Photo de Buju Banton

Buju Banton

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Autres informations : Biographie

Buju Banton : discographie

Buju Banton - Before The Dawn album cover Album : Before The Dawn
Année : 2010
Buju Banton - Rasta Got Soul album cover Album : Rasta Got Soul
Année : 2009
Buju Banton - Too Bad album cover Album : Too Bad
Année : 2006
Buju Banton - Buju And Friends album cover Album : Buju And Friends
Année : 2004
Buju Banton - Friends For Life album cover Album : Friends For Life
Année : 2003
Buju Banton - Want it! album cover Album : Want it!
Année : 2002
Buju Banton - Gonna Bring Ya album cover Album : Gonna Bring Ya
Année : 2001
Buju Banton - Ultimate Collection album cover Album : Ultimate Collection
Année : 2001
Buju Banton - Dubbing with the Banton album cover Album : Dubbing with the Banton
Année : 2000
Buju Banton - Rudeboys Inna Ghetto album cover Album : Rudeboys Inna Ghetto
Année : 2000
Buju Banton - unchained spirit album cover Album : unchained spirit
Année : 2000
Buju Banton - Quick album cover Album : Quick
Année : 1998
Buju Banton - Small Axe album cover Album : Small Axe
Année : 1998
Buju Banton - Inna Heights album cover Album : Inna Heights
Année : 1997
Buju Banton - Buju Banton Meets Garnett Silk And Tony Rebel At The Superstar Conference album cover Album : Buju Banton Meets Garnett Silk And Tony Rebel At The Superstar Conference
Année : 1995
Buju Banton - 'Til Shiloh album cover Album : 'Til Shiloh
Année : 1995
Buju Banton - Voice of Jamaica album cover Album : Voice of Jamaica
Année : 1993
Buju Banton - Mr Mention album cover Album : Mr Mention
Année : 1992
Buju Banton - Stammina Daddy album cover Album : Stammina Daddy
Année : 1992

Actualité de Buju Banton

Samedi 16 mars dernier était une date historique en Jamaïque. Le plus grand show musical jamais organisé au National Kingston Stadium accueillait en effet 35 000 personnes pour assister au premier show de Buju Banton depuis sa sortie de prison en décembre dernier. Ce dernier n'était pas seul loin de là. Sa prestation a été précédée de nombre d'hommages et mini shows de la part de légendes du reggae jamaïcain tels que Berres Hamond, Cocoa Tea, mais aussi d'artistes plus jeunes comme Agent Sasco, Chronixx, Koffee et bien d'autres !Diaporama des plus belles photos de notre reporter de choc Valie DM!Quelques vidéos du live sont également incluses ci-dessous.
Source : reggae.fr | 2019-03-21 01:00:00.0
Nous vous avions présenté dernièrement les soirées Sundub, rassemblements du dimanche en terres bordelaises. Nous faisons à nouveau " quelques " kilomètres pour vous faire découvrir l'ambiance des chaleureux Dubmingo au coeur de la capitale espagnole.Cet événement est devenu un immanquable des adaptes madrilènes de dub sessions. Au point de leur faire rebaptiser le nom du club Rock Palace en Roots Palace. Organisés depuis 2015 par Gudaridub, nom bien connu de la communauté sound system culture ibérique pour ses multiples passages au Rototom ainsi qu'à l'emblématique IDG au mois d'avril et son label Gudaridud Records, les Dubmingo sont avant tout des évènements dédiés à diffuser les productions internationales en invitant à chaque édition des noms emblématiques tout en appuyant aussi les nouveaux projets. C'est cette dimension conviviale dans un club assez petit et cosy qui permet le partage entre grands noms et artistes de Madrid ou d'ailleurs. Débutants, passionnés, artistes déjà en place, tous sont les bienvenus pour proposer le temps d'un set leur univers et leurs meilleures sélections. Depuis ses débuts, la Dubmingo family ne cesse de croître et de faire des rencontres. L'aventure débuta non loin du club actuel dans le quartier multiculturel, coloré et populaire de Lavapies aux côtés de Jah Vibes, Ras Jahgec, Roots Creator, les locaux madrilènes Nu School Steppas et Mas Jahma Sound ou bien encore Irie Papo. De la partie : des Espagnols tels que Burian Fyah, Cherry Dub, Iseo et Dodosound, Chronic Sound, Afrikan Warriors et The Emeterians mais aussi des invités de marque venus d'ailleurs comme les Portugais Real