Manu Dibango

Origine : Cameroun
Instrument : Saxophone
Styles : Jazz
Site Officiel : Manu Dibango

Manu Dibango : discographie

Manu Dibango - African woodoo album cover Album : African woodoo
Année : 2008
Manu Dibango - Essential recordings album cover Album : Essential recordings
Année : 2006
Manu Dibango - From Africa album cover Album : From Africa
Année : 2003
Manu Dibango - B Sides album cover Album : B Sides
Label : Mélodie
Année : 2002
Manu Dibango - Afrosouljazz : Very best of Manu Dibango album cover Album : Afrosouljazz : Very best of Manu Dibango
Année : 2001
Manu Dibango - Anthology album cover Album : Anthology
Label : Sony Music
Année : 2001
Manu Dibango - Kamer Feeling album cover Album : Kamer Feeling
Année : 2001
Manu Dibango - Mboa' Su album cover Album : Mboa' Su
Label : Sonodisc
Année : 2000
Ref : CD 1983
Cuarteto Patria - CubAfrica (feat. Manu Dibango) album cover Album : CubAfrica (feat. Manu Dibango)
Année : 1998
Manu Dibango - Ambassador album cover Album : Ambassador
Label : Mango
Année : 1998
Manu Dibango - Cubafrica album cover Album : Cubafrica
Label : Mélodie
Année : 1998
Manu Dibango - Manu safari album cover Album : Manu safari
Année : 1998
Manu Dibango - African soul album cover Album : African soul
Label : Mercury
Année : 1997
Manu Dibango - Live 96 - Papa Groove album cover Album : Live 96 - Papa Groove
Année : 1996
Manu Dibango - Sax and spiritual album cover Album : Sax and spiritual
Label : Mélodie
Année : 1996
Manu Dibango - Wakafrika album cover Album : Wakafrika
Année : 1994
Ref : CD [592137]
Manu Dibango - Négropolitaines / vol.2 album cover Album : Négropolitaines / vol.2
Label : Mélodie
Année : 1992
Manu Dibango - Live' 91 album cover Album : Live' 91
Année : 1991
Ref : CD [662021]
Manu Dibango - Négropolitaines / vol.1 album cover Album : Négropolitaines / vol.1
Label : Mélodie
Année : 1989
Manu Dibango - Afrijazzy album cover Album : Afrijazzy
Label : Mélodie
Année : 1988
Ref : CD 85902-2
Manu Dibango - La fete a manu album cover Album : La fete a manu
Label : Buda Musique
Année : 1988
Manu Dibango - A la jamaique album cover Album : A la jamaique
Label : Sonodisc
Année : 1987
Ref : CD 1903
Manu Dibango - Gone Clear album cover Album : Gone Clear
Année : 1979
Manu Dibango - Afrovision album cover Album : Afrovision
Manu Dibango - Deliverance album cover Album : Deliverance
Label : Sonodisc
Ref : CD 1984
Manu Dibango - Electric Africa album cover Album : Electric Africa
Label : Socadisc
Manu Dibango - Home Made album cover Album : Home Made
Manu Dibango - Makossa Man album cover Album : Makossa Man
Manu Dibango - Rasta souvenir album cover Album : Rasta souvenir
Label : Sonodisc
Ref : CD 7512
Manu Dibango - Soft and Sweet album cover Album : Soft and Sweet
Label : Sonodisc
Ref : CD 63703
Manu Dibango - Soir au village album cover Album : Soir au village
Manu Dibango - Soul Makossa album cover Album : Soul Makossa
Label : Accord
Ref : CD 403 652
Blank Cover Album : Waka juju
Label : Sonodisc
Ref : CD 7515

Actualité de Manu Dibango

A l’initiative du ministère de la Jeunesse, Sports, Culture et Arts, dirigé par Baudouin Banza Mukalayi Sungu, le 1er prix national du mérite de la culture et des arts a été remis, le vendredi 4 juillet 2014 au salon du Grand Hôtel de Kinshasa, à 74 lauréats du monde culturel congolais. Une démarche somme toute louable, car il est indécent d’attendre toujours le jour des funérailles de leur disparition pour leur rendre hommage. Mais force est de constater que les artistes congolais de l’étranger ont été purement et simplement exclus de cette grand-messe.
Le prix du mérite national de la culture et des arts remis à 74 lauréats du monde culturel congolais

L’oubli posthume pour une certaine catégorie d’artistes congolais a-t-il déjà commencé de leur vivant ? La RDC a-t-elle banni de l’histoire les créateurs et acteurs culturels congolais ayant choisi de résider à l’extérieur du territoire national ? Telles sont les questions que bien d’observateurs, amoureux de l’art et de la culture congolaise se posent depuis la fin de la cérémonie du 4 juillet dernier primant 74 artistes congolais vivant au pays. Très partielle la sélection ?

En effet, le spectacle présenté par les organisateurs de cette cérémonie montre, à bien des égards, que le titre d’ambassadeur de la culture congolaise revient au seul artiste congolais qui réside en RDC, et rien qu’à lui. Celui qui vit en dehors du pays n’est plus considéré comme tel. Il faudrait donc résider en RDC pour mériter une reconnaissance nationale. Ecœurant !

