Manu Dibango

Origine : Cameroun
Instrument : Saxophone
Styles : Jazz
Site Officiel : Manu Dibango

Manu Dibango : discographie

Manu Dibango - African woodoo album cover Album : African woodoo
Année : 2008
Manu Dibango - Essential recordings album cover Album : Essential recordings
Année : 2006
Manu Dibango - From Africa album cover Album : From Africa
Année : 2003
Manu Dibango - B Sides album cover Album : B Sides
Label : Mélodie
Année : 2002
Manu Dibango - Afrosouljazz : Very best of Manu Dibango album cover Album : Afrosouljazz : Very best of Manu Dibango
Année : 2001
Manu Dibango - Anthology album cover Album : Anthology
Label : Sony Music
Année : 2001
Manu Dibango - Kamer Feeling album cover Album : Kamer Feeling
Année : 2001
Manu Dibango - Mboa' Su album cover Album : Mboa' Su
Label : Sonodisc
Année : 2000
Ref : CD 1983
Cuarteto Patria - CubAfrica (feat. Manu Dibango) album cover Album : CubAfrica (feat. Manu Dibango)
Année : 1998
Manu Dibango - Ambassador album cover Album : Ambassador
Label : Mango
Année : 1998
Manu Dibango - Cubafrica album cover Album : Cubafrica
Label : Mélodie
Année : 1998
Manu Dibango - Manu safari album cover Album : Manu safari
Année : 1998
Manu Dibango - African soul album cover Album : African soul
Label : Mercury
Année : 1997
Manu Dibango - Live 96 - Papa Groove album cover Album : Live 96 - Papa Groove
Année : 1996
Manu Dibango - Sax and spiritual album cover Album : Sax and spiritual
Label : Mélodie
Année : 1996
Manu Dibango - Wakafrika album cover Album : Wakafrika
Année : 1994
Ref : CD [592137]
Manu Dibango - Négropolitaines / vol.2 album cover Album : Négropolitaines / vol.2
Label : Mélodie
Année : 1992
Manu Dibango - Live' 91 album cover Album : Live' 91
Année : 1991
Ref : CD [662021]
Manu Dibango - Négropolitaines / vol.1 album cover Album : Négropolitaines / vol.1
Label : Mélodie
Année : 1989
Manu Dibango - Afrijazzy album cover Album : Afrijazzy
Label : Mélodie
Année : 1988
Ref : CD 85902-2
Manu Dibango - La fete a manu album cover Album : La fete a manu
Label : Buda Musique
Année : 1988
Manu Dibango - A la jamaique album cover Album : A la jamaique
Label : Sonodisc
Année : 1987
Ref : CD 1903
Manu Dibango - Gone Clear album cover Album : Gone Clear
Année : 1979
Manu Dibango - Afrovision album cover Album : Afrovision
Manu Dibango - Deliverance album cover Album : Deliverance
Label : Sonodisc
Ref : CD 1984
Manu Dibango - Electric Africa album cover Album : Electric Africa
Label : Socadisc
Manu Dibango - Home Made album cover Album : Home Made
Manu Dibango - Makossa Man album cover Album : Makossa Man
Manu Dibango - Rasta souvenir album cover Album : Rasta souvenir
Label : Sonodisc
Ref : CD 7512
Manu Dibango - Soft and Sweet album cover Album : Soft and Sweet
Label : Sonodisc
Ref : CD 63703
Manu Dibango - Soir au village album cover Album : Soir au village
Manu Dibango - Soul Makossa album cover Album : Soul Makossa
Label : Accord
Ref : CD 403 652
Blank Cover Album : Waka juju
Label : Sonodisc
Ref : CD 7515

Actualité de Manu Dibango

 

 

Crée le 30-03-2014  - 12H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN  CHEF  :  ROGER BONGOS  |  SITE  PANAFRICAIN | ACTUALITE  NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE  .  Mis à jour dimanche le  30-03-2014 - 12H20 PAR : ARTV NEWS

André Marie Talla



Dans le monde, en Afrique et particulièrement au Cameroun, il fait partie des personnalités les mieux respectées. A 45 ans de carrière artistique, ce chanteur guitariste non-voyant est toujours au sommet de son art. Auteur de plusieurs titres à succès, il a travaillé avec les grands noms de la musique française, africaine et mondiale : Claude François , Myriam Makéba, Slim Pezin, Fela Ramson Kuti, Jacob Desvarieux, Jean Claude Naimro, Claude Vamu, Manu Dibango, Sam fan thomas, parmi tant d’autres…

En plein succès international en 1973 avec l’album “Hot Koki “, notre grand James Brown le plagie sous le titre « The hustle ». Et en 1978 la justice lui donne raison et condamne James Brown à lui reverser ses droits d’auteur.

