Artistes et Groupes de Ragga

Pays : Jamaique Antilles

Exemples de morceaux representatifs de Ragga



Artistes ou Groupes

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Actualité : Artistes et Groupes de Ragga

On découvre aujourd'hui la petite nouveauté du duo lyonnais Innavibe. Leur formation Mc (Reym) et Riddimmaker (Lionel) remonte à plus de dix ans maintenant mais ils ont aujourd'hui encore la même volonté de diffuser leur passion. Après avoir écumé les scènes pour présenter leur premier EP, les deux amis de longue date ont choisi de se poser en studio dès 2017 pour nous concocter le projet intitulé Le Sens. Pour ce faire, ils se sont bien entourés avec, entre autres pour les backer, certains musiciens de Dub Inc ou encore les marseillais Dub Akom. L'album de 11 titres est propice à l'évasion, à l'image de sa cover. Au programme : une grande fraîcheur new roots teintée d'influences diverses, de messages de paix, d'amour et parfois de révolte. Allons donc voir ça de plus près ! Le Sens est dispo ici (Baco Distribution).On débute avec Rising un morceau rub a dub inspirant, positif où l'on ressent une influence à la Dub Inc. Touche sans doute apportée par Zigo (batteur) et Ben (Ingénieur son) du groupe stéphanois en question. Cette identité musicale, on la ressent aussi sur Who You Are faisant écho à des titres comme No Matter Where You Come From ou Better Run. Only love nous offre une agréable vibe profonde et un chant français anglais très mélodique sur des effets dubbés. On apprécie d'ailleurs qu'un côté plus sweet comme celui-ci apparaisse sur l'album. On savoure à nouveau cette douceur subtile avec Lonely Day ou bien encore avec le traitement du riddim du titre Le Sens qui oscille entre délicatesse et vibe énergique. Le duo Innavibe ayant été bercé par la culture Hip-hop et rap des années 90, il était impensable pour eux de passer à côté de ce style. Working Class vient donc nous faire renouer avec un hip-hop old school trenchant où Reym nous parle à coeur ouvert des déboires sociétaux et inégalités multiples auxquelles on doit faire face chaque jour. On retrouve cette critique du monde qui va trop vite dans leur morceau Speed, un titre fluide et énergique comme on les aime dans le reggae français. Reym n'a pas de filtre et c'est ce qu'on apprécie avec son flow ragga bien affuté qu'il livre avec punch sur Facho 2.0; un message des plus actuels. Innavibe est à l'aise dans tous les styles. Le combo fasconne son identité musicale qui promet de faire parler d'elle chez les aficionados de reggae made in France. Big up pour cet album vitaminé. Tracklis01. Rising02. Retour de Flamme03. Only Love04. Working Class05. Rasta06. Facho 2.007. Lonely Day08. Medicalmant09. Speed10. Who You Are11. Le Sens
Source : reggae.fr | 2020-11-05 01:00:00.0
Le groupe mythique Asian Dub Foundation a fait son retour dans les bacs en cette rentrée. Avec son style unique, ses mélanges de rythmes jungle, de lignes de base dub et de guitares sauvages, ils ont sur conquérir nombre d'addicts de musique alternative depuis près de 30 ans. Access Denied, leur 9ème album studio (X-Ray Productions, dispo ici) est un expérience sonore de quatorze titres.L'opus s'ouvre avec le charismatique Can't Pay Won't Pay - à la mélodie de cuivre bien sentie - sorti l'hiver dernier, histoire de marquer le coup pour le Brexit. Il s'agit là d'un ovni dub-punk qui met en garde contre les effets dévastateurs des dérives du système financier sur nos vies quotidiennes. Tout aussi engagé et politiquement hyper conscient, Stealing The Future traite de l'hostilité accrue envers les immigrants, en particulier en reprenant le discours de l'ancien Premier ministre anglais selon lequel "si vous êtes un citoyen de partout, vous êtes un citoyen de nulle part". Asian Dub se proclame ainsi citoyens de