Carlou D

Origine : Sénégal
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Carlou D : discographie

Seede Album : Seede
Weeru Waay Album : Weeru Waay

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Actualité de Carlou D

CONTRECHAMP - Wasis Diop, artiste-compositeur : L?inclassable !

CONTRECHAMP - Wasis Diop, artiste-compositeur : L?inclassable !
Loin d?être une super star comme Youssou Ndour, Wasis Diop reste un grand nom de la musique mondiale avec son subtil jeu de guitare et ses compositions raffinées. Il reste tout de même un artiste énigmatique qui ne cherche pas la gloire.

Source : Le Quotidien


Il a chaud et reste enturbanné dans une écharpe grise, ne défaisant les boutons de sa chemise noire qu?à regret malgré la quiétude matinale du Just 4U. Il a 58 ans maintenant et son image ne changera plus. A part lui et son défunt frère, personne ne saura peut-être si elle lui sera fidèle. Si elle lui ressemblera vraiment au-delà des apparences qu?il semble semer comme de petits cailloux pour tromper les suiveurs de son parcours. Depuis le temps, il s?est peut-être, lui-même, trompé de chemin. Ou bien, il en a changé. Vu de loin, il ne semble pas doué pour les lignes droites.

La première lecture de son parcours en ferait un artiste solitaire tourné vers son seul plaisir : la musique. Homme de bien, parti de rien, il use aujourd?hui de sa notoriété afin de faire profiter aux autres de son art. Wasis Diop naît en 1950, dans le tumultueux et populaire quartier de Colobane, est toujours plongé dans ses incertitudes et dans ses mirages. Fils d?un haut dignitaire lébou, il grandit au milieu de ses nombreux frères et s?urs. Très tôt, le môme montre qu?il aime passionnément la musique et veut bâtir sa vie autour des sons et de la danse, dès l?âge de 14 ans en jouant à la guitare.

Pour fuir le veto familial, il tente de voler de ses propres ailes sous l?ombre et l??il protecteur du talentueux cinéaste Djibril Diop Mambéty. 1974 arrive comme un cadeau du ciel et lui permet de rencontrer le musicien bissau-guinéen Umbañ Ukset avec qui il crée le groupe West African Cosmos, dont la musique combinera Occident et Afrique en un style «Afro-Jazz» et, cela, bien avant que l?appellation «World Music» existe dans le showbiz mondial.

Avec lui, les paradoxes et les aventures sont constants. Il les multiplie à souhait afin de satisfaire cette quête effrénée d?originalité et de rencontres. Un ami : «Il a des vagues d?enthousiasme et de spleen.

On est tous peut-être comme ça mais chez lui, tu le vois.» Les suiveurs de son parcours énigmatique ont alors compris pourquoi, l?enfant de Colobane a quitté son premier groupe en 1979 pour se retrouver au Japon, à côté de Yasuaki Shimizu, un musicien japonais d?avant-garde qui deviendra ensuite son très proche collaborateur.

Le goût du voyage et des rencontres fructueuses lui ouvrent de nouvelles opportunités musicales en Jamaïque pour lui permettre de s?enrichir des savoirs de Lee Scratch Perry. Là il enregistre avec lui, avant de retourner en France en 1980. Depuis ce moment, il fait de fréquents voyages entre Londres, Paris et l?Extrême Orient où il a bâti une reconnaissance internationale grâce à ses talents indéniables d?artistes et à ses connexions. Il reconnaît sans détours que ses nombreuses pérégrinations constituent un atout majeur dans sa vie d?artiste : «Dans cette vie, rien n?est statique... Le seul danger est de ne pas s?adapter, de ne pas voyager, de rester au même endroit, musicalement ou spirituellement. Notre réponse en tant que musiciens est d?aller de l?avant.»

