Ali Farka Touré

Origine : Mali
Instrument :
Styles : Blues
Autres informations : Biographie

Ali Farka Touré : discographie

Savane Album : Savane
Année : 2006
In The Heart Of The Moon Album : In The Heart Of The Moon
Label : World Circuit
Année : 2005
Ref : CD WCD 072
Niafunké Album : Niafunké
Label : World Circuit
Année : 1999
Ref : CD WCD054
Radio Mali Album : Radio Mali
Label : World Circuit
Année : 1996
Ref : CD WCD044
Talking Timbuktu Album : Talking Timbuktu
Label : World Circuit
Année : 1994
Ref : CD WCD 040
The Source Album : The Source
Label : World Circuit
Année : 1992
Ref : CD WCD 030
The River Album : The River
Label : World Circuit
Année : 1990
Ref : CD WCD 017
Ali Farka Touré Album : Ali Farka Touré
Label : World Circuit
Année : 1988
Ref : CD WCD 007
Sidy gouro Album : Sidy gouro
Label : Sonodisc
Année : 1988
Ref : CD 8448
La drogue Album : La drogue
Label : Sonodisc
Année : 1979
Ref : CD 5558
Farka Album : Farka
Année : 1976
Red & Green Album : Red & Green
Label : World Circuit
Album Cover Album : Songs from Mali (10 songs from the legendary)
Label : World Circuit
Ref : CD WCD 007

Vous pouvez acheter ces albums sur le site : www.alapage.com

Actualité de Ali Farka Touré

Ecouter l'album " Oumou" de la diva de la musique mandingue, Oumou Sangare
Oumou Sangaré est une chanteuse malienne, née le 12 février 1968 à Bamako (Mali). Elle enregistre en 1990 un premier album « Moussoulou » (qui signifie femmes), qui connaît un succès important en Afrique : plus de 220 000 exemplaires officiels vendus (et sans doute bien plus piratés). Grâce à Ali Farka Touré, Oumou Sangaré signe ensuite avec le label anglais World circuit. À 21 ans, elle devient une star.
Source : africahit.com | 2008-04-11 05:56:00.0

Mali: Deux ans après le décès d'Ali Farka Touré - L'émotion toujours intacte
La mort n'efface pas le nom pour les plus méritants. Ainsi, deux ans après sa mort, Ali Farka Touré n'est pas encore un souvenir pour une grande majorité d'entre-nous. L'émotion de cette mort est tellement si intacte qu'on croirait volontiers que c'est ce matin même que le bluesman universel s'est éteint.
Source : AllAfrica | 2008-03-07 12:50:28.0

Deux ans après le decès d'Ali Farka Touré : L'émotion toujours intacte
La mort n'efface pas le nom pour les plus méritants. Ainsi, deux ans après sa mort, Ali Farka Touré n'est pas encore un souvenir pour une grande majorité d'entre-nous. L'émotion de cette mort est tellement si intacte qu'on croirait volontiers que c'est ce matin même que le bluesman universel s'est éteint.
7 mars 2006, 7 mars 2008 ! Voilà deux ans que s'est éteinte l'une des grandes légendes de la musique d'inspiration africaine, humaine et universelle : Ali Farka Touré. Oui, déjà deux ans (...)
Source : afribone.com | 2008-03-07 12:21:39.0

Deux ans après le décès d?Ali Farka Touré : L?émotion toujours intacte
La mort n?efface pas le nom pour les plus méritants. Ainsi, deux ans après sa mort, Ali Farka Touré n?est pas encore un souvenir pour une grande majorité d?entre-nous. L?émotion de cette mort est tellement si intacte qu?on croirait volontiers que c?est ce matin même que le bluesman universel s?est éteint.
Source : africahit.com | 2008-03-07 05:28:00.0

