Sandra Nkaké : discographie
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Album : Mansaadi |
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Actualité de Sandra Nkaké
À gagner par mail à invits@tsugi.fr (mailto:invits@tsugi.fr) avec prénom + NOM, en précisant obligatoirement dans l'objet du mail : DATE / NOM DE LA SOIREE / NOM DU CLUB * Attention, les invitations à gagner ne concernent que les soirées indiquées en ORANGE ! *Le nombre de places en jeu est indiqué à la fin de l'intitulé de chaque soirée partenaire. - LUNDI 25 MARS - BATACLAN (PARIS) : Alice Russel. DIVAN DU MONDE (PARIS) : “LES FEMMES S’EN MÊLENT” avec Mesparrow et Peau. MAROQUINERIE (PARIS) : Absynth Minded. OLYMPIA (PARIS) : Foals. PETIT BAIN (PARIS) : “MUSIQUE POUR LE CORPS” avec Déjà Mu et Le Concert Dans l’Oeil. - MARDI 26 MARS - AÉRONEF (LILLE) : Foals. (5 places à gagner) CARGO (CAEN) : The Herbaliser. DIVAN DU MONDE (PARIS) : “LES FEMMES S’EN MÊLENT” avec Kaki King, The Luyas, Lisa Von Der Aa. JAVA (PARIS) : Mai Lan. LAITERIE (STRASBOURG) : “LES FEMMES S’EN MÊLENT” avec Skip Die et Phoebe Jean and The Air Force. NOUVEAU CASINO (PARIS) : Disclosure TEMPS MACHINE (JOUé-LÈS-TOURS) : “LES FEMMES S’EN MÊLENT” avec Mesparrow, Talk Normal et Camilla Sparksss. TRIANON (PARIS) : Mumford Sons. - MERCREDI 27 MARS - ANTIPODE (RENNES) : “KREIZ BREIZH AKADEMI #4” avec Lieskan. BATOFAR (PARIS) : “CROUSTIBASS”. CHAPELIER TOQUÉ (CLERMONT-FERRAND) : Troy Von Balthazar. CONFORT MODERNE (POITIERS) : “JEUNES ET MODERNES” avec The Name et School Is Cool. DIVAN DU MONDE (PARIS) : “LES FEMMES S’EN MÊLENT” avec Teen, Talk Normal et Molty Gene One Whoaman Band. FLÈCHE D’OR (PARIS) : Dissonant Nation. MAROQUINERIE (PARIS) : “KITSUNE MAISON EN VRAI #12” avec Jagwar Ma, DENA, China Rats (2x2 places à gagner). NOUVEAU CASINO (PARIS) : Wild Belle. OPA (PARIS) : Jon Norris, The Portalis et Stefen K. PÔLE ÉTUDIANT (NANTES) : Pégase. TRANSBORDEUR (VILLEURBANNE) : Absynthe Minded et Fake Oddity. VAPEUR (DIJON) : “LES FEMMES S’EN MÊLENT” avec Skip Die et Go Chic. (4 places à gagner) - JEUDI 28 MARS - 4 ÉLÉMENTS (PARIS) : “LA GARDERIE” avec Ryko’TA Kriegs Narine. ATABAL (BIARRITZ) : Evening Hymns. BAROUF (LE MANS) : Troy Von Balthazar. BATACLAN (PARIS) : Steve Lukather. BATOFAR (PARIS) : “DELAY”. CANAL 93 (BOBIGNY) : Féfé. CHABADA (ANGERS) : Lescop et VedeTT. DIVAN DU MONDE (PARIS) : POPOPOPOPS RELEASE PARTY avec The Popopopops, Equateur et Von Pariahs (2x2 places à gagner). IBOAT (BORDEAUX) : “RESIDENCE BOX IS ON INVITE” Dalcan. JAVA (PARIS) : “Z FACTORY’S FOLK ROCK ANTHEM” avec Tom Freund, John McNulty et Mademoiselle Joris. LAITERIE (STRASBOURG) : 1995 et Némir. LIEU UNIQUE (NANTES) : Pharoah. LUNE DES PIRATES (AMIENS) : Skip Die et Phoebe Jean And The Air Force. (5X2 places à gagner) MACHINE DU MOULIN ROUGE (Paris) : Netsky. MAROQUINERIE (PARIS) : Team Ghost. NOUVEAU CASINO (PARIS) : Clock Opera puis “OKAY PULSATION x HAZE” avec Prince Jean, The Knight Cats. OPA (PARIS) : Novel Way, Jon