Khaled

Origine : Algérie
Instrument :
Styles : Raï

Khaled : discographie

Khaled - Liberté album cover Album : Liberté
Année : 2009
Khaled - Khaled (Suave : Le world) album cover Album : Khaled (Suave : Le world)
Label : Harmonia Mundi
Année : 2001
Khaled - Elle ne peut pas vivre sans lui album cover Album : Elle ne peut pas vivre sans lui
Année : 2000
Khaled - Mon amour album cover Album : Mon amour
Année : 2000
Khaled - Salam Maghreb album cover Album : Salam Maghreb
Label : Sonodisc
Année : 2000
Blank Cover Album : Kenza
Label : Barclay
Année : 1999
Khaled - Hafla album cover Album : Hafla
Label : Barclay
Année : 1998
Khaled - Sahra album cover Album : Sahra
Label : Polygram
Année : 1996
Ref : CD 5334052
Khaled - N'ssi N'ssi album cover Album : N'ssi N'ssi
Label : Polygram
Année : 1993
Ref : CD 5198982
Blank Cover Album : Young Khaled
Label : Mélodie
Année : 1993
Khaled - Khaled album cover Album : Khaled
Label : Barclay
Année : 1992
Ref : CD 511 815 2
Khaled - Le Meilleur de Cheb Khaled Vol. 1 album cover Album : Le Meilleur de Cheb Khaled Vol. 1
Label : Mélodie
Année : 1992
Ref : CD 000192
Khaled - Le Meilleur de Cheb Khaled Vol. 2 album cover Album : Le Meilleur de Cheb Khaled Vol. 2
Label : Mélodie
Année : 1992
Ref : CD 000492
Blank Cover Album : Shab el baroud
Label : Mélodie
Année : 1992
Ref : CD 010012
Khaled - Kutché album cover Album : Kutché
Label : Sony Music
Année : 1988
Ref : CD 930102