Rockers, Warriors Of Dub from Argentina, DJ Vadim ou Kai Wadada de la Wadada Sound System Family tout droit venu des îles grecques. Et enfin sur les dernières éditions les Ital Roots et Equal Brothers.Nous étions donc à Madrid le 17 février dernier pour la 75ème édition des Dubmingos. Ouverture des portes dès 17H avec encore les derniers préparatifs, réglages et où une ambiance de fin de journée dominicale se fait sentir. C'est davantage sur les coups de 20H que Gudaridub se met réellement en place avec le morceau de Prince David Evil Fe Burn et propose des tunes de plus en plus dansants pour réchauffer la foule qui s'agrandit peu à peu prête à entamer la soirée qui ne se terminera que quatre heures plus tard.Après son set il est temps pour Miky Gudaridub de faire les présentations des tant attendus Mafia and Fluxy. Les deux frères Leroy " Mafia " et Dave " Fluxy " arrivés de Londres sont en effet les invités pour cette édition. Passionnés de reggae depuis leur tendre adolescence et bercés par le rêve de devenir un jour de grands producteurs, ils débutèrent en formant un petit groupe de lycée avant de poursuivre comme ils savent le faire le mieux : à deux, unis et soudés. A force de persévérance et de passion, ils sont heureux de pouvoir compter aujourd'hui Santana, Gregory Isaacs, Sugar Minott, Anthony B ou Luciano dans la liste des grands noms internationaux avec qui ils eurent le plaisir de travailler.En guise d'introduction, un premier remake melodica et violon de World A Reggae d'Ini Kamoze. Il sera suivi de Richman Poorman qui ouvre ainsi bien le bal. Les Mafia et Fluxy annoncent donc tous sourires le ton de la soirée. Ce sera un retour sur les grands classiques, une soirée spécialement tournée vers le roots mais avec quelques touches dancehall et rub a dub pour venir bousculer la foule toujours au bon moment ! Un beau pull up sur Denis Brown vient enflammer les massives qui reprennent très vite leurs danses rythmées par le titre Old Marcus Garvey du grand Burning Spear.Le titre Licky Licky du dernier album Repatriation de King Kong fraîchement sorti en 2018 vient pimenter la sélection avant de poursuivre avec le premier moment de complicité entre artistes de la soirée. C'est Mary Jane du groupe Emeterians, Madrilènes expatriés à Londres, qui vient envahir la salle de sa chaleureuse voix sur une belle impro et ses envoetucirc;tants "sunshine of my life " repris par Leroy " Mafia ".Les percussions et cuivres entraînants de la version dub du conscient titre de Sugar Minott et quelques titres de Richie Spice, Jah Shaka ou bien encore Buju Banton viennent remuer la foule qui retrouve ensuite une note de douceur avec un dubplate du Mash Down Rome de Michael Prophet qui subit deux violents pull ups rassemblant la foule qui brandit alors ses lighters. Les deux frères en sont déjà à presque deux heures de set lorsqu'ils laissent place à la Dubmingo Family pour quelques freestyles. Ils invitent à nouveau un membre des Emeterians, Mister Brother Wildman, la Madrilène Sista Cheka vient elle aussi poser son flow sur un riddim rub a dub. C'est ensuite au tour d'un autre invité, non des moindres, Yeyo Pérez, un grand warrior de la scène madrilène, de prendre le micro et de contribuer, avec son flow et son énergie inépuisables, à rendre l'ambiance de plus en plus bouillante dans le petit club madrilène.La fin de soirée se fait sentir après ces grands moments de complicité intense entre artistes. Mafia and Fluxy annoncent peu à peu les derniers tunes et se font un plaisir avec une série de pull ups pour faire durer la soirée sur un dernier son de Lenn Hammond.Les derniers sourires et poignées de mains s'échangent avant que les massives ne se dirigent vers la sortie du Rock Palace en se languissant déjà d'être au prochain Dubmingo.Afin de ne pas oublier le reste des addicts espagnols, les sessions se déplacent désormais à Valencia, Lugo, Cordoba, Santiago de Compostela et depuis déjà 3 éditions à Saint-Sébastien permettant même aux addicts de l'Hexagone de s'offrir une session et un périple espagnol pour terminer la semaine !