nulle part et porte fier et haut les drapeaux des damnés de la terre sur un rythme entêtant. Frontline est tout simplement bluffant avec un rythme donné par ce qui semble être une flute de pan. Influence hip hop et vibes acoustiques habillent le prenant Access Denied. Après une pause quelque peu indy avec Realignment (vibe que l'on retrouve sur New Alignment), le groupe redémarre de plus belle avec le très cinématographique Comin'Over Here ft. Stewart Lee. Asian y procure un mix unique de dub, guitares punk, bhangra, drum'n'bass et hip hop ! Human 47 en feat. avec le groupe Jordanien 47Soul constitue aussi un vent de diversité. Avec Swarm, le combo critique une fois de plus les propos de l'ancien Premier Ministre de leur pays à propos des "migrants", et utilisent la force du rythme d'Exodus de Bob Marley pour nous emmener avec lui dans un ambiance hypnotisante. Sur Youthquake Part 1, Asian Dub insert des extraits de discours de la militante écologiste suédoise Greta Thunberg. Peut-on faire plus militant ? L'album se clôt sur deux puissants morceaux : Frontline Santiago où la chanteuse franco-chilienne Ana Tijoux s'associe au groupe, et Smash and Grab The Future en compagnie de l'australien DubFx. Entre dub indo-ragga, rythmes industriels sauvages et prose militante confrontant des thèmes tels que les politiques frontalières hostiles, le nationalisme et la crise climatique, Access Denied est à couper le souffle, d'une énergie débordante et époustouflante.
Source : reggae.fr | 2020-10-08 02:00:00.0
On avait laissé la princesse écossaise du raggamuffin en 2018 avec l'album Born Again. Soom T est de retour en cette rentrée avec The Arch (Xray Productions, dispo ici), prêt et dans les starting blocks depuis plusieurs mois, puisque sa sortie a été décalée du fait de la crise sanitaire. Mais la qualité de l'album valait bien toute cette attente. Nul doute que les fans de la chanteuse seront conquis. Les novices n'en resteront pas moins séduits. Pour l'élaboration de ses 12 titres, l'artiste de Glasgow s'est fait épauler par son acolyte Dj Kunta à la production. Mais c'est aux musiciens lyonnais Highly Seen qu'elle a fait appel pour la composition et l'enregistrement. En résultent des titres très digitaux imprégnés d'une saveur 80's irrésistible, comme sur Original That's Me ou Salute To The Boss. Fini les incartades soul ou hip hop comme sur ces autres albums, Soom T propose - avec les riddims présents et sa manière de chanter - un très large spectre de ce que le reggae a à offrir : reggae digital, dub, ragga dancehall et plus encore. On apprécie en particulier Sold Out To The Devil ou Vampire Of The Vampire, au reggae vintage porté par des flows hypnotisants. D'autres titres dancehall digitaux sont beaucoup plus modernes, tels que Love The People ou Son Finger, qui risquent de faire bien mal en sound system !!!Soom T s'octroient quelques pauses purement reggae avec What Do I Do, l'excellent new roots Master Of Your House, ou encore le très roots et ettonant World Be Better. Avec son habituel franc parler, elle aborde son pays, son quartier mais aussi ses origines indiennes, et surtout son engagement spirituel et sa philosophie chrétienne, laquelle est aussi présente sur la couverture et a inspiré tous les morceaux. L'album se clot avec le conquérant Far From Home. Pour nous, cet album représente aussi la puissance du reggae au féminin. Elle album qui arrache, un album qui fait du bien.Tracklist : 1. Original That's Me2. Salute to the Boss3. Sold out to the Devil4. I Saw a Sign5. Love the People6. Likkle England7. What Do I Do8. Master of Your House9. Son Finger10. Vampire of the Empire11. World Be Better12. Far From Home
Source : reggae.fr | 2020-09-11 02:00:00.0
