Burning Spear

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Site Officiel : Burning Spear
Autres informations : Biographie

Burning Spear : discographie

Burning Spear - Jah Is Real album cover Album : Jah Is Real
Année : 2008
Burning Spear - Living Dub vol.6 album cover Album : Living Dub vol.6
Année : 2006
Burning Spear - Our Music album cover Album : Our Music
Année : 2005
Burning Spear - Live In South Africa 2000 album cover Album : Live In South Africa 2000
Année : 2004
Burning Spear - Living Dub vol.5 album cover Album : Living Dub vol.5
Année : 2004
Burning Spear - Farover album cover Album : Farover
Année : 2003
Burning Spear - FreeMan album cover Album : FreeMan
Année : 2003
Burning Spear - Best Of The Fittest album cover Album : Best Of The Fittest
Année : 2001
Burning Spear - Live At Montreux Jazz Festival 2001 album cover Album : Live At Montreux Jazz Festival 2001
Année : 2001
Burning Spear - Spear Burning album cover Album : Spear Burning
Année : 2001
Burning Spear - Ultimate Collection album cover Album : Ultimate Collection
Année : 2001
Burning Spear - Calling Rastafari album cover Album : Calling Rastafari
Année : 1999
Burning Spear - Living Dub vol.4 album cover Album : Living Dub vol.4
Année : 1999
Burning Spear - Burning (A)Live (In Concert 97) album cover Album : Burning (A)Live (In Concert 97)
Année : 1998
Burning Spear - Appointment with His Majesty album cover Album : Appointment with His Majesty
Année : 1997
Burning Spear - Living Dub vol.3 album cover Album : Living Dub vol.3
Année : 1996
Burning Spear - Rasta Business album cover Album : Rasta Business
Année : 1995
Burning Spear - Live 1993 album cover Album : Live 1993
Année : 1994
Burning Spear - The World Should Know album cover Album : The World Should Know
Année : 1993
Burning Spear - The Original Burning Spear album cover Album : The Original Burning Spear
Année : 1992
Burning Spear - Jah Kingdom album cover Album : Jah Kingdom
Année : 1991
Burning Spear - Mek We Dweet album cover Album : Mek We Dweet
Année : 1990
Burning Spear - Live In Paris Zenith '88 album cover Album : Live In Paris Zenith '88
Année : 1989
Burning Spear - Mistress Music album cover Album : Mistress Music
Année : 1988
Burning Spear - The fittest Selection album cover Album : The fittest Selection
Année : 1987
Burning Spear - People of the world album cover Album : People of the world
Année : 1986
Burning Spear - Reggae greats album cover Album : Reggae greats
Année : 1984
Burning Spear - Resistance album cover Album : Resistance
Année : 1984
Burning Spear - The Fittest Of The Fittest album cover Album : The Fittest Of The Fittest
Année : 1983
Burning Spear - Living Dub Vol. 2 album cover Album : Living Dub Vol. 2
Année : 1982
Burning Spear - Hail H.i.m. album cover Album : Hail H.i.m.
