Damian Marley

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Site Officiel : Damian Marley
Autres informations : Biographie

Damian Marley : discographie

Damian Marley - Rare Joints album cover Album : Rare Joints
Année : 2008
Damian Marley - Welcome to Jamrock album cover Album : Welcome to Jamrock
Année : 2005
Damian Marley - Halfway Tree album cover Album : Halfway Tree
Année : 2001
Damian Marley - Mr. Marley album cover Album : Mr. Marley
Année : 1996

Actualité de Damian Marley

Kingston. Le coeur de la Jamaïque. Capitale économique, politique, culturelle, touristique et bien setucirc;r musicale de l'île, la ville concentre tout. Les artistes le disent tous : impossible de faire carrière sans aller à Kingston. Située au sud-est de la Jamaïque, elle est ouverte sur le monde grâce à son port. Sa richesse culturelle et sa réputation de ville dangereuse alimentent tous les fantasmes et les artistes reggae et dancehall ont bien setucirc;r dépeint la capitale sous toutes ses coutures. Petit tour d'horizon avec notre top 10 des titres consacrés à Kingston. Retrouvez cette sélection et bien d'autres morceaux ce jeudi de 19h à 20h sur la webradio Reggae.fr !Lord Creator - Kingston TownLes étrangers sont souvent bien placés pour déclarer leur amour pour une ville. En 1970, c'est le Trinidadien Lord Creator qui s'en charge avec un rocksteady langoureux qu'on croirait écrit pour une femme. Installé en Jamaïque depuis la fin des années 50, Creator connaît bien cette ville et nous en dévoile toute la magie nocturne sur ce titre produit par Clancy Eccles et repris 20 ans plus tard par les Anglais UB40 qui en firent un hit international.Toots and the Maytals - Funky KingstonQui a dit que Kingston était uniquement une ville reggae ? La capitale jamaïcaine est avant tout une ville de black music, longtemps influencée par les standards américains des années 30, 40 et 50. Funky Kingston, l'un des titres phares de la carrière de Toots and The Maytals, témoigne de cet héritage. Il y a du James Brown dans la voix de Toots Hibbert sur cette chanson parue sur l'album du même nom en 1972. D'ailleurs, l'opus en question renferme des reprises de Richard Berry, Ike Turner et Shep and The Limelites, d'illustres artistes de rythm and blues américain. Personne ne peut résister à l'appel à la danse que crée Funky Kingston et la montée en puissance du titre avec les onomatopées de Toots ne laisse personne indifférent.Bob Marley - Trenchtown RockKingston est composée de 20 arrondissements et de nombreux quartiers dont les noms résonnent dans les oreilles des passionnés de musique jamaïcaine. Tivoli Gardens, Cross Roads, Waterhouse, Red Hills, Maxfield... Et le plus connu d'entre eux : Trenchtown, situé dans le 12ème arrondissement de Kingston ; celui-là même où le reggae roots prend ses racines, le quartier qui a vu naître la légende Bob Marley. Installé sur place depuis ses 12 ans, c'est là que le futur Roi du reggae apprend la vie et la musique. Il y fait référence sur ce titre qui renferme l'une des punchlines les plus connues de sa carrière : "One good thing about music, when it hits you feel no pain." Michigan et Smiley - Kingston 13Après Kingston 12 vient Kingston 13, un autre quartier où la vie n'était pas facile. En 1985, le duo de deejays Michigan et Smiley décrivent la dure réalité du ghetto sur le Shank I Shek Riddim de leur phrasé plutôt jovial contrastant avec leurs paroles noires.Gregory Isaacs - Kingston 14Et après Kingston 13, vient Kingston 14. Cette fois c'est Gregory Isaacs qui parle de l'arrondissement de Denham Town. Et sa description n'en est pas moins lugubre : "Saturday ah carnival, sunday ah funeral" (le samedi on fête le carnaval, le dimanche on assiste aux funérailles). Un titre des années 90 qui eut droit à deux version différentes. Une pour le label Universal Noiz et une autre mixée par Bobby Digital dispo sur l'album Happy As a King. Mais la version la plus émouvante reste celle réinterprétée