In Memorium - Il y a deux ans, le Bluesman nous quittait
Sept mars 2006, 7 mars 2007, il y a deux ans, jour pour jour que disparaissait à Bamako, Ali Farka Touré, le bluesman. Il souffrait d'un cancer des os depuis plusieurs années et était paralysé depuis quelques mois. Ali Farka Touré, le bluesman le plus doué de sa génération repose pour l'éternité dans son Niafunké natal. Il a bénéficié de funérailles nationales et sa disparition a été ressentie dans le monde entier à travers de grands médias.
Source : AllAfrica | 2008-03-06 17:54:55.0

Daby BALDE, auteur compositeur : ‘J'ai envie d'avoir une page dans le palmarès de la musique africaine'

Daby BALDE, auteur compositeur : ‘J'ai envie d'avoir une page dans le palmarès de la musique africaine'
Polyglotte déroutant, voix éraillée et déjà nostalgique, Daby Baldé, 38 ans, incarne à travers sa musique la richesse du Fouladou, zone de carrefour, multiculturelle, où se sont sédimentées, au fil du temps, les sonorités de jazz, de salsa, de blues mandingue. Mêlant une démarche d'ouverture, à une forte volonté d'ancrage dans ses traditions, il a largement puisé dans la discothèque de ses origines pour faire son deuxième album international, Allah Réni, sorti au Sénégal le 12 février dernier.


Source : Walfadjri

Wal Fadjri : Musicalement, qu'est ce que vous avez voulu apporter de nouveau avec Allah Réni ?



