes parmi les onze déposées pour l’APW. Les services de la DRAG de la wilaya de Tizi Ouzou ont validé, hier, 311 listes déposées par 13 partis politiques et 34 confectionnées par des candidats indépendants aux élections locales du 23 novembre prochain, dans les différentes communes de la wilaya de Tizi Ouzou.  Ainsi, le  RCD et le FFS seront présents dans 62 communes tandis que le FLN dans 60 et le RND dans 57 municipalités. Les autres partis, comme le PT et le MPA, ont déposé respectivement 22 et 20 listes au prochain scrutin. Pour ce qui est de l’APW, 11 listes sont en lice pour l’Assemblée de wilaya. Il s’agit de celle du FFS conduite par Youcef Aouchiche, membre de la direction nationale du parti. Le RCD, pour sa part, a choisi le président de son bureau régional, Malik Hessas, architecte de profession et actuel membre de l’APW. Le FLN a préféré renouveler sa confiance au vice-président de la même assemblée, Kamel Ouguemat. Le RND a jeté son dévolu sur l’un de ses cadres au niveau local, en l’occurrence Idir Ikken. D’autres partis qui n’ont pas eu la chance de siéger dans l’actuelle APW seront aussi de la partie lors de ces joutes électorales, comme le Parti des travailleurs (PT)  qui a présenté  une liste drivée par Mohamed Meziani. L’ancien candidat indépendant aux élections législatives du 4 mai dernier, Mohamed Chabouni, délégué de la garde communale de la wilaya de Tizi Ouzou,  conduira la liste du MPA tandis que celle du MSP sera présentée avec, à sa tête, Dalil Belaid, membre du bureau de wilaya. Deux listes d’indépendants ont été également déposées aux services de la DRAG, à savoir celle dénommée Izourane (Les racines),  sous la coupe de Samil Kecili, ancien maire (FFS)  de Yakouren, ayant également assuré la présidence de l’APW durant quelques mois, en 2006, après l’assassinat de Rabah Aissat. Nacer Hadj Saïd, médecin spécialiste et ancien élu RCD à l’APW,  est tête de liste de l’Alternative citoyenne. Par ailleurs,  dans la commune du chef-lieu de wilaya, le maire sortant, Ouahab Aït Menguellet, briguera un autre mandat en qualité de candidat indépendant. D’autres formations politiques sont aussi en lice pour  l’APC de Tizi Ouzou. Hamid Bouzeggane  a été choisi tête liste RCD, Salah Taleb (FFS), Hassane Hammoutène (FLN) et  Karim Debiane (RND). Il est utile de rappeler aussi que 329 listes APC et 11 listes APW déposées par une vingtaine de partis politiques et  34 listes d’indépendants étaient  en lice lors des élections locales du 14 novembre 2012. La présidence de l’APW est revenue au FFS (17 sièges) à la faveur d’une alliance avec le RND et le FLN qui avaient 7 élus chacun. Les 16 autres sièges avaient été obtenus par le RCD.  
Source : elwatan.com | 2017-09-26 13:00:00.0
Les partis se préparent d’ores et déjà pour les prochaines échéances électorales dans la wilaya de Tizi Ouzou, où chaque formation politique a mis en place des commissions de choix de candidatures. Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a, selon Mohamed Ikherbane, ex-sénateur, beaucoup avancé dans la confection des listes de candidats en lice pour les élections locales de novembre prochain. «Plus de 60 sections ont beaucoup avancé dans le travail de la confection des listes qui ont été même rendues publiques dans certaines communes, comme Iflissen, Tigzirt, Irdjen et Aït Oumalou. Il faut dire aussi que nos militants et cadres ont sacrifié leurs vacances pour se consacrer, malgré la chaleur de la saison estivale, aux préparatifs du prochain scrutin», a-t-il souligné, tout en précisant que «pour la commune du chef-lieu de wilaya, un travail intense est fait quotidiennement par nos militants qui sont mobilisés pour cette échéance. La liste de candidats à l’APW est également en cours de préparation», a ajouté M. Ikherbane. Le Front des forces socialistes (FFS) est également à pied d’œuvre dans les préparatifs du scrutin de novembre prochain. Le plus vieux parti de l’opposition a nommé l’actuel député et ancien président de l’APW, Mohamed Klalèche, directeur de campagne. Des commissions de choix de candidatures ont été installées au niveau de plusieurs sections communales pour la confection des listes qui doivent être remises à la commission nationale pour validation, et ce, avant le 31 août. Chez le Front de libération nationale (FLN), la commission des élections locales a été mise en place, le 27 juillet dernier, par Mustapha Boualag, membre du bureau politique, chargé des collectivités locales, qui a installé l’actuel parlementaire et mouhafedh, Saïd Lakhdari, à la tête de cette structure composée aussi des députés, des membres du comité central. «Nous avons installé déjà des commissions dans 62 communes. Les sept autres seront mises sur pied le week-end prochain. Donc, nous présenterons des listes dans tout le territoire de la wilaya», nous a indiqué M. Lakhdari. Par ailleurs, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) sera aussi de la course pour les élections locales prochaines avec une liste APW et d’autres dans plusieurs municipalités. Laid Belhoul, chargé de communication au bureau de wilaya, a déclaré qu’une vingtaine de listes ont déjà été finalisées, tandis que celle de l’APW sera soumise au conseil de wilaya pour validation. Notons aussi que dans la commune du chef-lieu de wilaya, on entend parler d’une liste d’indépendants, conduite par l’actuel maire, Ouahab Aït Menguellet, qui sera en lice pour briguer un autre mandat à la tête de l’APC de Tizi Ouzou.