par le Cool Ruler lui-même dans le film Made in Jamaica du Français Jérôme Laperoussaz en 2006. Isaacs déroule les paroles d'une nonchalance glaçante, dans la rue, assistant au défilé d'un cortège funèbre suivant un corbillard. Josey Wales - Kingston HotA Kingston c'est chaud ! On l'a bien compris. Les gunmen s'affrontent à tout va et les rude-boys terrorisent habitants et touristes. Josey Wales chante la tension qui règne sur la capitale jamaïcaine en 1982 en posant son toast sur le mythique Answer Riddim.Cocoa Tea et Ninjaman - Kingston Hot AgainKingston Hot, Cocoa Tea le chantait aussi dans les années 80. "C'est pas une blague, partout où tu vas les balles fusent." Il enfonce le clou en enregistrant une nouvelle version de son titre aidé du deejay Ninjaman (aujourd'hui emprisonné à vie pour meurtre !). Le tune sort sur le label Volcano et est produit par Junjo Lawes, lui non plus pas connu pour être un enfant de choeur. Toute la contradiction de la musique jamaïcaine !Alborosie - Kingston TownSur ce tune ô combien puissant, Alborosie parle de la capitale jamaïcaine comme personne. Lui qui s'y est installé plusieurs années auparavant parvient à retransmettre l'ambiance de la ville en quelques mots : la chaleur, la musique, l'obscurité, la tension, la violence, la ganja, les filles... Tout y est narré à la perfection sur une superbe adaptation moderne de l'instru When I Fall In Love de Ken Boothe (quasiment méconnaissable tant elle est bien remaniée). L'île toute entière avait été dépeinte à merveille par Damian Marley et son hit Welcome To Jamrock ; Alborosie a fait au moins aussi bien pour Kingston !Protoje - Kingston Be WiseProtoje aussi aime faire du neuf avec du vieux. Nombreux sont les riddims anciens qu'il a recyclés sur ses trois albums, parfois avec une telle subtilité qu'on peine à les reconnaître. Ce Kingston Be Wise, hit de 2012 produit par Don Corleon, est beaucoup plus assumé puisque Protoje va même jusqu'à citer l'auteur du titre original England Be Nice (Ini Kamoze) dans ses paroles. Là ou Ini Kamoze réclamait du respect de la part de l'Angleterre pour l'apport culturel de la Jamaïque au Royaume de Sa Majesté, Protoje appelle au calme et à la sagesse dans la capitale jamaïcaine.Dre Island - My CityKingston, une source d'inspiration inépuisable. Ce titre tout récent, sorti à la fin de l'année 2018, dépeint un portrait bien sombre de la capitale jamaïcaine. Mais Dre Island ne peut pas s'empêcher d'aimer sa ville malgré ses parts d'ombre : "Mi from a place where love is sweet and give you heart attack" (Je viens d'un endroit où l'amour est pur mais te file une crise cardiaque).
Source : reggae.fr | 2019-02-21 01:00:00.0
Sir Joe s'en est lui-même amusé une fois le trophée entre ses mains : "Peu de monde aurait parié sur moi !". Soul Stereo était bien les favoris ce soir, 14 ans après leur victoire face à Heartical lors du South Clash près de Marseille. Mais un soundclash ne serait pas un bon soundclash sans son lot de surprises. Heartical Sound l'a finalement emporté haut la main face à son rival de toujours : 8-2 à l'issue de cinq rounds et un dub fi dub. L'expérience en clash du Paris Ruler a parlé ! Malgré une sélection très réussie assurée par Reeko, Tarzan n'a pas réussi à convaincre les 500 personnes réunies au Trabendo pour cette première édition du Paris Soundclash. Visiblement pas dans son assiette, le MC de Soul Stereo a vite capitulé en répétant plusieurs fois ne pas être intéressé par le trophée. Voilà qui fit les affaires de Sir Joe, particulièrement à l'aise au micro ce soir-là. C'était quasiment un sans-faute pour Heartical ! Les règles n'autorisaient pas les nominatifs ? Les deux camps ont tour à tour triché pour le plus grand plaisir du public. Soul Stereo dès le début avec un jingle d'Azrock enregistré pour la première rencontre entre les deux crews mais malheureusement jamais joué, puis plus tard avec un combo Reggie Stepper, King Kong et John Wayne déjà