GRAND NOMADE

Cette expérience sera d?une grande utilité pour l?artiste, même si son pays ne lui a jamais renvoyé la reconnaissance qu?il mériterait ou qu?il attendait. Pourtant, il jouit d?une aura et d?une admiration exceptionnelle sur la scène internationale même s?il n?a pas la dimension d?un Youssou Ndour. Dans le monde du showbiz, il est un roi azimuté mais admiré. Il est surtout un pionnier de la World music où il est presque difficile de se faire une place au soleil. Ses concerts sont attendus un peu partout dans le monde avec énormément d?envie. Ses produits musicaux s?arrachent comme de petits pains à travers la planète musicale. Wasis Diop satisfait alors ses fans en 1993, en sortant son premier album solo. Il s?agit de «Hyènes», une bande originale du film «Hyènes» du cinéaste Djibril Diop Mambéty qui sera finalement considéré comme un album à part entière.

Les deux frères sont très proches et cet album est le résultat d?une symbiose autant artistique que fraternelle. On y trouve le talent délicat de Wasis Diop et son sens de la synthèse des cultures. Son succès mondial est confirmé en 1995 par son deuxième album «No Sant». Le single «African Dream» est plébiscité et entre dans les charts anglais. Il est cité parmi les principaux artistes internationaux d?Afrique et l?un des piliers de l?Afro-Jazz. Dans le troisième album «Toxu», sorti en automne 1998, Wasis Diop cimente définitivement sa réputation d?artiste de dimension internationale. Est-il aujourd?hui un homme comblé après tout ce qu?il a entrepris et réussi ? «Non ! Je ne suis pas une star. En fait, je ne cherche pas la gloire. Je fais juste de la musique parce que je l?aime» dit-il.

Les musiques pour le cinéma et la télévision, lui donnent une grande liberté musicale représentent une partie grandissante de sa production. Avant de connaître le succès avec la musique, Wasis Diop a commencé comme acteur dans Badou Boy (1970), un des premiers films de son frère réalisateur, Djibril Diop Mambéty, et joue encore occasionnellement, dans «Les princes noirs de St Germain des Près» de Ben Diogaye Béye en 1975, ou «Le onzième commandement» de Mama Keita (1998) et «Fleurs de sang» de Myriam Mézières (2002). Il écrit ensuite la musique d?une dizaine de films dont «TGV» (1998), «la Petite vendeuse de soleil» (1999). Mais la reprise d?une de ses chansons, «Everything ...Is Never Quite Enough», dans le remake de «l?Affaire Thomas Crown» de John Mc Tiernan en 1999 lui ouvre les portes de l?Amérique.

Cependant, la vie avec son lot d?incertitudes et d?imprévus, bloque son élan artistique. Son frère siamois, son jumeau comme il le clame, est emporté par la grande faucheuse : Djibril Diop Mambéty, cinéaste inoxydable et génie insondable du 7e art sénégalais. «Je ne sais pas trop, mais, la disparition de Djibril (Diop Mambéty) m?a quand même un peu marqué» avoue-t-il. Ça l?éloigne un peu des scènes musicales. Il devient pendant dix ans aphasique pour certainement honorer la mémoire de son défunt et complice frère et revenir cette année avec un nouvel album. «Judo Bek» (La joie de vivre), sorti le 19 mai, est une véritable production artistique mûrie avec le temps, entre les musiques des films, l?opéra du sahel pour lequel il a sillonné l?Afrique pendant trois ans, à la recherche de ses héros et tous les projets qui l?ont mené aux quatre coins de la terre pendant une décennie.

Avec ce nouvel album, il a orienté sa réflexion sur la vie et à mesure de l?évolution de la sienne. Wasis Diop montre qu?il n?est pas insensible aux événements et aux gens. Il répond à l?appel de la rue, parle de la prostitution, de l?hypocrisie, des voyages et de la situation des enfants. Wasis Diop ne chante pas, il raconte aussi des vérités philosophiques et reste fortement attaché aux pratiques ancestrales. «C?est un album qui parle de la vie. Ce sont de petites scènes que je raconte d?après mon expérience. Parfois, je me penche sur les chants de Mame Gorgui Ndiaye pour essayer de décortiquer ce qu?il dit. Vous vous souvenez de ce que faisaient nos ancêtres avant l?arrivée de la pluie ? Grand-mère et grand père chantaient et dansaient pour avoir la pluie. C?est dommage qu?on en fasse plus et qu?on attende la météo pour savoir s?il va pleuvoir ou pas» se désole-t-il.

