Damian Marley

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Site Officiel : Damian Marley
Autres informations : Biographie

Damian Marley : discographie

Damian Marley - Rare Joints album cover Album : Rare Joints
Année : 2008
Damian Marley - Welcome to Jamrock album cover Album : Welcome to Jamrock
Année : 2005
Damian Marley - Halfway Tree album cover Album : Halfway Tree
Année : 2001
Damian Marley - Mr. Marley album cover Album : Mr. Marley
Année : 1996

Actualité de Damian Marley

Lion Paw a récemment sorti son premier EP, Noashi, qui signifie "la patte" en japonais ; une référence à son arrière grand-père arrivé sur l'île de La Réunion depuis le continent asiatique dans les années 1920. Cet artiste, fruit d'une longue histoire de métissage nous raconte comment il en est venu au reggae, ses projets et ses espoirs pour l'avenir dans le milieu. Reggae.fr : Lion Paw, peux-tu te présenter ? Lion Paw : Je suis né à Vernon dans l'Eure, mes parents sont d'origine réunionnaise, et sont arrivés en France dans les années 1970/1980. J'ai 30 ans cette année et aujourd'hui je vis sur Cherbourg. J'ai débuté la musique en 2013. Je suis un deejay évoluant dans la dancehall, le reggae et le rap. J'espère, dans le futur, élargir encore plus mes horizons musicaux. Comment as tu commencé dans le ragga dancehall ?J'ai eu la chance de côtoyer Yaniss Odua lors de sa tournée " Moment Idéal ". Je me suis essayé à l'écriture et depuis je n'ai jamais arrêté. Il m'a toujours donné de précieux conseils pour continuer à avancer. Au même moment, en 2013 exactement, alors que j'étais tout neuf dans la musique, je me suis retrouvé à devoir improviser sur une scène reggae dancehall lors d'une fête de la musique à Vernon. J'ai improvisé sur le riddim Intercom, et la foule a vraiment accroché. C'est à ce moment là que je me suis rendu compte que j'adorais la scène. Quelles sont tes principales influences ? Mes principales influences musicales sont bien évidemment Yaniss Odua, Damian Marley, Vybz Kartel et bien d'autres, mais ce sont les principales. Je suis également très influencé par la culture japonaise, j'ai d'ailleurs quelques textes en japonais que je glisse dans mes morceaux. Tu viens de sortir ton premier EP nommé Noashi. Peux-tu expliquer ce titre ? En japonais, Lion Paw se dit " RAION NO ASHI " , j'ai donc repris juste le mot NOASHI qui veut dire " la patte ". C'est vraiment un projet où je présente mon univers créole réunionnais, japonais.. J'ai une profonde attache pour la culture asiatique, premièrement parce que mon arrière grand-père maternel est d'origine chinoise. Il est parti pour travailler à Madagascar dans les années 1920, il a rencontré ma grand-mère et, sont partis vivre à la réunion. Et deuxièmement, j'ai toujours était passionné par le concept MANGA et la culture ancestrale japonaise. C'était important et naturel pour moi de réussir à lier les origines qui constituent mon métissage, à ma musique. Comment as-tu sorti cet EP, explique-nous ton process d'auto-production.C'est une totale auto-production " Paw Family ". Tous les riddims de mon projet viennent, soit de chez LIONS FlOW PRODUCTIONS, qui est basé à Rouen et avec qui je bosse depuis le début. Soit avec les instrus de Asha D, le batteur du Artikal Band. Pour la production des sons, je bosse avec un membre de ma famille qui me booke tout mes rendez-vous en studios, mes dates radios, qui s'occupe de ma promo, aussi de mes clips et de tous mes visuels. Je suis donc parti enregistrer sur Rouen et sur Montpellier toute l'année 2019. Nous avons tourné deux clips : Profond et Real Life l'année dernière. J'ai également fait quelques dates pour promouvoir ce projet, avec mon Selecta Young Lion du Kali Sound System.Quels sont tes projets futurs ?Je prépare mon premier album pour 2021. J'en profiterai cette année pour sortir quelques réalisations vidéos, afin de continuer à faire découvrir le projet. Et si les occasions se présentent, faire un maximum de scènes. As tu des dates de prévues ?A ce jour, quelques dates en préparation, notamment le 29 février en show case au Maupassant dans la ville du Vaudreuil (76) et une autre le 11 avril à Nantes, organisée par le Kali Sound System et quelques autres à venir. Donc nous sommes toujours en recherche intensive de dates pour cette année alors pour les bookeurs et organisateurs: n'hésitez pas à me contacter: Lionpaw974@gmail.comBig Up Lion Paw !