Source : elwatan.com | 2017-08-21 13:00:00.0
Mustapha Bacha a été revisité hier à l’occasion d’un hommage organisé pour marquer le 23e anniversaire de son décès. Cette commémoration a eu lieu dans son village natal, Tassaft Ouguemoun, commune d’Iboudrarène, à 45 kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou. Ainsi, dans une ambiance émouvante, les membres de la famille, les citoyens du village et plusieurs amis et anciens compagnons du regretté ont assisté à un recueillement devant la tombe de ce militant des causes justes. Nordine Aït Hamouda, député et président de la fondation Colonel Amirouche, a apporté des témoignages sur la vie et le parcours de Mustapha Bacha, comme il a également appelé à «la fraternité et à la réconciliation». «Mustapha était un homme au courage inébranlable», a-t-il laissé entendre. L’ancien parlementaire Djamel Ferdjellah, Brahim Bennadji, ex-maire de Tinebdar et actuel membre de l’APN, Abdenour Abdeslam, auteur d’ouvrages en tamazight, Merzouk Hamiane de la mythique troupe de théâtre Debza, le chanteur Athmani, Ouahab Aït Menguellet, président de l’APC de Tizi Ouzou, Ouezna Moula, élue à l’APW de Tizi Ouzou, Abdeslam Lakhal, maire d’Iboudrarène, ont assisté également à cet hommage. Des militants de plusieurs partis politiques, du MAK, du RPK ont également pris part à cette commémoration. Après le dépôt de la gerbe de fleurs sur la tombe de Mustapha Bacha, les présents se sont dirigés vers le carré des martyrs de la Révolution et de la démocratie pour se recueillir à la mémoire de ceux qui sont tombés au champ d’honneur lors de la Guerre de Libération nationale, de Djaffar Ouahioune et Kamel Ould Hamouda, assassinés par les hordes intégristes lors de la décennie noire, ainsi que Youcefi Azeddine, tué durant les événements de Kabylie de 2001. Ali, frère du regretté, a déclaré que «même mort, Mustapha reste toujours le rassembleur et le fédérateur des militants des causes justes». Par ailleurs, rappelons que Mustapha Bacha figurait parmi les 24 détenus d’Avril 1980. A l’avènement du pluralisme politique, en 1989, il était l’un des membres fondateurs du RCD. Il s’est éteint le 5 août 1994, suite à une crise cardiaque.
Source : elwatan.com | 2017-08-06 13:00:00.0
116 militants, dont le maire de Tadmaït, mettent fin à leur relation organique avec le parti. «Nous n’avons reçu officiellement que deux démissions», précise Malik Hassas, président du bureau régional du RCD. Depuis les dernières élections législatives, plusieurs militants ont annoncé leur démission du RCD. Le dernier qui vient de mettre fin à toute relation avec les instances du parti est le maire de Tadmaït, Omar Meziane, qui a, dans une lettre envoyée à la presse, déclaré : «Je veux vous signifier ma désapprobation et ma colère contre la campagne insidieuse de dénigrement et de désinformation menée méthodiquement par le parti et par personnes interposées, contre ma personne en ma qualité de maire d’une commune symbole, au nom évocateur, au moment où j’éprouve le besoin de soutien et de reconnaissance face à l’adversité quotidienne subie.» La veille, ce sont 115 militants de la section d’Azazga qui ont annoncé également leur démission de la formation de Mohcine Belabbas en raison, entre autres, ont-ils souligné dans leur missive, de «la mauvaise gestion du bureau régional du parti. Nous n’avons cessé depuis cinq ans, au moins, de tirer la sonnette d’alarme afin de sensibiliser les responsables au niveau régional et national sur la situation du parti localement, en vain !» «Il y va de la responsabilité de celles et ceux qui, par calculs d’intérêts personnels, de stratégie de groupes et autres intentions cachées, de compromission, ont érigé tout un mode d’élection, à tous les niveaux, notamment aux législatives de 2017, en une pratique de blocage d’émergence, voire d’élimination de militantes et militants qui se comptent parmi les plus intègres, les plus compétents et socialement ancrés dans la société», ajoute le même document. Une trentaine de militants de la section communale de Tizi Ouzou ont annoncé aussi la fin de leur relation organique avec le RCD, en juin dernier, et ce, après la démission du président de l’APC du chef-lieu de wilaya, Ouahab Aït Menguellet. Quelques jours plus tard, ce sont des militants d’Iboudraren qui ont décidé de jeter l’éponge. Par ailleurs, Malik Hassas, président du bureau régional du RCD, a, samedi, lors d’un point de presse animé au siège de la section locale de Tizi Ouzou, au Bâtiment bleu, nié avoir reçu les lettres de démission de «toutes les personnes annoncées dans la presse». Il a souligné, en outre, qu’il s’agit d’une «campagne de manipulation des cachets de certaines sections locales pour envoyer à la presse des déclarations de démission de gens qui ne sont même pas militants du parti. D’ailleurs, nous allons envoyer des huissiers de justice pour récupérer nos cachets afin qu’ils ne soient pas utilisés par des gens malintentionnés. Nous savons bien que le RCD est ciblé de toutes parts. Quelqu’un qui n’est pas militant du RCD ne peut pas démissionner, car  il n’est pas lié organiquement avec le parti. Nous avons le fichier des militants qui ont renouvelé leurs cartes. D’ailleurs, à ce jour, nous n’avons reçu officiellement que deux démissions», a martelé M. Hassas avant de citer le cas de l’actuel maire de Tizi Ouzou qui a démissionné, selon lui, car, «il n’a pas été retenu sur la liste des candidats à la députation». «Les auteurs de cette campagne de déstabilisation n’ont pas atteint leur objectif. D’ailleurs, le RCD prépare les prochaines élections locales dans la sérénité la plus totale», a ajouté M. Hassas.  