Malkin et Good Value. POINT ÉPHÉMÈRE (PARIS) : Marshmallow. REX CLUB (PARIS) : “HOLD YOUTH” avec Ark Pit Spector, S3A et Hold Youth. (5X2 places à gagner) STEREOLUX (NANTES) : “FESTIVAL LES FEMMES S’EN MÊLENT” avec The Luyas, Kid A, Ladylike Lilly et Camilla Sparksss. (5X2 places à gagner) TEMPS MACHINE (JOUé-LÈS-TOURS) : “LABEL : EGO TWISTER CONTRE LENTONIA” avec Gratuit, Ricky Hollywood et EDH. VAPEUR (DIJON) : Swans, Jamie Stewart. WAX CLUB (BRUXELLES) : “MAD MUSIC BAX + HAIRCUT 5” avec Marco Leka et Fernando Wax. - VENDREDI 29 MARS - 4 ÉCLUSES (DUNKERQUE) : Troy Von Balthazar. 4 ÉLÉMENTS (PARIS) : “SHOCKER” avec Nicolas Chenard, Drake Dehlen, M. Tears Ron Miller et Greg Starx. 106 (ROUEN) : Erik Truffaz Quartet et Kumquat. AUTRE CANAL (NANCY) : Gablé et Filiamotsa puis Ellen Allien, Mars T et Manu Chaman. AÉRONEF (LILLE) : The Herbaliser et DJ Boulaone. BATOFAR (PARIS) : “THE FREAKSHOW” avec Innebassen, Soliman, Maido, LGML et Elomak. BIKINI (RAMONVILLE-SAINT-AGNE) : “LES CURIOSITéS DU BIKINI VOL.15 // CLEKCLEKBOOM PARTY” avec Manaré, Jean Nipon, The Town, Strip Steve, Myd et La Petite Compagnie. (10 places à gagner) CABARET VAUBAN (BREST) : Pégase. CHABADA (ANGERS) : “FRANCE FUTUR 3000” avec Amnésie, Gratuit, EDH et Ricky Hollywood. CIRQUE PARADIS (PARIS) : “HEIDI PRESENTS THE JACKATHON” avec Heidi et Eats Everything. GAÎTÉ LYRIQUE (PARIS) : Chassol. (5 places à gagner) GLAZART (PARIS) : “Blazin #1 : ANAKYNE 40 YEARS BDAY” avec entre autres Anakyne, Caine, Danny, Dna, Elisa Do Brasil, Kush, Mako, X_J… (5x2 places à gagner) IBOAT (BORDEAUX) : “CLUB UK” avec Boddika, Tuff Wheelz et Knopfaugen. JOY CLUB (NÎMES) : “WOH LAB PRESENTE ‘I GET DEEP’“ avec Benedetto Farina, Greg Delon, Laurent Wild et Peck. (5X2 places à gagner) LIEU UNIQUE (NANTES) : Winter Family. MACHINE DU MOULIN ROUGE (Paris) : “LES FEMMES S’EN MÊLENT” avec Go Chic, Skip Die, Phoebe Jean and The Air Force, Kid A, Karin Park, Tubbe, Camilla Sparkss et Barbieturix. MARQUISE (LYON) : Play Me, YLD et Waiting Underground puis DJ Freakistan. OPA (PARIS) : Myster Iz’ et Vim Cortez. PAN PIPER (PARIS) : “ALLO FLORIDE PRESENTE SHUT THE POP UP #1”. (2X2 places à gagner) POINT ÉPHÉMÈRE (PARIS) : “RELEASE PARTY” avec Marie Madeleine. (2 places à gagner) REX CLUB (PARIS) : “AUTOMATIK” avec Umek, Tonio et Olivier Giacomoto. SHOWCASE (PARIS) : “LESSIZMORE” avec Mathias Kaden, Maayan Nidam, William Kouam Djoko et Pierre. (5X2 places à gagner) SOCIAL CLUB (PARIS) : “GRECO ROMAN” avec TEED et Roosevelt. (3X2 places à gagner) WANDERLUST (PARIS) : Todd Terje. WAX CLUB (BRUXELLES) : “JAK THE WAX” avec Celtric, Bat, Stel-R et Yeti Popstar. - SAMEDI 30 MARS - 4 ÉCLUSES (DUNKERQUE) : Evening Hymns. 