Wal Fadjri : Musicalement, qu'est ce que vous avez voulu apporter de nouveau avec Allah Réni ?
Daby Baldé : Allah Réni, c'est toute une diversité. J'essaie d'englober tous les genres de musique. J'ai fait chanter un Congolais, un Malien, de jeunes Sénégalais. J'ai fait chanter beaucoup de monde dans cet album. C'est une façon de montrer toute cette ‘africanité' qui est dans la musique sénégalaise. C'est comme dans le morceau Nalankombé, c'est dans le style malien que nous l'avons joué. Il y a aussi Tere Kunabaye qui est un titre carrément bossa nova, il y a des airs de reggae. Vous savez : chaque musique a une base. Pour la musique sénégalaise, tout ce qui est acoustique tire vers la kora, le xalam, le balafon, le djembé : ce sont les instruments de base. Ensuite, il y a l'apport des instruments modernes comme la guitare, la batterie, le saxo, le violon, etc. Dans tous les cas, il faut une base traditionnelle qu'il faut ensuite moderniser : c'est-à-dire apporter une touche qui permet à l'Européen, quand il l'écoute, de se retrouver.
Wal Fadjri : Votre nouvel album, Allah Réni, vous en parlez avec tellement de fierté, vous avez le sentiment de l'avoir vraiment réussi ?
Daby Baldé : Il y a des moments où l'on n'a plus droit à l'erreur. Quand on est tant attendu, on doit y mettre la forme. Moi, la musique que je fais n'est pas temporelle. Elle n'est pas composée pour être consommée par une seule génération. On pourra l'écouter dans 20 ou 50 ans. Ce ne sont pas des thèmes qui parlent seulement des sujets d'aujourd'hui. C'est une musique d'éternité. Sur le plan musical, l'objectif était de parvenir à réunir les différentes parties, les différentes sensibilités du continent. Il y a un morceau, quand un Malien l'entend, il peut penser que c'est une musique de son pays. Dans le titre, Diola, au début, on a l'impression que c'est un Congolais qui chante. Après on retrouve dans l'album du gospel chanté par un jeune Sénégalais, Djiby Kane. Il y a une voix sublime, celle d'El Guèye, qui sonne comme celle de Youssou Ndour. J'ai envie d'avoir une page dans le palmarès de la musique africaine, de marquer mon temps. Pour que demain, les jeunes qui seront là, qui sont les héritiers, sachent qu'il y a eu des gens qui ont eu la volonté de faire des recherches et travailler dur. Parce que vous savez que ce n'est pas facile aujourd'hui, au Sénégal, de faire une musique autre que le mbalax. Au départ on y a cru et l'on a vu que les Sénégalais ont aimé. A partir de là, on s'est amélioré.
Wal Fadjri : Et que voulez-vous dire par Allah Réni ?
Daby Baldé : Allah Réni signifie en Peul ce que Dieu protège. J'y rends grâce à Dieu. Ce que j'explique dans cet album, c'est toute une philosophie. Parfois on peut voir une créature humaine et l'apprécier, pourtant derrière cette créature, il y a le créateur. C'est pareil, pour une œuvre ; un artiste crée et fait un chef-œuvre ; mais d'où lui est venue cette inspiration? C'est qu'il y a eu quelqu'un pour le guider. C'est là le sens de Allah Réni. C'est Lui qui donne la force, la volonté, la créativité. En somme, c'est le protecteur. Je rends grâce à Dieu, parce que, jusque-là je travaille et je n'ai pas rencontré de problèmes d'inspiration.
Wal Fadjri : A-t-il été aisé pour vous de trouver un producteur sur le plan international. Comment se sont établis les contacts avec World music network ?
Daby Baldé : Avec Introducing Bady Baldé, sorti en 2005, ce sont mes deux premiers albums sortis au Sénégal, Halaname et Mamdiyel, qui ont été mis ensemble pour être distribués en Angleterre. C'est grâce à l'album Mamdiyel que j'ai été repéré par ma maison de production, World music network. Je travaillais avec une femme qui s'appelle Nola Marshall. Elle a écouté cet album ici, à Dakar et elle est partie en Angleterre pour essayer de trouver une maison de distribution et démarcher les producteurs. C'est comme ça qu'elle l'a fait écouter à Charles Guillet, animateur à la Bbc. Ce dernier mettait ma musique tous les samedis, lors de ces émissions. C'est ainsi que Phil Stanton, le directeur de la compagnie World music network est tombé sous le charme d'un titre, Sora, qui est un morceau composé avec deux guitares, une kora et un violon. Alors sa maison de production s'est intéressée à ma musique. On a discuté des modalités. Et je suis parti à Londres, pour signer le contrat avec World Music Network.
Wal Fadjri : Comment Introducing Daby Baldé a été accueilli sur le marché international ?
Daby Baldé : L'album Introducing Daby Baldé a été tiré au début à 4 mille exemplaires. Après les Anglais ont aimé. Mais présentement, je ne saurais vous donner un chiffre exact. Parce que à chaque fois ils font de nouveaux tirages. Lors de ma dernière tournée, aux mois de juin, juillet et Août, l'album a été tiré à 23 mille copies. D'abord introducing Daby Baldé, m'a permis de faire le Womad festival, qui est un grand festival à Londres. Beaucoup d'artistes africains et européens rêvent d'y participer. L'album m'a permis également de tourner en Angleterre. Au départ, en 2005, je n'avais que six concerts. Je me suis retrouvé en 2006 avec 24 concerts. Et en 2007, j'ai fait 43 scènes. Cela montre qu'il y a, en Angleterre en tout cas, une audience qui répond par rapport à cette musique. Puisque Introducting Daby Baldé a été bien accueilli, il fallait donc penser à renouveler le coup : c'est-à-dire faire un nouvel album, et pouvoir continuer dans la même lignée, pour au moins se faire accepter carrément par le public. Parce que ce n'est pas évident de