 

Paris, mars 2014.

 

Bonjour et merci de nous recevoir dans votre univers artistique.
Qui est réellement André Marie Tala ?


- Avant de débuter cet entretien, je voudrais adresser mes sincères condoléances à la famille et aux amis de notre défunt frère artiste "Lapiro de Mbanga" qui vient de nous quitter. Que son âme repose en paix.
Né à Bandjoun, dans l’ouest Cameroun. Je suis guitariste, auteur-compositeur, interprète. Je vis de la musique depuis 45 ans aujourd'hui.

Chacun de nous a une définition propre à lui de la culture. Et vous, comment la définissez-vous ?


- Je pense que la culture est le socle sur lequel repose l’âme d’un peuple.

Quelle est votre actualité ?


- Je sors d'un concert à Douala Bercy, pour le début de la commémoration de mes 45 ans de carrière. Cette commémoration va s’étaler sur deux ou trois ans, car, elle se ferra sur plusieurs continents.
Depuis mon retour, j'ai enchaîné les concerts en Europe : le premier mars, j'étais à Charleroi en Belgique et je reviens de Berne en Suisse.

 

Un nouvel album en vue ?

 

- Ah oui. Mon nouvel opus s’appellera ‘’ trajectoire’’ et verra le jour d’ici octobre 2014.

Dans votre parcours artistique, quel est votre plus grand regret ?


- De n’avoir pas pu avec certains collègues, surtout ceux que je considère crédibles intellectuellement, trouver la solution des droits d’auteur pour aider les artistes à vivre décemment de leur métier au Cameroun.

En ce qui concerne la gestion des droits d'auteur, je faisais partie il y a quelques années, d'un groupe de personnes qui s'était réuni pour réfléchir sur ce problème. Nous n'y sommes pas parvenus parce que l'on avait lâché l'affaire à cause du désordre, des insultes et moqueries. Aujourd'hui, je le reçois comme étant un échec personnel.

Nous avons suivi que vous avez un Conservatoire de musique au Cameroun. Pouvez-vous nous le confirmer ?


- J'ai un projet d'une structure d'enseignement de la musique au Cameroun. Il n'a pas encore démarré, mais nous travaillons pour qu'il puisse très vite voir le jour.

Mr. Ndedi Eyango a été élu à la présidence de la Socam puis déchu pour une histoire de double nationalité. Qu'avez-vous à dire sur ce sujet ? 


- je pensais que chaque dossier de candidature devrait être contrôlé avant d'être éligible. Je suis surpris, choqué, triste  que cela puisse arriver.

Vous êtes considéré comme étant le maestro du Ben skin. Quel regard portez-vous sur ce rythme, aujourd'hui ?


- Comme dans tout registre musical, il y a du désordre, mais j'espère qu'il y aura davantage des musiciens qui s'engageront à faire du ben skin un magnifique univers afin de propulser ce rythme du Cameroun sur l’échiquier mondial.

 

Quel message pour la jeunesse qui écoute vos œuvres ?

 

J’appelle cette jeunesse à trouver dans mes mélodies, malgré le chômage et la crise, une force qui leur permettra de garder espoir, car l’Afrique a besoin d’elle pour se développer.

 

Je vous remercie.






Source : afriqueredaction.com | 2014-03-30 13:26:00.0
C’était la fête à Manu Dibango mardi soir 4 mars à l’Olympia. Le célèbre saxophoniste camerounais a fêté ses 80 printemps dans la mythique salle parisienne entouré de ses musiciens et danseuses. Un spectacle de deux heures dans la joie et la bonne humeur, au milieu des siens et de son public. Une fois n'est pas coutume, pas d'invités célèbres sur scène, mais des hommages à Maurice Chevalier, Henri Salvador et Sidney Bechet. Reportage en images.
Jazz, funk,soul et makossa au programme.
Edmond Sadaka/RFI
Standard
Source : RFI | 2014-03-05 17:16:06.0
Trenet l'a fait rêver, il a découvert le jazz avec Ellington et a fréquenté Bob Marley. Manu Dibango, pionnier de l’afro-funk-jazz, fête ses 80 ans en concert.
Source : telerama.fr | 2014-03-04 13:30:00.0
C’est Kallé qui a « internationalisé » pour ainsi dire la rumba congolaise, mais qui a en revanche domestiqué pour le public congolais la « world music » de l’époque. Et quelle capacité d’écoute et de direction d’orchestre.
Le 11 février 1983 s’éteignait une voix immense, voix puissante congolaise, voix volcanique panafricaine, celle de Joseph Kabasele.