4 ÉLÉMENTS (PARIS) : “WHAT NOW ?!” avec Aurélie, Benoît et Pom Pom Boy. AUTRE CANAL (NANCY) : Skip The Use. BATOFAR (PARIS) : “FORMULE RECORDS” avec NT89, Mr. Gonzo, Adam Polo, Blondinethemix et Idir. CASE À CHOCS (NEUCHÂTEL) : Electric Electric et Singe Blanc. CIRQUE PARADIS (PARIS) : DJ W!LD et Adam Shelton. DIVAN DU MONDE (PARIS) : “LA CULOTTÉE”. DV1 (LYON) : Chez Damier. EMB (SANNOIS) : Sandra Nkaké et Mélissa Laveaux. IBOAT (BORDEAUX) : “C.T.R.L” avec Matador, Exces et Renart. (3 places à gagner) JAVA (PARIS) : “CROCODILE #23” avec Gigamesh, Myself et Dag Rox. (5X2 places à gagner) LIEU UNIQUE (NANTES) : Gwen. MACHINE DU MOULIN ROUGE (Paris) : “GOURU 3 YEARS BIRTHDAY” avec Fairmont, Remote, La Sofff et Ouztrap. (4 places à gagner) MARQUISE (LYON) : Eric “Day” Julien. OPA (PARIS) : Wabi – Sabi et Ô Liostere puis “GASTON” avec Crame, France Claude, Chica et Denyse Juncutt. PALOMA (NÎMES) : “LA BOUM #1”. PLAN (RIS-ORANGIS) : Grems. (3X2 places à gagner) POINT ÉPHÉMÈRE (PARIS) : Powerdove et Winter Family. REX CLUB (PARIS) : “45” avec Cormac, Discodromo et Mlle Caro. SCÈNE BASTILLE (PARIS) : “CODE 69” avec Raf Fender, Remy Otezuka et Antaum B. SHOWCASE (PARIS) : “WIHMINI FESTIVAL DAY 1” avec Gui Boratto et Digitalism. (5X2 places à gagner) STEREOLUX (NANTES) : Disiz et Fixpen Sill. SOCIAL CLUB (PARIS) : “1-800 DINAUSOR” avec James Blake, Airhead et The Chain. (3X2 places à gagner) TRABENDO (PARIS) : Rival Sons. VAPEUR (DIJON) : 1995 et Sear. VOORUIT (GENT) : “DAILY DUBSTEP PRESENTS GET DARKER” avec Coki, Pinch, Kenzo, Jack Sparrow, Tunnidge, Mad Ice… WAX CLUB (BRUXELLES) : “SOUND OF WAX PRESENTS BPM123” avec Sorry, D-Wixxer et BPM123. - DIMANCHE 31 MARS - BATOFAR (PARIS) : “SYNCROPHONE” avec Innerspace Halflife, 2400 Operator, Didier Allyne, Blaise et John Sill. DOUBLE MIXTE (VILLEURBANNE) : Juveniles. DV1 (LYON) : Ripperton, Mickael Costa et Kosme. GAITE LYRIQUE (PARIS) : “FELIX KUBIN” (4 places à gagner) IBOAT (BORDEAUX) : “IN THE NAVY” avec Eduardo de la Torre, Junior Felip et Eric Dust. MACHINE DU MOULIN ROUGE (Paris) : Testament. NOUVEAU CASINO (PARIS) : Jessie Ware. PÉNICHE (LILLE) : Troy Von Balthazar. REX CLUB (PARIS) : “REKIDS” avec Radio Slave et François K. (5X2 places à gagner) VILLETTE ENCHANTÉE (PARIS) : “STREET KNOWLEDGE LABEL NIGHT”. (2X2 places à gagner) WAX CLUB (BRUXELLES) : “CATCH THE BASSLINE #3” avec Red Ant, Hannibal, DJ Syns, Phonetics, Weekender et Matias B. - FESTIVALS - ELEKTRICITY EQUINOXE DE PRINTEMPS (REIMS) DU 27 au 30 mars Avec entre autres Lescop, Aline, The Shoes, Rubin Steiner, Midnight Magic… - TOURNÉES - LOU DOILLON : 08/03 Crans-Montana (CAPRICE FESTIVAL), 14/03 Nantes (STEREOLUX), 15/03 Bordeaux (ROCKSCHOOL BARBEY), 16/03 Poitiers (CONFORT MODERNE), 27/03 Toulouse (BIKINI), 28/03 Biarritz (ATABAL), 29/03 Cognac (WESTROCK), 30/03 Orléans (ASTROLABE), 06/04 La Défense (FESTIVAL CHORUS). DON NINO : 06/03 Strasbourg (STIMULTANIA), 07/03 Lille (PÉNICHE), 08/03 Arras (HOUSE SHOW PLANE ARI), 09/03 Bruxelles (ATELIERS CLAUS). GREMS : 08/03 Amiens (LUNE DES PIRATES), 09/03 Reims (CARTONNERIE), 10/03 La Rochelle (SIRÈNE), 29/03 Morlaix (FESTIVAL PANORAMAS), 30/03 Ris-Orangis (LE PLAN), 31/03 Lyon (FESTIVAL REPERKUSOUND), 12/04 Bordeaux (ROCHER DE PALMER), 27/04 Bourges (PRINTEMPS DE BOURGES). LESCOP : 08/03 La