Un artiste résidant à l’étranger est-il moins artiste et moins congolais que son collègue vivant en RDC ? Nul ne saurait se hasarder avancer une telle ineptie.

Les exemples de récompenses attribuées aux nationaux résidant à l’étranger sont légion. Le saxophoniste et chanteur de World Jazz, Manu Dibango, résidant en France depuis plus de 50 ans, est souvent primé par l’Etat de son pays d’origine, le Cameroun.

LES MARGINAUX

La cérémonie à laquelle le public a assisté au salon du Grand Hôtel de Kinshasa en dit long sur l’ostracisme -le mot n’est pas assez fort- dont sont victimes les artistes congolais de l’étranger de la part de l’Etat congolais. Ils sont tenus à la marge. Voilà comment l’histoire de la culture et des arts de la RDC s’écrit de façon partielle !

Pourtant, grand nombre d’entre eux ont marqué de leur empreinte le monde de l’art et de la culture congolaise. Ils exercent -pour la plupart- depuis plus de 40 ans et ont créé des œuvres de grande valeur artistique qui ont fait la fierté de la RDC en Afrique et dans le monde. Les preuves absolues de leur création et activités artistiques existent bel et bien.

En RDC, qui peut ignorer l’ingéniosité, la créativité d’un artiste musicien de la trempe de Mavatiku Visi Michelino ? Le savoir-faire de Ray Lema, un artiste musicien de renommée internationale ? Les talents des artistes musiciens tels que Papa Noel Nedule, Roxy Tshimpaka, Rigo Star Bamundele, Beniko Popolipo, Bongo Wende ? Les prouesses vocales des chanteurs comme Sam Mangwana, Josky Kiambukuta, Lokombe, Danos Canta Nyboma, Kanda Bongo, Dona Mobeti, Wuta Mayi, Bumba Massa, Matolu Dode Papy Tex ? L’exubérance scénique du trio Madjesi (Mario, Djeskain, Sinatra) ? La créativité de l’auteur dessinateur Serge Diantantu ? Les œuvres théâtrales des artistes-comédiens Mpeti Mpeya dit Mangobo, Monzali et Siatula ? La liste est loin d’être exhaustive.

Toutes ces célébrités ne sont pas des congolais ou artistes de seconde zone. C’est le moins que l’on puisse dire ; ils sont congolais, créateurs et acteurs culturels au même titre que leurs collègues vivant au pays.

Il est juste et honnête de reconnaitre qu’un artiste congolais résidant à l’étranger est un artiste congolais à part entière. Il a donc droit au même traitement de faveur que son collègue vivant au pays. Il appartient à la RDC. Résider à l’étranger n’est pas une tare !

BANNIR LA DIFFERENCE

L’idée selon laquelle l’occident serait le « cimetière » des artistes congolais demeure ancrée dans les esprits. C’est faux. Les artistes congolais de l’étranger continuent à créer comme leurs collègues vivant en RDC. Ils sont avant tout artistes et passionnés de leur métier.

Les deux catégories d’artistes congolais- comme on semble les parcelliser -ne sont pas des concurrents. Que nenni. A paris, dans les studios d’enregistrement -pour parler des artistes musiciens et chanteurs-, ils ont souvent travaillé ensemble et sont amis. De plus, ils sont tous victimes de la « Fatwa » décrétée par des « Combattants » (interdiction de donner des concerts en Europe et en Amérique).

Il est vraiment temps de bannir la différence entre les artistes congolais de l’étranger et leurs collègues qui évoluent au pays. Ils sont tous des congolais et appartiennent à la même corporation ; ils participent tous, chacun dans sa spécialité, à la valorisation de l’art et de la culture congolaise et ont démontré la force de leurs productions avec des œuvres admirées à travers le monde.

Et tous aspirent à une seule chose : vivre du fruit de leurs œuvres. Il revient donc au ministère de la Jeunesse, Sports, Culture et Arts de travailler dans ce sens ; de mieux organiser la vente des produits de l’art et de la culture congolaise et leur permettre ainsi d’en tirer le profit mérité. Pour leur plein épanouissement et leur bonheur.

Robert Kongo

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Source : starducongo.com | 2014-07-23 23:28:00.0
On perd parfois de vue que le jazz est bien né en Afrique
Afrique, (Starducongo.com) - Longtemps discuté, objet parfois de plaisanteries ou de remarques indulgentes, le jazz a aujourd’hui conquis partout droit de cité. Porté par sa puissance créatrice, son dynamisme de musique neuve, il a pris des visages multiples, envahi les domaines les plus spécialisés comme les plus populaires de l’art musical et l’on peut même dire qu’aucune forme d’art n’a échappée totalement à son influence. Mais, dans ce grand brassage, le jazz a subi en retour des influences profondes et parfois inattendues.

