Sizzla

Origine : Jamaique
Instrument :
Styles : Reggae
Site Officiel : Sizzla
Autres informations : Biographie

Sizzla : discographie

Sizzla - The Scriptures album cover Album : The Scriptures
Année : 2011
Sizzla - Ain't gonna see us fall album cover Album : Ain't gonna see us fall
Année : 2006
Sizzla - Jah Protect album cover Album : Jah Protect
Année : 2006
Sizzla - Waterhouse Redemption album cover Album : Waterhouse Redemption
Année : 2006
Sizzla - Burning Fire album cover Album : Burning Fire
Année : 2005
Sizzla - Brighter Day album cover Album : Brighter Day
Année : 2005
Sizzla - Soul Deep album cover Album : Soul Deep
Année : 2005
Sizzla - Life album cover Album : Life
Année : 2004
Sizzla - Jah Knows Best album cover Album : Jah Knows Best
Année : 2004
Sizzla - Speak Of Jah album cover Album : Speak Of Jah
Année : 2004
Sizzla - Stay Focus album cover Album : Stay Focus
Année : 2004
Sizzla - Voice of Jamaica album cover Album : Voice of Jamaica
Année : 2003
Sizzla - African Children album cover Album : African Children
Année : 2003
Sizzla - Light Of My World album cover Album : Light Of My World
Année : 2003
Sizzla - Rise To The Occasion album cover Album : Rise To The Occasion
Année : 2003
Blank Cover Album : Jah Warrior (Luciano and Sizzla)
Année : 2003
Sizzla - Ghetto Revolution album cover Album : Ghetto Revolution
Année : 2002
Sizzla - Up In Fire album cover Album : Up In Fire
Année : 2002
Sizzla - Hosanna album cover Album : Hosanna
Année : 2002
Sizzla - Blaze Up The Chalwa album cover Album : Blaze Up The Chalwa
Année : 2002
Sizzla - Blaze Fire Blaze album cover Album : Blaze Fire Blaze
Année : 2002
Sizzla - Rastafari Teach I Everything album cover Album : Rastafari Teach I Everything
Année : 2001
Sizzla - Black History album cover Album : Black History
Année : 2001
Sizzla - Taking Over album cover Album : Taking Over
Année : 2001
Sizzla - Bobo Ashanti album cover Album : Bobo Ashanti
Année : 2000
Sizzla - Words Of Truth album cover Album : Words Of Truth
Année : 2000
Sizzla - Liberate Yourself album cover Album : Liberate Yourself
Année : 1999
Sizzla - Be I Strong album cover Album : Be I Strong
Année : 1999
Sizzla - Kalonji album cover Album : Kalonji
Année : 1999
Sizzla - Royal son of Ethiopia album cover Album : Royal son of Ethiopia
Année : 1999
Sizzla - Good Ways album cover Album : Good Ways
Année : 1999
Sizzla - Freedom Cry album cover Album : Freedom Cry
Année : 1998
Sizzla - Black Woman and Child album cover Album : Black Woman and Child
Année : 1998
Sizzla - Reggae Max album cover Album : Reggae Max
Année : 1998
Sizzla - Praise Ye Jah album cover Album : Praise Ye Jah
Année : 1997
Sizzla - Burning up album cover Album : Burning up
Année : 1995

Actualité de Sizzla

Impossible pour AFU-RA de ne pas puiser dans sa culture hip-hop pour son nouveau projet Urban Chemistry (qui sort ce jour 28 février chez X-Ray Productions). Ancien membre de la GangStar Foundation avec déjà 5 albums au compteur et de belles collaborations avec Ky-Many Marley, RZA et bien d'autres, il vient ici diffuser cette culture et la fusionner avec des effets reggae, jazz et soul en s'associant, sur ces 18 morceaux, à des artistes renommés comme Sizzla, Jah Mason, Keny Arkana, Skarra Mucci, Lord Kossity, Big Shug ou encore Mann. Un album qui débute sur du 100% hip-hop. Sans doute un choix de l'artiste pour nous présenter au mieux son univers de prédilection. Et il le fait très bien en nous offrant une exploration complète de plusieurs facettes du style. Il retourne aux origines même du genre avec des titres bien old school comme Kiss The Pain qui nous berce avec la douceur charismatique de Myriam Sow. D'autres prennent un caractère plus digital tandis que Body's Jumping enchante avec ces belles influences RetB soul apportées par le grain de voix de Celia Kameni. Une première partie où l'artiste chante son amour pour le hip-hop et sa joie d'avoir fait un tel parcours musical comme il le clame dans Veni Vedi Vici et Lyrics Fly avec son partenaire Lord Kossity. C'est dans la seconde partie du projet que débute réellement l'ouverture à d'autres horizons. Et on vous le dit AFU-RA a fait ça bien ! Il a su sélectionner un bon panel d'artistes venant chacun apporter une touche reggae unique et accompagner agréablement son flow percutant et ses textes engagés. Au programme communion hip-hop trap et dancehall sur Firetricity sublimé par la puissance vocale de Sizzla, un dubstep