Actualité de Khaled

Samedi - «Coup de théâtre à l’Assemblée populaire nationale (APN). Vingt-quatre heures après la clôture des débats autour du projet de loi de finances 2018, les députés ont été surpris par une annonce qui fera, sans nul doute, polémique dans les prochains jours : la proposition de supprimer la mesure portant création d’un impôt sur la fortune. Cette dernière émane de la commission des finances et du budget de l’APN». L’information rapportée par El Watan n’étonne malheureusement personne. Si, d’un côté, cette disposition était déjà piégée car peu efficiente, de l’autre, elle avait valeur de symbole afin de montrer aux Algériens que les arbitrages financiers ne seront pas uniquement désavantageux pour les classes moyennes et démunies. On aurait pu y voir un message d’équité. Mais non, c’est aux plus fragiles de payer les errances de la rente bureaucratique. Dimanche - «Rani Za3fane» versus «Rani ferhane» ! La vidéo virale de Anes Tina, mélange de discours d’opposition et de bigoterie généralisée, a eu du succès mais a créé un véritable clivage. Face au «Je suis en colère» (non, ce n’est pas en rapport avec le tube de Cheb Abbès !), des jeunes ont lancé le hashtag «Rani ferhane», honteusement récupéré par Ennahar TV a des fin de propagande. «Demain m’appartient, je ne veux pas pleurer avec eux et abandonner mon destin», nous confiait un des initiateurs de «Je suis content». Ce n’est pas, explique-t-on, de la satisfaction béate, mais l’expression du refus de la fatalité. En fait, entre une certaine opposition tapageuse et l’allégeance servile, il y a toute une société qui vit et qui se bat au quotidien. Lundi - Hadda Hazem est appelée à cesser sa grève de la faim par ses amis et soutiens venus nombreux à la Maison de la presse Tahar Djaout. «Ce pouvoir ne mérite pas qu’on risque sa vie ou sa santé pour lui», ont clamé ses soutiens. «Il faut en finir avec le modèle obsolète de mise sous tutelle de la liberté de l’information par le pouvoir politique en Algérie. A cet effet, le comité engage des consultations afin de doter l’action de Hadda Hazem et d’Al Fadjr des prolongements stratégiques qui pèseront sur l’avenir de l’ensemble de la presse algérienne», lit-on dans la déclaration du Comité de soutien avec le journal Al Fadjr. Quelques heures plus tard, le ministre de la Communication, ex-patron de l’ANEP, réagit en évoquant les publicités publiques octroyées à ce quotidien. «Les comptes de l’entreprise Al Fadjr sont transparents et elle n’a pas un centime de dette auprès des impôts et tous les travailleurs sont déclarés auprès de la sécurité sociale», a déclaré Hadda Hazem à TSA, ajoutant : «Je me réserve de poursuivre en justice le ministre parce qu’il m’a accusée de détourner l’argent d’Al Fadjr.» Un ami journaliste a posté cette réflexion qui pose la véritable problématique : «Je revendique mon droit de demander des comptes à l’Anep... l’Etat à travers l’Anep aurait ‘‘donné’’, selon l’un de ses représentants ‘‘officiels’’, 76 milliards de centimes, en 8 ans, au quotidien El Fadjr. Soit. D’abord, il faut connaître le montant du budget de fonctionnement de cette entreprise. Ensuite, au lieu de s’interroger sur le devenir de cet argent, tout citoyen a le droit de demander des comptes aux pourvoyeurs de cette somme, c’est-à-dire l’Etat. Sur quelle base cet argent a-t-il été donné ? Quelles sont les autres ‘‘donations’’ offertes par cette agence ? A qui ? Quand et comment ? Douka, puisque le ministre dévoile les chiffres, qu’il aille au bout de ses comptes. C’est mon droit de citoyen et je le revendique.» Tout est dit. Mardi - «Dans une courte déclaration mais lourde de sens, diffusée par le quotidien arabophone El Khabar, Me Ksentini persiste et signe en maintenant la totalité de ses propos relatifs à l’audience que lui aurait accordée le président Bouteflika et lors de laquelle il aurait abordé avec lui l’actualité politique nationale et la présidentielle de 2019», rapporte El Watan. Ksentini dit ne pas comprendre ce qui s’est passé. Nous non plus, on le rassure. En arriver à démentir officiellement une rencontre entre un ex-conseiller et le chef de l’Etat est significatif. «J’ai été surpris, comme tous les Algériens, par le communiqué attribué à la présidence de la République, lequel démentait ma rencontre avec le Président», a encore déclaré l’ancien président du défunt CNCPPDH. Comme tous les Algériens ? Moins ceux qui ont rédigé le communiqué ! Entre-temps, Mugabe lâche prise après 37 ans au pouvoir : un révolutionnaire qui a mal tourné, encore un ! Mercredi - L’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) se dit satisfaite de la qualité de la couverture audiovisuelle de la campagne électorale pour les élections locales du 23 novembre. Fort bien. Cette même instance est complètement désarmée face aux chaînes télé privées qui peuvent ne pas respecter le silence électoral vu qu’elles émettent de l’étranger ! Entre-temps, le chanteur raï Cheb Khaled va animer un concert «pour hommes» à Djeddah en Arabie Saoudite le 14 décembre prochain, ont annoncé des médias locaux. Jeudi - Intenses activités du chef de l’Etat entre Conseil des ministres, appel aux Algériens pour voter et «accomplissement du devoir électoral». Nous l’avons vu en 48 heures plus qu’en 5 ans. C’est rassurant. Pour le reste, les Algériens votent pour choisir entre les 165 000 candidats (18% de femmes seulement, c’est encore si peu). Combien seront-ils mobilisés pour ce jeudi électoral ? Plus ou moins que les 35% (taux officiel, donc pas crédible) d’électeurs aux dernières législatives ? Et pourquoi c’est encore le jeudi qu’on doit voter (ou boycotter) alors qu’on a basculé dans le week-end semi-universel ? Bon, heureusement qu’il ne pleut pas et que l’eau est trop froide pour aller à la plage : sinon on va encore nous inventer des justifications de l’abstention !  
Source : elwatan.com | 2017-11-24 12:00:00.0
[Libération] Des stars de la chanson vont se produire pour la première fois en Arabie Saoudite à partir de la fin du mois de novembre et jusqu'au mois de décembre. Selon plusieurs médias locaux, l'Autorité générale saoudienne des loisirs envisage d'organiser une série de concerts dans plusieurs villes du royaume wahhabite.
Source : AllAfrica | 2017-11-23 10:32:49.0