C’est ce que tente de présenter Samuel Nja Kwa dans son livre. En un mot de dégager les tendances principales à travers ses créateurs les plus célèbres. Sans perdre de vue que le jazz est bien né sur la terre africaine et que l’Afrique a tous les droits de le revendiquer comme faisant partie de son patrimoine artistique qu’elle a offert au monde.

Entre Afrique et Amérique

Inspiré par les rencontres avec le diplomate Doudou Diène, initiateur de la route des esclaves à l’Unesco, et avec le pianiste Randy Weston, le photographe Samuel Nja Kwa est allé à la rencontre des musiciens africains, américains, caribéens – Manu Dibango (auteur de la préface), Ali Falka Touré, Doudou N’diaye Rose, Archie Shepp, Elvin Jones, George Clinton, Gil Scott-Heron, Grégory Porter, Herbie Hanook, Jimmy Scott, Michel Sardaby, Roberto Fonseca – pour une galerie de portraits et une suite de propos recueillis qui éclairent le transatlantique entre le Jazz, musiques caribéennes et l’Afrique.

Exposition photographique : Route du jazz

Notons qu’à l’occasion de la tenue du Festival des cinq continents à Marseille, il est tenu du 24 juin au 25 juillet une exposition photographique Route du Jazz à la Bibliothèque l’Alcazar, 2 place François Mireur 13001 – Marseille. Le public est invité par Samuel Nja Kwa

Clément Ossinondé
cle;entossinonde@starducongo.com

Le livre Route du jazz et A Bossa Nova est disponible à la Fnac.fr

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Source : starducongo.com | 2014-06-27 16:14:00.0
La 2e édition de la Journée Nationale des Diasporas Africaines s’est achevée le 17 mai 2014, sur une note de satisfaction générale chez les "festivaliers" d’un weekend dans la ville d’Alain Juppé
La mandature de Pierre De Gaëtan Njikam, adjoint au maire de Bordeaux chargé de la Coopération et du Développement avec l'Afrique, a démarré sur des chapeaux de roues. Avec la deuxième Journée Nationale des diasporas africaines, organisée le 17 mai 2014 à Bordeaux, l’élu aquitain a donné le ton de la dynamique que son staff et lui-même, souhaitent impulser pour les six prochaines années, au sein du conseil municipal de la ville. Cette initiative lancée par le Club Bordeaux-Cameroun-France qu’il préside par ailleurs, a donné à voir pour son deuxième acte, un extraordinaire élan de solidarité, de partage et de communion entre les diasporas africaines, disséminées à travers la France et celles venues d’Europe ou d’Amérique, qui ont toutes convergé le temps d’un weekend, dans la ville du port de Lune. Près de trois cents bénévoles ont été mobilisés, pour assurer une totale réussite de cet événement.

Un évènement instructif
La deuxième Journée des Diasporas Africaines s’est voulue instructive. Elle s’est ouverte la veille à la Librairie Mollat par la conférence-dédicace de «L’encre des savants. Réflexions sur la philosophie africaine», ouvrage du philosophe sénégalais Souleymane Bachir Diagne, professeur à l’Université de Columbia aux Etats-Unis.

Le samedi 17 mai 2014, jour du lancement officiel de la manifestation, le public bordelais, s’est déplacé en nombre et ce, dès le matin à l'amphithéâtre de l’Athénée Municipal. Au nom du maire de la ville, Alain Juppé empêché par un concours de circonstance, son adjoint en charge de la Coopération et du Développement avec l'Afrique Pierre De Gaëtan Njikam, a rappelé la longue tradition de relations économique, universitaire et humaine entre Bordeaux et l’Afrique avant de prendre place au milieu des panélistes.

Les professeurs Souleymane Bachir Diagne, de l’université de Columbia aux USA, Musanji Ngalasso Mwatha, de l’université de Bordeaux Montaigne, Alain Mabanckou, écrivain, professeur de littérature comparée à l’université de Californie, USA, le célèbre saxophoniste camerounais Manu Dibango, et le metteur en scène, chorégraphe Eva Doumbia ont échangé, lors de la table ronde intitulée: "Afriques plurielles, Regards partagés sur les possibles africains".

Un échange propice à l'état des lieux, de la réflexion philosophique sur le continent africain. Sous la modération Modérateur de Sévérine Kodjo-Grandvaux, philosophe et journaliste, les discussions autour des axes tels que, la conception de l’être dans l’art africain, la conception du temps selon les cultures, la réflexion sur l’oralité et manière dont les philosophes réfléchissent à la nature particulière de la démocratie en Afrique, n’ont pas laissé le public indifférent, suscitant de nombreuses questions et réactions.

L’Afrique et sa dipaora, au cœur d’une politique municipale
Après «l’effort intellectuel»… le réconfort a pris le relais à l’Hôtel de ville où toutes les délégations des diasporas africaines ayant fait le déplacement de Bordeaux, ont été reçues par le patron de la ville Alain Juppé autour d’un déjeuner convivial.