Alors qu'il se fait d'habitude assez discret, on a pu voir Pupajim participer à tous les gros projets de ces derniers mois (Dear Friend sur le dernier album d' Alpha Steppa Raise The Ark, Water sur celui d'OBF Signz, Aubépines avec Biga Ranx sur son opus Sunset Cassette...) et avec à chaque une big tune à la clé. Rassurez-vous le MC en avait gardé sous le pied et nous revenait avec ses acolytes Rootystep et Mac Gyver au début de l'été pour un superbe nouvel album de Stand High Patrol : Our Own Way (Stand High Records, dispo ici). Ce nouvel opus s'ouvre sur Morning, introduction parfaite où Pupajim nous accueille d'une voix douce et posée sur des cris d'animaux qui font office d'instrumentale, ça commence bien. etCcedil;a continue avec des pures productions Stand High Patrol comme le sublime Sailing in Rough Seas dans un style aussi sweet que jazzy ou encore Dub o'Clock et son riddim digital sur lequel Pupajim nous conte son amour du soundsystem et du " dub a dub ". Les big tunes s'enchainent : on retrouve Along the River qu'on avait pu savourer un peu avant la sortie de l'album en guise de mise en bouche avant de tomber sur l'un de nos coups de coeur de cet album (et même de cette année), The Factory, une instrumentale épurée et mélancolique où Pupajim nous parle de Jay et Amy, un couple fictif dont la vie, la routine et les embuches parleront malheureusement à coup setucirc;r à beaucoup d'entre nous. On retrouvera l'histoire de Jay un peu plus tard dans l'album puisque les Stand High nous en offrent une autre version à l'instrumentale beaucoup moins sobre et plus rapide sur laquelle le chanteur nous offre une version différente de son texte (Jay's Life). Mais prenons un peu l'air et allons faire un tour In the Park, un morceau frais où les Stand High mélangent jazz et Rocksteady avec toujours autant de talent et où les airs de trompettes de Merry viennent répondre à merveille au flow de Pupajim. On demeure dans l'expérimental et le crossover avec des titres comme Rain in the Window où le dub a dub des Stand High flirte avec le jazz, le lo fi et le trip hop. De même pour Every Plane dans un style house/ lounge music ou encore The Train, une instrumentale endiablée aux frontières entre dub, electro et bass music. Comme nous y a habitués le crew Brestois, on a aussi droit à une bonne dose de hip hop : " à l'ancienne " et rappé en Français sur Belleville Rap, ou dans un style beaucoup plus west coast US qui ravira les breakers avec D funk. Les Stand High nous offrent même un morceau très dancehall avec Rainy Ragga sur lequel Pupajim lâche un texte fracassant. L'opus se conclut sur le sublime Last Days of Winter, une ballade tranquille et planante dont le texte touchant rappelle forcément des souvenirs magiques à tous les parents. Our Own Way, un album de plus sur lequel les Stand High nous régalent par leur précision, le soin apporté à chaque détails et toujours cette facilité à mélanger les genres tout en gardant une identité propre, on adore. Saluons au passage le travail de Kazy qui accompagne les Stand High depuis leur premier album en créant un univers visuel unique particulièrement recherché. On vous invite à regarder les animations qu'il a réalisées pour cet album disponible sur youtube.Tracklist : 1. Morning2. Sailing in Rough Seas3. Blues4. Dub o'clock5. Along the River6. The Factory7. In The Park8. Rain in the Window9. Jay's Life10. Every Plane 11. Belleville Rap12. The Train13. Our Own Way14. The sound of Nature15. Rainy Ragga16. D Funk17. Last Day of Winter
Source : reggae.fr | 2020-09-03 02:00:00.0
