Thierry Cham
Origine : AntillesInstrument :
Styles : Zouk
Site Officiel : Thierry Cham
Youtube : http://www.youtube.com/user/ThierryChamMusic
Thierry Cham : discographie
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Album : L'un Pour L'autre Année : 2011 |
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Album : La D'Ou Je Viens Année : 2008 |
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Album : Ma couleur Année : 2006 |
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Album : Autrement Année : 2003 |
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Album : Océan Année : 2003 |
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Album : Simplement Label : Section Zouk Année : 2000 |
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Album : Enflamew Année : 1998 |
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Album : Invitation Label : Arcade Année : 1996 Ref : CD 3010212 |
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Album : Ultime Confession Label : Moradisc Année : 1993 |
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Album : Mémoires Label : Hibiscus Records |
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Album : Nuit Blanche Label : Moradisc |
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Actualité de Thierry Cham
Après dix éditions à Dakar et un passage par Prague, la Black Fashion Week s'est déroulée du 4 au 6 octobre à Paris, capitale mondiale de la mode. Organisée par la charmante Adama Paris, styliste sénégalaise native de Kinshasa, cette célébration de la création et du stylisme de la communauté noire a ainsi offert une tribune de prestige aux créateurs et mannequins de la diaspora. Après la soirée inaugurale, où se sont retrouvés stylistes, mannequins et célébrités, deux défilés étaient organisés.
Les trois coups ont été donnés jeudi soir au Buddha Bar, situé à côté du prestigieux hôtel Crillon, dans la très luxueuse rue Boissy-d'Anglas. Mannequins, stylistes, célébrités se sont retrouvés dans une ambiance sympathique et forcément chic.
Organisée à Dakar depuis une décennie par Adama Paris, la Black Fashion Week s'invite en Europe depuis un an. Après un passage à Prague, c'est donc à Paris que la mode africaine et antillaise est montée sur les podiums.
Valeurs sûres et génération montante se sont retrouvées
Cette soirée inaugurale, dont le code vestimentaire était « black and gold », a permis à plusieurs grands noms de la mode, dont le pionnier de la mode africaine, le Nigérien Alphadi, de revoir ou de rencontrer la génération montante, comme le Haïtien Zacometi ou le Camerounais Martial Tapolo.
« Cette soirée est importante, car une fois que les défilés commencent, ça va très vite et nous n'avons pas vraiment le temps de savourer. Donc c'est une bonne chose que tous les acteurs de cet évènement, qui travaillent aux quatre coins du monde, aient l'occasion de se voir, de discuter et d'échanger leurs idées », souligne Adama Paris.
Mannequins et personnalités : une soirée glamour et showbiz
Qui dit mode dit mannequins : belles jeunes femmes et beaux gosses discutent avec quelques personnalités du showbiz : le Congolais Ben-J, l'Ivoirien Patson, les Antillais Thierry Cham, Colonel Reyel et Vincent Mac Doom ou le Franco-Ghanéen Marcel Dessailly. Ce dernier salue cette initiative « qui met en avant la diversité et les multiples talents de la communauté noire ». Pour l'humoriste Patson, cette Black Fashion Week est également importante. « Il me tenait à cœur de venir soutenir la mode black. J'ai dans ma garde-robe des vêtements de créateurs africains, car c'est classe, mais aussi pour promouvoir nos talents : du type qui te fait un costume sur mesure en pagne au marché, à Abidjan, aux plus connus comme Adama ou Alphadi. C'est aussi un moyen de mettre en valeur nos cultures africaines, car sans culture, nous ne sommes qu'un arbre sans racine. Pour pouvoir aller vers les autres et pratiquer le métissage, il faut d'abord connaître sa propre culture », commente-t-il.
Pour Zacometi, il faut combiner fierté noire et ouverture vers les autres
Pour l'Haïtien Zacometi, l'émergence du stylisme et de la création noirs va être favorisée par l'évènement. Mais selon lui, il faut veiller à ce que le terme « noir » ne devienne pas réducteur, car la mode reste universelle.