RETOUR SUR LA SCENE SENEGALAISE

La personnalité de Wasis Diop surprendra toujours, reste difficile à cerner et à percer. En tout cas, il s?obstine à vouloir vivre tout simplement sa vie en exerçant tranquillement son métier. A vivre tranquillement sa vie. C?est là qu?il s?est distingué. S?il a parfois du mal à accepter le prix de la liberté, il s?entête à vouloir vivre son existence en se moquant des convenances et des statuts des personnes. Tant pis, si on le dit trop simple et simpliste. Il veut seulement jouir de sa liberté, ne croire qu?en sa ligne de conduite et en ses amis. Son one man show n?est pas mal. Il raconte l?adolescent de Colobane binoclard et grassouillet, vêtu de son bermuda et de ses jeans. Avec acuité et nostalgie, il aime observer les banalités du quotidien des enfants, des regards innocents qu?on envoie à la boutique, qui se chamaillent dans les ruelles de Dakar. «Ah oui ! Quand je vois les enfants, je me retrouve dans ce qu?ils font. Je me rappelle de cette enfance. J?aime marcher dans les rues, parler avec les gens. Parfois, on me dit c?est toi Wasis. Je suis resté le même» philosophe-t-il.

Aujourd?hui, ses fans sont heureux. Dix ans après sa dernière prestation au Sénégal notamment lors du Festival de jazz de Saint-Louis en 1997, Wasis Diop a retrouvé la scène dakaroise avec succès, le week-end dernier avec quatre concerts enflammés au Just 4 U et à l?Institut culturel français Léopold Sédar Senghor. Pourquoi cette longue absence ? «Je ne sais pas. Peut-être que c?est lié à la mort de mon frère ? Je sais que quand je retrouve le public dakarois, je suis un peu timide même si je reconnais que c?est un merveilleux public» sourit-t-il.

Durant ce week-end de concerts, tous les artistes sénégalais se sont inclinés devant son génie, après sa prestation douce dans une ambiance décontractée, pour lui dire : chapeau bas. Carlou D : «C?est un ange. Il est hors norme parce que c?est un artiste exceptionnel et multidimensionnel. Je suis impressionné.» Oumar Ndiaye Xosluman dixit : «Ce n?est toujours pas évident d?assister à ses spectacles. Tu te rends compte que c?est un grand. Je l?admire.» Cet homme qui quitte souvent les scènes aux pas de tortues pour s?enfoncer dans la nuit a envie, au fond, de ne jamais les quitter vraiment. Le jour où, il les quittera finalement, il emportera avec lui ses paradoxes et ses secrets.


Source : rewmi.com | 2008-10-16 14:51:00.0

Accusés de n?avoir pas honoré un contrat de spectacle à Kaolack : L?artiste Carlou D et son manager attraits en justice

Accusés de n?avoir pas honoré un contrat de spectacle à Kaolack : L?artiste Carlou D et son manager attraits en justice
Une plainte a été déposée contre l?artiste musicien Carlou D et son manager Khalidou Dramé Passy. S?étant engagé pour un spectacle en guest star le lendemain de la fête de la Korité à Kaolack, la star du Rnb sénégalais a fait faux-bond au promoteur de la soirée et à ses nombreux fans. Le concert s?étant terminé en queue de poisson, le promoteur kaolackois, qui soutient avoir perdu près d?un million cinq cent mille francs, a déposé hier une plainte contre le musicien Carlou D et son manager Khalidou Dramé Passy.