Source : elwatan.com | 2017-08-02 13:00:00.0
Aït Menguellet en tournée A l’occasion de ses 50 ans de carrière, Lounis Aït Menguellet sera en concert en Algérie du 1er au 18 juin prochain, a annoncé le chanteur algérien d’expression kabyle sur son site internet. Après trois soirées successives à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou (1er, 2 et 3 juin), il se produira à la salle Atlas d’Alger (6 et 7 juin), avant de se rendre à Constantine, où il est programmé à la salle Le Zenith (12 juin). La tournée nationale de Lounis Aït Menguellet se poursuivra avec deux autres galas au théâtre de verdure d’Alger (15 juin) et à la salle Le Maghreb d’Oran (18 juin). Tous les galas sont prévus à partir de 22h, a-t-on précisé de même source. A l’étranger, après Montréal (Canada), le poète-interprète de la chanson kabyle prévoit un grand concert, le 24 juin, au théâtre la Sucrière de Marseille. Le gendre de Trump a demandé à communiquer secrètement avec Moscou Jared Kushner, le gendre et conseiller du président américain Donald Trump, a demandé début décembre à l’ambassadeur russe à Washington d’établir un canal secret de communication avec le Kremlin, a rapporté vendredi le Washington Post, citant des responsables américains. L’ambassadeur russe, Sergueï Kisliak, a rapporté à ses supérieurs que Jared Kushner, devenu depuis conseiller en affaires étrangères de Donald Trump, avait formulé cette demande, en suggérant d’utiliser des bâtiments diplomatiques russes, selon des interceptions de communications russes vues par ces responsables. M. Kushner a fait cette proposition lors d’une rencontre avec l’ambassadeur le 1er ou le 2 décembre à la Trump Tower de New York. Récupération de 12 pièces archéologiques à Mila Douze pièces de monnaie précieuses, en or et en bronze, ont été récupérées et six  individus ont été arrêtés à Mila par la brigade de recherche et d’investigation relevant de la sûreté de wilaya, selon un communiqué de ce corps de sécurité. Exploitant des informations relatives aux activités suspectes d’un groupe d’individus dans les communes de Mila et Aïn Tine, cette brigade, relevant du service de la police judiciaire, a interpellé deux individus âgés de 29 et 37 ans, au centre-ville de Mila et a trouvé en leur possession 10 pièces de monnaie en or, a indiqué la même source. La perquisition des domiciles des mis en cause a permis de trouver en outre une pièce archéologique en bronze pesant 16 grammes, a ajouté la même source.
Source : elwatan.com | 2017-05-28 13:00:00.0
Samedi : «Celui qui veut la présidence doit attendre. L’ambition n’est pas un défaut, mais la convoitise est une mauvaise chose. Du moment que Bouteflika est président, aucune personne ne doit convoiter le pouvoir» : mais quelle mouche a donc piqué Djamel Ould Abbès, improvisé porte-parole du chef de l’Etat ? Et bien il paraît qu’Ahmed Ouyahia lui tape sur le système, et ce, depuis la campagne pour les législatives. Plus direct, Ould Abbès confie carrément à notre confrère El Khabar : «Je crois qu’Ahmed Ouyahia veut devenir président, ce n’est pas un défaut. Mais il y a un détail important, l’Algérie est présidée par Abdelaziz Bouteflika.» Comprendre, il ne faut pas évoquer ou même insinuer qu’on pense à l’après, même seul face à son miroir en se rasant le matin. Seddik Chihab, député RND et proche d’Ouyahia répond à Ould Abbès sur TSA : «Ouyahia ne se présentera jamais contre le président Bouteflika (…) Il y a des gens qui veulent faire douter de lui (Ouyahia) et saper sa crédibilité, son engagement, sa fidélité vis-à-vis de la République et du président de la République». Plus anecdotique (enfin, si l’on peut dire), le patron du FLN révèle que son fils, qui serait impliqué dans une affaire de fraude électorale, vit en France avec sa mère. «Mais, il vient souvent en Algérie. En toute franchise, celui qui a un dossier contre lui en justice, qu’il me l’apporte», a déclaré notre DOA national. Jaloux va ! Dimanche : Parlant de la Kabylie, le volcanique Nordine Aït Hamouda, réélu député, dit espérer un «renouveau dans le microcosme politique local avec un personnel politique crédible, intelligent, cohérent et en adéquation des demandes citoyennes de la région». Une pique pour ses anciens camarades du RCD ! Il se dit «satisfait» des résultats des législatives «car il n’y a pas eu vol des voix qu’on a obtenues», mettant en exergue la «victoire» de listes indépendantes à Tizi Ouzou. Historique, selon Nordine Aït Hamouda. Listes indépendantes qu’on oublie par ailleurs dans d’autres régions du pays, comme au Sud où certains activistes de la société civile ou de jeunes cadres s’y investissent pour casser la logique des «grands» partis, redevenus des notabilités locales au même titre que l’administration ou le sécuritaire. Lundi : Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a déclaré à Boumerdès que la couverture des médias des législatives était «excellente». «L’Etat a fait montre d’indulgence à leur sujet au vu de la jeune expérience pluraliste (à peine trente ans) de la presse nationale. La presse nationale a gagné en maturité grâce au projet initié par le président de la République», a-t-il encore dit à la radio locale. Il a également appelé les journalistes à «faire preuve de vigilance en s’assurant de la fiabilité et de la source de l’information avant de la publier à la connaissance du citoyen». Surtout, le ministre a affirmé que l’Etat n’a «jamais» instruit Oreedoo en matière d’octroi de publicité. «J’ai convoqué le premier responsable de cet opérateur en Algérie et je l’ai instruit d’octroyer la publicité à tous les journaux sans exclusive, instruction qui a été bien suivie et aucun titre n’est écarté». Pas besoin de commenter. Tout est dit. Il faut juste constater que la profession de journaliste intègre, non propagandiste et indépendant est en très grand danger ! Mardi : On ne se refait pas : apparatchiks