Dans son mot de bienvenu, l’ancien Premier ministre français a rappelé, l’importance pour la ville de Bordeaux de «renforcer ses liens avec l’Afrique», non seulement: « pour toutes les raisons historiques » mais en se projetant dans l’avenir, car: «L’Afrique va devenir dans les prochaines années; elle l’est déjà; - a rectifié Alain Juppé - un continent émergent appelé à jouer un rôle majeur dans ce 21esiècle, avec des grandes puissances économiques qui s’affirment».

«Je sais qu’une réflexion de grande qualité a été menée par vos philosophes, vos juristes, artistes, écrivains. Je pense que vos échanges entre vous sont fondamentaux pour essayer de cheminer vers un peu plus de respect de la personne humaine, d’humanisme, d’humanité, d’apaisement des conflits de tous genres, de paix et de sérénité… Je suis sûr que ces diasporas africaines vont nous apporter beaucoup de sujets de réflexion, d’approfondissement de nos propres pensés » a affirmé le maire de Bordeaux, qui s’est réjoui de cette deuxième édition de la Journée Nationale Des Diasporas Africaines.

Comme pour jeter justement un œil dans le rétroviseur de l’histoire,, entre la ville et l'Afrique, les délégations des diasporas ont eu droit à une visite guidée des salles permanentes du Musée d’Aquitaine, qui retrace de manière animée et fort émouvante, des pans de l’histoire de l’esclavage et de la traite négrière.

Une cité des diasporas africaines et du monde
L’Afrique est un tout un «monde» qui doit être pensée au sens large. La cité des diasporas édifiée devant la mairie de Bordeaux, l'une des articulations fortes de la Journée Nationale des Diasporas a encore permis de le vérifier. A travers près d’une trentaine de chapiteaux, aux couleurs de pays, associations et partenaires et amis de la ville de Bordeaux, plusieurs savoir-faire, service ou expertise été mis en avant. La gastronomie, l’art, le commerce équitable, l’artisanat, la musique, le tourisme, les relations internationales etc. ont rappelé sans complexe, tous les domaines qui font la spécificité des diasporas et enrichisse le "vivre ensemble".

Le musée du Vin de Bordeaux, une ville connue dans le monde entier pour son vignoble a fait un clin d’œil spécial à cet évènement, en présentant sur son stand, une bouteille de rouge spéciale Diaspora africaine 2014.

Un défilé de mode africaine et un concert de Black Bazar, groupe musical créé par l’écrivain Alain Mabanckou, organisé au rocher de Palmer, à Cenon banlieue de Bordeaux, ont clôturé cette deuxième édition de Journée Nationale des diasporas.

A en croire la plupart des participants, la tenue d’une troisième édition s’impose donc comme une évidence!

Par Monique Rachel Kesseng

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Source : starducongo.com | 2014-05-23 18:25:00.0
Un gala culturel libre pour le public avec Manu Dibango, un repas pour les populations de Yaoundé, un « week-end » de quatre jours pour les travailleurs entre autres
Source : journalducameroun.com | 2014-05-16 23:17:23.0
Le célèbre saxophoniste donnera un concert le 10 mai 2014 pour lever des fonds en faveur de cet organisme
Source : journalducameroun.com | 2014-05-08 23:31:53.0

 

 

Crée le 30-03-2014  - 12H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE  .  Mis à jour dimanche le  30-03-2014 - 12H20 PAR : ARTV NEWS

André Marie Talla



Dans le monde, en Afrique et particulièrement au Cameroun, il fait partie des personnalités les mieux respectées. A 45 ans de carrière artistique, ce chanteur guitariste non-voyant est toujours au sommet de son art. Auteur de plusieurs titres à succès, il a travaillé avec les grands noms de la musique française, africaine et mondiale : Claude François , Myriam Makéba, Slim Pezin, Fela Ramson Kuti, Jacob Desvarieux, Jean Claude Naimro, Claude Vamu, Manu Dibango, Sam fan thomas, parmi tant d’autres…

En plein succès international en 1973 avec l’album “Hot Koki “, notre grand James Brown le plagie sous le titre « The hustle ». Et en 1978 la justice lui donne raison et condamne James Brown à lui reverser ses droits d’auteur.

 

Paris, mars 2014.

 

Bonjour et merci de nous recevoir dans votre univers artistique.
Qui est réellement André Marie Tala ?


- Avant de débuter cet entretien, je voudrais adresser mes sincères condoléances à la famille et aux amis de notre défunt frère artiste "Lapiro de Mbanga" qui vient de nous quitter. Que son âme repose en paix.
Né à Bandjoun, dans l’ouest Cameroun. Je suis guitariste, auteur-compositeur, interprète. Je vis de la musique depuis 45 ans aujourd'hui.

Chacun de nous a une définition propre à lui de la culture. Et vous, comment la définissez-vous ?


- Je pense que la culture est le socle sur lequel repose l’âme d’un peuple.

Quelle est votre actualité ?


- Je sors d'un concert à Douala Bercy, pour le début de la commémoration de mes 45 ans de carrière. Cette commémoration va s’étaler sur deux ou trois ans, car, elle se ferra sur plusieurs continents.
Depuis mon retour, j'ai enchaîné les concerts en Europe : le premier mars, j'étais à Charleroi en Belgique et je reviens de Berne en Suisse.