Source : L'Observateur


Selon le sieur El hadji Malick Ndour, promoteur de musique et président du groupe Ass Production, tout est parti d?un contrat de prestation d?un spectacle qu?il a signé le 25 août dernier à Dakar avec le chanteur Carlou D, représenté par son manager Khalidou Dramé Passy. Il a ainsi versé une avance de 50% du montant de la prestation qui devait se dérouler le lendemain de la fête de Korité. Karlou D devait animer avec son groupe un concert à la salle de théâtre de l?alliance franco sénégalaise de Kaolack. Seulement, le jour J, il n?a pas daigné se présenter.

Conséquence : les jeunes mélomanes qui se sont massivement déplacés pour assister à la fête ont immédiatement piqué une colère avant de prendre sévèrement à partie l?organisateur. La fête a tourné ainsi au vinaigre. La foule, surexcitée, a saccagé les lieux, principalement le matériel de sonorisation. Les dégâts auraient pu être plus graves si les forces de l?ordre n?étaient pas venus à la rescousse de l?organisateur. Selon toujours le promoteur, deux de ses collaborateurs ont été blessés dont l?un, Ndiaga Dieng, grièvement atteint et actuellement interné à l?hôpital.

Face à la presse, hier, le promoteur du concert, El hadji Malick Ndour, n?a pas hésité à accuser le rappeur Carlou D d?être à l?origine de ses déboires avec le public. Il a soutenu avoir porté plainte, hier, auprès du commissariat central de police de la ville contre le musicien Carlou D et son manager Khalidou Dramé Passy. Il évalue son préjudice à un million cinq cent mille (1 500 000) francs Cfa. Il explique que Carlou D l?a fait sciemment car aussi bien lui que son manager ont refusé de répondre à ses incessants coups de fil le jour même du concert. «Ce n?est qu?à 22 heures, alors qu?on a commencé la vente des tickets d?entrée, qu?ils m?ont appelé pour proposer de me rembourser mon acompte de 150.000 francs, prétextant qu?il allait se produire en studio dès le lendemain». Jugeant ces propos fallacieux et non fondés, le promoteur qui a vigoureusement dénoncé l?attitude et l?arrogance de la star du Rnb et de son manager, a déclaré qu?il ira jusqu?au bout pour que justice soit faite et afin de préserver son image de marque.

Joint au téléphone, Carlou D a déclaré n?avoir pas pris un engagement avec le groupe Ass Promoteur encore moins encaissé son argent. S?excusant pour les désagréments causés à ses fans, Carlou D affirme que c?est son manager Khalidou Dramé Passy qui a traité avec le promoteur à son insu alors qu?il n?était pas dans les dispositions de se produire ce jour-là


Source : rewmi.com | 2008-10-05 07:21:00.0

Prévu en décembre : Carlou D sort un album acoustique

Prévu en décembre : Carlou D sort un album acoustique
Elu révélation de l?année 2004 par le festival «Hip-Hop Awards» grâce au succès de son premier album, Carlou D est devenu, depuis, une figure montante du mouvement Hip-Hop sénégalais.

Source : Le Quotidien


Surnommé le rappeur à la guitare acoustique, Carlou D s?interdit des limites en bravant les styles. Son concept musical souffle entre l?acoustique, le pop, le reggae, le rap, le rock.

Ibrahima Loucard de son vrai nom incarne, aujourd?hui, le personnage d?un artiste moderne. Son troisième album adopte les couleurs acoustiques. D?après son manager, la cassette sera disponible sur le marché national et international à la fin du mois de novembre, sinon au plus tard à la première semaine de décembre. Un album international produit par la fondation du «Prince Claus» de la Hollande. Cette même structure a été l?initiatrice du premier opéra africain auquel Carlou D s?est singulièrement distingué par son talent, l?originalité de sa composition musicale et ses prédispositions naturelles à valser, avec aisance, d?un genre musical à un autre.

Des musiciens rompus à la tâche ont apporté leurs touches à la confection mélodieuse des morceaux. Parmi les plus mordants, le batteur du Super Etoile, Laye Lô, garantit les beat sous la tonalité légère des tam-tams de l?expérimenté Thio Mbaye. L?album verra les belles euphonies du guitariste chevronné, Omar Sow.