Guy-al MC est un des vétérans de la scène ragga dancehall. Il est l'un des membres fondateurs du Métal Sound, collectif historique de la scène reggae francophone. Il a sorti plusieurs albums (NAW est son dernier effort) mais est très actif également en termes de productions. Il a son propre label Walla Productions et a crée une structure d'édition Intertenpub avec d'autres artistes du mouvement (Mc Janik, Guy-Al Mc, Dj Kaprisson, Straika, Tiwony ou encore Toktone). Fort de ce réseaux de frères musicaux, il a lancé le concept des compilations Reyel Riddim il y a une dizaine d'années. Au début de l'été, Guy Al a fait trembler la planète reggae avec son big tune N'oublie Pas, qui n'était qu'une introduction au tsunami musical qu'il allait ensuite nous offrir avec son compère Kaprisson. Le collectif nous a en effet offert - à l'occasion de la sortie du Reyel Riddim volume 21, un double one riddim composé de 55 titres !! Côté reggae, c'est le Klikating Riddim qui constitue le 21ème numéro du Reyel, instrumentale sur laquelle pose Guy Al sur N'oublie pas justement. On y apprécie également les versions de Scéna avec Blessed Love, Jilly'Hi et Iana avec Mes manman et on retrouve aussi sur le projet aussi bien des artistes connus comme : Mc Janik , Pierpoljak, Féfé Typical , Straïka D, Tiwony, Difanga, General Lion I ainsi que d'autres en devenir.Côté dancehall, la team lance un nouveau concept intitulé Tchek La Zik et balance le All Night Long Riddim, composé et réalisé par Dj Kaprisson, à l'origine de diverses productions comme Piti a piti, On line, Pa chéché sav riddim, Woukouk riddim, Free riddim 1 et 2. Le All Night Long propose plus de 25 titres dont le single Ma femme est folle de Mighty Killa. On apprécie aussi entre autres sur l'instru les versions de Cali P, Icess Majoumba, Daddy Gal, Straïka D ou Thorn.Au total, avec plus de cinquante titres en français, en anglais, en créole, le Reyel #21 et le Tchek La Zik constituent LA compilation de cette fin d'été. Mais que font les radios ???
Source : reggae.fr | 2020-08-27 02:00:00.0
Envie de faire le plein de love et de douceur ? C'est justement ce qu'offre la compilation Sweet Love Reggae (Couleurs Music Publishing). Au programme 23 chansons d'amour entonnées par un panel d'artistes comme Scars, Yaniss Odua, Taïro, Tiwony, Typical Féfé ou encore Neg'Marrons, Difanga, King Kalabash, Guy Al Mc, Krys et plein d'autres qui viennent chanter l'amour, l'évasion et le bonheur sur de délicieux riddims. On oublie tout et on se laisse emporter par les choeurs suaves, les cuivres, le skank de la basse et batterie. Le projet ouvre sur les deux titres inédits Quand tu danses de Mathieu Ruben et Cless Shine, ainsi que Besoin de Soleil concocté par la douce Supa Maya. Typical Féfé entre ensuite dans la danse avec Du respect un titre chaloupé et conscient avant de céder la place à Tiwony qui nous embarque tout en douceur sur sa colline où il fait bon vivre. On retrouvera plus tard avec plaisir sur le titre I just Wanna Fly aux côtés de Shalli et sa voix cristalline. Le voyage continue avec Scars et Taïro qui nous font Partir ailleurs avec un titre dansant et inspirant. Le flow de Scars que l'on savourera d'ailleurs à nouveau sur Comme au premier jour et son fond de guitare acoustique des plus apaisants.C'est un côté soul old school très délicat qui s'invite ensuite sur Ne lui en veux pas interprété par Krys et que l'on se plait à retrouver sur le titre Mama. Coup de coeur pour Joli jen fi de Metal Sound qui vient colorer cet album d'une touche subtile de ragga. Dans cette même veine, Jalouzi, Roulé pou lov et Plus jamais sont aussi très appréciés ! Dans une ambiance plus mystique on adhère totalement à la profondeur musicale et textuelle de Repatriation Day performée par Ras Natty Baby. C'est Pourquoi te mentirais-je et la voix de Layall qui vient clôturer le projet sur une vibe créole langoureuse. En bref Sweet Love Reggae et une compilation ensoleillée indispensable pour savourer la fin de l'été ! Sweet Love Reggae est dispo en streaming et téléchargement ici.
Source : reggae.fr | 2020-08-20 02:00:00.0

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