Année : 1980
Burning Spear - Harder than the Best album cover Album : Harder than the Best
Année : 1979
Burning Spear - Living Dub - Vol. 1 album cover Album : Living Dub - Vol. 1
Année : 1979
Burning Spear - Marcus' Children  album cover Album : Marcus' Children
Année : 1978
Burning Spear - Dry & Heavy album cover Album : Dry & Heavy
Année : 1977
Burning Spear - Live album cover Album : Live
Année : 1977
Burning Spear - Garvey's Ghost album cover Album : Garvey's Ghost
Année : 1976
Burning Spear - Man In The Hills album cover Album : Man In The Hills
Année : 1976
Burning Spear - Marcus Garvey album cover Album : Marcus Garvey
Année : 1975
Burning Spear - Rocking Time album cover Album : Rocking Time
Année : 1974
Burning Spear - Burning Spear album cover Album : Burning Spear
Année : 1973

Actualité de Burning Spear

Troisième et dernier jour de ce deuxième Bagnols Reggae Festival. Les sourires sont encore sur les visages de l'équipe organisatrice et du public malgré le temps qui se gâte. Quelques gouttes de pluie viendront légèrement perturber le déroulé de la soirée sans pour autant décourager le public venu beaucoup plus nombreux que les deux soirs précédents. Ce samedi soir c'était place aux légendes jamaïcaines, aux plus grosses têtes d'affiches du festival et à deux belles exclusivités...Petit retour dans les années 60, aux fondations de la musique jamaïcaine avec les Skatalites ! Quand un groupe comme celui-là est chargé d'ouvrir les hostilités, on sait qu'on peut s'attendre à une très grosse journée. Vin Gordon est au trombone, les classiques fusent et la chanteuse Doreen Shaffer rejoint rapidement la formation pour quelques titres dont un superbe clin d'oeil aux Wailers avec Simmer Down. Stranger Cole lui emboîte le pas avec un nombre incalculable de standards. Rough et Tough, Bangarang, When I Call Your Name... La justesse n'est pas toujours au rendez-vous mais on pardonne aisément Stranger, l'un des artistes jamaïcains les plus âgés encore en activité, toujours très énergique. Chapeau !Si l'Afrique sera mise à l'honneur plus tard sur la scène avec Tiken Jah Fakoly, elle l'est dès le début de la soirée côté sound system avec l'équipe d'Amoul Bayi Records. Fabyah, un Français installé au Sénégal, s'occupe de la sélection et sert des instrus roots et stepper à Saah Karim et Galas. Les deux chanteurs originaires de la Gambie et du Sénégal sont particulièrement complices et complémentaires. Une parfaite entrèe en matière avant les sets plus énervés de Dawa Hi Fi et Parly B et d'Iration Steppas plus tard dans la nuit. Accompagné de Macky Banton au toast, Mark Iration livrera une sélection très roots sans manquer d'énergie. On retiendra des dubplates impressionnants de Michael Prophet ou Sizzla (l'incroyable Like Mountains) ou encore un mix exclusif du Victory de Dubkasm ridé à la perfection par le vétéran Mike Brooks qui prendra par la suite le micro aux côtés de Blackboard Jungle pour la clôture du festival.Légende encore sur la grande scène ! Horace Andy se produit avec Mafia et Fluxy au backing-band formule ultra-réduite. Basse, batterie, clavier et trombone. Mais ça suffit ! Sleepy déroule les tubes remarquablement backé par le duo anglais. Money Money, Skylarking, Man Next Door, Fever... Horace Andy n'a que 45 minutes de set, mais il prend son temps sur les titres et les pull ups s'enchaînent.Mafia et Fluxy restent sur scène, le tromboniste s'enfuit et c'est à trois qu'ils s'occupent du cas d'Eek A Mouse. Le géant jamaïcain, particulièrement rare en France, a le sourire et lance des "Viva la France" à tout va. C'est d'un style très décontracté, coiffé d'un chapeau et d'une cape, qu'il enchaîne ses tubes Virgin Girl, Rude Boy Jamaican (d'une voix tellement grave !!), Ganja Smuggling, No Wicked Can't Reign (très belle ouverture de show) et bien setucirc;r l'immense Wa Do Dem (très belle fermeture). Mouse ne force pas, mais quel plaisir d'entendre ses titres en live pour la première fois pour beaucoup de gens présents ce