Par ailleurs, Carlou D n?a point oublié de rendre l?ascendance aux précepteurs de la musique à base d?instruments non électriques au Sénégal. Ainsi, un maître du genre comme Idrissa Diop étendra sa voix rauque dans cet opus annoncé à battre des records avec la participation de Noumou Kanté. L?album est enregistré au Ethnik studio de Sidy Samb, considéré ces temps-ci, par de fins hommes du sérail, comme l?un des plus sollicités de Dakar, du fait de son rapport qualité/prix.



Source : rewmi.com | 2008-10-03 14:17:00.0

Sénégal: Morgan Heritage au Sénégal - le show du retour aux sources
'Nous sommes venus rencontrer les Africains pour connaître leur culture et leur économie pour développer l'envie de revenir à la source auprès de la diaspora', C'est par ces propos que le porte-parole de la famille Morgan Héritage, Peter Morgan, par ailleurs lead vocal du groupe, s'est adressé hier aux compatriotes africains et aux acteurs culturels lors d'une conférence de presse. La famille Morgan va se produire, pour la première fois au Sénégal, dans le cadre d'une série de prestations qui débutera ce mercredi 16 janvier au Théâtre national Daniel Sorano. Cette sortie sera suivie d'un autre concert, prévu le 19 courant au stade Demba Diop. Et la clôture de cette tournée aura lieu le 20 janvier au Just 4 U. Ces prestations verront la participation d'Irie Love qui vient des îles Hawaï, de Laza du groupe Lms, (Ndlr, les jeunes frères de Morgan Héritage) et des reaggeamen sénégalais, notamment Daddy Maky, Dread Maxim, Sista Ouly, Carlou D, Xuman, Iba Gaye Massar entre autres.
Source : AllAfrica | 2008-01-16 11:51:07.0

1ère édition après le décès de KONTE : A la mémoire du père-fondateur
La septième édition d’Africa Fête a rendu hommage à son fondateur, Mamadou Konté, décédé au moins de juin dernier. Le grand défenseur de la musique qu’il était a laissé derrière lui une manifestation dont sa famille musicale est soucieuse d’assurer la pérennité. Plus d’une quinzaine d’artistes ont fait le déplacement au centre Culturel Blaise Senghor ce samedi pour honorer sa mémoire et assuré au nombreux public une belle prestation. Des musiciens de tous horizons se sont relayés sur la scène, au grand bonheur du public. Rappeurs, mbalaxmen, salséros, etc., ont alimenté le festival en sonorités. Alioune Mbaye Nder, Omar Pène, le groupe Fogny, Carlou D, Dread Maxim, Da Brains, entre autres, ont fait bouger le public. En fait, la cour du centre culturel Blaise Senghor s’est avérée trop petite pour contenir son monde. Comme si le public a voulu, lui aussi, donner un coup de pousse à ce premier festival post-Konté. Source : Walf fadjri
Source : rewmi.com | 2007-12-03 11:25:00.0

EN OCTOBRE A PARIS : Carlou D va jouer dans l'Opéra du Sahel
Il a émergé comme rappeur, a amadoué la guitare acoustique et se retrouve ténor dans le premier opéra africain, "Bintou Wéré". Le jeune musicien sénégalais Carlou D. (Carlou Di), 27 ans, est un chanteur qui défie les styles et répare aussi les déchirures de sa vie à travers la musique.
Il a émergé comme rappeur, a amadoué la guitare acoustique et se retrouve ténor dans le premier opéra africain, "Bintou Wéré". Le jeune musicien sénégalais Carlou D. (Carlou Di), 27 ans, est un chanteur qui défie les styles et répare aussi les (...)
Source : LE SOLEIL | 2007-08-28 06:13:04.0