Ainsi prenait fin, de façon pathétique, une des carrières les plus emblématiques et les plus fulgurantes de la musique congolaise moderne.

Né à Matadi, émigré très tôt à Kinshasa et éduqué chez les Révérends Pères Scheutistes dont le célèbre Tata Raphaël, Kallé avait gardé de sa formation la « classe » et un goût prononcé de la culture.

Cette ouverture au monde et à la diversité culturelle le poursuivra toute sa carrière. Que retenir d’essentiel justement de sa carrière ? Kallé est vite sorti des sentiers battus dès les années 1950, non seulement en abandonnant le style semi-folklorique des griots et de petits ensembles exotiques d’animation des quartiers et des coteries ethniques, pour créer un groupe homogène de talents recrutés parmi la crème des « clercs » (l’équivalent des « instruits », des « intellectuels » d’aujourd’hui) ; non seulement en quittant les « écuries » dominées par les sponsors grecs, portugais ou israélites, pour créer un orchestre à part entière, dénommé « African Jazz ».

Cet orchestre était tout un programme, d’abord par son titre même, « African », à l’époque où les Congolais ne rêvaient pas plus loin que leur village ou leurs centres urbains (à la rigueur, trop rêver trop loin pouvait être un délit d’opinion pour les Belges !) ; ensuite par son répertoire multiculturel puisé dans le « Jazz » au sens large des Kinois de l’époque: mélange de rythmes caribéens, français, sud-américains, et évidement congolais.

Kallé a fini par donner à la rumba congolaise un rythme « typique » au sens à la fois syncrétique, « tropical » et festif, mais toujours original du terme.

C’est Kallé qui a « internationalisé » pour ainsi dire la rumba congolaise, mais qui a en revanche domestiqué pour le public congolais la « world music » de l’époque. Et quelle capacité d’écoute et de direction d’orchestre !

Quel lyrisme ! On se souviendra de « Parafifi », ou de « bolingo lokola likie », ou encore de « Kallé-Kato, qui ont bousculé au milieu des années ’50 tous les « hit parades » de toutes les radios africaines.

A partir de 1960, le talent d’organisateur, d’arrangeur et d’interprète de Kallé-Jeff explosent littéralement : qui n’a chanté dans toute l’Afrique « Indépendance Cha Cha », pas seulement hymne aux pionniers de l’indépendance, mais véritable archive qui déroule les noms des protagonistes belges et congolais ainsi que l’ambiance triomphaliste du 30 juin 1960 (au point que pendant longtemps beaucoup de Congolais croyaient que c’était l’Hymne National !).

Qui ne se souvient d’ « Africa Mokoli mobimba » que répètent encore aujourd’hui à l’envi toutes les générations des mélomanes toutes tendances réunies ? Cette époque de 1960 à 1964 a connu une vraie transformation dans l’inspiration de Kallé, plus panafricaniste que jamais, surtout après l’assassinat du Premier Ministre Patrice Lumumba, son idole.

Son idole, malgré les positions hostiles de son oncle Mgr Joseph Malula, mais suivant en cela les mouvements d’enthousiasme et de fanatisme de bon nombre de jeunes Kinois acquis au parti MNC et au « nationalisme lumumbiste ».

On en parle pas beaucoup, hélas, de ces jeunes militants kinois sacrifiés à l’holocauste de la « boucherie de Bakwanga » par la police politique d’alors, viscéralement « anti-lumumbiste »; mais Kallé, à ses risques et périls, les avait déjà immortalisés dès 1963 : Finant, Mpolo, Okito, Elengesa, Muzungu, Mbuyi, Nzuji, etc.

Nationaliste, il l’a été de façon continue, même dans sa vie de professionnel artiste : qui ne se souvient de cet hymne au « grand Congo » où il disait que le fleuve Congo ne saurait être une frontière, mais qu’il est au contraire une passerelle fraternelle ; qui ne se souvient en effet que c’est au retour de la fulgurante tournée en Belgique de l’African Jazz, à l’occasion de l’indépendance du Congo, que Kallé a créé les premières éditions discographiques congolaises « Surboum African Jazz », et initié le projet d’une société congolaise autonome des droits d’auteur affranchie de la tutelle belge.

Qui se souvient qu’à l’avènement du régime du président Mobutu, et sentant les tentations totalitaires venir, Kabasele a mis les voiles pour un exil volontaire en France. Revenu au pays, il a été le seul artiste musicien à s’abstenir de se ranger dans la thématique et le culte de personnalité alors ambiants, au sein du parti unique…

Puis, ce furent les amours artistiques afro-cubaines des années 80, avec la rencontre de Gonzalo et les retrouvailles d’Essous Jean-Serge, un autre musicien hors frontières. Joseph a été un pionnier et un maître. Pionnier parce que c’est lui qui a structuré la facture de l’orchestre congolais et de la rumba modernes ; et depuis elle n’a pas vraiment changé.