joué 14 ans plus tôt. Il n'en fallait pas plus à Sir Joe pour rétorquer avec un Ital General des plus meurtriers qui remporta le plus gros forward de la soirée. Parmi les artistes français, Tiwony a sans doute été le plus joué des deux côtés. Soul Stereo nous a d'ailleurs gratifiés d'un merveilleux medley rassemblant Féfé Typical, Tiwony, Straïka D et Daddy Mory sur le Ram Dancehall Riddim d'Irie Ites. Mais les sélections dancehall et plus modernes de Soul Stereo n'auront absolument pas déstabilisé Heartical qui, d'une manière presque arrogante, prenait un malin plaisir à quitter la scène pendant les sets de ses adversaires. Autres grands moments : le dubplate de Manu Dibango d'Heartical, la counteraction du Yabby You par Soul Stereo ou les quelques Damian Marley joués de chaque côté. On aurait peut-être aimé quelques sons plus frais et on s'attendait à plus de préparation pour les deux crews, mais l'ambiance était là ! La France avait besoin d'un soundclash de ce niveau pour raviver la flamme. On attend la seconde édition et la belle entre Soul Stereo et Heartical avec impatience. Big Up à l'équipe de Party Time pour leur warm-up et à Lord Zeljko pour l'after... Pour revoir nos interviews post-clash avec les deux protagonistes, rendez-vous sur notre page Facebook :Heartical : https://www.facebook.com/ReggaefrOfficial/videos/312516196256102/Soul Stereo : https://www.facebook.com/ReggaefrOfficial/videos/335767643888388/
Source : reggae.fr | 2018-12-04 01:00:00.0
Denver " Feluké " Smith est un de ces nombreux artistes jamaïcains inconnus du grand public qui a commencé sa carrière en mettant son talent au service des autres. Ancien élève de la fameuse Alpha Boys School, il a accompagné de nombreux artistes dans la conception de leurs albums ou au fil de leurs tournées en tant que percussionniste et/ou directeur artistique (Gentleman, Luciano, Jimmy Cliff, Ky-Mani et Damian Marley...). Après toutes ces années à travailler dans l'ombre, celui dont le nom signifie " placé dans les mains de Dieu " en Nigérian a décide de se lancer dans une aventure solo en 2016 avec la sortie de deux single (Rasta Love et Loving Heart) et nous revient aujourd'hui avec un premier EP : Insight.C'est sur Disguise que s'ouvre cet opus, un new roots assez tranquille sur lequel on découvre avec plaisir le flow plein de fraîcheur de Feluké ; un premier morceau où l'on note déjà tout le soin accordé à la production sur ce riddim très travaillé et truffé de détails (un subtil accord de guitare électrique par ci, un écho bien placé par là...). On reste ensuite dans cet esprit new roots avec le paisible Isreal ou encore avec It's a Shame et son instrumentale toujours aussi précise où cuivres et guitares électriques viennent se mêler au flow du chanteur jamaïcain. Pour le premier featuring de cet EP, Feluké n'a pas fait les choses à moitié puisqu'il a invité Nebilus, Jesse Royal et Gentleman à le rejoindre sur Show Love, pur son lover aux douces notes de piano. Les textes sont toujours conscients et porteurs de messages positifs comme sur Revolution ou Soul Alive dans lesquels Feluké nous invite à réfléchir au sens du monde dans lequel nous vivons. C'est enfin dans un style totalement différent que Trouble vient conclure cet EP : quelques accords de cuivres et de guitare posés sur une grosse ligne de basses pour une instrumentale sobre et hyper jazzy que Feluké a décidé de partager en invitant Runkus et Ky-Mani Marley ; on adore !Avec Insight, Feluké nous livre un premier EP plein de fraîcheur aux instrumentales toutes plus travaillées et efficaces les unes que les autres. Un effort plus que prometteur pour un artiste qui n'est pas vraiment un débutant. On a hâte d'entendre la suite.Tracklist :1. Disguise2. Isreal3. It's a Shame4. Revolution5. Show Love Ft Gentleman, Jesse Royal et Nebilus 6. Soul Alive 7. Trouble Ft Ky-Mani Marley et Runkus
Source : reggae.fr | 2018-11-05 01:00:00.0