Carlou D. : un jeune chanteur entre hip-hop et opéra
Il a émergé comme rappeur, a amadoué la guitare acoustique et se retrouve ténor dans le premier opéra africain, Bintou Wéré. Le Sénégalais Carlou D. (Carlou Di), 27 ans, est un chanteur qui défie les styles et répare aussi les déchirures de sa vie à travers la musique.
Source : cyberpresse.ca | 2007-08-27 18:07:00.0

Sénégal: Carlou D., un jeune chanteur entre hip-hop et opéra
Il a émergé comme rappeur, a amadoué la guitare acoustique et se retrouve ténor dans le premier opéra africain, "Bintou Wéré". Le Sénégalais Carlou D. (Carlou Di), 27 ans, est un chanteur qui défie les styles et répare aussi les déchirures de sa vie à travers la musique.
Source : tv5 | 2007-08-27 17:15:24.0

Carlou D., un jeune chanteur entre hip-hop et opéra
Il a émergé comme rappeur, a amadoué la guitare acoustique et se retrouve ténor dans le premier opéra africain, "Bintou Wéré". Le Sénégalais Carlou D. (Carlou Di), 27 ans, est un chanteur qui défie les styles et répare aussi les déchirures de sa vie à travers la musique. "Je n'aime pas être limité musicalement, je cherche un peu partout. Donc, je touche à tout, de la variété au hip-hop et maintenant jusqu'à l'opéra", déclare à l'AFP le chanteur, longiligne jeune homme de 1m96 originaire des Parcelles Assainies, un quartier populeux de la proche banlieue de Dakar. Son vrai nom, c'est Ibrahima Loucard, mais comme beaucoup dans le milieu du hip-hop, il a préféré le "verlan" pour son pseudonyme d'artiste: à "Carlou", il a adjoint l'inaudible "D" final de Loucard, prononcé à l'anglaise. Il joue un des personnages de "Bintou Wéré, un Opéra du Sahel", premier opéra fait par des Africains qui sera présenté en octobre 2007 à Paris. Bintou Wéré, interprétée par la soprano malienne Djènèba Koné, est une jeune femme qui dirige un groupe de jeunes Africains décidés à émigrer vers l'Europe. Carlou D. y incarne, en ténor, un passeur, Diallo. "Un personnage méchant, carrément différent de moi" dans la vie, précise-t-il. Mais "un honneur de participer à un tel projet" pour lui, qui a signé pour l'instant deux albums. Le jeune artiste a véritablement été remarqué au début des années 2000 comme danseur, ensuite rappeur, après quelques années de "galère" et après avoir abandonné l'école "par amour pour la musique". A la maison, papa écoutait différents styles musicaux, "du mbalakh (musique sénégalaise très percussive) à la salsa en passant par le reggae. Alors, cela m'a poussé à aimer la musique, à en pratiquer et à en a faire mon job", affirme-t-il. Et à le voir sur scène, il fait ce "job" à plein temps, oubliant sa timidité. Lorsque sa guitare et l'étroitesse de la scène ne l'obligent pas à mesurer ses mouvements, il entre dans la peau d'un excellent danseur, avec de savantes chorégraphies. Il chante surtout sans frontières de styles, comme il l'a montré dans la nuit du 22 au 23 août au jazz-club dakarois Just 4U. Près de trois heures durant, sans souffler, il a promené le public entre acoustique, pop, reggae, rap et aussi un rock tonitruant rendant hommage à Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur de la confrérie musulmane du mouridisme dont il est un fervent adepte. Une démarche inédite au Sénégal où le rock n'a pas grande audience et où il est plus courant d'en
Source : 7sur7.be | 2007-08-26 18:01:00.0

Sénégal: Carlou D., un jeune chanteur entre hip-hop et opéra
Il a émergé comme rappeur, a amadoué la guitare acoustique et se retrouve ténor dans le premier opéra africain, "Bintou Wéré". Le Sénégalais Carlou D. (Carlou Di), 27 ans, est un chanteur qui défie les styles et répare aussi les déchirures de sa vie à travers la musique.
Source : tv5 | 2007-08-26 17:00:30.0