Un maître parce qu’il a été en lui-même une « école » : Tabu Ley, Mujos, Bombenga, Matthieu Kouka, et d’autres idoles plus jeunes ne se réclament-ils pas de lui ? A côté des « monstres de scène » comme Tabu ley, Nico Kassanda, Dechaud Mwamba, Willy Mbeme, Maproco, Depuissant, Petit Pierre, Dessoin, Charles Kibonge, et même Manu Dibango, ou encore des animateurs comme Jamais-Kolonga, Laboga, Massibu, Kallé a porté la musique congolaise au firmament, presque sans concurrence en Afrique.

Kabasele est mort comme il a vécu : fier, altier, digne. Même s’il est mort démuni comme la plupart de nos « vedettes». L’opinion a apprécié les efforts du gouvernement d’honorer les grands de la culture congolaise : on a suivi avec émotion l’hommage à Franco Luambo, à Tabu Ley, et même dans une certaine mesure au sculpteur Liyolo Limbe.

Kabasele mérite le Panthéon. Immortel il est ; immortel il le restera à travers le monde. N’est-il pas étonnant qu’en 1989, en hommage à son apport dans la musique sud-américaine, tout un orchestre cubain de près de 100 musiciens avec chœurs et corps de danseuses ait fait le déplacement de Kinshasa, en réinterprétant pour nous les morceaux d’anthologie afro-cubaine du « Grand Kallé ». Nul ne serait donc prophète chez soi ?

Yoka Lye/Le Potentiel

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2014-02-13 00:36:00.0
La 22ème édition du festival international de jazz de Saint-Louis aura lieu du 4 au 9 juin 2014 selon Alex Tendeng, responsable de la communication de l’association « Saint-Louis Jazz ». En nous livrant l’information hier après-midi, il a souligné que des démarches sont entreprises par les responsables et membres de cette association pour assurer la programmation artistique de ce festival qui est aussi un lieu de convergence de centaines de touristes dans la ville tricentenaire de St-Louis.
L’Association Saint-Louis Jazz, rappelle Alex Tendeng, responsable de la communication de l’association, se prépare à l’organisation de la 22ème édition du festival international de jazz de Saint-Louis du 4 au 9 juin prochain. Alex Tendeng nous confirmait hier cette décision de l’Association Saint-Louis Jazz.
Celle-ci est née en 1994, après qu’un groupe de jeunes, soucieux d’investir le développement de la ville par le biais de la culture, a décidé, trois ans plutôt, en 1991, d’organiser un festival de jazz à la Chambre de commerce, en hommage à Pape Samba Fall dit Mbâ. Ce fut le début d’une longue aventure qui consacre, l’année suivante, le « Saint-Louis Jazz 92 » au Tennis Club.
En 1993, le Festival de Jazz devient « international » avec l’implication du Centre culturel français de Saint-Louis (Icl). Il se tint dans les entrepôts Peyrissac, actuelle Agence régionale de la Sonatel. A cette édition, se produit des grands noms du jazz tels que Archie Shepp, Roy Haynes, etc.
Depuis, Saint-Louis abrite chaque année ce festival devenu au fil des éditions un événement majeur dans la vie culturelle de Saint-Louis. Il a fini d’acquérir une réputation au-delà des frontières de l’Afrique, grâce à la présence, chaque année, de musiciens de renommée internationale : Manu Dibango (1997), Joe Zawinul (2002), Fému Kuti (1999), Rhoda Scott (2001-2002). Ils se sont succédé sur la scène du plus grand festival de jazz en Afrique francophone au Sud du Sahara.
Afin de pérenniser cette opération assez lourde, en énergie humaine et financière, l’organisation doit se poursuivre, mais être rentabilisée. Elle doit permettre à la ville de Saint-Louis d’avoir d’un événement culturel d’envergure régulier et susceptible de fidéliser un public sénégalais, saint-louisien et étranger, explique Alex Tendeng en puisant dans ses souvenirs. C’est ainsi que l’Association « Saint-Louis Jazz » est créée en 1994, d’un commun accord entre le Ccf et les initiateurs du festival de Jazz. Aujourd’hui, avec le festival, la ville de St-Louis renaît avec la reconstruction de nombreuses bâtisses coloniales, la promotion d’activités liées au tourisme et l’ouverture de réceptifs, de restaurants, de galeries d’art et d’artisanat. La 22e édition qui se profile en juin prochain est, en tous cas, très attendu par toute une ville, mais aussi par des mélomanes amateurs de jazz, du Sénégal, d’Afrique et du monde entier.