Cheb Khaled va animer un concert à Djeddah, dans le royaume jusque-là très fermé des Saoud, le 14 décembre prochain. L’évènement peut paraître anodin; mais en réalité, il s’agit d’une véritable révolution dans un pays où le conservatisme se confond avec la religion et l’exercice du pouvoir. Serait-ce le début de la fin de l’idéologie […]

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Source : algerie-focus.com | 2017-11-21 12:08:59.0

À en croire Cheb Khaled, les présidents Abdel Fattah al-Sissi et Abdelaziz Bouteflika sont un don du ciel. Pour lui c’est des envoyés du saigneur venus faire régner la paix dans leurs pays ! Invité par une chaîne de télévision égyptienne, le king du raï Cheb Khaled a pris la parole pour faire l’éloge du président […]

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Source : algerie-focus.com | 2017-11-13 11:55:49.0
Blaoui El Houari s’est éteint, hier à Oran, à l’âge de 91 ans. Il était et reste une icône qui avait le grand mérite d’avoir modernisé, dès les années 1940, la musique bédouie, un genre musical considéré comme l’ancêtre du raï. Sa musique et sa poésie sont si rurales, si authentiques, si populaires et surtout si oranaises. Le maître incontesté de la musique oranaise, Blaoui El Houari, nous a quittés hier, à l’âge de 91 ans, laissant derrière lui l’ensemble de la famille artistique algérienne orpheline et endeuillée. Son enterrement a eu lieu, hier après-midi, vers 17h, après la prière d’el asr, au cimetière de Aïn El Beïda, à Oran. A peine divulguée, l’annonce de la disparition de ce monument de la musique oranaise a suscité tristesse et émotion. Sur les réseaux sociaux, les hommages n’ont pas cessé de pleuvoir durant toute la matinée, regrettant la disparition de ce pilier de la culture algérienne, qui s’en est allé sur la pointe des pieds rejoindre cet autre monstre sacré de la chanson oranaise, le dénommé Ahmed Wahbi. Blaoui El Houari a vu le jour le 23 janvier 1926, dans le mythique quartier de M’dina J’dida, plus précisément à Sidi Blel ; un quartier qui regorge de cafés populaires, pour lesquels il a rendu un vibrant hommage dans l’une de ses chansons appelée El kh’aoui (les cafés, ndlr). Il a été le chantre de la musique bédouie, l’ancêtre du raï, dont il a fait sa marque de fabrique. Il a d’ailleurs modernisé ce genre musical, en fondant, avec quelques-uns de ses pairs, — notamment Ahmed Wahbi — «El Asri», durant les années 1940. Durant la Révolution algérienne, il s’est fait emprisonner par les forces coloniales, à Sig, pour ses activités au profit de l’indépendance du pays. Hier, le tout-Oran a pleuré la disparition de ce grand homme, si humble et tellement affable, qui a tant donné à la culture pour son pays. Très attristé, Kouider Métaïr, président de l’association patrimoniale Bel Horizon, parle de la disparition d’un «ponte» de la musique algérienne. «On a perdu un ponte du patrimoine oranais ; c’est une génération qui est en train de partir. Cela va du malouf à Constantine jusqu’à Oran. Chef d’orchestre à la RTA en 1964 Une génération qui a travaillé d’arrache-pied et a traversé le siècle passé. Maintenant, il y a d’autres générations qui arrivent, on ne sait pas ce que ça va donner.» Les liens d’amitiés qui unissaient Kouider Métaïr à Blaoui El Houari remontent à plus de 40 ans, à l’époque où ils étaient quasi-voisins, non loin de la cité Petit. «Au début, on habitait à peu près le même quartier, aussi, on se voyait régulièrement. Mais là où je l’ai connu