soir-là.C'est ensuite au tour de Third World. Cat Coore, Richard Daley et leur bande sont toujours de véritables virtuoses de la musique. On passe de titres très pop à du reggae hardcore. Now That We Found Love contraste avec Reggae Ambassadors, mais le show est d'une précision hors du commun. AJ Brown s'en sort très bien au chant. Sans chercher à imiter Bunny Rugs, il parvient à transmettre l'émotion des titres originaux du groupe qui fête cette année ses 45 ans d'existence. Cat Coore nous offre comme à son habitude ses petits solos de violoncelle et nous surprend même à entonner le tune dancehall The Mission de Stephen et Damian Marley avant de glisser vers Redemption Song. On a droit à quelques titres du prochain album dont les singles Loving You Is Easy et Na Na Na. Third World a encore fait forte impression ce soir-là. Qui en aurait douté ?La pluie s'est abattue sur le Parc Arthur Rimbaud pendant le concert de Third World, mais la foule est restée compacte jusqu'à l'arrivée de Tiken Jah Fakoly. Les fans du chanteur ivoirien étaient de sortie ce soir. Le public restera au sec tout le long de sa prestation, remplie d'énergie et de messages forts. Tiken continue de prêcher pour le continent africain avec ses classiques, mais s'ouvre à de nouveaux thèmes avec les titres de son nouvel album Le monde est chaud. L'homme a encore des choses à dire et c'est toujours un plaisir de le retrouver sur scène.Vient ensuite le moment que beaucoup attendaient... Le crew du film Rockers débarque aux côtés du We The People Band sur une scène embellie d'un backdrop signé Fluoman. Leroy "Horsemouth" Wallace, Kiddus I, Big Youth et le trio Kush'Art s'installent tous ensemble sur scène et font quelques pas de danse pendant le titre Man In the Street, l'instrumental qui sert d'intro au concert. Les passionnés savourent et les moins aguerris découvrent, mais tout le monde est conscient d'assister à un moment unique. Première surprise : Horsemouth n'est pas à la batterie. Il harangue la foule aux côtés de ses collègues qui entonnent l'hymne Satta Massa Gana en l'absence de Bernard Collins des Abyssinians (malade) avant que Big Youth ne nous serve son superbe I Pray Thee sur la version. Big Youth, Horsemouth et Kiddus disparaissent ensuite pour laisser Kush'Art et Lloyd Parks reprendre quelques titres d'artistes décédés ayant participé à la bande-originale comme Slave Master de Gregory Isaacs ou Police And Thieves de Junior Murvin. Quelques approximations sans doute dues à un manque de répétitions (il s'agit du tout premier show en Europe !) n'empêchent ni les artistes ni le public de prendre du plaisir. Kiddus I revient ensuite sur le mythique Graduation in Zion et fait des clins d'oeil à Peter Tosh (Stepping Razor) et Justin Hinds (Natty Take Over). Big Youth fait aussi son retour pour quelques titres dont Every Nigger Is a Star et Hit the Road Jack et Horsemouth refait finalement surface pour chanter l'émouvant Jah No Dead de Burning Spear. Comme dans le film, il l'entonne a capella sur fond de bruit de vagues... Il s'installe enfin derrière les fetucirc;ts pour interpréter Rockers de Bunny Wailer. A partir de ce moment-là, le concert prend une tournure un peu spéciale. On sent que quelque chose ne va pas. Et pour cause, l'horaire de fin du festival est dépassé de 40 minutes ! L'équipe de Rockers est interrompue brutalement nous empêchant de profiter d'un final qu'on espérait grandiose.Malgré cette fin de festival en demi-teinte, on repart de Bagnols sur Cèze avec ce sentiment d'avoir profité d'un moment exceptionnel. Les légendes jamaïcaines continuent de nous faire rêver et heureusement que l'équipe du Bagnols Reggae Festival est encore là pour proposer une programmation comme celle-là. Une programmation inédite, différente des autres festivals et respectueuse des fondations de la musique jamaïcaine. Le rendez-vous est pris pour l'année prochaine du 23 au 26 juillet avec cette fois quatre soirs de concerts !Lire nos reports du JOUR 1 et du JOUR 2.