SOLEIL Mbagnick Kharachi DIAGNE

Source : xibar.net | 2014-02-04 22:53:00.0

 Le Parisien/Aujourd'hui en France dévoile les 500 premiers noms du comité de soutien de la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo.

Parmi eux, une surprise le chanteur Enrico Macias, qui avait soutenu Nicolas Sarkozy lors des deux dernières présidentielles. 

En plus d'Enrico Macias, il compte de nombreuses célébrités de droite, notamment l'historien Alexandre Adler ou le couple Serge et Beate Klarsfled.

Figurent également parmi les soutiens d'Anne Hidalgo : Agnès Jaoui, Anouk Aimé, Mazarine Pingeot, Yvan Attal, Gérald Dahan, Manu Dibango, Lio...




Source : JeanMarcMorandini.com | 2014-01-12 10:05:10.0

Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a inauguré jeudi en plein centre de la capitale un jardin "Nelson Mandela" en compagnie du ministre sud-africain de la Culture Paul Mashatile, qui a appelé à "perpétuer les enseignements" du héros de la lutte anti-apartheid.

Un morceau de saxophone joué par Manu Dibango et une lecture par le comédien Didier Bezace d'un extrait des écrits de Mandela ont précédé le dévoilement de la plaque gravée à son nom, devant une forêt de caméras et de micros, des médias français et sud-africains.

"Nous sommes très heureux d'être ici et nous allons continuer de travailler avec le peuple français et de renforcer notre coopération et de perpétuer ce que Nelson Mandela nous a enseigné", a déclaré Paul Mashatile, portant une écharpe aux couleurs de son pays.

Avec de nombreux élus et personnalités dans le cortège -dont l'ex-Premier ministre Lionel Jospin, le premier secrétaire du PS Harlem Désir, la candidate à la mairie de Paris Anne Hidalgo-, la visite des lieux a démarré devant l'église Saint-Eustache (Ier arrondissement), sur le mode de la déambulation, le maire se faisant décrire la progression des travaux par l'architecte David Mangin.

Le jardin est situé dans un périmètre encore en chantier, dans le cadre du vaste projet de rénovation des Halles, qui sera achevé en 2016. Mais la moitié environ des 4 hectares de verdure est désormais ouverte au public.

Bertrand Delanoë a justifié de rebaptiser le jardin des Halles au nom de l'ex-président sud-africain, deux semaines tout juste après sa mort, car cet espace "est au coeur de la métropole parisienne et que ce sera certainement un des lieux les plus visités de Paris".

Nelson Mandela était déjà depuis mai dernier citoyen d'honneur de la ville de Paris.




Source : JeanMarcMorandini.com | 2013-12-20 10:18:33.0
Le saxo à bout de bras, un sourire sur le visage, et l'air toujours fringant, Manu Dibango souffle aujourd'hui ses 80 bougies!
Source : journalducameroun.com | 2013-12-13 23:47:31.0


Crée le 13-12-2013 07H10 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN |ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE.  Mis à jour le vendredi 13-12-2013 - 13H45PAR : LE POTENTIEL 

 

12 décembre 1933-12 décembre 2013

Manu Dibango, le pape de l’afro-jazz a fêté hier jeudi 12 décembre, ses 80 ans d’âge. Un hommage lui est rendu sur l’antenne de RFI tout au long de la journée. A l'occasion de son 80e anniversaire, le saxophoniste camerounais Manu Dibango a regardé dans le rétroviseur et raconté à RFI quelques moments de sa longue carrière.

Le saxophoniste de Douala, auteur du célèbre succès mondial «Soul Makossa » dans les années 70, sort un livre, « Manu Dibango : balade en saxo dans les coulisses de ma vie » et un nouvel album qui porte le même nom dans lequel il rend hommage à de grands jazzmen et artistes de la chanson française. Dans le même album, il évoque également avec passion ses débuts de jeune musicien dans la Sarthe ou sa découverte du saxophone à Reims, mais aussi sa gloire aux Etats-Unis. Il y raconte son parcours en France où il reste avant tout Africain avant d’être musicien et l’Afrique où il n’a pas été reconnu à sa juste valeur. De Serge Gainsbourg à Gilbert Bécaud en passant par Janis Joplin et Herbie Hancock, le compositeur camerounais a collaboré avec les plus grands musiciens du monde.

Dans son dernier album, il reprend « L’été indien » de Joe Dassin avec autant de saveur que le « Nights in Tunisia » de Dizzy Gillespie : « Joe Dassin, je l’ai connu. Il y avait un Cubain qui était chef d’orchestre chez lui, Ernesto Tito Puentes un très grand trompettiste qui est encore là. Moi j’étais chef d’orchestre chez Nino Ferrer. Donc on faisait les tournées d’été. Tous les musiciens ont connu cela avec les Eddy Mitchell, Sylvie Vartan, Johnny Hallyday et Nino Ferrer.