Source : reggae.fr | 2020-03-09 01:00:00.0
On vous fait découvrir les singles de Mortimer depuis plusieurs mois (notamment dans notre Reggae Wintape 2019), mais le jeune chanteur n'avait pas encore sorti de projet plus abouti. C'est chose faite avec l'Ep Fight The Fight, sorti sur le label américain Easy Star Records. Le prodige roots jamaïcain de 25 ans y livre 6 titres à l'image de son talent : doux, down tempo, spirituels et particulièrement entêtants. La patte de Winta James (producteur de Protoje notamment) se fait sentir sur des riddims à couper le souffle qui - sans rien enlever à la force du reggae roots - apportent une touche de modernité très séduisante. Le titre éponyme Fight The Fight est directement inspiré de Bob Marley et The Wailers (!), un refrain et des choeurs qui vous restent en tête des heures, un condensé de l'engagement social et rasta du chanteur. Style et Grace est plus tourné vers un style RNB / lovers' rock, en hommage à sa femme, un titre sensuel à souhait. Et que dire de cette guitare acoustique enivrante sur le morceau one drop Misery ? Une véritable tuerie. No Lies - posé sur le riddim de Boot Noon figurant sur l'album A Matter of Time de Protoje - porte des influences hip hop qui auraient tout à fait pu correspondre au style de Damian Marley ... puissant. L'Ep contient également deux titres déjà sortis dans les mois passés, mais dont on ne se lasse absolument : Careful et Lightning, que l'on vous invite à découvrir ou redécouvrir.Fight The Fight est un véritable bijou. Mortimer n'a certainement pas dit son dernier mot et qui sait, peut-être aura t-on la chance de voir l'artiste en live cet été sur nos terres !? A suivre !Tracklist :1. Careful2. Lightning3. Misery4. Fight The Fight5. Style et Grace6. No LiesPlus d'infos : https://lightning.mortimerofficial.com/
Source : reggae.fr | 2020-02-04 01:00:00.0
Et de deux pour Heartical ! Le sound parisien l'a emporté pour la deuxième fois consécutive après sa victoire contre Soul Stereo l'année dernière lors de la première édition du Paris Soundclash. Le match était plus serré cette fois. Guiding Star a tenu tête et même mené pendant toute la durée du clash avant que Sir Joe ne fasse parler son expérience et ne vienne chiper la victoire à Jacob et sa team sur le fil du rasoir. 8 à 7 à l'issue du Dub Fi Dub ! Malgré une sélection très pointue côté Guiding Star et des artistes joués absents de la box de leur adversaire (Chronixx et Koffee en tête à plusieurs reprises), Sir Joe est parvenu à s'en sortir face à un public qui semblait acquis à la cause de Guiding Star. Le selector parisien, seul aux platines et au micro, a fait preuve de malice en parvenant à faire jouer les morceaux qu'il souhaitait contrer. Pas évident de lancer une counteraction sur un Nah Mean de Damian Marley ou un Tenement Yard de Chronixx... Sir Joe le fait pourtant sans gêne en jouant Di Frenz (un groupe quasi inconnu qu'il présente comme des amis de Carlito, selector de Guiding Star) aux paroles hilarantes plaisantant sur les soi-disant penchants de Jacob pour l'alcool. On note même une intro enregistrée spécialement par la voix française de Moe des Simpsons. L'humour est toujours le bienvenu dans un clash ! Et même si à l'issue des cinq rounds, Heartical était en position de faiblesse, les nombreux nominatifs sortis par Sir Joe au Dub Fi Dub auront fini par avoir raison de Guiding Star. Le public parisien a assisté à une compétition d'une grande qualité ce soir-là à La Maroquinerie. Voilà qui prouve que les sounds français ont de quoi se défendre sur la scène clash ! Big Up à Junior Pikk pour l'arbitrage et à Party Time pour le warm-up. On a maintenant hâte de savoir qui sera l'adversaire d'Heartical pour la troisième édition du Paris Soundclash. Rendez-vous en 2020...