Source : reggae.fr | 2019-03-03 01:00:00.0
Kingston, décembre 1995. La nuit est déjà bien avancée et le public trépigne d'impatience en attendant l'arrivée sur scène d'une des icônes du reggae de l'époque : Buju Banton. Derrière la scène, les lunettes noires cachant son regard de guerrier, vêtu d'un simple tee-shirt et d'un jean, l'artiste entame les premières notes d'" Untold Stories ".Un murmure s'élève devant la scène et plusieurs milliers d'amateurs de reggae couvrent la voix de Buju en chantant le premier couplet de la chanson. Peu d'artistes peuvent se targuer d'avoir réalisé un album qui a marqué l'histoire d'une musique. Buju Banton en est et son opus " 'Til Shiloh " sonne comme l'un des précurseurs du renouveau du roots reggae. Buju n'est évidemment pas le seul à avoir relancé sur la scène internationale un style qui avait souffert de la mort de son représentant le plus universel, Bob Marley. On pourrait citer Sizzla et son merveilleux " Black Woman et Child ", Anthony B et " Real Revolutionary ", ou, un peu plus tard, Capleton avec " More Fire ".Mais à l'occasion de la sortie de prison de celui que l'on surnommait Gargamel, nous avons voulu vous proposer un dossier complet sur cet artiste, avec la coopération des éditions La Lune Sur Le Toit, extrait de l'ouvrage Reggae Ambassadors La Légende du Reggae sorti en 2016. Rarement un chanteur aura autant fait l'unanimité auprès de ses pairs. Il n'y a pas, ou si peu, de jeunes artistes de reggae qui omettraient de citer Buju Banton comme référence dans leur apprentissage musical. Les plus anciens des chanteurs de l'île saluent tous l'énergie scénique et l'univers artistique de l'interprète de " 'Til Shiloh ". Il faut dire que sa discographie, débutée au début des années 1990, en impose, et qu'elle serait encore plus conséquente si Buju n'était pas coincé derrière les barreaux dans un pénitencier américain depuis 2011. Condamné pour trafic de cocaïne, il enregistra lors d'une sortie conditionnelle le fulgurant " Jah Army " aux côtés de Stephen Marley, comme pour renforcer les paradoxes de sa personnalité. Un destin qui illustre à merveille les tiraillements des génies musicaux yardies, partagés entre ombre et lumière, positivité et côtés obscurs, spiritualité et matérialisme forcené.Né Mark Myrie, Buju Banton tient son surnom de sa mère, qui le taquinait enfant à propos de son visage joufflu (le mot " buju " désigne le fruit de l'arbre à pain à la forme rondelette). Ce n'est que bien plus tard qu'il adoptera lui-même le suffixe Banton, en référence à l'un de ses artistes favoris, Burro Banton (le mot " banton " qualifiant en Jamaïque les bons conteurs, ceux dont les paroles sont inépuisables), mais c'est le surnom Gargamel qui révèle la part secrète du personnage." C'est un surnom que des amis m'ont donné à l'époque, car j'étais toujours celui qui cherchait à créer des ennuis aux autres. Toujours à ennuyer un tel ou un autre. J'ai changé depuis, mais je me suis dit : gardons le nom. "Buju Banton débute ainsi sa carrière, dans un style que certains qualifient de léger et festif pendant que d'autres le jugent vulgaire. En 1992, il sort coup sur coup les albums " Stamina Daddy " et " Mr Mention ", deux opus quasiment exclusivement dédiés aux filles sexy avec des paroles pour le moins (s)explicites. etAgrave; cette époque, le tout jeune deejay (19 ans seulement) ressemble à un vrai " baldhead " (terme jamaïcain désignant un crâne rasé). Il surfe sur la mode du slackness et choque même quelques esprits avec son titre " Love Mi Browning ", dans lequel il avoue son penchant pour les femmes à la peau claire. Décrié par une partie de la communauté black pour ce single