Et on avait peut-être presque trente ans de retard sur ce qu'eux écoutaient. Tout ce monde là, je les ai en fait connus. J’ai eu la chance d’accompagner Gilbert Bécaud dans l’Ancienne Belgique [salle à Bruxelles] parce que je travaillais en Belgique. Et à un moment donné Gilbert Bécaud avait besoin d’un saxophoniste noir dans une chanson de la Nouvelle Orléans. Ce sont des gens qui m’ont marqué ».

Manu Dibango aura touché à tous les styles tout au long de sa carrière. Le célèbre musicien excellera tout particulièrement dans l'afro-jazz, un style qu'il a peaufiné et où il mêle les rythmes du Cameroun et d'Afrique centrale au jazz, au funk, à la soul et au reggae. Et c'est aux grands airs français qui ont bercé sa jeunesse qu'il revient, avec brio, dans Balade en saxo, son dernier album. 

 

Vous pouvez vous inscrire dans la rubrique Iden

Source : afriqueredaction.com | 2013-12-13 13:59:00.0
Le saxophoniste camerounais Manu Dibango, l'une des stars mondiales de la musique africaine avec la Sud-Africaine Myriam Makeba ou le Nigérian Fela, fête jeudi son 80e anniversaire.


Source : cyberpresse.ca | 2013-12-12 19:32:00.0
Manu Dibango, le pape de l’afro-jazz fête ce jeudi ses 80 ans. Un hommage lui est rendu sur l’antenne de RFI tout au long de la journée. A l’occasion de son anniversaire, le saxophoniste de Douala, auteur du célèbre succès mondial « Soul Makossa » dans les années 70, sort un livre, Manu Dibango : balade en saxo dans les coulisses de ma vie et un nouvel album qui porte le même nom dans lequel il rend hommage à de grands jazzmen et artistes de la chanson française.
Manu Dibango est sur RFI pour fêter son 80e anniversaire.
Standard
Source : RFI | 2013-12-12 09:46:12.0
Le musicien camerounais fête ses 80 ans à travers une tournée mondiale
Source : journalducameroun.com | 2013-12-02 23:01:25.0
[Infos Plus Gabon]Libreville -Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, remettra mardi prochain dans la capitale française la médaille "Grand Vermeil de la Ville de Paris" à l'artiste-musicien camerounais Manu Dibango, a annoncé jeudi la municipalité parisienne dans un communiqué.
Source : AllAfrica | 2013-09-13 03:03:13.0