un jour, apparatchiks toujours. Le Bureau politique du parti du FLN «rend hommage aux militants du FLN qui se sont mobilisés derrière leur chef Djamel Ould Abbès». Notez bien le «leur chef» ! Voilà une belle manière de dédouaner Djamel Ould Abbès face au recul du nombre de sièges alloués au parti de la majorité. Les médias avaient relayé, ces derniers jours, des informations sur la bronca de certains membres du comité central contre le parachuté de Zéralda, d’où un vent de panique qui a dû souffler fort du côté du djihaz à Hydra. Mais comment s’en sortira l’homme qui prophétisait que Bouteflika allait bientôt retrouver l’usage de ces jambes ? En y croyant, ou en faisant croire qu’il y croit, comme le font ses proches et amis du BP de l’ex-parti unique. Unique dans tout finalement, même dans l’art de feinter l’histoire et d’ignorer la pyramide des âges. Mercredi : Ouahab Aït Menguellet, P/APC de Tizi Ouzou, annonce sa démission du RCD, et dénonce «les comportements et attitudes inappropriés et déviationnistes à plus d’un titre dont se sont rendus coupables, ces derniers temps, ceux qui étaient censés en être les objecteurs qui interpellent les consciences des militants dont la mienne». «Lorsque le choix de la représentation des citoyens à un Parlement national s’entache de puérilité et d’accommodements, lorsque des connivences et des égoïsmes s’entrelacent et des appétits s’avivent (…) il y a comme un reniement des valeurs originelles de notre rassemblement», déclare-t-il. Au lendemain des législatives du 4 mai, le RCD avait déclaré, tout en dénonçant les irrégularités : «Notre ambition est de porter une voix libre dans l’enceinte d’une assemblée croupion et d’informer en toute transparence nos concitoyens sur les décisions qui engagent leur destin». Bien maigre consolation pour le parti de Mohcine Belabbas. Bon courage. Jeudi : Selon Echorouk, le Premier ministre Abdelmalek Sellal remettra au président un rapport sur ses consultations : passons sur le fait que tout cela n’a aucune assise constitutionnelle, que seul le Président décide in fine selon le texte fondamental. Mais le plus important est de voir que la partie au pouvoir qui tente de faire de la politique reçoit coup sur coup des contre-actions assez édifiantes. Comment proposer une place dans le gouvernement à des partis qui se disent victimes de fraude électorale ? Comment voulez-vous qu’ils se justifient ? Comment penser à un Exécutif «politique» au moment où le pays a besoin d’une équipe sérieuse et technocrate, capable de gérer la grave situation socio-économique ? L’amateurisme en politique peut s’avérer mortel.  
Source : elwatan.com | 2017-05-19 13:00:00.0
Seulement une cinquantaine de votants sur les 11 000 inscrits se sont rendus aux urnes au premier jour du  vote anticipé. Amira Bouraoui, la pasionaria du mouvement Barakat, ne s’est pas trompée en publiant sur son mur Facebook le nombre de votants à Montréal. Une cinquantaine d’inscrits ont voté samedi, premier jour du vote anticipé pour les Algériens à l’étranger. Pour le nombre d’inscrits, par contre, elle s’est royalement emmêlé les pinceaux en confondant le nombre d’Algériens immatriculés au consulat de Montréal, 86 000, et ceux inscrits sur les listes électorales, 11 000. Mais pourquoi lui tenir rigueur à l’ère des fake news et de la post-vérité ? Pour un samedi ensoleillé dans une ville qui attend que le printemps s’installe réellement, le résultat frôle le ridicule. Le vote ne semble pas intéresser les Algériens qui vivent à Montréal, siège du seul consulat algérien couvrant tout l’Est canadien, soit quatre provinces (Québec, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Ecosse et Terre-Neuve-et-Labrador). Plus de 95% des 120 000 Algériens du Canada vivent dans cette ville cosmopolite qui célèbre cette année son 375e anniversaire, elle fut un temps la capitale du Canada avant que la prude reine Victoria décide de lui préférer Ottawa. Les autres sont répartis inégalement entre les provinces de l’Ontario, de l’Alberta et de la Colombie britannique couvertes pour ces élections législatives par le consulat d’Ottawa. Si l’engouement n’était pas au rendez-vous au consulat sis à la rue Saint-Hubert, on frisait l’émeute à quelques kilomètres de là, sur la rue Bélanger et plus précisément au café Tikjda près de l’artère commerciale le Petit Maghreb. Des centaines d’Algériens fans de Lounis Aït Menguellet attendaient en file indienne pour se faire dédicacer de la main de l’artiste son dernier album Tudert nni (Une certaine vie) lancé le même jour. La veille, ils étaient 1400 à l’Olympia de Montréal, venus l’écouter et célébrer avec lui son cinquantenaire de vie artistique. Il ne fallait surtout pas parler des élections avec des gens qui ont parfois fait des milliers de kilomètres pour venir voir ce monument du verbe et de la musique kabyles. «ça ne m’intéresse pas. Je laisse la politique aux politiciens. Je suis venue pour la poésie !» nous lance une dame qui vit depuis 19 ans au Canada, quand on tente de lui poser une question sur ces élections. A côté d’elle, un groupe d’amis venus des Etats-Unis et de l’Ouest canadien était plus réceptif aux questions du journaliste. «Nous ne sommes pas concernés. L’Algérie est une dictature», lance l’un d’eux, quand l’autre nous gratifie d’un : «Moi, je vote MAK. Ces gens-là votent pour des places pas pour la démocratie.» «Cette élection est un vote entre un système et ses sujets. Ceux qui croient en ce système vont voter pour lui.  Nous, nous sommes à l’extérieur de ce système», conclut le fin analyste du groupe. Montréal n’a jamais cru aux élections algériennes. Aux dernières législatives, le taux de participation était d’un peu plus de 8% — sur les 10 000 inscrits, 888 avaient voté. La confection des listes des candidatures n’a pas été facile. 