Roche-Sur-Yon (FUZZ’YON), 09/03 évreux (ABORDAGE), 14/03 Dijon (VAPEUR), 15/03 Metz (TRINITAIRES), 21/03 Arles (CARGO DE NUIT), 22/03 Six-Fours-Les-Plages (ESPACE CULTUREL ANDRé MALRAUX), 23/03 Avignon (SALLE DE MONTFAVET), 27/03 Caen (BIG BAND CAFE), 28/03 Angers (CHABADA), 29/03 Reims (CARTONNERIE – ELEKTRICITY), 30/03 Laval (6 PAR 4), 31/03 Morlaix (FESTIVAL PANORAMAS). Retrouvez toutes les invitations de ce mois-ci dans le numéro 60 de Tsugi, en kiosque vendredi !
Source : tsugi.fr | 2013-03-25 15:23:05.0
Pour sa douzième édition, le très couru Festival Mawazine-Rythmes du monde (du 24 mai au 01 juin) invite le public curieux et amateur de bonne musique à une véritable balade à travers les musiques du monde. Avec au programme neuf concerts animés par des grandes voix de la scène mondiale.
C’est ainsi que le Théâtre national Mohammed V vibrera au son et aux rythmes d’artistes de renom à l’instar du guitariste légendaire et ancien compagnon de route de Miles Davis, George Benson, qui ouvrira le bal à partir du 25 mai. C’est une figure incontournable de la musique mondiale.
«En compagnie de l’Orchestre symphonique royal, dirigée par le chef d’orchestre russe Oleg Reshetkin, George Benson interprétera ses plus grands succès et offrira au public une création exceptionnelle en revisitant le répertoire du légendaire Nat King Cole», soulignent les organisateurs.
La soirée d’après, samedi 26 mai, le public sera invité à un concert exceptionnel animé par les Bond Girls. Ce quatuor à corde, formé de quatre musiciennes originaires de Grande-Bretagne et d’Australie, combine avec talent des airs classiques et des sonorités électroniques, pop, etc.
La charmante Sara Tavares et son groupe Xinti Tour auront la lourde tâche de confirmer tout le bien que l’on dit d’elle lors d’un show prévu dimanche 27 et mettant en lumière ses influences capverdiennes et lusophones, qu’elle mêle avec brio aux rythmes les plus variés.
Tandis que la chanteuse Toto la Momposina représentera, lundi 28 mai, les rythmes colombiens en ce même lieu. Grande figure de la scène musicale sud-américaine, la Colombienne propose un répertoire mêlant musiques autochtones, africaines et hispaniques avec une énergie et une prestance sans égales.
Considérée comme la plus pop de toutes les chanteuses de fado et sans doute l’une des plus belles voix du Portugal, la chanteuse Ana Moura se produira, quant à elle, mardi 29 mai.
Le lendemain, mercredi 30 mai, le public aura rendez-vous avec soul, funk et rythme and blues avec la Camerounaise Sandra Nkaké, l’une des chanteuses avant-gardistes camerounaises. L’occasion d’apprécier le timbre peu commun de la «révélation de l’année» des Victoires du jazz 2012.
L’orchestre El Gusto viendra à son tour faire vibrer la salle du Théâtre Mohammed V, jeudi 31 mai. Chantre de la musique châabi, cette grande formation maghrébine «célèbre par sa musique le temps où Juifs et Musulmans chantaient ensemble dans la Casbah d’Alger, il y a près d’un siècle», rappelle-t-on.