Source : reggae.fr | 2019-11-22 01:00:00.0
Third World est un de ces noms mythiques du reggae jamaïcain, un nom que le grand public découvre en 1975 lors de la légendaire tournée de Bob Marley dont le groupe assure alors la première partie. Presque 35 ans après et avec une vingtaine d'opus à son actif, la formation est encore en forme et sortait il y a quelques semaines un nouvel album produit par Damian Marley, More Work to be Done.Dès le premier morceau, YimMasGan, belle reprise du titre des Abyssinians, on retrouve tous les ingrédients qu'on aime tant dans le travail de ce groupe depuis des décennies : un riddim paisible et hyper musical où pianos, fletucirc;tes, guitares électriques et cuivres se mêlent à merveille, le tout sublimé par de superbes harmonies vocales ; pas de doute c'est bien un album de Third World qui tourne sur notre platine.Comme ils en ont l'habitude, les Jamaïcains vont nous offrir un reggae très ouvert en allant piocher leurs inspirations dans bon nombre de styles musicaux. Nous aurons droit à des morceaux très roots comme par exemple Sheep in Meadows, mais aussi à des titres pleins de funk comme Third World Keeps Turning, et d'autres teintés de pop music (Loving You Is Easy, Hear Us Out).Beaucoup de featurings sur ce nouvel opus et que des grands noms : Pressure Busspipe sur People of a Different Color, Chronnixx sur Na Na Na, ou encore Busy Signal sur Feel Good. Sur Island Dream c'est Tessanne Chin et Tarrus Riley qui viennent rejoindre le groupe pour un morceau très soul et RetB avant que Damian Marley en personne ne vienne retourner le riddim de You're not the Only One.Les Third World ajoutent une jolie ligne de plus à leur discographie déjà bien remplie avec un album aux riddims tous plus soignés les uns que les autres et à la liste de feats impressionnante. Un opus (de plus) dont on n'est pas prêts de se lasser et que l'on vous conseille vivement.Tracklist : 1. YimMasGan2. Third World Keeps turning 3. Loving you is easy 4. People of a different color ft Pressure Busspipe5. Na na na ft Chronnixx6. Feel good Ft Busy Signal7. Island dreams Ft Tessanne Chin et Tarrus Riley8. Sheep in meadows9. You're not the only one Ft Damian Marley 10. More work to be done 11. Hear us out
Source : reggae.fr | 2019-11-14 01:00:00.0
Troisième et dernier jour de ce deuxième Bagnols Reggae Festival. Les sourires sont encore sur les visages de l'équipe organisatrice et du public malgré le temps qui se gâte. Quelques gouttes de pluie viendront légèrement perturber le déroulé de la soirée sans pour autant décourager le public venu beaucoup plus nombreux que les deux soirs précédents. Ce samedi soir c'était place aux légendes jamaïcaines, aux plus grosses têtes d'affiches du festival et à deux belles exclusivités...Petit retour dans les années 60, aux fondations de la musique jamaïcaine avec les Skatalites ! Quand un groupe comme celui-là est chargé d'ouvrir les hostilités, on sait qu'on peut s'attendre à une très grosse journée. Vin Gordon est au trombone, les classiques fusent et la chanteuse Doreen Shaffer rejoint rapidement la formation pour quelques titres dont un superbe clin d'oeil aux Wailers avec Simmer Down. Stranger Cole lui emboîte le pas avec un nombre incalculable de standards. Rough et Tough, Bangarang, When I Call Your Name... La justesse n'est pas toujours au rendez-vous mais on pardonne aisément Stranger, l'un des artistes jamaïcains les plus âgés encore en activité, toujours très énergique. Chapeau !Si l'Afrique sera mise à l'honneur plus tard sur la scène avec Tiken Jah Fakoly, elle l'est dès le début de la soirée côté sound system avec l'équipe d'Amoul Bayi Records. Fabyah, un Français installé au Sénégal, s'occupe de la sélection et sert des instrus roots et stepper à Saah Karim et Galas. Les deux chanteurs originaires de la Gambie et du Sénégal sont particulièrement complices et complémentaires. Une parfaite entrèe en matière avant les sets plus énervés de Dawa Hi Fi et Parly B et d'Iration Steppas plus tard dans la nuit. Accompagné de Macky Banton au toast, Mark Iration livrera une sélection très roots sans manquer d'énergie. On retiendra des dubplates impressionnants de Michael Prophet ou Sizzla (l'incroyable Like Mountains) ou encore un mix exclusif du Victory de Dubkasm ridé à la perfection par le vétéran Mike Brooks qui prendra par la suite le micro aux côtés de Blackboard Jungle pour la clôture du festival.Légende encore sur la grande scène ! Horace Andy se produit avec Mafia et Fluxy au backing-band formule ultra-réduite. Basse, batterie, clavier et trombone. Mais ça suffit ! Sleepy déroule les tubes remarquablement backé par le duo anglais. Money Money, Skylarking, Man Next Door, Fever... Horace Andy n'a que 