faire un premier album qui réussit et que le deuxième marche aussi bien. Mais quand j'ai discuté avec le patron de la maison de production, il m'a demandé de lui proposer quelque chose. J'ai alors enregistré le titre Allah Réni, avec tout le métissage qui est dans ce morceau. Quand il l'a écouté, Phil m'a dit : ‘Voilà, c'est ce que j'attendais de toi.' Donc derrière ce nouvel album, il y a eu du boulot. C'est ce qui explique que je sois resté 5 ans, de 2003 en 2008, sans sortir de produit. Puisque, c'est en 2005 que l'album Introducing Daby Baldé est sorti, il fallait donc laisser du temps et surtout travailler. Pour que si jamais on se décide à faire un nouveau produit, si on n'arrive pas à dépasser le premier, qu'ils soient au moins du même niveau. C'est sur quoi je me suis entendu avec Phil. J'ai fait quelques ‘démons', je lui ai envoyé. Il m'a dit : ‘C'est bon, continue sur cette lancée.' Il m'a guidé durant tout le travail. Quand, j'ai terminé l'album, je lui ai dit que j'étais très attendu au Sénégal, il va falloir que le produit sorte ici. Sur le plan international, Allah Réni sort dans six mois, le temps de faire tout le travail de promo.
Wal Fadjri : Comment est-ce que vous négociez votre liberté de création par rapport à l'attente des maisons de disques ? Celles-ci ne vous mettent-elles pas dans un créneau musical pour mieux vendre ?
Daby Baldé : Ce qui est important c'est l'artiste d'abord, c'est son identité culturelle qui fait son originalité. Pour moi, aujourd'hui, certes, c'est mon producteur qui met son argent, mais j'ai une musique que je représente. C'est à travers cette musique que je m'exprime. Certes, on peut l'améliorer, c'est-à-dire apporter une touche de violon, de saxo pour que l'Européen puisse s'identifier, mais ma musique reste ce qu'elle est : parce que c'est ce qui fait de moi ce que je suis. Si je ne sens pas une musique, je ne chante pas. Je n'aime pas être dépendant. Si je me suis toujours battu c'est pour garder mon identité, et avoir une originalité. C'est pour éviter d'être dépendant. Parce qu'autrement on vous impose quelque chose et vous l'acceptez. Tandis que moi, la musique que je joue, c'est les profondeurs de l'Afrique. C'est toutes les ethnies, toutes les cultures. Dans Nalankombe, vous entendez de la kora, du balafon. Ce sont des instruments qu'on retrouve au Mali au Niger. Avec les sonorités Diola, par exemple, j'ai essayé de faire un métissage entre la Casamance, l'Afrique du Sud et les Peuls du Niger, l'Egypte, le Congo-Zaïre ; parce qu'il y a une voix Lingala qui chatonne. C'est une musique qui est jouée sur un rythme Diola et où toute cette diversité ethnique dont je parle se retrouve. C'est une musique sur laquelle toutes les ethnies peuvent chanter. On m'a surnommé ‘le King du Fouladou', mais je ne représente pas seulement le Fouladou, je représente l'Afrique. Ce que je veux véhiculer à travers ma musique, c'est l''africanité'. Ce n'est pas seulement la Casamance, le Fouladou, ou le Sénégal, c'est les profondeurs de l'Afrique…
Wal Fadjri : Comment vous-vous expliquez que les Sénégalais vous aient rapidement adopté, malgré que vous ne soyez pas dans le style musical le plus populaire ?
Daby Baldé : Vous savez : nous avons apporté l'alternance dans la musique sénégalaise. Sur les stations de radio, la nuit, pendant les heures de pauses, c'est la musique acoustique qu'on met : Pape et Cheikh, Diogal Sakho, Daby etc. Parce que c'est ce qui peut bercer les gens. A un moment donné, on ne supporte plus d'entendre cette musique d'ambiance, qui dérange parfois. Je constate que plus en plus de chanteurs apprennent et s'intéressent à la musique acoustique. Je pense que c'est une bonne chose. Ça permet de faire émerger la richesse de la culture sénégalaise.
Wal Fadjri : Vous citez souvent Ali Farka Touré dans vos propros. Quelle influence a- t- il exercée sur vous ?
Daby Baldé : Ali Farka Touré n'est pas ma seule référence. J'en ai eu d'autres : Boubacar Demba Camara du Bembeya Jazz. J'ai grandi dans un endroit où il y avait des immigrés venus de la Guinée Conakry. Le Moussa Molo, un orchestre qui était implanté à Kolda était composé de ressortissants guinéens ; le Tessito était aussi dans cette région. Donc, c'était un environnement baigné par la musique malienne, guinéenne. Après, il y a eu le Firdou jazz qui jouait la musique du Fouladou, j'ai grandi dans cette atmosphère qui fait que j'ai été influencé de tous les bords. Mais les références pour moi, c'est aussi Ismael Lô, Youssou Ndour. Ce sont des gens qui ont emmené la musique sénégalaise à certain niveau sur le plan international.
Wal Fadjri : Votre séjour en Gambie a été déterminant dans votre carrière, qu'est ce pays vous a apporté ?
Daby Baldé : La Gambie est un pays de soutien pour Daby. Lorsque j'ai circulé un peu partout au Sénégal, je suis parti à Conakry, je suis revenu, je ne savais plus quoi faire. Je ne me retrouvais plus, alors je suis parti en Gambie. Je n'avais pas de métier, je ne savais que conduire. C'est comme ça, avec le soutien d'amis, que je suis devenu taximan à Banjul pendant 7ans, de 1987 à 94. C'est comme ça que j'ai rencontré la femme anglaise, Nola Marshall qui m'a offert ma première guitare. Je chantonnais, je ne savais pas jouer d'instrument de musique. Elle m'a appris alors à tenir une guitare, à faire les accords. Le premier morceau que j'ai appris à jouer c'est un morceau d'un chanteur anglais. C'est pourquoi je dis que la Gambie m'a beaucoup apporté. Elle a fait de moi ce que je suis aujourd'hui.


