Jimmy Cliff

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Autres informations : Biographie

Jimmy Cliff : discographie

Jimmy Cliff - Black Magic album cover Album : Black Magic
Année : 2004
Jimmy Cliff - Fantastic Plastic People album cover Album : Fantastic Plastic People
Année : 2002
Jimmy Cliff - Humanitarian album cover Album : Humanitarian
Année : 1999
Jimmy Cliff - Journey of a Lifetime album cover Album : Journey of a Lifetime
Année : 1998
Jimmy Cliff - Higher & Higher album cover Album : Higher & Higher
Label : Island Records
Année : 1998
Jimmy Cliff - Super Hits album cover Album : Super Hits
Année : 1997
Jimmy Cliff - Many Rivers to Cross album cover Album : Many Rivers to Cross
Année : 1995
Jimmy Cliff - Breakout album cover Album : Breakout
Année : 1992
Jimmy Cliff - Images album cover Album : Images
Année : 1989
Jimmy Cliff - Hanging Fire album cover Album : Hanging Fire
Année : 1987
Jimmy Cliff - Cliff Hanger album cover Album : Cliff Hanger
Année : 1985
Blank Cover Album : The Power and the Glory
Année : 1983
Jimmy Cliff - Special album cover Album : Special
Année : 1982
Jimmy Cliff - Give the People What They Want album cover Album : Give the People What They Want
Année : 1981
Jimmy Cliff - I Am The Living album cover Album : I Am The Living
Année : 1980
Jimmy Cliff - Follow My Mind album cover Album : Follow My Mind
Année : 1976
Jimmy Cliff - In Concert: The Best of Jimmy Cliff album cover Album : In Concert: The Best of Jimmy Cliff
Année : 1976
Jimmy Cliff - Brave Warrior album cover Album : Brave Warrior
Label : EMI
Année : 1974
Jimmy Cliff - Oh Jamaica album cover Album : Oh Jamaica
Label : EMI
Année : 1974
Jimmy Cliff - House Of Exile album cover Album : House Of Exile
Label : EMI
Année : 1974
Jimmy Cliff - Unlimited album cover Album : Unlimited
Année : 1973
Jimmy Cliff - Struggling Man album cover Album : Struggling Man
Label : Island Records
Année : 1973
Jimmy Cliff - Wonderful World, Beautiful People album cover Album : Wonderful World, Beautiful People
Année : 1971
Jimmy Cliff - Two Worlds album cover Album : Two Worlds
Année : 1971
Jimmy Cliff - Another Cycle album cover Album : Another Cycle
Label : Island Records
Année : 1971
Jimmy Cliff - Goodbye Yesterday album cover Album : Goodbye Yesterday
Label : Island Records
Année : 1970
Jimmy Cliff - Hard Road To Travel album cover Album : Hard Road To Travel
Label : Trojan
Année : 1970
Jimmy Cliff - Give Thanx album cover Album : Give Thanx
Année : 1969
Jimmy Cliff - Jimmy Cliff album cover Album : Jimmy Cliff
Label : Trojan
Année : 1969
Jimmy Cliff - Reggae Greats album cover Album : Reggae Greats
Jimmy Cliff - Reggae Night album cover Album : Reggae Night
Jimmy Cliff - The Best of Jimmy Cliff album cover Album : The Best of Jimmy Cliff
Jimmy Cliff - We Are All One: The Best of Jimmy Cliff album cover Album : We Are All One: The Best of Jimmy Cliff
Jimmy Cliff - Definitive Collection album cover Album : Definitive Collection
Jimmy Cliff - Ultimate Collection album cover Album : Ultimate Collection