45 minutes de set, mais il prend son temps sur les titres et les pull ups s'enchaînent.Mafia et Fluxy restent sur scène, le tromboniste s'enfuit et c'est à trois qu'ils s'occupent du cas d'Eek A Mouse. Le géant jamaïcain, particulièrement rare en France, a le sourire et lance des "Viva la France" à tout va. C'est d'un style très décontracté, coiffé d'un chapeau et d'une cape, qu'il enchaîne ses tubes Virgin Girl, Rude Boy Jamaican (d'une voix tellement grave !!), Ganja Smuggling, No Wicked Can't Reign (très belle ouverture de show) et bien setucirc;r l'immense Wa Do Dem (très belle fermeture). Mouse ne force pas, mais quel plaisir d'entendre ses titres en live pour la première fois pour beaucoup de gens présents ce soir-là.C'est ensuite au tour de Third World. Cat Coore, Richard Daley et leur bande sont toujours de véritables virtuoses de la musique. On passe de titres très pop à du reggae hardcore. Now That We Found Love contraste avec Reggae Ambassadors, mais le show est d'une précision hors du commun. AJ Brown s'en sort très bien au chant. Sans chercher à imiter Bunny Rugs, il parvient à transmettre l'émotion des titres originaux du groupe qui fête cette année ses 45 ans d'existence. Cat Coore nous offre comme à son habitude ses petits solos de violoncelle et nous surprend même à entonner le tune dancehall The Mission de Stephen et Damian Marley avant de glisser vers Redemption Song. On a droit à quelques titres du prochain album dont les singles Loving You Is Easy et Na Na Na. Third World a encore fait forte impression ce soir-là. Qui en aurait douté ?La pluie s'est abattue sur le Parc Arthur Rimbaud pendant le concert de Third World, mais la foule est restée compacte jusqu'à l'arrivée de Tiken Jah Fakoly. Les fans du chanteur ivoirien étaient de sortie ce soir. Le public restera au sec tout le long de sa prestation, remplie d'énergie et de messages forts. Tiken continue de prêcher pour le continent africain avec ses classiques, mais s'ouvre à de nouveaux thèmes avec les titres de son nouvel album Le monde est chaud. L'homme a encore des choses à dire et c'est toujours un plaisir de le retrouver sur scène.Vient ensuite le moment que beaucoup attendaient... Le crew du film Rockers débarque aux côtés du We The People Band sur une scène embellie d'un backdrop signé Fluoman. Leroy "Horsemouth" Wallace, Kiddus I, Big Youth et le trio Kush'Art s'installent tous ensemble sur scène et font quelques pas de danse pendant le titre Man In the Street, l'instrumental qui sert d'intro au concert. Les passionnés savourent et les moins aguerris découvrent, mais tout le monde est conscient d'assister à un moment unique. Première surprise : Horsemouth n'est pas à la batterie. Il harangue la foule aux côtés de ses collègues qui entonnent l'hymne Satta Massa Gana en l'absence de Bernard Collins des Abyssinians (malade) avant que Big Youth ne nous serve son superbe I Pray Thee sur la version. Big Youth, Horsemouth et Kiddus disparaissent ensuite pour laisser Kush'Art et Lloyd Parks reprendre quelques titres d'artistes décédés ayant participé à la bande-originale comme Slave Master de Gregory Isaacs ou Police And Thieves de Junior Murvin. Quelques approximations sans doute dues à un manque de répétitions (il s'agit du tout premier show en Europe !) n'empêchent ni les artistes ni le public de prendre du plaisir. Kiddus I revient ensuite sur le mythique Graduation in Zion et fait des clins d'oeil à Peter Tosh (Stepping Razor) et Justin Hinds (Natty Take Over). Big Youth fait aussi son retour pour quelques titres dont Every Nigger Is a Star et Hit the Road Jack et Horsemouth refait finalement surface pour chanter l'émouvant Jah No Dead de Burning Spear. Comme dans le film, il l'entonne a capella sur fond de bruit de vagues... Il s'installe enfin derrière les fetucirc;ts pour interpréter Rockers de Bunny Wailer. A partir de ce moment-là, le concert prend une tournure un peu spéciale. On sent que quelque chose ne va pas. Et pour cause, l'horaire de fin du festival est dépassé de 40 minutes ! L'équipe de Rockers est interrompue brutalement nous empêchant de profiter d'un final qu'on espérait grandiose.Malgré cette fin de festival en demi-teinte, on repart de Bagnols sur Cèze avec ce sentiment d'avoir profité d'un moment exceptionnel. Les légendes jamaïcaines continuent de nous faire rêver et heureusement que l'équipe du Bagnols Reggae Festival est encore là pour proposer une programmation comme celle-là. Une programmation inédite, différente des autres festivals et respectueuse des fondations de la musique jamaïcaine. Le rendez-vous est pris pour l'année prochaine du 23 au 26 juillet avec cette fois quatre soirs de concerts !Lire nos reports du JOUR 1 et du JOUR 2.