12 listes se disputent la zone 4 (Europe hors France, les Amériques et le reste du monde). Il fallait trouver des colistiers qui  acceptent de jouer les seconds rôles. Houria Gaceb, tête de liste pour le parti de Tahar Benbaïbeche, El Fadjr El Djadid, n’a pu déposer sa liste qu’à la dernière minute. Amar Souab, un consultant en développement des affaires internationales, a tenté sa chance avec le MPA. Le désistement de son colistier à la dernière minute et les contraintes bureaucratiques (casiers judiciaires algérien et canadien…) ont eu raison de sa candidature. Retour au café Tikjda mais quelques jours plus tôt. En arrivant l’après-midi, le calme régnait malgré les deux parties de dominos qui s’y jouaient. On est accueillis par une affiche du dernier roman de Karim Akouche, La religion de ma mère. Des portraits de stars de la chanson kabyle accrochés aux murs à côté d’affiches de galas passés ou à venir ne trompent pas : nous sommes dans un haut lieu populaire de la communauté kabyle de la ville. Le Petit Maghreb est à deux rues plus au nord. Sur le grand écran surplombant le présentoir, où on peut choisir des gâteaux secs, principalement des bradj à 1,50 dollar l’unité, se déroulait un match de football sans grand enjeu sur beIN Sports. L’emblème berbère est bien visible au-dessus du comptoir. Karim, originaire de Béjaïa, qui vit à Montréal depuis 7 ans, a reçu comme tous les Algériens immatriculés au consulat un courriel, comme on dit correctement au Québec, l’informant du vote. «Je ne connais pas les candidats. Au fond, un député pour l’émigration, ça ne sert à rien. Je comprends qu’en Algérie ça peut être important pour un parti de participer pour ‘‘survivre’’. Mais le Parlement lui-même ne sert à rien, car le régime est présidentiel. Il faut changer le régime avant tout», nous explique-t-il et au même moment les esprits commençaient à s’échauffer autour d’une des tables de dominos. Sale temps pour les députés sortants Le soir, rue Jean Talon, au cœur du Petit Maghreb au café Safir. On est accueillis par l’inévitable beIN Sports sur deux écrans 48 pouces. Ici, Ennahar TV a la cote. Des gravures représentant la vie nomade dans le Sahara algérien tapissent les murs. A l’entrée, le babillard regorge de petites annonces pour cours de football, des recherches de location pour nouveaux immigrants et même des cours de japonais. Rachid, originaire de Sig, travaille dans ce populaire et célèbre point de ralliement des fans de l’équipe nationale de football. «Oui, je vote, nous répond-il. Le pays a besoin d’institution stable, peu importe qui sont dedans.» Abdelhak, client habitué des lieux et originaire de Sidi Bel Abbès, n’est pas du même avis. Il déplore que «le vote ait un caractère tribal en Algérie». «Les députés cherchent des privilèges. Cette élection ne changera pas le système», ajoute-t-il. Dehors, les commerces halal et autres commencent à fermer. Un dernier client se fait une boule à zéro chez le coiffeur du coin. Les lumières sont toujours allumées dans cette mosquée ou plutôt salle de prière – un célèbre journaliste local, originaire de France, a rendu les lieux très connus avec son livre Montréalistan. Peu d’affiches de candidats jusqu’à ce qu’on arrive à la permanence électorale du FFS, au coin de la rue Jean Talon et de la 16e avenue. On est dans la circonscription électorale de Justin Trudeau, le Premier ministre canadien. Les affiches de Mohamed Ferrah, tête de liste, et les photos de Hocine Aït Ahmed tapissent la devanture des lieux et les murs à l’intérieur. Sur la table, des piles de prospectus du programme du parti. «Nous en avons imprimés 10 000, pratiquement le nombre d’inscrits sur la liste électorale», nous dit le candidat tête de liste. Il avait demandé au consulat la liste électorale. Il l’a reçue mais sans l’information la plus utile pour lui, soit l’adresse qui lui permettrait de faire sortir les gens pour voter. Il est convaincu que si la participation est élevée, le FFS obtiendra facilement 25% des voix, selon un sondage en ligne. Lui aussi a dû faire face aux aléas de la bureaucratie de l’administration algérienne. En déposant les dossiers des candidats et suppléants, le consulat lui a exigé les originaux, la veille de clôture de l’opération de dépôt. Or, sa colistière Mokhtaria Bennourine réside en Belgique. Il a dû faire un aller-retour Montréal-Bruxelles et passer par Munich au retour. Le tout en moins de 24 heures et une facture de 1800 dollars au bout de la ligne ! La candidature de cet ancien élu de l’APW d’Alger arrivé au Canada en 2007 a suscité des remous au sein du microcosme FFS de Montréal. Il a réussi à convaincre son parti de le choisir à la place du député sortant Belkacem Amrouche. Le même sort a été réservé par le FLN à son député de la zone 4, Noreddine Belmeddah (lire l’article de Ali Aït Mouhoub). Certains l’ont accusé de n’avoir même pas de carte du parti. Accusation qu’il balaie du revers de la main. «ça me fait rire ! J’en ai 25. J’ai été élu en 1997 sur la liste FFS de l’APC de Bir Mourad Raïs, puis en 2002 à l’APW d’Alger. J’étais le plus jeune congressiste en 1991», explique celui qui a toujours son bureau d’études en architecture à Alger. Le député sortant du FFS, qui, de toute évidence, n’a pas accepté sa mise à l’écart, s’en est pris au choix de son parti en l’affichant publiquement sur Facebook. «Pourrions-nous voter sur un projet sans que les personnes qui se portent sur ces listes de candidatures soient de véritables militants de ce même projet ; ils étaient même des ennemis de ce projet à une date pas lointaine, peut-être même des chargés de missions maudites», a-t-il mis sur son mur. Actuellent, il serait mis en observation par le FFS. Y restera-t-il ? Seul l’avenir nous le dira. Pour le moment, la naissance de son deuxième enfant lui apporte joie et réconfort loin de l’arène politique. Mohamed Ferrah de son côté affirme, à la fin, qu’il restera toujours au FFS même s’il perdrait cette élection.