On peut vous dire qu'on l'a attendu ce premier véritable album de Kabaka Pyramid. Après plusieurs EPs et mixtapes, l'artiste nous l'avait annoncé il y a deux ans déjà. Mais l'attente en valait la peine ! Le jeune artiste confirme plus que jamais le potentiel que l'on voyait en lui en révélant un album complet, très bien produit et diablement frais !Faîtes place ! Les jeunes du ghetto débarquent par la grande porte ! Kabaka et Pressure ouvrent admirablement la tracklist avec l'excellent Make Way sur un riddim produit par Protoje. Un rub-a-dub moderne aux volutes hip-hop qui rappelle les premiers albums de l'auteur de Kingston Be Wise. On perçoit déjà le sens aigu de la punchline de Kabaka : "Jamaica where we born the situation kinda sticky, Di youths dem a the future but the leaders over sixty" (en Jamaïque où nous sommes nés, la situation stagne, les jeunes sont le futur mais les dirigeants ont plus de 60 ans). Sa diction parfaite et ses lyrics affetucirc;tés percutent l'auditeur en pleine face et même si les moins habiles n'en saisiront pas toutes les subtilités, les textes de l'artiste restent particulièrement accessibles aux non-anglophones. Toujours élévatrices et emplies d'espoir, ses paroles donnent de la force à quiconque les écoute. Que dire de l'énorme My Time où l'artiste rappelle le temps passé dans l'ombre et le travail abattu avant d'arriver sous le feu des projecteurs ? Il s'agit du seul tune entièrement produit par Kabaka lui-même et sans aucun doute l'un des plus réussis de l'album.Le singjay compare son acharnement à celui des contrebandiers, déterminé à faire voyager sa musique dans le monde entier malgré les nombreux obstacles. Une analogie évidente orchestrée par Damian Marley qui s'invite également au micro sur le titre éponyme. Jr Gong s'est d'ailleurs chargé de produire plusieurs instrus. On le retrouve à la composition et à la programmation des beats sur Well Done, Borders, Everywhere I Go et Natural Woman. etEacute;galement producteur exécutif de l'opus, le dernier fils de Bob ne s'est pas trompé en misant sur Kabaka. Parmi ses contemporains, c'est celui qui s'éloigne sans doute le moins de la férocité authentique du reggae yardie et de sa spontanéité urbaine. Son mélange de reggae et de hip-hop d'une efficacité redoutable fait du bien en ces temps où la musique jamaïcaine évolue vers des sonorités plus pop. Des titres purement hip-hop comme Lyrics Diety et I'm Just a Man font également très mal. Reggae Music, à l'ambiance rub-a-dub, nous plonge dans l'ambiance d'un sound system des années 90. Outre ces tunes plutôt légers, Kabaka Pyramid se sent concerné par la crise migratoire et donne son avis sur Borders aidé par le Ghanéen Stonebwoy. La star internationale Akon se fait aussi entendre sur le très radiophonique Africans Arise produit par un Français s'il vous plaît (Damalistik) !On pourrait en écrire encore des tonnes pour vanter les mérites des featurings avec Protoje, Chronixx ou Nattali Rize, en remettre une couche sur les excellents singles déjà sortis avant l'album (Can't Breathe et Well Done en tête) et sur l'enchaînement parfait de cette tracklist très fournie (16 titres !). Kabaka Pyramid signe-là un sans faute.Quel plaisir de ressentir autant d'enthousiasme à l'écoute d'un projet du début à la fin. On aurait peut-être aimé entendre Kabaka sur des riddims dancehall tant on connaît sa passion pour le genre, mais là, on cherche vraiment la petite bête. Kontraband est de loin l'un des meilleurs albums jamaïcains de ces dix dernières années !Tracklist :01. Make Way feat. Pressure Busspipe02. My Time03. Kontraband feat. Damian Marley04. Can't Breathe05. Well Done06. Reggae Music07. Kaugh tUp08. Lyrics Diety09. Borders feat. Stonebwoy10. Africans Arise feat. Akon11. Meaning Of Life12. Everywhere I Go feat. Protoje13. Blessed Is the Man feat. Chronixx14. Natural Woman15. I'm Just a Man16. All I Need feat. Nattali Rize
Source : reggae.fr | 2018-06-18 02:00:00.0

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