ARTE diffuse, dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 août 2013 à 01 heure 00, les meilleurs moments de la 25e édition du plus grand festival de musique africaine d'Europe "Africa Festival 2013" avec, entre autres, Youssou N'Dour et Manu Dibango. © Helmut Ölschlegel Créé en 1989 à Würzburg en[...]
Source : telleestmatele.com | 2013-08-10 15:04:00.0
Festival
Reportage en images
Au cœur du département du Lot, les rythmes de l'Afrique ont résonné à Africarjac, malgré une météo difficile qui a empêché certains concerts d'avoir lieu. Le festival qui se tenait du 25 au 28 juillet, a mis le continent africain à l'honneur, avec notamment des invités comme Manu Dibango, Fatoumata Diawara ou Ballaké Sissoko.
© S.Pineau/Africajarc
Fatoumata Diawara sur scène
Source : rfimusique | 2013-07-29 11:46:09.0
En cinquante ans, Abderrahmane a vu l’ancien temple socialiste de l’acier devenir ArcelorMittal. Et le petit village ouvrier d’El Hadjar se transformer avec l’exode rural des années 1990. Abderrahmane, la soixantaine, cheveux et petite moustache poivre et sel, attend que la matinée se passe. Adossé à un muret près de la mosquée, l’ancien ouvrier du complexe sidérurgique d’El Hadjar, qui a donné son nom à la ville, regarde les policiers s’agiter pour tenter de réguler une circulation anarchique, les passants se bousculer pour entrer dans les magasins et les habitués du café chercher, en vain, une table libre sur une terrasse surpeuplée. Quand Abderrahmane est entré à la société nationale de sidérurgie, en 1969, El Hadjar s’appelait encore Gahmoussia. «C’est-à-dire l’arrière-ville de Annaba, explique-t-il. Avant la Libération, le village portait même le nom de Duzerville (du nom du général Louis Duzer, maréchal de camp lors de l’expédition d’Alger en 1830 puis gouverneur de la province de Bône de 1832 à 1836, ndlr). De cette époque, la ville a gardé quelques maisons, son avenue principale bordée d’arbres et ses commerces en enfilade. Elle était alors essentiellement habitée par les quelque 10 000 personnes qui travaillaient au complexe. Aujourd’hui, on dirait Bangkok !» Enfin, presque. Car El Hadjar ne compte pas plus de 100 000 habitants. Qu’importe, Abderrahmane n’aurait pas assez d’une matinée pour raconter cinquante ans de changements ou sa carrière dans l’acier. «J’ai commencé à la SNS dans la soudure, la chaudronnerie et la tuyauterie», se souvient-il, en cherchant dans sa mémoire les détails de cette année 1969. Cette année-là, les hauts fourneaux n’existaient pas encore. L’Algérie découvrait le socialisme selon Boumediène, Miriam Makeba et Manu Dibango au Panaf’. Lakshmi Mittal, lui, suivait encore ses études à l’université de Calcutta. Fierté «C’était une fierté de travailler pour le pays !, assure le retraité. On passait la nuit devant les machines et on se bagarrait avec les ouvriers qui étaient sous notre responsabilité pour qu’ils ne dorment pas !» Et puis les promotions se sont enchaînées. L’Algérie a d’abord récompensé son ouvrier. «J’ai été affecté à l’aciérie à oxygène, puis au laminoir à froid, là où on étire la tôle, puis à la tuberie sans soudure, où l’on fabriquait les tubes pour les pipelines. Je suis passé chef d’équipe puis contremaître, chef d’atelier et j’ai fini ma carrière comme cadre.» Et puis le vent a tourné. Parti à la retraite en 1997 avec 11 000 DA, il a vu sortir ses collègues en 2011 avec le double. «En 1996, il y a même eu un plan de départs volontaires avec 300 000 DA à la clé et la possibilité de partir travailler ailleurs.» Dans sa voix, il y a de la tristesse. De la déception aussi. «Malgré tout ce qu’ils vont faire, je peux vous assurer que l’usine va fermer.» La «renationalisation» d’ArcelorMittal, c’est un peu le sujet incontournable du moment. Même sur la terrasse du café, impossible de faire comme si tout allait bien. Nasser, 54 ans, employé à la sécurité du complexe, a choisi de partir à la retraite anticipée il y a un peu plus d’un an, après 28 ans de bons et loyaux services. Il a son avis sur la question et pour lui, «les problèmes ont commencé avec l’arrivée au pouvoir de Bouteflika». «Les gens sont entrés parce qu’ils connaissaient un procureur, un membre de l’APW, un commissaire. Et puis ils sont devenus intouchables.» «L’Indien» Abderrahmane date le début de la crise à l’entrée des capitaux étrangers. Et puis elle s’est aggravée avec l’arrivée de celui qu’ici on appelle «l’Indien». «ArcelorMittal n’a pensé qu’à produire de l’acier sans investir dans l’entretien de l’usine. Aujourd’hui, tout est complètement détruit. Les salles de pompage ne fonctionnent plus. Les tuyauteries sont percées par la rouille. Et puis, il faut le dire, le syndicat sème la discorde. Avant, jamais nous n’aurions arrêté un four, ça prend trop de temps de le remettre en route et pendant ce temps, l’usine ne produit pas. Maintenant, ça ne pose de problème à personne.» Nasser aussi s’énerve : «Pour moi, un syndicat doit être du côté des salariés. Au complexe, il s’est mis du côté de la direction. Un syndicaliste qui gagne des milliards, on appelle ça un patron, non ?» En rajustant sa casquette, Abderrahmane laisse échapper un soupir fataliste. Il ne comprend plus vraiment l’entreprise dans laquelle il a travaillé, ni les gens qu’il côtoie dans cette ville qu’il a connue village. «La plupart sont arrivés de la campagne pendant l’exode des années 1990. Ils ont délaissé les terres agricoles sur lesquelles aujourd’hui d’autres ont construit, mais ils sont venus avec leurs chèvres pour vendre des télés. Ce sont des rurbains, mais ils ne seront jamais des citadins.» Un peu comme les nouveaux employés d’El Hadjar, «sortis ingénieurs de leur école, qu’on balance sur le site alors qu’ils n’en connaissent pas l’historique et qu’ils n’ont aucune pratique parce qu’aujourd’hui, les centres de formation du complexe ne fonctionnent plus.» Le petit-fils d’Abderrahmane arrive sur son vélo pour chercher son grand-père. L’heure du déjeuner approche. Le vent qui s’est levé fait claquer les centaines de petits fanions aux couleurs nationales accrochés entre les lampadaires. «“Ils” sont venus me chercher pour faire de la formation, ajoute-t-il avant de partir. Mais j’ai dit non. Je n’en ai plus la force ni l’envie.»
Source : elwatan.com | 2013-07-05 11:00:00.0
[Cameroon Tribune]« Listen, Vocal Deliria II », le 5e album de Gino Sitson, renforce sa personnalité artistique. Dans une émission de télévision, Manu Dibango, au sujet de Gino Sitson affirmait que cet artiste camerounais
Source : AllAfrica | 2013-06-28 11:52:46.0
Entouré de ses prestigieux invités, parmi lesquels Manu Dibango, Fally Ipupa, Calogero ou encore Meiway, Passi a présenté son nouvel opus « Ère Afrique » au public du Divan du monde, à Paris, mardi soir. Un concert « chaud bouillant » qui a fait planer l'assistance. Atterrissage et décollage réussis pour le rappeur congolais