Source : elwatan.com | 2017-05-03 13:00:00.0
Notre parti prend part aux élections législatives de ce jeudi pour soutenir la démarche d’un consensus national populaire et lutter contre la corruption», a déclaré Mohand Amokrane Cherifi, membre du présidium du Front des forces socialistes (FFS), lors d’un meeting animé, hier, dans le cadre de la campagne électorale, à la place M’barek Aït Menguellet de Tizi Ouzou. Le même intervenant a ajouté que les candidats de son parti ont été choisis par les militants. «Ils seront en mesure de répondre aux aspirations des populations», a-t-il déclaré. Il a aussi mis l’accent sur l’importance du scrutin du 4 mai 2017. «Voter jeudi prochain, c’est honorer la mémoire du fondateur du FFS, Hocine Aït Ahmed, et discréditer le système qui a créé une oligarchie. D’ailleurs, en Algérie, l’Etat ne contrôle pas l’argent, c’est l’argent qui contrôle l’Etat», a-t-il lancé. M. Cherifi a, dans son intervention, évoqué le programme de sa formation politique qui s’articule, a-t-il dit, autour de mécanismes susceptibles d’aboutir à une Algérie libre, démocratique et sociale, ouverte sur le monde. «Sans l’Etat de droit, sans la démocratie, on ne peut pas développer l’économie, le social, le culturel et l’environnement», a-t-il laissé entendre. Aziz Bahloul, également membre de l’instance présidentielle du parti et tête de liste FFS à Tizi Ouzou, a, pour sa part, souligné que l’objectif de la participation du plus vieux parti de l’opposition au scrutin du 4 mai 2017 est de porter le message du citoyen à l’intérieur des institutions qui sont actuellement «prises en otage par les tenants de l’argent sale». Pour M. Bahloul, «l’Algérie risque de retourner à la période de la dictature militaire en cas de vacance du pouvoir». Lui succédant, Mohamed Klalèche, président de l’APW et candidat à la députation, a rappelé que «le FFS a toujours eu des projets importants pour le pays. En 1995, nous avons proposé le Contrat de Rome, en 2002, le Mémorandum aux généraux et aujourd’hui, le consensus national populaire», a-t-il souligné. Par ailleurs, Farid Bouaziz, fédéral de Tizi Ouzou, a déclaré que le FFS «n’a jamais marché dans les pratiques du pouvoir qui gère le pays avec la violence. Aujourd’hui, notre parti reste toujours propre. D’ailleurs, il n’est pas responsable de la mort de 200 000 personnes durant la décennie noire provoquée par un coup d’Etat militaire en 1992. Il n’est pas responsable aussi de la mort des 126 jeunes durant les événements de Kabylie, ni de l’assassinant de Matoub Lounès. Le pouvoir gère toujours la situation avec la violence. Il a voulu même provoquer un Printemps arabe en Algérie», a-t-il martelé. Le sénateur Hocine Haroun, qui est aussi directeur de campagne du FFS dans la wilaya de Tizi Ouzou, a relevé que «ceux qui ont misé sur la dislocation du FFS après la mort de Hocine Aït Ahmed ont perdu leur pari». Il a, en outre, fait le bilan de la campagne de sa formation politique qui a, a-t-il dit, organisé plus de 80 meetings et 300 sorties de proximité à travers les différents quartiers et villages de la wilaya. Il a aussi exhorté l’assistance à se mobiliser pour voter en faveur des candidats du FFS, jeudi prochain.  