Enfin, les organisateurs promettent en clôture une soirée pleine d’émotions, en présence d’un grand nom de la chanson marocaine et dont les compositions inspirent encore la nouvelle génération: Abdelouahab Doukkali.
Lotfi Bouchnak sera aussi du rendez-vous lors de cette soirée. Avec sa voix puissante, son timbre brillant et son registre étendu, il offrira au public amateur du chant classique les meilleurs morceaux de son répertoire et interprétera une chanson du maestro Abdelouahab Doukkali. Un duo qui fera assurément rêver plus d’un spectateur.
Avec un plateau aussi varié et prestigieux, il n’y pas de doute que le public trouvera son compte.
Alain Bouithy
bouithy@starducongo.com
C’est ainsi que le Théâtre national Mohammed V vibrera au son et aux rythmes d’artistes de renom à l’instar du guitariste légendaire et ancien compagnon de route de Miles Davis, George Benson, qui ouvrira le bal à partir du 25 mai. C’est une figure incontournable de la musique mondiale.
«En compagnie de l’Orchestre symphonique royal, dirigée par le chef d’orchestre russe Oleg Reshetkin, George Benson interprétera ses plus grands succès et offrira au public une création exceptionnelle en revisitant le répertoire du légendaire Nat King Cole», soulignent les organisateurs.
La soirée d’après, samedi 26 mai, le public sera invité à un concert exceptionnel animé par les Bond Girls. Ce quatuor à corde, formé de quatre musiciennes originaires de Grande-Bretagne et d’Australie, combine avec talent des airs classiques et des sonorités électroniques, pop, etc.
La charmante Sara Tavares et son groupe Xinti Tour auront la lourde tâche de confirmer tout le bien que l’on dit d’elle lors d’un show prévu dimanche 27 et mettant en lumière ses influences capverdiennes et lusophones, qu’elle mêle avec brio aux rythmes les plus variés.
Tandis que la chanteuse Toto la Momposina représentera, lundi 28 mai, les rythmes colombiens en ce même lieu. Grande figure de la scène musicale sud-américaine, la Colombienne propose un répertoire mêlant musiques autochtones, africaines et hispaniques avec une énergie et une prestance sans égales.
Considérée comme la plus pop de toutes les chanteuses de fado et sans doute l’une des plus belles voix du Portugal, la chanteuse Ana Moura se produira, quant à elle, mardi 29 mai.
Le lendemain, mercredi 30 mai, le public aura rendez-vous avec soul, funk et rythme and blues avec la Camerounaise Sandra Nkaké, l’une des chanteuses avant-gardistes camerounaises. L’occasion d’apprécier le timbre peu commun de la «révélation de l’année» des Victoires du jazz 2012.
L’orchestre El Gusto viendra à son tour faire vibrer la salle du Théâtre Mohammed V, jeudi 31 mai. Chantre de la musique châabi, cette grande formation maghrébine «célèbre par sa musique le temps où Juifs et Musulmans chantaient ensemble dans la Casbah d’Alger, il y a près d’un siècle», rappelle-t-on.
Enfin, les organisateurs promettent en clôture une soirée pleine d’émotions, en présence d’un grand nom de la chanson marocaine et dont les compositions inspirent encore la nouvelle génération: Abdelouahab Doukkali.
Lotfi Bouchnak sera aussi du rendez-vous lors de cette soirée. Avec sa voix puissante, son timbre brillant et son registre étendu, il offrira au public amateur du chant classique les meilleurs morceaux de son répertoire et interprétera une chanson du maestro Abdelouahab Doukkali. Un duo qui fera assurément rêver plus d’un spectateur.
Avec un plateau aussi varié et prestigieux, il n’y pas de doute que le public trouvera son compte.
Alain Bouithy
bouithy@starducongo.com
www.pagesafrik.info le rendez-vous des stars
Source : starducongo.com | 2013-03-20 11:30:00.0
Sandra Nkake est une diva, elle a tout d'une "grande". Accompagnée de ses musiciens (guitariste, bassiste, batteur, claviers et flutiste) la “sorcière bien aimée” a véritablement enflammé et endiablé le public tout acquis à sa cause. Pour certains ce fût une véritable bonne surprise alors que le...