Actualité de Jimmy Cliff

On continue de célébrer le Mois du Reggae sur Reggae.fr avec aujourd'hui un hommage à Bob Marley. Le Roi du reggae aurait eu 75 ans ce jour. Pour fêter ce jubilé de diamant, on vous propose donc nos 10 morceaux incontournables à faire tourner en boucle toute la journée ! Judge NotUn ska terriblement entraînant à l'intro tonitruante marquée par une flute perçante. Le tout jeune Marley y chante d'une voix jeune et éraillée les méfaits du jugement. "Ne me juge pas avant de te juger toi-même" martèle-t-il d'un ton moralisateur. Sans doute une réaction aux stigmates qu'il porte detucirc;s à sa couleur de peau trop noire pour certains, trop blanche pour les autres. Une partie des paroles se retrouveront d'ailleurs dans les choeurs de son futur hit Could You Be Loved ("The road of life is rocky and you may stumble too. So while you point your fingers someone else is judging you")One Cup of CoffeeLa face B de Judge Not. C'est Derrick Morgan et Jimmy Cliff qui repèrent le jeune artiste et le présentent à Leslie Kong, patron du label Beverley's Records. Dès son entrèe en studio, il enregistre Judge Not et One Cup of Coffee en solo qui seront crédités à Robert Marley sur son tout premier 45T. Le début d'une longue histoire...Selassie Is the ChapelCe titre de 1968 compte parmi les plus marquants de la carrière de Bob. La chanson est d'un mysticisme rare. On y ressent la foi grandissante de Marley. Selassie incarne le pouvoir, la délivrance, le refuge... C'est lui le "Pouvoir de la Trinité", le "Lion Conquérant de la Tribu de Judah", le "Roi des Rois". Tout est dit dans ce titre qui s'apparente plus à une prière qu'à une simple chanson. Laissez-vous emporter par les choeurs envoetucirc;tants et le rythme lancinant des tambours nyabinghi qui résonnent comme un appel auquel on ne peut résister.Fussing and FightingLes Wailers sont encore unifiés quand ils enregistrent ce titre avec Lee 'Scratch' Perry en 1971. Le message à la fois naïf et évident incarne cette volonté de propager la paix partagée par l'ensemble des artistes reggae. On commence à percevoir le son abyssal de Perry qui caractérisera plus tard le Black Ark Studio. La qualité sonore n'est pas vraiment au rendez-vous, mais on ressent toute l'intensité que cette session devait dégager avec les mélodies cuivrées, les harmonies rythmées et les envolées lyriques du Tuff Gong. Magistral !Slave DriverQuand Chris Blackwell entend les paroles de Slave Driver, il a trouvé le titre qu'il allait donner à son premier album produit pour Bob Marley et The Wailers. L'opus Catch A Fire allait marquer l'histoire de la musique car il s'agissait du premier disque de reggae taillé pour le marché international avec des teintes de rock, blues et funk. Il préfigurait également une longue et fructueuse collaboration entre Marley et Blackwell, le boss du label Island. Lors de sa sortie initiale, Catch A Fire présentait une pochette articulée sous forme de zippo avant d'être réédité plus tard avec une photo de Bob fumant un gros spliff. Autant d'éléments plus ou moins anecdotiques qui font de cet album une pierre angulaire de l'histoire de la musique jamaïcaine.No Woman No CryCe tube interplanétaire figure sur l'album Natty Dread de 1975, le premier à être crédité "Bob Marley et The Wailers" à la suite du départ de Bunny Wailer et Peter Tosh. C'est le début d'une ascension fulgurante pour Bob. La chanson témoigne avec nostalgie de l'époque où Bob et Rita commençait à se fréquenter. Elle est créditée au nom de Vincent Tata Ford, un elder rasta, mentor de Bob Marley, décédé en 2008. Mais Bob lui-même a avoué qu'il en était le véritable auteur. Ford aurait été crédité pour lui assurer des revenus financiers ou pour éviter à Marley de reverser ses propres droits d'auteur. Roots Rock ReggaeLa définition même du reggae sur le dernier album de Bob réalisé en Jamaïque, Rastaman Vibration. Roots Rock Reggae fait aussi partie des quelques titres crédités à Vincent Tata Ford et même s'il n'incarne pas le militantisme légendaire de Marley, il matérialise le son inimitable des Wailers. WarLe 4 octobre 1963, Haïlé Sélassié prononçait un discours devant l'assemblée générale des Nations Unies. Le fameux discours était repris dans la chanson War par Bob Marley sur l'album Rastaman Vibration, sorti en 1976. Un morceau chargé d'histoire de par son message de paix servi par des mots puissants et évocateurs, écrits par Lorenzo Tazaz, l'un des principaux auteurs des discours de l'Empereur éthiopien.Punky Reggae PartyBien qu'il n'ait jamais figuré sur aucun de ses albums studios, Punky Reggae Party reste l'un des titres les plus marquants de la discographie du Gong. Sorti en 1977 sur la Face B du single Jamming, le tune rend compte d'un phénomène dont Bob est témoin lors de son séjour en Angleterre entre fin 76 et début 78 : l'embrassement du reggae par les punks britanniques. Marley cite même dans ses paroles des noms de groupes qui incarnaient ce lien entre punk rock et reggae comme The Clash, The Damned et The Jam. Redemption SongLa dernière chanson du dernier album de Bob Marley sorti de son vivant, Uprising. Simplement accompagnée d'une guitare, la voix de Bob transmet comme un héritage avec ces paroles imagées mais pleines de sens. Enregistré à la base avec le groupe, la version finale sera finalement acoustique. Plusieurs personnes prétendent avoir soufflé cette idée à l'oreille de Bob Marley qui aurait a priori mis du temps avant d'accepter. A l'écoute du rendu final, on ne peut que le féliciter d'avoir suivi les conseils de son entourage. L'émotion transmise dans ce morceau apparaît comme une sorte d'adieu dont on ne se lassera jamais...
Source : reggae.fr | 2020-02-06 01:00:00.0