 

Un nouvel album en vue ?

 

- Ah oui. Mon nouvel opus s’appellera ‘’ trajectoire’’ et verra le jour d’ici octobre 2014.

Dans votre parcours artistique, quel est votre plus grand regret ?


- De n’avoir pas pu avec certains collègues, surtout ceux que je considère crédibles intellectuellement, trouver la solution des droits d’auteur pour aider les artistes à vivre décemment de leur métier au Cameroun.

En ce qui concerne la gestion des droits d'auteur, je faisais partie il y a quelques années, d'un groupe de personnes qui s'était réuni pour réfléchir sur ce problème. Nous n'y sommes pas parvenus parce que l'on avait lâché l'affaire à cause du désordre, des insultes et moqueries. Aujourd'hui, je le reçois comme étant un échec personnel.

Nous avons suivi que vous avez un Conservatoire de musique au Cameroun. Pouvez-vous nous le confirmer ?


- J'ai un projet d'une structure d'enseignement de la musique au Cameroun. Il n'a pas encore démarré, mais nous travaillons pour qu'il puisse très vite voir le jour.

Mr. Ndedi Eyango a été élu à la présidence de la Socam puis déchu pour une histoire de double nationalité. Qu'avez-vous à dire sur ce sujet ? 


- je pensais que chaque dossier de candidature devrait être contrôlé avant d'être éligible. Je suis surpris, choqué, triste  que cela puisse arriver.

Vous êtes considéré comme étant le maestro du Ben skin. Quel regard portez-vous sur ce rythme, aujourd'hui ?


- Comme dans tout registre musical, il y a du désordre, mais j'espère qu'il y aura davantage des musiciens qui s'engageront à faire du ben skin un magnifique univers afin de propulser ce rythme du Cameroun sur l’échiquier mondial.

 

Quel message pour la jeunesse qui écoute vos œuvres ?

 

J’appelle cette jeunesse à trouver dans mes mélodies, malgré le chômage et la crise, une force qui leur permettra de garder espoir, car l’Afrique a besoin d’elle pour se développer.

 

Je vous remercie.






Source : afriqueredaction.com | 2014-03-30 13:26:00.0
C’était la fête à Manu Dibango mardi soir 4 mars à l’Olympia. Le célèbre saxophoniste camerounais a fêté ses 80 printemps dans la mythique salle parisienne entouré de ses musiciens et danseuses. Un spectacle de deux heures dans la joie et la bonne humeur, au milieu des siens et de son public. Une fois n'est pas coutume, pas d'invités célèbres sur scène, mais des hommages à Maurice Chevalier, Henri Salvador et Sidney Bechet. Reportage en images.
Jazz, funk,soul et makossa au programme.
Edmond Sadaka/RFI
Standard
Source : RFI | 2014-03-05 17:16:06.0
Trenet l'a fait rêver, il a découvert le jazz avec Ellington et a fréquenté Bob Marley. Manu Dibango, pionnier de l’afro-funk-jazz, fête ses 80 ans en concert.
Source : telerama.fr | 2014-03-04 13:30:00.0
C’est Kallé qui a « internationalisé » pour ainsi dire la rumba congolaise, mais qui a en revanche domestiqué pour le public congolais la « world music » de l’époque. Et quelle capacité d’écoute et de direction d’orchestre.
Le 11 février 1983 s’éteignait une voix immense, voix puissante congolaise, voix volcanique panafricaine, celle de Joseph Kabasele.

Ainsi prenait fin, de façon pathétique, une des carrières les plus emblématiques et les plus fulgurantes de la musique congolaise moderne.

Né à Matadi, émigré très tôt à Kinshasa et éduqué chez les Révérends Pères Scheutistes dont le célèbre Tata Raphaël, Kallé avait gardé de sa formation la « classe » et un goût prononcé de la culture.

Cette ouverture au monde et à la diversité culturelle le poursuivra toute sa carrière. Que retenir d’essentiel justement de sa carrière ? Kallé est vite sorti des sentiers battus dès les années 1950, non seulement en abandonnant le style semi-folklorique des griots et de petits ensembles exotiques d’animation des quartiers et des coteries ethniques, pour créer un groupe homogène de talents recrutés parmi la crème des « clercs » (l’équivalent des « instruits », des « intellectuels » d’aujourd’hui) ; non seulement en quittant les « écuries » dominées par les sponsors grecs, portugais ou israélites, pour créer un orchestre à part entière, dénommé « African Jazz ».

Cet orchestre était tout un programme, d’abord par son titre même, « African », à l’époque où les Congolais ne rêvaient pas plus loin que leur village ou leurs centres urbains (à la rigueur, trop rêver trop loin pouvait être un délit d’opinion pour les Belges !) ; ensuite par son répertoire multiculturel puisé dans le « Jazz » au sens large des Kinois de l’époque: mélange de rythmes caribéens, français, sud-américains, et évidement congolais.

Kallé a fini par donner à la rumba congolaise un rythme « typique » au sens à la fois syncrétique, « tropical » et festif, mais toujours original du terme.