provoquant, il se rattrape in extremis avec " Love Black Woman ", posé sur le même Feeling Soul Riddim produit par Donovan Germain pour le compte du label Penthouse (la première grande maison musicale de Buju). La polémique est importante, mais c'est le titre " Boom Bye Bye ", datant également de 1992, qui va le faire connaître du grand public. Le morceau est implacable et enflamme les sound systems du monde entier, mais Buju y appelle au meurtre des homosexuels avec une décontraction glaçante. La polémique va enfler et menacer de mettre un terme définitif à une carrière qui débutait tout juste. Comprenant le tort que lui cause une telle controverse, Gargamel prend du recul et tente de se refaire une conduite avec un troisième album, " Voice of Jamaica ", qui peine à convaincre, même si l'artiste y aborde des thèmes plus positifs (il encourage ainsi le port du préservatif sur " Willy Don't Be Silly "). "Je ne suis pas soit roots, soit dancehall." C'est son quatrième album, " 'Til Shiloh ", qui le fera entrer de manière définitive dans l'histoire de la musique reggae. Véritable chef-d'oeuvre musical et lyrical, le deejay y montre son vrai visage, explorant sa dualité si intrigante. On y retrouve ainsi des morceaux roots d'une profondeur intense (" Untold Stories ", " Not An Easy Road ", " Wanna Be Loved "...) qui se mêlent à des titres dancehall bretucirc;lants (" Champion ", " It's All Over ", " Rampage "). Buju choisit de ne pas choisir entre roots et dancehall." Je ne suis pas soit roots soit dancehall. Il faut savoir que j'ai constamment les deux en moi, et, parmi mon public, il y a ceux qui apprécient mon son roots et ceux qui préfèrent mes titres dancehall. Le dancehall, c'est mes racines, en quelque sorte. J'aime faire différentes choses, alors le plus simple est d'essayer et d'éviter les étiquettes. "Nous sommes en 1995, la carrière de Buju peut redémarrer de manière plus sereine. Le monde découvre un chanteur à la voix rugissante qui sait se faire mélodieuse. Le superbe " Til I'm Laid to Rest ", posé sur un nyabinghi envoetucirc;tant, et le pamphlet " Murderer ", à l'instru minimaliste, en témoignent. L'artiste arbore désormais une crinière naissante de dreadlocks et affirme s'être converti à rasta. Il se présente comme un héritier du mouvement conscient lancé par Garnett Silk au début des années 1990 pour remettre les chansons culturelles sur le devant de la scène. Buju Banton y parvient une seconde fois en 1997 avec l'album " Inna Heights ". L'opus est célébré comme un nouveau chef-d'oeuvre, encore plus roots que le précédent, et renferme l'un des titres les plus vibrants jamais écrits en Jamaïque : l'inégalable " Hills and Valleys ". Dans cette nouvelle aventure musicale, Buju affirme l'importance des thématiques culturelles dans le reggae. " Honnêtement, je pense que le milieu du reggae est vacillant. Nous avons besoin de plus de Luciano. Des grands chanteurs, comme Bushman par exemple, ont besoin de revenir sur le devant de la scène. Oui, lorsque je suis venu pour la première fois en France, j'étais l'un des premiers artistes dancehall. Mais ce n'est pas vraiment cette pierre que j'ai apportée à l'édifice de la musique jamaïcaine. Depuis mes débuts, j'ai produit et créé de nombreux morceaux conscients et c'est cela qui est le plus important. J'ai envie que les jeunes qui s'intéressent à la musique puissent apprécier mon son. Le dancehall est une musique plaisante, mais elle peut l'être encore plus si elle est propre [sourire]. "Le noble " African Pride ", le solide " Give I Strength " ou la reprise inavouée des Wailers, " Destiny ", s'imposent comme des classiques de l'artiste. Et, cerise sur le gâteau, les 21 