Source : reggae.fr | 2019-08-01 02:00:00.0
Les passionnés de musique jamaïcaine s'étaient donnés rendez-vous du 25 au 27 juillet à Bagnols-sur-Cèze, devenue une véritable capitale mondiale du reggae de par son historique riche en matière de festivals... La seconde édition du Bagnols Reggae Festival a plus que tenu ses promesses ! 18 000 festivaliers et près de 200 musiciens accueillis en trois jours dans le Parc Arthur Rimbaud qui a une fois de plus vibré au son des classiques d'antan, des nouveautés du jour et des basses du Dub Club.Pendant que les premiers festivaliers pénètrent sur le site, Blackboard Jungle décrasse sa sono qui vrombira puissamment et impeccablement de ses 24 basses pendant trois jours, accueillant un line-up particulièrement varié.Côté grande scène, c'est Samory I qui ouvre les festivités devant un par terre clairsemé mais captivé et acquis à sa cause. Le jeune artiste fait le job, accompagné de son excellent Black Heart Band. Les titres de l'album Black Gold défilent et le hit Rasta Nuh Gangsta vient bien setucirc;r clôturer cette très belle ouverture de festival avant que le Sénégalais Meta Dia et ses Cornerstones n'en remettent une couche juste après lui, amenant la petite touche africaine toujours bienvenue dans un festival reggae.Les Anglais de Black Roots prennent ensuite possession de la grande scène pour leur seul concert en France de l'été. Un concert au goetucirc;t particulier, dédié à Delroy Ogilvie, l'un des chanteurs fondateurs de la formation décédé quelques jours auparavant. L'émotion est palpable et le public donne de la force aux Black Roots qui n'évincent pas de la tracklist les titres chantés à la base par Delroy, le tube Juvenile Delinquent en tête.A l'autre bout du parc, juste après le set éclectique de Bunny Dread, Irie Ites remplace au pied levé King Jammy (absent pour des raisons de santé) aidé de ses MCs de premiers choix, Trinity et Linval Thompson. Les deux Jamaïcains font preuve d'une énergie débordante et impressionnante. Trinity danse dans la foule et Linval Thompson continuerait bien jusqu'à 6 heures du matin comme il le répète régulièrement durant son set ponctué de hits dont le fameux I Love to Smoke Marijuana. Aux platines, Jericho prend un malin plaisir à légèrement dubbé les instrus des deux artistes vétérans qui se retrouvent même ensemble pour un final explosif sur le Real Rock Riddim.Les fans de dancehall ont ensuite un choix crucial à faire. Busy Signal se produit sur la grande scène en même temps que Lieutenant Stitchie côté Dub Club. Le premier fait presque office d'intru parmi ce line-up très roots mais parvient à maintenir l'ambiance au top avec son set où les tunes reggae Miss You, Free Up ou Reggae Music Again font l'unanimité. Et comment rester insensible à l'explosif Bumaye qui clôt le show comme il avait commencé : à 100 à l'heure !Le feu bretucirc;le tout autant côté sound system avec Manudigital et un Stitchie en très grande forme. Après une intro fracassante (dont un incroyable remix du Mek It Bun Dem de Damian Marley et Skrillex), Manu appelle son MC et c'est parti pour une heure d'énergie pure. Les deux compères, très complices, déroulent la tracklist de l'album Masterclass, ponctué de quelques hits des années 80 dont l'inévitable Almighty God. Le Dub Club avait bien besoin d'un petit coup de fouet et ça a fonctionné !Les organisateurs du Bagnols Reggae Festival avaient gardé le meilleur pour la fin. Don Carlos livre de loin la meilleure prestation du jour et l'une des plus marquantes du festival. L'ancien chanteur de Black Uhuru est comme toujours accompagné d'un backing-band extrêmement précis et sa voix, particulièrement intacte, colle des frissons à la foule. Les hits défilent, Hog and Goat, Lazer Beam, Natty Dread Have Him Credential ou la reprise de Satta Massa Gana. On n'aurait pas rêvé mieux pour finir cette première journée de concerts et nous donner envie de poursuivre le festival ! Rendez-vous demain pour la suite...
Source : reggae.fr | 2019-07-30 02:00:00.0

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