Source : elwatan.com | 2017-04-30 13:00:00.0

Après avoir célébré un demi-siècle de carrière dans plusieurs régions dans le monde, le grand chanteur kabyle, Lounis Aït-Menguellet sort, ce samedi, un nouvel album. C’est ce que confirme le poète lui-même dans une interview accordée au quotidien El Watan, qui a donné des extraits de l’entretien sur son site Internet. «La première chanson, titre […]

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Source : algerie-focus.com | 2017-04-29 11:17:11.0
Lors d’un point de presse tenu hier à Tizi Ouzou, Abdelwahab Derbal, président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), a souligné que plus de 60% des meetings programmés dans le cadre de la campagne électorale pour les législatives du 4 mai prochain ont été annulés par les candidats dans la wilaya de Tizi Ouzou. «Seuls 185 meetings sur les 604 prévus durant la campagne électorale ont eu lieu dans la wilaya de Tizi Ouzou. Plus de 60% y ont été annulés. Ce n’est pas normal que des candidats annulent leurs rencontres alors que des espaces leur sont réservés», a-t-il déclaré avant de souligner qu’«il n’y a pas de choses inquiétantes dans le déroulement de la campagne, à l’exception de quelques problèmes liés au respect des sites d’affichage. Il y a une parfaite coordination à l’échelle nationale». Le même responsable a, par ailleurs, estimé que «toutes les mesures ont été prises pour éviter la fraude. Ceux qui crient d’ores et déjà à la fraude sont ceux qui ont peur de la transparence». Selon lui, c’est le code électoral qui garantira la transparence du scrutin du 4 mai. Sur un autre chapitre, M. Derbal est revenu sur l’utilisation de «l’argent sale» dans la campagne électorale. «On ne peut pas contrôler l’utilisation de l’argent sale par les candidats pour financer la campagne en raison de l’informel qui devient un phénomène inquiétant en Algérie», a-t-il souligné. Par ailleurs, pour revenir à la campagne électorale qui amorce sa dernière ligne droite, la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou abritera, aujourd’hui, le meeting de la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, et demain, celui du patron du RND, Ahmed Ouyahia. Dimanche, Nordine Aït Hamouda, qui conduit la liste des indépendants Alternative citoyenne, animera un meeting dans la même salle. Le FFS, pour sa part, organisera une rencontre publique avec son premier secrétaire national, Abdelmalek Bouchafa, samedi, à la place M’barek Aït Menguellet.
Source : elwatan.com | 2017-04-27 13:00:00.0
La marche à laquelle a appelé le RCD, à l’occasion du 37e anniversaire du Printemps berbère, a drainé des milliers de personnes qui ont battu le pavé, hier, dans la ville de Tizi Ouzou. Il était 10h30 quand les premiers carrés commençaient à se constituer devant le portail principal du campus universitaire de Hasnaoua. De jeunes militants préparaient le décor de la manifestation. Des banderoles sur lesquelles on pouvait lire, entre autres, «Pour un nouveau départ pour la l’Algérie», «Fidélité au combat d’Avril 1980» et «Pour l’officialisation effective de la langue amazighe» étaient déjà préparées et mises en place. Des groupes de personnes affluaient vers le lieu de la marche où des militants organisaient les carrés. «Rejoignez les carrés. La marche va démarrer dans un petit moment», lançait un organisateur, à l’aide d’un mégaphone. Là, l’ancien leader du RCD, Saïd Sadi arrive. Il ne passera pas inaperçu puisque la foule scandait «Sadi Yella, Yella». Ensuite, c’est l’actuel président du parti qui fera son apparition sous les applaudissements des marcheurs qui criaient «Mohcine Président». La procession s’ébranle et se dirige vers le centre-ville via l’axe du stade 1er Novembre et la rue longeant le CHU Nedir Mohamed où les marcheurs ont marqué une halte. Au-devant de la foule, les manifestants ont déployé l’emblème national et le drapeau amazigh. Nous avons remarqué, dans la foule, des élus, des cadres du parti, d’anciens parlementaires et maires du RCD. La marche s’est poursuivie dans un climat pacifique, jusqu’à la place M’Barek Aït Menguellet (ancienne gare routière) pour se terminer par un grand meeting où le président du parti, Mohcine Belabbas, a pris la parole pour rappeler les grands axes du programme électoral du RCD. Il a ainsi déclaré que «depuis la chute des prix du pétrole, le pouvoir panique, car il n’arrive pas à trouver de solutions à la crise que traverse le pays». «Nous avons imposé le débat à l’APN sur le règlement budgétaire. Ce sont nos députés qui ont parlé des scandales de Sonatrach, Khalifa et celui de l’autoroute Est-ouest, avant même la presse. Nous avons demandé des commissions d’enquête sur les événements de Ghardaïa. Nous allons aussi exiger la dissolution des daïras, car elles ne sont que des structures budgétivores. Il faut transférer leurs budgets vers les communes», a-t-il laissé entendre. Le premier responsable du RCD est également revenu sur le projet de la régionalisation prôné par son parti depuis, a-t-il dit, 1998. «La Kabylie est prête pour un parlement local. La régionalisation est inéluctable. Ce système a déjà fonctionné avec les régions historiques durant la Guerre de Libération nationale», a-t-il déclaré. Le même intervenant a, par ailleurs, estimé qu’il y a beaucoup de signes de désespoir en Algérie. Et pour étayer ses propos, il cite l’exemple des jeunes harraga, les chiffres alarmants du phénomène du suicide et le chômage galopant qui frappe, notamment, la classe juvénile. M. Belabbas a également plaidé pour la vente des résidences du Club des Pins. «50 milliards de dinars du budget de l’Etat sont réservés chaque année pour le Club des Pins, lorsque le pauvre citoyen est dans la misère», a-t-il martelé avant d’exhorter la foule à se mobiliser pour aller voter massivement le 4 mai. Yassine Aïssiouene, tête de liste RCD à Tizi Ouzou, a, lui aussi, mis en avant l’importance du scrutin prochain tout en précisant que la participation du RCD «est une résistance pour le pouvoir». Et d’ajouter : «Nous allons faire barrage à l’argent sale. Le pouvoir pousse la Kabylie au boycott, car il a sa clientèle locale.»