Source : zinfos974.com | 2012-09-30 12:14:00.0
Bojan Z s'est vu décerner le titre d'"Artiste de l'année", et Sandra Nkake celui de "Révélation de l'année", lors de la remise des Victoires du Jazz jeudi soir à Marciac (Gers) à l'occasion de la 35e édition du festival "Jazz in Marciac", a-t-on appris auprès des organisateurs.
Source : tv5 | 2012-07-27 07:28:41.0
Chanteuse multi-styles, Sandra Nkaké a grandi entre Yaoundé et Paris. Artiste spontanée et déterminée, elle vient de sortir un second album, intitulé Nothing For Granted, qui sonne comme un cri de liberté.
C’est une tornade de couleurs qui débarque dans un bar du quartier de Pigalle. Lunettes rouge vif sur le nez, veste en cuir bordeaux et grosses boucles d’oreilles bleu, Sandra Nkaké voit la vie en multicolore. Elle pousse même le souci du détail jusqu’à peindre ses ongles en vert pétant.
Exubérante et décomplexée, au quotidien comme sur scène. Large sourire aux lèvres, elle s’excuse pour son retard avant de commander un café. Prise dans un tourbillon, elle enchaîne les rendez-vous avec les journalistes. Son deuxième album Nothing For Granted vient à peine de sortir et il fait déjà les gros titres de la presse culturelle. Mais pas question de succomber à la pression: «On peut être stressé quand on n’est pas sûr de ce qu’on défend, moi j’en suis sûre, j’aime mes chansons et j’ai une équipe incroyable en concert».
«Animal social»
Sandra a de quoi avoir de l’assurance. Son nouveau disque est un concentré du meilleur de la musique actuelle. Avec justesse, elle explore le rock, la pop, le jazz, le groove ou encore le funk. Un mélange explosif de styles, mais aussi un opus contestataire.
«Ce qu’on propose, ce n’est pas juste une suite de chansons, on essaye de proposer un spectacle, en tout cas un voyage à travers pas mal d’émotions. Il y a des chansons qui parlent de cette énergie des collectifs, pour une autre manière de regarder le monde, pour plus de libertés et pour une utilisation de notre libre-arbitre pour essayer de casser les codes raciaux, sociaux, ethniques ou religieux.»
Derrière cette mordue de mode aux fringues bariolées, se cache en effet une militante musicale. Sandra ne mâche pas ses mots. Elle parle avec précision, appuie sur certaines idées, comme si elle proposait un véritable programme politique.
«Je me sens vraiment à la fois artisan et animal social. Ma place dans la société n’est pas plus importante que celle du boucher ou de l’instituteur, mais en tant qu’animal social, j’utilise mon artisanat pour proposer ma vision de la société et d’un mieux-vivre ensemble», explique la chanteuse d’une voix forte et déterminée.
Une volonté qu’elle tire sans aucun doute de son enfance. Ballotée entre deux pays et deux cultures, Sandra a dû se construire plus vite que les autres.
A la maison, Brassens à bonne réputation
Conçue à Paris, elle est née à Yaoundé d’une mère franco-camerounaise et d’un père camerounais. Ses parents finissent par se séparer: «J’ai passé deux ans à faire des zigzags et des allers retours».
Sa mère travaille à l’Unesco, à Médecins du monde ou pour d’autres ONG. Entre deux missions, elle laisse ses enfants chez leurs grands-parents africains ou chez les Bretons à Fouesnant: «J’ai eu une vie assez instable, en tout cas au niveau scolaire, mais en même temps cela ma donné cette force d’avoir l’impression que mon chez moi il était en moi».
Une jeunesse nomade qui lui permet aussi de s’imprégner de différentes influences: «Il y avait beaucoup de Manu Dibango à la maison, de Miriam Makeba, de Bela Belo, mais il y avait aussi Ferré, Brassens, Nina Simone. Ma mère écoutait beaucoup de musique folk aussi comme Joan Baez, Leonard Cohen, Cat Stevens».
Le théâtre, c'est pas sorcier
Arrivée à l’âge adulte, Sandra se fixe finalement à Paris. Inscrite à la Sorbonne, elle se rêve en journaliste ou en professeur d’anglais. Mais les hasards de la vie vont la pousser vers la lumière et la scène.
En 1994, elle se fait déjà remarquer par une grosse colère. Elle assiste à une pièce de l’une de ses amies, Les Sorcières de Salem. Le rôle de l’esclave noire est jouée par une comédienne blanche avec du cirage sur le visage.