aux drops profonds pour Take Me Along en featuring avec Taïro, un reggae hip-hop très digital pour les titres Therapy avec le flow autant puissant que délicat de LMK et Lion Science aux côtés de SR Wilson. Enfin l'énergique Molecular vient créer la surprise avec un hip-hop reggae sur fond de guitare country où le jamaïcain Jah Mason et le rappeur franco-colombien Sebastian Rocca viennent affirmer leur goetucirc;t pour la musique consciente ! Big Tune on vous le dit ! C'est dans les paroles que l'on retrouve également cette progression dans l'univers reggae. On ne peut en effet pas passer à côtés des babylon et faya burning qui se font plus présents tout comme les mentions d'Haïlé Sélassié et Jah ou bien encore de Charly B qui évoque le plaisir de fumer de l'herbe de qualité dans le titre militant Me et My Sensi. On terminera sur deux belles ambiances à mettre en valeur. Le titre éponyme Urban Chemistry sur fond rock urbain entonné par Keny Arkana qui vient donner une grande force au morceau. Une connexion brulante qui représente la rue aux quatre coins du monde. Enfin, clin d'oeil obligé à Be Stong et I try et ce piano envoutant sur une base hip-hop accompagnant parfaitement la douceur des voix de Dave Dario et Q nous rappelant des sons comme Mockingbird du grand Eminen. Urban Chemistry est un projet progressif qui glisse lentement mais surement du hip-hop au reggae. S'en dégage une belle mixité de par les artistes ayant répondu présents, les thématiques mais aussi par les nombreuses influences qui se côtoient. AFU-RA est un artiste unstopable comme il sait le rappeler en musique et qui mérite d'être suivi de près pour découvrir les surprises qu'il nous réserve à l'avenir. A se procurer d'urgence.
Source : reggae.fr | 2020-02-28 01:00:00.0
Le nom de Fatbabs est déjà bien ancré dans la scène musicale française avec ses apports sur de multiples projets. Il était donc plus que temps de le voir sortir de l'ombre pour nous proposer son premier album sur le label Big Scoop Records. Pour le réaliser il a choisi de faire résonner les voix de plusieurs artistes illustrant ainsi son goetucirc;t pour le partage et la création en équipe. Il rassemble ainsi sur ce projet des artistes de tous horizons dont l'icône jamaïcaine Sizzla, le rappeur français Demi Portion, l'artiste reggae originaire de Nouvelle-Calédonie Marcus Gad, mais aussi Naâman son complice de toujours et bien d'autres, et on peut le dire c'est une équipe qui gagne !Music is for kids offre la promesse d'être une bouffée d'énergie et de soleil dès la pochette qui arbore une joyeuse ribambelle d'enfants aux côtés de notre beatmaker tout sourire.Véritable maître du rythme, Fatbabs nous propose un voyage entre peps et légèreté. Ce sont les cuivres et la basse reggae soul de A quoi tu penses qui nous accueillent en ouverture avec la voix enchanteresse de Naeteuml;, douce invitation à prendre le large pour le reste des titres à venir. Le reggae est présent par touches subtilement amenées mais Fatbabs manie surtout à merveille le mélange des styles. Il nous livre une vibe funk communiant avec le hip-hop pour chanter la grandeur de la gent féminine sur Woman (Feat Jazz P, Mc Kaur et Soom T), une trompette très jazzy et un ukulélé funky sur Sad Owl où Rachel Lacroix nous convainc totalement. Il couple aussi à merveille hip-hop, soul et gospel avec son acolyte Naâman sur Like a melody, associé à Mood SupaChild.S'invite aussi un univers trap électro aux côtés de Madeline dans Life is a Child puis une ambiance farniente estivale avec le planant Inspiration très tourné électro chill. Cette sérénité se poursuit avec le captivant Relate entonné par Marcus Gad qui contraste avec l'univers plus dub et la puissance du jamaicain Sizzla dans Look Out. On en place une spéciale pour le titre éponyme avec sa guitare acoustique gitano et pour le subjuguant et spirituel Enfant de la terre chanté par Adil Smaali, un morceau qui illustre d'ailleurs parfaitement l'éclectisme de cet album. N'oublions pas de citer Keep on Rolling (feat. Naâman et Demi Portion) et Lalala aux côtés de la team des amis du beatmaker (et quelle équipe : Naâman, Jahneration, Volodia, Kenyon, Cheeko, D'Clik, Scars, Francis et Mardjenal).Comme un grand chef gastronomique Fatbabs assaisonne chaque morceau de sonorités précises, riches et variées. Music is for kids est une grande et belle ouverture musicale que l'on salue ! Un album dont on ne peut que se délecter.