C’est Kallé qui a « internationalisé » pour ainsi dire la rumba congolaise, mais qui a en revanche domestiqué pour le public congolais la « world music » de l’époque. Et quelle capacité d’écoute et de direction d’orchestre !

Quel lyrisme ! On se souviendra de « Parafifi », ou de « bolingo lokola likie », ou encore de « Kallé-Kato, qui ont bousculé au milieu des années ’50 tous les « hit parades » de toutes les radios africaines.

A partir de 1960, le talent d’organisateur, d’arrangeur et d’interprète de Kallé-Jeff explosent littéralement : qui n’a chanté dans toute l’Afrique « Indépendance Cha Cha », pas seulement hymne aux pionniers de l’indépendance, mais véritable archive qui déroule les noms des protagonistes belges et congolais ainsi que l’ambiance triomphaliste du 30 juin 1960 (au point que pendant longtemps beaucoup de Congolais croyaient que c’était l’Hymne National !).

Qui ne se souvient d’ « Africa Mokoli mobimba » que répètent encore aujourd’hui à l’envi toutes les générations des mélomanes toutes tendances réunies ? Cette époque de 1960 à 1964 a connu une vraie transformation dans l’inspiration de Kallé, plus panafricaniste que jamais, surtout après l’assassinat du Premier Ministre Patrice Lumumba, son idole.

Son idole, malgré les positions hostiles de son oncle Mgr Joseph Malula, mais suivant en cela les mouvements d’enthousiasme et de fanatisme de bon nombre de jeunes Kinois acquis au parti MNC et au « nationalisme lumumbiste ».

On en parle pas beaucoup, hélas, de ces jeunes militants kinois sacrifiés à l’holocauste de la « boucherie de Bakwanga » par la police politique d’alors, viscéralement « anti-lumumbiste »; mais Kallé, à ses risques et périls, les avait déjà immortalisés dès 1963 : Finant, Mpolo, Okito, Elengesa, Muzungu, Mbuyi, Nzuji, etc.

Nationaliste, il l’a été de façon continue, même dans sa vie de professionnel artiste : qui ne se souvient de cet hymne au « grand Congo » où il disait que le fleuve Congo ne saurait être une frontière, mais qu’il est au contraire une passerelle fraternelle ; qui ne se souvient en effet que c’est au retour de la fulgurante tournée en Belgique de l’African Jazz, à l’occasion de l’indépendance du Congo, que Kallé a créé les premières éditions discographiques congolaises « Surboum African Jazz », et initié le projet d’une société congolaise autonome des droits d’auteur affranchie de la tutelle belge.

Qui se souvient qu’à l’avènement du régime du président Mobutu, et sentant les tentations totalitaires venir, Kabasele a mis les voiles pour un exil volontaire en France. Revenu au pays, il a été le seul artiste musicien à s’abstenir de se ranger dans la thématique et le culte de personnalité alors ambiants, au sein du parti unique…

Puis, ce furent les amours artistiques afro-cubaines des années 80, avec la rencontre de Gonzalo et les retrouvailles d’Essous Jean-Serge, un autre musicien hors frontières. Joseph a été un pionnier et un maître. Pionnier parce que c’est lui qui a structuré la facture de l’orchestre congolais et de la rumba modernes ; et depuis elle n’a pas vraiment changé.

Un maître parce qu’il a été en lui-même une « école » : Tabu Ley, Mujos, Bombenga, Matthieu Kouka, et d’autres idoles plus jeunes ne se réclament-ils pas de lui ? A côté des « monstres de scène » comme Tabu ley, Nico Kassanda, Dechaud Mwamba, Willy Mbeme, Maproco, Depuissant, Petit Pierre, Dessoin, Charles Kibonge, et même Manu Dibango, ou encore des animateurs comme Jamais-Kolonga, Laboga, Massibu, Kallé a porté la musique congolaise au firmament, presque sans concurrence en Afrique.

Kabasele est mort comme il a vécu : fier, altier, digne. Même s’il est mort démuni comme la plupart de nos « vedettes». L’opinion a apprécié les efforts du gouvernement d’honorer les grands de la culture congolaise : on a suivi avec émotion l’hommage à Franco Luambo, à Tabu Ley, et même dans une certaine mesure au sculpteur Liyolo Limbe.

Kabasele mérite le Panthéon. Immortel il est ; immortel il le restera à travers le monde. N’est-il pas étonnant qu’en 1989, en hommage à son apport dans la musique sud-américaine, tout un orchestre cubain de près de 100 musiciens avec chœurs et corps de danseuses ait fait le déplacement de Kinshasa, en réinterprétant pour nous les morceaux d’anthologie afro-cubaine du « Grand Kallé ». Nul ne serait donc prophète chez soi ?