«On m’a présenté le metteur de scène, il m’a demandé ce que j’en pensais, j’ai dit que le spectacle était superbe mais qu’il n’y a pas énormément de rôle pour les acteurs noirs dans les pièces américaines, cherchez des acteurs noirs ! C’était juste insupportable!», raconte-t-elle avec encore beaucoup de rage.
Une franchise payante, on lui propose de rejoindre la troupe. Pendant deux ans, elle monte sur les planches, avant que de nouvelles rencontres ne la pousse derrière un micro: «Un moment donné on ne peut pas tout faire. Je pense que j’avais plus l’impression de m’exprimer dans la musique. En racontant des choses personnelles, je sentais que cela me faisait du bien ainsi qu’aux autres».
Une prise de parole qui lui permet aussi de défendre les causes qui lui tiennent à cœur:
«J’ai constaté que ce que j’aimais dans la musique, ce n’était pas tellement le style, mais plutôt l’implication de l’artiste dans l’expression de sa musique et de sa personnalité. Miram Makeba, Tom Waits, Nina Simone ou Bob Marley, ce sont des personnes qui revendiquent une personnalité très forte et qui surtout utilisent la musique comme moyen de parler.»
Deux albums plus tard (Mansaadi est paru en 2008), l’artiste a un emploi du temps bien rempli. À 39 ans, cette mère de quatre enfants porte les casquettes d’auteur-compositeur- productrice, mais aussi de chroniqueuse musicale pour l’émission Plus d’Afrique sur Canal+.
Entretenir la flamme!
Le continent de ses ancêtres tient toujours une grande place dans sa vie. «Qu’est-ce que être Africaine? Si ce n’est faire ce que je fais, à la fois porter le Cameroun en moi ainsi qu’une certaine forme de féminité qui s’affirme. Ce n’est pas si évident aujourd’hui d’être une femme entrepreneur, mère de famille et d’affirmer ses convictions ! », constate Sandra.
Malgré le succès, cette chanteuse lumineuse n’est pas prête de se faire enchaîner. Elle promet de continuer à concocter tranquillement ses morceaux à la maison et sans contrainte «jusqu’à ce que mon corps me lâche, j’espère que ce sera dans longtemps!» Résistante à sa manière, elle est la preuve vivante que la liberté existe encore dans la musique:
«L’idée, ce n’est pas que cela réussisse ou que cela foire. On s’en fiche ! L’idée, c’est de se dire "mais si on essayait ?". De toujours avoir cette flamme!»
Stéphanie Trouillard
C’est une tornade de couleurs qui débarque dans un bar du quartier de Pigalle. Lunettes rouge vif sur le nez, veste en cuir bordeaux et grosses boucles d’oreilles bleu, Sandra Nkaké voit la vie en multicolore. Elle pousse même le souci du détail jusqu’à peindre ses ongles en vert pétant.
Exubérante et décomplexée, au quotidien comme sur scène. Large sourire aux lèvres, elle s’excuse pour son retard avant de commander un café. Prise dans un tourbillon, elle enchaîne les rendez-vous avec les journalistes. Son deuxième album Nothing For Granted vient à peine de sortir et il fait déjà les gros titres de la presse culturelle. Mais pas question de succomber à la pression: «On peut être stressé quand on n’est pas sûr de ce qu’on défend, moi j’en suis sûre, j’aime mes chansons et j’ai une équipe incroyable en concert».
«Animal social»
Sandra a de quoi avoir de l’assurance. Son nouveau disque est un concentré du meilleur de la musique actuelle. Avec justesse, elle explore le rock, la pop, le jazz, le groove ou encore le funk. Un mélange explosif de styles, mais aussi un opus contestataire.
«Ce qu’on propose, ce n’est pas juste une suite de chansons, on essaye de proposer un spectacle, en tout cas un voyage à travers pas mal d’émotions. Il y a des chansons qui parlent de cette énergie des collectifs, pour une autre manière de regarder le monde, pour plus de libertés et pour une utilisation de notre libre-arbitre pour essayer de casser les codes raciaux, sociaux, ethniques ou religieux.»
Derrière cette mordue de mode aux fringues bariolées, se cache en effet une militante musicale. Sandra ne mâche pas ses mots. Elle parle avec précision, appuie sur certaines idées, comme si elle proposait un véritable programme politique.
«Je me sens vraiment à la fois artisan et animal social. Ma place dans la société n’est pas plus importante que celle du boucher ou de l’instituteur, mais en tant qu’animal social, j’utilise mon artisanat pour proposer ma vision de la société et d’un mieux-vivre ensemble», explique la chanteuse d’une voix forte et déterminée.