Source : reggae.fr | 2019-12-12 01:00:00.0
Troisième et dernier jour de ce deuxième Bagnols Reggae Festival. Les sourires sont encore sur les visages de l'équipe organisatrice et du public malgré le temps qui se gâte. Quelques gouttes de pluie viendront légèrement perturber le déroulé de la soirée sans pour autant décourager le public venu beaucoup plus nombreux que les deux soirs précédents. Ce samedi soir c'était place aux légendes jamaïcaines, aux plus grosses têtes d'affiches du festival et à deux belles exclusivités...Petit retour dans les années 60, aux fondations de la musique jamaïcaine avec les Skatalites ! Quand un groupe comme celui-là est chargé d'ouvrir les hostilités, on sait qu'on peut s'attendre à une très grosse journée. Vin Gordon est au trombone, les classiques fusent et la chanteuse Doreen Shaffer rejoint rapidement la formation pour quelques titres dont un superbe clin d'oeil aux Wailers avec Simmer Down. Stranger Cole lui emboîte le pas avec un nombre incalculable de standards. Rough et Tough, Bangarang, When I Call Your Name... La justesse n'est pas toujours au rendez-vous mais on pardonne aisément Stranger, l'un des artistes jamaïcains les plus âgés encore en activité, toujours très énergique. Chapeau !Si l'Afrique sera mise à l'honneur plus tard sur la scène avec Tiken Jah Fakoly, elle l'est dès le début de la soirée côté sound system avec l'équipe d'Amoul Bayi Records. Fabyah, un Français installé au Sénégal, s'occupe de la sélection et sert des instrus roots et stepper à Saah Karim et Galas. Les deux chanteurs originaires de la Gambie et du Sénégal sont particulièrement complices et complémentaires. Une parfaite entrèe en matière avant les sets plus énervés de Dawa Hi Fi et Parly B et d'Iration Steppas plus tard dans la nuit. Accompagné de Macky Banton au toast, Mark Iration livrera une sélection très roots sans manquer d'énergie. On retiendra des dubplates impressionnants de Michael Prophet ou Sizzla (l'incroyable Like Mountains) ou encore un mix exclusif du Victory de Dubkasm ridé à la perfection par le vétéran Mike Brooks qui prendra par la suite le micro aux côtés de Blackboard Jungle pour la clôture du festival.Légende encore sur la grande scène ! Horace Andy se produit avec Mafia et Fluxy au backing-band formule ultra-réduite. Basse, batterie, clavier et trombone. Mais ça suffit ! Sleepy déroule les tubes remarquablement backé par le duo anglais. Money Money, Skylarking, Man Next Door, Fever... Horace Andy n'a que 45 minutes de set, mais il prend son temps sur les titres et les pull ups s'enchaînent.Mafia et Fluxy restent sur scène, le tromboniste s'enfuit et c'est à trois qu'ils s'occupent du cas d'Eek A Mouse. Le géant jamaïcain, particulièrement rare en France, a le sourire et lance des "Viva la France" à tout va. C'est d'un style très décontracté, coiffé d'un chapeau et d'une cape, qu'il enchaîne ses tubes Virgin Girl, Rude Boy Jamaican (d'une voix tellement grave !!), Ganja Smuggling, No Wicked Can't Reign (très belle ouverture de show) et bien setucirc;r l'immense Wa Do Dem (très belle fermeture). Mouse ne force pas, mais quel plaisir d'entendre ses titres en live pour la première fois pour beaucoup de gens présents ce soir-là.C'est ensuite au tour de Third World. Cat Coore, Richard Daley et leur bande sont toujours de véritables virtuoses de la musique. On passe de titres très pop à du reggae hardcore. Now That We Found Love contraste avec Reggae Ambassadors, mais le show est d'une précision hors du commun. AJ Brown s'en sort très bien au chant. Sans chercher à imiter Bunny Rugs, il parvient à transmettre l'émotion des titres