Yoka Lye/Le Potentiel

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Source : starducongo.com | 2014-02-13 00:36:00.0
La 22ème édition du festival international de jazz de Saint-Louis aura lieu du 4 au 9 juin 2014 selon Alex Tendeng, responsable de la communication de l’association « Saint-Louis Jazz ». En nous livrant l’information hier après-midi, il a souligné que des démarches sont entreprises par les responsables et membres de cette association pour assurer la programmation artistique de ce festival qui est aussi un lieu de convergence de centaines de touristes dans la ville tricentenaire de St-Louis.
L’Association Saint-Louis Jazz, rappelle Alex Tendeng, responsable de la communication de l’association, se prépare à l’organisation de la 22ème édition du festival international de jazz de Saint-Louis du 4 au 9 juin prochain. Alex Tendeng nous confirmait hier cette décision de l’Association Saint-Louis Jazz.
Celle-ci est née en 1994, après qu’un groupe de jeunes, soucieux d’investir le développement de la ville par le biais de la culture, a décidé, trois ans plutôt, en 1991, d’organiser un festival de jazz à la Chambre de commerce, en hommage à Pape Samba Fall dit Mbâ. Ce fut le début d’une longue aventure qui consacre, l’année suivante, le « Saint-Louis Jazz 92 » au Tennis Club.
En 1993, le Festival de Jazz devient « international » avec l’implication du Centre culturel français de Saint-Louis (Icl). Il se tint dans les entrepôts Peyrissac, actuelle Agence régionale de la Sonatel. A cette édition, se produit des grands noms du jazz tels que Archie Shepp, Roy Haynes, etc.
Depuis, Saint-Louis abrite chaque année ce festival devenu au fil des éditions un événement majeur dans la vie culturelle de Saint-Louis. Il a fini d’acquérir une réputation au-delà des frontières de l’Afrique, grâce à la présence, chaque année, de musiciens de renommée internationale : Manu Dibango (1997), Joe Zawinul (2002), Fému Kuti (1999), Rhoda Scott (2001-2002). Ils se sont succédé sur la scène du plus grand festival de jazz en Afrique francophone au Sud du Sahara.
Afin de pérenniser cette opération assez lourde, en énergie humaine et financière, l’organisation doit se poursuivre, mais être rentabilisée. Elle doit permettre à la ville de Saint-Louis d’avoir d’un événement culturel d’envergure régulier et susceptible de fidéliser un public sénégalais, saint-louisien et étranger, explique Alex Tendeng en puisant dans ses souvenirs. C’est ainsi que l’Association « Saint-Louis Jazz » est créée en 1994, d’un commun accord entre le Ccf et les initiateurs du festival de Jazz. Aujourd’hui, avec le festival, la ville de St-Louis renaît avec la reconstruction de nombreuses bâtisses coloniales, la promotion d’activités liées au tourisme et l’ouverture de réceptifs, de restaurants, de galeries d’art et d’artisanat. La 22e édition qui se profile en juin prochain est, en tous cas, très attendu par toute une ville, mais aussi par des mélomanes amateurs de jazz, du Sénégal, d’Afrique et du monde entier.

SOLEIL Mbagnick Kharachi DIAGNE

Source : xibar.net | 2014-02-04 22:53:00.0

 Le Parisien/Aujourd'hui en France dévoile les 500 premiers noms du comité de soutien de la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo.

Parmi eux, une surprise le chanteur Enrico Macias, qui avait soutenu Nicolas Sarkozy lors des deux dernières présidentielles. 

En plus d'Enrico Macias, il compte de nombreuses célébrités de droite, notamment l'historien Alexandre Adler ou le couple Serge et Beate Klarsfled.

Figurent également parmi les soutiens d'Anne Hidalgo : Agnès Jaoui, Anouk Aimé, Mazarine Pingeot, Yvan Attal, Gérald Dahan, Manu Dibango, Lio...




Source : JeanMarcMorandini.com | 2014-01-12 10:05:10.0

Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a inauguré jeudi en plein centre de la capitale un jardin "Nelson Mandela" en compagnie du ministre sud-africain de la Culture Paul Mashatile, qui a appelé à "perpétuer les enseignements" du héros de la lutte anti-apartheid.

Un morceau de saxophone joué par Manu Dibango et une lecture par le comédien Didier Bezace d'un extrait des écrits de Mandela ont précédé le dévoilement de la plaque gravée à son nom, devant une forêt de caméras et de micros, des médias français et sud-africains.

"Nous sommes très heureux d'être ici et nous allons continuer de travailler avec le peuple français et de renforcer notre coopération et de perpétuer ce que Nelson Mandela nous a enseigné", a déclaré Paul Mashatile, portant une écharpe aux couleurs de son pays.

Avec de nombreux élus et personnalités dans le cortège -dont l'ex-Premier ministre Lionel Jospin, le premier secrétaire du PS Harlem Désir, la candidate à la mairie de Paris Anne Hidalgo-, la visite des lieux a démarré devant l'église Saint-Eustache (Ier arrondissement), sur le mode de la déambulation, le maire se faisant décrire la progression des travaux par l'architecte David Mangin.

Le jardin est situé dans un périmètre encore en chantier, dans le cadre du vaste projet de rénovation des Halles, qui sera achevé en 2016. Mais la moitié environ des 4 hectares de verdure est désormais ouverte au public.