Une salle intimiste mais pleine à craquer, une liste d'invités de renom et un choix de titres allant du « Secteur A » à son dernier album, « Ère Afrique »... tous les ingrédients étaient réunis pour passer une bonne soirée au Divan du monde. Et ce fut le cas, mardi soir, à l'occasion de la présentation du dernier opus de Passi. L'ambassadeur de choc de la compagnie Ecair est resté dans un registre aérien avec ce sixième album solo.

C'est en effet un tour d'Afrique musical qu'il offre avec « Ère Afrique », puisque l'auditeur va parcourir le continent du Cameroun (Manu Dibango) au Sénégal (Naby et Moussier Tombola), de Kinshasa (Fally Ipupa et La Piosh) à Monrovia (Peeda), de la Côte d'Ivoire (Meiway) au Cap-Vert (Jacky Brown). De son port d'attache de Brazzaville, la flotte aérienne d'Ère Afrique dessert également les Antilles et les Caraïbes (le Cubain Roldan, l'Haïtienne Milca ou encore le Jamaïcain Nicky B), donnant un impact international à ce disque, qui fera probablement danser les foules cet été.

Tous les featuring présents sur l'album n'étaient pas présents mardi soir, mais la liste des invités était éloquente, pour le plus grand plaisir du public. À qui Passi a offert un final qui cartonne toujours : trois titres d'un Bisso na Bisso (photo 3) qui ne vieillit pas. Car si les voyages forment la jeunesse, voyager sur Ère Afrique semble l'entretenir. Le commandant de bord Passi vous remercie d'avoir choisi Ère Afrique et espère que vous avez passé un agréable voyage.

Camille Delourme

www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2013-06-27 13:55:00.0
[La Presse]Considéré comme le doyen des musiciens du continent africain installés en France, le célèbre saxophoniste et chanteur camerounais, Manu Dibango, serait l'un des grands invités des festivals de cet été.
Source : AllAfrica | 2013-06-10 17:33:02.0
Youssou n'Dour, le chanteur international originaire de Dakar, est de retour en France, à Bercy, le 12 octobre prochain, pour un concert à ne pas manquer.
Youssoun N'Dour, fait partie des chanteurs engagés n'hésitant pas à prendre le micro pour soutenir de nobles causes. Ayant travaillé avec des artistes de renommée internationale comme Peter Gabriel, Paul Fréderic Simon ou Manu Dibango, la réputation du Sénégalais au grand cœur n'est plus à faire.

L'une de ses chansons les plus célèbres lui ayant permis de connaître un succès international est sans conteste "Seven Seconds" où la chanteuse Neneh Cherry chante à ses côtés. Il compose notamment en 1998 l'hymne pour les phases finales de la coupe du monde de foot « La Cour Des Grands », qu'il chante avec Axelle Red. Plébiscité par les critiques, son talent et son engagement fût récompensé par un titre de meilleur artiste africain en 1996, et de l'artiste africain du siècle en 1999. Il a notamment remporté en 2005 lors des Grammy Awards un titre pour son Album "Egypte" dans la catégorie meilleur album de musique contemporaine. Malgré un engagement quotidien au service d'organisations humanitaires, Youssou N'Dour sera présent pour votre plus grand bonheur sur la scène de Bercy pour un concert riche en couleurs.

Plus d'information à venir.

Bercy.fr

Source : xibar.net | 2013-06-09 15:27:00.0
Musique africaine
Festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés
Le mythique musicien camerounais Manu Dibango fêtait hier soir, mardi 21 mai, ses 80 ans dans la Salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville de Paris, au fil d’un concert enlevé. Une soirée qui a fait rimer groove ensoleillé, jazz et musique africaine, avec les honneurs rendus au créateur de Soul Makossa. Récit.
© A.L. Lemancel
Manu Dibango
Source : rfimusique | 2013-05-22 10:32:51.0