« Nous sommes des stylistes noirs, issus du continent africain, des Caraïbes ou d'ailleurs, et nous en sommes fiers, mais nos créations s'adressent à tout le monde. Et de la même manière qu'un Noir peut porter du Chanel, un Blanc doit pouvoir porter du Alphadi ou du Zacometti. Je pense d'ailleurs que le stylisme noir aura gagné sa place quand on l'appellera stylisme, tout simplement, et non plus stylisme noir. Les vêtements n'ont pas de couleurs », commente-t-il.
Camille Delourme
Les trois coups ont été donnés jeudi soir au Buddha Bar, situé à côté du prestigieux hôtel Crillon, dans la très luxueuse rue Boissy-d'Anglas. Mannequins, stylistes, célébrités se sont retrouvés dans une ambiance sympathique et forcément chic.
Organisée à Dakar depuis une décennie par Adama Paris, la Black Fashion Week s'invite en Europe depuis un an. Après un passage à Prague, c'est donc à Paris que la mode africaine et antillaise est montée sur les podiums.
Valeurs sûres et génération montante se sont retrouvées
Cette soirée inaugurale, dont le code vestimentaire était « black and gold », a permis à plusieurs grands noms de la mode, dont le pionnier de la mode africaine, le Nigérien Alphadi, de revoir ou de rencontrer la génération montante, comme le Haïtien Zacometi ou le Camerounais Martial Tapolo.
« Cette soirée est importante, car une fois que les défilés commencent, ça va très vite et nous n'avons pas vraiment le temps de savourer. Donc c'est une bonne chose que tous les acteurs de cet évènement, qui travaillent aux quatre coins du monde, aient l'occasion de se voir, de discuter et d'échanger leurs idées », souligne Adama Paris.
Mannequins et personnalités : une soirée glamour et showbiz
Qui dit mode dit mannequins : belles jeunes femmes et beaux gosses discutent avec quelques personnalités du showbiz : le Congolais Ben-J, l'Ivoirien Patson, les Antillais Thierry Cham, Colonel Reyel et Vincent Mac Doom ou le Franco-Ghanéen Marcel Dessailly. Ce dernier salue cette initiative « qui met en avant la diversité et les multiples talents de la communauté noire ». Pour l'humoriste Patson, cette Black Fashion Week est également importante. « Il me tenait à cœur de venir soutenir la mode black. J'ai dans ma garde-robe des vêtements de créateurs africains, car c'est classe, mais aussi pour promouvoir nos talents : du type qui te fait un costume sur mesure en pagne au marché, à Abidjan, aux plus connus comme Adama ou Alphadi. C'est aussi un moyen de mettre en valeur nos cultures africaines, car sans culture, nous ne sommes qu'un arbre sans racine. Pour pouvoir aller vers les autres et pratiquer le métissage, il faut d'abord connaître sa propre culture », commente-t-il.
Pour Zacometi, il faut combiner fierté noire et ouverture vers les autres
Pour l'Haïtien Zacometi, l'émergence du stylisme et de la création noirs va être favorisée par l'évènement. Mais selon lui, il faut veiller à ce que le terme « noir » ne devienne pas réducteur, car la mode reste universelle.
« Nous sommes des stylistes noirs, issus du continent africain, des Caraïbes ou d'ailleurs, et nous en sommes fiers, mais nos créations s'adressent à tout le monde. Et de la même manière qu'un Noir peut porter du Chanel, un Blanc doit pouvoir porter du Alphadi ou du Zacometti. Je pense d'ailleurs que le stylisme noir aura gagné sa place quand on l'appellera stylisme, tout simplement, et non plus stylisme noir. Les vêtements n'ont pas de couleurs », commente-t-il.
Camille Delourme
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Source : starducongo.com | 2012-10-11 19:25:00.0