originaux du groupe qui fête cette année ses 45 ans d'existence. Cat Coore nous offre comme à son habitude ses petits solos de violoncelle et nous surprend même à entonner le tune dancehall The Mission de Stephen et Damian Marley avant de glisser vers Redemption Song. On a droit à quelques titres du prochain album dont les singles Loving You Is Easy et Na Na Na. Third World a encore fait forte impression ce soir-là. Qui en aurait douté ?La pluie s'est abattue sur le Parc Arthur Rimbaud pendant le concert de Third World, mais la foule est restée compacte jusqu'à l'arrivée de Tiken Jah Fakoly. Les fans du chanteur ivoirien étaient de sortie ce soir. Le public restera au sec tout le long de sa prestation, remplie d'énergie et de messages forts. Tiken continue de prêcher pour le continent africain avec ses classiques, mais s'ouvre à de nouveaux thèmes avec les titres de son nouvel album Le monde est chaud. L'homme a encore des choses à dire et c'est toujours un plaisir de le retrouver sur scène.Vient ensuite le moment que beaucoup attendaient... Le crew du film Rockers débarque aux côtés du We The People Band sur une scène embellie d'un backdrop signé Fluoman. Leroy "Horsemouth" Wallace, Kiddus I, Big Youth et le trio Kush'Art s'installent tous ensemble sur scène et font quelques pas de danse pendant le titre Man In the Street, l'instrumental qui sert d'intro au concert. Les passionnés savourent et les moins aguerris découvrent, mais tout le monde est conscient d'assister à un moment unique. Première surprise : Horsemouth n'est pas à la batterie. Il harangue la foule aux côtés de ses collègues qui entonnent l'hymne Satta Massa Gana en l'absence de Bernard Collins des Abyssinians (malade) avant que Big Youth ne nous serve son superbe I Pray Thee sur la version. Big Youth, Horsemouth et Kiddus disparaissent ensuite pour laisser Kush'Art et Lloyd Parks reprendre quelques titres d'artistes décédés ayant participé à la bande-originale comme Slave Master de Gregory Isaacs ou Police And Thieves de Junior Murvin. Quelques approximations sans doute dues à un manque de répétitions (il s'agit du tout premier show en Europe !) n'empêchent ni les artistes ni le public de prendre du plaisir. Kiddus I revient ensuite sur le mythique Graduation in Zion et fait des clins d'oeil à Peter Tosh (Stepping Razor) et Justin Hinds (Natty Take Over). Big Youth fait aussi son retour pour quelques titres dont Every Nigger Is a Star et Hit the Road Jack et Horsemouth refait finalement surface pour chanter l'émouvant Jah No Dead de Burning Spear. Comme dans le film, il l'entonne a capella sur fond de bruit de vagues... Il s'installe enfin derrière les fetucirc;ts pour interpréter Rockers de Bunny Wailer. A partir de ce moment-là, le concert prend une tournure un peu spéciale. On sent que quelque chose ne va pas. Et pour cause, l'horaire de fin du festival est dépassé de 40 minutes ! L'équipe de Rockers est interrompue brutalement nous empêchant de profiter d'un final qu'on espérait grandiose.Malgré cette fin de festival en demi-teinte, on repart de Bagnols sur Cèze avec ce sentiment d'avoir profité d'un moment exceptionnel. Les légendes jamaïcaines continuent de nous faire rêver et heureusement que l'équipe du Bagnols Reggae Festival est encore là pour proposer une programmation comme celle-là. Une programmation inédite, différente des autres festivals et respectueuse des fondations de la musique jamaïcaine. Le rendez-vous est pris pour l'année prochaine du 23 au 26 juillet avec cette fois quatre soirs de concerts !Lire nos reports du JOUR 1 et du JOUR 2.
Source : reggae.fr | 2019-08-01 02:00:00.0