Une volonté qu’elle tire sans aucun doute de son enfance. Ballotée entre deux pays et deux cultures, Sandra a dû se construire plus vite que les autres.
A la maison, Brassens à bonne réputation
Conçue à Paris, elle est née à Yaoundé d’une mère franco-camerounaise et d’un père camerounais. Ses parents finissent par se séparer: «J’ai passé deux ans à faire des zigzags et des allers retours».
Sa mère travaille à l’Unesco, à Médecins du monde ou pour d’autres ONG. Entre deux missions, elle laisse ses enfants chez leurs grands-parents africains ou chez les Bretons à Fouesnant: «J’ai eu une vie assez instable, en tout cas au niveau scolaire, mais en même temps cela ma donné cette force d’avoir l’impression que mon chez moi il était en moi».
Une jeunesse nomade qui lui permet aussi de s’imprégner de différentes influences: «Il y avait beaucoup de Manu Dibango à la maison, de Miriam Makeba, de Bela Belo, mais il y avait aussi Ferré, Brassens, Nina Simone. Ma mère écoutait beaucoup de musique folk aussi comme Joan Baez, Leonard Cohen, Cat Stevens».
Le théâtre, c'est pas sorcier
Arrivée à l’âge adulte, Sandra se fixe finalement à Paris. Inscrite à la Sorbonne, elle se rêve en journaliste ou en professeur d’anglais. Mais les hasards de la vie vont la pousser vers la lumière et la scène.
En 1994, elle se fait déjà remarquer par une grosse colère. Elle assiste à une pièce de l’une de ses amies, Les Sorcières de Salem. Le rôle de l’esclave noire est jouée par une comédienne blanche avec du cirage sur le visage.
«On m’a présenté le metteur de scène, il m’a demandé ce que j’en pensais, j’ai dit que le spectacle était superbe mais qu’il n’y a pas énormément de rôle pour les acteurs noirs dans les pièces américaines, cherchez des acteurs noirs ! C’était juste insupportable!», raconte-t-elle avec encore beaucoup de rage.
Une franchise payante, on lui propose de rejoindre la troupe. Pendant deux ans, elle monte sur les planches, avant que de nouvelles rencontres ne la pousse derrière un micro: «Un moment donné on ne peut pas tout faire. Je pense que j’avais plus l’impression de m’exprimer dans la musique. En racontant des choses personnelles, je sentais que cela me faisait du bien ainsi qu’aux autres».
Une prise de parole qui lui permet aussi de défendre les causes qui lui tiennent à cœur:
«J’ai constaté que ce que j’aimais dans la musique, ce n’était pas tellement le style, mais plutôt l’implication de l’artiste dans l’expression de sa musique et de sa personnalité. Miram Makeba, Tom Waits, Nina Simone ou Bob Marley, ce sont des personnes qui revendiquent une personnalité très forte et qui surtout utilisent la musique comme moyen de parler.»
Deux albums plus tard (Mansaadi est paru en 2008), l’artiste a un emploi du temps bien rempli. À 39 ans, cette mère de quatre enfants porte les casquettes d’auteur-compositeur- productrice, mais aussi de chroniqueuse musicale pour l’émission Plus d’Afrique sur Canal+.
Entretenir la flamme!
Le continent de ses ancêtres tient toujours une grande place dans sa vie. «Qu’est-ce que être Africaine? Si ce n’est faire ce que je fais, à la fois porter le Cameroun en moi ainsi qu’une certaine forme de féminité qui s’affirme. Ce n’est pas si évident aujourd’hui d’être une femme entrepreneur, mère de famille et d’affirmer ses convictions ! », constate Sandra.
Malgré le succès, cette chanteuse lumineuse n’est pas prête de se faire enchaîner. Elle promet de continuer à concocter tranquillement ses morceaux à la maison et sans contrainte «jusqu’à ce que mon corps me lâche, j’espère que ce sera dans longtemps!» Résistante à sa manière, elle est la preuve vivante que la liberté existe encore dans la musique:
«L’idée, ce n’est pas que cela réussisse ou que cela foire. On s’en fiche ! L’idée, c’est de se dire "mais si on essayait ?". De toujours avoir cette flamme!»
Stéphanie Trouillard
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Source : starducongo.com | 2012-05-30 23:16:00.0