Source : reggae.fr | 2019-08-01 02:00:00.0
Aujourd'hui, 10 mai, est la Journée commémorative du souvenir de l'esclavage et de son abolition. On vous propose de vous plonger dans 10 titres de la culture reggae essentiels quand il s'agit d'aborder ce thème sombre de l'histoire humaine et cher aux valeurs que porte cette musique. Burning Spear - Slavery DaysIl s'agit du deuxième morceau de Burning Spear produit par Jack Ruby. Le premier étant Marcus Garvey, voilà deux hits enchaînés coup sur coup et qui aboutiront carrément à l'album mythique Marcus Garvey. Slavery Days incarne parfaitement la musique de Spear : des sonorités africaines, des cuivres entêtants, une voix perçante, des lyrics simples et un engagement sans faille pour la cause noire. "Vous souvenez-vous de l'époque de l'esclavage ?" nous demande l'artiste sur un riddim joué par les Black Disciples avec notamment Earl "Chinna" Smith et Robbie Shakespeare. Aujourd'hui, c'est l'occasion ou jamais de s'en souvenir... Culture - Too Long In Slavery"Cela a duré trop longtemps" se plaint Joseph Hill sur ce titre de 1979 qui figure sur l'album mythique "International Herb". Culture interprètera même cette chanson dans l'une des fameuses John Peel Sessions sur la BBC et "Too Long In Slavery" deviendra le titre d'un best of du groupe sorti en 1990 chez Virgin. Peter Tosh - 400 YearsPeter Tosh aborde notamment le sujet de l'esclavage avec justesse dans le célèbre 400 Years crédité à Bob Marley et The Wailers sur l'album Catch A Fire en 1973, le premier de la carrière du groupe produit par Chris Blackwell. Si l'album, et donc cette chanson, sont crédités à Bob Marley et The Wailers c'est parce que le producteur a déjà compris que Bob serait la vraie star de ce groupe. Mais c'est bien Peter Tosh qui s'illustre sur ce morceau essentiel de la discographie du groupe dont la version originale date en fait de 1970, trois avant la parution de la version roots sur l'album Catch A Fire. The Abyssinians - Declaration of RightsProduit par Coxsone en 1976 et paru sur le mythique album Satta Massa Gana, Declaration Of Rights est un véritable hymne pour la diaspora africaine. Les voix des Abyssinians respirent la souffrance endurée par le peuple noir durant les 400 ans d'esclavage menés par le système colonial. Les harmonies sont parfaites et la voix de Bernard Collins, tremblante, ne peut laisser personne indifférent. "Get up and fight for your rights, my brothers..." Sans oublier bien setucirc;r, les quelques autres classiques suivants : Bob Marley - Get Up Stand Up Junior Byles - A Place Called Africa The Mighty Diamonds - Africa Gregory Isaacs - Slave Master Il ne faut pas non plus oublier les morceaux dénonçant l'esclavage moderne que subit l'homme dans nos sociétés actuelles, l'esclavage mental imposé par Babylon :Busy Signal - Modern Day SlaveryKabaka Pyramid - Never Gonna Be A Slave
Source : reggae.fr | 2019-05-10 02:00:00.0
Nous vous avions présenté dernièrement les soirées Sundub, rassemblements du dimanche en terres bordelaises. Nous faisons à nouveau " quelques " kilomètres pour vous faire découvrir l'ambiance des chaleureux Dubmingo au coeur de la capitale espagnole.Cet événement est devenu un immanquable des adaptes madrilènes de dub sessions. Au point de leur faire rebaptiser le nom du club Rock Palace en Roots Palace. Organisés depuis 2015 par Gudaridub, nom bien connu de la communauté sound system culture ibérique pour ses multiples passages au Rototom ainsi qu'à l'emblématique IDG au mois d'avril et son label Gudaridud Records, les Dubmingo sont avant tout des évènements dédiés à diffuser les productions internationales en invitant à chaque édition des noms emblématiques tout en appuyant aussi les nouveaux projets. C'est cette dimension conviviale dans un club assez petit et cosy qui permet le partage entre grands noms et artistes de Madrid ou d'ailleurs. Débutants, passionnés, artistes déjà en place, tous sont les bienvenus pour proposer le temps d'un set leur univers et leurs meilleures sélections. Depuis ses débuts, la Dubmingo family ne cesse de croître et de faire des rencontres. L'aventure débuta non loin du club actuel dans le quartier multiculturel, coloré et populaire de Lavapies aux côtés de Jah Vibes, Ras Jahgec, Roots Creator, les locaux madrilènes Nu School Steppas et Mas Jahma Sound ou bien encore Irie