Source : elwatan.com | 2017-04-23 13:00:00.0
Des milliers de personnes ont battu le pavé ce samedi 22 avril, à l’appel du RCD qui a initié une marche dans la ville de Tizi Ouzou, à l’occasion du 37e anniversaire du Printemps berbère. La marche a démarré devant portail principal du campus universitaire de Hasnaoua. Dans la foule nous avons remarqué la présence des élus et des cadres du RCD, dont le président du parti Mohcine Bellabas. L’ancien leader de la même formation politique, Saïd Sadi, a pris également part à cette manifestation dont la procession s’est dirigée vers le centre ville via l’axe du stade premier novembre et la rue longeant le CHU Nedir Mohamed où les marcheurs ont marqué une halte. Les manifestants ont brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire, entre autres, « Pour un nouveau départ pour la l’Algérie », « Fidélité au combat d’avril 1980 » et « Pour l’officialisation effective de la langue amazighe ». Ils ont scandé aussi, à gorge déployée, « Pouvoir assassin », « Le RCD Yella, Yella » et « Mohcine Président ». La marche s’est terminée par un meeting à la place M’Barek Ait Menguellet. Le président du parti Mohcine Bellabas a pris la parole pour rappeler les grands axes du programme électoral du RCD. Il a ainsi déclaré que « depuis la chute des prix du pétrole, le pouvoir panique car, il n’arrive à trouver des solutions à la crise que traverse le pays », a-t-il souligné avant d’exhorter la foule à se mobiliser pour voter massivement le 4 mai prochain.  
Source : elwatan.com | 2017-04-22 18:51:16.0
Le 37e anniversaire du Printemps berbère est marqué cette année par des actions de terrain à l’appel du MAK et du RCD dans la wilaya de Tizi Ouzou. Jeudi, la capitale du Djurdjura a été le théâtre d’une imposante marche initiée par le MAK et qui a mobilisé des milliers de personnes ayant pris part à une manifestation pacifique. Celle-ci a été organisée pour commémorer le 20 Avril 1980, une date historique dans la revendication identitaire. Les marcheurs à Tizi Ouzou ont mis en avant les mots d’ordre du mouvement indépendantiste. Outre les militants du MAK, la manifestation a regroupé aussi des artistes, des animateurs du mouvement culturel berbère et des étudiants de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. «Malgré les provocations du pouvoir qui a mobilisé ses troupes pour faire diversion et contrer notre action, la marche s’est déroulée dans un climat pacifique», nous a confié un organisateur, qui a ajouté que dans la ville des fanions et drapeaux aux couleurs de l’emblème national étaient accrochés partout pour noyer les banderoles du MAK. «Mais la mobilisation a transcendé toutes ces pratiques puisque la marche était celle de la fraternité»,  a-t-il ajouté. Les marcheurs, qui ont brandi des portraits de Ferhat Mehenni, de Matoub Lounès et du militant mozabite Kamel Eddine Fekhar, ont poursuivi, dans le calme et la sérénité, leur action qui s’est terminée à la place de l’ancienne mairie de la ville de Tizi Ouzou. La coordinatrice du MAK, Rachida Ider, a déclaré que «les manœuvres du pouvoir qui a décidé d’empêcher, par des arrestations de militants et des barrages de police dressés pour interdire aux citoyens de se  joindre à notre marche, ont échoué, puisque notre action a eu lieu et a mobilisé des milliers de personnes. Nous leur avons fait une démonstration de force». Par ailleurs, aujourd’hui, c’est au tour du RCD d’investir la rue à l’occasion d’une marche prévue à partir de 11h dans la ville de Tizi Ouzou, dans le cadre des festivités de la commémoration du Printemps berbère, qui coïncide aussi avec la campagne électorale pour les législatives du 4 mai prochain. Le RCD marchera ainsi pour exiger «l’officialisation effective de la langue amazighe», réaffirmer «la fidélité au combat d’Avril 1980», «dénoncer l’ostracisme qui frappe la Kabylie» et plaider pour «un nouveau départ pour l’Algérie». Ce mouvement s’ébranlera, selon les organisateurs, devant le portail du campus universitaire de Hasnaoua, jusqu’à la place M’barek Aït Menguellet. Elle sera suivie d’un meeting animé par le président du parti, Mohcine Belabbas, et Yassine Aissiouene, qui conduit la liste du RCD dans la wilaya de Tizi Ouzou.  
Source : elwatan.com | 2017-04-22 13:00:00.0

  Pour célébrer ses 50 ans de carrière, l’immense poète d’expression kabyle, Lounis Aït-Menguellet, a décidé d’animer, le vendredi prochain, un concert à la Coupole d’Alger. Plus que cela, le chanteur a décidé de faire don de son cachet à l’association El-fadjr, qui s’occupe des malades cancéreux dans la wilaya de Tizi-Ouzou. L’annonce a été […]

Cet article Il sera vendredi prochain à la Coupole d’Alger/ Aït-Menguellet offrira son cachet aux cancéreux est apparu en premier sur Algérie Focus.

Source : algerie-focus.com | 2017-03-21 18:25:10.0
[Algerie Presse Service] Alger -Le parolier et interprète de la chanson kabyle, Lounis Ait Menguellet, a annoncé samedi à Alger la sortie fin avril de son prochain album à l'occasion de ses cinquante ans de carrière.
Source : AllAfrica | 2017-03-20 09:43:33.0
[Algerie Presse Service] Tizi Ouzou -L'artiste Lounis Aït Menguellet sera nommé docteur honoris causa courant du premier semestre 2017, a annoncé lundi le recteur de l'université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou lors du colloque international consacré aux 50 ans de carrière du chanteur.
Source : AllAfrica | 2017-03-09 10:39:31.0