Bertrand Delanoë a justifié de rebaptiser le jardin des Halles au nom de l'ex-président sud-africain, deux semaines tout juste après sa mort, car cet espace "est au coeur de la métropole parisienne et que ce sera certainement un des lieux les plus visités de Paris".

Nelson Mandela était déjà depuis mai dernier citoyen d'honneur de la ville de Paris.




Source : JeanMarcMorandini.com | 2013-12-20 10:18:33.0
Le saxo à bout de bras, un sourire sur le visage, et l'air toujours fringant, Manu Dibango souffle aujourd'hui ses 80 bougies!
Source : journalducameroun.com | 2013-12-13 23:47:31.0


Crée le 13-12-2013 07H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le vendredi 13-12-2013 - 13H45PAR : LE POTENTIEL 

 

12 décembre 1933-12 décembre 2013

Manu Dibango, le pape de l’afro-jazz a fêté hier jeudi 12 décembre, ses 80 ans d’âge. Un hommage lui est rendu sur l’antenne de RFI tout au long de la journée. A l'occasion de son 80e anniversaire, le saxophoniste camerounais Manu Dibango a regardé dans le rétroviseur et raconté à RFI quelques moments de sa longue carrière.

Le saxophoniste de Douala, auteur du célèbre succès mondial «Soul Makossa » dans les années 70, sort un livre, « Manu Dibango : balade en saxo dans les coulisses de ma vie » et un nouvel album qui porte le même nom dans lequel il rend hommage à de grands jazzmen et artistes de la chanson française. Dans le même album, il évoque également avec passion ses débuts de jeune musicien dans la Sarthe ou sa découverte du saxophone à Reims, mais aussi sa gloire aux Etats-Unis. Il y raconte son parcours en France où il reste avant tout Africain avant d’être musicien et l’Afrique où il n’a pas été reconnu à sa juste valeur. De Serge Gainsbourg à Gilbert Bécaud en passant par Janis Joplin et Herbie Hancock, le compositeur camerounais a collaboré avec les plus grands musiciens du monde.

Dans son dernier album, il reprend « L’été indien » de Joe Dassin avec autant de saveur que le « Nights in Tunisia » de Dizzy Gillespie : « Joe Dassin, je l’ai connu. Il y avait un Cubain qui était chef d’orchestre chez lui, Ernesto Tito Puentes un très grand trompettiste qui est encore là. Moi j’étais chef d’orchestre chez Nino Ferrer. Donc on faisait les tournées d’été. Tous les musiciens ont connu cela avec les Eddy Mitchell, Sylvie Vartan, Johnny Hallyday et Nino Ferrer.

Et on avait peut-être presque trente ans de retard sur ce qu'eux écoutaient. Tout ce monde là, je les ai en fait connus. J’ai eu la chance d’accompagner Gilbert Bécaud dans l’Ancienne Belgique [salle à Bruxelles] parce que je travaillais en Belgique. Et à un moment donné Gilbert Bécaud avait besoin d’un saxophoniste noir dans une chanson de la Nouvelle Orléans. Ce sont des gens qui m’ont marqué ».

Manu Dibango aura touché à tous les styles tout au long de sa carrière. Le célèbre musicien excellera tout particulièrement dans l'afro-jazz, un style qu'il a peaufiné et où il mêle les rythmes du Cameroun et d'Afrique centrale au jazz, au funk, à la soul et au reggae. Et c'est aux grands airs français qui ont bercé sa jeunesse qu'il revient, avec brio, dans Balade en saxo, son dernier album. 

 

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Source : afriqueredaction.com | 2013-12-13 13:59:00.0
Le saxophoniste camerounais Manu Dibango, l'une des stars mondiales de la musique africaine avec la Sud-Africaine Myriam Makeba ou le Nigérian Fela, fête jeudi son 80e anniversaire.


Source : cyberpresse.ca | 2013-12-12 19:32:00.0
Manu Dibango, le pape de l’afro-jazz fête ce jeudi ses 80 ans. Un hommage lui est rendu sur l’antenne de RFI tout au long de la journée. A l’occasion de son anniversaire, le saxophoniste de Douala, auteur du célèbre succès mondial « Soul Makossa » dans les années 70, sort un livre, Manu Dibango : balade en saxo dans les coulisses de ma vie et un nouvel album qui porte le même nom dans lequel il rend hommage à de grands jazzmen et artistes de la chanson française.
Manu Dibango est sur RFI pour fêter son 80e anniversaire.
Standard
Source : RFI | 2013-12-12 09:46:12.0
Le musicien camerounais fête ses 80 ans à travers une tournée mondiale
Source : journalducameroun.com | 2013-12-02 23:01:25.0
[Infos Plus Gabon]Libreville -Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, remettra mardi prochain dans la capitale française la médaille "Grand Vermeil de la Ville de Paris" à l'artiste-musicien camerounais Manu Dibango, a annoncé jeudi la municipalité parisienne dans un communiqué.
Source : AllAfrica | 2013-09-13 03:03:13.0