titres se clôturent par une confession sous forme d'a capella où Buju avoue à demi-mot ses erreurs de jeunesse et décrit sa double personnalité à l'aide de mots percutants. Avec cet album, Gargamel trouve sa signature vocale, cette capacité à passer du chant au toast sans transition, à sa manière, sans pour autant copier le style singjay des Sizzla ou autres Capleton. Il s'affirme comme un créateur imparable capable d'aller là où on ne l'attend pas, de surprendre, d'expérimenter." J'aime les producteurs qui travaillent à créer divers types de musique. Des producteurs qui ont des inspirations multiples et n'ont pas peur de prendre des risques en proposant des vibrations diverses différentes. "Et c'est ce qu'il fait trois ans plus tard avec " Unchained Spirit ", où le Jamaïcain collabore avec Rancid, un groupe de punk américain, mais également avec Luciano ou Beres Hammond (le génialissime " Pull it Up "). Au début des années 2000, le Banton est au sommet de sa gloire. Même si son album suivant, " Friends For Life ", obtient moins de retentissement que les précédents, l'artiste fait le tour du monde grâce à ses classiques. Les concerts sont pleins et Buju n'est pas repu de succès. Il claque un énorme hit en 2006 en s'appropriant le Taxi Riddim de Sly et Robbie, une rythmique mythique des sound systems des années 1980. " Driver " raconte non sans humour les pérégrinations d'un chauffeur chargé de transporter de l'herbe pour un dealer. "Le reggae doit continuer à toucher les consciences avec ses messages d'élévation et ses prises de position." Gargamel plaisante en musique sur le trafic de drogue... Une histoire qui le rattrapera à peine trois ans plus tard. Entre-temps, plusieurs polémiques sur son homophobie ou l'héritage musical de Bob Marley qu'il dénonce le rattrapent et ternissent à nouveau son image. Buju Banton reste malgré tout optimiste." Je suis une âme optimiste qui cherche toujours à améliorer son état d'esprit, qui cherche à éclaircir des choses qui ont besoin de l'être. Tout le monde devrait être optimiste, cela vous rend meilleur dans la difficulté. Si vous vous bloquez alors que ça va mal, vous ne faites que vous enfermer ! "L'artiste a beau y mettre de la bonne volonté et présenter un nouvel album de belle facture, " Rasta Got Soul ", son avenir s'obscurcit à nouveau quand il est arrêté en 2009 pour trafic de cocaïne aux etEacute;tats-Unis. Poussé à la faute par un agent infiltré, il clame son innocence et bénéficie d'un club de soutien impressionnant fédéré autour du slogan " Free Buju ". La famille Marley, les Morgan Heritage et la quasi-totalité des artistes jamaïcains crient au scandale et ne veulent pas croire à la culpabilité de leur ami. Rien n'y fera. Buju sera reconnu coupable en 2011, après deux années de procédure pendant lesquelles il aura eu le temps d'enregistrer un court album au titre évocateur : " Before the Dawn " (ndlr : avant l'aube). etAgrave; la veille de son procès au verdict implacable (dix ans de prison ferme), l'opus est couronné d'un Grammy Award. Une façon de rendre hommage à un artiste entier, rebelle, et à son immense carrière qui s'arrête net." Je suis un rebelle. Un rebelle honorable, un rebelle avec une cause. Une cause sans équivoque : le reggae doit continuer à toucher les consciences avec ses messages d'élévation et ses prises de position. Le reggae doit être capable d'apporter la joie et un respect de la vie. Voilà où je veux amener le reggaeet c'est mon devoir, jour après jour ! "Le retour musical du Gargamel est désormais prévu en 2019... Il sort ce jour 8 décembre 2018 de prison et le monde du reggae l'attend avec impatience.
Source : reggae.fr | 2018-12-08 01:00:00.0