sur un plan strictement professionnel, c’était à la RTA (Radio télévision algérienne).» Blaoui El Houari, en effet, a été chef d’orchestre à la Télévision algérienne, de 1964 jusqu’aux années 1990. Il a terminé sa carrière professionnelle à l’ENTV par la production d’un album intitulé Souvenirs souvenirs retraçant tout son parcours. Cet album se veut aussi un condensé de ses musiques et des différentes thématiques qui ont jalonné sa carrière. Natif de M’dina J’dida, Blaoui El Houari a déménagé, quelques décennies plus tard, de ce quartier emblématique pour s’installer place Colonel Bendaoud, dans le quartier israélite de l’époque, où la musique prévalait du matin au soir. Durant la même période, il avait intégré un groupe assez spécial, au nom plus que farfelu : «Banda zahouania» (la bande joyeuse). Un groupe qui a vu le jour dans les années 1940, pour se perpétuer jusqu’aux années 2000. On y comptait notamment Aoued, le célèbre torréfacteur de M’dina J’dida, pour lequel Blaoui El Houari lui a souvent rendu hommage. «Le répertoire de Blaoui El Houari est une ode au patrimoine oranais d’une manière générale», assure Kouider Métaïr, qui précise qu’après avoir pris sa retraite de la Télévision algérienne au début des années 1990, il s’est éclipsé en silence et les gens ont peu à peu commencé à l’oublier. Il a fallu attendre 2001 pour que Mourad Senouci, alors directeur de la radio locale El Bahia, décide de lui rendre un vibrant hommage à la salle Saada (ex-Régent), en présence de nombreux artistes, notamment Benchenet, Sahraoui, Anouar, Souad Bouali, etc. Contacté à ce propos, Mourad Senouci, actuellement nouveau directeur du Théâtre régional d’Oran, nous a raconté quelques anecdotes qui le lient à Blaoui El Houari. «Quand j’ai voulu lui rendre hommage, je savais qu’il y avait déjà un bon moment qu’il n’était plus monté sur scène. Je me suis rapproché de ses amis d’enfance, en l’occurrence un certain Hadj Aoued, le propriétaire du café Aoued. Ils formaient un groupe qui s’appelait Banda zahouinia, créé dans les 1940, mais qu’ils perpétuaient encore en cette année 2001-2002. Je me suis intégré au groupe et ils ont fini par m’adopter. Le jeu est assez simple : chaque vendredi, Blaoui El Houari se rassemblait avec au moins 25 personnes, des amis à lui, pour passer la journée ensemble. Ils prenaient avec eux tout ce qu’il fallait pour être à leur aise (nourritures, couverts, etc.) et se donnaient rendez-vous dans un hangar du café Aoued, dans la zone industrielle d’Es Senia.» Le programme de la journée était réglementé comme suit : de 10h à 12h30, la matinée était consacrée aux jeux (cartes, dominos,...) ; puis, ils allaient tous ensemble effectuer la prière du vendredi, à la suite de quoi, ils passaient à table. Les rencontres hebdomadaires : Un rituel A 15h30, le vrai spectacle commençait : ils sortaient leurs instruments, et place alors à la musique ! Une fête qu’ils improvisaient tous les vendredis et qui durait jusqu’à la nuit tombée. Après s’être fait accepter par cette «bande joyeuse», dirigée par Blaoui El Houari, Mourad Senouci a obtenu l’autorisation de filmer une de ces rencontres hebdomadaires. Il compte offrir la vidéo englobant ce précieux souvenir à la famille du chanteur disparu. Mourad Senouci affirme par ailleurs que Blaoui El Houari, surtout connu pour la chanson oranaise, a fait aussi un travail de recherche extraordinaire au profit de la musique andalouse, ce dont peu de personnes sont au courant. «Il a fait