Papo. De la partie : des Espagnols tels que Burian Fyah, Cherry Dub, Iseo et Dodosound, Chronic Sound, Afrikan Warriors et The Emeterians mais aussi des invités de marque venus d'ailleurs comme les Portugais Real Rockers, Warriors Of Dub from Argentina, DJ Vadim ou Kai Wadada de la Wadada Sound System Family tout droit venu des îles grecques. Et enfin sur les dernières éditions les Ital Roots et Equal Brothers.Nous étions donc à Madrid le 17 février dernier pour la 75ème édition des Dubmingos. Ouverture des portes dès 17H avec encore les derniers préparatifs, réglages et où une ambiance de fin de journée dominicale se fait sentir. C'est davantage sur les coups de 20H que Gudaridub se met réellement en place avec le morceau de Prince David Evil Fe Burn et propose des tunes de plus en plus dansants pour réchauffer la foule qui s'agrandit peu à peu prête à entamer la soirée qui ne se terminera que quatre heures plus tard.Après son set il est temps pour Miky Gudaridub de faire les présentations des tant attendus Mafia and Fluxy. Les deux frères Leroy " Mafia " et Dave " Fluxy " arrivés de Londres sont en effet les invités pour cette édition. Passionnés de reggae depuis leur tendre adolescence et bercés par le rêve de devenir un jour de grands producteurs, ils débutèrent en formant un petit groupe de lycée avant de poursuivre comme ils savent le faire le mieux : à deux, unis et soudés. A force de persévérance et de passion, ils sont heureux de pouvoir compter aujourd'hui Santana, Gregory Isaacs, Sugar Minott, Anthony B ou Luciano dans la liste des grands noms internationaux avec qui ils eurent le plaisir de travailler.En guise d'introduction, un premier remake melodica et violon de World A Reggae d'Ini Kamoze. Il sera suivi de Richman Poorman qui ouvre ainsi bien le bal. Les Mafia et Fluxy annoncent donc tous sourires le ton de la soirée. Ce sera un retour sur les grands classiques, une soirée spécialement tournée vers le roots mais avec quelques touches dancehall et rub a dub pour venir bousculer la foule toujours au bon moment ! Un beau pull up sur Denis Brown vient enflammer les massives qui reprennent très vite leurs danses rythmées par le titre Old Marcus Garvey du grand Burning Spear.Le titre Licky Licky du dernier album Repatriation de King Kong fraîchement sorti en 2018 vient pimenter la sélection avant de poursuivre avec le premier moment de complicité entre artistes de la soirée. C'est Mary Jane du groupe Emeterians, Madrilènes expatriés à Londres, qui vient envahir la salle de sa chaleureuse voix sur une belle impro et ses envoetucirc;tants "sunshine of my life " repris par Leroy " Mafia ".Les percussions et cuivres entraînants de la version dub du conscient titre de Sugar Minott et quelques titres de Richie Spice, Jah Shaka ou bien encore Buju Banton viennent remuer la foule qui retrouve ensuite une note de douceur avec un dubplate du Mash Down Rome de Michael Prophet qui subit deux violents pull ups rassemblant la foule qui brandit alors ses lighters. Les deux frères en sont déjà à presque deux heures de set lorsqu'ils laissent place à la Dubmingo Family pour quelques freestyles. Ils invitent à nouveau un membre des Emeterians, Mister Brother Wildman, la Madrilène Sista Cheka vient elle aussi poser son flow sur un riddim rub a dub. C'est ensuite au tour d'un autre invité, non des moindres, Yeyo Pérez, un grand warrior de la scène madrilène, de prendre le micro et de contribuer, avec son flow et son énergie inépuisables, à rendre l'ambiance de plus en plus bouillante dans le petit club madrilène.La fin de soirée se fait sentir après ces grands moments de complicité intense entre artistes. Mafia and Fluxy annoncent peu à peu les derniers tunes et se font un plaisir avec une série de pull ups pour faire durer la soirée sur un dernier son de Lenn Hammond.Les derniers sourires et poignées de mains s'échangent avant que les massives ne se dirigent vers la sortie du Rock Palace en se languissant déjà d'être au prochain Dubmingo.Afin de ne pas oublier le reste des addicts espagnols, les sessions se déplacent désormais à Valencia, Lugo, Cordoba, Santiago de Compostela et depuis déjà 3 éditions à Saint-Sébastien permettant même aux addicts de l'Hexagone de s'offrir une session et un périple espagnol pour terminer la semaine !
Source : reggae.fr | 2019-03-03 01:00:00.0