Source : rewmi.com | 2008-03-03 13:00:00.0

Quelques artistes qui ont cassé la baraque
KhairaArby a occupé la grande scène du festival au moment du coucher du soleil, jeudi et vendredi. Avec ses robes flamboyantes et ses mains ornées de tatouage au henné, cette protégée d'Ali Farka Touré, née et vivant à Tombouctou, chante en tamashek, en bambara et en arabe sur le son d'instruments traditionnels mêlés à des guitares électriques et batteries. En conférence de presse, la sympathique diva a parlé de sa lutte pour l'égalité hommes-femmes. «Je chante contre la violence faite à toutes...
Source : cyberpresse.ca | 2008-02-09 12:00:00.0

Vieux Farka Touré, héritier du blues malien
Vieux Farka Touré était de promotion à Madrid la semaine dernière pour présenter son premier album. A 26 ans, il se montre le digne héritier du légendaire guitariste malien Ali Farka Touré et signe un disque mature, à mi-chemin entre musique traditionnelle et influences modernes.
Source : africahit.com | 2007-10-29 11:25:00.0

Le nouvel album deYoussou Ndour annoncé pour fin octobre.
Le chanteur Youssou Ndour présentera le 29 octobre prochain à Paris son nouvel album intitulé ''Rokku Mi Rokka (Give And Take)'' qui signifie ?'donner et recevoir'' en pulaar, une langue de l'ethnie peul parlée dans plusieurs pays africains dont le Sénégal., La grande surprise est l'annonce de la participation de feu Ali Farka Touré comme invité dans cet album. L'autre partipation importante est celle de Neneh Cherry avec qui You a connu son premier succès planétaire pour (...)
Source : afiavi.free.fr | 2007-09-17 17:47:07.0

Afel Bocoum, l'héritier de Ali Farka Touré : «Je ressens le besoin de dire ma vérité quand je chante»
Afel Bocoum fait partie des rares artistes qui ont travaillé avec Ali Farka Touré tout au long de sa riche carrière de musicien. Celui qu'Ali lui-même appelait son protégé n'est plus à présenter.
Source : africahit.com | 2007-08-14 03:10:00.0