beaucoup de recherches sur le style andalou. Son idée était de faire aimer cette musique à la jeunesse en lui donnant des rythmes nouveaux et modernes, tout en respectant la mélodie de base. Il était convaincu qu’en modernisant les sons, on rapproche l’andalou de la jeunesse.» Ceci dit, ce projet a suscité des réticences chez les «puristes» de cette musique. Finalement, Blaoui a abandonné son projet. Autre anecdote de Mourad Senouci : en 2003, année qui a marqué le grand retour de cheb Khaled à Oran au stade Ahmed Zabanna, le king du raï est allé, ce jour-là, terminer la soirée dans la maison de Blaoui El Houari, avec Mourad Senouci, qui a organisé la rencontre, et Hmimich, un autre artiste d’Oran, disparu tragiquement en 2014. Khaled, ce soir-là, a ramené à Blaoui El Houari une boîte à rythmes en guise de cadeau. Après cette rencontre, suivra une autre, cette fois-ci à Paris, où Khaled présentera à Blaoui El Houari Maurice Médiouini, le très célèbre chanteur oranais ; dans la foulée, le premier duo Khaled-Blaoui est né avec l’enregistrement de la chanson Hmama. On se souvient aussi qu’en 2011, Khaled, alors en plein triomphe au théâtre de verdure Hasni Chekroun d’Oran, a fait monter Blaoui El Houari sur scène, sous les ovations délirantes du public, en le présentant comme étant «son maître». Mourad Senouci nous a enfin annoncé que le Théâtre régional d’Oran compte rendre un hommage comme il se doit à ce géant de la musique oranaise, qui avait, par ailleurs, travaillé aussi au TRO, de 1973 à 1977, à la demande de Abdelkader Alloula, alors directeur de ce théâtre. Il a travaillé au TRO en qualité de documentaliste et a aussi réalisé plusieurs musiques pour des pièces théâtrales, notamment composé la fameuse pièce pour enfants, Nahla. Hier, une impressionnante foule a accompagné Blaoui El Houari à sa dernière demeure, pour marquer sa reconnaissance à cette étoile oranaise, qui a tant fait pour la musique algérienne.
Source : elwatan.com | 2017-07-20 13:00:00.0
Au classement des comptes Twitter d’Algériens dépassant les 10 000 followers (abonnés), les joueurs de l’équipe nationale de football triomphent en raflant les premières places. En tête, Aïssa Mandi compte plus de 1 350 000 followers, suivi d’Islam Slimani (1 270 534), Fawzi Ghoulam (1 203 822), Hillal Soudani  (1 149 904) et Riyad Mahrez (1 148 173). C’est ce que révèle le troisième classement FaneZone.dz, mené par Interface média, agence médias et de communication digitale. Lancé en début d’année, ce classement mensuel se veut un baromètre de la présence algérienne sur les réseaux sociaux. Dans sa troisième édition, le classement s’intéresse particulièrement au réseau social Twitter et révèle un trio dominant : footballeurs, artistes et médias. Derrière les joueurs de foot, l’écrivaine Ahlam Mosteghanemi, qui compte le plus d’abonnés sur Facebook, occupe la 8e place, avec 868 000 followers. D’autres artistes figurent sur la liste : la chanteuse Kenza Morsli 15e place, et Cheb Khaled à la 35e. Du côté des médias, les comptes du journal électronique TSA à la 11e place et celui du quotidien El Watan à la 17e place sont en tête de liste des «médias et journalistes algériens» qui représentent 35,8% des comptes Twitter algériens dépassant les 10 000 abonnés. Les comptes de Maghreb Emergent à la 44e place, d’Algérie Focus (22e), d’Ennahar (26e) et d’Echorouk (30e) ont gagné chacun un point par rapport au classement du mois dernier.  
Source : elwatan.com | 2017-04-17 13:00:00.0