Parution de «et si on parlait un peu d?Ali» : L?hommage du monde et celui du Mali au regretté musicien Ali Farka Touré
Ce livre de 103 pages a été édité par Cauris Editions, dirigées par la fille de l'ancien chef de l'Etat Alpha Oumar Konaré, Mme Dramé Kadiatou Konaré. L?ouvrage de compose de sept chapitres. «Et si on parlait un peu d'Ali» regroupe les principaux hommages rendus à Ali Farka Touré à l?occasion de son décès, assortis de témoignages de proches et d'anonymes.
Source : africahit.com | 2007-07-22 10:51:00.0

Musique + cinéma = Musicouleurs
34 films, essentiellement des reportages mais aussi des films musicaux, sont à l'affiche de cette première édition qui se déroule au cinéma Action Christine (Paris 6e). On pourra ainsi voir et revoir les films culte "Dig!" ou "West Side Story" mais aussi des documentaires sur Tom Zé (Brésil), Compay Segundo (Cuba) ou Ali Farka Touré (Mali).
Source : france3.fr | 2007-06-29 19:48:27.0

Histoire - Le blues, lointain cousin d?Amérique - Mali ou Mississipi
Du blues malien ? Un peu plus d?un an après le décès d?Ali Farka Touré, le guitar hero malien, la question, maintes fois posée mais trop rarement interrogée,
Source : rfimusique | 2007-06-11 11:59:19.0

BASSEKOU KOUYATE
Retour à Niafunké un an après la mort du grand Ali Farka Touré pour rencontrer ses héritiers. Bassekou Kouyaté nous parle de sa musique. Il sera aux Eurockéennes de Belfort le 30 juin prochain.
Source : mondomix.com | 2007-05-16 12:52:56.0

Ali Guindo, président de la fondation Ali-Farka-Touré : « Ali Farka Touré avait un pacte moral avec Jazz à Ouaga »
De passage à Ouagadougou dans le cadre du festival Jazz à Ouaga, le président de la fondation Ali-Farka-Touré, Ali Guindo a accepté nous parler de sa structure, des projets pour pérenniser l'?uvre de l'illustre artiste-musicien disparu.
Sidwaya (S.) : Monsieur Ali Guindo, vous êtes le président de la fondation de l'illustre musicien malien disparu, Ali Farka Touré. Dans quel cadre êtes-vous au Burkina Faso surtout à Ouagadougou ?
Ali Guindo (A.G.) : Ali Farka Touré avant son décès avait une sorte de pacte moral (...)
Source : fasopresse.net | 2007-05-05 06:41:30.0

Mali - Vieux Farka Touré - La jeune génération en marche
Vieux Touré, fils du guitariste Ali Farka Touré vient de sortir un premier album éponyme, à mi-chemin entre les musiques traditionnelles de la région de Tombouctou et ses influences variées. ...
Source : rfimusique | 2007-04-06 12:32:29.0

Livre: "Et si on parlait un peu d'Ali"
Dans la foulée de l'anniversaire de la disparition du célèbre bluesman malien, Ali Farka Touré, Cauris Edition vient de publier un livre de poche. Cet ouvrage de 103 pages est un recueil de témoignages, de regard d'amis, des connaissances et des fans du regretté.
Même si Ali Farka n'est plus à présenter, le livre a pourtant le mérite d'expo­ser sa personnalité "inté­rieure".
"C'est grâce à lui que j'ai été à l'école. Enfant, j'étais très attaché à ma mère. Je n'ai donc pas été scolarisé. (...)
Source : afribone.com | 2007-03-13 21:10:54.0

ALI FARKA TOURE, SON BLUES ETAIT AFRICAIN
Ali Farka Touré est mort le 7 mars 2006 à 67 ans. Un an jour pour jour que le musicien autodidacte à la culture musicale impressionnante a quitté ce monde. L?homme a toujours été proche et attaché à sa terre, le Mali. Son blues typique, sensible et inspiré a laissé une marque indélébile. Hommage !
Source : africahit.com | 2007-03-07 02:31:00.0

Ali Farka Touré : Video Clips

Ali Farka Toure - Diaraby